Samedi 25 février 2017 à 17:22

Biologie, santé.

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 Des chercheurs en neurobiologie étudient pourquoi on se gratte, animaux comme humains.

 

Pour eux se gratter est une habitude de l’homme datant de la préhistoire et transmise par l’évolution. L’homme préhistorique vivait dans un milieu hostile, et dangereux pour sa peau, du aux insectes et aux plantes, qui pouvaient lui transmettre des hôtes indésirables, chimiques ou microbiens. (les animaux aussi, pensez au chien qui se gratte s’il a des puces).

Alors la peau réagissant par une congestion entraînant une démangeaison, l’homme se grattait pour déloger des hôtes indésirables et alerter les défenses immunitaires. (qui d’entre nous n’a pas écarté une ortie, par peur des démangeaisons passées ?) 

 

Il y aurait dans notre peau, à coté des neurones de la douleur, des « neurones de grattage », certains activé par l’histamine et d’autres par d’autres substances.

Mais au départ la démangeaison est déclenchée par des protéines ou des enzymes déposées par un insecte (piqûre de moustique par exemple) ou par une plante (ortie…). Ces composés chimiques entrainent une réaction de la peau, de petites cellules immunitaires libérant des messagers chimiques (les cytokines), qui augmentent la réaction immunitaire et provoquent une légère démangeaison. On se gratte et on endommage ainsi la couche superficielle de l’épiderme, ce qui entra^ne la libération d’histamine.

C’est un neurotransmetteur qui active des terminaisons des neurones de la peau, sensibles à ce produit et provoquent la sensation de démangeaison.

D’où l’utilisation de médicaments anti-histaminiques pour vous calmer.

 

          Mais ces médicaments sont parfois peu actifs, car d’autres terminaisons nerveuses sembl ent sensibles aux démangeaisons. Ces neurones provoquent une sensation de démageaison plus sensible, genre chaleur et brûlure. Ils sont activés par d’autres protéines, qui sont produites par insectes et plantes. C’est le cas par exemple du « poil à gratter ».  On peut soigner ces démangeaison par un médicament, initialement utilisé contre le paludisme, la chloroquine.

 

De plus les récepteur de la douleur sur la peau réagissent aussi conjointement en cas de démangeaison. Comme dans le cas de la douleur, ces terminaison nerveuses sont relayées au niveau de la colonne vertébrale, par un système de neurones qui atténue le signal nerveux, lorsque l’organisme produit des endo-morphines naturelles.

 

Au niveau du système nerveux central, l’hypothalamus reçoit ces signaux et il active le cortex cingulaire antérieur, qui semble à l’origine du réflexe de grattage, commandé aux cortex moteur, notamment des mains (pour l’homme; une vache se gratte contre un arbre).

Le grattage alerte le système immunitaire, mais provoque aussi l’activation du système de récompense qui libère de la dopamine, tandis que l’hypothalamus fait libérer les endorphines. Le grattage est donc perçu comme quelque chose d’agréable qui procure une certaine satisfaction.

Mais on constate aussi que la libération de dopamine est plus importante mais nécessite un niveau de démangeaison plus important, chez les personnes atteintes de démangeaison chronique. C’est analogue à une addiction.

C'est la raison pour laquelle il est difficile de s’empêcher de se gratter et pour laquelle, quand on voit quelquu’n se gratter, on a envie d’en faire autant.

                Mais ne vous grattez pas trop : cela entrâine une augmentation de circulation du sang, et donc davantage d’inflammation ce qui, à postériori, augmente la démangeaison !


Mercredi 22 février 2017 à 15:11

          Quand on parle des châteaux de la Loire, parmi les plus beaux fleurons de notre architecture, on montre toujours les mêmes :
Chambord, Chenonceau, Angers, Azay le Rideau, Loches, Amboise, Chinon, Saumur, Ussé.
          Pourtant il en existe bien d'autres, presque aussi beaux.
          En quatre intermèdes, je vais vous montrer certains d'entre eux :

Argy

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Bazouges

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Beauregard

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Bois Himont
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Brézé

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Brissac

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Candé

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Chamerolles

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Château des Briottières

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Chateau du Moulin

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Samedi 18 février 2017 à 11:44

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          Avec le choix de Fillon par la droite comme candidat aux prochaines présidentielles,  et l’élection de Trump aux USA, je vois refleurir les discussions sur le mariage pour tous et les envie de manif contre la loi en question.
         J’ai même entendu une personne traiter de « pédé » un homme qui se disait favorable au mariage pour tous, ce qui est une preuve notoire de manque d’intelligence. C’est comme si on traitait d’assassin quelqu’un qui est contre la peine de mort !
         Même si la France ne s'appelait pas France, il y a 3000 ans, il y avait déjà des mariages et les homos n'y avaient pas droit !  Mais aux Pays bas, en Espagne et au Portugal (pays pourtant très catholiques), ce droit leur a été donné depuis plusieurs années. L’évolution actuelle me paraît conforme à une évolution de la société, vers une plus grande liberté et tolérance, vers un plus grand respect de l’opinion d’autrui.
         Et puis les français ont un peu marre d'entendre la discussion sur cette question, avec souvent des arguments complètement stupides (comme dire que le mariage homosexuel pousse à la pédophilie et à l'inceste), et ont des préoccupations plus stressantes du fait de la crise ou du terrorisme. Donc ils ont moins tendance à se préoccuper des sujets qui ne paraissent pas présenter un danger pour la société. Et lorsqu’il y a divergence sur un problème, ce sont les gens opposés que l'on entend le plus et c'est normal au plan psychologique.

         Je comprends tout à fait que lorsqu’on est catholique, (israélite ou musulman), on tienne au mariage religieux et qu’on s’interdise d’être homosexuel.
         Je comprends que les prêtres refusent de célébrer le mariage religieux d'homosexuels à l'église : ils considèrent que c'est contraire à la morale de leur religion : c'est leur droit et je dirai presque leur devoir, car il faut avoir le courage de ses convictions.
         Mais on n'est pas obligé d'adhérer à ces convictions, si on ne les a pas et je considère qu'aller faire des manifestations sur la voie publique contre le mariage homosexuel, sous prétexte qu'on est catholique, m'apparaît comme tout à fait déplacé. Que diraient les évêque si j'organisais une manifestation pour le mariage et contre le célibat des prêtres, sous prétexte que c'est mon opinion. Personnellement je considère que n'étant pas prêtre, ni catholique pratiquant, cette question ne me regarde pas et je n'ai pas à manifester à son sujet.
         Et ce n’est pas parce que je ne suis pas homosexuel que je dois être contre leur droit à une vie, presque normale; je n'éprouve pas de tendresse particulière pour les homosexuels, puisque je n'en fais pas partie, mais je trouve qu'il n'y a pas de raison qu'ils n'aient pas droit au bonheur, comme tous les autres.

        Autre argument que je trouve puéril et digne des autruches : "la banalisation du mariage pour tous va détruire la famille qui doit être composée de sexes différents, et notre société va profondément évoluer quant au mariage".
       C'est complètement idiot. D'une part ce pourrait avoir une influence s'il y avait une proportion importante de couples homosexuels, mais cela reste une petite minorité et l'influence sociétale sur la famille et le mariage sera négligeable.
       D'autre part, oui, il y a une grande évolution de la famille et du mariage et elle n'est pas due aux homosexuels, mais aux nombres de couples qui vivent en union libre, même avec des enfants, et aux nombres de divorces qui atteint presque 50 % parmi les jeunes, avec ensuite des familles recomposées.
      Mais cela les catholiques intégristes n'en parlent surtout pas, parce que, bien que ce soit contraire à la morale qu'ils prêchent, ils n'ont rien pu faire et c'est maintenant tellement un fait de société qu'aller contre est un suicide. Ce n'est pas une raison pour se voiler la face et chercher ailleurs des boucs-émissaires.

      J'ai discuté ces derniers temps avec quelques catholiques de ces problèmes et je me suis aperçu que finalement ce qui les choquait dans l'homosexualité (Freud a parfois raison), c'est l'acte sexuel entre deux personnes de même sexe. Et plus ce sont des gens "coincés" et prudes, et plus leurs propos sont homophobes, mais ils n'évoquent jamais les "images défendues" que leur imagination leur suggère et qui les choquent.

     Certains m’ont dit qu’il n’y avait que l’homme pour avoir de tels penchants (sous-entendu honteux). Ce n’est pas vrai.
     Si vous prenez par exemple les goélands, habituellement un couple mâle et femelle élève ensemble les poussins et les nourrit, puis leur apprend à voler.
     Mais certaines femelles sont lesbiennes : elles s’accouplent cependant avec un mâle, mais le renvoient aussitôt et construisent un nid avec leur compagne femelle et élèvent les petits ensemble.
    De leur côté, des goélands mâles homosexuels font la cour à une femelle, restent là jusqu’à la ponte et ensuite la chassent du nid pour élever les petits avec leur compagnon mâle.
    Et bien qu’étant souvent en Bretagne, je n’ai jamais vu de manif des goéland contre le mariage pour tous !

Mercredi 15 février 2017 à 17:18

Actualité

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    Je parle rarement de politique sur mon blog, car je pense que c’est avant tout, un problème personnel.
    Mais l’affaire Fillon me laisse perplexe.
    A mon sens il y a quatre problèmes :
    Le premier ne concerne pas Fillon, mais l’assemblée nationale et le Sénat.
   
    Je trouve tout à fait anormal que députés et sénateurs disposent de finances, sans aucun contrôle, pour embaucher qui ils veulent, dans des conditions totalement illégale au plan des règles de la fonction publique et du droit du travail.
    Les enquêtes des journalistes auprès des assistants parlementaires ont montré qu’ils étaient embauchés pour des travaux non définis (une femme disait en plaisantant que le député pourrait lui demander de laver ses chaussettes !). Les horaires ne l’étaient pas non plus et certains disaient faire 50 heures ! Et ils étaient titulaire d’un « CDI pour la durée du mandant du parlementaire », ce qui est illégal : c’est un CDD, et ce n’est pas le moyen de fidéliser les bon sujets. Certains étaient très diplômés: un attaché licencié en droit et diplômé de Sciences PO disait gagner 2400 € nets par mois.
    Par ailleurs aucun contrôle sur ce que font les parlementaires de cet argent, alors que tout fonctionnaire est soumis au contrôle, combien tatillon, des contrôleurs financiers du Ministère des Finances.
    En fait cela devrait se passer autrement : il y a un service des personnels pour la Chambre des Députés et aussi au Sénat), qui dépend d’un secrétaire général, de même qu’il y a des services d’approvisionnement ou financiers. C’est ce service qui devrait embaucher des attachés parlementaires, avec évidemment l’accord du député, et en vrai CDI, et avec un contrat conforme au droit du travail.

    Parlons ensuite de M. Fillon :
    La loi n’interdit pas que les attachés parlementaires fassent partie de la famille du député : il n’y a donc là pas de faute. Mais évidemment cela doit correspondre à un travail réel. Si la personne est payée sans venir travailler, dans le secteur privé ce serait « un abus de bien social », passible de poursuites. Alors, à fortiori quand il s’agit de l’argent des contribuables.
    C’est la justice qui décidera : ou bien les emplois étaient réels et il n’y a rien à dire au plan juridique, ou bien ils étaient fictifs, et il y a tout lieu de sévir.

    Mais il y a un aspect déontologique.
    Les salaires de madame Fillon sont 50% plus élevés environ que ceux des autres attachés parlementaires et le double des assistantes des hauts fonctionnaires de l’administration. Quant à ses enfants, qui n’étaient pas comme il l’a dit, avocats, mais encore étudiants en droit, touchaient des salaires doubles de ceux d’un ingénieur sortant d’une grande école.
    Ce ne serait déjà pas normal que l’on donne des salaires trop différents de ceux pratiqués dans un domaine donné, mais qu’on le fasse quand il s’agit de membres de sa famille, me paraît gênant lorsqu’il s’agit d’une entreprise, mais, quand il s’agit de l’argent de l’Etat et donc des contribuables, je trouve cela scandaleux.

    Un troisième aspect me gêne pour un candidat à la Présidence de la République, qui risque de se trouver dans sa future fonction, devant des situation difficiles sur le plan international.
    Alors ses réactions dans cette affaire m’inquiète. Il ment en disant que ses enfants étaient avocats, il oublie que sa femme a dit aux journalistes qu’elle ne travaillait pas pour son mari, il fait la victime de complot au leiu de se justifier, et lorsqu’il l’a enfin fait ses explications sont vagues et laissent penser qu’elles sont fausses; Et quand ses avocats demandent que le tribunal soit dessaisi de l’affaire, cela laisse supposer qu’ils ont peur que celui-ci ne trouvent des choses répréhensibles.

    Quant à l’origine des fuites, cela ne m’étonnerait pas que cela vienne de l’entourage de Sarkosy, qui est prêt à servir de plan B.

    Je trouve donc normal que les sondages soient en baisse pour le candidat Fillon.
D‘autant plus que son programme est assez catastrophique et montre que M. Fillon n’a jamais travaillé dans une entreprise, et connaît mal l’industrie.
    Il vaut durant son quinquennat supprimer 500 000 fonctionnaires. Ce sont 500 000 embauches de moins et donc 500 000 chômeurs en puissance
    Il croit que pour ses beaux yeux l’industrie va embaucher de nombreux salariée. Mais il n’a pas compris que, pou rester compétitive, l’industrie occidentale doit faire appel massivement aux machines et aux robots, et que, même avec une reprise économique, qui n’est pas certaine, elle n’embauchera guère que pour remplacer une partie des départs. Et, avec les réseaux postes à postes et les blockchains, ce sera bientôt la même chose dans les services.
    Alors, même en créant de nouveaux domaines (et il faudrait pour cela payer correctement les chercheurs et investir dans leurs moyens), jamais cela ne créera 500 000 postes. Donc le chômage va encore augmenter massivement.
    Certes il y a des endroits où on pourrait diminuer le nombre de fonctionnaires et employés des services publics, mais en supprimant presque toute embauche de fonctionnaire, l’armée et la police, ainsi que les magistrats, qui garantissent notre sécurité, les personnes du secteur de la santé dont nous dépendons de façon vitale, les instituteurs et professeurs qui instruisent nos enfants, vont se retrouver dans des situations désastreuses, alors qu’ils sont déjà en situation difficile.
    J’avoue que par ailleurs, ses idées sur l’économie ressemblent à celles de ceux qui favorisent les riches au dépends des pauvres et augmentent les inégalités et celles sur la société et sa façon de gouverner, me rappellent, pour moi qui suis vieux, ce que nous serinaient Pétain et Laval pendant la guerre.
    Alors je ne comprends toujours pas ce que lui ont trouvé les personnes qui l’ont préféré à Juppé, qui avait un programme beaucoup plus réaliste.

Samedi 11 février 2017 à 15:06

         Lors des gelées des semaines précédentes, lorsqu'il y avait de l'humidité dans l'atmosphère, du givre se déposait sur les arbres qui entourent mon appartement.

         C'est joli à voir et j'ai fait quelques photos :
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Mercredi 8 février 2017 à 16:22

Sciences et techniques

  J’ai choqué certains de mes correspondants en disant qu’en France on négligeait le long terme et notamment la recherche scientifique.

Les gouvernements, qu’ils soient de droite comme de gauche, ont des vues à court terme (le temps d’un mandat  - 5 ans le plus souvent). La recherche s’étend sur des dizaines d’années avant de porter vraiment ses fruits.

 

J’ai trouvé récemment dans la revue « Pour la Science », un graphique intéressant qui montre les efforts de recherches des divers pays du monde en 2014 :

- le diamètre du cercle est proportionnels au budget de recherche.

- en abscisses le pourcentage du PIB correspondant.

- en ordonnées, le nombre de chercheurs par milliers d’emplois.

La France est au milieu du graphique.

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Certes nous avons encore une place privilégiée en résultats de recherche scientifique, mais pour combien de temps car ils sont dus à nos efforts passés.

Actuellement le budget des laboratoires stagne et je connais une jeune physicienne, de formation bac + 10, entrée dans les premières à Normale Sup sciences, qui a réussi brillamment son doctorat et son agrégation de physique, qui est passionnée de recherche, qu’elle exerce dans un labo d’Etat, et qui gagne à peine plus de 2000 € par mois. Elle ferait de la technique de base dans l’industrie, et gagnerait presque le double.

Comment voulez vous ainsi attirer de jeunes scientifiques brillants : c’est un vrai sacerdoce !

 

La recherche en France a du mal à aborder les domaines nouveaux et à couvrir assez de domaines. La spécialisation sur quelques thèmes n’est pas de mise en recherche à long terme, car les découvertes importantes arrivent souvent dans des domaines où on ne les attendait pas.

La recherche a besoin de cerveaux bien formés, expérimentés et passionnés par leur travail car les résultats sont souvent long à venir et il faut être persévérant. On n’arrive à rien seul : il faut des équipes pluridisciplinaires, qui s’entendent bien et œuvrent dans le même but. 

Mais elle a besoin aussi de moyens matériels importants : la chimie par exemple n’est plus au temps des béchers et des cornues, mais nécessite des appareillages complexes et couteux. Les recherches menées sur le cerveau au CEA nécessitent d’énormes machines IRM (voir mon article du 15/4/2015) performants complexes et très coûteux. Et à coté des appareils de mesure, il faut disposer d’ordinateurs très puissants pour faire simulations calculs et interprétation des mesures, et stocker toutes les données. Si vous examinez où sont ces grosses machines : aux USA et en Chine !

 

La recherche c’est notre avenir scientifique et technique. La prospérité relative actuelle de la France résulte de plusieurs siècles d’efforts et de découvertes.

Aujourd’hui malheureusement le pays est gouverné par des politique qui n’ont que des vues à court terme, et des financiers qui ne se soucient que de la rentabilité immédiate.

Les chercheurs sont considérés comme des « intellectuels » et n’ont plus la considérations qu’ils méritent de par leurs qualités et leurs connaissances;

Samedi 4 février 2017 à 16:25

Actualité

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        Je suis vraiment catastrophé du choix du président des Etats-Unis.
          Certes Donald Trump tient des propos outranciers, voire insultants. Il est sexiste et grossier. Cela a choqué bien des gens, mais ce n’est pas ce que je lui reproche le plus. C’est une habitude américaine; les dialogues de leurs films sont souvent très grossiers.
         Ce que je lui reproche c’est outre son racisme, de donner l’impression de quelqu’un d’inculte et peu intelligent.
         Vouloir systématiquement détruire ce que son prédécesseur a fait est une attitude idiote. Et se présenter comme le représentant des petites gens et de « rendre le pouvoir au peuple » et commencer par supprimer la « sécurité sociale » péniblement mise en place par Obama, est une preuve d’illogisme et de bêtise.
 
         Mais le pire est encore son attitude vis à vis du changement climatique.
Il nie l’effet de serre et l’augmentation de température moyenne sur le globe et redonne l’autorisation de produire le maximum de gaz carbonique.
        Que fait il alors des graphiques qui ont fait l’objet de maintes vérifications et rapports par des scientifiques, tels que ceux ci-dessous ? Ils sont pourtant démonstratifs et faciles à comprendre.
 

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           Que fait il des relevés faits dans les glaces de la concentration de gaz à effet de serre dans l’atmosphère ?
 
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           Et est il assez obtus pour ne pas comprendre ce qu’est l’effet de serre qui explique ces phénomènes et que n’importe quel élève de première assimile parfaitement.
 
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            Je me demande quelles études monsieur Trump a bien pu faire pour être aussi nul. La seule chose qu’on peut lui reconnaître c’est d’avoir une très haute opinion de lui même et, semble-t’il, un égoïsme à toute épreuve.! Les américains auraient dû le laisser dans ce qu'il savait faire : des shows télévisés et les concours de miss.

Mercredi 1er février 2017 à 14:45

Oiseaux

            Il a gelé la semaine dernière, tous les matins vers - 5 d°C et l'après-midi il fait à peine 1 ou 2 d°. Les pigeons qui habitent le parc à coté de chez moi ont froid et faim; soif aussi. Alors je leur distribue quelques graines et je mets de l'eau tiède dans des soucoupes pour qu'elle ne gèle pas tout de suite.
           J'ai aussi une petite boule creuse en verre où le mets du tournesol pour des mésanges, des verdets, quelques pinsons et moineaux et un rouge-gorge, qui viennet toute la journée s'approvisionner.
           Pour les pigeons c'est un peu devenu le "café du coin" et les couples vont et viennet et se font des mamours :

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Certain pigeons ont des allures bizarres, dues à leur plumage, tel celui ci-dessous :

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Et quand il a plu et qu'il ne gèle pas, l'eau reste sur le toit en terrasse de l'immeuble voisin, et c'est la piscine municipale des pigeons :

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Samedi 28 janvier 2017 à 17:05

Actualité


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   Pour compléter mon article sur le revenu universel de base », quels en sont les avantages attendus et les inconvénients possibles.

    L’universalité de ce revenu, versé même aux plus riches (mais dont les impôts augmenteront plus qu’ils ne toucheront ainsi), fait référence au principe de « respect de soi » : éviter la stigmatisation des bénéficiaires de l’allocation.
    Par ailleurs quelqu’un qui est privé d’emploi est privé de légitimité sociale, et il vit tellement mal cette mise à l’écart qu’il développe des pathologies physiques ou mentales qui coûtent à la société. Le revenu universel diminuerait cette hantise, et ce fléau.
    Mais en fait le revenu universel ne résout pas le problème du chômage : il ne crée pas d’emplois.  Il rend seulement plus clair la redistribution des richesses.

    Les partisans mettent surtout en avant une notion de liberté plus grande et considèrent que l'allocation universelle entraînerait une évolution de la relation contractuelle entre les salariés et leur employeur, plus aucun salarié n'étant dans la situation de devoir accepter n'importe quel emploi pour gagner de quoi vivre : les salariés pourraient plus librement négocier leur contrat, ce qui conduirait à la suppression des emplois trop pénibles. Les salaires proposée pour les emplois pénibles devraient augmenter.
    Surtout ils voient une réaction contre la robotisation en cours du travail, qui diminue inexorablement le nombre d’emplois de bas niveau, pour le moment dans l’industrie et demain dans les services; les individus sont de mieux en mieux éduqués. Ils accepteraient de confier aux robots les tâches fastidieuses, dangereuses ou hypercomplexes, à condition de pouvoir traiter les tâches décisionnelles et créatives.
    Mais une partie de la réflexion nécessaire à ces tâches n’est pas actuellement prévue dans le cadre du travail.
    La préparation de l’avenir, primordiale pour les nations, est négligée car c’est du long terme et politiciens comme industriels sont dans le court terme.
    La recherche, qui nécessite de gros moyens n’est pas encouragée : un chercheur à bac + 10 reçoit actuellement un salaire ridiculement bas. Nous ne reconnaissons que les tâches productives axées sur le court terme. Dans le domaine de l’innovation et du travail social, les tâches à long terme sont surtout du domaine contributif et confiées au volontariat et au bénévolat.
    Les partisans du revenu de base espèrent que celui ci permettrait d’abord aux jeunes de faire plus facilement des études supérieures, et d’autre part permettrait aux adultes de consacrer un temps plus important à des tâches contributives.
    Il devrait favoriser la création de microentreprises et de statups.
    Une amélioration également de la qualité de la vie en permettant de consacrer plus de temps à la vie communautaire et familiale.

        Certains craignent qu’il ne favorise l’oisiveté : donner l’argent sans contrepartie n’a pas réussi aux romains et heurte la culture que nous avons acquise depuis des millénaires « tu gagneras ton pain à la sueur de ton front ». Certains peuvent être tentés de se laisser vivre. Cependant dans les expérimentations qui ont été faites, on n’a pas constaté un nombre important de personnes ayant cessé de travailler.
    On peut craindre aussi une certaine ubérisation du travail et que les entreprise, compte tenu de ce que les personnes touchent cette allocation, ne proposent des salaires au rabais.

    Il est certain que l’instauration du revenu universel  parie sur les qualités de l’être humain et nécessiterait malgré tout un changement de nos mentalités et de nos habitudes.
    Son financement sera difficile, mais des solutions devraient être trouvées avec des sources multiples.
    Le plus gros problème, à mon avis, est que pour le moment le problème n’a pas été assez étudié et nécessite de nombreuses expériences et mises au point.
    Or le système ne fonctionnera bien que s’il est généralisé. Tant qu’il sera partiel ou limité à quelques pays, il introduira une telle distorsion de concurrence que cela risque de faire échouer le processus.

Mercredi 25 janvier 2017 à 17:02

Actualité

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     Un correspondant me demande si je peux faire un article sur le « revenu de base ». C’est effectivement un sujet qui a été souvent abordé lors des primaires de la droite et maintenant de la gauche. Cela a le mérite de montrer qu’il y a un certain accord en France sur le fait que chacun doit disposer d’un revenu minimum.
    « Le revenu de base » serait une somme qui serait versée tous les mois par l’Etat, à certains ou à tous les français, pour aider à vivre les plus démunis, pour permettre aux jeunes de démarrer dans la vie, et notamment de faire des études, et, dans la mesure où l’on pourrait le cumuler avec un salaire, permettrait à d’autres d’être plus libre dans leur travail, par exemple pour travailler à temps partiel ou se livrer à une occupation autre, par exemple de création ou d’aide aux autres, en plus de son travail habituel.

    Mais en fait les avis sont ensuite très partagés sur le sujet.
    Certains qui se soucient surtout des riches et peu des inégalités, comme François Fillon, considèrent que ce serait une incitation supplémentaire à l’assistanat et rejettent donc l’idée.
    D’autres, comme Manuel Vals, n’y voient aucune nouveauté, mais juste une simplification administrative, en remplaçant les aides actuelles (RSA, APL, prime pour l’emploi…) par une aide unique, mais qui n’est versée que sous conditions de ressources. C’est cependant une avancée pour les jeunes qui font leurs études en étant obligés de travailler et qui seraient ainsi en partie aidés.
    Benoit Hamon va beaucoup plus loin, puisqu’il n’impose pas une condition de ressources; ce revenu identique serait distribué à tous, hors impôt, mais évidement les revenus du travail ou financiers, seraient ensuite davantage taxés et donc des personnes très aisées supporteraient une augmentation d’impôt plus importante que le revenu de base qu’ils toucheraient.
    Il proposait que pour amorcer le processus le montant soit celui du RSA, soit 524 €, ce qui représente déjà une dépense de 300 milliards par an, et par la suite serait porté à 800 €.
    D’après lui, ce revenu permettrait mettre fin au problème du non-recours au RSA (près de 50 %) et redonner de l’autonomie aux individus face à « la précarisation de l’emploi et à la montée en puissance du travail indépendant ».
Son projet est néanmoins assez vague.
    Nathalie Kosiusko-Moriset est beaucoup plus précise : elle avait proposé que dans un premier temps, chaque français touche tous les mois, toute sa vie, un « revenu de base » de 470 € à partir de 18 ans; de plus 200 euros seront versés aux parents d’enfants de moins de 14 ans et 270 euros à ceux ayant entre 14 ans et 18 ans. Ce revenu pour les enfants remplacerait les allocations familiales. Il ne serait pas soumis à l’impôt.
    Ce revenu de base remplacerait le RSA, est légèrement moins élevé mais serait cumulable avec l’allocation logement, et tout salaire ou revenu du travail.
    Pour le financer, elle augmentait le taux des impôts sur le revenu, prélevé à la base sur le salaire. Elle souhaitait un impôt unique pour tous. Pour financer le projet il aurait dû être de 30 ou 35%. Mais avec un tel taux les plus pauvres auarient été pénalisés et si on le ramenait à 20%, c’était alors une énorme diminution pour les plus riches.
    Comme on le voit les idées sont très diverses et je n’ai pas vu de calcul précis du financement. Les politiques n’ont pas vraiment étudié le projet.

    Pour les puristes, le « revenu universel » est effectivement versé toute leur vie, à tous, sans condition de ressource, y compris à un taux plus faible pour les jeunes de moins de 18 ans. Il doit permettre de vivre au minimum, et donc doit être de l’ordre de 1000 € par mois. Il remplace toutes les aides actuelles, les chèques formation, les allocations chômage et les allocations familiales et probablement une partie des retraites; il est hors impôt et charges. Il est cumulable avec tout salaire.
    Comme c’est une dépense de 6 à 700 milliards par an, le financement de cette opération n’est pas simple. Plusieurs voies doivent être à la fois envisagées :
        - d’abord les aides supprimée apportent un financement, mais assez faible.
        - évidemment une augmentation des impôts est envisagée pour les plus aisés. Les solutions sont très diverses. La tendance est que l’augmentation toucherait un couple sans enfants à partir d’un revenu de leur travail de l’ordre de 6000 à 7000 € par mois, car elle serait plus forte alors que le revenu universel touché.
        - une augmentation de la TVA est envisagée mais elle touche aussi les personnes à bas revenu, ce qui n’est pas le but recherché.
        - le revenu de bien communs : taxation de ressources naturelles (dans des pays miniers ou pétroliers)
        - la taxation foncière et l’impôt sur le patrimoine.
        - les chèques écologiques (pollueur —-> payeur).
        - la création monétaire : une partie de l'allocation étant une répartition équitable de l'augmentation de la masse monétaire nécessitée par la croissance de la valeur des biens et services échangés (notamment plus-values financières des placements et achats fictifs de matières premières par les traders.) Selon cette idée, la banque centrale pourrait injecter de la nouvelle monnaie dans l'économie directement en versant de l'argent dans les comptes bancaires des citoyens, mais cela nécessite une réforme importante de la monnaie et du système bancaire et financier.

    Les idées divergent aussi sur les avantages et les inconvénients attendus du système : j’en parlerai dans mon prochain article.

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lancien

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