Lundi 25 juillet 2016 à 12:19

Oiseaux

   J'ai trouvé sur internet, des photos extraordinaires, faites par Michel, son nom n'étant pas cité.
       Elles montrent combien est cruelle la lutte pour la nourriture des animaux sauvages.
       Pendant trois intermèdes, je vous montrerai quelques unes de ces photos.
Le premier intermède sera celui des rapaces : c'est extraordinaire la diversité des proies (même des poissons !), mis aussi la grandeur de certaines des bêtes qu'ils tuent. Et c'est parfois la curée. Voyez plutôt.


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Samedi 23 juillet 2016 à 19:26

Biologie, santé.

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     Les étudiants en médecine s’entrainent pour soigner leur patients, d’une part sur des mannequins et sur des cadavres, et quand ils sont suffisamment entrainés, sur les malades des hôpitaux.
Les vétérinaires s’entrainaient aussi sur des cadavres, mais aussi sur des animaux vivants pour des soins élémentaires. Evidemment il y avait au début des moments désagréables pour ces pauvres bêtes.
    Quant il s’agit de s’entrainer à des opérations aux USA, ce sont de vieux chiens et chats condamnés qui sont anesthésiés et ensuite euthanasiés. En France, les élèves s’entraînent à la chirurgie sur les corps d'animaux déjà morts, que des propriétaires amènent, et c'est seulement au bout de plusieurs années, que l'on peut commencer à opérer des animaux malades, mais toujours sous la surveillance de deux vétérinaires, et seulement dans les cliniques des écoles vétérinaires. Dans un premier temps les élèves assistent à des opérations menées par des vétérinaires et on leur confie peu à peu des tâches simples comme les points de suture. Puis ils assistent les vétérinaires dans les opérations, tout en s’entrainant sur des animaux morts.

      Une entreprise, la société américaine Syndaver, a souhaité qu’on puisse les traiter de façon plus « humanitaire », en créant des mannequins, comme pour les patients artificiels humains.

     Cette entreprise, spécialisée dans la réalisation de tissus et membres artificiels synthétiques, a réalisé un « faux chien », très proche d’un vrai chien vivant, avec ses organes, ses muscles, sa graisse, ses veines et ses os. Le faux chien respire, saigne et peut même mourir.
On peut aussi lui incorporer des défauts : fracture des os, corps étrangers dans l’estomac, tumeur….
Elle souhaiterait fabriquer mille chiens fictifs, pour les vendre à une cinquantaine d’écoles vétérinaires des USA.
Mais pour le moment son projet n’est pas financé et elle a lancé un appel au financement participatif pour un montant de 22 millions d’euros.

     Ce mannequin synthétique de chien est assez horrible, mais il peut améliorer la formation des vétérinaires et éviter de faire souffrir des animaux; c’est toutefois un outil très onéreux d’autant plus que la société Syndaver a un monopole.

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Jeudi 21 juillet 2016 à 10:00

Actualité

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    Comme tous les français, j’ai été horrifié par les attentats et notamment le dernier de Nice. A la fois colère et tristesse en pensant à la peine des personnes qui connaissent les victimes et notamment leurs proches.
    Bien sûr, je me demande comment des êtres humains peuvent ainsi tuer de sang-froid, des innocents qui ne leur ont rien fait, mais je constate que les auteurs de ces attentats ne sont pas des fanatiques musulmans, mais appartiennent tous au banditisme et pour certains d’entre eux paraissent anormaux au plan psychiatrique.
    Je pense que cela peut en partie expliquer les horreurs que l’on voit, soit que l’on ait affaire à de psychopathes, soit que ces personnes, déjà violente, se soient habituées à la violence et aient une certaine jouissance à faire souffrir les autres humains. On a déjà constaté cela avec les SS pendant la guerre, certains étant ainsi peu à peu devenus des monstres, alors qu’à l’origine, ils étaient simplement des personnes violentes et mentalement instables.            
    Mais je suis étonné par les propos que j’entends à la télévision, de personnes qui donnent leur avis, en critiquant le gouvernement, et notamment M. Sarkozy.

    Bien sûr tout le monde souhaiterait que de telles horreurs ne se reproduisent plus, mais c’est facile à dire et beaucoup moins de prendre des mesures efficaces et d’ailleurs personne n’en propose de nouvelles.
    Monsieur Sarkozy notamment devrait plutôt se sentir gêné, car il a laissé, à la fin de son quinquennat, une police, des services de renseignements et une justice amoindris en raison des baisses d’effectifs importantes qu’il leur avait imposées, et il n’avait rien fait au niveau européen pour obtenir une bonne coopération en matière de renseignement.
    Je critique volontiers le gouvernement quant à leur politique économique et sur les programmes d’éducation nationale, mais je trouve que le Président et le Ministre de l’Intérieur ont essayé de faire le maximum en matière de lutte contre le terrorisme.
    Certes il y a encore beaucoup à faire au plan européen notamment, ainsi qu’en matière de renseignement, mais il faut constater que les américains, malgré leurs énormes moyens ne font guère mieux que nous.
    Je pense qu’on est mieux armé aujourd’hui pour prévenir et empêcher un attentat organisé qui demande une certaine logistique et une préparation entre plusieurs personnes, mais par contre un attentat, mené avec des moyens banals que tout le monde peut se procurer, comme une voiture ou un couteau, et perpétré par un psychopathe presque solitaire, est totalement impossible à prévoir et donc à empêcher.
    Pour de telles personnes, qui ne semblent pas être des fanatiques musulmans, se prévaloir de Daesh n’est qu’un faire valoir, comme de faire partie d’un gang, et l’organisation islamique revendique leurs attentats après coup, mais ne les a pas toujours ordonnés.

    Je trouverait normal que les politiques de droite souhaitent être reçus par le gouvernement, pour proposer des mesures plus efficaces pour lutter contre le terrorisme, et que le gouvernement en tienne compte, mais je trouve tout à fait déplacées des critiques d’ailleurs vagues dites à la télévision à des ins électorales, alors que des familles sont en deuil et pleurent leurs proches.

Mardi 19 juillet 2016 à 9:40

Sculpture, musées, peinture

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    Aujourd'hui j'ai beaucoup de travail dans le jardin, et je n'ai plus d'articles pré-écrits.
    J'ai trouvé dans le blog d'une de mes correspondante l'adresse d'un You tube sensationnel :
     C'est le film d'un artiste peintre, qui peint sur ses mains et ses doigts et réalise des tableaux d'animaux extraordinaires .
     En voici l'adresse : visionnez le, cela vaut la peine.

              https://www.youtube.com/watch?v=pXSdWc1wfM0&feature=youtu.be

Dimanche 17 juillet 2016 à 16:42

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      Aujourd'hui, je ne ferai pas d'article, mais je vais vous envoyer lire une enquête de l'Internaute, sur les métiers et les formations qui débouchent sur des emplois.
    31 filières ont été classées; on donne pour chacune :
               - le taux de personnes ayant un emploi, 2 ans après l'obtention du diplôme.
               - le taux de ceux qui ont un emploi stable : CDI ou CDD devant déboucher sur un CDI.
               - le salaire médian net (autant de personnes au dessus qu'en dessous).

    Cela m'a énormément intéressé : voici l'adresse : 
http://www.linternaute.com/actualite/education/1211328-apb-les-filieres-universitaires-qui-recrutent-et-qui-payent/1211609-31e-arts?een=c5f75190dc92b9a0af690d4b5759db12&utm_source=greenarrow&utm_medium=mail&utm_campaign=ml276_resultatsdubace

     J'ai été étonné par contre du classement, qui ne me paraît pas toujours en relation avec ces chiffres. On ne dit pas quels ont été les critères.
     J'aimerais bien vérifier si d'autres sources donnent des chiffres analogues ou différents.

     Pour ceux qui n'auraient pas le courage de lire l'article, voici un tableau résumé des résultats statistiques.
table { }td { padding-top: 1px; padding-right: 1px; padding-left: 1px; color: gray; font-size: 10pt; font-weight: 700; font-style: normal; text-decoration: none; font-family: Arial,sans-serif; vertical-align: bottom; border: medium none; white-space: nowrap; }.xl63 { color: black; font-size: 12pt; }.xl64 { color: black; font-size: 12pt; vertical-align: top; }.xl65 { color: black; font-size: 12pt; }.xl66 { color: black; font-size: 12pt; }.xl67 { color: black; font-size: 12pt; background: rgb(28, 99, 158) none repeat scroll 0% 0%; }.xl68 { color: black; font-size: 12pt; text-align: left; vertical-align: middle; white-space: normal; }.xl69 { color: black; font-size: 12pt; text-align: left; }.xl70 { text-align: right; }.xl71 { text-align: right; vertical-align: middle; }.xl72 { text-align: right; background: rgb(28, 99, 158) none repeat scroll 0% 0%; }.xl73 { text-align: right; vertical-align: middle; background: rgb(28, 99, 158) none repeat scroll 0% 0%; }.xl74 { font-size: 12pt; text-align: right; vertical-align: top; }.xl75 { font-size: 12pt; text-align: right; vertical-align: middle; }.xl76 { text-align: right; vertical-align: middle; white-space: normal; }.xl77 { text-align: right; vertical-align: middle; }.xl78 { text-align: right; white-space: normal; }.xl79 { text-align: right; vertical-align: middle; }
Résultats résumés d'une enquête de l'Internaute, 2 ans après l'obtention du diplôme.
Les métiers qui débouchent sur des emplois. (niveau Bac + 5) juil-16
       
       
       
Filière % d'emplois % d'emplois stables salaire médian
Master d'enseignement 97% 81% 1 700 €
Informatique] 96% 94% 2 150 €
[Mathématiques 96% 89% 2 150 €
Mécanique, Génie mécanique 95% 91% 2 130 €
Génie civil 94% 89% 2 160 €
Médecine 94% 75% 1 910 €
Sciences de gestion 93% 84% 2 080 €
Physique 93% 83% 2 120 €
Electronique, Génie électrique 92% 91% 2 100 €
Psychologie  92% 59% 1 630 €
Technologies industrielles 91% 86% 2 100 €
Activités physiques et sportives 90% 79% 1 700 €
Sciences juridiques 90% 74% 1 930 €
Langues et littératures étrangères 90% 71% 1 750 €
Génie des procédés 89% 86% 2 070 €
Sciences économiques 89% 74% 1 990 €
Administration économique sociale 89% 72% 1 780 €
Information et communication 89% 67% 1 800 €
Sciences du langage 89% 62% 1 600 €
Sciences de l'éducation (hors enseignement) 89% 53% 1 600 €
Langue et littérature française 88% 68% 1 700 €
Chimie 87% 71% 1 910 €
Langues étrangères appliquées 87% 71% 1 730 €
Aménagement 87% 57% 1 800 €
Sciences de la vie 86% 62% 1 770 €
Géographie 86% 60% 1 730 €
Sciences politiques 85% 55% 1 930 €
Histoire 85% 54% 1 590 €
Sciences de l'univers 84% 65% 1 770 €
Sociologie, démographie 84% 55% 1 600 €
Filières artistiques 80% 57% 1 520 €


Vendredi 15 juillet 2016 à 8:16

Biologie, santé.

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     J’ai eu l’occasion de lire les propos d’un scientifique américain, Hunter Hoffman, directeur du Centre de réalité virtuelle à l'université de Washington, à Seattle.

    Il s’intéressait à l’initiative d’un chercheur qui a eu l’idée de faire porter des casques de « réalité virtuelle » à des patient subissant des souffrances atroces, notamment des grands brûlés que la morphine n’arrivait pas à soulager entièrement, avec tous les inconvénients de cette drogue.
    On avait alors constaté que ce port associé évidemment à des images adéquates, soulageait considérablement la souffrance des malades.
    Les images projetées étaient celles d’un environnement très froid, neige, glaces, montagnes ou contrées polaires, et ces paysages dans lesquels ils se déplaçaient librement, grâce à leur casque,  leur faisaient en partie oublier leur douleur.

    Pour expliquer ce phénomène,  Hunter Hoffmann a appliqué à des volontaires des tests de douleur, en observant leur cerveau sous IRM et a comparé à un groupe témoin auquel on n’infligeait aucune souffrance.
    Cela a posé quelques problèmes quant aux lunettes à utiliser, car dans un appareil d’IRM, il y a un aimant très puissant, (voir mon article du 15 avril 2015), et on ne peut introduire dans la chambre d’essai aucun élément métallique. Il a donc fallu laisser à l’extérieur tout l’électronique et ne rentrer les images que par une fibre optique, vers des lunettes en plastique.
    Les essais ont confirmé la diminution de douleur due au port des lunettes de réalité virtuelle, les zones du cerveau qui la ressentent, notamment l’hypothalamus, étant beaucoup moins sollicitées. Il semble que cela soit due à l’augmentation de sécrétion d’endorphines, qui, produites naturellement par l’organisme, ont un rôle analogue à la morphine, et bloquent les synapses du circuit de transmission de la douleur.
    Le professeur Hoffmann essaie de confirmer ce résultat en injectant un antidote de la morphine et des endorphines, la naloxone, qui bloque leur action au niveau des récepteurs des synapses, pour voir si le port des lunettes a alors un effet moindre.

    Les études sur la réalité virtuelle et ses effets sur le cerveau sont d’ailleurs intéressantes.
    Une université de Californie a montré, sous la direction du Pr Mayank Mehta, que des rats, qui avaient des comportements voisin en apparence dans un environnement réel et dans un environnement virtuel, présentaient en réalité des perturbations très importantes au niveau de l’hippocampe (le professeur de la mémoire épisodiques et des cartes spatio-temporelles de notre environnement).
    Les chercheurs avaient « reconstruit » en images sur des écrans, de part et d’autre d’un tapis roulant sur lequel marchaient les rats (retenus par un harnais), la salle réelle où évoluaient habituellement les rats.
    Lorsque le rat naviguait en réalité virtuelle, la moitié environ des neurones de son hippocampe étaient inactifs et l’autre moitié, complètement perturbée. L’activité de l’ensemble du cerveau était par ailleurs diminuée.
    On n’a évidemment aucune idée de l’extrapolation à l’homme ni des effets à long terme qui pourraient subsister.
    Les scientifiques vont essayer de comprendre les transformations chimiques à la base de ces observations;

    On nous promet  actuellement une télévision en relief qui repose sur des techniques voisines de la réalité virtuelle, et l’industrie du jeu vidéo future semble dépendre de cette technologie.
    Il serait important de savoir quels -sont les risques encourus, notamment pour les enfants dont le cerveau n’est pas encore arrivé à maturité et qui est donc plus fragile.

    Un autre point d’ailleurs est inquiétant : les casques utilisés il y a quelques années étaient à base de leds alors que les casques actuels utilisent des « oleds » (voir mes articles des 9 et 24 janvier et 14 février 2016). Les leds émettaient de la lumière blanche. Les leds des lumières colorées parmi lesquelles des lumières bleues entre 400 et 450 nm de longueur d’onde. Ces lumières peuvent avoir, à la longue un effet de destruction des cellules de la rétine, car la distance d’effet est faible et les durées d’exposition importantes. C’est surtout vrai pour les enfants dont la rétine n’est pas mature avant 15 ans.

    Ces lunettes ont par ailleurs des effets secondaires : céphalées, nausées vomissements, qui sont d’origine oculaire et traitement par le cerveau, un peu comme dans le mal de mer.
    La raison est multiple.
    
    D’abord l’écran sur lequel on projette l’image est constitué par les verres de la lunette, qui est tr§ès proche de l’oeil. C’est un peu comme si vous regardiez votre grand écran de télévision à 30 cm de distance. Cela complique la tâche de la vision.

    L'œil fonctionne un peu comme un appareil photo. Lorsque l'on veut prendre une photo d'un objet proche, il faut faire la mise au point. C’est la même chose pour l’œil. Le cerveau est capable de modifier les courbures du cristallin pour faire la mise au point de l’image sur la rétine, suivant la distance à laquelle se situent les objets que l'on regarde ; c'est l’accommodation.
    L’intensité de l’accommodation donne au cerveau une indication de la distance d’un objet (même si on ne regarde qu’avec un seul œil), et la taille de l’objet (si on en connait la nature) donne également des indications sur sa distance, mais cela reste peu précis et la vision en relief résulte de l’utilisation des deux yeux.
    Lorsque les deux yeux regardent un objet, deux images sont transmises de la rétine au cerveau, qui va les interpréter. Pour que l’objet ne soit pas vu en double, les muscles de l’œil dirigent le regrd de chaque œil vers l’objet. Les lignes de regard sont parallèles pour un objet très éloigné alors qu’elles forment un angle d’autant plus grand que l’objet est proche : c’est ce que l’on appelle la convergence.
    Nos deux yeux étant distants d’une soixantaine de millimètres horizontalement, les images rétiniennes droite et gauche de l’espace (donc les perceptions ou extériorisations monoculaires) sont planes mais légèrement
    Notre cortex visuel est alors capable d’analyser les petites disparités horizontales des deux images rétiniennes pour construire à partir de deux informations 2D, une perception 3D (en relief) beaucoup plus précise qu’en vision monoculaire.

    Dans la vue normale les deux phénomènes de convergence et d’accommodation sont liés et commandés par le cerveau pour voir une image nette et unique.
    Lorsque l’on a un casque de réalité virtuelle la convergence se fait sur l’objet que l’on voit  sur l’image qui est donc à une certaine distance, alors que l’accommodation se fait sur l’écran (la lunette) à quelques centimètres de l’œil.
    Il y a décalage entre les deux commandes habituelles du cerveau qui estr très mal à l’aise et doit s’adapter difficilement.
    Par ailleurs si vous vous déplacez dans le paysage de réalité virtuelle, vos yeux voient l’environnement se déplacer, mais vous ne marchez ni ne bougez réellement : les commandes motrices, les sensations de l’oreille interne et des capteurs d’équilibre sont en contradiction avec ce que vous voyez. D’où un malaise analogue au mal de mer ou au mal d’auto.

Mercredi 13 juillet 2016 à 16:25

Absence et retour

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       Je suis parti hier, comme tous les ans, vers Saint Colomban, jusqu'au début septembre.

     L'air est frais, quelques nuages et la mer plutôt froide. J'espère que du soleil va bientôt réchauffer tout cela.

     Pour le moment j'ai du travail dans le jardin : il a beaucoup plu ces derniers mois, l'herbe fait 1,50 m de haut, les arbres et buissons ont poussé de deux mètres. J'ai de la taille à faire, passer la débroussailleuse, puis la tondeuse.
     Il faut aussi sortir les affaires d'été du garage (meubles de jardin, barbecue, parasol, table de ping-pong...
     Je vais faire cela tranquillement avant l'arrivée de la famille.

     Heureusement la maison s'est réveillé toute gaillarde de l'hiver et je n'ai guère de réparation, si ce n'est les peintures annuelles.

     Cela ne m'empêchera pas de faire un article tous les 2 ou 3 jours.


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Lundi 11 juillet 2016 à 14:45

Biologie, santé.

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    Il est certain que dans nos pays occidentaux, la fréquence de certaines maladies plus ou moins chroniques est en augmentation importante : c’est le cas des allergies, de l’asthme et des rhinites, le diabète et diverses maladies auto-immunes.

    J’ai lu récemment les résultats d’une étude faite par un laboratoire parisien, qui propose une cause possible inattendue.
    Il faisait des études sur des souris de laboratoire et, pour éviter des artefacs dûs à des maladies infectieuses, la règle est d’ être en atmosphère la plus stérile possible, les précautions prises et les traitements antiseptiques éliminant pratiquement tous les germes extérieurs.
    Les chercheurs ont alors constaté que les souris développaient spontanément un diabète de type 1, pour plus de 90% d’entre elles.

    Je rappelle que le diabète (ou ’hyperglycémie) est un trouble de l’utilisation et du stockage des sucres apportés par l’alimentation. Cela se traduit par un taux de glucose dans le sang (encore appelé glycémie) trop élevé.
    Quand on mange, le taux de sucre dans le sang augmente, les glucides (sucres, féculents)sont alors transformés essentiellement en glucose. Le pancréas détecte l’augmentation de la glycémie. Les cellules du pancréas, sécrètent de l’insuline. L'insuline permet au glucose de pénétrer dans les cellules de l’organisme : muscles, tissus adipeux, et le foie où il va pouvoir être transformé et stocké. Le taux de glycémie varie donc peu.
    Le diabète de type 1, ou diabète insulino-dépendant, est une maladie auto-immune, dans laquelle les lymphocites qui habituellement éliminent les éléments étrangers qui arrivent dans l’organisme, notamment les bactéries, détruisent les cellules du pancréas qui produisent l’insuline.
    Le seul traitement est donc un apport artificiel  journalier d’insuline dans le sang
    Le diabète de type 2, ou diabète insulino-résistant, n’est pas une maladie auto-immune; le pancréas peut ne pas fabriquer assez d’insuline, mais pas forcément au début de la maladie, mais c’est l’insuline qui n’agit pas et ne peut plus réguler la glycémie, et cette résistance épuise progressivement le pancréas, qui finit par ne plus assurer une production suffisante d'insuline. Ces deux mécanismes font que le glucose ne pénètre pas dans les cellules du corps et reste dans la circulation sanguine.

    Un parasite s’est introduit dans l’élevage de souris, en trompant les mesures d’hygiène et au grand étonnement des chercheurs, le nombre de souris atteintes de diabète, est descendu au dessous de 50%.
    L’animalerie a été décontaminée et la fréquence de diabète est remontée au dessu de 90%.

    Le laboratoire a alors fait diverses études qui ont montré qu’une hygiène trop poussée, qui élimine les germes extérieurs, favorisait les maladies auto-immunes.
En effet il y a, dans notre système immunitaire, compétition entre les réponses immunitaires contre les antigènes forts que ce sont ceux des agents infectieux et les antigènes plus faibles que sont les antigènes, et les molécules à l'origine des allergies et des maladies auto-immunes. Si la réponse contre les infections diminue car il y a moins de germes, cela va faire remonter la réponse contre les allergènes et contre les auto-antigènes, c'est-à-dire la maladie allergique et auto-immune ».

    Etre en contact avec des bactéries est donc une bonne chose, à condition qu’il n’y en ait pas trop pour qu’on ne soit pas malades et d’éviter si possible les bactéries trop dangereuses.
    Alors à quand notre petite dose quotidienne de bactéries au petit déjeuner !

Samedi 9 juillet 2016 à 10:10

Enseignement, école, fac

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      Une de mes correspondante qui doit être professeur des Ecoles, me dit qu'elle est assez d'accord avec les critiques des réformes de l'enseignement que j'ai faites dans mes articles, mais que c'est facile de critiquer. Qu'aurais-je fait à la place de Monsieur Benoit Hamon?
Je vais essayer de répondre, mais évidemment je n'ai pas tous les documents du dossier que possède le ministre et donc ma réponse ne peut être que personnelle.

       Je suis d'accord sur certains points de la réforme ou sur les commentaires correspondants du ministère.
       Je pense que l'école doit s'adapter à l'évolution de la société et qu'il est donc normal que le week-end soit libre, aussi bien pour les enseignats que pour les parents des enfants.
        Je suis aussi d'accord sur le rétablissement du mercredi matin, car le nombre d'heures d'enseignement, ou bien devnait trop faible, ou bien surchargeait les journées.
        Egalement sur le fait que les enfants ne peuvent pas être attentifs tout le temps et qu'il y a des périodes de la journée plus propices aux cours essentiels. Je pense aussi que la rentrée ne doit pas être trop matinale  (8h30 ou 9h), que maintenant la plupart des élèves mangent à la cantine, et qu'il faut garder les élèves au moins jusquà 17H, pour ne pas poser des problèmes insolubles aux parents.

         Mais s'il faut davantage solliciter les élèves à certaines heures, ce n'est pas pour mettre n'importe quel enseignement aux autres heures. 
         Là où je ne suis pas du tout d'accord avec le ministre, c'est d'avoir institué, pour reposer les élèves, de nombreuses activités qui ressemblent plus à des jeux ou à de la garderie d'enfants, sous le prétexte fallacieuxd'ouvrir les enfants à des cultures diverses. Non seulement cela ne sert pas à grand chose au plan de l'enseignement, mais de plus cela coûte très cher aux communes, à un moment où l'argent est rare et où, de plus, l'Etat baisse ses subvention. C'est à mon avis un manque de bon sens de la part du ministre et de son entourage.

                                    Quel est le rôle de l'Ecole Primaire ?

Son premier rôle est à mon avis d’apprendre le français aux enfants : lire, écrire, comprendre ce que l’on lit, écrire avec une bonne orthographe, apprendre du vocabulaire et sa signification précise ou multiple. Savoir écrire à la main : le clavier ce sera pour plus tard.

Son second rôle est de donner les bases du calcul : faire comprendre la numération décimale, apprendre à compter, apprendre les 4 opérations et rendre leur usage aussi automatique que faire du vélo ou nager, acquérir un automatisme pour les tables d’addition et de multiplication, donner des notion s élémentaires de géométrie, et apprendre à calculer des grandeurs utiles dans la vie courante : heures, périmètres, surfaces volumes, contenances, masses et plus généralement du système métrique. Entrainer au calcul mental (bannir la calculette avant le collège)

Troisième rôle connexe , former le raisonnement logique. C’est bien sûr l’analyse logique pour résoudre des problèmes qui est le principal outil, mais l’annalyse syntaxique et grammaticale est aussi un moyen complémentaire efficace.

Quatrième rôle : former la mémoire. La mémoire, c’est la moitié de l’intelligence. Certes certains enfants sont un peu plus doués, mais sans la faire beaucoup travailler, la mémoire ne se développe pas. Il faut l’exercer en permanence.

Cinquième objectif : donner de nombreuses explications sur notre environnement.  En quelque sorte de la physique-chimie ou du SVT simplifié, et très pratique. Autrefois on appelait cela des « leçons de choses ». Ce titre n’était pas très parlant, mais il s’agissait des choses de la vie courante en société et sur terre.

Cet enseignement très pratique avait un sixième objectif, celui de développer la curiosité intellectuelle des enfants et de leur donner un esprit pratique.

Septième objectif, essentiel pour leur avenir : leur donner l’habitude du travail et de faire attention. Pour cela il faut les intéresser.

Enfin bien sûr il faut les habituer au dialogue et aux relations humaines, mais ce n’est possible que si l’on a acquis au préalable une bonne maîtrise de la langue française.


Comment atteindre ces objectifs ?


Il faut d’abord être conscient que le mécanisme d’apprentissage du cerveau, c’est le renforcement des connexions entre groupes de neurones par la répétition


Donc l’enseignement ne peut se faire, surtout au primaire que par la répétition des exercices. Il faut faire varier les exercices pour qu’il n’y ait pas lassitude, il faut trouver des méthodes pour intéresser les enfants et aussi leur donner envie de réussir.


Le deuxième point général pour lequel je suis à l’opposé du ministère, c’est la répartition des élèves. D’une part tous les élèves ne sont pas doués pour les mêmes choses et d’autre part le milieu familial et son éducation interviennent. Il n’y a pas égalité des chances et le système actuel qui repose sur cet axiome faux, est donc erroné.

Il faut faire au moins trois groupes d’élèves bons, moyens et moins bons. Aux premiers il faut donner du travail supplémentaire, aller plus loin dans les explications, pour qu’ils ne s’ennuient pas et aient de meilleurs résultats. Aux moins bons il faut davantage expliquer, aller plus lentement, faire du rattrapage pour qu’il puissent suivre suffisamment.

On peut demander aux meilleurs d’expliquer aux moins bons en dehors des heures de cours : cela sera bénéfique pour tous. Il faut les appeler au tableau pour qu’ils répètent le cours ou les exercices.


Et en pratique quels programmes ?


Je ne crois pas aux miracles, ni au dogme que les moyens électroniques doivent révolutionner l’enseignement primaire.

La mémoire de l’écriture est en partie manuelle ainsi que celle de l’orthographe. Au primaire il faut écrire à la main.

De même il faut faire les opérations avec son cerveau et à la main : la calculette doit être bannie.

Pour apprendre du vocabulaire, et  l’orthographe, pas d’autre solution que de lire beaucoup (aux professeurs de varier les textes), et de faire des dictées tous les jours..

Pour apprendre le calcul, il faut apprendre les tables par coeur jusqu’à ce que ce soit devenu un automatisme, et quand on a fait 500 multiplications et divisions, on sait les faire et on n’oublie pas.

Des exercices simples permettent d’appliquer et de comprendre les méthodes. Ainsi pour comprendre la règle de trois (aujourd’hui des « proportions multiples » !), on peut convertir des monnaies, calculer des temps de voyage en voiture, ou mesurer la hauteur d’un arbre en visant son sommet, celui d’un piquet et en mesurant des distances horizontales…. Et aujourd’hui où l’on connaît les organigrammes informatiques, l’analyse des problèmes de mathématique simples serait un excellent exercice de logique, car le raisonnement doit s’apprendre très jeune, pour devenir une habitude.


Pour exercer la mémoire, pas d’autre solution que d’apprendre par cœur : des règles, des définitions, des poésies. C’est aussi d’apprendre des raisonnements, des notions plus compliquées où on ne retient pas le mot à mot.


Autrefois on nous expliquait en « leçons de choses », maints événements naturels : le vent, la pluie, la neige, la glace, la vapeur d’eau et les nuages, la grêle,  la foudre (et on savait qu’il ne fallait pas se mettre sous un arbre, ou debout au milieu d’une prairie ou d’une place), les tremblements de terre, le soleil, la lune, les marées, les éclipses, les étoiles, les volcans. Il n’y avait pas encore le réchauffement climatique, mais cela peut s’expliquer simplement.

On apprenait un peu de physique et de chimie : la température, la pression, la pesanteur, la chute des corps, les vases communicants, les trains, les bateaux, les ballons et les avions, des explications simples sur les moteurs à explosion, les dangers de l’électricité, des produits chimiques ménagers, quelques notions simples sur les animaux et sur les microbes.

On apprenait à faire des mesures simples : longueur, avec un mètre, diamètre avec un pied à coulisse, masse avec une balance, capacité avec des boites dont on repérait les contenances, vitesse avec un chronomètre. On nous expliquait aussi ce qu’était le compteur électrique, le volt et l’ampère

Ce n’était que des notions pratiques, mais celles qui servent dans la vie de tous les jours. En fait c’était passionnant et tous les élèves s’y intéressaient.


Bien sûr un cours de dessin et de musique et une séance d’éducation physiques sont des variantes utiles aux heures où l’attention est moins facile, mais il n’y a pas un temps suffisant pour des jeux hors récréations, et pour des activités de toutes sortes, onéreuses par ailleurs.


 

J’ai suivi les études de mes enfants et de mes petits enfants, j’ai souvent aidé de jeunes correspondants, et je pense que l’enseignement qu’on reçoit au primaire est la base de tout ce que l’on fera par la suite dans ces études, mais même dans sa vie.


Jeudi 7 juillet 2016 à 10:45

      Dans le livre de botanique dont je vous parlais dans un précédent article, il y a de superbes photos de fleurs.
      En voici quelques unes sur les fleurs "à symétrie axiale"

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