Dimanche 12 novembre 2006 à 19:57

Absence et retour

   

    Je viens de passer six jours studieux en Bretagne à jardiner :
l'herbe à couper pour faire plaisir au rouge-gorge qui ”crie” tous les matins pour que je vienne travailler, puis se perche tout content sur le guidon de ma tondeuse, les buissons et les arbres à tailler, les branches mortes à couper, puis tout réduire en compost dans un broyeur.

    Le soir à la nuit, entretenir le feu dans la cheminée, faire quelques réparation puis un peu d'ordi.
    Quelques plantations ou plantes à transplanter. J'étais en train de déplanter un petit mimosa quand à un mètre de moi, un petit trou s'ouvre dans l'herbe et deux oreilles sortent : le lapin a eu l'air encore plus étonné que moi.
Il a dû trouver que j'avais une sale tête de vieux singe, car, après 20 secondes, il est renté dans son trou.
    Pas d'écureuil cette fois ci, ils doivent déjà dormir au milieu de leurs noisettes.

    Enfin, si vous n'avez jamais vu un trimaran de 4 tonnes, transformé en avion, voler par dessus les arbres et les lampadaires voici quelques photos pour que vous ne me disiez pas que je vous raconte des sornettes simiesques.


Samedi 4 novembre 2006 à 16:38

Absence et retour

  

 Beaucoup d'entre vous ont pris des avcances à la Toussaint, alors, à mon tour !

    Vacances ? Pas si sûr !

    Je pars demain dimanche en Bretagne pour fermer la maison et faire les petits travaux que je n'ai pas pu faire en septembre, soigner le jardin, voir aussi mes lapins, mes écureuils et tous les oiseaux, dont le petit rouge-gorge qui m'aide à jardiner.

    Je reviens le dimanche suivant 12 novembre (j'aime bien voyager le dimanche, il y sur l'autoroute un peu plus de voitures mais pas de camion du tout et le trafic Bretagne Paris de camions en semaine est très important. - livraisons de victuailles de toutes sortes).
    Là bas je n'ai une ligne téléphonique que les mois d'été et elle est fermée le reste du temps, donc pas d'internet, même s'il y a mon brave vieil ordinateur mac, qui me permet de travailler et d'écrire..

    Donc pas de nouvel article jusqu'à dimanche 12.
    J'en posterai un dès mon retour.

    Que ceux ou celles qui correspondent directement avec moi ne s'inquiètent donc pas, si ils ou elles, n'ont pas de mail de moi.
     Je leur répondrai dès mon retour, le lundi 13.
    J'essaierai d'aller dans un cybercafé, mais je crains qu'ils ne soient fermés l'hiver. J'ai mon portable et il me reste les SMS, en cas d'urgence, pour ceux ou celles qui ont mon numéro.
    Excusez moi, si je n'ai pu vous prévenir tou(te)s, cela faisait trop de mails, car je ne peux vous adresser un mail collectif, puisque je considère chacune de vos adresses comme confidentielle.

    Donc à bientôt dans huit jours
    Biz à tous
Le vieux singe, Papynet lancien.


Samedi 4 novembre 2006 à 16:24

Relations avec nos parents, famille

û


    Une de mes correspondantes a fait sur mon dernier article un commentaire dont je fais un petit extrait
“ ....Au niveau des parents, moi ça va plutot, je vis uniquement avec ma mère, on parle mais je ne peux pas tout lui dire, c'est normal, on a tous nos secrets non ?
Ce que je ne dis pas a ma mère, je le dis a mes amies, mais c'est vrai que parfois, l'avis d'un adulte est bien plus précieux que celui d'un/une ado...
Après tout, chacun est libre de dire ce qu'il veut à ses parents même si parfois il faudrait tout dire ... “

    Là est le dilemne, je suis bien d'accord avec ce commentaire : chacun a son “jardin secret” et on ne peut pas tout dire aux parents, ni d'ailleurs aux amis.
D'abord les parents ont l'autorité et donc on a peur de se faire attraper et eux sont parfois obligés de faire des remarques ou de pûnir. Il faut bien élever ses enfants !!!

    Alors que dire aux ami(e)s ados, que dire aux parents, quand chercher l'aide d'un adulte.?

    Je crois que tant qu'il ne s'agit pas de choses graves, qui risquent de vous apporter des ennuis, des déboires, de grosses difficultés, beaucoup de tristesse, vous pouvez le dire où non à vos parents ou vos amies. C'est selon vos relations et c'est au fond, sans importance cruciale.
    Par contre si vous renconterz une grosse difficulté, que vous avez fait une grosse bêtise et que vous risquez d'être mis(e) en cause, il vaut mieux le dire aux parents (sauf si évidement ils vous battent, ce qui est quand même rare), quitte à se faire attraper. Il faut avoir le courage de ses actes et de ses responsabilités.
Et si ce sont des parents normaux, ils vous aideront à vous en sortir.

    Les copains, les amis peuvent vous aider mais sur des choses ponctuelles, qui peuvent se résoudre au niveau de jeunes et qui ne nécessitent pas l'expérience de la vie ou la connaissance des lois et des relations humaines.
    Je connais une jeune qui aidait souvent ses copines et a eu le courage et la gentillesse d'aller chercher chez le pharmacien une “pilule du lendemain” pour une de ses amies qui n'osait pas le faire (ce qui était idiot, mais la timidité n'est ce pas, cela paralyse ..!.)
    Mais vos ami(e)s ont le même âge que vous et risquent d'être vite dépassé(e)s.

    Si les parents sont trop sévères, si vous avez vraiment peur de leur parler d'une chose difficile et qui dépasse l'expérience d'un ado, il faut aller voir un autre adulte :vos grands parents, l'infirmière du lycée, un prof que vous connaissez bien.
    Beaucoup d'ados se sont adressées ainsi à moi et j'ai toujours essayé de les aider, sans les juger surtout.
    Il ne s'agit pas de leur dicter leur conduite, mais de les faire profiter de son expérience qui est plus grande avec l'âge, de leur expliquer les points qu'ils ne connaissent pas ou n'ont pas compris, de les aider à chercher des solutions et en prévoir les conséquences, bref de leur donner des éléments de décisions qu'ils ne pouvaient trouver eux mêmes. Mais c'est ensuite à eux de décider, mais en connaissance de cause.
    Souvent également de les consoler, de leur remonter le moral, de les rassurer et de les aider à reprendre confiance en eux mêmes. Quelquefois de els aider à sortir du précipice.

    Enfin un dernier point, si vous êtes malade, là il ne faut pas hésiter, il faut en parler aux parents et voir le médecin.

Vendredi 3 novembre 2006 à 19:27

Amour et peines de coeur



J'ai plusieurs fois abordé dans mes blogs le problème de l'amitié et de l'amour chez les jeunes et je pensais que  les médias et de la mode influençaient fortement  ces relations, mais aussi que le mode de vie actuel des parents pouvait se traduire par un déficit de tendresse pour les enfants.


    Une de mes correspondantes m'a laissé ce commentaire sur mon tchatcheblog :

    “Selon moi, il y a vraiment un déficit dans les familles actuelles, c'est un peu “Indifférence City” à la maison et on ne reste dans la même piece que pour les fêtes (et encore) ou pour la télé... Cela réduit énormément les échanges, surtout physiques...
    Et si papa et maman ne font plus de calins, tans pis, on va les chercher auprès des amis, auprès d'incconus d'un soir.
    Avec les amis, on peut avoir des relations de couple stable sans avoir tous les ennuis, en gros on ne prend que le bon du couple et on laisse le difficile de côté (comme la fidélité). .....
    Je crois qu'on est plus une génération qui rêve au prince charmant qu'une génération qui le cherche. De toute façon le prince charmant est devenu un baiseur, et il maitrise plus le kamasutra que l'épée... Mais ne vous inquiétez pas, il fini par tomber amoureux parce que ce genre de chose ça vous tombe toujours sur le coin du nez quand vous ne vous y attendez pas...”

    Mes correspondant(e)s me parlent souvent de familles où chacun, parents enfants, frères et soeurs, vivent à coté les uns des autres plutôt qu'ensemble.
    L'individualisme est certainement meilleur que l'esprit moutonnier, mais pour moi, la famille était quand même sensée apporter un climat de tendresse et de sécurité, d'écoute et d'assistance des parents aux enfants également.
    Je constate malheureusement que les jeunes s'adressent plutôt à leurs copains qu'à leurs parents et quand ils ont besoin du conseil d'un adulte, certains m'écrivent. J'en déduis peut être à tort, que l'écoute des parents n'est pas aujourd'hui suffisante dans certains cas; sans doute sont ils trop occupés dans une vie devenue trop trépidante.

    Le problème de l'amitié par rapport à l'amour, je souhaiterais l'aborder dans un prochain article, car il y a beaucoup à dire.
   
    Enfin je trouve intéressante la remarque sur le “prince charmant”.
    Je ne pense pas que les jeunes filles,d'autrefois comme d'aujourd'hui, aient cru au “prince charmant” plus qu'au “père Noël”.
    C'est simplement un idéal, un rêve, la quête du Graal.
    Mais je pense que, il y a trente ans et à fortiori 60 ans, les jeunes filles recherchaient celui qui s'approchait le plus possible de leur rêve, de leurs souhaits, avaient donc une certaine patience et une certaine obstination, et commençaient souvent par un essai d'amitié avant une tentative d'amour.
    Aujourd'hui on est très pressée (comme les parents) et on brule les étapes. Certes on rêve toujours du prince charmant, mais, chose contradictoire, on se croit amoureuse du premier garçon qui vous attire , pouvu qu'il ait une “belle gueule” et un bon baratin et tout de même un soupçon de tendresse.
Certains de ces “don Juan” , comme le dit ma correspondante, ne pensent guère à l'amour.
    C'est sans doute pour cela que la plupart de mes “guenons” viennent se plaindre au vieux singe que je suis, des tourments d'amour que leur infligent les garçons.
    Enfin, ce n'est que mon opinion et je suis sûr que certains et certaines d'entre vous me diront que je généralise trop.

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