Dimanche 31 décembre 2006 à 15:18

Chevaux, âne, (gi) vache





BONNE ANNEE à tous

Bonne santé et beaucoup de joies;


J'espère en particulier que les malheurs et la tristesse de certains de mes correpondant(e)s s'atténueront et feront place, enfin,  à un peu et même beaucoup de bonheur.

Vendredi 29 décembre 2006 à 14:21

Paysages




     Ce matin il gelait et le brouillard s'est déposé sur les arbres.

    Puis le soleil est sorti, il a pompé le brouillard, mais pendant quelques temps le givre est resté sur les arbres, comme une décoration de Noël

    J'ai fait quelques photos, depuis ma terrasse au cinquième étage.
      
    Et j'en mets deux sur ce blog, pour fêter la fin de l'année 2006.



Jeudi 28 décembre 2006 à 17:27

Drogue, alcool, addictions



    A la veille du réveillon du nouvel an, je voudrais mettre en garde mes correspondantes et mes correspondants contre les dangers possibles de ces soirées :

    Bien sûr vous pouvez avoir une indigestion ou mal au foie, mais cela ne serait pas bien grave;
    Ce dont je veux vous parler, ce sont  l'alcool et le cannabis.
    Dans ces soirées on a envie de faire la fête, on fume éventuellement pour faire comme les autres, on boit de l'alcool et souvent on ne se rend pas compte des quantités que l'on absorbe.

    L'alcool est souvent mélangé à des jus de fruits sans d'ailleurs que cela améliore beaucoup le goût de la boisson, mais c'est une “tradition” , et comme on a l'impression de boire un simple jus de fruit, la quantité d'alcool ingurgitée peut largement dépasser celle qui vous rendrait ivre.
   
    Vous connaissez, car on en parle souvent dans les médias, le danger de prendre le volant dans ces conditions.
    En temps normal plus de 30% des accidents de voiture sont dus à l'alcool et le jour du réveillon les 50% doivent être dépassés.
    Ce que l'on sait moins, c'est que fumer deux “joints” rend euphorique et diminue le sens du danger, mais aussi annihile les réflexes, trouble le cerveau dans son interprétation de ce que nous voyons, et notamment fausse les impressions de vitesse. Conduire une voiture dans ces conditions est voisin d'une conduite en état d'ivresse.

    Mais je voudrais vous parler aussi d'un autre danger.
    En début d'année 2006, les premiers jours de janvier trois jeunes ados m'ont appelé à l'aide, parce qu'elles étaient très éprouvées et ne savaient pas à qui se confier.
    Les deux premières avaient bu, au point de ne plus savoir exactement ce qu'elles faisaient. Les garçons de la soirée aussi sans doute, je ne sais pas.
Mais ce qui est certain, même si elles ne pouvaient se rappeler de façon très précise ce qui s'était passé, c'est qu'ils avaient abusé d'elles et que quoiqu'ils pensent, elles n'étaient pas consentantes, et le lendemain, elles avaient l'impression d'avoir été violées !
    C'est un énorme traumatisme, et malheureusement peu de garçons de nos jours, s'en rendent compte, et il a fallu plusieurs mois pour que leur souffrance s'atténue. Et cela aurait été encore pire si elles avaient gardé cela pour elle; elles auraient alors traîné leur peine pendant de très longs mois.

    Pour la troisième, c'était moins grave, mais c'était une très mauvaise plaisanterie de ses copines qui l'a aussi profondément traumatisée pendant plusieurs jours.
    Comme ayant trop bu, elle était à peu près inconsciente, ses copines (pour la punir, ce qui est idiot), l'ont à moitié deshabillée et l'on couché sur un lit dans une chambre, et lui ont fait croire le lendemain qu'elle y était restée avec des garçons, de telle sorte que ma jeune ” guenon” se demandait ce qu'elle avait bien pu faire et subir.
    Finalement, en discutant avec elle, le doute s'est vite installé et ses camarades ont avoué la supercherie.
    J'avais d'ailleurs fait un article sur   http://sortir.tchatcheblog.com  car  j'avais trouvé cette blague vraiment ignoble et indigne de copines intelligentes.

    Quant aux garçons, la seule chose que je puisse leur conseiller s'ils sont ivres, c'est de s'allonger et de dormir, mais de ne pas conduire, car ils risquent leur vie et celle de leurs passagers, et de ne pas essayer de faire alors la conquête d'une fille, car ils ne se rendent plus bien compte de ce qu'ils font, et risquent de traumatiser leur camarade de façon telle, que cela peut la pousser au désespoir, voire au suicide.

    Ce n'est pas parce qu'on est encore encore ado qu'il ne faut pas être responsable de ses actes.! Mais ce que je dis, est vrai aussi malheureusement pour certains adultes.

Mercredi 27 décembre 2006 à 15:57

Chats

Ce petit chat a trop fêté Noël et maintenant
        il a peur de perdre la boule.

        Ne lui prenez surtout pas !


Mercredi 27 décembre 2006 à 8:47

Sexualité, Homosexualité

     J'ai essayé de vous montrer très brièvement comment fonctionnait notre cerveau.
Nous allons maintenant essayer de nous servir en pratique de ces connaissances :
    

     J'ai eu parfois quelques mails qui m'ont posé la question “et les homosexuels ?”
     Question un peu délicate, mais pourquoi ne pas répondre.
     Bien entendu je me placerai sur un plan strictement scientifique, neurobiologie ou psycho, je ne veux en aucun cas créer de polémique.


     Les livres de neurobiologie et de nombreux compte-rendus d'études (américains notamment), traitent des centres du cerveau qui interviennent dans le comportement sexuel des hommes et des femmes, dans une relation sexuelle normale. On connait donc des mécanismes cérébraux et nerveux relatifs au désir et à l'acte lui même.
 Deux zones du cerveau central sont principalement concernées dans ces rapports, l'hypothalamus et le septum, ainsi que des nerfs qui commendent les muscles pelviens.
     Les mécanismes hormonaux sont évidemment très importants.
     Ces mécanismes “physiologiques moteurs” sont assez différents chez l'homme et chez la femme, mais ils restent  vrais pour chaque sexe, quelque soit la nature du partenaire.
     En fait une étude de l'homosexualité n'est pas une étude de l'acte, mais de l'orientation préalable du désir vers une personne du même sexe, ce qui est très différent et beaucoup plus complexe, parce que c'est beaucoup moins factuel et plus abstrait.

     On ne trouve pas facilement des études sur ce problème, elles sont surtout américaines. C'est vrai que c'est très difficile à étudier car l'expérimenattion animale n'est pas possible sur un tel sujet , et on ne peut expérimenter (heureusement !) sur l'homme comme sur un animal.
     D'une part le nombre d'homosexuels sur lesquels on peut faire une étude est très limité et d'autre part il faut attendre leur mort pour pouvoir examiner leur cerveau (et que la famille l'autorise!).
     Enfin ces études sont faites sur des personnes adultes et souvent âgées (lors de l'autopsie) alors que la formation du cerveau dans ce domaine intervient dans l'adolescence. Les explications sont donc délicates. Cela dit certains circuit nerveux se modifient la vie durant et surtout la production d'hormaones est éminemment variable.
    
     En ce qui concerne les adultes, j'ai trouvé trois explications générales de tendances homosexuelles, mais rien n'indique qu'on ait ainsi fait le tour du problème.

     Chez les femmes, on a noté une activité relativement très supérieure à la normale des glandes surrénales, induisant des taux anormalement élevés d'hormones androgènes.
     Ces femmes présentent dans leur enfance des comportements de “garçon manqué” et devenues adultes, ont souvent tendance à nouer des relations homosexuelles.
     Par analogie avec des études menées sur des rongeurs, il est possible que ces niveaux élevés d'androgènes circulants, aient “orienté” les circuits cérébraux à l'origine dimorphes (notamment au niveau de l'hypothalamus), dans un sens masculin plutôt que féminin, avec pour conséquence, des jeux plus aggressifs et finalement, le choix d'un partenaire sexuel féminin.

     Chez les hommes, des chercheurs (notamment LeVay aux USA) sont arrivés à la conclusion que certains noyaux de l'hypothalamus pouvaient être en relation avec l'orientation sexuelle.
     Ils ont montré notamment qu'un noyau de l'hypothalamus (appelé dans leur jargon NIHA3) était deux fois plus gros chez les hommes hétérosexuels que chez les homosexuels et que, au contraire, un autre noyau (dit suprachiasmatique car il est localisé dans l'hypothalamus juste au dessus du chiasma optique, le croisement à l'entrée du cerveau des nerfs optiques droit et gauche), était deux fois plus gros chez les hommes homosexuels que chez les hommes hétérosexuels et les femmes.
     Je n'ai pas trouvé dans la littérature d'explication valable de ces constatations. Les hypothèses sur le dévéloppement de ces noyaux sous l'effect des hormones androgènes sur les gênes sont assez contradictoires.

     Des psychologues ont également mis en lumière l'influence de l'éducation sur l'orientation sexuelle.
 Ils ont montré qu'un certain nombre d'homosexuels avaient été élevés par leurs parents comme un enfant de sexe opposé, (parce qu'ils désiraient un enfants de ce sexe opposé à celui qu'ils avaient eu).
     Cependant ils n'ont jamais pu montrer la relation de cause à effet entre les deux faits, relation qui reste une hypothèse.

     Nous n'avons pas de certitude d'explication physiologique ou psychologique de l'homosexualité, mais ce qui est certain, c'est qu'il est aussi absurde de reprocher à quelqu'un cette orientation, (pire encore de la considérer  comme immorale et de l'exclure de la société), que si on excluait ainsi un gaucher par rapport aux droitiers, ou quelqu'un qui souhaitait être scientifique, auquel on aurait donné une instruction littéraire (ou inversement).

     Enfin un dernier point que je traiterai dans un prochain article : beaucoup d'adolescents à l'éveil de leur sexualité, croient avoir des tendances homosexuelles (ou bisexuelles). Il s'agit d'un phénomène naturel très explicable, et malheureusement, certains parents, non avertis ont quelquefois déclenché des réaction très regrettables,  par des interventions bien innoportunes dans ce domaine.




Vendredi 22 décembre 2006 à 18:20

Chats


    Pourquoi les chats ne grimperaient ils pas sur les sapins de Noël?

    Sirga est un peu étonnée car ce sapin sent plus le plastique que la résine !!

    Ce n'est pas comme en Bretagne !




Joyeux Noël
     à toutes mes lectrices
            et tous mes lecteurs


Vendredi 22 décembre 2006 à 14:51

Notre cerveau; nos sens; système nerveux

    Maintenant que nous avons vu les mécanismes généraux du contrôle de notre survie par notre cerveau, nous allons examiner succinctement le rôle des centres nerveux du cerveau central.
    Ce cerveau central est constitué essentiellement par deux ensembles de centres, représentés sur l'image ci dessous :
    - L'hypothalamus qui a un rôle extrèmement complexe et qui pourtant ne pèse que 4 grammes environ (ce qui représente tout de même 400 millions de neurones !). Il est vraiment au centre du cerveau.
    - Au dessous de lui, dans le prolongement de la moelle épinière, un ensemble : mésencéphale, tronc cérébral, bulbe rachidien.

http://lancien.cowblog.fr/images/Cerveau1/2635577.jpg

    L'hypothalamus est relié à pratiquement toutes les autres zones du cerveau, et reçoit de plus, des messages nerveux en provenance des différentes régions de l'organisme (voir le schéma du précédent article).
    Grâce à la relation étroite qu'il possède avec l'ensemble du corps, l'hypothalamus contrôle les fonctions comme la quantité de lumière entrant dans nos yeux, la soif, la faim, la régulation de la température interne (par frissons et transpiration), les fonctions respiratoires et cardiaques (rythme cardiaque et constriction des vaisseaux sanguins), la digestion et les excrétions, les activités sexuelles.....
    Les connexions qui existent entre l'hypothalamus, le cortex cérébral (qui réfléchit et raisonne) et le cerveau émotionnel (région jouant un rôle dans la régulation et le fonctionnement des différents viscères ainsi que dans celui de la vie émotionnelle) permettent à l'hypotalamus d'influencer les parties du cerveau responsables des changements d'émotions et d'humeur.
    En fait il existe de très nombreuses connexions internes à l'hypothalamus et plusieurs centres collaborent souvent pour une même fonction.
    Mais certains centres sont des “passages obligés” pour certaines fonctions que l'on a notées en bleu sur l'image, les flèches indiquant la partie de l'hypothalamus concernée.

    Le mésencéphale et  le tronc cérébral collaborent avec l'hypothalamus pour régler nos cycles de sommeil et d'éveil et pendant l'éveil ils collaborent avec le cerveau émotionnel et le cortex, pour maintenir notre attention et notre concentration.
    Le tronc cérébral comporte en particulier des groupes de neurones qui sont de vrais “oscillateurs” qui envoient dans les circuits du cerveau un signal nerveux de fréquence différente selon notre état : 40 hertz (impulsions par seconde) quand nous somme réveillés et attentifs, environ 9 hertz lorsque nous sommes en sommeil profond, et autour de 30 hertz quand nous sommes endormis mais que nous rêvons, et cela montre l'activité cérébrale importante proche de l'éveil qui existe lors d'un rêve.
    Ces signaux et des neurotransmetteurs appropriés maintiennent ainsi nos facultés en alerte lorsque nous sommes éveilles. Ce sont eux qui permettent au thalamus (qui fait partie du système émotionnel), de consulter 40 fois par seconde tous nos organes sensitifs, et de transmettre donc les informations de perception aux centres du cerveau capable de les interpréter.
    L'hypothalamus , le mésencéphale et le tronc cérébral collaborent pour créer ce que l'on appelle les “rythmes circadiens”, qui sont ceux de notre “horloge biologique interne”, et qui, lorsque nous n'avons pas l'alternance jours-nuits (par exemple dans une caverne), sont un peu supérieurs à 24 heures. Ce sont eux qui nous donnent ainsi faim, sommeil, à des heures régulières, ou nous permettent de dire approximativement l'heure sans consulter notre montre.

    Enfin l'hypothalamus commande directement une glande “endocrine” l'hypophyse (que les médecins de Molière appelaient la “glande pituitaire”,), laquelle est le chef d'orchestre de toutes les autres glandes endocrines.
 car elle sert d'agent de liaison entre le système nerveux et le système hormonal.    
    Les glandes endocrines contrôlent les fonctions de l'organisme par l'intermédiaire de substances chimiques appelées hormones, qui sont libérées dans la circulation générale. Les hormones agissent comme des messagers chimiques qui voyagent dans tout le corps grâce à la circulation sanguine.
    Les différents organes du système endocrinien sont situés dans des régions parfois très éloignées de l'organisme. L'hypophyse est dans la boîte crânienne, la thyroïde dans le cou, le thymus dans le thorax, les glandes surrénales et le pancréas dans l'abdomen, les ovaires et les testicules dans le bassin. Les hormones qu'elles libèrent régulent les pulsions et émotions fondamentales, comme les pulsions sexuelles, la violence, la colère, la peur, la joie et le chagrin. Elles stimulent également la croissance et l'identité sexuelle, contrôlent la température corporelle, contribuent à la réparation des tissus lésés et aident à générer de l'énergie.
    L'hypophyse produit plusieurs hormones qui servent à réguler les autres glandes endocrines, mais aussi la rétention d'eau par les reins. Une autre déclenche les contractions de l'utérus pendant l'accouchement, et stimule ensuite la production de lait par les glandes mammaires. L'une des hormones pituitaires les plus importantes est l'hormone de croissance, qui contrôle la croissance des jeunes organismes.
    L'hypophyse fait enfin produire par les glandes surrénales le cortisol qui est une hormone stéroïde, libérée dans l'organisme en réponse à un stress physique ou psychologique. La sécrétion de cortisol déclenche divers processus générateurs d'énergie qui ont pour but de fournir au cerveau un apport en énergie suffisant pour préparer la personne à faire face aux agents de stress.
Outre cette fonction d'hormone " du stress ", le cortisol joue un rôle déterminant dans la presque totalité des systèmes physiologiques, intervenant notamment dans la régulation de la tension artérielle, de la fonction cardio vasculaire, du métabolisme des sucres et graisses et de la fonction immunitaire.

    Maintenant que nous avons fait une breve approche des fonctions du cerveau, nous allons pouvoir utiliser nos connaissances pour des problèmes moins théoriques. Dans les prochains articles je vous parlerai de la différence homme / femme au noiveau du cerveau et de l'homosexualité.
    Par la suite, nous parlerons de nos rêves ou des problèmes de tristesse et de dépression.

Mercredi 20 décembre 2006 à 19:42

Notre cerveau; nos sens; système nerveux

    Je terminerai cette description de notre cerveau par ce que nous connaissons le moins, le “cerveau central”, qui pourtant nous maintient en vie, mais dont le fonctionnement est autonome, indépendant de notre volonté.

    Les couches les plus profondes de notre cerveau sont ce que j'appellerai notre “cerveau central”, sous le “cortex” qui est la couche superficielle et sous le “cerveau émotionnel” qui est une couche médiane.
    Il est prolongé (en se dirigeant vers la colonne vertébrale) par le “tronc cérébral” et le “bulbe rachidien” qui le complètent et nous allons parler de cet ensemble, qui fonctionne à notre insu, de façon tout à fait inconsciente et dont nous ne prenons conscience que parce que, communiquant avec notre cerveau émotionnel et notre cortex, ce cerveau central influe aussi indirectement sur nos émotions et sur nos pensées rationnelles et nos perceptions.

http://lancien.cowblog.fr/images/Cerveau1/cerveauoptique.jpg
    Le cerveau central recueille des informations et agit sur le corps humain par deux grands systèmes nerveux autonomes (ou végétatifs), qui sont représentés sur l'image : le système orthosympathique qui “provoque ou accélère” et le système parasympathique, qui “ralentit ou inhibe”.
    Ainsi le cerveau central contrôle la quantité de lumière entrant dans notre oeil, notre salivation, notre sudation, l'air entrant dans nos bronches et le rythme de respiration, le rythme cardiaque et la tension artérielle, notre digestion, la production de glucose par le foie qui va alimenter nos muscles, le fonctionnement de notre intestin, les sécrétions de nos reins, via la vessie, et le fonctionnement de nos organes sexuels.
http://lancien.cowblog.fr/images/Cerveau1/sympathiques.jpg
    Notre corps est en effet à la fois en perpétuel déséquilibre et dans un délicat équilibre permanent.
    Déséquilibre parce que l'environnement extérieur le perturbe, qu'il perd des calories (ou qu'au contraire il fait trop chaud), alors que la biochimie du corps humain ne fonctionne correctement qu'à une température autour d” 37 degrés C, qu'il lui faut fournir un effort et donc s'alimenter en nourriture et en eau, que nos cellules (notamment du cerveau) ont besoin d'un minimum d'oxygène et nos muscles de glucose, que de nombreuses concentrations en sels minéraux peuvent diminuer et celles en éléments toxiques devenir trop élevées, et parce que notre “machine” peut s'emballer ou se ralentir sous le coup des émotions.
    Equilibre parce que le cerveau central mesure tous les paramètres nécessaires et agit grâce aux deux système nerveux sur tous les organes et va ainsi rétablir tout équilibre perturbé : cela s'appelle “l'homéostasie”.
    Par exemple, il va accélerer la respiration, dilater les vaisseaux sanguins et nous faire boire et transpirer si nous avons trop chaud, et, si nous avons trop froid, il va rétrécir nos vaisseaux sanguins, contrôler le métabolisme des graisses,  et donner du glucose à nos muscles (qui fournissent 20% de travail et 80% de chaleur!) et déclencher le cas échéant des frissons (squelette + muscles).

    Un autre mécanisme d'action de notre cerveau central se fait par une glande qu'il contrôle par une innervation directe : l'hypophyse (que les médecins de Molière appelait la glande pituitaire!)
    Cette glande, incluse en quelque sorte dans le cerveau, fabrique à sa demande des hormones contrôlant directement certains phénomènes (par exemple les hormones de croissance, ou celles qui vont agir sur la pression sanguine ou l'absorption d'eau par les reins) et surtout des “pré-hormones” qui sont envoyées aux autres glandes du corps et les stimulent pour leur faire produire leurs propres hormones (principalement la thyroïde, les glandes surrénales, le pancréas, les glandes sexuelles, les muqueuses de l'estomac te de l'intestin).

    En résumé notre cerveau central (qui existe aussi et est assez voisin du nôtre chez les animaux, notamment mammifères), est le régulateur du fonctionnement de notre corps. Son action est essentielle et pratiquement inconsciente, et des lésions importantes de cette partie du cerveau entraînent en général la mort.

    Le cerveau central a également une action importante sur certains de nos comportements, d'une part parce qu'il est l'intermédiaire obligé du cortex et du cerveau émotionnel pour donner certains ordres à nos organes, et il peut donc perturber ces ordres, et d'autre part parce qu'il intervient dans les réactions sentimentales (peur, colère) et fait notamment sécréter le cortisol, hormone qui nous aide à lutter contre le stress,

Lundi 18 décembre 2006 à 14:36

Chats





Beaucoup parmi mes correspondantes me parlent de leur petit ami ou de l'espoir d'en avoir un, ou du désespoir de l'avoir perdu !!

Alors j'ai voulu être à l'unisson de vos sentiments en vous montrant cette image "d'amoureux de Peynet" que j'ai trouvée sur internet.

Ils sont mignons n'est ce pas ces amoureux !
Qu'en pensez vous ?

Dimanche 17 décembre 2006 à 10:19

Oiseaux

    Je ne veux pas toujours vous ennuyer avec des articles sérieux.
    Alors j'ailme bien faire des blagues de temps en temps aux personnes que j'aime bien.
    Le "Chat de Chester" a été une de mes "victimes", mais elle m'a pardonné.
    Merci de ta gentillesse !

    Aujourd'hui mon "souffre-douleur sera une petite bretonne qui signe ses mails d'un nom de cabri. Elle se reconnaîtra.
    Alors j'ai mis un com un peu énigmatique sur son blog et quand elle ouvrira le mien, elle trouvera cette photo qui lui rappelera la plage et ses mouettes préférées !

    Un goéland et un cabri, cela peut faire bon ménage !! LooL



<< Page précédente | 1 | 2 | 3 | Page suivante >>

lancien

sortir de la tristesse

Créer un podcast