Jeudi 31 mai 2007 à 19:42

Chats

Là au mons il est béat

Et pour une fois il ne se moque pas de moi,
l'ado-chat

Jeudi 31 mai 2007 à 14:39

Chiens

    Il est à moi, ne me le prenez pas, je vous mordrais !


Jeudi 31 mai 2007 à 14:22

Chats

    J'ai eu beaucoup de travail ces jours derniers et peu de temps pour écrire des articles.
    Comme je ne veux pas que mes lecteurs et lectrices se dérangent pour rien, je vais publier un petit intermède qui me donnera un peu de temps.

    Quand j'étais enfant et que je me n'étais pas d'accord avec ma petite soeur, , ma grand-mère nous disait : “cessez de vous disputer comme chien et chat ! ”

    Cela m'est resté en mémoire, mais je me suis aperçu que si parfois le chat était l'ennemi héréditaire du chien (mon petit York, “Truffe aimait faire du saucisson de queue de chat en les chassant du jardin, son territoire ! ), il y avait aussi parfois une grande amitié entre chiens et chats.

    Alors je vais vous en donner des preuves en images.



Dimanche 27 mai 2007 à 20:55

Adolescence



    Troisième besoin, celui du dialogue et de la communication, d'abord avec les parents, ensuite avec les camarades, enfin avec les professeurs.

     Paradoxalement, au temps de la télévision, du téléphone mobile et d'internet, ce facteur s'est considérablement détérioré. Les parents n'ont plus le temps, les grands parents sont loins, les camarades sont souvent égoïstes et susceptibles et ont leurs propres problèmes, et les professeurs ont déjà bien des difficultés à exercer leur métier.
     Et pourtant ce n'est pas si difficile, si j'en juge par tous les mails que j'échange avec vous, et toutes les peines et ennuis que vous m'avez confiées et qu'on a essayé de résoudre ensemble. Mais c'est vrai qu'il faut en prendre le temps.
     Je pense que pour beaucoup d'entre vous, l'écriture de votre blog correspond aussi au besoin de dialogue.

     Quatrième besoin celui de la confiance.
     Elle est inconditionnelle et ne saurait s'accompagner de réserves. Celui qui accorde sa confiance peut “passer un contrat” avec des clauses qui doivent être respectées par les deux parties, mais ensuite il doit renoncer à diriger et examiner en détail le comportement et les actes qui en résultent, et ne doit veiller qu'au respect général du contrat.
 (c'est le principe de la délégation en entreprise)
     Le jeune peut ainsi acquérir une confiance, une estime de soi, prendre les risques raisonnables et utiles qui lui apportent une certaine expérience et acquérir une certaine autonomie. Le “contrat” le protège contre les risques trop grands qu'il pourrait prendre. et c'est pour cela qu'il faut qu'il le respecte.
     Dans les discussions que j'ai eu avec vous, j'ai rarement entendu parler d'un tel”contrat” mais plutôt soit d'une surveillance tatillonne, soit d'un laxisme sympathique, mais dangereux.
     Je me rappelle pourtant, quand j'avais16 ans, et que je faisais une prépa scientifique, seul à Paris, alors que mes parents habitaient le sud-ouest, mon père avait discuté avec moi un tel “contrat”  que j'ai toujours respecté. Cela ne me pesait pas et j'avais une liberté très suffisante, mais ces règles étaient pour moi un garde-fou contre les catastrophes.

     Cette confiance va avec un autre besoin, celui d'autonomie
     Mais autonomie ne doit pas être confondue avec liberté totale et désintérêt de ce que fait le jeune. Toute l'éducation devrait être tournée vers elle : éduquer, ex ducare en latin, c'est conduire vers la sortie, c'est à dire vers l'autonomie d'adulte.
     Souvent les différents entre parents et enfant viennent de ce que ce besoin d'autonomie n'est pas suffisamment accordé..
     Mais l'autonomie suppose aussi que l'on s'intéresse à ce que fait l'adolescent et, ne plus s'occuper de lui sous prétexte qu'il doit être autonome, est encore pire. Certaines d'entre vous semblaient  beaucoup souffrir d'un tel désintérêt.
     Le contrat dont je viens de parler est un moyen de donner cette autonomie, et ensuite il faut s'intéresser aux actes, mais uniquement pour voir le contrat est respecté, et aider le jeune à maîtriser les problèmes et l'encourager quand il réussit.

     Au fur et à mesure que l'ado devient adulte ce besoin d'autonomie d'accompagne de ou se transforme, en besoin de responsabilités, de ses sentir utile dans son environnement.
     Le cerveau de l'ado n'est pas habitué à prendre des responsabilités et il faut l'aider à s'entraîner. Le faire participer à certaines tâches des parents, le responsabiliser vis à vis de ses frères et soeurs s'il en a. Lui donner des “tâches” à imaginer puis à réaliser, au besoin en équipe, tel la mise en scène d'une pièce de théâtre, la réalisation d'un site internet, l'organisation d'une “chasse au trésor”, l'organisation et la direction d'une junior-association....
     Beaucoup d'entre vous me disent ne pas avoir confiance en eux ou en elles et se sentent inutiles, et j'ai toujours peur de ne pas arriver à vous rendre cette confiance en vous car je ne peux que vous donner des conseils et je ne peux pas vous “confier des responsabilités”

     Enfin septième besoin qui n'est pas le moindre, le besoin d'espoir. Enfant, ado, adulte, qui n'a plus d'espoir vit dans le désespoir.
     L'espoir c'est la confiance en soi, c'est croire en son avenir, c'est arriver à trouver sa voie.
     Les adultes se doivent d'aider le jeune qui doute ainsi de lui même, d'une part en lui montrant qu'on a soi même des projets, des convictions, la volonté de parvenir à ses fins et de rechercher les moyens pour cela.
 Puis il faut l'aider, tout en le laissant libre de ses choix, mais en essayant de lui fournir les renseignements en notre possession, les éléments de décision dont il pourra se servir. Il faut aussi lui faire prendre conscience de ses défauts mais surtout de ses qualités et de ses goûts pour qu'il puisse s'orienter au mieux, dans son métier, mais aussi dans sa vie et dans ses relations avec les autres.
     Il faut l'aider à rêver, puis à voir ce qui n'est pas une utopie dans son rêve, puis à construire son projet, et enfin à prendre conscience des moyens et des efforts pour le réaliser.
     Cela m'est arrivé souvent de discuter avec mes correspondant(e)s de leur avenir et, si j'espère les avoir aidé(e)s j'ai trouvé cela non seulement intéressant, mais même enrichissant pour moi.

     Tout ce que je viens de vous expliquer, c'est ce que pense un vieux grand père sur les relations entre jeunes et anciens.
     Alors j'aimerais savoir ce que vous en pensez, vous les jeunes.



Dimanche 27 mai 2007 à 20:51

Adolescence



    Je vous ai décrit la pyramide de Maslow. Certains d'entre vous m'ont demandé dans leurs mails : s'applique t'elle vraiment aux jeunes.?

    En principe oui, mais j'ai pensé qu'il était néanmoins nécessaire de faire deux articles spécifiques des besoins des jeunes.

    On voit souvent dans les médias un portrait assez sévère des adolescents : rebelles, opposants, provocateurs, violents ou à l'opposé timides, velléitaires, hésitants, maladroits....Toujours en grave opposition avec leurs parents.

     Il me semble que ces assertions ne reposent sur aucune étude sérieuse. Il s'agit d'impressions, de bruits colportés, d'idées émanant des médias, de certains exemples particuliers que l'on généralise hâtivement, même quelquefois chez les psys.
     Il n'existe pourtant que deux savoirs auxquels on peut faire confiance : la médecine (les psychiatres en font partie), et les sciences , dont certaines sont très expérimentales comme la neurobiologie, et d'autres, plus empiriques comme la sociologie, reposent sur des statistiques (à conditions que leurs auteurs soient rompus à cette technique)
     Il n'y a pas d'étude sérieuse démontrant qu'il y  obligatoirement opposition entre parents et ados.
     Mais les ados oublient souvent que leurs parents les aiment, et pourraient parfois les comprendre et les aider.
     Et les parents oublient que certains besoins chez les jeunes doivent impérativement être satisfaits (et il faut être deux ensemble, parent et jeune pour les satisfaire);
     Ce sont ces besoins que je voudrais évoquer.

     Vu mon âge, je me placerai évidemment plutôt du point de vue des parents, car, cela m'arrive souvent de me dire que si j'avais eu, il y a quarante ans, l'expérience que j'ai maintenant, j'aurais été certainement un meilleur père, bien qu'à l'époque, j'ai essayé de faire de mon mieux. Mais on ne voit souvent ses erreurs que lorsqu'on les a commises. (c'est cela l'expérience !!)

     D'abord le besoin d'affection, d'être aimé pour soi même. Dans notre monde rude et quelquefois brutal, l'amour n'est jamais de trop.
     L'adolescent (comme l'enfant qu'il a été et l'adulte qu'il sera) a besoin d'aimer et d'être aimé.
     Les parents ont tendance à entourer l'enfant d'amour, puis, à avoir tout à coup une certaine pudeur quand il grandit et à ne plus dire à leurs ados qu'ils les aiment. C'est probablement plus tard, quand on est grand-parent et qu'on n'a plus la responsabilité “d'élever ses enfants” , que l'on regrette de ne pas l'avoir dit et montré plus souvent, aussi bien à ses enfants qu'à ses parents.
     Subvenir à leurs besoins, encore moins accepter de satisfaire leurs envies et leurs caprices, les emmener dans de nombreuses activités, c'est s'occuper d'eux, mais cela ne remplace pas la démonstration d'affection.
     J'ai été frappé par le nombre de correspndant(e)s qui ont l'impression d'être seul(e)s, et en réalité de ne pas être aimé(e)s, alors qu'elles ont de bon(ne)s camarades et surtout une famille qui les aime.
     Bien sûr je sais que les médias font surtout “la promotion” du (ou de la) “petit(e) ami(e)”, mais je crois, là aussi qu'il y a dans ce désir, pour beaucoup d'entre vous, un besoin de tendresse inassouvi.

     Le deuxième besoin est un besoin de sécurité.
     Il y a, bien sûr la sécurité matérielle (le premier “étage” des besoins humains).
     Mais ce que je voudrais aborder là, c'est la sécurité morale, celle qui permettra à l'ado d'évoluer intellectuellement et moralement vers l'adulte.
     Elevés aujourd'hui, pour la plupart, dans une ambiance de grande liberté, sans les règles et les repères que leur imposait l'éducation “autoritaire” d'autrefois, les ados manquent de références, alors que, bien qu'ils aient soif d'autonomie, ils sont craintifs face au monde qui les entoure, et craignent de quitter le nid familial, où ils se sentent à l'abri.
     Les références étaient données autrefois par le milieu social auquel on appartenait, par la culture et l'éducation, par une sorte de complicité au sein de cet environnement avec les parents et les copains.
 Aujourd'hui au temps de la mixité, des voyages, et d'internet, cette référence n'a plus cours, et les parents sont devenus transparents et ne peuvent plus servir de “modèle”.
 Les problèmes posés par les familles recomposées aggravent en général ce phénomène, faisant inconsciemment planer une insécurité sur l'enfant qui a vu, ou craint de voir, éclater le noyau familial.
     J'ai constaté combien vous aviez une anxiété de ne pas être protégé(e), et parfois la confiance que vous m'avez donnée me semblait résulter du manque pour vous, d'un adulte “référent” auquel vous raccrocher, auquel vous puissiez demander conseil, quand vous vous sentez un peu perdu(e).
     Je n'ai pas de remède à proposer. Mais je me souviens avoir eu lorsque j'étais ado, un grand-père qui m'expliquait plein de phénomènes, qui me faisait faire aussi bien des bricolages que des exercices théoriques et qui peu à peu, essayait de me transmettre son expérience d'homme et son savoir d'ingénieur en le mettant à ma portée. Et je l'admirais beaucoup et pourtant il ne m'a jamais grondé, mais m'adressait au contraire des encouragements chaque fois que je réussissais. Alors chaque fois que j'avais une difficulté, un doute, j'allais le voir.

(suite demain dans le prochain article pour les autres "besoins") .


Dimanche 27 mai 2007 à 18:32

Chats


    Il y a quelques mois je vous avais montré un chat qui riait et se fichait de ma poire.!


    Il a recommencé !


    Décidément je n'ai pas l'autorité suffisante sur cet ado !! Lool


    Aidez moi :
    sur quelle photo est il le plus     impertinent ?




Samedi 26 mai 2007 à 19:22

Le bonheur


   Dans l'article précédent je vous ai parlé de la différence d'objectifs pour atteindre le bonheur, selon la situation dans laquelle on était, et j'avais cité le psycho-sociologue MASLOW.

Voici une description rapide de la "pyramide de MASLOW", réprésentée ci-contre



   















    1.) - A la base de la pyramide on trouve les  besoins de maintien de la vie
(respiration, alimentation,  élimination, maintien de la température, repos et  sommeil, activité musculaire et neurologique, contact  corporel, vie sexuelle).

    Ces besoins sont fondamentaux. et prioritaires. Ils sont valables pour tout être humain, de la naissance à la mort.
    Les besoins physiologiques sont les besoins dont la  satisfaction est importante ou nécessaire pour la  survie et généralement, une personne cherche à  satisfaire ses besoins physiologiques avant tous les autres
    Un manque, une privation aura obligatoirement un impact sur les autres besoins, car la construction des étages supérieurs est alors impossible.
    À mesure qu'une personne croît et se  développe, elle est de plus en plus en mesure de  satisfaire ses besoins physiologiques; toutefois les enfants, les jeunes, les personnes  âgées, les pauvres, les malades et les  handicapés dépendent souvent des autres (au moins financièrement), pour  satisfaire leurs besoins physiologiques fondamentaux (ce qui leur pose problème).

    2.) - Le deuxième étage est constitué par les besoins  matériels et psychologiques de sécurité (protection  physique et psychologique, emploi, stabilité familiale  et professionnelle), de propriété (avoir des  choses et des lieux à soi) et de maîtrise de l'environnement (pouvoir  sur ce qui nous entoure).
    Au niveau de l'enfance, ils concernent essentiellement le milieu familial, et la propriété d'objets personnels ou d'une “chambre”; pour un adulte l'action sur l'environnement, l'emploi, et les possibilités d'acquisitions personnelles deviennent prépondérantes.
    Le maintien de la sécurité physique implique  la réduction ou l'élimination des dangers qui  menacent le corps ou la vie de la personne. Le danger peut  être une maladie, un accident un risque ou l'exposition  à un environnement dangereux.
    Parfois, la satisfaction des besoins de  sécurité physique peut être plus importante que la  satisfaction des besoins physiologiques.
    Mais une personne doit aussi se sentir  psychologiquement en sécurité et la maîtrise de ce qui l'entoure est alors essentielle. Elle doit savoir ce qu'elle peut attendre des autres, (les membres de sa famille notamment pour les jeunes); ainsi que des interventions d'autrui, des expériences nouvelles et des conditions de son  environnement.
    Elle doit se sentir rassurée par la possession de certains biens ou services.
    Un homme peut sentir sa sécurité psychologique  menacée lorsqu'il doit faire face face à des  expériences nouvelles et à des situation inconnues.
       
    3.) - Le troisième étage est représenté  par les besoins sociaux : d'affectivité (être  accepté tel que l'on est, recevoir et donner amour et  tendresse, avoir des amis et un réseau de communication  satisfaisant), d'estime de la part des autres (être  reconnu comme ayant de la valeur) et d'appartenance (acceptation des autres avec leurs différences, appartenance à un groupe).
    Chez l'enfant sont essentiels l'amour de ses parents et de sa famille, la compréhension, l'estime les encouragements et la confiance de la part des parents et des amis ainsi que l'appartenance à sa famille, à un goupe de copains et à des “clubs” d'activités.
    Chez l'adulte il s'agit de sa vie en société et notamment au travail. Le besoin de compétences, d'un poste satisfaisant, d'exercer un pouvoir relève de ce niveau.
    Le désir de  combler ces besoins survient lorsque les besoins physiologiques  et les besoins de sécurité sont satisfaits, car  ce n'est que lorsqu'une personne se sent en sécurité qu'elle a le temps et la force de  rechercher l'amour et l'appartenance et de partager cet amour  avec d'autres.
    De fortes difficultés (maladie, deuil, perte d'emploi...), peuvent fortement perturber la réalisation de ces besoins.
    Cet étage a ceci de particulier qu'à l'encontre des autres, il est constitué de besoins que doivent vous donner les autres, parce que l'on vit avec eux.
    Certaines versions de la pyramide de Maslow (utilisées par d'autres sociologues, divisent ce niveau en deux en considérent  que le besoin social d'appartenance est un troisième étage prioritaire (et plus instinctif : besoin grégaire).
    Le besoin d'estime et de reconnaissance constitue alors un quatrième niveau, les autres étant décalés vers le haut.

    4) -  Le quatrième étage est le besoin  d'estime de soi-même et de considération des autres: sentiment d'être utile  et d'avoir de la valeur, point de départ de l'acceptation de soi et du développement de  l'indépendance. Besoin de liberté et de responsabilité qui concrétise l'estime des autres et de soi.
    C'est un besoin de développement, mais aussi de conservation de son identité et de son autonomie. Les aspirations à la connaissance, à la formation, au développement de carrière en font partie.
    Toute personne doit éprouver de l'estime pour  elle-même et sentir que les autres ont de la  considération pour elle.
    Le besoin d'estime de soi est rattaché au  désir de force, de réussite, de mérite, de  maîtrise et de compétence, de confiance en soi  face aux autres, d'indépendance et de liberté.
    Lorsque ces besoins sont satisfaits, la personne a  confiance en elle et se sent utile ; s'ils ne sont pas  satisfaits, la personne peut se sentir faible et  inférieure (c'est l'une des raisons fréquente d'angoisse chez les jeunes).

    5.) - Au sommet de la pyramide, la  réalisation de soi (accroître ses connaissances, développer ses valeurs, résoudre des problèmes compliqués, innover,  créer de l'utile et du beau, avoir une vie  intérieure)
    On pourrait résumer cette attente par :  "deviens qui tu es ".
    Mais elle explique l'attachement des personnes aux valeurs religieuses, morales, à des tâches sociales ou humanitaires ....
    Ceci nécessite une compréhension cognitive  (nouveauté, exploration, connaissance) et des besoins  esthétiques (musique, art, beauté, ordre).
    Cette réalisation suppose un but, qui n'est jamais  complètement atteint et l'homme, plus ou moins insatisfait recherche toujours davantage.



Samedi 26 mai 2007 à 19:11

Le bonheur

Une de mes lectrice “Pétale Noire” m'a écrit ceci à propos du bonheur :

“...Seulement, la définition du bonheur qu'est-elle réellement?
Elle différente pour tous... Car le bonheur pour une personne sans ressource serait de trouver une stabilité dans sa vie alors que pour quelqu'un de très riche, voir son pouvoir s'accroitre....”

    Ce que dit Pétale Noire est juste.
    Toutefois je voudrais nuancer : je pense que la définition du bonheur peut être voisine pour tous, mais difficile à exprimer : disons de façon caricaturale, c'est d'abord ne pas avoir trop d'ennuis et de soucis et ensuite être heureux, avoir de la joie, une existence agréable.
    Mais ensuite ce sont les buts à atteindre qui ne sont pas les mêmes car, comme le dit Pétale Noire”, ils diffèrent beaucoup selon la situation das laquelle nous nous trouvons.

    Un psycho-sociologue américain, MASLOW, a essayé de schématiser cette échelle de désirs en fonction de la situation, en les hiérarchisant. Certes c'est un peu caricatural, mais c'est cependant instructif.   
    Cela s'appelle la “pyramide de MASLOW” que je décrirai dans l'article suivant.

                    La pyramide de MASLOW

    Abraham MASLOW est un psychologue américain qui a étudié, autour de 1940, les comportements humains et a défini une hiérarchisation des besoins, dans le but de comprendre les incitations découlant de ces besoins, des aspirations et attentes correspondantes et de la motivation qu'elles engendrent.
Il considère que notre comportement est fortement  dépendant de notre désir  conscient de croissance, de réalisation personnelles, (matérielle, intellectuelle et sentimentale), ce désir étant une part importante de la “conscience de soi” et à la base de nos motivations.

    Il a imaginé une “pyramide des besoins” (voir article suibvant), qui est admise par tous les psychologues, qui hiérarchise les besoins en plusieurs strates et qui repose sur les principes suivants :
    - un besoin supérieur ne peut apparaitre que quand les besoins inférieurs sont comblés.
    - comme toute pyramide, pour qu'elle tienne  debout, elle doit, à l'origine, avoir une base solide, car une  détérioration de ce soubassement entraînera un  effondrement de toute la pyramide. De même à chaque étage une  anomalie de réalisation aura pour conséquence un  affaissement des étages situés au-dessus.
    - mais une faille étendue et  profonde ultérieure peut, à n'importe quel étage de la  pyramide, avoir un effet destructeur de l'ensemble.    
    - toutefois, la réalité n'est pas aussi statique, et une boucle  existe entre les besoins (les différents étages), la modification à un niveau pouvant entraîner des modifications aux niveaux inférieurs, puis une réorganisation de la pyramide, jusqu'aux niveaux supérieurs.

                    L'approche dynamique :


    La pyramide de Maslow est évidemment un schéma très simplifié et dans la réalité, les divers niveaux réagissent les uns sur les autres et sont partiellement enchebêtrés, du moins sur le plan des interactions.
Maslow représente ces interactions sous forme de deux circuits parallèles en interaction permanente :

        BESOINS                           ASPIRATIONS
                                                   
    Manques                               Désirs

    Besoins primaires                  Besoins secondaires

    Satisfaction vitale                  Plaisir essentiel

    matériels et rationnels            immatériels et irrationnels

*

    Les besoins primaires sont ceux qui doivent être satisfaits en priorité, d'un niveau à l'autre de la pyramide ou à l'intérieur d'un étage.
    Le lien entre les divers niveaux de besoins est  différent selon les personnes et pur une même personne au cours de sa vie..


Vendredi 25 mai 2007 à 15:56

Chats

    Les animaux sont plus intelligents qu'on ne croit.

Voyez ce chat, il appuie sur le levier d'un robinet mélangeur de l'évier quand il a soif !
    Mais par contre il ne sait pas encore le relever pour l'arrêter.
    Va falloir qu'on le dresse !
  

    L'eau est une denrée précieuse.
    Ce sera le premier chat écolo. ! LooL

Vendredi 18 mai 2007 à 19:29

Le bonheur



        C'est vrai que l'on entend cela partout “profitez” et le terme n'est pas tellement bienvenu au temps de la mondialisation et du “profit” souvent au détriment de l'homme et de son bonheur.


        Notre jeune fille a raison, si profiter c'est faire en permanence ce qu'on a envie, ce n'est pas possible; tout n'est pas possible et la liberté de chacun s'arrête là où commence celle du voisin.
        Et puis dans notre société de consommation, les jeunes ont souvent déjà beaucoup de ce qu'ils désirent , donc désirent encore plus ce qu'ils n'ont pas, et finissent par vouloir toujours plus, et tout, tout de suite, et donc des choses impossibles. Alors ils sont tristes de ne pas tout avoir, alors qu'ils ont “presque tout”. Est ce bien raisonnable ?
        Au lendemain de la guerre, nous n'avions rien et nous étions heureux. Alors ne saurait on plus aujourd'hui ce qu'est le bonheur.?

        Certes il y a ceux qui sont dans des pays où il y a la guerre ou le terrorisme, d'autres où il y a la famine et la pauvreté, il y a ceux qui sont malades, ceux qui sont au chômage, ceux qui ont perdu un être cher. Ceux là souffrent vraiment.
    
        Mais en lisant vos blogs ou vos mails, je vois beaucoup d'entre vous qui se répêtent qu'ils sont tristes et malheureux, alors qu'ils n'ont pas tellement de problèmes, et de raison de l'être.
        A force de se répéter cela, ils se persuadent que leur tristesse est réelle et motivée, et ils se rendent eux mêmes désespérés.
        Certains se sentent également très seuls, mais ont ils regardé autour d'eux, ont ils fait un pas vers les autres, se sont ils rendus compte que, s'ils sont perpétuellement tristes, cela n'attire pas les autres ?

        Alors cette jeune fille, qui, si on lit son blog, a connu des périodes bien difficiles, nous montre une voie, une certaine sagesse.
        Profiter, c'est essayer d'oublier sa tristesse et sa solitude, de trouver la petite étincelle de bonheur qui existe à chaque instant, tantôt dans le rêve, tantôt dans la réalité, tantôt seul avec un bon livre et de la musique, tantôt avec ses amis.
        C'est vrai, il faut chasser nos angoisses, se motiver et agir.

        Bien sûr de temps à autre, on se pose plein de questions auxquelles on ne sait pas répondre. Mais faut il se torturer en permanence l'esprit?
        Comme le remarque ma correspondante, l'homme se pose trop de questions et devrait parfois prendre exemple sur nos amis les bêtes : j'avais un petit chien et je crois qu'il ne cherchait pas à survivre, il essayait d'être heureux avec nous chaque instant de sa vie, de nous aimer et de se faire aimer de nous. Il construisait sagement son bonheur

        Comme tu le constates, mon amie, le temps qui passe est une fuite en avant perpétuelle qu'on ne peut ralentir, alors tu as raison, il faut profiter du temps qui passe, de celui qui nous reste à vivre et qui devient plus court au fur et à mesure que l'on vieillit.
        Et tu as un avantage sur moi, c'est que tu es jeune et tu as la vie devant toi, qui sera ce que tu la feras, avec ses peines qu'on ne peut éviter, mais aussi une myriade de petits bonheurs qu'il faut rechercher, apercevoir, saisir et savourer..

        “Carpe diem”, disaient les anciens, “jouis du jour qui vient”


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lancien

sortir de la tristesse

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