Vendredi 18 mai 2007 à 19:21

Le bonheur

  
  
      L'homme a un cerveau et ce cerveau a des “idées”, tantôt gaies, tantôt tristes, tantôt légères, tantôt sérieuses, et parfois il se “prend la tête” et se perd dans la métaphysique. Et ne croyez pas que ce soit le privilège des adultes, les jeunes expriment parfois très bien de telles pensées.

        J'aime particulièrement le blog d'une jeune fille, très volontaire et courageuse, qui a eu bien des malheurs, mais a remonté la pente, ce qui ne l'empêche pas de se poser des questions le long du chemin.
       J'ai publié un de ses textes sur le chemin du bonheur dans mon avant dernier article.
       Voici un second texte d'elle sur un sujet voisin, qui m'a fait beaucoup réfléchir :
   
    “...Profiter, profiter, tout le monde à ce mot à la bouche mais pour moi il ne veut rien dire. C'est quoi profiter en fait ?
Sortir, voir ses amis, faire des activités qu'on aime ? Mais moi je fais tout ça, et ça ne m'empêche pas de me sentir mal, souvent. Alors qu'est-ce que ça veut dire, qu'est-ce qu'il faut de plus finalement ?
    On dit il faut faire ce qu'on a envie, mais ça c'est pas possible, on peut pas faire toujours ce qu'on a envie, on est plus des enfants. Alors la vie c'est d'essayer de faire le maximum de choses qu'on veut faire, et de les arranger avec les choses qu'on est obligé de faire ? Ouais d'accord, mais pourquoi ? A quoi ça va nous mener ? A rien finalement?
    Mais c'est comme ça, personne n'a le choix. Alors pourquoi j'ai peur ? Pourquoi j'ai si peur d'une vie où l'on doit juste jouir de l'instant présent en faisant ce que l'on veut dans la mesure du possible, et faire aussi ce qu'on doit ? Alors Ok, on récapitule, là je vis et un jour je mourrai, entre temps j'ai une vie dont je tiens plus ou moins les rênes, une vie qui peut me permettre de faire ce que je veux, alors comme on dit, il faut en profiter.
 
    La vie ça ne dure pas longtemps, il faut en profiter à fond avant qu'il ne soit trop tard. Personne ne peut savoir quand sa vie prendra fin, personne ne peut imaginer combien de temps il lui reste encore, avant que tout s'arrête pour de bon. Alors je crois que le principal, c'est simplement de profiter, la vie c'est un peu comme un rêve, on décide pas vraiment de quoi elle est faite, mais on en reste les acteurs.
    Ca m'est arrivé de rêver et d'en avoir conscience, et c'est fabuleux parce qu'on peut faire ce qu'on veut, ce n'est qu'un rêve et il n'y a aucun risque. Bien sûr la vie c'est différent, il y a des risques et des dangers pour tout, mais pourquoi s'en faire finalement ? Vivons tant que nous le pouvons encore, vivons avant que tout se termine. Je ne veux pas regretter d'avoir passé ma vie à attendre.
    Attendre qu'un malheur arrive, attendre que le cours passe, attendre que ça aille mieux, attendre de rencontrer quelqu'un. Je crois qu'il faut que je prenne conscience que j'ai qu'une seule vie, celle-là, et qu'il faut pas que je la rate, il faut que je m'amuse, que je prenne du plaisir, que je fasse ce qui me plait. On n'a pas à avoir peur, parce que la peur ne sert à rien, à prévoir un danger oui, mais le prévoir ne l'empêche pas d'arriver, par contre il empêche de profiter, et même parfois d'être heureux.
    J'ai trouvé mon but dans la vie, hier, il m'est apparu tout d'un coup, sans prévenir, comme une évidence. Ma vie je veux la passer à apprendre, à essayer de comprendre les choses qui me passionnent, je veux acquérir une certaine sagesse, pas qu'apprendre de nouvelles connaissances, mais aussi apprendre à mieux vivre, apprendre à me sentir bien, à trouver l'harmonie. Bien sûr je veux aussi aimer et être aimée, je veux avoir des relations sincères et géniales, et une famille. Mais je crois que là n'est pas le plus important.........
    Alors peut-être que c'est ça la vie, peut-être que tout n'est qu'une fuite à la lutte. Ou peut-être que c'est moi qui ne sait pas profiter de tout ce qu'on m'offre, de tout ce que j'ai sous la main. Mais profiter ça veut dire quoi ? Comment je peux profiter plus que je ne le fais déjà ? Je me sens un peu désespérée. Je crois que la vie est une fuite, et qu'on fuit en faisant des projets parce que quand on agit on est sûr de vivre, et on a l'impression de maîtriser quelque chose
."

    En lisant cela, j'ai pensé à ce que nous disait Ronsard
“N'attends pas demain, cueille dès aujourd'hui les roses de la vie” ,
ou à l'adage des Romains : “Carpe diem”

Vendredi 18 mai 2007 à 19:10

Chats


        Avant de continuer à parler du bonheur, un petit interméde.

        Une de mes jeunes correspondantes m'a adressé une photo que j'ai trouvée adorable
        Comme cette photo n'était pas sur son blog, qui est très "dépouillé" et par là-même original, (http://pin-pon.cowblog.fr/), je lui ai demandé la permission de la publier.



Alors avez vous peur de ces tigres féroces? LooL


Vendredi 18 mai 2007 à 18:49

Le bonheur

   

    Ce que j'écris est toujours un peu sévère et puis je suis un vieux singe, dont l'expérience de jeunesse, est ancienne.

Mes derniers articles sur le bonheur ne font pas exception à cette tendance.

    Aussi, je recherche toujours, dans vos blogs des témoignages de jeunes, qui ont le mérite d'être proches de vous et spontanés.
   

    Alors j'ai demandé à une de mes correspondantes l'autorisation de publier un de ses articles sur le bonheur, car je l'ai trouvé remarquable, venant d'une jeune qui a pourtant été très éprouvée à une période de sa vie, mais a eu le courage de remonter la pente.

    "...Quand plus rien n'a d'importance, quand plus rien ne vaut le coup, on se sent emmêlé, prisonnier dans un monde de souffrance qu'on ne comprend, ni ne contrôle plus. La réalité se détache, on se sent vide, seul, inutile. C'est ça le plus dur, ce sentiment de vide existentiel, ce sentiment enfoui de douleur indescriptible, qu'on croit indestructible. On se dit ‘à quoi bon ?' et on tente d'oublier par tous les moyens.

    Mine de rien on appelle à l'aide comme on peut, sans s'en rendre vraiment compte. Mais on a toujours l'impression qu'il est trop tard. Trop tard pour s'en sortir, trop tard pour s'en remettre. On reste coincé au milieu d'une intersection. Deux chemins qui se séparent et un choix qui nous accapare. Et les deux routes semblent imprenables. Toujours au bord du désespoir, à la limite de l'horreur, on attend parce qu'on a plus aucun courage, plus aucune force pour lutter.

    Et puis un jour on réfléchit, des heures et des heures, on réfléchit et on se dit qu'il serait temps de commencer à vivre. Vivre en étant heureux. Quand on se sent pris au piège dans la souffrance, on croit toujours qu'on ne trouvera jamais la porte de sortie. Sauf qu'on croit que c'est parce qu'elle existe pas, alors que c'est parce qu'on ne regarde pas bien.        
    La porte de sortie, elle a toujours été là, et on n'a jamais su/pu la voir, parce qu'on lui tournait le dos. Et si au lieu de fixer les murs de ta prison, tu te mettais à tâtonner pour la trouver cette porte ?

    Parce qu'en vrai, quand on arrête de s'attacher à notre douleur, on peut enfin s'en libérer. Ca semble trop simple mais c'est difficile, en réalité. Parce qu'on l'aime bien notre petite dépression, qu'est-ce qu'on ferait sans ? Et puis la vie c'est plein de doutes, de peurs, de moments de tristesse, de dangers. On est s'y bien finalement dans notre petit cocon protecteur.
    Sauf que tout ça c'est du pipo. Et un jour, faut bien s'en rendre compte. Ce jour-là, faut se prendre en main et décider une bonne fois pour toutes que la souffrance, c'est fini. Alors il faut se faire confiance, et faut s'insérer à nouveau dans la vie, faire du sport, sortir, voir ses amis, retrouver sa confiance en soi, se pardonner nos erreurs et renaître de nos cendres
. Plein de petits trucs qui nous permettent de faire renaître un sourire au coin des lèvres, jusqu'à ce que ce soit des rires qui éclatent définitivement l'ancien supplice...."

Jeudi 17 mai 2007 à 9:29

Le bonheur



Je voudrais aujourd'hui examiner comment à partir de l'article précédent, nous pourrions trouver quelques “recettes” pour être plus heureux.


    L'article précédent nous a montré que nous serions plus heureux si nous faisons partie de ceux qui ont la chance d'avoir une ceratine prédisposition au bonheur qui dépend de nos préférences cérébrales .
    Sur la part(ie innée de cette prédisposition nous n‘avons aucune action.
Mais nos préférences cérébrales peuvent évoluer en fonction de notre éducation, de notre culture, de notre vécu. Nous pouvons avoir une action sur elles
    Et notre action de tous les jours peut en outre, pour un niveau donné de base de bonheur, nous apporter plus ou moins de satisfactions.
    Nous pouvons donc essayer de réfléchir à ce qui doit nous permettre de faire de meilleurs choix dans notre quête du bonheur.

    Se contenter du quotidien,

    Quelle est la nature du bonheur? Nous nous souvenons bien des moments de grande joie, et l'on a tendance à imaginer qu'être heureux signifie être tout le temps dans cet état. Mais vous vous souvenez de ces expériences uniquement parce qu'elles ont été exceptionnelles. Le bonheur est en fait un état de satisfaction et d'absence d'anxiété ou de regret. le bonheur est dans les petites joies de tous les jours.

    Apprécier l'instant présent.
       
    Examinez vos sensations quand vous réalisez une tâche de routine
et dépensez moins d'énergie à penser au passé ou au futur.
    Etre heureux, c'est goûter l'instant présent s'il apporte un peu de joie
    “Carpe diem” disaient les Romains !

    Ne  penser qu'aux souvenirs heureux.

    La plupart du temps nous ne pensons au passé que pour avoir des regrets de ce que nous n'avons pas osé faire ou des remords de ce que nous avons mal fait. Le passé malheureux n'est qu'une source de stress et de tristesse.
    Alors pensons le moins possible au passé et nous aurons moins de regrets et de remords, moins d'insatisfaction.

    Ne pas chercher sans cesse à atteindre des objectifs ambitieux.

    Vous devez toujours vous méfier de la petite voix qui chuchote:
. . « Tu serais plus heureux si seulement... ».
    Réfléchissez à ces moments où vous étiez convaincu qu'une certaine réussite ou acquisition vous apporterait plus de bonheur... A y regarder de plus près, votre vie n'a pas changé depuis que vous avez atteint ce but.
    Combien de fois avez-vous déjà vécu cela? Encore combien de fois faudra-t-il pour vous convaincre que le bonheur ne dépend pas des objectifs atteints ?
     Certaines personnes recherchent de façon obsessionnelle à atteindre les buts qu'elles se fixent et pensent que leur bonheur dépend de leur réussite: elles sont donc souvent anxieuses et sous pression tant qu'elles n'ont pas atteint leurs buts, et pensent qu'elles ne seront heureuses que dans le futur. Mais que se passe-t-il quand elles touchent finalement au but?
    Alors l'habitude prend le dessus et ces personnes redescendent comme tout le monde vers leur "point fixe du bonheur". Mais quand elles se rendent compte que leur bonheur n'a pas changé de façon permanente, elles en concluent que le bonheur se trouve encore au-delà d'un prochain objectif...Ne nous fixons pas des objectifs trop ambitieux ! Ne soyons pas trop idéalistes !


    Ne pas viser trop haut et pratiquer la modération.

    Si vous vous habituez trop aux choses agréables, elles cesseront de vous faire plaisir. Ne recherchez donc pas le plaisir en permanence.
Par exemple, vous pourriez davantage apprécier deux ou trois périodes de vacances de courte durée qu'une seule plus longue. Et vous apprécierez plus votre plat préféré si vous le réservez pour les grandes occasions.
    Par ailleurs ne cherchez pas l'idéal; ne demandez pas l'impossible à vous même, à vos amis, à vos parents : personne n'est parfait et un objectif trop élevé n'est jamais atteint et c'est alors une source de stress.   

    Il faut aider ceux qui ont moins de bonheur que soi.

    Les personnes qui aident celles dans le besoin sont plus heureuses.
    C'est peut-être parce que travailler avec ceux qui ont moins de chance permet d'apprécier ce que l'on a. En outre, le volontariat procure souvent de la satisfaction et de l'estime de soi, car on est engagé dans un travail utile et on est apprécié par ceux à qui ('on rend service.
    Ne vous comparez pas aux personnes qui semblent mieux s'en sortir que vous... C'est source de grande insatisfaction.
    Quand nous sommes conscients que d'autres personnes s'en sortent mieux que nous, notre satisfaction baisse. A contrario, quand nous nous comparons à des personnes qui s'en sortent moins bien que nous, nous sommes plus satisfaits.
Où est donc le problème? C'est que l'homme a naturellement tendance à se comparer vers le haut.. et les médias en sont en partie responsables!


    Essayer de voir le verre à moitié plein plutôt que celui à moitié vide

    Certains d'entre nous sont optimistes, d'autres pessimistes : c'est une préférence cérébrale innée et j'en parlerai dans un futur article.
    Mais nous pouvons essayer de nous entraîner à ne pas être trop pessimiste.
    Quand nous pensons à un problème essayohs plutôt d'en voir les bons cotés que les mauvais. Voyons comment améliorer la situation plutôt que nous lamenter sur ses conséquences néfastes. Cherchons ce que nous pourrions obtenir plutôt que de regarder ce que nous pourrions perdre.
    En un mot, efforçons nous d'être optimistes !

    Maîtriser les événements, mais aussi s'adapter.

    Le cerveau de certains d'entre nous est enclin à maîtriser les situations en voulant forcer les événements, en réfléchissant par avance aux scénarii possibles et aux solutions correspondantes. (c'est aussi une préférence cérébrale innée)
    C'est certainement sécurisant de faire de telles prévisions.
    D'autres ont un cerveau qui les pousse à laisser faire les choses et à s'y adapter. On est ainsi moins surpris par l'imprévu, mais on est un peu angoissé de ne jamais savoir ce qui nous attend.
    Alors le mieux ce serait de maîtriser sa préférence cérébrale et de faire un peu les deux : prévoir quand c'est possible et s'adapter ensuite à l'imprévu !.


    Sans doute ces quelques conseils sont insuffisants pour vous garantir le bonheur et par ailleurs nous ne sommes jamais à l'abri des aléas.
    Mais nous pouvons, au prix de quelques efforts, nous sentir moins malheureux et profiter davantage de la vie

Mercredi 16 mai 2007 à 19:22

Divers


   

  
Je suis scandalisé par une information entendue à la télé.

    Le gouvernement US aurait interdit aux jeunes
américains de moins de 18 ans l'entrée des cinémas qui projetaient le film de KIRIKOU, sous prétexte que l'on y voyait des femmes noires, les seins nus !!!

    Je crois plutôt que la vraie raison est que c'est un film français et non un Wald Disney !
Que ne fait on pas pour gagner du fric. Comme faux-culs, on ne fait pas mieux

    Si on interdisait en France les films (ou les séries) américaine où on voit des femmes ou des hommes deshabillés et tant qu'à faire ceux où il y a de la violence ou des expressions vulgaires à ne pas apprendre aux enfants, on ne verrait plus aucune projection américaine ni au cinéma, ni à la télévision !!

Jeudi 17 mai

Je viens d'entendre au journal télévisé qu'aux USA, un enfant de 14 mois a obtenu un "port d'armes" pour un révolver, mais que son père a déclaré qu'on ne lui donnerait cette arme qu'à 14 ans !! ( comme cela il pourra s'entraîner à tirer sur ses petits copains de l'école !).

Mardi 15 mai 2007 à 19:04

Le bonheur

 

     Le bonheur est quelque chose que recherchent tou(te)s mes corresponfdant(e)s et que recherchent tous les humains.

    Mais le bonheur qu'est ce au juste ? et comment le ressentir ?

    J'ai pensé qu'il serait intéressant d'abord de voir si des étiudes avaient été faites dans ce domaine, par des psychologues ou des neurobiologistes.

    Des chercheurs américains ont fait des enquêtes et ont montré que argent, réussite professionnelle ou succès amoureux ne suffisaient pas pour ressentir le bonheur.
    Ils ont montré que les personnes avaient aujourdhui une meilleure santé, un pouvoir d'achat supérieur et cependant n'étaient pas plus heureuses qu'hier !.
    Autre point, le bonheur ne peut être atteint ni par un entraînement acharné, ni par une chance insolente.

    Les êtres humains ont hérité d'une remarquable capacité à s'habituer aux événements et à leur environnement. Cette valeur adaptative est celle qui permet de survivre au cours de l'évolution.
    Mais on s'habitue aussi aux choses agréables, et si elles nous apportent au début beaucoup de satisfactions, ce bonheur s'émousse ensuite.
    Ce qui nous rend heureux un moment, ne nous rend pas forcément heureux quelques temps après !!!
    En outre l'homme remarque plus facilement le négatif que le positif. Il est plus sensible aux “problèmes” ; aussi l'homme considère t'il les expériences positives comme “normales” et il se focalise plutôt sur les évènements négatifs de sa vie.
    Certains événements peuvent modifier notre état d'esprit et nous rendre joyeux pendant quelques temps, mais on finit par s'habituer aux choses telles qu'elles sont et et notre satisfaction finit toujours par retourner à son “niveau de base”. Ce niveau c'est en quelque sorte un “niveau fixe de bonheur” auquel on a toujours tendance à revenir.

    Enfin une tendance de notre cerveau est d'être insatisfaits. une petite voix nous dit dans notre tête, que nos vies seraient meilleures si nous possédions telle ou telle chose ou si nous accomplissions telle ou telle action.
    De plus les médias, en quête de sensationnel, nous montrent ce qui sort de l'ordinaire et donc, soit le mauvais coté des choses, ce qui renforce le coté négatif de nos pensées, soit ce que les autres ont de mieux, ce qui excite notre jalousie et notre soif d'une vie meilleure.
    Nous avons tendance aujourd'hui à nous comparer “vers le haut” à ceux qui ont une meilleure vie que nous, d'où un sentiment courant d'insatisfaction !
    Notre culture et la mode actuelles nous incitent d'une part à être stressés par des événements tristes voire catastrophiques, et par ailleurs à ne jamais être satisfaits de ce que nous avons déjà.
   
    Certaines personnes me direz vous sont plus heureuses que d'autres ! Pourquoi ?
    Là encore des études ont montré que le “niveau de base de bonheur“ était différent d'une personne à l'autre et faisait partie de notre personnalité.
    Des psychologues américains ont montré que les “vrais jumeaux “ avaient des “niveaux de base de bonheur” assez voisins mais cependant différents. Leurs cerveaux ont en effet beaucoup de caractéristiques communes, mais sont cependant différents.
    Une partie de notre façon de ressentir le bonheur serait donc innée, mais ensuite, notre éducation, notre vécu transforment en partie ces tendances.

    Les chercheurs ont montré que les personnes qui se sentaient plus heureuses étaient plus extraverties, plus tolérantes, plus confiantes, plus insouciantes mais aussi plus consciencieuses et attentives aux autres.
Elles pensent qu'elles contrôlent leur vie et sont moins sujettes à l'anxiété et aux sautes d'humeur. Les personnes heureuses regardent surtout le présent, ne regrettent pas le passé et ne sont pas trop tournées vers les objectifs d'avenir, car ceelles qui passent leur temps à faire des projets, pensent en permanence que le bonheur se trouve au delà des objectifs déjà atteints !!.
    Parmi les préférences cérébrales, partie innées, partie acquises, certaines influent sur notre appréhension du bonheur
    L'une notamment, notre tendance à l'optimisme ou au pessimisme est très importante dans ce domaine et j'en parlerai dans un prochain article.
    Mais les combinaisons d'autres préférences cérébrales ont également une influence importante.
    Enfin les chercheurs ont montré que le succès ét(ait plus une conséquence de la bonne humeur due au bonheur et donc était plus une conséquence du bonheur qu'une cause de celui-ci.
   
    Les racines du bonheur sont complexes, mais comprendre comment fonctionne notre esprit, quelle est notre personnalité, doit nous permettre de faire de meilleurs choix dans notre quête du bonheur.
    Comment mieux aller vers le bonheur, ce sera le sujet de mon prochain article.

Dimanche 13 mai 2007 à 8:51

Souris écureuils marmotte

        Je n'ai pas eu le temps d'écrire un article sur le "bonheur" aujourd'hui.
C'est plus compliqué qu'on ne croit !

        Alors, pour que vous ne veniez pas en vain sur mon blog, je vais essayer de faire un intermède, jusqu'à ce que j'ai fini de rédiger le nouvel article.

       Avez vous déjà vu des marmottes ? Non ?
       Alors je vais vous raconter en images ma rencontre avec Maman Marmotte, qui mettait le nez hors de son trou avec sa jeune ado-marmotte.
  
                

     Curieuse de voir quel était ce "vieux singe" avec un très gros nez brillant qui reflétait le ciel et le soleil, (c'était mon appareil photo), Maman Marmotte est venue regarder, tout près en disant à sa fille de ne pas la suivre.
    Il faut être prudent, on ne sait jamais quelle sorte de singe on rencontre !










  Mais miss Marmotte junior est en "crise d'adolescence"; ce que dit sa maman, ce sont des c.....   bêtises.!
     Alors elle vient voir aussi, mais pas trop près, des fois que sa mère lui enverrait une baffe!






        Pour amadouer Maman Marmotte, je lui ai envoyé un petit gâteau et ma fois, cela n'est pas
si mauvais que cela.

       Le vieux singe n'est peut être pas si dangereux que cela !

        Alors elle a laissé sa fille s'approcher







     Deuxième gâteau, et miss ado-Marmotte aime cela !

     Alors me direz vous, “comment sais tu que c'est une maman et sa fille?”
     Eh bien je n'en sais rien, je n'ai pas de télescope et il y a trop de poils.

     Alors c'étaient peut être monsieur Marmotte et son fils;
     Mais cela serait moins romantique !
    J'avais toujours rêvé qu'une petite miss marmotte m'aime !!!



Samedi 12 mai 2007 à 19:51

Tristesse, désespoir

   
     Comme je l'ai dit dans mon article précédent,  notre cortex frontal résout  les problèmes ordinaires par référence à notre expérience, aux situations que nous avons déjà connues et aux solutions déjà pratiquées,   

     Il est donc nécessaire d'entraîner notre cortex préfrontal pour qu'il puisse suppléer au mode “normal, courant”  en essayant de trouver des stratégies nouvelles.
     Ces facultés mentales qui activent particulièrement le cortex préfrontal sont : la rationalité, la curiosité, la souplesse d'esprit (comprendre les anomalies), la nuance (ne pas généraliser et faire des classifications hâtives), la relativité (comprendre qu'il existe différents points de vue), la planification de l'action et l'opinion personnelle (ne pas agir par conformisme  - en soi ou de l'environnement - ni par opposition à autrui).

    Face à une situation nouvelle, qui peut devenir stressante, le cortex préfrontal et les autres zones du cortex (voire du cerveau émotionnel) sont en compétition pour savoir si la personne adoptera un mode “normal courant” (du cortex frontal) ou un mode “adaptatif” (du cortex préfrontal).
     Lorsque celui ci est insuffisamment entraîné, les autres zones prennent le dessus et l'aire préfrontale perçoit l'anomalie, previent les centres amygdaliens et engendre le stress; si au contraire il est suffisament réactif, il peut dominer les autres zones et élaborer rapidement des conduites adaptées et éviter ainsi le stress.

     Notre société actuelle érige tellement de “normes” restrictives, notamment dictées par les médias qu'il n'est pas étonnant que nous ne sachions plus utiliser notre cortex préfrontal et notre capacité d'innovation : phénomènes de mode, risque zéro, non droit à l'erreur à l'école ou dans le métier, jeux vidéos répétitifs et primaires, musique en boucle et très standardisée, méthodes de management en entreprises basées sur des normes à respecter, refus des évolutions, des remises en question, conservatisme, culte de l'acquis et refus du changement, tergiversation pour trouver des “produits de remplacement”, refus par exemple de changer nos habitudes alors que nous déplorons chaque jour la dégradation de l'environnement dans notre panète.

     Il faut donc s'entraîner à faire fonctionner son cortex préfrontal et je vais vous donner quelques pistes élémentaires : (cela peut fonctionner sur des situations actuelles, mais aussi à propos de remords et de regrets passés, dont il faudrait tirer les leçons, puis tourner la page).

     - rationalité : analyser logiquement les situations qui nous stressent, essayer de dégager les cause, les solutions, les actions à faire et les moyens nécessaires pour cela ainsi que la façon de les obtenir (ou de les remplacer).
     Essayer aussi de lister les situations stressantes, de les classer, de comprendre la chronologie des événements : y a t'il des circonstances, des états physiologiques ou psychologiques particuliers et souvent les mêmes qui précèdent ces situations stressantes.

     - développement de l'opinion personnelle : examiner les situations qui nous stressent; pour lesquelles nous avons une décision à prender. Voir si no!s avons réellement essayé de rechercher des éléments de décison et lesquels. Avons nous cherché vraiment à nous faire une opinion ou avons nous simplement fait référence aux usages, aux normes, à la mode, ou à l'inverse agi par opposition à ceux ci et à des personnes qui nous déplaisent. Se forger une opinion personnelle et valable, c'est le rôle du cortex préfrontal.

     - relativité des points de vue : comprendre que tous les problèmes sont relatifs. Sur un problème qui nous stresse, se demander “pourquoi”.
 Dès qu'on a trouvé un fragment de réponse, se demander à nouveau pourquoi, et ainsi de suite. Les débuts de réponse doivent être suivis de nouvelels questions pour ne pas rester “figé sur une conception acquise.

    - nuance : compendre que les opinions peuvent différer. Disuter avec les autres de ses peoblèmes, écouter laur analyse (souvent différente de la nôtre car eux sont spectateurs mons concernés alors que nous sommes acteurs et donc pas totalement objectifs). Lister les points qui diffèrent de nos opinions et se demander pourquoi. Est ce une différence de prise en compte des paramètres, une différence de conception, de valeurs, une différence de raisonnement, ou tout autre raison. Se demander ce qui peut être utile dans ces opinions divergentes.

     - souplesse d'esprit : faites une liste des dix choses qui comptent le plus dans votre vie; également des dix situations qui vous font leplus peur, que vous craignez le plus. Voyez les points communs et demandez vous pourquoi. Voyez aussi les exceptions qui ne figurent pas dans les deux listes, alors qu'il serait normal que ce soit ainsi.

     - curiosité et imagination : c'est l'un des rôles clés du système préfrontal.
     Il faut essayer de profiter de toute occasion pour essayer d'imaginer, de créer des choses nouvelles, de brasser des idées en dehors des normes et de se demander ensuite ce qu'elles valent. (ce peut être aussi bien scientifique que littéraire). Malheureusement notre système éducatif actuel abolit en partie l'imagination (par exemple il favorise la théorie des ensembles et les calculs formels au détriment de la géométrie, ou il cantonne les élèves longtemps sur une oeuvre unique d'un auteur au lieu de'étudier une multitude de morceaux choisis d'auteurs différents, ce qui développerait leur curiosité et leur souplesse d'esprit).

     Cela dit notre cerveau a ses préférences et certaines d'entre elles nous prédisposent plus ou moins à utiliser notre cortex préfrontal.

    Je pense que d'ici quelques jours je consacrerai quelques articles à nos "préférences cérébrales " et aux applications de cette connaissance à notre vie de tous les jours.
    Mais avant cela puisque j'ai parlé des angoisses, je voudrais parler du "bonheur dans mes prochains articles.


Vendredi 11 mai 2007 à 19:30

Tristesse, désespoir

     Beaucoup de correspondantes me parlent de leur tristesse, de leur stress et de leurs angoisses et ne savent pas à quoi elles sont dues, car elles n'ont pas de gros ennuis qui pourraient les expliquer.
     Sur ce sujet de l'angoisse et du stress, je voudrais vous donner aujourd'hui une explication intéressante due aux recherches de neurologues , (en particulier faites par le docteur Jacques Fradin, directeur de l'Institut de médecine environnementale à Paris, et un de ses chercheurs, madame Camille Lefrançois),   

     De nombreux chercheurs travaillent sur les problèmes de dépression.et ont constaté que plusieurs régions du cerveau des personnes déprimées sont moins actives que chez une personne en pleine forme. Cela est probablement à l'origine de la léthargie et du sentiment d'abattement que ressentent les personnes déprimées. Mais d'autres régions du cerveau peuvent aussi être hyperactives
 La dépression s'installe quand l'interaction - ou l'équilibre – se trouve ainsiperturbée entre ces diverses régions cérébrales.
    
    La dépression correspond donc à une baisse globale de l'activité corticale, et plus particulièrement du “cortex préfrontal”, couplée à une augmentation de l'activité de leur”cerveau émotionnel” (voir l'image).

     
On pense que le cortex préfrontal agirait un peu comme un frein qui contrôlerait nos réponses émotionnelles. La baisse d'efficacité de ce frein pourrait donc laisser libre cours aux émotions négatives en provenance des structures limbiques (le cerveau émotionnel), généralement hyperactives durant la dépression.

     Le cortex préfrontal (en bleu) et le cerveau émotionnels  (en rouge) sont schématisés ci contre.
     Pour rendre la figure plus claire, le milieu du cerveau dont l'avant correspond au cortex frontal (sous notre front, qui pense, réfléchit, organise..), a été enlevée.
     Le cortex préfrontal (qui est la partie la plus récente du cerveau au plan de l'évolution da l'animal à l'homme), correspond à la partie latérale en bleu, de chaque coté du cortex frontal donc de part et d'autre de notre front.

     Des recherches plus détaillées  ont mis en lumière une explication très pragmatique de l'anxiété et du stress dans notre vie courante.

     L'être humain a deux façons d'aborder les problèmes :
         - soit il utilise des schémas et des solutions apprises, (parce qu'il a rencontré des problèmes analogues), qu'il adapte face à une solution qui lui paraît simple et connue;
         - soit il imagine des stratégies inédites lorsque la situation se révèle nouvelle et complexe.   
     Les situations de changement de stratégies font intervenir le cortex préfrontal.  Les centres de ce cortex permettent également de prévoir les conséquences de nos actes et ne sont pas entièrement matures à l'adolescence.
     Dans un premier temps, face à un problème,  on essaie de reconnaître si on peut le résoudre avec les éléments acquis, avec des solutions déjà pratiquées, ce qui permettrait de le maintenir dans la zone des problèmes “courants”,
     Mais si les données du problème dépassent ce stade, (on dira qu'il s'agit d'un problème nouveau), le cortex préfrontal détecte cette attitude “conservatrice” et normalement il devrait alors entrer en action pour lancer des rélexions nouvelles.
     Mais cela prend du temps (plusieurs secondes) et par contre l'information remonte rapidement aux centres amygdaliens. En effet ces centres amygdaliens (qui font partie du cerveau émotionnel), ont entre autre la fonction de nous protéger contre des agressions et sont à l'origine des réaction de fuite, de peur, de colère, de résistance. Pour notre survie, il est important qu'ils soient prévénus immédiatement de tout événement et ils sont donc informés directement à toutes nos perceptions).
     Si nous persistons dans l'idée de résoudre notre problème de façon classique, ces centres interviennent dans un mécanisme de “peur” , transmettent l'information à l'hypothalamus (un gros centre au milieu de notre cerveau qui régit de façon autonome le fonctionnement de notre corps), qui agit sur notre système sympathique entraînant des phénomènes d'angoisse (accelération du coeur, hypertension, difficultés respiratoires, contractions abdominales...) et sur l'hypophyse (une glande qui se trouve incluse au milieu du cerveau et commande toutes les autres glandes grâce à l'envoi de “pré-hormones”.) et l'hypophise va faire produire l'hormone du stress : le cortisol.

     Que se passe t'il quand on fonctionne trop souvent et trop longtemps en mode “normal, courant”. Le cortex préfrontal perd l'habitude d'adapter nos stratégies à la nouveauté.
     Chez le jeune en outre, le cortex préfrontal n'a pas encore “fait son apprentissage” et  il n'a pas l'habitude d'agir efficacement et notamment de prévoir les conséquences futures d'une action.
     Donc chez les jeunes, le cortex préfrontal ne sait pas bien faire face aux situations nouvelles. Or l'adolescence est une période de transformation dans laquelle les situations nouvelles sont légion.
     D'où l'angoisse et le stress, qui sont fréquents chez les ados.

     Face au stress, les réactions sont de trois sortes : fuir, combattre ou s'immobiliser pétrifié par la peur et la stupeur.
     Ces réactions sont également vraies sur le plan psychologique :
     - on peut s'échapper dans le rêve, dans un monde irréel où l'on n'a pas de probl!ème à résoudre, dans l'anxiété, dans la torpeur et la difficulté de se concentrer....On peut aussi fuir dans le passé, mais souvent dans les échecs que nous avons subi.
     - on peut faire face, mais en général avec une augmentation de la susceptibilité et de l'agressivité défensive.
     - on peut enfin être inhibé avec une impression d'abattement et d'apathie, d'une envie de ne rien faire et de pleurer.

     A travers ces trois comportements, fuite, combat et immobilisme, l'augmentation du stress dans notre monde moderne, notamment chez les jeunes, explique en partie les réactions courantes : anxiété, aggressivité et violences, dépression.
     Tout se passe comme si nous n'acceptions pas la réalité telle qu'elle se présente en essayant de résoudre les problèmes nouveaux avec des méthodes percues comme faciles, mais inefficaces, sans entrevoir ni rechercher une nouvelle stratégie d'adaptation.

     Il est donc nécessaire d'entraîner notre cortex préfrontal pour qu'il puisse suppléer au mode “normal, courant” de notre cortex frontal en essayant de trouver des stratégies nouvelles. Ce sera le sujet de mon prochain article.



Mardi 8 mai 2007 à 16:42

Adolescence



        Je suis toujours étonné du nombre de mails que j'ai reçus dans lesquels vous vous plaigniez d'être seul(e)s, de vous vous sentir abandonné(e)s de tous, alors que vous me dites par ailleurs que vous avez plein de copains, copines et amis, voire un(e) petit(e) ami(e), des parents finalement “supportables”, et des frères ou soeurs "modérement casse-pieds”.


        Je sais que l'adolescence est une période difficile où l'on est mi-enfant, mi adulte, où l'on doit peu à peu, couper le cordon ombilical qui vous lie à la famille, et que cela est difficile.
On voudrait
rester enfant et en même temps, on craint de le rester et de ne pas avoir sa liberté.     
        Alors j'aimerais avoir vos commentaires et mails sur ce sujet.
   
        J'ai constaté que c'est surtout vrai entre 13 et 17 ans que vous vous plaignez d'être seule, que vous vous sentez “abandonnée”.

        Puis ce phénomène s'atténue : vous vous y habituez.
      
        Je crois en connaître une des raisons psychologiques : dans le monde extérieur, avec les autres, la partie de vous qui est présente, est ce que l'on appelle “la Personna”, (j'en ai déjà parlé dans mon blog)
        C'est une partie seulement de vous même, la partie de votre personnalité que vous acceptez de montrer aux autres.
        Mais elle comprend aussi, en plus de votre personnalité réelle, le rôle que vous jouez dans la vie, l'impression que vous voudriez donner de vous même, conforme à vos aspirations, à ce que vous voudriez être.
 Ce rôle que vous jouez dans le théâtre de la vie de tous les jours, ce "cinéma",  ce n'est pas votre moi réel.

        Mais il y a une autre partie, plus ou moins consciente de votre “moi” que vous ne montrez pas, c'est votre moi secret, votre moi intérieur et caché.
C'est la partie de votre personnalité que vous ne montrez pas aux autres, que vous gardez pour vous et dont certains aspects ne sont pas encore connus de vous, et restent dans votre inconscient.

        L'enfant n'a pas conscience de cette dualité. L'adulte s'y est habitué.
        Le jeune la découvre peu à peu. Il prend d'abord conscience qu'il n'est pas entièrement sincère dans sa vie extérieure et que, dans une certaine mesure, il joue une certaine comédie. Puis il explore peu à peu son “moi caché”, et il se rend compte qu'il ne le partage avec personne, et que d'autres qu'il aime, ont aussi un “moi caché”, qu'ils ne partagent pas avec lui et qu'il ne connaît donc pas.
        Je crois que c'est cette découverte de l'adolescence, qui vous fait tout à coup ressentir une grande solitude.

        Certain(e)s d'entre vous me disent cette solitude, et certaines me parlent de leurs conversations avec un psy, qui les aide à découvrir leur moi caché, mais ce travail avec un psy est à sens unique, c'est plus un monologue qu'un dialogue.
        D'autres me parlent de leurs échanges avec leur petit(e) ami(e) et la aussi, par timidité, parce que c'est nouveau de se découvrir ainsi, parce qu'on a peur de décevoir celui qu'on aime, ce dialogue sur vos “moi-intérieurs” ne se fait pas. Et cela renforce encore votre solitude, qu'en fait vous créez vous même en partie.
        Pourtant , pour beaucoup d'entre vous, dans vos mails vous arrivez à me parler de ce “moi caché”, à condition qiue moi aussi je fasse un effort sur moi même, et que je vous livre un peu du mien. Il faut un dialogue, un échange mutuel, pour arriver à se comprendre.
        Et j'ai l'impression qu'ensuite (c'est du moins ce que vous me dites), vous vous sentez beaucoup moins seul(e), alors qu'on a simplement discuté ensemble, sincèrement, sans juger l'autre, en essayant seulement de se comprendre.

        Il existe un adage qui reflète bien cette situation :
  “Si on veut vraiment connaître un être, il faut aller au fond de son âme et on ne peut vraiment le faire qu'avec son coeur”.



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lancien

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