Dimanche 10 juin 2007 à 16:17

Chats

Attention ça pique !!!

Dimanche 10 juin 2007 à 16:15

Chats

Et si nous atterrissions sur cette piste ?



Dimanche 10 juin 2007 à 15:58

Chats

    Comme beaucoup d'entre vous sont en train de passer le bac, je ne veux pas vous fatiguer avce des articles trop sérieux, alors voici quelques photos d'animaux.


                                 Je voulais mettre du papier dans mon imprimante. J'ai été le chercher sur l'étagère habituelle et j'ai failli faire de la galette de chat !

Dimanche 10 juin 2007 à 10:49

Préférences cérébrales

    J'ai eu pas mal de questions dans vos mail sur les préférences cérébrales, ce qu'elles signifient, à quoi leur connaissance peut elle servir, sont elles innées modifiables, et peut on agir selon les deux tendances opposées ?
    Peux tu me dire quelles sont mes préférences cérébrales ?
    Je vais commencer à répondre à ces questions dès maintenant.

    D'abord deux citations que j'aime beaucoup:

“L'homme est à lui même le plus prodigieux  objet de la nature; car il ne peut concevoir ce que c'est que corps, et encore moins ce que c'est qu'esprit, et moins qu'aucune chose, comme un corps peut être uni avec un esprit.

 C'est là le comble de ses difficultés, et c'est cependant son propre être.
 Ce n'est pas une raison pour renoncer à comprendre”
                         Blaise PASCAL.

“Le meilleur moyen pour apprendre à se connaître est de chercher à comprendre autrui”   
                         André Gide

     Pour ceux ou celles de mes correspondant(e)s dont j'ai l'adresse, et qui ont donc la mienne, si je ne vous ai pas encore “passé(e) à la moulinette” de vos préférences cérébrales, je peux, si vous me le demandez, vous envoyer d'abord des questionnaires, puis des documents et examiner cela avec vous.
     Si je n'ai pas votre adresse hotmail ou autre, vous pouvez m'en envoyer une et je vous adresserai la mienne, ainsi que les questionnaires et les documents et on pourra ensuite discuter également de votre personnalité.
     Je ne veux quand même pas mettre cette adresse sur ce blog, car n'importe qui peut y venir la lire et j'ai déjà un peu de difficulté à répondre à tous les mails que je reçois et j'en ai marre aussi de recevoir de la pub sur mes boites aux lettres!.



     Je réponds ensuite à la question la plus fréquente : qu'est ce qui est inné, qu'est ce qui est acquis dans les préférences cérébrales ?.

     Nous avons à la naissance des préférences naturelles innées. Elles ne sont pas directement héréditaires (vous pouvez avoir des préférences différentes de celles de vos parents).
     L'enfant renforce ces préférences innées, car il fait l'apprentissage de la vie et il est plus adroit dans l'exercice de ses “facultés préférées” que dans celui des autres facultés. Il n'utilise donc presque qu'elles.
     Le plus souvent un enfant d'une dizaine d'années a des préférences très marquées (ainsi un enfant est le plus souvent très nettement droitier ou gaucher)
     Mais déjà, si on l'entraîne à utiliser sa fonction non préférée, l'enfant peut alors acquérir une certaine faculté “d'ambidextre cérébral”. Cela dit cela peut le perturber psychiquement.
     Enfin moi qui suis très “G”, mon grand père, me trouvant trop imaginatif et rêveur, m'a fait faire du bricolage, du calcul mental, des exercices d'observations.... de telle sorte que je suis devenu presque autant S que G, et je n'ai pas l'impression d'avoir été particulièrement perturbé (enfin faut le demander aux autres LooL !)

     Puis l'enfant grandit et peu à peu; il utilise un peu plus les fonctions et attitudes qui ne sont pas ses préférées. Cela dépend de l'éducation reçue, des préférences des parents (qui ont leur style de vie), de l'instruction (un élève de classes scientifique, même s'il est V, apprendra à avoir un minimum de logique).

     A l'âge adulte le métier intervient et on peut utiliser différemment ses préférences dans des milieux différents.
     Par exemple, bien qu'assez introverti (I), et très logique (L), j'ai dû, dans mon métier, toujours encadrer de nombreuses personnes.
     Au travail, je me suis peu à peu comporté comme un “extraverti” pour certaines sous fonctions, par exemple recevoir, écouter et diriger mes collaborateurs et ma fonction “Valeurs” (V) s'est développée au moins sous l'angle de l'altruisme.

     Par contre les préférence innées et notamment les fonctions qui ne sont pas les préférées, interviennent beaucoup plus, en cas de stress ou de non maîtrise de soi.

     J'espère avoir satisfait la curiosité de certaines d'entre vous sans vous faire vous poser de nombreuses questions existentielles !

     Ces notions ne sont pas simples et il faut une certaine habitude pour les manier et en tirer des enseignements. Mais elles sont compréhensibles sans avoir reçu une formation en psychologie et c'est leur intérêt

     Je vous expliquerai prochainement l'usage que l'on peut faire de la connaissance de ses péréfrences et de celles des autres.




Dimanche 10 juin 2007 à 9:17

Préférences cérébrales

     Nous avons donc vu dans les articles précédents, d'une part le schéma général de nos préférences, et d'autre part les préférences de fonctionnement de notre cerveau en matière de prise d'information et à partir de ces informations, de prise de décision.

    Nous allons maintenant examiner les préférences qui régissent l'influence qu'à sur nous le milieu extérieur.
    D'abord quel est le milieu qui nous intéresse le plus et nous apporte la motivation , est le moteur de nos actions :
       - le milieu extérieur, celui des autres hommes et du contact avec eux
        - le milieu intérieur, celui de nos pensées et de la réflexion, des actions solitaires..


     Le schéma ci-contre détaille ces deux préférences antagonistes et nous allons commenter les cinq grandes tendances qui les composent.
























     L'extraverti a besoin des autres et il recherche en permanence la compagnie; il n'aime pas passer son week-end seul. Il est à l'aise en société et il ne s'ennuie pas dans une réçeption, même s'il n'y connait personne.
     L'introverti au contraire n'a pas peur d'être seul, il se trouve toujours des occupations, car son monde préféré c'est lui même, son intelligence, sa pensée, ses sentiments : son monde intérieur. Il peut cependant aimer la compagnie, mais celle restreinte d'amis, et dans ce petit groupe, un introverti peut parfois être aussi à l'aise qu'un extraverti.
     
     L'extraverti prend naturellement le commandement du groupe de personnes auquel il est mêlé. C'est souvent un meneur d'hommes qui a un certain ascendant sur les autres. C'est un boute-en train dans les réceptions et les sauteries et c'est lui qui fait les présentations;
     L'introverti est plutôt un homme de dossiers, il lui faut étudier les situations et s'il a un certain pouvoir, ce sera celui de la connaissance et du travail
 Dans l'action, il laisse en général la direction du groupe aux autres personnes..

     L'extraverti a besoin de s'exprimer et comme il est impatient de le faire,  Il parle donc d'abord et réfléchit ensuite. Il préfère évidement l'expression orale à l'écrit. Il communique facilement, parle avec tout le monde, se mèle de toutes les conversations, et est capable d'improviser en public, mais, par contre il peut lui arriver de faire des erreurs.
     L'introverti réfléchit d'abord longuement et il ne parle qu'ensuite, quand il est certain de ce qu'il va dire. Aussi souvent lorsqu'il se décide enfin à parler, les autres ont déjà dit ce qui était sa pensée. Mais en revanche, il se trompe rarement.
 Quelqu'un de très introverti peut dans certains cas, avoir du mal à communiquer avec les autres. Habituellement il converse sans problème, mais avec quelques personnes seulement.

     L'extraverti est expansif, il se livre facilement, il fait part de ses étatsd'âme et raconte sa vie et il a tendance à avoir confiance en tout le monde. Il adore les réunions et participe activement à un jeu de röles.
     L'introverti est réservé et timide; il a horreur de parler de lui sauf avec quelques personnes en qui il a confiance, et il se montre relativement méfiant.
 Il préfère les jeux de réflexion.et reste en retrait lorsque sa personnalité risque d'être dévoilée.

     L'extraverti aime s'occuper d'autrui,. Il se sent au service des autres et les écoute, sauf s'il est tellement bavard qu'il ne peut écouter que lui même. Les gens se confient facilement à lui. et il étudie avec eux leurs problèmes.
 Lorsqu'il a une décision à prendre, il n'hésite pas à consulter les autres, puis à commenter largement sa décision.
     L'introverti a tendance à rester dans sa pensée et à étudier plutôt les cas individuels sur dossiers. Il ne recherche pas les confidences d'autrui, sauf celles de ses amis. Ses décisions restent discrètes et personnelles.

     En fait les lignes qui précèdent sont un peu caricaturales. De même qu'un droitier se sert aussi de sa main gauche, nous ne sommes jamais complètement extraverti ou introverti, mais nous le sommes plus ou moins selon les circonstances.
     Une personne peut parfaitement par exemple être relativement introvertie en famille ou en société, et par contre être presque extravertie à son travail car elle y a un poste de responsabilité et d'encadrement.
     De même vous pouvez être très introverti en famille et en société et être très à l'aise avec un groupe d'amis que vous connaissez bien.
     Enfin l'importance de l'extraversion ou de l'introversion peut être assez différente selon la sous- preférence que l'on considère parmi les cinq que j'ai décrites. Ainsi vous pouvez être introverti et être à l'écoute et vous sentir au service des autres.

     L'important finalement c'est que vous preniez conscience que votre comportement n'est pas anormal, mais qu'il résulte simplement le plus souvent, de vos préférences cérébrales, lesquelles vous sont propres et sont différentes de celles des autres personnes.


Jeudi 7 juin 2007 à 19:10

Préférences cérébrales

       



   








Dans le précédent article, nous avons examiné nos préférences cérébrales de perception
"S" et "G".


Voyons maintenant celles qui interviennent dans nos décisions et nos choix.

Elles sont également de deux sortes opposées :
"logique L" ou "Valeurs V"



 




       Notre cerveau a, en matière de décision deux types de péférences :    


         - soit nous choisissons en fonction de raisonnements logiques qui comparent les solutions possibles. (avec sa tête, dit on !) 

         - soit nous nous décidons en nous référant à nos valeurs morales, culturelles et artistiques ou à nos goûts (avec son coeur) 

     Bien entendu nous utilisons les deux procédés, de telle sorte que chacun de nous écoute tantôt sa tête, tantôt son coeur, mais il a une préférence plus ou moins marquée pour l'un ou l'autre, préférence innée, mais que l'éducation qu'il a reçue et les habitudes qu'il a prises, peuvent avoir modifiée dans une certaine mesure.
    

     Aucune de ces préférence n'est meilleure que l'autre, mais chacune a ses avantages et ses inconvénients.
  
 

     Par contre si la préférence d'une personne est d'écouter son coeur, elle sera moins à l'aise pour décider selon un processus logique et au contraire si sa préférnece est le choix rationnel logique, elle fera plus d'erreurs lorsqu'elle décidera selon son coeur. Exactement comme lorsqu'un droitier est moins adroit quand il utilise sa main gauche, non préférée.    
     Selon notre nature, notre personnalité, nous ne sommes donc pas aussi libres que nous croyons, d'utiliser notre coeur ou notre tête, c'est à dire que notre probabilité d'erreur est beaucoup moins grande si nous utilisons notre mode de choix préféré.   


     Une personne dont la préférence est de “choisir avec sa tête”, (L) comme Logique, aura recours à un examen des situations systématique et basé sur la logique et aura des arguments objectifs.    

     Elle agira comme si elle était externe à la situation, “en spectateur” et sera donc plutôt attentive aux faits, aux processus, aux conséquences générales des décisons et des actes qui en découlent.    
     Elle s'érigera plutôt en juge et jugera les autres selon des principes, des règles, “la loi”,  fera facilement des critiques.    

     A l'inverse, une personne dont la préférence est de “choisir avec son coeur”, (V) comme Valeurs, aura recours à des arguments plutôts subjectifs et sentimentaux, et se réfèrera à des valeurs altruistes, morales , culturelles ou artistiques et à ses goûts personnels. 
     Elle agira en s'impliquant dans les situations, comme si y était elle-même concernée et sera essentiellement attentive aux autres hommes et aux aspects affectifs.    
     Elle se posera plutôt en avocat qu'en juge, et saura prodiguer éloges et récompenses. Elle jugera les autres par rapport à ses propres valeurs.
   
    Dans la vie courante, alors que la personne "L" aura tendance à réfléchir froidement pour comparer les solutions, la personne "V" fera un choix plus intuitif en fonction de ses goûts.

     Alors êtes vous Logique (L) ou Valeurs (V). ?

     On considère qu'en France il y a environ 60% de “Logiques” et 40 % de “Valeurs” chez les hommes et l'inverse chez les femmes.
    Cela veut dire dans une certaine mesure que les femmes sont plus sentimentales que les hommes.


Jeudi 7 juin 2007 à 16:24

Préférences cérébrales



       





















Regardons ensemble nos préférences de prise d'information et de perception.


Notre préférence cérébrale dans ce domaine peut être de deux sortes : 
"Sensitif" (S) ou "Global" (G)   









         Certains d'entre nous, que j'appellerai “sensitifs”, ont un mécanisme de prise d'information et de perception séquentiel utilisant pas à pas, nos cinq sens. Ce sont de bons observateurs, de bons analystes, concrets, factuels, pragmatiques effectuant des essais et utilisant le langage pour décrire ce qu'ils constatent.

        Leur mémoire est organisée en général surtout de façon séquentielle et chronologique et ils se trompent rarement sur les faits et les souvenirs de perceptions;
        Ils ont des dispositions pour les tâches de précision, préfèrent utiliser des compétences déjà acquises plutôt que d'en développer de nouvelles et travaillent mieux s'ils ont une idée des tâches à accomplir et du temps nécessaire à leur accomplissement.
        Ils supportent de passer du temps sur des détails routiniers, travaillent de façon régulière et parviennent progressivement à des conclusions.
        Ils sont à l'aise dans le passé et le présent, mais en général n'aiment pas faire des prévisions.
        Ils ont peu d'imagination, de créativité , d'inspiration,  d'intuition et ne s'y fient pas.

        D'autres parmi nous, que j'appellerai “globaux”, ont un mécanisme de prise d'information et de perception global et plus intuitif, qui utilise aussi nos sens, mais davantage sous forme d'images, de scènes, de compréhension des situations et des phénomènes. Moins bons observateurs, moins concrets, ils admettent l'abstraction et sont sensibles aux schémas, images et théories.
        Leur mémoire est organisée autour de scènes, de théories et de connaissances globales reliées entre elles, ils sont plus imaginatifs et moins fiables sur la réalité des faits, mais au plan des idées sont capables de synthèse et de modélisation.
        Ayant beaucoup de curiosité intellectuelle et de créativité, ils sont plutôt orientés vers l'avenir et vers les projets.
        Ils n'aiment pas faire les choses de façon répétitive, préfèrent acquérir des compétences nouvelles plutôt que d'utiliser celles déjà acquises, travaillent avec beaucoup d'énergie, poussés par l'enthousiasme, avec des périodes de relâchement;
        Ils n'aiment pas non plus perdre du temps à préciser des détails routiniers, tirent rapidement des conclusions et suivent leurs inspirations, bonnes ou mauvaises.

        Alors qu'en pensez vous, êtes vous “sensitif” (S) ou “global” (G) ?

       On considère qu'en France il y a environ moitié/moitié de personnes ayant la préférence S ou G. C'est inné, mais ce n'est pas héréditaire et donc dans une même famille il peut y avaoir des S et des G, parmi les parents et les enfants.

      Bien entendu nous utilisons les deux procédés, de telle sorte que chacun de nous se comporte selon les circonstances en sensitif ou en global, mais il a une préférence plus ou moins marquée pour l'un ou l'autre, préférence innée, mais que l'éducation qu'il a reçue et les habitudes qu'il a prises, peuvent avoir modifiée dans une certaine mesure.

      Aucune de ces préférences n'est meilleure que l'autre, mais chacune a ses avantages et ses inconvénients.
      Nous verrons plus tard des applications de la connaissance de notre préférence comparée à celle des autres personnes en rapport avec nous.

Jeudi 7 juin 2007 à 9:21

Chats

        Cette photo de chat "casqué" jouant au football américain, vous l'aviez déjà vue sur mon blog.
        Mais une firme américaine a dû se vexer !! lool
        Depuis 15 jours, elle me bombarde trois fois par jour, grâce à son robot sur le web, de publicités diverses.
        J'en ai marre et je ne veux pas mettre le système antispam parce que je trouve qu'il est vraiment désagréable pour ceux qui veulent mettre des commentaires, par ses questions auxquelles il faut répondre
        Alors j'ai supprimé mon article sur lequel était ce chat mais je veux que cette photo reste sur mon blog et donc je la poste à nouveau.
    Et ne le dites ni à Georges Bush, ni à la SPA !!!



Mercredi 6 juin 2007 à 16:57

Préférences cérébrales

        Nous avons tous des préférences innées : vous êtes droitier ou gaucher, l'un n'est pas meilleur que l'autre et nous avons tous besoin de nos deux mains.
 C'est une préférence de notre cerveau qui commande nos gestes des mains.

         Mais notre cerveau a bien d'autres préférences et nous allons en examiner quelques unes dans les prochains articles.

        Il n'y a pas de "bonnes" ni de "mauvaises préférences" Chaque préférence a des avantages et des inconvénients. (un gaucher sait autant se servir de ses mains qu'un droitier, sauf si “l'outil” est fait pour un droitier, comme l'écriture ou certaines paires de ciseaux !)
A nous de savoir en profiter.!
        Il n'y a aucune honte, aucun complexe à avoir, parce qu'on a telle ou telle préférence, alors que le voisin en a d'autres.

        Le schéma ci après va nous permettre de comprendre le fonctionnement élémentaire de tous les instants, de notre cerveau.


Les diverses sortes de préférences :
        
        1 -
Nous vivons dans un environnement au milieu d'autres hommes. Et pour vivre, il nous faut une motivation, un moteur de nos actes.

          Pour certains, ce sera plutôt le "milieu extérieur", le contact avec les autres hommes et pour d'autres, ce sera plus souvent le "milieu intérieur" de leur pensée, de leur intelligence.
         Si nous préférons le milieu extérieur, au contact des autres personnes, on dira que nous sommes extraverti.
         Si nous préférons le milieu intérieur, celui de notre pensée, on dira que nous sommes introverti.

          2 - Mais ce milieu extérieur, les personnes que nous cotoyons, les soucis de notre cerveau, tout ceci nous stresse plus où moins car nous avons chacun un sensibilité plus ou moins grande au stress.
        Nous sommes naturellement optimistes ou pessimistes et cette préférence cérébrale réagit fortement sur notre humeur de tous les jours
   
          3 - Dans notre vie courante, notre cerveau fonctionne et principalement :

         - prend des informations dans le monde extérieur et en nous même.
 En particulier des “perceptions” grâce à nos cinq sens.

         - prend des décisions, fait des choix, qui conditionnent ensuite nos actes.
          Dans ces deux processus, des préférences cérébrales particulières interviennent aussi.

          4 - La première réaction initiale de notre cerveau devant un événement, une image, une conversation, un son, une sensation, est une réaction émotionnelle, sentimentale,  altruiste, qui intervient en moins d'une seconde.
          Nous y sommes plus ou moins sensibles et cette préférence agit aussi sur notre moral.

          5 - Puis nous agissons dans notre vie de tous les jours et là une nouvelle préférence intervient : soit nous voulons agir sur les événements, les prévoir, prévoir notre conduite et essayer de "forcer le destin", soit au contraire nous ne somme pas pressées d'agir et de décider, et nous essaierons de nous adapter aux événements au dernier moment.

          6 - Enfin nous sommes au contact des autres, qui interviennent aussi dans notre vie, et nous admettons plus ou moins cette intervention, nous "tolérons" plus ou moins les idées et les réactions d'autrui.

      Ces sept types de préférences cérébrales guident notre vie. Elles sont innées, mais l'instruction, l'éducation, la culture modifient l'usage que nous en faisons, et donc leurs importances relatives.

Mardi 5 juin 2007 à 20:41

Préférences cérébrales

 

         De nombreuses correspondantes me demandent dans leurs mails, ce que sont les “préférences cérébrales” dont je parle parfois dans mes articles, et à quoi leur connaissance peut elle servir ?


        Je vais donc consacrer une dizaine d'articles à ce sujet, car leurs applications sont nombreuses, par exemple :
    - mieux exposer et expliquer ses idées aux autres, mieux communiquer avec les amis, les parents, les professeurs.
    - mieux négocier quand on cherche à obtenir quelque chose de quelqu'un.
    - éviter des heurts, notamment avec les parents.
    - meiux choisir son (ou sa) petit(e) ami(e) !!!
    - mieux comprendre et supporter les erreurs et le comportement des autres.
    - comprendre notre tristesse et notre stress et essayer d'y remédier.
    - essayer d'être plus tolérants en idées et vis à vis des autres.
    - connaître nos aptitudes et nos défauts; dévélopper et utiliser les premières, essayer de minimiser les conséquences des seconds.

        Finalement c'est mieux nous connaître et mieux comprendre les autres personnes qui nous entourent et notamment celles qui comptent pour nous.
   
        Que sont ces préférences cérébrales ?

        A notre naissance, l'organisation de notre cerveau fait que nous sommes droitier ou gaucher. Nous pouvons ensuite, grâce à l'entraînement, devenir plus adroit de la main la moins habile, (le barreur d'un bateau doit barrer des deux mains), mais cela restera toujours plus difficile de manier un outil , conçu pour l'usage exclusif d'une de nos mains, (paire de ciseaux ou écriture), avec celle pour laquelle cet outil n'a pas été fait.
Les deux mains sont souvent indispensables (par exemple pour applaudir!).

       Il est moins connu que nous avons d'autres préférences cérébrales, notamment en matière de prise d'information, de prise de décision, de l'importance relative que nous attachons à chacun de ces deux types d'actions, et quant au milieu qui focalise notre intérêt : le milieu extérieur ou celui de nos pensées.
       On peut également mettre en lumière des préférences cérébrales en matière de résistance au stress et de tolérance vis à vis des autres .
       Ces préférences sont innées, et sont liées à la formation initiale de notre cerveau. Mais l'éducation et un effort personnel, peuvent permettre de développer les domaines non préférentiels.
       Il est possible de décrire ces préférences en termes simples, à la portée de toute personne ayant une formation secondaire, et cela sans l'emploi d'un vocabulaire de médecine ou de psychologie, toujours ésotérique pour les non-spécialistes.

       Des différences de préférences entre individus au sein d'un groupe (ou d'une famille, notamment entre parents et enfants.), sont très fréquemment à l'origine d'incompréhensions, de mésententes, de difficultés de négociation, de difficultés d'appréciation des situations, ou même, dans certains cas de comportements individuels ou collectifs aberrants et notamment inconscients.
       Reconnaître nos préférences cérébrales et celles des autres, peut donc améliorer considérablement la communication et la tolérance au sein d'un groupe ou d'une famille, sa quiétude et son efficacité.
       Chacun peut aussi s'améliorer individuellement en s'entraînant à utiliser les comportements qui ne correspondent pas à ses préférences..

       Dans les prochains articles, je vous décrirai et je vous expliquerai peu à peu ces préférences cérébrales et quelques unes de leurs applications pour vous, les jeunes.

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