Dimanche 30 septembre 2007 à 16:54

Divers




    Il vient d'arriver quelque chose d'extraordinaire au vieux singe ouistiti que je suis : jugez en plutôt, je ne résiste pas au plaisir de vous raconter , entre deux articles plus sérieux, une de mes aventures.



    Figurez vous que vendfredi soir je reçois sur mon portable le SMS suivant  :

“ mon cwou - ge t'm ge t'm tu sé - pa bien quand toa pala - gveu tvoir - fo qtu vienn ce soir ou 2min - moa gpeu + mpac de toa  biz partou  ta lise

    Evidement je n'y ai rien compris. Alors j'ai été chercher mon dictionnaire SMS et comme au temps des cours de latin (il y a 60 ans!) j'ai fait une version en bon français :

“ Mon grand chou chéri.
Je t'aime, je t'aime à la folie, tu le sais bien.
Je suis malheureuse quand tu es loin de moi et je voudrais te voir très vite. Il faut que tu t'arranges pour venir ce soir ou demain.
Je n'arrive plus à me passer de toi.
Je t'embrasse sur le front, sur les joues, sur les lèvres...
Ta Lisette”

    Nota : initialement mon dictionnaire avait traduit "ta valise" ! L'imbécile !

    On se croirait dans une comédie de Beaumarchais !!
    J'aurais été aux anges si j'avais connu une Lise, mais voilà il n'y en a pas sur mon carnet d'adresses.
    Alors je me suis résigné à taper un  SMS (cela m'arrive rarement alors c'est long !!!)

“Chère Lise,

    Mon coeur a eu un sursaut de joie en apprenant que vous m'aimiez ainsi.
    Je ne suis pas encore sûr d'avoir bien reçu votre SMS, tant cela me paraît étonnant, aussi loin du passage du Père Noël.
    J'ai fébrilement recherché votre nom sur mon carnet d'adresse, mais sans doute avez vous changé de numéro, car je ne l'y ai pas retrouvé et je ne sais donc où vous rejoindre ce soir. Je n'ai que ce numéro de téléphone et je vous envoie donc ce SMS        ;
    J'ai tout de même un scrupule car vous avez plutôt le langage d'une jeune personne et moi, je ne suis qu'un vieux singe de 75 ans.
    Alors je n'ai qu'une angoisse : que ce SMS soit destiné à mon jeune babouin de petit fils !
    Mon “coeur en hiver” aimerait avoir 20 ans pour battre pour vous, mais ce n'est qu'un rêve.
    Un vieux papy


    Je ne sais pas ce qu'a pensé la jeune donzelle, car ce que je lui disais était peut être un peu ironique, mais au demeurant, gentil et poli.!
Sa réponse ne s'est pas fait attendre :

“ Vous n'êtes pas drôle sale maquaque. Ce n'était qu'un échange de deux chiffres dans le numéro du SMS” Votre pas chère Lise “

    Pas gentille ma Lise, mais finalement elle sait le français, ... enfin... macaque s'écrit avec un c et pas qua !!! lool
    Et ce n'est pas, heureusement, une conquête de mon petit fils

Samedi 29 septembre 2007 à 19:47

Amour et peines de coeur




    Je voulais donc réfléchir avec vous sur les ruptures de cet été et leurs causes.et j'ai constaté que, en matière de relations amoureuses, il y a manifestement un manque de compréhension entre mes correspondantes - (peut être romantiques ?) et leurs petits amis.


    Dans cet article, je voudrais parler des différences homme-femme en généralet de leur évolution.

    Nous savons tous que nous héritons de nos parents un patrimoine génétique qui nous transmet une partie des qualités et défauts tant physiologiques que psychologiques de nos ancêtres.
    Ce qui est moins connu c'est que nous avons aussi un “héritage collectif”.

    Cet héritage collectif relativement inconscient (Jung l'appelle “l'inconscient collectif”), est constitué de tendances instinctives, mais aussi de tabous, des complexes collectifs, des règles collectives inconscientes.
    Ces tendances innées peuvent régler nos comportements mais elles peuvent aussi  être profondément modifiées par notre éducation.
    Ces tendances Jung les appelle des “archétypes”
    Certains de ces archétypes sont propres à la nature humaine par opposition à l'animal, mais de nombreux archétypes sont spécifiques d'une civilisation.
    Je vous donne un exemple :
    La vie de famille doit être bprotégée contre l'inceste. Un instinct naturel, (c'est plus qu'un simple tabou), dans nos civilisations, nous permet de ne pas ressentir d'amour-désir entre parents et enfants ou entre frère et soeur.
    Mais ce n'est pas vrai pour toutes les civilisations : par exemple les pharaons égyptiens se mariaient entre frère et soeurs.

    Que dire des différences hommes femmes ?
    A l'origine, l'espèce humaine, comme les animaux devait assurer sa survie. Il en résulte une différence profonde, un “conflit ancestral” qui oppose les deux sexes :
    - la femme qui ne dispose que d'un ovule par mois pour assurer sa descendance doit sélectionner sévèrement son partenaire afin d'assurer le meilleur patimoine génétique à son enfant.. Elle cherche à maintenir le géniteur auprès d'elle pour qu'il assure, ainsi qu'à leur enfant, la sécurité nécessaire à l'épanouissement de ce dernier.
    - l'homme au contraire a intérêt à multiplier ses conquêtes pour augmenter la dispersioon de ses gênes afin de multiplier l'espèce et donc à ne pas tout donner à une seule femme.
    D'où une opposition dans leur nature, l'homme étant infidèle par nature alors que la femme aspire au foyer et à la maternité.

    Dans la préhistoire, l'homme devait assurer la survie de son foyer et de sa tribu. Il était donc surtout occupé à les défendre contre l'environnement et à chasser, alors que la femme régissait l'agriculture et les soins aux enfants.
Il en résulte pour la femme en général un instinct qui la pousse à avoir une protection durable, un homme unique qui s'occupe d'elle, alors que l'homme veut davantage d'indépendance, mais a l'instinct de protection de ses conquêtes.
Ce désir d'être protégée et choyée chez la femme et ce besoin de protéger était un lien fort dans les couples.

    Evidemment cela vous fait sourire car nous sommes au 21ème siècle.
Et pourtant très souvent mes correspondantes me font part de ce désir d'un amour sérieux et unique, de ce besoin d'être comprise, choyée, protégée, alors que je constate que leurs petits amis sont souvent peu fidèles, épris de liberté et de changement et qu'ils n'acceptent leur rôle de chevalier servant que pendant de courtes périodes ( et même en renaclant quand leur dulcinée n'est pas de bonne humeur.).

    La neurobiologiste Lucie Vincent a même publié un livre dans lequel elle défend l'idée selon laquellel'amour entre un homme et une femme était basé sur ces archétypes et sur cette opposition des sexes.
Selon elle, depuis l'avènement des méthodes de contraception, et la l'ouverture de presque toutes les professions aux femmes qui leur donne une certaine indépendance financière, l'homme et la femme deviennent de plus en plus semblables et  les rôles des deux sexes dans le ménage deviennent de plus en plus semblables.
    Et si les différences s'estompent, l'amour qui était fondé sur ces différences n'a plus lieu d'être.

    J'avoue trouver cette thèse un peu trop basée sur l'évolutionnisme, et elle ne met pas en lumière le rôle joué par les médias.et par l'éducation et le rôle des parents qui a considérablement évolué.

    Mais je constate comme vous tous l'augmentation des divorces et la durée éphémère des amours scolaires et estudiantines des jeunes d'aujourd'hui.

    J'aimerais reparler dans mon prochain article, d'un sujet que j'avsi abordé il y a presque un an : la différence entre les amours des jeunes il y a 60 ans et aujourd'hui.

Vendredi 28 septembre 2007 à 11:08

Divers

     

      Je
viens de lire un article d'une guenon optimiste qui aime la vie malgré ses ennuis.
C'est rare, mais aussi il s'agit d' un "petit citron", alors il est habitué à avoir des pépins !
     Je vous donne son adresse :
          http://citron.mecanique.cowblog.fr
   
    Je vous cite la liste de ses pépins, cela vaut le détour.
    Nous te plaignons tous beaucoup, mon petit citron, mais cela va s'arranger!

    Et nous devrions t'imiter : aimer la vie !


"..... Mon ampli est HS.• Mon mp3 est passé au lave-linge.• Mon portable ne veut plus rentrer mes photos sur l'ordinateur.• Il pleut et je dois faire une leçon de conduite d'une heure et demi ce matin.• J'ai anglais aujourd'hui.• Je n'est toujours pas relu " Un secret" de Philippe Grimbert pour le français.• J'ai une interro dessus lundi prochain.• Mon frère n'as pas rangé sa chambre. • J'ai plus de manteau, prété a Saruta. • J'ai pas retenu un mots en thailandais sur ce qu'elle m'as appris hier.• Demain j'ai TPE.•Hier j'ai regardé un épisode seulement de "Desperate Houswises" et en plus le gentil nouveau voisin est un détraqué! • Il fait froid. • Pourtant...


 J'aime la vie! Et vous? ...."

PS : Tout de même un MP3 ne se lave pas dans un lave linge, il n'aime pas cela. Un ordi non plus !!

Moi aussi j'aime bien les "ménagères désespérées" de Canal +

Mardi 25 septembre 2007 à 19:31

Amour et peines de coeur

 

   Il me faut quelques jours pour consulter des documents en vue de mes articles sur le sommeil.

    En attendant, je voudrais vous faire part de quelques réflexions concernant les tristesses  (voire désespoirs) de cet été  pendant lequel une vingtaine de correspondantes m'ont démandé consolation et apaisement, après une ruprture assez brutale et souvent non prévue avec leur petit ami.

    Je résume les faits
   
    Mes “guenons” (je vous rappelle que je suis un vieux ouistiti à lunettes lol) avaient un petit ami depuis six mois à un an. Elles l'aimaient beaucoup et croyaient non pas avoir trouvé l'amour de leur vie (elles sont consciente que l'amour n'est pas forcément éternel), mais tout de même un “grand amour”.
    Elles se sentaient proches de ce garçon avec lequel elles voulaient partager beaucoup et qu'elles considéraient comme un confident, l'ami qui est touours là.
    Elles avaient envie d'être aimées, cajolées, protégées, mais aussi de'avoir de nombreuses activités communes sport, lectures, musique, cinéma, voire activités scolaires.
    Elles m'ont paru souvent sentimentales et un peu romantiques.
    Finalement elles me rappelaient beaucoup les jeunes filles de ma jeunesse, certes avec des moeurs plus libres, mais la part de l'intellectuel et du sentimental dans leur amour était primordiale.

    Elles me décrivent leur petit ami comme un gaçon à l'origine attentionné, calin,  amoureux, agréable et souvent amusant, très actif et enjoué. Il a souvent “une mignonne petite gueule”.
    La plupart d'entre elles croyaient que leur petit ami avait la même conception de l'amour qu'elles.
    Chacune pensait que ce garçon se sentait bien avec elle, qu'il l'aimait sincèrement et que cet amour durerait quelques années.
    Certes certaines me signalent qu'il y avait quelques “couacs”  qu'elles étaient quelquefois négligées au profit de copains, que avant les vacances, leurs rapports avaient diminué d'intensité, qu'elles apprehendaient un peu la séparation des vacances qui semblait peser moins à leur compagnon qu'à elles mêmes. Quielques scènes parfois, souvent des pleurs, qui ne semblaient pas impressionner le garçon, mais plutôt l'agacer.
    Mais rien d'alarmant.

    Et au début, au milieu ou à la fin des vacances, le petit ami a rompu, brusquement, sans raison apparente, et souvent sans explication valable.
    Souvent même sans explication du tout, quelquefois par téléphone ou par lettre et en évitant soigneusement de les revoir ensuite (bref le comble du courage !Il y en a même un qui l'a fait dire par un copain !!)
    Evidemment on tombe de bien haut et la tristesse voire le désespoir vous gagne, d'autant plus que c'est brutal, qu'il y a une énorme déception et qu'on ne comprend pas pourquoi.

    Celles qui ont eu la chance d'en vouloir à leur petit ami (et il y avait de quoi !) de transformer leur amour en haine, s'en sont sorties rapidement.
    Mais pour certaines cela a été plus dur et plus long, et j'ai encore bien des difficultés avec quelques unes dont l'amour n'est pas encore éteint et qui ne rêvent que d'un retour bien improbable de leur bien aimé..

    Certaines également ne croient plus du tout à l'amour, et m'ont adressé quelques réflexions bien amères

    Dans les prochains articles je voudrais vous faire part de certaines de ces réflexions et ensuite réfléchir au pourquoi de ces ruptures, à la mentalité des garçons d'aujourd'hui et aux différences de conception des filles et des garçons en matière d'amour, qui a considérablement évolué depuis ma jeunesse.

    Et avoir vos avis.

    Je dois dire que toutes les jeunes filles d'aujourd'hui n'ont pas cette conception romantique et que sans doute, c'est en raison de leurs idées que  celles qui se sont adressées à moi, souffraient davantage.
    Je considère donc, pour parler comme un statisticien, que j'ai eu affaire à un “groupe particulier de population”, mais tellement sympatique selon moi.
    Mais peut être faudrait il aussi que l'on parle de celles dont la conception de l'amour est voisine celle de la plupart des garçons d'aujourd'hui

Samedi 22 septembre 2007 à 10:35

Oiseaux

    Je vous ai montré une “brochette” de cormorans sur des bouées près du barrage d'Arzal.

    Là c'est aussi un groupe d'oiseaux de mer, mais de goélands, dans les marais salants de Carnac.



    Tout à fait à droite de la photo ci-dessus et sur la photo suivante (un peu floue à cause du téléobjectif), vous verrez le “chef”, qui de son observatoire, veille sur sa tribu.



   
  
     Et comme c'est un goéland très mal poli et susceptible, qui n'aime pas être photographié, il m'a montré ses fesses ! Oh le vilain !!!


Samedi 22 septembre 2007 à 10:17

Oiseaux

Je vous ai montré une “brochette” de cormorans sur des bouées près du barrage d'Arzal.

    Si vous voulez en voir de plus près : vous verrez sur les deux photos ci-dessous
        - Un cormoran qui se sêche, ailes déployées sur une des bouées.



        - un cormoran “très sérieux” sur une langue de terre.



    Vous excuserez le “flou” de ces photos, elles ont été prises avec le téléobjectif  au maximum, car ces braves cormorans étaient à plus de 50 m.



Jeudi 20 septembre 2007 à 16:29

Stress, dépression, médicaments



   
Que faire vis à vis de quelqu'un qui souffre d'une mini-dépression mais qui n'a pas des idées morbides inquiétantes.?

    Surtout ne critiquez pas cette personne, ne lui reporchez rien, ne vous moquez pas de sa souffrance, ne la traitez pas de simulatrice ou de poule mouillée !
    Sa souffrance est réelle, et vous aurez du mal à l'évaluer, sauf si vous avez traversé une période analogue, pour des raisons voisines..
    Ce qu'il faut c'est avant tout, écouter, comprendre, consoler et encourager.

    Quand les idées tristes tournent en rond” dans le cerveau émotionnel, il faut essayer d'arrêter ce manège :
    Quatre pistes sont souvent efficaces :

    - essayer de faire a à nouveau raisonner la personne, de rétablir le contact avec son cortex frontal.
    Il faut reprendre les élément qu'elle vous donne concernant les causes de son malaise et essayer de ne pas les voir sur le plan sentimental, mais sur le plan objectif et logique. Essayer de ramener ces informations à leur juste valeur, toutefois sans être critique.
Si la personne a peur de ce qui risque de lui arriver dans l'avenir, il faut examiner ces craintes de façon réaliste et on peut souvent montrer que ces craintes sont injustifiées.

    - mais la personne vit en général dans le passé et elle souffre d'événements malheureux ou d'actes qu'elle regrette. Il faut alors essayer de lui faire quitter ce passé et de la faire réfléchir au présent ou de la projeter dans l'avenir en faisant avec elle des projets.

    - essayer de la faire penser à autre chose en la faisant rire en l'occupant à des actions ou des réflexions gaies.

    - essayer de lui redonner confiance en elle, en voyant avec elle ce qu'elle se reproche à elle même, ses craintes, ses réticences, ses qualités et ses défauts, éventuellement pourquoi elle ne “s'aime pas”, et en lui montrant qu'elle peut intéresser les autres, leur être utile, réussir ce qu'elle entreprend si elle le veut et s'en donne les moyens,    

    Nous avons en nous des horloges biologiques qui lors de mini-dépressions sont perturbées. Il faut donc essayer de les remettre en place. Pour cela une certaine hygiène de vie est nécessaire :
    - ne pas rester enfermée : sortir à la lumière et à l'air.
    - dormir si possible régulièrement et à heures fixes (je ferai des articles sur le sommeil)
    - manger des repas équilibrés et à heure fixe et ne pas grignoter n'importe quand, n'importe quoi (devant la télé ou l'ordinateur)..
    - avoir une vie sociale, ne pas s'isoler.
    - ne pas saturer son esprit en écoutant par exemple toujours la même musique en boucle ou en lisant le même genre de livre, en regardant des photos de même nature...

    Enfin beaucoup de mini-dépressions sont aggravées parce que celle qui en est victime vit dans un climat et un environnement tristes, même si elle est parfois par ailleurs joyeuse avec ses camarades ou devant ses parents, pour doner le change.
    J'ai eu de nombreux'exemples de jeunes qui ne lisaint que des livres d'horreur, qui  n'aimaient que le surnaturel catastrophique, et se complaisaient dans la vue d'images de sang, qui n'écoutaient que des chansons aux paroles horribles n'évoquant que souffrance, agression, maladie et mort. A force d'être immergé dans un tel climat, le cerveau finit par être en overdose et la personne a l'impression d'être dans un monde horrible dont elle ne peux plus sortir.
    Il faut rêver car le rêve c'est l'espoir. Mais il ne faut pas rêver tout le temps. Certaines de mes correspondantes avaient fini par se créer une personnalité particulière, dans un monde irréel et peu à peu, perdaient contact avec la réalité. Elles avaient l'impression d'être alors dans une “prison de verre” dont elles avaient perdu la clé, le monde réel étant à l'extérieur de cette prison.

    Beaucoup de mes correspondantes se plaignent aussi de fatigue et de manquer de sommeil. Dans mes prochains articles, je vais vous dire comment le cerveau déclenche éveil et sommeil et je vous donnerai quelques pistes pour mieux dormir.


Jeudi 20 septembre 2007 à 8:20

Stress, dépression, médicaments




    J'ai reçu un certain nombre de mails, suite à mes articles sur la dépression.
et vos questions sont essentiellement :
    - pour certaines qui se sentent tristes : susi-je vraiment en dépression ?
    - et donc “comment reconnaître une dépression et sa gravité
    - quand doit on prendre des antidépresseurs
    - comment éviter ces moments de dépression.

    Je ne suis pas médecin et je dois donc rester prudent.
    Comme je l'ai dit dans un précédent article les médecins distinguent trois types principaux de dépression :
    • la dépression réactionnelle qui fait suite à un choc émotionnel dont la victime n'arrive pas à se remettre;
    • la dépression bipolaire (appelée aussi maniaco-dépressive), dans laquelle se succèdent des épisodes d'excitation excessive et de dépression;
    • la dépression névrotique qui s'accompagne de crises nerveuses.
    La dépression réactionnelle peut être sévère mais n'est absolument pas une maladie mentale, mais un dérèglement passager dû à un choc : agression, gros problème familial, décès d'un proche, chagrin d'amour....

    La personne se sent durablement au fond d'un gouffre sans pouvoir en sortir, Elle est incapable de se projeter dans l'avenir. Elle se terre, fuit ses amis. Les jours s'écoulentsans un moment de plaisir. On ne peut plus la faire rire. Tout devient fastidieux : se lever, s'habiller, travailler, se nourrir. En général on constate des troubles du sommeil et une grande fatigue.
L'attention ne peut plus durablement s'exercer, la personne est sans motivation et sans volonté et le rendement du travail en classe ou dans le métier baisse notablement.
Le raisonnement logique est presque absent et les sentiments de tristesse “tournent en rond dans le cerveau.
    La personne peut avoir une conduite dangereuse vis à vis d'elle même : scarification, anorexie ou boulimie, pulsions suicidaires.
   
    Toutefois vous avez toutes ou presque ressenti de tels symptomes, mais pas tous à la fois et surtout ils ne sont pas durables.
    La vraie dépression n'a rien à voir avec des moments passagers de tristesse ou même de désespoir. Ces symptomes s'installent et durent plusieurs semaines voire plusieurs mois.

    La plupart des jeunes qui me font part de leurs malheurs n'ont que des épisodes de tristesse voire parfois de souffrance profonde, mais temporaire.
    Parmi les jeunes qui m'écrivent, certaines d'entre elles on eu cependant une “vraie” dépression en général accompagnée de pensées morbides qui les ont mené souvent à une tentative de suicide. Et elles ont été soignées par un médecin psychiâtre car c'est alors nécessaire.
    Mais d'autres ressentent ces symptômes mais de façon passagère, lorsque des problèmes s'accumulent, ou losque la fatigue ou une maladie bénigne les fragilisent.
    C'est en quelque sorte un moment où la résistance que l'on a habituellement n'est plus suffisante et où on est pour un temps “dépassé par les événements et la souffrance morale”. Il peut même arriver qu'une “overdose de tristesse” conduise à des pensées morbides, et certaines m'ont appelé dans de tel cas..
    Ces épisodes ne sont ni assez forts ni assez longs pour être qualifiés de “vraies” dépressions, mais je les appelerai cependant des “mini-dépression” et ils sont pendant quelques jours, très pénibles, voire même dangereux
   
    Que faire si vous êtes dans une telle situation ou si vous voyez quelqu'un souffrir ainsi ?.

    Je vous donnerai dans mon prochain article quelques pistes d'action, mais  je pense qu'il faut déjà réagir aussitôt et essayer de savoir si cet état est récent ou s'il dure depuis quelques semaines. Si c'est un état durable, il faut absolument avertir un adulte : parent, infirmière, médecin, assistante sociale... car l'intervention d'un médecin est nécessaire.
    Je pense qu'il faut aussi essayer de voir si la personne des idées de mort  car, dans un état de fatigue trop grande due par exemple à l'insomnie, elle peut dans un moment d'abérration tenter de se suicider.
    Si quelqu'un parle de suicide et qu'on n'arrive pas à lui enlever rapidement cette idée de la tête, il faut aussi donner l'alerte auprès d'adultes.
    Si par contre ces symptômes ne semblent pas dangereux et de courte durée, il faut comprendre les raisons de cet état et certaines pistes sont utilisable pour aider celui ou celle qui souffre ainsi.

   


Mardi 18 septembre 2007 à 18:23

Chats

Il est 15 heures mais il ne fait pas beau : le temps est orageux.

            Nachka fatiguée a préféré s'endormir !




Sirga la regarde effarée, elle aurait voulu jouer.

             Comment peut on dormir à une heure pareille !!



Mardi 18 septembre 2007 à 18:15

Chats

En attendant le prochain articles quelques photos de vacances :

Sirga est partie chasser les sauterelles (elle appelle cela "jouer au cricket")




Mais ce qu'elle a trouvé, c'est un beau papillon bleu.
                                                        Raté, il s'est envolé ! Dommage !



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lancien

sortir de la tristesse

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