Mercredi 31 octobre 2007 à 22:44

Chats

C'est Halloween et l'une de mes petites-filles m'a envoyé cette photo sur ma messagerie.



Ce chat mauve se demande si, le jour d'Halloween, il peut manger une pauvre petite chauve souris.  Miaou, miam miam !


Mardi 30 octobre 2007 à 20:42

Divers




    Une guenon facétieuse mais bien gentille et que j'aime bien, m'a envoyé ce test, pour savoir si le vieux singe était vraiment moderne et de son temps ou bien au contraire très “cromagnon”.

    Elle ne m'a pas piégé parce que une de mes filles qui m'avait envoyé à peu près le même test il y a quelques années, et à l'époque, elle m'avait fait tomber dans le panneau.
    Alors je ne résiste pas au plaisir de vous en faire profiter pour savoir votre réaction :

    Est ce que vraiment tu crois que tu vis en l'an 2007 quand

1.   Par accident, tu tapes ton mot de passe sur le micro-onde  !

2.  Ça fait des années que  t'as pas joué au  solitaire avec des vraies  cartes

3.  T'as une liste de 15 numéros de  téléphone pour  joindre une famille  composée de 3  personnes

4.   T'envoies un mail à ta petite fille qui habite à 100 mètres de chez toi.

5.  T'as perdu le contact avec  tes amis ou ta  famille, parce qu'ils n'ont pas  d'adresse  e-mail. 

 6.   T'arrives chez toi après une longue journée de  travail et tu réponds  au  téléphone comme si tu étais encore au bureau. 

 7.  Tu fais le zéro sur ton téléphone du domicile  pour  prendre la  ligne.

 8.   Tu es à à la retraite mais  tu travailles encore plus qu'il y a dix ans
sous prétexte qu'avec l'ordinateur, on va plus vite!

10.  Toutes les pubs télé ont une adresse web en  bas de   l'écran.

11.  Tu paniques si tu sors de chez toi sans portable et tu fais  demi-tour pour le  prendre.

 12.  Tu te lèves le matin et la première chose que tu  fais  c'est de te  connecter à internet avant même de prendre ton  café.  

13. Tu attends anxieusement tes messages alors que je ne t'avais jamais vu planté devant ta boite aux lettres de l'immeuble.

14. Tu crois maintenant à “l'amitié virtuelle”.

15 Tu savais qu'un lien immatériel pouvait entretenir l'amour avec tes enfants et petits-enfants, tu as découvert maintenant qu'il pouvait aussi le créer.

16.   Tu inclines ta tête sur le côté pour sourire : - = D  

17.  T'es en train de lire ce texte  et tu acquiesces et   souris  

18.  Encore pire, tu sais déjà à qui tu vas  renvoyer ce message.

19.  T'es trop occupé pour t'apercevoir qu'il n'y a pas de numéro  9 dans la  liste

20.   A l'instant, tu parcours le message pour vérifier qu'il n'y avait pas de  numéro  9 dans la liste.

21. Et  maintenant    lool   mdr
,   TU RIGOLES.  !!!!

Tu m'excuseras, toi qui me l'as envoyé, j'ai un peu modifié ton texte pour me sentir plus concerné!

Mardi 30 octobre 2007 à 8:27

Relations avec nos parents, famille

      

    Une jeune guenon que bien sûr je ne nommeraipas me raconte ses problèmes avec ses parents.

    C'est effectivement assez explosif et pourtant, ma guenon n''est pas du tout une affreuse “jojo” et ses parents m'ont l'air de ressembler à beaucoup de prets que je connais.
    Disons simplement que ma guenon a hérité de son père et surtout de sa mère un caractère un peu susceptible et assez rapidement “soupe au lait”.
    Alors, de deux cotés, on n'écoute pas ce que l'autre dit, on l'interprète mal, on lui prête des intentions qu'il n'a pas, on veut avoir raison coûte que coûte et parfois au prix d'une certaine mauvaise foi.
    Le ton monte et cela se termine mal, les parents n'ayant alors plus d'autre recours que celui de l'autorité.
   
     Je sais que vous lisez presque tous Bernard Werber et que vous l'aimez bien. lors je vais vous citer une de ses phrases, certes humoristique, mais ui dépeint parfaitement la situation.

        Entre

    Ce que je pense
    Ce que je veux dire
    Ce que je crois dire
    Ce que je dis
    Ce que vous avez envie d'entendre
    Ce que vous croyez entendre
    Ce que vous entendez
    Ce que vous avez envie de comprendre
    Ce que vous croyez comprendre
    Ce que vous comprenez
Il y a dix possibilités qu'on ait des difficultés à communiquer.
Mais essayons quand même...


    Alors un conseil : quand vous discutez, écoutez attentivement ce qu'on vous dit, essyez de comprendre, ne voyez pas partout des intentions cachées mais raisonnez logiquement, essayez de prévoir ce qui va se passer et tournez votre langue sept fois dans votre bouche avant de répondre. (le temps de ne pas répondre n'importe quoi !).
    Et quand vous discutez avec vos parents,dites vous que ce sont eux les adultes et que vous êtes leur enfant, mais qu'ils vous aiment à cause de cela.

Dimanche 28 octobre 2007 à 16:45

Le bonheur



    J'ai écrit hier un article sur la conception du bonheur. je me suis rappelé avoir vu sur internet une définition du "bonheur par l'exemple" et j'ai été la rechercher.

    Je la livre à votre lecture et votre réflexion.


    LES BONS MOMENTS DE LA VIE.
(l'ordre ne reflète pas l'importance de ces actions)

1.    Tomber amoureux
2.    Rire jusqu'à en avoir mal au ventre
3.    Trouver un tas de courrier quand on rentre de vacances
4.    Conduire dans un endroit où les paysages sont magnifiques
5.    Ecouter sa chanson favorite à la radio
6.    Se coucher dans son lit en écoutant tomber la pluie
7.    Sortir de la douche et s"envelopper dans une serviette toute chaude
8.    Réussir son dernier examen
9.    Prendre part à une conversation intéressante
10.  Retrouver de l'argent dans un pantalon non utilisé depuis longtemps
11.  Rire de soi-même
12.  Prendre un bon repas entre amis
13.  Rire sans raison particulière
14.  Entendre accidentellement quelqu'un dire quelque chose de bien sur soi
15.  Se réveiller en pleine nuit en se rendant compte qu'on peut encore dormir quelques heures
16.  Observer un coucher de soleil
17.  Ecouter la chanson qui rapelle cette personne spéciale dans sa vie
18.  Recevoir et donner le premier baiser
19.  Sentir des picotements dans le ventre quand on voit cette personne spéciale
20.  Passer un bon moment avec ses amis
21.  Voir heureux les gens qu'on aime
22.  Porter le gilet de la personne aimée et sentir encore son parfum
23.  Rendre visite à un vieil ami et se rendre compte que les choses n'ont pas changées entre nous
24.  Entendre que l'on nous aime

    Mais j'ai aussi reçu hierr soir un commentaire de "Clair de Plume", qui m'a beaucoup touché car il dit mieux que je ne le fais ce que nous apportent les petites choses de tous les jours. Comme vous ne lisez pas forcément les commentaires je le recopie  :

    Le bonheur ?

Un coeur dans une enveloppe.
Un sourire échangé à l'inconnu du trottoir que je croise chaque jour et auquel je donne un sandwich, un biscuit ou une petit bouteille d'eau quand je rentre des courses.
Une main tendue en silence.
Une oreille à l'écoute.
Un compliment qui ne coute rien.
Une pensée pour les anniversaires.
Une carte de donneur d'organes.
Une photo gribouillée au dos juste pour dire "je pense à toi".
Un message sur le portable entre deux cours pour dire "tu me manques".
Un bisou qui essuie les larmes.
Un don du sang de temps en temps.
Et un mot de tendresse. Pour oublier le reste.

et cette autre définition que m'envoie "de-mes-nuages" :

        Voir l'univers dans un grain de sable,
        Un paradis dans une fleur sauvage,
        Tenir l'infini dans la paume de la main.
        Et l'éternité dans une heure ... »

                    William Blake

Dimanche 28 octobre 2007 à 16:34

Le bonheur



    Mon article sur l'influence sur les jeunes, des médias et de la société de consommation, m'a valu quelques commentaires et surtout de nombreux mails, dans lesquels vous étiez d'accord sur le fond, mais vous me faisiez des remarques diverses et surtout vous vous montriez très “désenchantés” et doutiez de ce que la vie d'aujourd'hui pouvait vous apporter de bien.
    Ce manque de confiance en la vie ne m'a pas étonné et il renforce les idées que j'exposais.
    Paradoxalement il m'arrive de voir des jeunes de la DASS, qui sont relativement peu comblés et n'ont pas beaucoup de joies, et cependant ils attendent beaucoup plus de la vie que la plupart d'entre vous.
    Vous avez l'habitude pour la plupart de ceux qui me lisent d'avoir à peu près ce que vous désirez, et, comme je le disais, un nouveau désir apparaît aussitôt, et si l'un d'entre eux ne se réalise pas, c'est contraire aux habitudes et c'est alors un désastre !!
    Curieusement alors qu'au lendemain de la guerre, nous n'avions pas grand chose (juste de quoi manger et encore!) et que la télé, l'ordinateur, le téléphone portable, le CD, le DVD et la chaîne hifi, internet , mais aussi les matières plastiques, la sécurité sociale et la pilule n'étaient pas inventés, cette période devrait nous paraître catastrophique et pourtant les jeunes que nous étions semblaient plus heureux que vous n'êtes aujourd'hui.

    Je cherche à comprendre et au fond je crois que vous vous trompez dans votre conception du bonheur.
    Vous voyez le bonheur comme la satisfaction immédiate de tous vos désirs, comme une vie trépidante à l'image des films et séries télévisés, beaucoup d'amis sincères et fidèles qui vous écoutent et vous consolent, pour beaucoup de garçons, de nombreuses conquêtes féminines et pour beaucoup de filles, un petit ami aimant et fidèle.
    Bien sûr il y a une partie de vrai dans cette conception, mais aussi un certain manque de réalisme, une certaine confusion entre le rêve et la réalité, entre la perfection que vous souhaiteriez, et un monde et des individus qui ne peuvent être parfaits.
    Si les désirs sont trop vite satisfaits, on se sent obligé d'en avoir d'autres de moins en moins réalisables, et surtout leur satisfaction devient tellement banale qu'elle n'apporte que de moins ne moins de joie.
   
    Le bonheur n'est pas fait de choses spectaculaires et ne résulte pas de la seule satisfaction de désirs, de la possession de biens ou de personnes.
    Le bonheur est fait de petites joies de tous les jours, de satisfactions de ce que l'on a fait et réussi à faire, des attentions de votre entourage qui vous aime, ou de ce que vous apportez aux autres (“le plaisir le plus délicat est celui que l'on fait à autrui” disait La Bruyère), des choses belles que vous voyez, que vous entendez, que vous goûtez, que vous lisez, des sentiments et des émotions que vous avez vis à vis des choses et surtout des personnes.
    “Carpe diem” disaient les Romains que je traduirai un peu librement par “profite des petites joies quotidiennes”.

   

Vendredi 26 octobre 2007 à 18:53

Singe




    Je vais maintenant être protégé puisque  - d'après la télévision - des lois vont être promulguées pour la protection des grands singes !

    Je continuerai donc à veiller sur mes guenons et mes babouins !!

    Alors soyez tous gentils avec moi !!!

    Hum !, tout protégé que je sois, il va peut être falloir que je me rase pour être plus présentable et être un vieux "beau gorille".
  
Nota : Cette photo de gorille a été scannée dans un dossier spécial de la revue "Pour la Science", intitulé "Sur les traces de nos ancêtres"  .

Jeudi 25 octobre 2007 à 19:15

Chats

 

  Je ne sais pas s'il y a beaucoup de malades dans votre région, mais dans l'Ile de France, tout le monde est enrhumé ou grippé.

    Les chats aussi attrapent des corizas et ils doivent alors garder le lit, bien au chaud.
 Bon rétablissement mon vieux, et n'essaie pas le remède des trois chapeaux, car pour un chat, c'est dangereux !

Nota : pour ceux qui ne sauraient pas, cela consiste à mettre un chapeau en haut de l'armoire, puis à boire des grogs chauds au rhum et au citron, jusqu'à ce qu'on voit 3 chapeaux au lieu d'un. Je ne sais pas si c'est efficace, je n'ai jamais essayé parce que je n'ai pas de chapeau !

Mardi 23 octobre 2007 à 18:06

Amour et peines de coeur



    A la suite de mon dernier article j'ai eu trois mails de garçons (c'est rare), qui sont à peu près d'accord avec ce que j'y ai dit, mais qui me font remarquer que la plupart des filles ont exactement la même mentalité.
   
    Je suis d'accord qu'il existe aussi des filles “coureuses de pantalons” (par analogie avec les garçons “coureurs de jupons”,).
Elles ont à peu près la même mentalité que les garçons et rompent avec la même facilité, et dans une certaine mesure collectionnent les aventures.
Je pense quand même qu'elles s'en vantent moins en général auprès de leurs copines.
    Je préfère les appeler les “mantes religieuses”.
    Quand à leur proportion parmi la population des jeunes filles : je ne le sais pas.

    Je suis d'accord aussi que les filles ont beaucoup évolué et notamment font aujourd'hui les mêmes études que les garçons, ont les mêmes soucis d'avoir un métier, et c'est effectivement souhaitable quand on voit l'instabilité actuelle des couples adultes.
    C'est un grand changement. Quand j'étais adolescent, les jeunes filles faisaient des études plutôt littéraires et les camarades féminines que j'avais en “taupe” (les prépas de maths des grandes écoles), étaient peu nombreuses et considérées comme des phénomènes. C'étaient d'ailleurs des filles exceptionnelles, car il fallait à l'époque, beaucoup plus de tenacité et de travail à une femme pour réussir dans ce milieu plutôt réservé aux hommes.
    Garçons et filles reçoivent auourd'hui la même éducation et leurs points de vue se rapprochent donc, d'autant plus qu'elles subissent les mêmes pressions de la part des médias et de la société de consommation..

    Mais sans doute mes correspondantes de cow-blog sont une catégorie particulière de population. Je n'ai presque pas de “mante religieuse” parmi mes correspondantes et je trouve ces dernières plutôt “romantiques”.

    Je ne pense pas bien sûr, qu'elles croient encore au prince charmant, pas plus qu'au père Noël !
    Je veux dire par “romantiques” qu'elles souhaiteraient être vraiment aimées pour elles mêmes, qu'elles font passer le sentiment avant le sexe, qu'elles sont prêtes à aimer vraiment, à avoir beaucoup d'attention et de tendresse, à condition d'avoir la même chose en retour, qu'elles souhaiteraient un certain “fusionnement”, une certaine communauté de pensées et de goût, qu'elles désireraient former un “vrai couple”, où chacun privilégie l'autre par rapport à l'environnement, aux camarades, à ses propres problèmes. Bref le contraire de l'égoisme et de l'individualité.
    Elles aimeraient avoir un véritable ami, qui soit leur confident, et dans les bras duquel elles pourraient se réfugier quand le ciel est gris.

    Alors effectivement elles croient à l'amour de l'autre.
    Mais souvent ce "petit ami" ne l'aime pas autant qu'elle l'aime et tandis qu'elle l'aime de plus en plus, lui se lasse et pense à d'autres cieux.
    Et c'est la rupture.
    En fait, la fille a “trop aimé”, et c'est pour cela qu'elle souffre. Ce ne sont pas ses qualités qui sont en cause, c'est la société actuelle.
    Je n'ai aucune recette pour éviter de tels drames, si ce n'est de ne pas tomber amoureuse trop vite sur une simple attirance, de chercher d'abord à bien connaître le garçon et d'essayer que les deux amours croissent au même rythme et que l'un n'aime pas beaucoup plus que l'autre.

    Il y a en effet, une influence de la société actuelle de consommation que je m'explique mal, chez mes correspondantes romantiques : c'est la “course au petit ami”. Dès que l'un vous a quitté, vous n'avez de cesse d”en avoir un autre,et c'est une véritable catastrophe quand vous ne trouvez pas rapidement cet “accessoire indispensable”, au point que vous vous jetez sur le premier venu qui vous plaît, et c'est à nouveau le chemin de la rupture.
    Je sais bien que le cerveau a horreur du vide !!

    Je connais pourtant quelques sages ( je les appelle quelquefois “Sophie” !) qui ne font pas la “chasse au petit ami, parce qu'elle ne sentent pas ce besoin comme essentiel, et qu'elles attendent de connaître quelqu'un qui leur plaise vraiment.
    Elles étonnent les autres, qui les critiquent et inventent des défauts les empêchant d'avoir “le permis de chasse”,  si bien que mes “Sophie” se demandent parfois si elles dont vraiment normales.
    Pourtant elles s'épargnent ainsi des peines de coeur certaines, et leur tour viendra bien un jour de goûter aussi aux joies de l'amour.

Dimanche 21 octobre 2007 à 18:54

Chats


Dimanche 21 octobre 2007 à 8:07

Amour et peines de coeur



    Comme je l'ai dit dans mon précédent article, je voudrais essayer de comprendre pourquoi les “petits amis” en apparence sérieux, finissent par rompre relativement rapidement et souvent.


    J'avais déjà donné des raisons très générales : le mâle est moins fidèle que la femelle qui veut avoir un environnement stable pour élever ses enfants.
C'est vrai pour les humains et d'autant plus vrai pour les jeunes, du fait que les filles sont plus mûres (en moyenne) que les garçons (deux ou trois ans de différence).
    Le garçon a davantage le souci (encore que ce soit moins vrai aujourd'hui), de “faire sa vie”, et il est perturbé, comme tout jeune, par le problème de sortir de son cocon, de se séparer de ses parents, d'acquérir son indépendance de décision et financière, donc un emploi, le meilleur possible.
        Il découvre tout à coup, pendant les vacances ou lors d'un voyage qui le coupe quelques semaines de son amie, que cet amour va à l'encontre de cette prise d'indépendance, de sa liberté, et inconsciemment son amour diminue; il veut simplement rester “ami”, sans engagement.
        En fait jusqu'à souvent un âge avancé (plus de 25 ans), les garçons considèrent que, pour pouvoir se rendre indépendants de leur famille, faire des études, acquérir un métier et voyager, donc s'établir et vivre sa vie, il est indispensable d'être “célibataire” .(Je ne parle pas du mariage, mais du “fil à la patte”).

    J'ai déjà cité dans un article, une de mes correspondante qui disait :

“La mentalité des garçons de 13 à 20 ans est bien différente de celle des filles au même âge...
Un garçon de cet âge aime être avec ses amis et avoir sa liberté (pouvoir regarder les filles sans avoir droit à une crise de jalousie juste après, pouvoir aller au cinéma avec ses amis sans être destiné à des questions comme " Y avait il des filles? Avec qui étais-tu?").

    ainsi que la réflexion d'une autre correspondante sur les méfaits des vacances :

“On s'éloigne “matériellement” pendant deux mois, et notre esprit, qui avait été auto-conditionné à ne penser qu'à une seule personne, s'émancipe et se rend compte tout à coup de choses auxquelles il ne pensait pas auparavant...”

    Comme je le disais dans un précédent article, le jeune jusqu'en 1970 appartenait au monde des enfants et des adolescents, bien distinct des adultes qui travaillaient, lui ayant pour vocation de s'instruire (et de se distraire comme un jeune, lorsqu'il avait fini son travail scolaire).
    Au contraire le jeune d'auhjourd'hui dès une douzaine d'années est considéré à tort par la société de consommation et par ses parents, comme un adulte auquel on crée des besoins que l'on les satisfait.
    Le jeune a donc l'habitude de voir tous leurs désirs rapidement comblés sans contrepartie et lorsque ceux-ci sont réalisés, il a immédiatement un autre désir à satisfaire.
    Cela a plusieurs conséquences importantes :

    D'abord s'il souhaite avoir une petite amie, il faut que ce souhait soit rapidement comblé, et donc, on ne prend pas le temps de se connaître vraiment.
Ensuite, comme pour les biens de consommation courante, une fois que ce désir est satisfait, l'attrait de la nouveauté est passé et finalement, au bout d'un temps plus ou moins long, le garçon souhaite découvrir une autre aventure, même s'il est sérieux, car cela est dans l'air du temps, dans les habitudes actuelles.
    Et par ailleurs il veut se comporter en adulte et ce qu'il voit dans les médias, ce sont les aventures de playboys et dans la vie courante, des divorces ou des séparations. Pourquoi, lui qui a la vie devant lui, ferait il autrement ?

    Alors ceux qui ont cédé au charme d'une petite amie, surtout s'ils n'ont pas encore un peu d'expérience, certes l'aiment beaucoup au départ et c'est réciproque. Mais leur amour stagne alors que celui de la petite amie s'emballe, qu'elle pense au durable, à l'avenir et devient possessive, crée des contraintes de présence, de communication de “penser à elle souvent”, de la caliner et la consoler.
        C'est plaisant au début, puis le besoin de liberté se manifeste, l'amour décline, en apparence sans raison car le couple s'entend bien, et la rupture survient presque sans crier gare et sans que la fille se soit aperçue de cet engrenage.

    Dans mon prochain article, je parlerai de vous, mesdemoiselles !


   

<< Page précédente | 1 | 2 | Page suivante >>

lancien

sortir de la tristesse

Créer un podcast