Jeudi 8 novembre 2007 à 9:45

Amis et camarades

   

    Depuis mes articles sur “mes correspondants et l'amour”, j'ai reçu plusieurs mails me demandant d'écrire sur l'amitié entre personnes de sexes différents ou du même sexe et quelles sont les différences avec l'amour.

    Je vais donc consacrer plusieurs articles à ce sujet;.
    Je crois que beaucoup d'idées fausses circulent parce que, nous les adultes, voyons l'amitié entre les jeunes à la lumière des expériences que nous avons nous mêmes, mais en tant qu'adulte.
    Or, à mon avis l'amitié entre adultes est très différente de celle entre des jeunes.. voyons pourquoi.

    L'amitié entre adultes correspond à un mode de vie différent :

    • L'adulte établit beaucoup plus que le jeune, une certaine hiérarchie dans les amitiés : les relations, les camarades, les copains et les “vrais” amis.

    • L'adulte a une certaine expérience de l'amour physique qui fait partie de sa vie amoureuse et cette habitude du désir, va singulièrement compliquer l'amitié entre personnes de sexes opposés.
    Par ailleurs le caractère plutôt exceptionnel, voire parfois reje té de l'homosexualité et de la vie correspondante en couple à part entière, rend difficile l'amitié profonde entre personnes du même sexe.

    • L'amitié vient en concurrence avec la situation de la plupart des adultes qui vivent en couple, et qui ont un métier qui les met en relation quotidienne avec de nombreuses autres personnes.
    Il est rare que l'adulte soit dans une solitude relationnelle.

    • L'amitié est donc moins indispensable à l'adulte qu'à l'adolescent et elle est, de ce fait, moins profonde et de nature différente de celle entre jeunes.

        - L'adulte entretient de simples relations de courtoisie, mais qu'il peut grandement apprécier, avec des “collègues” de travail ou de voisinage.
        - L'adulte peut entretenir des relations plus amicales avec certaines de ces relations, soit parce qu'elles sont anciennes, soit parce que des circonstances (de métier notamment), les amènent à se cotoyer souvent.
        - L'adulte peut avoir des copains, avc lesquels il partage des activités très diverses (notamment sportives). il peut ainsi faire partie d'un “groupe” analogue aux groupesde jeunes.
En général les copains se connaissent bien et s'apprécient.
        - Rares sont les “vrais” ami(e)s qui vous connaissent bien, qui sont vos confidents et partagent joies et difficultés et sur lesquels vous pouvez compter en permanece.
    L'adulte est en principe indépendant et responsable de ses actions, plus solide aussi devant l'adversité et par ailleurs ce rôle est déjà en principe celui du compagnon ou de la compagne.
    Il a donc moins besoin d'un tel ami.

    Certes des aventures et de vraies amours peuvent résulter de ces contacts entre les personnes, mais il faut alors bien différencier les “coureurs de jupons et coureuses de pantalons” souvent célibataires, qui recherchent inlassablement des aventures, et ceux qui tout à coup découvrent un amour qui, même si c'est une passion sincère, entraîne en général des conséquences assez dramatiques dans la vie d'un couple.
    L'adulte avisé est donc plu prudent devant les conséquences de ses pulsions sentimentales.
    Par ailleurs son orientation sexuelle est claire et il n'aura d'aventure qu'avec des personnes de sexe bien déterminé (sauf s'il est bisexuel, mais ce n'est pas très répandu).
    Les amours d'un adulte ont donc un cadre plus restreint que celles d'un adolescent, alors qu'au contraire ses amitiés ont un environnement plus large, mais sont poins profondes.
    Par contre pour l'adulte comme pour l'ado, une amitié très profonde peut s'assimiler à un amour sans désir physique.

    Dans mon prochain article je parlerai de l'amitié entre ados

Vendredi 2 novembre 2007 à 14:35

Tristesse, désespoir




    Ces derniers jours j'ai profité de ce que j'avais un peu moins de mails à cause des vacances et moins de rendez-vous à l'extérieur pour faire un peu de rangement dans mon ordinateur, mettre en archives et vérifier mes sauvegardes.

    J'ai retrouvé un poème d'une de mes correspondantes un peu philosophe, avec laquelle je discutais souvent, mais que j'ai perdue de vue depuis qu'elle est en fac.

    Son article traitait des gens malheureux et montrait que pour remonter la pente la volonté de s'en sortir était indispensable, ce que j'ai bien souvent vérifié.

    Et son poème m'avait paru remarquable (elle avait seize ans quand elle l'a écrit) et c'est pour cela que je l'avais gardé. Le voici :


N'abandonne surtout pas
Lorsque dans la vie rien ne va plus,
que les problèmes tourmentent ton esprit
et que l'argent te cause tant de soucis...
Repose-toi s'il le faut, mais n'abandonne surtout pas.

Lorsque trop d'erreurs ont été commises,
que tout ton univers menace de s'écrouler
et que, fatigué, tu sens la confiance t'abandonner...
Repose-toi s'il le faut, mais n'abandonne surtout pas.

Tu sais, la vie est parfois étrange, avec son lot de surprises et d'imprévus,
et il ne nous est pas donné de savoir à l'avance combien d'étapes nous devrons franchir,
ni combien d'obstacles nous devront surmonter
avant d'atteindre le bonheur et la réussite.

Combien de gens ont malheureusement cessé de lutter
alors qu'il n'aurait peut-être fallu qu'un petit pas de plus
pour transformer un échec en réussite ?
Et, pourtant, un pas à la fois n'est jamais trop difficile.

Tu dois donc avoir le courage et la ténacité nécessaire
pour faire ce petit pas de plus,
en affirmant que la vie est une grande et puissante amie
qui se tient toujours à tes côtés, prête à te porter secours.

Tu verras alors que cette attitude appelleras,
du plus profond de toi-même,
des forces de vie que tu ne soupçonnais même pas
et qui t'aideront à réaliser ce que tu entreprendras.

Mais surtout et avant tout, rappelle-toi bien:
Quand dans ta vie, des moments difficiles viendront...
Repose-toi s'il le faut, mais n'abandonne surtout pas.

Vendredi 2 novembre 2007 à 9:45

Chats

A l'occasion d'Halloween, une de mes petites filles m'a envoyé cette photo de chat, qu'elle a trouvée sur internet.

Elle est assez artistique et cela change un peu de mes photos humoristiques des aventures et malheurs des chats de la famille.

Alors je ne résiste pas au plaisir de vous la montrer, surtout  que
j'ai la   flemme aujourd'hui d'écrire un article.

Il y en aura un demain, promis  lol

J'ai reçu des mails scandalisés, me reprochant la citrouille enflammée que j'ai mise sur la tête du chat d'Halloween. Rassurez vous, c'est un montage photo sur mon macintosh !!

Vendredi 2 novembre 2007 à 9:38

Tristesse, désespoir



    J'ai une "concurrente", une petite singesse de 17 ans qui passe son temps à écouter ses camarades, à les consoler, à leur expliquer les motifs de leur chagrin et à les aider à s'en sortir;

    Mais elle est toute jeune et n'a pas toujours la résistance d'un vieux singe de 75 ans qui s'est frotté à beaucoup de situations critiques.
    Alors parfois elle aussi est un peu triste et découragée, et j'essaie à mon tour, de lui faire revoir le ciel bleu.

    Elle m'a un jour décrit certaines de ses correspondantes de façon très abrupte, et m'a envoyé à ce sujet un court poème, mais qui, en y réfléchissant, est très vrai et je crois que j'aimerais voir vos réactions sur cette description qu'elle m'a autorisé à publier, mais anonymement bien sûr.

    “...On a trop tendance à se montrer égoïste et à oublier le malheur des autres, mais très vite, quand vous les écoutez, ils viennent très nombreux vous expliquer leurs problèmes et on est effaré de leur diversité, mais aussi de leur manque de combativité. A les écouter ils se croient (liste que j'ai trouvée dans un blog)  :

        Victime de la société
        Victime de pêchés
        Victime de la souffrance
        Victime du silence
        Victime de l'amour
        Victime des tristes jours
        Victime du chagrin
        Victime des assassins
        Victime de ma lame
        Victime de leur âme
        Victime du sang
        Victime de maman
        Victime de toi
        Victime de moi
        Victime de vous
        Victime de tous!  “

    C'est un peu caricatural, mais ne croyez vous pas que beaucoup d'entre nous pensent parfois ainsi, partiellement bien sûr !

    Pour moi, ce que j'en retiens, c'est que l'on a tort de se poser en victime car on s'enfonce et on se complaît dans la tristesse. alors qu'il faudrait avoir la volonté de s'en sortir et tout faire pour cela.

Jeudi 1er novembre 2007 à 10:02

Divers

    Hier c'était "Halloween", mais c'est passé inaperçu, car ce n'est plus assez lucratif pour l'exploitation mercantile.
   
    Mais d'où vient Halloween ? Cela préoccupe ce chat !


    Halloween est à l'origine une fête Celte  (en fait les Grecs et les Romains appelaient les Celtes “les Gaulois”, qui avaient la réputation d'un peuple agricole riche - pour l'époque -)

    Halloween est le “nouvel an” gaulois, “Samain” mais c'était le dernier jour de l'été et correspondait au 31 octobre d'aujourd'hui.


Ce jour là les âmes des morts revenaient voir leurs parents, et le Dieu de la Mort rassemblait les âmes de ceux qui étaient décédés durant l'année afin de leur révéler leur sort.
    Le bétaill était ramené des prairies aux étables, et la moisson et le foin étaient à l'abri dans les granges pour supporter la nuit et le froid de l'hiver à venir..
    Au fil des ans, cette tradition s'est enrichie de croyances provenant de la Rome antique, de l'Europe du Nord et d'Irlande, puis se transforma en une fête pour les enfants.
    Les Celtes croyaient que les mauvais esprits (fantômes, diables, sorcières…) profitaient des nuits plus longues de l'hiver, pour venir tourmenter les vivants, d'où les déguisements des enfants et des jeunes gens le soir d'Halloween.
    Au XIXème siècle, la fête a été importée p
ar les Irlandais aux Etats-Unis où elle est devenue populaire.
    Avant de nous revenir d'Outre Atlantique avec une bonne teinte mercantile, Halloween était encore fêtée dans des régions comme l'Alsace ou la Lorraine.

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lancien

sortir de la tristesse

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