Lundi 31 décembre 2007 à 18:36

Divers

Bonne année



        Une bonne santé, beaucoup de joies et de bons résultats dans vos études et mes meilleurs voeux pour vos familles.


    Donc à l'année prochaine : demain en 2008 !

Nota : cette fleur est un "cosmos-chocolat" : elle sent vraiment le chocolat ! Ne la mangez quand même pas !!

Lundi 31 décembre 2007 à 18:32

Photos, photos comiques

    Je n'ai pas eu le temps aujourd'hui de faire un article. Alors je vous fait voir une photo amusante du photographe René Maltête

                                                                                            
Au moment des fêtes on mange 
beaucoup de charcuterie.

Je trouve cette photo très originale.

                   Et vous ?



Dimanche 30 décembre 2007 à 8:49

Divers

   


    En cette fin d'année 2007, je voudrais faire un peu le point, avant de vous souhaiter une bonne année.


    Je voudrais d'abord remercier tous mes lecteurs et lectrices fidèles qui viennent sur ce blog. Depuis octobre 2006, j'ai eu plus de 9 500 visites et j'en suis tout étonné. De plus je reçois toujours de nombreux mails qui me posent des questions ou me demandent un conseil.
    J'essaierai l'an prochain de continuer à répondre à vos préoccupations;

    L'une des miennes est d'aider ceux et celles qui me le demandent, à retrouver l'équilibre perturbé par des malheurs ou des problèmes qui ont engendré une certaine tristesse, en majorité des jeunes filles de 15 à 20 ans.
   
    Comme je le disais récemment, 60% de ces grandes tristesses sont des peines de coeur. Dans ce cas, nous essayons d'examiner froidement la situation ensemble, de se dégager de la subjectivité, de minimiser ce qui au début, était une catastrophe, et peu à peu de transformer le stress en souvenir des jours heureux passés. Il faut tourner la page et reprendre espoir en l'avenir.
    Et puis le temps fait son oeuvre. Alors rapidement vous volez à nouveau de vos propres ailes.

    J'ai aussi heureusement quelques problèmes qui ne sont que mineurs et se résolvent vite.

    Ceux qui me soucient davantage sont les problèmes familiaux de mésentente avec les parents ou des parents entre eux, qui sont la source de soucis profonds et malheureusement durables.
    Je ne peux hélas pas agir sur vos parents. Certes je vais transformer mon blog    http://sortir.tchatcheblog.com  en un blog destiné aux parents, mais je ne sais pas s'il sera beaucoup lu, et si cela sera très utile pour résoudre vos problèmes. Je crains que non.
       Alors mon seul remède est d'essayer de vous consoler, de vous faire voir la situation de façon plus objective, de vous conseiller pour éviter les heurts, pour éviter la peine, de vous faire voir le bon coté de la vie qui existe toujours et de vous redonner confaince en l'avenir;. Ce n'est pas toujours facile.

    Mais les cas qui m'embarrassent le plus sont ceux des souffrances permanentes,et chroniques. Le cas de celles qui sont perdues, solitaires,  dans leur bulle de tristesse, dans un monde isolé loin de la réalité de la vie.
    Pour certaines les raisons sont connues, un deuil, une catastrophe, une agression, et on peut alors essayer de l'aider à lutter, à remonter la pente, à lui redonner confiance en elle. Mais il faut qu'elle ait le courage de s'en sortir et il faut le temps d'évoluer peu à peu.
    Cependant il y a celles pour lesquelles il n'y a pas eu de vraie catastrophe, qui ne savent pas bien d'où vient leur tristesse, en général d'une miltitude de raisons qui s'accumulent. C'est souvent là où c'est le plus dofficile de trouver la clé de la cage de verre dans laquelle elles se sont enfermées malgré elles.

    Enfin j'ai eu en 2007 six jeunes qui m'ont appelé parce qu'elles avaient des idées morbides et là j'essaie de répondre aussitôt, d'éviter l'irréparable. mais heureusement dans les cas que j'ai rencontrés cette année, je pense que mes correspondantes avaient surtout peur de ne plus se contrôler, mais avaient envie de vivre et de remonter la pente. Dans ces cas là on réussit forcément à les aider et j'avoue que je souhaiterais que ce soit toujours ainsi, car dans le cas contraire, j'aurai vraiment peur d'échouer, de ne pas savoir convaincre.
    Dans de telles circostances il est essentiel que vous appeleiez très tôt, tant que vous maîtrisez encore bien la situation.

    Mais je n'ai pas que des correspondants qui me parlent de leurs problèmes. Dans vos commentaires et dans un certain nombre de mails, vous me donnez simplement votre avis sur les sujets que je traite, vous me posez des questions, vous me demandez de traiter certains sujets dont vous êtes curieux
    Cela est précieux pour moi, car non seulement cela me fait plaisir que vous vous intéressiez à mes articles, mais cela oreinte les suivants pour qu'ils correspondent aux souhaits d'une partie au moins d'entre vous.
    Je suisdonc toujours très heureux quand je lis un commentaire ou que je reçois un mail par l'intermédiaire de lui écrire ou à mon adresse électronique. 
    Merci à vous.

    Actuellement beaucoup d'entre vous semblent préoccupées par ce qu'elles mangent, huitres, foie gras, buche de Noël, chocolats....
    Vous semblez avoir bien des idées assez fausses sur cette question.
    Alors dans mes prochains articles, on parlera diététique, mais aussi des besoins du cerveau de quelqu'un qui va au lycée ou à la fac.

Vendredi 28 décembre 2007 à 8:25

Photos, photos comiques

  Je sais que certains de mes articles sur le cerveau qui ressemblent à du SVT sont quelquefois un peu difficiles à lire.
    Alors pour vous reposer j'intercale des photos d'animaux, surtout de chats.
    Je suis un peu à cours en ce moment.

    Mais j'ai découvert à Noël un photographe comique de génie, dont on m'a envoyé des photos (en noir et blanc, mais néanmoins très humoristiques).

    Alors je vais en publier quelques unes, dans une nouvelle catégorie "photos comiques", sauf lorsqu'il s'agira, comme aujourd'hui encore, d'animaux.

    Que pensez vous de cette photo de vaches de René MALTETE.?


Jeudi 27 décembre 2007 à 9:07

Relations avec nos parents, famille

   

    Une de mes très jeunes "guenons" m'a écrit un jour une grande diatribe sur ses parents, avec lesquels elle avait quelques différents, et m'a raconté qu'elle venait de se mettre "en grève" et avait envoyé à sa mère la "lettre ouverte" suivante de revendications.


    "Voici nos exigences :
    1     Changer  vos habitudes de vie
    2     Donner une pluie chaude et parfumée tous les jours qui nous nettoie de toutes les impuretés que vous seuls créez
    3     Ne plus nous brûler avec du vent chaud sorti de nulle part.(même si c'est un sèche-cheveux).
    4     Ne plus nous étaler des substances collantes, malodorantes ou quoi que ce soit d'autre.
    5     Nous protéger du froid, du vent et de toute autre chose pouvant nuire à notre santé.
    6     Nous créer un cadre de vie agréable.
    7     Nous nourrir avec des éléments équilibrés afin de faciliter notre entretien.
    8     Empêcher toute chose de nous toucher à moins que cela ne soit les dieux protecteurs.
    9     Ne plus nous enfumer gratuitement pour le simple bonheur de la mère.
    10   Ne plus nous tirer dessus pour un oui ou pour un non."

    Je dois dire à ma grande honte, que sur le moment, cela m'a plutôt fait rire. Alors je vous soumets cette liste pour voir si elle vous amuse aussi.

   Mais cela m'arrive souvent de discuter avec vous, des problèmes parents-enfants et ce n'est pas toujours ni simple ni facile.

    Que pensez vous des relations parents-enfants de nos jours.?

Mercredi 26 décembre 2007 à 8:45

Chats

 


    J'ai reçu cette carte de noël qui m'a beaucoup plu.

    J'aime bien ce chat et j'ai trouvé la légende amusante.

    Alors je vous la montre!

    Qu'avez vous reçu comme carte de noêl ou de voeux ?

Lundi 24 décembre 2007 à 14:05

Divers

    Joyeux noël à toutes mes lectrices et tous mes lecteurs et merci à mes correspondantes et correspondants de leur fidélité.

    J'espère que vous avez eu de beaux cadeaux et que vous avez passé de bonnes fêtes en famille, sans indigestion ni virus !



    Mais je viens de voir un blog dont l'auteur, originale souhaite à tous un "noyeux Joël"; alors si vous vous appelez Joël, pourquoi pas !!!





Dimanche 23 décembre 2007 à 11:39

Notre cerveau : mémoire; inconscient; Freud



    J'avais essayé de vous montrer ce qu'était la conscience, lorsque nous sommes éveillés, et notamment le fonctionnement du "Thalamus" qui coordonne nos sensations.

    En effet la conscience étant d'après le dictionnaire

“ la faculté qu'a l'homme de connaître sa propre réalité et celle qui l'entoure et d'émettre des jugements sur cette connaissance”,

"conscience” implique donc “perception” du monde qui nous entoure,
comme je l'ai montré dans un article précédent.

    Je vous avais dit que j'aborderais les perceptions inconscientes et notamment ce que l'on appelle les perceptions subliminales. Ce sera l'objet de cet article.

    Pour chaque sens, mais notamment la vue et l'ouie, il existe un seuil au dessous duquel la sensation qui arrive sur l'organe de sens (l'oeil ou l'oreille), est toujours perçue, est transmise et analysée dans des centres spécialisés, mais cependant nous n'avons pas conscience d'avoir reçu cette sensation.
C'est ce qu'on appelle des sensations subliminales. (en latin au dessous du seuil ).
   
    Ensuite pour une valeur encore plus basse du stimulus, nos sens ne perçoivent plus rien ou le  cerveau n'analyse plus les informations transmises et donc rien n'est interprété : il n'y a alors plus de perception..

    Je vais prendre maintenant deux exemples de ces sensations subliminales.:

    D'abord un exemple d'images subliminales :
    Nous savons que le thalamus ne peut détecter deux sensations séparées par moins de 12,5 millisecondes (voir mon article précédent).
    Mais supposons que nous projetions sur un écran d'ordinateur une lettre pendant 15 millisecondes. L'oeil la voit, les centres d'interprétation de la vue reçoivent l'information et la traitent et pourtant nous ne voyons pas cette lettre.
    Faisons cette projection pendant des temps plus longs. Brusquement à partir d'une durée de 50 millisecondes, nous voyons la lettre et nous pouvons la lire. Mais toutefois avant de la reconnaître nous mettons plusieurs centaines de millisecondes.
    Si on examine l'activité des centres du cerveau, on s'aperçoit qu'au dessous de 50 ms, le thalamus ne transmet pas l'information à une "mémoire tampon" située dans le cerveau préfrontal et que notre cortex frontal qui pense et réfléchit, ne reçoit aucune information.
    Je rappelle que les perceptions interprétées par un groupe de neurones sont transmises au thalamus à une fréquence de 40hz (un balayage sur deux) c'est à dire toutes les 25 ms. Tout se passe comme si, pour des raisons de fiabilité de l'information, celle ci n'était transmise au cortex central que si deux images successives reçues par le thalamus étaient sensiblement les mêmes d'où la durée de 50ms nécessaire (= 2 fois 25ms)
    Nous n'avons donc conscience de voir les images que si non seulement notre cerveau les interprète, mais encore que nos cortex préfrontaux et frontaux aient reçu l'information.
    C'est là une nouvelle définition de la conscience.

    Mais les choses sont plus complexes.
    Si nous voyons avec nos yeux et que les centres d'interprétation du cerveau à l'arrière du cerveau interprètent une image terrifiante d'approche d'un danger, qui est d'une durée inférieure à 50 ms, nous n'en avons pas conscience et pourtant nous en avons peur, notre pouls s'accélère et nous nous préparons à prendre la fuite. Comment est ce possible ?
    Le thalamus n'a pas transmis limage au cortex frontal, mais il la transmet immédiatement dans un délai de l'ordre de la milliseconde aux centres amygdaliens qui gèrent notamment la peur et la colère. Ces centres réagissent par mesure de sécurité à toute image de danger, à condition d'avoir été préalablement “programmés” pour les reconnaître.
    Cette “programmation” est innée pour certains dangers et relève de notre expérience de la vie pour d'autres. Certains parmi nous lont une “peur des araignées” innée et nous avons du mal à la vaincre, mais par contre la peur de l'obstacle intervient quand l'enfant apprend à marcher et s'y heurte, et la peur d'une voiture quand il traverse, lorsqu'il en aura imaginé et réalisé le danger.
    Les centres amygdaliens alertent le cerveau émotionnel dont ils font partie, (nous ressentons la peur) et de plus préparent l'organisme aux réactions de survie ou de lutte (crier au secours, fuir ou écraser la pauvre araignée! lol).
    Et comme l'hippocampe, qui est le “professeur de notre mémoire” fait partie du cerveau émotionnel, il est averti et peut mémoriser l'évènement même si celui ci est inconscient.

    Une constatation qui a été utilisée par la publicité, mais qui est maintenant interdite.
    Supposez que dans un film ou une émission télévisée, vous glissiez entre les images projetées une image de durée inférieure à 50 ms, mais qui puisse être vue inconsciemment, que vous répétez ainsi un grand nombre de fois. Nous ne la “voyons” pas, en ce sens que nous ne sommes pas conscient de la voir, mais cependant elle est transmise à notre cerveau émotionnel qui, du fait de la répétition la mémorise !!
    Façon vicieuse de faire de la publicité ou de la propagande !!

    Deuxième exemple : une audition subliminale :
    Supposons que nous diffusions des sons - une phrase - suffisamment bas pour que nous ne l'entendions pas. Au dessous d'un certain seuil l'oreille effectivement ne perçoit rien; mais ensuite elle perçoit et transmet, les sons sont interprétés par le cerveau, mais ne sont pas transmis au cortex frontal.
    Donc nous n'avons pas conscience d'avoir entendu quelque chose!
Cependant le centre de Wernicke qui interprète la parole, reçoit l'information, la décode et la transmet aux centres amygdaliens, déjà prévenus par le thalamus qu'il y avait un son et qui auraient déjà réagi s'il s'agissait d'un simple son alarmant (une explosion par exemple).
    La phrase décodée par Wernicke est donc inconsciemment transmise à notre cerveau émotionnel.
    Or  que si nous posons
par exemple une question à laquelle on peut répondre par deux solutions et donc au hasard avec une chance sur deux de réussite, on constate dans deux populations de "cobayes" qui ont des écouteurs aux oreilles que les deux populations ont autour de 50% de réponses exactes, ce qui est normal.
    Si par contre on envoie dans les écouteurs d'une des populations d'expérimentateurs une phrase subliminale qui donne la solution, cette population n'a pas conscience de l'entendre, mais pourtant la proportion de réponses exactes monte à 80% environ. Ce n'est plus le hasard !!
    On n'a pas encore découvert la raison exacte du phénomène. Il est probable que le cerveau émotionnel participe à l'élaboration de la réponse aux cotés du cortex frontal, par tout un réseau de transmission entre les grand centres du cerveau, qui utilise des neurones sensibles au même transmetteur chimique dans leurs synapses : la dopamine.
    Mais certains services secrets ou de propagande ont utilisé ce phénomène pour “conditionner” des otages ou des prisonniers, en diffusant par des hauts parleurs dissimulés dans leur prison, des informations “orientées” sous forme subliminaire, et en général ils affaiblissaient en outre le pouvoir de contradiction de leurs victimes par des médicaments : c'est ce qu'on nommait le “lavage de cerveau”.

    Revenons à notre problème de conscience.
    Donc "être conscient" c'est non seulement percevoir notre environnement, interpréter nos perceptions, mais encore que ces interprétations soient transmises à certaines zones du cerveau qui “pensent et réfléchissent, notamment le cortex frontal.
    Cette transmission n'est faite qu'au dessus de certains seuils.
    Au dessous de ces seuils la perception peut cependant être interprétée et transmise au cerveau émotionnel - et notamment les centres amygdaliens et l'hippocampe - et nous pouvons avoir des réactions émotionnelles - notamment de sauvegarde - et même une mémrisation inconsciente.

Samedi 22 décembre 2007 à 10:16

Amour et peines de coeur



    Parmi toutes celles qui discutent avec moi depuis trois ans, la peine la plus fréquente que je rencontre est le chagrin d'amour. Et à l'approche de le fin de l'année, je ne sais pas si c'est la faute du froid et les jours plus courts de l'hiver avec leur manque de lumière, mais les relations sont souvent fraiches dans les couples et les ruptures prolifèrent, avec leur cortège de désespoir, de plaintes muettes ou véhémentes, et le besoin de consolation.
    Comment lutter contre la tristesse qui vous envahit dans ce cas. ?

    D'abord il faudrait que ce mauvais moment soit le plus court possible; alors faites en sorte de ne pas le prolonger.
    Surtout ne vous dites pas que vous l'aimez tellement qu'il va revenir, que cela va recommencer.
    Je n'ai jamais encore vu une réconciliation après une rupture, qui ait duré longtemps sans une nouvelle séparation. La rupture qui vient du garçon que vous aimiez , signifie qu'il ne vous aimait pas comme vous le pensiez, qu'il s'est lassé de cet amour, qu'il veut aller voir ailleurs ou du moins être libre de ses actions, voire même qu'il a trouvé quelqu'un d'autre
     Donc si vous le reprenez, il se lassera à nouveau, ce lien lui pèsera et ce sera de nouveau pour vous la crainte d'un départ. Vous serez méfiante, morose, jalouse peut être, et cela ne fera que l'indisposer encore plus. Et donc cela finira de nouveau mal, dans le chagrin.
    Donc ne cherchez pas à prolonger votre torture. Dites vous que cet amour est terminé et qu'il faut tourner la page le plus vite posiible.

    Si le garçon qui a rompu, l'a fait avec précaution, est resté gentil, et fait attention à atténuer votre peine, non seulement ne croyez pas qu'il va revenir, mais ne cherchez pas à rester son ami. Du moins pas tout de suite.
    Vous l'aimez encore, vous ne pouvez pas être amis sans que vous souhaitiez plus, sans que vous cherchiez à ce que tout recommence, sans être triste parce qu'il ne revient pas à votre amour, jalouse parce qu'il regarde d'autres filles et désespérée s'il a une nouvelle petite amie, car bien qu'il ait rompu, vous allez prendre cela comme une trahison.
    Dans quelques mois vous pourrez peut être redevenir une simple amie, mais il faut qu'avant, vous fassiez votre “deuil” de cet amour, que vous l'oubliez, que vous ne l'aimiez plus, que vous ayez tourné la page sur cet épisode.

    Si celui qui vous a”abandonné” l'a fait avec peu de prévenance, souvent sans explication par peur des reproches ou pour ne pas se sentir coupable, si même quelquefois il a été critique et voire même méchant et odieux, alors n'hésitez pas à voir tous les mauvais coté de ce garçon, à oublier ce que vous avez vécu d'agréable, soyez hargneuse. Transformez votre tristesse en déçeption, voire en colère.
    C'est un peu pénible de se fâcher ainsi contre son ex petit ami, mais cela fait baisser rapidement votre amour. Il ne faut pas aller trop loin et qu'il se transforme en haine, mais au moins qu'il disparaisse, et que vous vous rendiez compte un matin, que vous ne l'aimez plus.
    Ne luttez donc pas contre un sentiment de déçeption de frustration, de vexation, de ressentiment contre son attitude. Ce n'est pas agréable de se sentir ainsi, mais votre amour passera plus vite et avec lui votre tristesse.

   
Il faut donc tourner la page et le meilleur moyen c'est de penser le moins possible à ce qui vous est arrivé. Plus tard vous pourrez vous souvenir des bons moments passés ensemble, mais pour le moment il faut oublier vite, et le meilleur moyen c'est d'être trop occupée pour ne pas avoir le temps de penser.
    Consacrez vous à votre travail, trouvez vous d'autres occupations, lisez, sortez avec des camarades, rangez votre chambre et faites vous des petits plats, pas trop copieux pour ne pas devenir obèse mais succulents !!! lool
    Plus vous serez occupée, plus vous aurez de nouveaux problème à résoudre, moins vous penserez à lui.

    Surtout ne vous enfermez pas dans un coin, seule, à penser à vos malheurs et à pleurer sur eux
    Pleurez un bon coup pendant quelques jours mais pas plus, cela soulage, mais ensuite, il faut sécher ses larmes et surtout ne pas baisser les bras : la vie continue !!

  
 N'ayez ni remords de ce que vous avez mal fait, ni regrets de ce que vous n'avez pas fait. Cela ne sert à rien, le passé ne se change pas, on n'y peut plus rien, alors à quoi bon, si ce n'est vous faire mal.

    Par contre on peut essayer d'examiner froidement - si on le peut !! - la situation pour tirer les leçons du passé. S'il a rompu, c'est peut être que je l'avais mal choisi, que je me suis laissée entraîner trop vite, que je n'ai pas essayé de le connaître suffisamment avant de l'aimer.
    Peut être ai-je été trop possessive, n'ai je pas vu à temps qu'il s'éloignait

ou simplement je me suis trompée et ce n'était pas ce qui me convenait.
    Il ne s'agit ni de regretter, ni de chercher des responsabilités juste analyser, comprendre et tirer les leçons des erreurs du passé pour ne pas les recommencer à l'avenir.

    Puis il faut tourner la page et le meilleur moyen c'est de penser non plus au passé, mais au présent et surtout à l'avenir.
    Vous êtes très jeunes, vous avez la vie devant vous.
    Alors d'autres amours il y en aura, peut être encore incertaines car vous n'avez pas encore assez d'expérience, mais un jour  qui arrivera sûrement tôt ou tard, des amours heureuses, qui vous apporteront de la joie.
    Alors en attendant, rêvez un peu, puis faites des projets et essayez de vous donner les moyens de les réaliser
    La satisfaction d'avoir réussi une entreprise, est l'un des meilleurs moyen de rétablir la confiance en vous qui a été entamée par votre mésaventure sentimentale.

    Et puis si cela ne va vraiment pas bien, chercher quelqu'un à qui vous pourrez vous confier et qui essaiera de vous consoler en vous faisant penser à autre chose.


Nota : A la suite d'un mail d'un de mes lecteurs je voudrais préciser le point suivant :
   
J'ai dans cet article traité le problème de mes correspondantes, mais il ne faut pas donner à mes propos une valeur statistique générale.
    Certains garçons, sérieux et amoureux, peuvent se trouver dans la même situation face à ce que j'appelle une "mante religieuse" et les mêmes conseils sont valables.
    Mais mes articles partent de témoignages et soit que les garçons résistent mieux à la rupture, soit qu'ils ne veuillent pas extérioriser leurs sentiments, j'ai très peu de correspondants garçons (moins de 5%).
Je suis conscient que mes correspondantes sont une "échantillon particulier" non représentatif de l'ensemble des jeunes et c'est dans cette population particulière que j'ai environ 60 % de peines de coeur parmi les problèmes que je rencontre.
    D'autre part pour répondre à d'autres mails, s'il s'agit d'un amour entre deux filles, cela ne change pas grand chose. L'amour et la relation ne sont pas très différents de ce qui se passe dans le coeur d'une fille amoureuse d'un garçon !

Vendredi 21 décembre 2007 à 12:08

Chevaux, âne, (gi) vache

    Une de mes correspondantes "philosophe" se posait la question de l'origine du cheval et de l'être et du "non-être" (j'ai encore quelques souvenirs de Kant, mais cela date de terminale, il y a 60 ans!) : quand le "non-cheval" est il devenu un cheval lors de l'évolution.?
En fait la question ne se pose pas parce que le cheval est antérieur à l'homme sur cette terre et donc il existait avant que l'homme ne parle et ne l'appelle cheval.
    Quant à l'évolution de la "bête cheval", elle est comme celle de tous les êtres vivants, progressive (voir Darwin) avec une sélection progressive des espèces les mieux adaptées.

    Mais si la question intéresse certaines d'entre vous, je vais recopier ici un article que j'ai trouvé sur http://www.montoutou.com/origineCheval.html



            Les origines du cheval


        D'où vient le cheval ? Quand est-il apparu pour la première fois sur la terre ? Ces deux questions reviennent souvent à l'esprit des amateurs d'équidés. Mais, en l'état actuel de nos connaissances, il est assez difficile de répondre à ces interrogations.

        Au plus ancien que l'on puisse remonter, on sait que les mammifères existaient déjà sur terre depuis au moins cent millions d'années. Au début du tertiaire, un animal de la taille d'un renard, possédant quatre doigts aux membres antérieurs et trois doigts aux membres postérieurs, peut être considéré comme l'ancêtre du cheval. Baptisé Eohippus, cet animal est le premier maillon de toute une chaîne d'évolution qui, en quarante millions d'années, aboutit à notre cheval actuel.

        A l'aube du quaternaire, alors que l'homme va bientôt faire son apparition sur terre, les caractéristiques du cheval sont établies. La rencontre entre l'homme et le cheval peut avoir lieu ! Ensemble, ils vont traverser les âges, étroitement liés et associés à l'histoire. Conscient des immenses services que le cheval peut lui rendre, l'homme va le préserver de l'anéantissement. Mieux ! Il aidera même à son évolution en développant et améliorant la race.

     Aucun autre animal, pas même le chien, n'aura autant influencé et marqué la société humaine. On pense généralement que la domestication du cheval date du néolithique, à l'âge de la pierre polie. Vivant en troupeau dans la Djoungarie, au pied des monts Alta, en Mongolie, le cheval de Prjewalsky est l'ancêtre vivant de tous les chevaux actuels. Même si certains scientifiques attribuent cette paternité au tarpan de la Russie méridionale. Mais les découvertes de fresques rupestres dans les grottes de Lascaux, en France, semblent donner raison au défenseur du cheval mongol. Ces dessins indiquent que le premier rapport entre le cheval et l'homme était avant tout alimentaire. Les hommes ont apprivoisé les chevaux pour pouvoir les garder autour de leur village comme réserve de nourriture.

    C'est en Chine que l'on trouve les premières représentations d'une utilisation rationnelle du cheval. Vers 3500 ans avant Jésus-Christ, le cheval est vénéré comme un dieu et l'empereur de Chine s'adresse à lui régulièrement. Les premiers chars à deux roues tirés par deux chevaux datent de la même époque, et c'est d'ailleurs aux Chinois que l'on doit l'invention de la selle, des étriers et des éperons.
D'invasion guerrière en invasion guerrière, les Chinois, puis les Perses, les Egyptiens, les Grecs et les Romains vont apporter au monde entier les nouvelles techniques pour utiliser les chevaux.


Nota : j'ai pris cette photo aux haras de la ville d'Hennebont dans le Morbihan. Si vous passez dans cette ville, je vous conseille de visiter ces haras. C'est très intéressant et l'été on assiste à des démonstrations équestres époustouflantes. Il y a également à Hennebont un très beau château fortifié, une belle cathédrale et un jardin botanique intéressant, le tout au bord d'une jolie rivière;

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lancien

sortir de la tristesse

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