Vendredi 21 décembre 2007 à 8:24

Chats

  

J'ai reçu une carte de voeux avec une photo de chats qui m'a beaucoup plu.
    Je vous la montre  :


    Je vous donne l'adresse du site, qui propose l'envoi gratuit de cartes :
                                           
   



  
                                                http://www.linternaute.com/cartes/

     Vous y trouverez la carte "animée" que j'ai reçue avec plusieurs photos de chats, mais il y en a bien d'autres, de toutes sortes.
    A l'approche des fêtes, cela peut éventuellement vous être utile.

Jeudi 20 décembre 2007 à 10:09

Amour et peines de coeur



    Je suis étonné du nombre de “guenons” qui, depuis 15 jours, appellent le vieux singe pour qu'il essaie de les consoler pour des “peines de coeur” .
    J'en avais eu fort peu depuis trois mois et là tout à coup c'est l'épidémie.
    Je sais bien que le refroidissement est actuellement sur toute la France, mais je ne pensais pas qu'il était dans les coeurs !

    J'ai discuté avec cette dizaine de jeunes correspondantes qui sont toutes au lycée et j'ai constaté qu'elles ne connaissaient leur petit ami que depuis la rentrée et qu'il n'était leur “chéri” que depuis un mois ou deux.

    Les raisons de leur rupture ?
    A part un couple qui passait son temps à se disputer et ne pouvait durer, pour les autres tout allait bien. Le garçon était, parait-il amoureux, gentil et prévenant, on sortait ensemble, on découvrait les joies de l'amour et le fille devenait de plus en plus amoureuse.
    Puis, au bout de quelques semaines le garçon s'est montré moins empressé, est davantage sorti avec ses copains, a de nouveau regardé les autres filles, ce qui évidemment a provoqué des crises de jalousie.
    Celles-si ont peu à peu exaspéré le garçon, qui a fini par rompre, prenant prétexte de la séparation des vacances de Noël ou même, le plus souvent sans s'expliquer, laissant sa petite amie désespérée.
    Scénario classique.!!

    Alors je me pose la question : était ce vraiment de l'amour ?
    Chez le garçon, certainement pas : c'était une aventure agréable. Il a réussi à séduire, il a démontré son “pouvoir de jeune coq” , a pu satisfaire à la "mode de la petite amie" et se vanter auprès des copains. Sa petite amie, il l'aimait bien tant qu'elle ne le gênait pas trop avec sa jalousie possessive.
    La jeune “guenon” était beaucoup plus sincère, surtout celles pour lesquelles c'était le premier amour qu'elles découvraient, et si le garçon s'était monté particulièrement prévenant.
    Elle y a crû à cette relation, même si ce n'était qu'une illusion d'amour.
Il y a encore des filles romantiques et puis les jeunes ont souvent un "déficit de tendresse", à cette sortie de l'adolescence où l'on s'éloigne du nid familial !!
Alors la déception est grande.

    Je discutais de ces problèmes avec une de mes correspondantes fidèles avec laquelle j'échange des idées depuis plus de deux ans.
  Elle me parle souvent d'un ami formidable avec lequel elle a une relation amicale depuis plusieurs années, puisqu'ils se sont connus au collège.
    Je lui ai demandé de pouvoir publier une de ses phrases qui m'avait frappé :

“... il peut y avoir des amitiés tellement belles et simples qu'on n'a pas envie de les 'polluer' avec tous les soucis qu'entraine une relation amoureuse, surtout si à côté de cette superbe amitié, qu'on pense d'ailleurs rarement à remettre en question, il y a des histoires d'amour qui vont et qui viennent, des coeurs qui se déchirent et d'autres qui se cachent. L'amitié, la vraie je veux dire, c'est tellement plus beau et plus simple que ça...”

    Je crois que les amitiés peuvent être, comme les amours calmes ou orageuses, et que deux amis peuvent s'entendre comme dans une couple, mais qu'une relation amoureuse peut aussi être sereine,, certes avec quelques nuages, mais sans trop de “prises de tête”.
J'ai connu des jeunes dont les amours ont été durables, mais ils avaient longtemps été amis avant de tomber amoureux l'un de l'autre.

    Je ne suis pas convaincu que le “coup de foudre” débouche sur un amour à long terme; il est trop la conséquence d'une attirance passionnée, et brule comme le feu de bois dans la cheminée qui finit par des cendres en fin de journée.
    Je crois qu'être amis pendant quelques mois, avant de s'apercevoir que l'on s'aime, de même que plus tard vivre deux ans ensemble avant de se marier, éviterait bien des peines ou des impasses ultérieures et notamment les difficultés du couple, qui n'interviennent pas immédiatement parce qu'on est à la joie de se découvrir (les sentiments dans le premier cas, la vie en commun dans le second) et il vaut mieux découvrir le plus tôt possible que cela ne se passe pas bien. C'est en cela que, bien que cela me navre, je pense que ces ruptures même si elles causent beaucoup de peine, sont préférables à un long amour très bancal qui se déchire et se raccommode tous les mois.

    Il faut un an pour bien connaître un ami et au moins autant pour savoir ce qu'est une vie commune, qui vous oblige à supporter l'autre dans ses bons et mauvais jours. L'amour cela ne s'improvise pas, cela nécessite une connaissance et une confiance de l'autre qui ne s'invente pas.


    Alors je me pose la question : que faire pour guérir un coeur malade d'amour.? Nous y réfléchirons ensemble dans le prochain article.

Mardi 18 décembre 2007 à 18:39

Chiens

    Qui a dit que l'on se battait comme chiens et chats ?

        Et en plus nous sommes de couleurs différentes !

            Nous on n'est pas racistes !! lol





Mardi 18 décembre 2007 à 13:57

Chats




     C'était une des chattes d'une de mes petites-filles. Elle est malheureusement morte. Elle s'appelait "Petit bout"

    Elle a l'air très méchante sur cette photo, mais elle était très gentille avec ses maîtres.
    Par contre il ne fallait pas que les autres chats viennent lui chercher noise.!


Lundi 17 décembre 2007 à 15:00

Eveil, sommeil, rêves




    Bien que beaucoup de psy appliquet encore les théories de Freud, celles-ci sont tout à fait périmées, à la umière des connaissances de la neurobiologie actuelle.

    Voyons d'abord les notions générales de psychologie, indépendamment du rêve. Que nous apprends la neurobiologie ?

    L'inconscient existe, mais il est différent de la conception qu'en avait Freud.
La mémoire stocke d'abord inconsciemment pour des temps courts toutes les informations de perceptions que nous enregistrons tous les quarantièmes de seconde (voir mon précédent article).

    Nous pouvons garder en mémoire des souvenirs, par exemple des images que nous n'avons pas conscience d'avoir vues, des paroles ou des mots que nous n'avons pas le souvenir d'avoir entendues ou lus. C'est en particulier ce que l'on appelle les “perceptions subliminales” (au dessous du seuil de perception conscient) utilisées parfois par la publicité (bien que ce soit interdit) et les services secrets.   
    Certains souvenirs sont gardés par notre mémoire, se déforment dans le temps et s'ils nous ont “traumatisés”, ne sont pas facilement évoqués, bien que nous nous en souvenions en faisant un très gros effort. C'est une sorte de refoulement, mais il n'est pas inconscient.Et la plupart de ces "difficultés de mémoire" ne sont pas d'ordre sexuel.
    Il y a aussi des “blocages” : le cerveau émotionnel peut intervenir au passage sur les ordres donnés par le cortex qui réfléchit, soit à d'autres parties du cerveau, soit à notre corps. S'il a été traumatisé il peut systématiquement bloquer certaines réactions ou certains sujets que nous ne voulons pas évoquer. C'est assez proche de la censure de Freud, mais la plupart de ces blocages ne sont pas non plus d'ordre sexuel.
    Notre inconscient nous “trompe” parfois en nous donnant de fausses raisons de nos actes pour nous protéger. C'est effectivement proche du “déplacement” de Freud, mais sur de nombreux sujets très divers.

   
L'inconscient de l'enfant n'a pas plus d'aptitude que l'enfant lui même, contrairement à ce que pensait Freud et l'enfant ne peut donc, comprendre dans son inconscient, plus que ce qu'il ne comprend consciemment.
    L'enfant n'a pas de vrais désirs sexuels avant la puberté
(sauf évidemment si on le conditionne par des lectures). Il y a certes notamment à l'adolescence des divergences et des heurts entre parents et enfants, les filles s'entendent souvent mieux avec leur père et les garçons avec leur mère, il peut y avoir une certaine rivalité entre parents et enfants dans la famille, mais ces problèmes ont la plupart du temps bien d'autres causes que les problèmes sexuels et les refoulements systématiques d'inceste et d'anthropophagie ne correspondent pas à la réalité et ne sont constatés que dans des cas très particuliers.
    Freud a tiré des conclusions générales (d'ailleurs niées par ses psychiatres et amis Jung et Adler) de l'observation de malades sexuels de Vienne et peut être de son propre cas personnel.

    Par exemple lorsqu'une très petite fille de 3 ou 4 ans dit  “je vais me marier avec mon papa”, les psys qui y voient un complexe d'Oedipe, sont dans l'erreur. L'enfant aimerait rester avec son père comme sa maman, mais il ne faut pas y voir un complexe sexuel, chez un enfant de cet âge pour lequel toute réaction d'ordre sexuel est physiologiquement impossible, l'hypothalamus n'étant pas encore développé complètement.
   
    Les neurones “phi” de stockage des pulsions n'existent pas. Les neurones ne stockent rien, excepté le glucose nécessaire à quelques minutes de fonctionnement ou des neurotransmetteurs chimiques. Ils transmettent simplement des informations et ils établissent de très nombreuses connexions entre eux (environ 10 000 /neurone en moyenne).
    L'information est constituée e connexions en de multiples neurones.

    Voyons maintenant le différences concernant le rêve, mais notons que par ce mot, nous désignons aussi la production d'images mentales virtuelles, sans qu'il y ait conscience de ces images et surtout mémorisation.
    On sait par exemple (grâce aux électroencéphalogrammes) que les animaux produisent des images mentales  virtuelles pendant leur sommeil, mais rêvent ils à leur réveil ? Scientifiques ou psys n'ont jamais réussi à faire raconter ses rêves à un singe, un chien ou un chat !!!
   
    Le rêve n'est en aucun cas le gardien du sommeil, comme l'affirmait Freud.
    La répression des désirs n'est pas la cause du rêve : L'activité automatique et périodique des neurones du tronc cérébral et de l'hypothalamus est responsable du sommeil et de ses phases et on en connaît le mécanisme.
    Le rêve n'est pas seulement psychique, il a une base neurobiologique : la physiologie moderne sait où, quand et comment une activité psychique se produit. On sait cartographier le cerveau et visualiser les zones actives, la consommation d'énergie et d'oxygène :
        • pendant le sommeil lent, le cerveau fait des réserves de glucose, synthétise certaines protéines et évacue lentement certains souvenirs superflus.
    Le cortex frontal est peu actif et il y a peu de mémorisation.
        • pendant le sommeil paradoxal, les neurones consomment glucose et oxygène en grande quantité. Le cortex frontal est légèrement actif et il y a une forte activité de “mise à zéro” de la mémoire en évacuant des souvenirs vers les centres d'interprétation des perceptions créant ainsi les “perceptions mentales virtuelles".
    Le sommeil “léger “ de Freud n'existe pas.
    Le sommeil paradoxal est la base physiologique du rêve. Cette hypothèse, émise dès la découverte du sommeil paradoxal, a été confirmée par diverses constatations et par une preuve expérimentale : La suppression médicamenteuse du sommeil paradoxal supprime les souvenirs de rêves, sans altérer la fonction mnésique. Ainsi le sommeil paradoxal et le rêve sont indissociables.
    La fonction mnésique est liée à un éveil cortical, absent du sommeil lent. et n'intervient lors du sommeil paradoxal qu'à l'occasion de multiples “microréveils”.
    Le rêve est indépendant des besoins instinctifs : Les enregistrements du comportement onirique du chat montrent qu'il n'est pas influencé par la faim, par la soif ou quelque autre besoin instinctif réprimé.
    Le rêve existe chez les mammifères et les oiseaux depuis des millions d'années. Quand un chat rêve et que l'on observe son comportement onirique, il reproduit les comportements instinctifs spécifiques de l'espèce : attaque, défense, toilette, postures de chasse. Mais il n'a jamais raconté ses rêves !!

    Chez les humains, le rêve existe avant les premiers désirs instinctifs du nourrisson et ses refoulements éventuels. Le foetus in utero est en état de "rêve" presque permanent,
      Au moment de l'accouchement, le nourrisson dort et a une activité d'images mentales.
Le traumatisme psychique du nouveau-né au moment de la naissance,  n'existe sans doute que dans l'imagination de certains analystes. La capacité "psychique" du nouveau né est presque inexistante, car elle résulte de l'apprentissage tout au long de sa vie.

    Le rêve représente 80 à 50% du sommeil du nouveau-né selon son âge : cette activité intense ne résulte pas de désirs refoulés. Ce n'est pas un résidu de l'activité de veille. Il s'agit d'une activité autonome, automatique, rythmique. Elle précède les autres fonctions neuropsychiques et le développement du cerveau et de la conscience. Les enregistrements permettent d'affirmer que l'activité d'imagerie mentale est antérieure à la conscience.
    Quand un nourrisson rêve, son visage exprime tour à tour l'inquiétude, le plaisir, le dégoût, la tristesse, la peur, émotions qu'il manifestera réellement un peu plus tard, mais il ne s'agit pas de vrais sentiments, mais de mécanismes instinctifs hérités de notre évolution.

    De nombreuses personnes, y compris des psys, accordent une symbolique aux rêves, faisant correspondre sujets des rêves et état psychologique souvent liée aux aspects sexuels du fait des théories de Freud, par exemple tout objet long et fuselé -fusées, obus, guèpes et abeilles .;;) symbolisant un phallus ! (ne riuez pas s'il vous plaît ).
    Ces divers catalogues symbpliques n'ont aucune valeur ni scientifique ni expérimentale.
    Tout au plus les rêves peuvent renseigner sur les préoccupations conscientes ou non de l'individu, sur ses pensées les plus fréquentes au moment de s'endormir, et certaines peuvent évidemment correspondre à des désirs.

   
Pour vous faire mieux comprendre, je vais prendre un exemple vécu.
     Une de mes "guenons" m'envoie un jour un mail affolé, car elle avait rêvé qu'elle avait blessé son père en le frappant avec un bâton, et son psy lui avait dit que c'était normal et qu'elle était inconsciemment obsédée par le désir de tuer son père pour prendre la place de sa mère sur le plan sexuel. Ma jeune guenon qui était encore au collège, et avait été élevée dans une morale religieuse assez stricte, était bouleversée et très culpabilisée.
   
J'ai dû lui expliquer que son psy n'avait pas dû beaucoup se recycler depuis ses études de la psychologie freudienne.On a d'abord examiné ses rapports avec son père et on s'est aperçu qu'ils s'entendaient bien, mais avec quelques heurts comme pour tous les adolescents, à propos d'interdictions, pas suffisamment expliquées quant à leurs raisons.
    On a parlé aussi de ses désirs et elle est arrivé à la conclusion que ses "refoulements sexuels" étaient quasi nuls.
    On a discuté des événements des jours précédant son rêve. Nous nous sommes aperçu qu'elle avait été en colère contre son père qu'il lui avait refusé une autorisation d'aller dans une soirée chez des camarades de classe, et que la veille elle avait vu à la télévision un film policier dans lequel un jeune garçon frappait à coup de batte de base-ball quelqu'un qui l'agressait.
    Son cerveau avait évacué ces images et les avait mélangées avec d'autres souvenirs de son ressentiment et de son père. D'où ce rêve.
    La plupart des rêves ont ainsides raisons proches de la date à laquelle ils se produisent !
   
   

Dimanche 16 décembre 2007 à 12:21

Eveil, sommeil, rêves



    J'avais dit dans un article précédent que je parlerai de l'interprétation des rêves par Freud, qui apparaît aujourd'hui comme totalement périmée.

    J'espère que cela intéressera ceux et celles qui ont peut être entendu parler de ces questions en cours de philo de terminale L.


    Sigmund Freud était un psychiatre (et donc docteur en médecine) qui vivait autour de 1900 à Vienne. Il est confronté aux problèmes sexuels de son époque, mais chez une clientèle particulière et restreinte, principalement constituée de bourgeoises de cette ville qui avaient subi des traumatismes sexuels.
     En tant que médecin, il a essayé d'utiliser les connaissances de neurobiologie de la fin du 19ème siècle, encore très frustres, mais il a eu le mérite de mettre en lumière d'une part la notion d'inconscient qui reste toujours valable, (la destruction du psychisme conscient sous la pression de l'inconscient est une évidence dramatique dans certains cas ), et d'autre part, celle de refoulement qui est plus contestée à la lumière des connaissances neurologiques modernes.
    Par contre il a fait une construction intellectuelle du refoulement  sexuel démesurée. Il n'apporte aucune justification expérimentale de ses théories et ses interprétations paraissent souvent biaisées pour conforter sa théorie, que réfute actuellement la neurobiologie récente.
    Pour Freud, l'inconscient est une collection de pulsions angoissantes et incompatibles que la conscience doit maitriser et rejeter.

    Après avoir remarqué que certaines hystéries semblent provenir de refoulements sexuels survenus dans l'enfance, Freud développe sa théorie sur le rêve, et en 1900, il publie son livre "Interprétation des rêves".
    Il y explique le développement de la vie psychique par le refoulement de désirs sexuels au cours de la petite enfance. Les rêves réalisent ces désirs d'une façon détournée.
    Il affirme que le petit enfant mâle est dominé par :
        • un désir sexuel d'inceste : le complexe d'Oedipe.
        • des pulsions de meurtre : tuer le père pour éliminer un rival sexuel.
        • des pulsions d'anthropophagie : dévorer le père pour s'attribuer la force qu'il incarne.
        • un désir inconscient de s'unir avec la mère et de retourner dans le sein maternel (régression). C'est une manifestation déguisée d'un désir sexuel refoulé.

    Freud pensait que les pulsions étaient “stockées” dans ce qu'il appelait les “neurones phi “ , qu'elles étaient universelles, refoulées pendant l'enfance et provoquaient une accumulation de désirs inconscients qui poursuivent l'adulte toute sa vie, chaque individu se refusant, souvent avec violence, à prendre conscience de ses propres désirs sexuels infantiles réprimés.
   
    A l'époque rien ne permettait d'envisager le rêve comme une fonction neurophysiologique, et on pensait que le cerveau se repose la nuit et que le rêve se produit au cours du sommeil léger qui précède l'éveil. Le rêve est alors une activité relativement incohérente des neurones pendant le retour de la conscience diurne. Les interprétations sont donc uniquement psychiques.

    Pour Freud, le rêve est le gardien du sommeil, il le protège d'un réveil provoqué par l'irruption des désirs refoulés. Il est déclenché par l'émergence de ces désirs sexuels pendant le “sommeil léger” qui précède l'éveil et il  réalise, d'une façon détournée, un désir réprimé et inconscient.
    Censure, déplacement et travestissement sont les 3 mécanismes imaginés par Freud pour expliquer la formation du rêve et son apparence absurde.
Une censure psychique s'oppose à l'intrusion de ces désirs et elle utilise les pensées et les images des jours précédents, "les restes diurnes", pour donner un déguisement au désir et le rendre méconnaissable aux yeux du rêveur.
Ces désirs sont "déplacés", remplacés par d'autres images. Inversement, avec la censure et le délacement, Freud s'autorise à négliger le récit d'un rêve et à faire de n'importe quel rêve une preuve de désir sexuel refoulé en se basant sur un simple détail

    Pour les disciples de Freud qui appliquent encore sa théorie psychanalytique, par ignorance des progrès de la neurobiologie, le rêve sert de point de départ à la découverte des arrière-plans psychiques refoulés du rêveur. Le rêveur commente lui-même les images de ses rêves. Peu à peu, il s'en éloigne et en vient à révéler à l'analyste ses arrière-plans inconscients et ses refoulements sexuels.

    Dans le prochain article, j'essaierai d'expliquer pourquoi ces conceptions de Freud sont périmées, voire même fausses, compte tenu des connaissances que nous avons maintenant  en neurobiologie et en particulier sur le rêve.




Dimanche 16 décembre 2007 à 9:45

Amis et camarades

   

    J'ai reçu hier un mail qui m'envoyait une "chaîne". Vous savez ces messages que vous devez envoyer à 15 amis sinon vous aurez droit à toutes les calamités du monde !


    Mais là il y avait une différence : d'une part j'avais droit au bonheur :

"Sois attentif car c'est vrai, ça fait trop bizarre. Envoie ça à 15 personnes, et après presse la touche F6 et tu verras apparaître le prénom de la personne qui est amoureuse de toi.
ça fait bizarre parce que ça marche .!"

Hélas j'ai un Mac et non un PC alors F6 ne m'a rien révélé (ou alors je suis trop vieux !!) lool

    et d'autre part, le texte de la chaîne était un poème intéressant

    Faire 15 mails est long et je ne veux pas faire de mail collectif car les adresses de mes correspondant(e)s et le fait que je corresponde avec ces personnes, est pour moi, confidentiel.
Alors j'ai choisi de publier ce poème, dont malheureusement je ne connais pas l'auteur.


Un simple copain, quand il vient chez toi, agit comme un invité
Un véritable ami ouvre ton frigo et se sert.
 
Un simple copain ne t'a jamais vu pleurer.
Un véritable ami a les épaules trempées de tes larmes.
 
Un simple copain ne connaît pas les prénoms de tes parents.
Un véritable ami a leurs numéros de téléphone dans son carnet d'adresses.
 
Un simple copain apporte une bouteille de vin à tes fêtes.
Un véritable ami arrive tôt pour t'aider à cuisiner et reste tard pour t'aider à néttoyer.
 
Un simple copain déteste quand tu appelles après qu'il soit aller se coucher.
Un véritable ami te demande pourquoi tu as mis tant de temps à appeler.
 
Un véritable ami s'informe de ta romantique histoire d'amour.
Un simple copain pourrait te faire du chantage avec.
 
Un simple copain pense que l'amitié est finie quand vous avez une dispute.
Un veritable ami t'appelle aprés une dispute.
 
Un simple copain s'attend que tu sois toujours là pour lui.
Un véritable ami est toujours là pour toi.
 
Un simple copain lit ce message et le supprime.
Un véritable ami le fait passer et te le renvoie.

Samedi 15 décembre 2007 à 10:21

Eveil, sommeil, rêves

    J'avais dit que je ferais un article sur la perception, car c'est la base de la conscience.
    J'avais au départ pensé vous décrire comment l'oeil et les centres du cerveau décryptaient et interprétaient  ce que nous voyons, et comment le dialogue avec le cortex orientait notre vision.
    Mais j'ai eu peur de vous entraîner dans plusieurs articles genre SVT et que cela vous lasse. Je verrai comment traiter cela plus tard.
    Je vais essayer de traiter un sujet sur lequel je ne crois pas que vous trouviez facilement de la documentations et je ne pense pas que vos professeurs vous en aient parlé. Il devrait intéresser certaines correspondantes qui font un TPE sur le rêve.
    C'est la coordination de nos sensations par le “THALAMUS”.

    Le thalamus est un important centre nerveux de notre cerveau central, juste au dessu de l'hypothalamus. L'un de ses rôles est de coordonner nos sensations .
    Mais avant de parler de ce sujet, il faut que je mentionne un autre centre qui se trouve à la base du cerveau, au dessus de la colonne vertébrale et  dont le fonctionnement est indispensable à notre vie végétative : le “tronc cérébral”.
    Une partie de ce centre contient des neurones qui grâce à des phénomènes d'échanges ioniques, sont de véritables oscillateurs, comme le quartz de votre montre et envoient ainsi des influx nerveux à une fréquence
    - de quelques hertz  pendant notre sommeil profond
(1 hertz = une oscillation par seconde);
    - autour de 30 hertz pendant le sommeil paradoxal;
    - et de 40 hertz quand nous sommes éveillés et donc conscients.
   
   
Ces influx nerveux sont envoyés par le tronc cérébral à divers neurones pour les synchroniser et en particulier à ceux du thalamus
    La conscience demande donc donc une fréquence de travail des neurones du thalamus de 40 oscillations par seconde.
   
Voyons maintenant l'action de ces neurones vis à vis de nos sensations.

  
  Notre oeil voit ce qui se trouve devant nous et les images perçues par notre rétine sont envoyées à une très gros centre d'interprétation de la vue, très sophistiqué, qui se trouve à l'arrière de notre cerveau.
    De la même façon, il existe des centres qui interprêtent les sons, les sensations de toucher (issus de la peau de tous notre corps), les odeurs et les goûts.
    Toutes ces interprétations vont être envoyées au thalamus, voyons comment. (schéma ci dessous).
    Supposons qu'un oiseau est perché sur notre main et chante.




   
Le thalamus reçoit les stimulations à 40 hz du tronc cérébral. 
Une série de neurones de ce centre oscillent. avec une fréquence double (80 hz). Ils envoient alors un signal nerveux de fréquence 40 hz vers les divers centres du cortex qui interprètent nos sensations. Sous l'effet de cette stimulation les neurones qui ont reçu des informations de sensations vont alors renvoyer de l'information également avec cette même fréquence de 40 hz.
    Comme 40hz est la moitié de 80hz, cela veut dire que les neurones des centres d'interprétation des sensations vont réagir à un balayage sur deux (pas forcément le même pour tous les neurones). Le thalamus reçoit donc de chaque neurone actif une information tous les quarantièmes de seconde, suivie d'une absence d'information.
C'est exactement comme une caméra avec un film ou la télévision, qui diffusent une image, puis un “noir”, puis une image (pour que chaque image soit bien séparée et différenciée de la précédente)...à une fréquence donnée, en général 25hz pour les caméras en vitesse normale.

    Le thalamus reçoit et diffuse donc l'information de nos perceptions comme une camera projette des images, et ceci quarante fois par seconde quand nous sommes éveillés.

    Voyons le cas de l'oiseau.
    Le cortex olfactif et le cortex gustatifs
qui ne sont pas concernés puisqu'on ne mange pas l'oiseau, qui ne sent pas (mauvais et ne s'est pas parfumé non plus lol ), ne répondent donc pas.
    Le cortex sensoriel
renvoie la sensation de la pression des pattes de l'oiseau sur la main. Le cortex visuel renvoie l'image de l'oiseau. Le cortex auditif renvoie le son de son chant.
    Le thalamus fait la synthèse de ces signaux et les envoie au cortex frontal qui réfléchit. Il consulte la mémoire et celle ci lui dit : c'est un oiseau et même c'est un canari jaune, perché sur la main et qui chante.

    Que déduire de ce processus ?

  
  D'abord que, pendant l'éveil, les diverses zones qui interprètent les sigaux de nos cinq sens sont consultées à la fréquence de 80 hz, c'est à dire toutes les 12,5 millisecondes, mais ne répondent, pour un même neurone que toutes les 25 ms.
    Un même neurone ne peut donc différencier deux sensations que si l'intervalle qui les sépare est d'au moins 25ms et si nous considérons tous les neurones des centres perceptifs, balayés à la fréquence de 80 hz, nous ne pouvons donc pas différencier deux phénomènes se passant à des intervalles inférieurs à cette durée. de 12,5 ms.
    Toutefois si un incident attire notre attention, il y a une “remise à zéro” de ce balayage en cours et le cycle. Il ecommence aussitôt et nous avons toutes les chances de saisir le phénomène qui a appelé notre attention, moins de 12 ms après cette remise à zéro.

   
Le thalamus transmet les informations au cortex central qui a ainsi une synthèse et peut “savoir ce qui se passe”  avec le maximum de détails.

    Si l'information ne l'intéresse pas, il la met en mémoire, mais elle n'intéresse qu'un nombre restreint de neurones.
    Nous n'avons pas alors conscience de cette information et les neurobiologistes disent qu'elle est mise en mémoire dans notre inconscient.

   
Si l'information lui parît intéressante, il oriente alors nos sens vers des actions qui leur permettent de saisir d'autres informations sur le même sujet
Le cortex va faire orienter les yeux, “prêter l'oreille”, déplacer la main, humer l'air, sécréter de la salive pour mieux sentir le goût etc...

    Ces informations , si elles se révèlent vraiment intéressantes seront mises alors consciemment en mémoire et nous nous rappelerons que nous les avons ressenties, du moins pendant un certain temps, car lorsqu'elles seront devenues inutiles, le souvenir sera effacé pendnat notre sommeil.
   
    Que se passe t'il pendant le sommeil ?

   
L'hypothalamus et le tronc cérébral bloquent la commande des organes de nos sens et la transmission des informations vers les centres d'interprétation, qui donc ne pourront plus fournir d'information au thalamus.
    Mais celui ci va, en quelque sorte, fonctionner à l'envers.
   
La mémoire va éliminer tous les souvenirs superflus (ceux notamment enregistrés inconsciemment) ou considérés comme inutiles ou nocifs. Elle les transmet au thalamus qui va les trier et les renvoyer vers les centres d'interprétation des sensations, qui vont travailler comme s'il s'agissait de sensations réelles, alors qu'il s'agit de “perceptins mentales virtuelles”. Celles que nous nous rappelerons si nous nous réveillons quelques secondes : ce sera le rêve.

  
  Pendant le sommeil profond, le thalamus n'est alimenté qu'à une fréquence de quelques hertz. Il ne fera ce tri qu'à faible vitesse.
    Si on nous réveille, nous aurons l'impression d'avoir fait un “rêve statique” comme si la vie allait dix fois moins vite. Comme la mémoire ne fonctionne pas pendant le sommeil profond ce souvenir restera très flou.

    Pendant le sommeil paradoxal la fréquence d'alimentation du thalamus est proche des 40 hz (autour de 35 hz). La succession des sensations virtuelles est proche de celle de la réalité et si nous nous réveillons, alors nos rêves nous paraissent donc comme une tranche de vie, mais évidemment assez illogique et irrationnelle, car les sensations éliminées par la mémoires sont, comme je l'ai déjà expliqué, aléatoires et sans lien entre elle et notre cortex, mal réveillé, cherche à trouver des liens entre elles, mais n'arrive pas en général à ce que ceux ci soient parfaitement cohérents.


    Finalement, notre thalamus a un rôle très important :
        - quand nous somme éveillés synchroniser nos sensations pour pouvoir faire une synthèse des sensations du même instant et envoyer cette information au “patron cortex frontal”.
        - quand nous dormons, il reçoit des informations globales  désordonnées de la mémoire, qu'il trie et renvoie aux centres d'interprétation, qui vont permettre leur élimination une par une dans les mémoires spécifiques des perceptions des cinq sens.

    Dans un de mes prochains articles, pour répondre à des questions de mes lecteurs, je vous parlerai des "somnambules".

Vendredi 14 décembre 2007 à 8:44

Souris écureuils marmotte

   
J
e ne sais pas si vous avez vu le journal télévisé de mercredi sur FR3
   
    Les chercheurs en neurologie auraient modifié le génome d'une souris blanche en supprimant le gêne qui codifiait la peur instinctive de l'odeur des chats.
    De ce fait la souris n'a plus peur et se promène tranquillement à coté d'un chat.

    Et le plus amusant, c'est que le chat, à qui l'on n'a rien modifié, laisse cette souris tranquille : il ne s'intéresse plus à elle puisqu'elle n'a plus peur de lui et ne cherche plus à fuir.

    Un beau sujet de réflexion à venir pour les psychiatres pour chats !!!!


Jeudi 13 décembre 2007 à 18:52

Sexualité, Homosexualité

   


    J'avais écrit plusieurs articles sur l'homophobie, notamment celui du 17 novembre qui répondait à des mails que j'avais reçus et dont je critiquais les propos homophobes.
J'ai  pu lire un commentaire qui m'a beaucoup intéressé. Bien sûr il peut être lu par tous sur ce blog, mais vous ne retournez sans doute pas dans mes articles pour y lire les commentaires. Alors j'ai demandé l'autorisation de le reproduire ci après.

Commentaire de " Au Clair de Plume" :

[souffle coupé]
    Et on dit que les jeunes sont plus tolérants...au secours !
    Je ne suis ni homosexuelle, ni bisexuelle et pourtant je suis touchée au plus profond par toutes ces réflexions racistes (autant dire les choses telles qu'elles sont) que vous avez eu envers des personnes COMME vous. On est tous humains et je crois que personne n'a le droit de juger quelqu'un d'une telle manière. Comme le dit "lancien", ce n'est pas une maladie, et contrairement à ce que vous semblez le penser, ce n'est pas plus "un péché" et ils ne sont pas plus "assoiffés de sexe" que nous le sommes. N'avez-vous jamais imaginé que vos mots pouvaient blesser ? N'avez vous pas la moindre idée de ce que cela peut faire de se faire traiter ainsi ?
    Alors voilà, après les arabes, les noirs, les jaunes, les rouges, les nains, les handicapés, les femmes...voici venu le tour des homos ? Non mais franchement ! Pauvre celle qui est naine, handicapée, noire et homosexuelle !!!!
    Alors quoi ? On les bannit ? Pire, on les élimine ? Et vous ? Qu'est-ce qu'on fait de vous ? Répondez-moi ? Qui êtes vous pour juger ainsi des personnes qui ne vous ont rien fait ! Ont-ils dit que vos baisers d'hétéro les dégoutaient ? Et pourtant... Répondez moi ! Qu'est-ce qui est normal ? Où est la normalité !
    Tu te lèves le matin, tu te douches, tu prends ton p'tit dèj' et puis tu vas à l'école. Là-bas, ton ou ta petit(e) ami(e) t'attend sur les marches de ton lycée. Tu l'embrasses. Tu fais un calin à ton ou ta meilleur(e) ami(e). Tu vas en cours. Et puis tu rentres. Re-rituel. Tu crois que tu es heureux.
    Et voilà. Le lendemain, pareil et ainsi de suite toute la semaine. C'est parfait. Du moment que ton bonheur tu le trouves là. Du moment que tu as trouvé comment être heureux et avec qui tu l'étais. Vraiment.
    Et bien pour d'autres, ce bonheur là ne convient pas, ne convient "plus" peut-être. Tous les matins, ils se lèvent avec la crainte d'être "différent(e)s" et de s'apercevoir qu'il n'aime peut-être pas celui/celle qu'elle croit aimer...
    Dans le fond, ce n'est pas d'eux même qu'ils ont peur, mais de gens comme vous, qui jugent au premier regard ou même...sans regard aucun. Leur bonheur est à portée de mains. Dans ses* bras, à lui, ou elle. Et non. Impossible. Ils n'ont pas envie de se cacher pour vos beaux yeux. Ils ne veulent pas vivre leur bonheur à 50 %. L'accepteriez-vous ? Vous empêchent-ils de vivre le vôtre ? Et où est le péché ? Ils aiment MERDE ! Ils aiment peut-être plus que nous, et sûrement mieux aussi ! Ils aiment et on les juge pour cela. Sans savoir. Et sans chercher surtout.
    Et si votre enfant vous apprenait un jour qu'il était homosexuel ? Le bannirez-vous ? Franchement... Si ces hommes et ces femmes commettent un péché en aimant, alors je n'ose imaginez celui que vous commettez en les haissant...

    Et l'amitié ! Parlons en un peu de l'amitié !
Comme je vous l'ai dit au début de ce magnifique monologue, je suis hétéro. J'ai été élevé dans une famille tolérante et pourtant, mes parents semblent hermétiques, tout comme vous, à l'homosexualité. Pas méchants. Mais comme vous, et contrairement à tous leurs principes d'éducation, ils jugent. Sans connaître, sans savoir. Alors voilà, j'ai grandi dans une famille comme celle-ci, avec des parents qui m'ont appris à donner avant de prendre. Donner avant de recevoir. Donner, partager, tolérer. Je crois que ce sont les mots clés. Malgré cela, j'ai aussi grandi en ayant ancré en moi un certain schéma familial. Le papa, la maman et les enfants. Comment ce pourrait-il être autrement ? Et puis il y a quelques temps, j'ai appris par un tiers que mon meilleur ami était bisexuel. Ma réaction ? Les pleurs. Je ne pourrais pas exactement vous dire pourquoi. Je ne saurais pas l'expliquer comme il faut. En fait, il me semble que je tolérais l'homosexualité tant que ça ne me touchait pas, moi...
   Ce jour là, pas mal de choses ce sont écroulées. Des murs de certitude. Et des montagnes de tendresse sûrement aussi. Lui en vouloir ? Jamais. Le regretter à ce moment là ? Peut-être, sûrement même. Je me battais contre moi-même tandis qu'il se battait contre le regard des autres. Et je n'étais pas là pour lui. Absente. Est-ce cela que d'être amis ?
Je ne compte pas les nuits, les jours passés à pleurer en me demandant ce qui avait pu faire de moi une personne tellement horrible et intolérante. Je ne me regardais plus dans les miroirs et j'évitais les vitrines des magasins. Cesser de l'aimer ? Jamais, pour rien au monde. En fait, il me semble que c'est ce jour là que je l'ai perdu. Je n'avais jamais compris le pourquoi, le comment. Je viens, un an après, de mettre le doigt dessus. Tout était de ma faute.
   
    J'ai beaucoup aimé ce témoignage, la sincérité de cette attitude. Mais l'important c'était de réagir comme tu l'as fait, de se rendre compte d'abord que tu risquais d'être intolérante et de continuer ensuite à aimer ton ami comme avant.

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lancien

sortir de la tristesse

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