Mardi 11 décembre 2007 à 15:26

Chats

Un petit coup de patte d'amitié, c'est une caresse !

Ne me dites plus que chiens et chats se détestent !



Lundi 10 décembre 2007 à 20:43

Eveil, sommeil, rêves



Geabsland”, un de mes lecteurs m'écrit :
“...je m'intéresse beaucoup aux etats modifiés de conscience, et à la conscience en general.... qu'est ce qui differencie une prise de conscience qui implique un changement dans notre comportement et une "simple" prise de conscience qui modifie notre perception de la vie ? En d'autres thermes, la conscience à telle des "paliers", devrait t'on parler de prise de conscience simple,forte, revelatrice, ect... et quelles en sont les regles d'accès ?
exemple: - j'ai pris conscience que le tabac n'est pas bon pour moi mais je continue a fumer - j'ai pris conscience que le tabac n'est pas bon pour moi et donc j'arrête....
Pourrais tu faire un article sur les molecles hallucinogenes et plus precisement sur le liens entre "prise de conscience naturelle causée par la reflexion ou la philosophie" et "prise de conscience consequentes à la consommation de drogues hallucinogenes ? ".

    Bref tu me demandes de traiter le problème de la “conscience” mais aussi de l'influence de produits chimiques sur notre état mental et donc sur cette conscience, et puis également les rapports “ prise de conscience - prise de décision” , ce qui est un autre problème.

    Je veux bien essayer mais ce n'est pas simple, alors je le ferai peu à peu, en alternant avec d'autres sujets pour que cet aspects “SVT” ne fatigue pas trop mes lecteurs et lectrices.

    Aujourd'hui, ce sera plutôt de la philosophie sur le mot conscience.

    Mon petit ami Robert (vous connaissez, j'espère lol) distingue d'abord :

    - la conscience morale : qui est “la faculté et le fait de porter des jugements de valeur morale sur ses actes”  (il aurait dû ajouter et malheureusement aussi sur les actes des autres !).
    C'est un problème autre que celui que je vais traiter, qui est relativement abstrait, au niveau des idées et des sentiments , et concerne le fonctionnement de notre cortex frontal et du cerveau émotionnel.

    - dans la même catégorie, il cite “avoir sur la conscience”, avoir “bonne conscience”, la “conscience professionnelle” , qui sont des états psychiques correspondant à ce type de jugement.

    - Toutefois cela implique que nous sachions ce que nous faisons, c'est à dire avoir conscience de nos actes.
    C'est très différent, il ne s'agit plus de jugements, mais de constatations.
   
    Etre conscient de nos actes n'est pas si simple.
    Cela implique d'abord que nos sens sous aient appris ce que nous avons fait. Que nous nous soyons vus, sentis, entendus agir. Nos cinq sens sont en cause, principalement la vue.
    Cela implique ensuite que nous sachions en partie au moins pourquoi nous avons agi ainsi. Là c'est déjà un raisonnement, un état psychique, qui fait intervenir pensée, réflexion et sentiments, et des données complexes sur nos désirs, notre volonté, nos buts.
    Ce n'est plus la simple conscience, mais le fonctionnement de tout notre cerveau, intelligence et sentiments.
    Cela implique enfin que nous ayons mémorisé tout cela.
    L'appel à la mémoire est permanent dans tous nos actes et nos réflexions.

    La philosophie est présente aussi dans ce concept et le Robert nous dit :
“La faculté d'avoir une conscience intuitive de soi, ... l'état dans lequel le sujet se connaît en tant que tel et se distingue des objets qu'il connait.”
    C'est au fond le fait de savoir que l'on vit que c'est l'image de soi que l'on voit dans une glace....

    Finalement tout cela implique des sensations et le dictionnaire définit la concience comme étant : “ la faculté qu'a l'homme de connaître sa propre réalité et celle qui l'entoure et d'émettre des jugements sur cette connaissance”

    Au départ “conscience” implique donc “perception”, et c'est cela que je voudrais d'abord traiter dans mes prochians articles.
    Mais cela va nous faire poser des questions sur ce qu'est cette “réalité”  et vous serez peut être surpris des réponses.

    Beau sujet de dissertation pour le bac !! lol

Dimanche 9 décembre 2007 à 10:10

Chats


Mes correspondantes

 qui cherchez un amoureux,

 résisteriez vous à ses avances ?

Samedi 8 décembre 2007 à 8:33

Scarification, suicide

La vie, c'est beau pourtant !



    Il m'arrive parfois d'être confronté à des situations difficiles.

    J'ai demandé l'autorisation à ma correspondante d'évoquer son cas, parce que je crois que cela peut concerner certaines d'entre vous. (et éventuellement certains garçons mais ils ne m'en parlent pas).
    Voici donc l'une de ces situations.

    J'ai une correspondante que je connais depuis un an et qui est très altruiste, et essaie d'aider, comme je le fais moi même, ses camarades qui sont dans la peine.
    Elle a elle même quelques petits problèmes passagers , comme tous les jeunes, avec sa santé, ses parents, son lycée et le souci de réussir le bac en juin prochain. Mais ce sont des problèmes sans gravité.
    Cependant elle est parfois très affectée quand elle n'arrive pas à aider comme elle le souhaiterait ses amies, et lorsqu'elle n'y arrive plus elle m'appelle au secours et je prends le relais : j'ai eu ainsi quelques guenons de plus !

    Et puis à ma grande surprise je reçois dimanche il y a quinze jours, un mail affolé de ma jeune correspondante, qui se sent tout à coup désespérée, complètement dépassée par l'aide qu'elle n'arrive plus à apporter efficacement, et qui pense à tous les membres de sa famille qui sont morts - notamment ses grands parents et une petite soeur, - et elle a tout à couip envie de les rejoindre, mais est effrayée de cette envie et a peur de la mort.
    Alors elle a eu le bon réflexe : appeler au secours.
    On a discuté tout l'après midi et le lendemain soir et tout est rentré dans l'ordre, même s'il reste encore aujourd'hui un fond de tristesse.

    Que penser de cela ?

    D'abord se rendre compte que si on se laisse envahir par la tristesse, on n'est pas à l'abri de ce que j'appelle une “overdose de désespoir”.

    Je suis persuadé que nous tenons tous à la vie, jeunes ou vieux, et que un véritable souhait d'y mettre fin n'intervient que dans des cas de maladie et de souffrances extrèmes.
    Nous avons tous également peur, si ce n'est de la mort, au moins de la souffrance avant de mourir.
    Mais cela n'est vrai que tant que nous raisonnons sainement.
    Si nous nous laissons envahir par la tristesse, notre cerveau émotionnel coupe en partie la communication avec le cortex frontal qui raisonne. Les idées noires tournent en rond dans notre cerveau émotionnel, renforcées par les centres amygdaliens, et peu à peu nous perdons toute objectivité.
    La tristesse devient du désespoir, celui ci grandit et nous arrivons à un stade que j'appelle  une “overdose de désespoir”, état dans lequel nous ne nous contrôlons guère plus que si nous étions ivres ou drogués.
    Là tout peut arriver y compris l'acte suicidaire.

    Ensuite savoir que c'est très bien et louable de vouloir aider ses amies, mais qu'il y a surtout à votre âge un certain risque. Vous n'avez pas encore ni la résistance au stress, ni l'expérience d'un adulte et le fait que vous ayez plein d'enthousiasme et d'altruisme, fait que vous ne vous rendez pas compte de votre propre état.
    La tristesse des autres peut vous contaminer et pour peu que vous n'arriviez pas à améliorer leur état, leur désespoir devient peu à peu vôtre et vous pouvez être encore plus atteinte que ceux que vous aider.
    Il faut donc absolument que vous vous surveilliez vous même et que dès que vous ressentez ces symtômes, vous appeliez à l'aide un adulte.

    Cela fait plusieurs fois que l'on m'appelle dans de telles circonstances et j'ai tojours une certaine angoisse de ces cas, ayant peur de ne pas être assez convaincant et de ne pas ramener ma correspondante à la raison.
    C'est pourquoi, bien que j'ai déjà écrit des articles à ce sujet,  je tiens à vous mettre en garde une fois encore.
    N'attendez pas trop tard pour appeler à l'aide !

Vendredi 7 décembre 2007 à 18:16

Chats

    Je trouve ce bébé-chat bien mignon dans sa naïveté et son inexpérience :

    Quelle feuille bizarre pour un chat n'est ce pas !
    Attention, cela pique peut être ?

    Alors, mes correspondantes, votre coeur ne craquerait il pas pour un petit chat tel que celui-ci ?


Jeudi 6 décembre 2007 à 19:21

Chats




Miam, on a faim !

Après tout, ils font peut être la causette aux jolies petites souris grises !

Mercredi 5 décembre 2007 à 17:40

Inné et acquis

Je voudrais vous expliquer simplement pourquoi nos yeuxont une certaine couleur.

    D'abord regardez le schéma d'un oeil : il ressemble à celui d'un appareil photo. :
le cristallin c'est le zoom qui ajuste la distance de vision pour que l'image soit nette, la rétine c'est la pellicule photo-sensible ou les micro-capteurs de l'appareil numérique, et l'iris, le diapragme : c'est un muscle dont le diamètre varie, qui contrôle la quantité de lumière qui entre dans l'oeil par la pupille, celle ci étant l'objectif de l'appareil, derrière la cornée, sorte de “capot” protecteur transparent..

    L'iris contient des pigments qui lui confèrent une certaine couleur. 

 


    Par contre vous ne connaissez peut être pas la “sclérotique”, cette membrane solide qui entoure et protège l'oeil et que l'on voit dans le "blanc" des yeux, et la “choroïde”, (en rouge sur le schéma), une membrane entre la sclérotique et la rétine.
    Cette choroïde a de multiples propriétés
    D'abord elle contient de multiples vaisseaux sanguins et nourrit donc les cellules de la rétine et de l'iris.
    Très pigmentée elle va participer à la coloration des yeux.
    Partiellement transparente, mais réfléchissant certains rayonnements (notamment l'infra-rouge), elle protège la rétine contre des effets thermiques, rend l'intérieur de l'oeil analogue à la chambre noire d'un appareil photographique, et réfléchit et diffracte plus ou moins de lumière suivant les espèces animales et les individus.
Chez des animaux comme le chat, elle a un grand pouvoir de réfraction et renforce donc considérablement la sensibilité de l'oeil, qui par ailleurs possède davantage de bâtonnets sensibles au faibles lumières. Le chat voit donc assez bien dans l'obscurité, là où l'homme ne voit rien.

    Lorsqu'on photographie un visage au flash, l'iris n'a pas le temps de se fermer suffisamment, et la choroïde protège la rétine en réfléchissant l'excès de lumière reçue et l'on voit alors les vaisseaux sanguins qui la tapissent : c'est l'origine des “yeux rouges” des photos au flash.

    La couleur des yeux est due aux pigments qui existent principalement dans l'iris, mais aussi dans la choroïde, le principal pigment de l'iris étant la “mélanine”, de couleur noire, mais d'autres pigments interviennent à un moindre degré.
    La densité de ces pigments est variable et c'est leur répartition qui donne la couleur de l'oeil, exactement comme votre imprimante couleur reconstitue les diverses couleurs par le mélange d'une multitude de petits points de trois couleurs primaires dont les densités par unité de surface varient.

    La couleur de vos yeux est essentiellement héréditaire, c'est à dire transmise par les gênes du père et de la mère. Ces gènes composés d'ADN, donnent naissance à des ARN (acides ribo-nucléiques messagers), qui permettent la synthèses de protéines (on a dû vous apprendre celà au lycée!).
    Parmi les protéines, l'enzyme tyrosinase permet d'accumuler plus ou moins de mélanine au moment de la formation et de la croissance de l'oeil.

    Si une personne est démunie de tyrosinase, (raison génétique), son oeil est dépourvu de mélanine. Son iris et sa choroïde seront incolores et on ne verra que les vaisseaux sanguins.
    En général en l'absence de mélanine, la personne aura des cheveux blancs ou blonds très clair. C'est pourquoi les “albinos” ont les yeux rouges.
   
    Les enfants naissent sans mélanine, aussi ont ils les yeux bleus. S'ils ont le gène "bleu",, leurs yeux resteront de cette couleur. S'ils ont le gène "marron", (qui est dominant alors que le gêne bleu est récessif), celui-ci va s'exprimer ensuite, et permettre la coloration de l'iris, par production de mélanine en plus ou moins grande quantité, ce qui donnera des variantes de coloration.
    En fait les gênes "yeux bleus" ou "yeux marron" n'est pas le seul à intervenir (c'est une simplification faite dans les cours de génétique du lycée). Il est responsable à 75% de la couleur des yeux, mais d'autres gênes interviennent, notamment pour induire la quantité et la répartition de mélanine et également pour la couleur verte des yeux.

    Les personnes aux yeux bleus ne possèdent pas de mélanine dans l'iris (elles en ont quand même un peu dans la choroïde). La couleur bleue n'est pas le fait d'un colorant.
    L'œil apparaît alors bleu pour la même raison que l'eau profonde nous apparaît bleue. L'iris disperse la composante bleue de la lumière plus que les autres couleurs qui sont partiellement absorbées. L'iris semblera alors bleu puisque c'est surtout le bleu qui sera réfléchi notamment par la choroïde.
   
    Pour les yeux noirs / marron / bruns / gris, c'est une question de densité du colorant (la mélanine). Pour cela, le gène "marron" détermine que de la mélanine sera synthétisée dans l'iris. En plus de ce gène, il y a plusieurs autres gènes qui interviennent pour déterminer dans quelle partie de l'iris, et en quelle quantité, cette mélanine sera produite. D'où des variations dans l'intensité de la coloration.

    Pour les yeux verts ou verts avec souvent des reflets dorés, c'est un autre gène qui intervient à la manière du gêne bleu (récessif).

    Enfin pour les yeux “pairs” ou “vairons” c'est à dire de couleurs différentes, on pense que c'est le plus souvent une mutation d'une cellule au niveau embryonnaire, cellule qui sera à l'origine d'un des deux iris, dont la couleur sera alors différente de celle “prévue” à l'origine et qui est celle de l'autre oeil.

    La génétique qui détermine la couleur des yeux est différente suivant les espèces animales.
    Elle est plus compliquée pour le chat. Il semblerait qu'elle mette en jeu quatre couleurs, dont le jaune qui serait un gène dominant. C'est pourquoi beaucoup de chats ont les yeux jaunes ou jaune-vert. Certains ont aussi les yeux bleus (absence d'autres colorants).
    Les yeux pairs sont assez fréquents et peut être dûs à un gène qui empêche le colorant de s'exprimer dans un oeil (un oeil jaune ou vert et l'autre bleu).

Mercredi 5 décembre 2007 à 8:25

Chats

   

Une de mes petites filles m'a envoyé cette photo d'une chatte chinoise qui a les yeux pairs, c'est à dire de couleurs différentes.
Elle s'appellerait "Vanille" et son maître est français.

    C'est bizarre mais je me demande si la photo n'est pas truquée.
Mes correspondantes qui sont calée
s en photo, (une jeune périgourdine par exemple !) qu'en pensez vous ?



    Je vais profiter de ce chat pour vous expliquer pourquoi on a des yeux pairs dans mon prochain article.


Mardi 4 décembre 2007 à 18:41

Notre cerveau : plaisir et apprentissage

un beau papillon :



J'ai reçu le commentaire suivant à propos de mon article sur le cerveau qui “voit et entend”, "lit et écrit" :

Commentaire de geabsland :
J'ai remarqué que certaines personnes mémorisesnt mieux les sons que les images et d'autres l'inverse.
De plus lorsque l'on pense à une chose, certaines personne visualisent le mot ou l'objet et d'autres entendent le mot.
il y a donc plusieurs schémas d'enregistrement et de traitement de l'information dans le cerveau, le 1er sur le son, le 2eme sur l'image, le 3eme l'odeur, le 4eme le toucher ect.... d'apres toi d'ou viens cette différence dans l'utilisation de notre cerveau ? Cela a t'il un rapport avec la taille de ces zones ? ou chacun décide inconsciemment d'utiliser telle ou telle zone et donc au cours du temp de fonctionner soit avec une mémoire visuelle, soit une mémoire auditive, etc.. ?

    Ta constatation est exacte, nous avons des sensibilités différentes les uns des autres, en ce qui concerne le fonctionnement de nos sens. (et d'ailleurs de tout notre cerveau).
    Mais ensuite les raisons sont plus compliquées que ce que tu me dis.
    J'avais pensé au début te répondre personnellement, mais cette réponse peut intéresser d'autres lecteurs alors je fais un article à ce sujet et je t'avise de sa mise dans mon blog.

    Il y a d'abord la formation du cerveau qui est commandée par ce que l'on appelle des “facteurs de croissance”, molécules chimiques qui stimulent des gènes qui vont présider à la différenciation des cellules nerveuses, puis à la croissance de leurs ramifications : dendrites et axones.
    Les diverses sortes de neurones apparaissent d'abord, puis leurs prolongements se développent, guidés par des indicateurs chimiques qui tracent leur chemin, pour que les jonctions nécessaires se fassent entre les divers centres du cerveau.
    Au départ, les gênes ayant une origine héréditaire, notre patrimoine génétique légué par nos ancêtres intervient. mais ces marqueurs chimiques ont aussi une action indépendante des gênes et une différenciation individuelle se produit ainsi. De plus ces marqueurs ne conduisent la croissance de ces terminaisons qu'à proximité de l'endroit cible, mais la fin de la croissance et la connexion à d'autres neurones se termine aléatoirement.
    Tout cela fait que même deux jumeaux issus du même ovule (génétiquement unique), n'ont pas des cerveaux identiques.
    La formation du cerveau aboutit donc à des préférences cérébrales qui vont régir en partie notre personnalité et des centres plus ou moins développés, ce qui nous confère des aptitudes différentes à la naissance.
    Mais ces différences sont moindres que celles que vont apporter l'apprentissage du bébé et de l'enfant et toute l'éducation qui lui sera donnée, puis ensuite son “expérience de la vie” personnelle.
    En ce qui concerne la perception qu'évoque Geabsland, c'est surtout l'apprentissage de l'enfant qui intervient.

    En effet le nombre de connexions entre neurones est à l'origine très supérieur au besoin et les connexions qui ne servent pas vont disparaître surtout pendant l'enfance. Il en résulte une modification importante des centres , notamment ceux qui concernent la perception (nos 5 sens) en fonction de l'apprentissage de l'enfant.
    Pour donner un exemple, on constate que si, par suite d'un strabisme que l'on ne corrige pas très jeune par exemple de l'oeil droit, celui ci devient “paresseux” et les centres du cerveau gauche qui devraient s'occuper de l'interprétation des images de l'oeil droit, s'atrophient ou se mettent à travailler aussi pour l'oeil gauche, de telle sorte que l'enfant, peu à peu ne “voit plus” de l'oeil droit. (en fait c'est son cerveau qui ne travaille plus pour lui).
    C'est un exemple extrème, mais il est certain que plus on fait travailler un de nos sens, plus le nombre de connexions du centre d'interprétation correspondant sont nombreuses.
    Cette différenciation se poursuit lors de l'instruction de l'adolescent.
    On constate par exemple qu'un musicien a un centre auditif plus développé (notamment en ce qui concerne la différenciation des sons en fréquence - les “notes”) et que les centres moteurs s'occupant de la commande des doigts sont plus développés chez un pianiste.
    Ceci touche aussi la mémoire :
    Un peintre ou un photographe a en général des aires qui gèrent la mémoire des couleurs beaucoup plus développées, mais aussi les centres d'interprétation de la vison colorée plus sensibles aux nuances.
    C'est l'utilisation plus ou moins grande de ces centres du cerveau qui peu à peu modifie leur développement.
    Il y a des phases très importantes dans le développement de l'enfant : apprentissage des gestes de préhension et de la vison qui les guide entre 5 et 9 mois, apprentissage de l'équilibre lorsque le bébé apprend à marcher, apprentissage de l'ouie et des centres de la parole lorsqu'il apprend à parler, de la vue et de ces mêmes centres lorsqu'il apprend à lire et à écrire, les centres moteur de la main étant aussi concernés par cette dernière action.

    Pour répondre de façon plus précise à ta question, ce n'est pas tellement la taille des zones qui intervient (le nombre de neurones) qui reste à peu près le même, mais le nombre de connexions entre eux, (il est colossal de l'ordre de dix puissance seize !), et aussi un phénomène plus complexe, leur capacité à produire au niveau des synapses plus ou moins de neuro-transmetteurs, qui conditionnet le passage de l'influx nerveux.
    De plus certaines connexions existantes sont peu actives ou “en réserve” et d'autres sont “favorisées” par l'utilisation, c'est à dire qu'il faut un imulsion moindre pour qu'elles transmettent l'influx nerveau. Notre mémoire notamment est basée sur cette propriété.

    Nos aptitudes sont donc en partie génétiques, en partie dues à notre apprentissage d'enfant, qui dépend plus de nos éducateurs (parents, éducateurs, professeurs) que de nous mêmes, puis une partie volontariste qui dépend de nos activités cérébrales.

    En ce qui concerne l'interprétation de nos sensations, je ferai d'autres articles sur les centres qui interprètent chacune d'entre elles.


Dimanche 2 décembre 2007 à 12:59

Chats

    Je suis furieux !

    Moi j'ai bossé comme un chameau tout ce dimanche après-midi,

et la chatte se fiche de ma poire, en me regardant, goguenarde, depuis son fauteuil relax !     

Sale bête !!!

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lancien

sortir de la tristesse

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