Lundi 7 janvier 2008 à 19:33

Notre cerveau; nos sens; système nerveux




        Nous avons vu la nécessité d'une bonne alimentation de votre cerveau, vous qui poursuivez des études. Voici un résumé des composants dont a besoin le cerveau, leurs fonctions et les aliments qui en fournissent si on les consomme, ceci dans un régime équilibré qui doit éviter de faire prendre du poids.

Composant            Fonction                        Aliment recommandé


Sucres                le glucose fournit                céréales complètes
                          l'énergie aux neurones         fruits, légumes

Liquides              circulation et transport         eau, infusions peu sucrées

Acides gras        composants des                  poissons, noix, épinards
insaturés            membranes des                   huiles végétales, soja
                         cellules; myéline

Caféine              dilate les vaisseaux             café, thé noir et thé vert
(sans excès)      concentration
                         mémorisation

Protéines           constituants des                 viandes, poissons, oeufs
                         neurotransmetteurs             soja

Fer                    hémoglobine : transport       viande rouge, potiron,
                         de l'oxygène                       sésame, sojà, millet
                                                                  graine pin, germe blé
                                                                  aneth, persil, épinard
                                                                  flocons avoine, lentilles

Calcium            Influx nerveux                     produits laitiers, figues,        
                                                                 sésame, légumes verts
                                                                 soja, noix, flocons avoine,
                                                                 céréales complètes, persil

Magnésium       Influx nerveux et                 céréales, fruits secs, noix
                        processus énergétique        citrouille, chocolat

Zinc                  enzymes : mémoire           viandes, oeufs, lait,
                                                                fromages, carottes
                                                                pommes de terre.

Phénylalanine    synthèse transmetteurs     poisson, viandes
 / Tyrosine        adrénaline, dopamine         produits laitiers
                        noradrénaline                    cacahuètes, soja
                        vigilance, concentration     amande, germe blé
                        réflexion, humeur

Tryptophane      synthèse sérotonine          fromages, noix cajou
                        et mélatonine                   cacahuètes, soja, oeufs
                        (équilibre psychique          lentilles, viandes, poisson
                        sommeil)                         riz, flocons avoine, blé

Serine,             synthèse acétylcholine      poissons, viandes, oeufs
méthionine,      apprentissage, mémoire     noix cajou, soja, brocoli
lécithine           commande des muscles    petits pois, épinard
                                                               pain complet, riz

Vitamine B1        métabolisme des            céréales complètes
                          neuromédiateurs             légumes secs, noix
                                                               viande de porc.

    J'ai reçu plusieurs mails me demandant ce qu'étaient la boulimie et l'anorexie et comment lutter contre ces problèmes. Ce sera le sujet d'un prochain article.

Lundi 7 janvier 2008 à 19:07

Notre cerveau : plaisir et apprentissage




    Dans un précédent article, nous avons parlé des besoins du cerveau en glucose (donc en sucres) sur le plan énergétique, et en oxygène qui permet de “brûler” ce glucose et donc en fer pour l'hémoglobine qui transporte cet oxygène dans le sang.
    Aujourd'hui, nous allons parler de besoins tout aussi importants qui conditionnent la propagation de l'influx nerveux.

    D'abord les protéines.
    Lors de la digestion les protéines que nous mangeons,sont dégradées en acides aminés qui peuvent être utilisés pour la fabrication de nouvelles protéines indispensables à l'organisme : éléments structuraux, molécules de transport, enzymes, hormones, anticorps....
    Les acides aminés sont notamment les éléments de base de la synthèse des neurotransmetteurs, qui permettent à l'influx nerveux d'être transmis et modulé au travers des synapses, sortes de sas intermédiaire entre l'axone d'un neurone et les dendrites d'un autre.
    Une alimentation pauvre en protéines est donc néfaste pour quelqu'un qui se sert baucoup de son cerveau, ce qui est votre cas au collège, au lycée ou à la fac.
    Dans les pays industrialisés, la carence en protéines est rare et ne résulte guère que d'une grande pauvreté ou d'habitudes végétaliennes extrèmes.
    On trouve des protéine dans la viande, le poisson, les oeufs, mais aussi dans certains légumes secs ou le soja.
    Si certaines graisses animales ont mauvaise réputation car elles font grossir et augmentent le taux de cholestérol, les graisses qui renferment des “acides gras insaturés” - (pour mes “guenons chimistes”, ce sont des corps gras qui comprennet de nombreux atomes de carbones liés entre eux par des doubles liaisons), - sont par contre excellentes pour le cerveau, sans avoir les inconvénients précédemment cités. Parmi elles les “oméga 3” dont on nous rebat les oreilles dans la publicité.

    Ensuite des constituants tout aussi indispensables pour la propagation de l'influx nerveux : les ions alcalins et alcalino-terreux.
    D'abord la propagation de l'influx nerveux tout au long des axones et des dendrites est une suite d'échanges ioniques à travers la paroi des cellules, d'ions sodium Na+ et potassium K+;
    Au niveau des synapses, la transmission de l'influx est liée à la présence de neuromédiateurs organiques -des protéines - et d'ions calcium Ca++.
    Par ailleurs des ions magnésium Mg++ interviennent également, ainsi que des ions chlore Cl-, qui eux, bloquent la transmission, avec l'aide d'un neuromédiateur particulier le GABA.

    En définitif, si vous ne voulez pas que votre cerveau soit sous alimenté, sans pour cela risquer de grossir, vous devez donc asorber du liquide (eau et lait), de la viande et du poisson, des légumes et des fruits, des légumineuses et des huiles végétales. Je reparlerai de cela dans un prochain article.

    Toutefois, comme le faisait remarquer le commentaire de Samantha, ne croyez pas qu'une bonne alimentation suffira pour être un champion dans vos études; vous devrez fournir suffisamment de travail, et être attentifs et concentrés, sans regarder les mouches voler pendant vos cours !!



Dimanche 6 janvier 2008 à 19:43

Chats




    Hier j'avais publié une photo de Sirga et une correspondante m'a fait le commentaire suivant :

"...Cela me fait penser à la minette de mon quartier, elle s'appelle Gricha... une vraie teigne mais elle vient toujours me faire des câlins lorsqu'elle attend des bébés... je suis une des seules à pouvoir l'approcher... comme quoi les écorchées de la vie, se reconnaissent entre elles..."

    Les animaux ont un certain sens des relations avec les humains et un instinct particulier. Cela me rappelle le fait suivant.

    Le laboratoire où je travaillais avait un grand terrain dans lequel erraient quelques chats harets (dans la mesure où le restaurant d'entreprise n'en faisait pas des civets !!)
   
    Un jour je vois une chatte sauvage entrer dans mon bureau (elle n'avait pas frappé, le porte était entrouverte ! ), elle ressort en miaulant et m'amène dans sa gueule un bébé chat horrible, manifestement crevant de faim. On a eu pitié et ma secrétaire a cherché du lait à la cantine et on a nourri le petit chaton.
     Après nous avoir regardé faire,  la chatte est repartie et elle nous a ramené trois autres petits chats, bien plus beaux que le premier.

    Alors la question que je n'ai jamais résolue : nous avait elle amené le plus chétif des chatons
    - pour nous apitoyer ?
    - parce que c'était celui qui risquait le plus de mourir ?
    - parce qu'elle avait peur que nous le maltraitions et elle avait pris le moins beau et celui qui avait le moins de chance de survie : risque minimal ?

    Je ne saurai jamais, mais ce qui est certain c'est qu'elle avait "testé notre comportement" avec le premier petit chaton, avant de nous confier les autres !

Dimanche 6 janvier 2008 à 9:01

Chats

    De temps en temps je vous parle de Sirga, la chatte de ma fille et de ma petite fille.

    L'hiver elle rêve de montagnes, alors elle va faire des ascensions.....dans des armoires.
    Et, tout en haut, il y a un petit chalet-refuge avec un lit douillet dans des draps tout propres !



    Oui mais voilà, l'étagère du haut, quand on regarde en bas, c'est un peu impressionnant. Comment vais je sauter ?

    Des photos que vient de m'envoyer ma petite fille au surlendemain du réveillon. Après tout Sirga cuvait peut être là une soirée de libations chatesques ? Un rôti de souris avec des croquettes et du lait-vodka !!!!



Samedi 5 janvier 2008 à 8:32

Notre cerveau : plaisir et apprentissage



    En cette période de Noël, c'est une tradition de faire des bons repas;
mais par ailleurs certaines de mes correspondantes me disent qu'elles ne mangent presque pas la semaine, notamment au lycée, soit parce que la nourriture ne leur plaît guère, soit parce qu'après ces fêtes elles ont peur de grossir, soit parce que la tristesse leur enlève l'envie de manger, sans que ce soit pour autant de l'anorexie.

    Par ailleurs je constate que beaucoup de jeunes ont du mal à se concentrer, ont du mal à suivre les explications du professeur, à s'exprimer correctement à bon sescient, à se rappeler des morceaux de leurs cours....
    Or certains constituants de nos aliments jouent un rôle sur le fonctionnement de notre mémoire, sur l'apprentissage et sur la vigilance.
    Certes on ne sait pas encore beaucoup de choses à ce sujet, mais on peut cependnt lire certains rapports de recherches.

    On sait d'abord que c'est pendant le vie in utero, puis les mois qui suivent la naissance et la peite enfance, que le cerveau est le plus sensible aux apports de l'alimentation, car il a besoin de constituants pour synthétiser les protéines et les graisses indispensables à son développement, les protéines étant à la base des neurotransmetteurs et les graisses de la myéline qui entoure les fibres nerveuses et assure une bonne conduction de l'influx nerveux.
    Une alimentation équilibrée tant pour la mère que l'enfant est nécessaire, et les régimes végétariens, pauvres en protéines sont particulièrement néfastes pour le cerveau.
    Le cerveau d'un adulte n'est plua en formation mais travaille énormément et il consomme 20 % de l'énergie de tout l'organisme. Il a besoin de glucose et de produits phosphorés car cet apport énergétique est principalement apporté par un composant chimique appelé l'adénosine triphosphate et ses dérivés. Or le cerveau ne sait pas faire de réserve de sucres et donc pour fonctionner, il doit être approvisionné en permanence en glucose par le sang.
    Certaines d'entre vous m'ont raconté des malaises et des crises nerveuses qui semblaient provenir d'une hypoglycémie, mais bien entendu, seul un médecin peut faire ce diagnostic.
    Il faut donc avoir une glycémie modérée, mais stable.

    Chic me direz vous, je vais pouvoir manger des bonbons, des barres chocolatées très sucrées, de la nutella, des glaces....!!
    C'est vrai que si vous êtes en hypoglycémie ces produits feront remonter votre taux de sucre, mais cela sera de courte durée, car ce taux augmentant brusquement, le pancréas va sécréter de l'insuline, qui va favoriser l'absorption de sucres sous forme de glucose par le foie, les muscles et les tissus adipeux.
    La glycémie augmente sur le moment mais rediminue moins d'une heure après et passe au dessous du niveau initial, de telle sorte que vous êtes encore plus fatiguées qu'avant.
    De plus si vous répétez souvent l'opération vous allez prendre du poids.
    Donc grignoter en dehors des repas des petits aliments sucrés et gras n'est pas bénéfique et vous fera grossir !

    En fait pour maintenir une glycémie à peu près constante, il faut absorber des “sucres lents”. qui sont contenus dans les farines complètes, les pâtes, les légumes secs, les légumes frais et les fruits peu sucrés tels les pommes.
    Ces aliments contribuent à stabiliser à moyen terme le tau de sucre dans le sang et sont donc favorables dans les périodes dans lesquelles on demande un effort intellectuel important au cerveau.
    Il est tout à fait nocif de jeuner pendant des périodes scolaires où l'on demande cet effort au cerveau. Il est en particulier néfaste de "sauter des repas" : votre cerveau en souffre et lr corps voulant compenser ce manque va stocker des graisses et paradoxalement vous ne maigrirez pas.

    L'apport d'oxygène est tout aussi important pour le cerveau. Les neurones lorsqu'ils fonctionnent consomment de l'oxygène et le cerveau utilise près de 40% de l'oxygène que nous respirons.
    Sans oxygène les cellules nerveuses meurent en quelques minutes.
    L'oxygène est indispensable pour “brûler” le glucose dont elles ont besoin.
    Il est donc indispensable d'aérer l'endroir où l'on travaille (chambre, salle de classe), de s'aérer soi-même, de faire un peu de sport si possible.
   
    Mais vous le savez sans doute c'est l'hémoglobine, produit riche en fer, qui transporte l'oxygène dans le sang jusqu'au cerveau.
    Si nous avons une carence en fer, non seulement nous sommes pâles, mais nosus sommes fatigués et nous risquons des pertes de mémoire et des troubles de la concentration.
    La dose de fer à absorber en moyenne chaque jour est de l'ordre de10 mg  Il y a du fer dans de nombreuses graines oléagineuses, dans les viandes rouges, les épinards, le cresson, le persil, le germe de soja, les lentilles, les flageolets.
    En outre si nous absorbons de la vitamine C (jus de citron par exemple) elle favorise l'absorption du fer.

    Enfin l'influx nerveux ne saurait exister sans des échanges ioniques à partir d'ions alcalins et alcalino-terreux dont la concentration dans le sang doit rester relativement stable dans le sang : sodium, potassium, calcium, magnésium ...
    Certaines vitamines ont également un rôle protecteur ou catalysant.
    Là encore certaines d'entre vous ont parfois des crises nerveuses voisines de la spasmophilie qui sont probablement due à des carences en calcium et en magnésium.

    Pour ne pas alourdir cet article, je parlerai dans l'article suivant des besoins en protéines.
    Puis dans un troisième article, j'essaierai de résumer ce que doit être une bonne alimentation du cerveau, donc des étudiant(e) que vous êtres tous et toutes, pour que votre mémoire et votre concentration ne subissent pas des baisses de fonctionnement dommageable à vos scolarités.
    Mais de plus le cerveau doit être approvisionné en temps et en heure et non de façon désordonnée. C'est un problème que j'aborderai également.



Jeudi 3 janvier 2008 à 19:41

Biologie, santé.

    Un petit article intermédiaire.
    Il y a un commentaire à mon dernier article auquel je veux répondre :

“..vers 02h00 du matin le 01 janvier, je me suis pesée (oui, je me pèse chez des amies ^^ ) et je faisais 48,1 kg... Puis, vers 07h00, je ne faisais plus que 46,9 ... Sachant qu'entre temps, nous avons fait un concours de crêpes... Ai-je tant sué que cela ?.)

    Il ne faut pas s'inquiéter de petites variations de poids, qui sur des intervalles aussi courts ne sont pas significatives.
    Le corps prends du poids quand on mange et on boit (quand on s'habille aussi lol) et en perd par plusieurs mécanismes.
   
    D'abord il faut se rappeler que le corps d'un adulte est composé à 65% d'eau ( voir schéma ci-contre; un peu moins chez une personne obèse et 75% chez un nourrisson, elle est moindre chez un vieillard, l'eau étant remplacée par de la graisse).
    - 65 % du liquide de notre corps est dans les cellules et constitue le “liquide intra-cellulaire”>
    - le reste (liquide extracellulaire) est principalement (80%) constitué d'un “liquide interstitiel”, drainé par les capillaires lymphatiques et se situe entre les capillaires sanguins et les cellules. Sa composition est proche de celle du plasma sanguin et le surplus de ce liquide est réintégré dans le sang par le système lymphatique.
    il contribue aux échanges entre sang et cellules.
    - environ 20% du liquide extracellulaire est constitué par le plasma sanguin : c'est le liquide jaunâtre qui reste lorsqu'on a centrifugé le sang pour lui enlever les globules rouges, blancs et les plaquettes . Ce plasma est composé à 90 % d'eau et de substances diverses, mais surtout ions minéraux alcalins et alcalino-terreux (calcium, sodium, potassium, magnésium..) qui sont essentiels au fonctionnement de l'organisme et sont d'ailleurs maintenus en concentration presque constante dans l'organisme.

    Les échanges d'eau sont très nombreux entre l'extérieur et le corps :
    - on absorbe environ 2,3 litres d'eau par la boisson et les aliments, chaque jour,. (les aliments sont eux même composés de 60 à 80% d'eau) auxquels s'ajoutent environ 200 ml d'eau de provenance interne, soit au total un gain de 2,5 litres.  Cette absorption se fait essentiellement par l'intestin grèle qui est traversé tous les jours par 9 litres de liquide environ, liquides ingérés et sécrétions gastro-intestinales   
    - on élimine environ 2,5 litres d'eau par jour :
        • 60% par les excrétions, principalement urine
        • 16% par évaporation corporelle dont le quart seulement par transpiration (4%).
        • 12% par l'air que nous rejetons hors des poumons.
        • 8% par le tube digestif (200ml)

    Donc ne vous inquiétez pas de variations de poids dans des délais courts journaliers. Si vous buvez et mangez, vous gagnez en poids, mais si vous vous agitez beaucoup dans une atmosphère chaude et sèche, vous perdez beaucoup d'eau notamment par voie respiratoire et évaporation
    Transpirer ne correspond qu'à 4 % de notre perte d'eau quotidienne !!

    Toutefois les chiffres que je vous donne correspondent à un adulte en bonne santé, dans un environnement normal.
     Il est certain que si l'on est malade (par exemple gastro qui entraîne une diarrhée) ou dans un environnement très chaud, la déperdition en eau peut augmenter énormément et il faut la compenser en buvant beaucoup.
(lorsque j'étais au Sahara en été, nous buvions de l'ordre de 7 litres d'esu par jour, pour compenser notre évaporation corporelle)

    Au passage sachez que lorsque nous manquons d'eau, ll'augmentation de concentration des autres substances dans le sang va provoquer une réaction de l'hypothalamus de notre cerveau, qui va réagir sur d'autres centres cérébraux et assecher la muqueuse buccale et nous avons soif, ce qui nous incite à boire.

    Vous savez aussi que l'eau que nous éliminons par l'urine et la transpiration permet de nous débarrasser de nombreux déchets organiques qui seraient toxiques pour l'organisme (l'urée en particulier).

Mercredi 2 janvier 2008 à 19:01

Biologie, santé.



    Si j'en crois les mails que j'ai reçus, après les fêtes, beaucoup d'entre vous, mesdemoiselles, semblez obnubilées par votre poids : ne pas grossir, tel semble être un de vos principaux soucis et pour cela vous avez parfois des recettes aberrantes.


    D'abord ce n'est pas parce que vous aurez fait quelques excès au cours de 3 ou 4 repas de fêtes, que vous allez prendre des kilos.
Vous risquez davantage un embarras gastrique (on appelait cela une “crise de foie” quand j'étais petit lool).

    Il faut d'abord savoir que la prise de poids dépend plus de la capacité d'assimilation et d'élimination de l'organisme que de la quantité de nourriture.
    Certaines personnes peuvent manger beaucoup et presque n'importe quoi et rester maigres et d'autres grossir alors qu'elles mangent peu. C'est une question de métabolisme, qui d'ailleurs n'est pas constant en fonction de l'âge, et de certains facteurs biologiques et notamment hormonaux.

    Une grosse erreur consiste à croire que pour maigrir il faut ou ne pas manger ou surtout sauter des repas.
    En fait l'organisme est alors face à un déséquilibre et il va augmenter son assimilation et stocker des réserves

    Evidemment il ne faut pas manger n'importe quoi. Mais certaines idées sont inexactes. Si vous avez mangé beaucoup de chocolat noir pendant ces fêtes, qui n'est pas très sucré et ne contient pas beaucoup de graisses, vous ne grossirez pas et le chocolat serait même bénéfique au plan psychologique en faisant sécréter des endorphines. Bien sûr il ne faut pas en abuser car il a cependant une valeur énergétique;
    De même les huitres sont certes nourrissantes mais n'apportent ni sucres, ni graisses et par contre beaucoup de sels minéraux et vitamines.

    Finalement les éléments qui risquent de faire  grossir sont surtout les sucres et les graisses, ainsi que l'alcool.
    Alors évidemment les gâteaux, le foie gras, l'alcool, ne sont pas des mets diététiques, mais vous n'en mangez pas tout le temps heureusement.

    Si j'en crois ce que beaucoup d'entre vous me disent sur leur alimentation, l'habitude la plus mauvaise que vous ayez, est de “grignoter” de manger entre les repas, des aliments qui contiennent sucres et graisses : la nutella, les barres chocolatées, les esquimaux que l'on mange à l'interclasse ou en revenant du lycée.

    Il n'y a pas de secret, le maintien d'un poids stable dépend de l'application des bonnes pratiques alimentaires. Vous devez manger trois repas équilibrés par jour. Vos aliments doivent être variés, en essayant de ne pas abuser des mets sucrés ou trop riches en graisses.(les lipides)
    Ces bonnes pratiques alimentaires doivent s'accompagner d'une activité physique régulière et d'une limitation du temps passé en activités sédentaires (télévision, ordinateur); il y a déjà votre travail d'études qui vous oblige à rester devant votre bureau.

    Mais justement votre travail oblige votre cerveau à être très actif. Je consacrerai donc mes deux prochains articles aux besoins du cerveau, besoins qui sont satisfait par ce que lui apporte notre sang.




Mardi 1er janvier 2008 à 8:34

Le bonheur



    En allant sur cowgestion pour corriger une faute dans un de mes articles, je suis tombé par hasard sur un article qui venait d'être écrit

                            "Finalement c'est quoi le bonheur"
C'est un sujet que je discute souvent avec mes correspondantes; j'ai donc été voir et j'ai trouvé un blog
                            http://il.etait.une.fois.cowblog.fr/1.html
dune jeune "philosophe", sans doute plus âgée que la plupart de mes correspondantes et qui a donc un autre regard sur la vie, - (ce qui ne l'empêche pas d'avoir elle aussi ses problèmes) - et j'ai beaucoup apprécié ce blog.
    Je reproduis ici quelques lignes de son article


".....Je suis bien décidée à apprécier les petites choses du quotidien, qu'on oublie trop souvent, et qui pourtant constituent en réalité ce qu'on a coutume d'appeler "le bonheur".

C'est vrai, on possède souvent beaucoup de choses mais on ne se rend pas réellement compte de leur importance. Finalement, quoi de plus important que la santé, une famille, un toit, et de quoi se nourrir au quotidien? Les lecteurs mp3, les ordinateurs, les écrans plats et autres appareils numériques, c'est bien joli tout ça, mais ce ne sont que des petits plus, qui sont bien futiles quand on n'a pas ces besoins primaires. Tout ce que je souhaite pour cette année, c'est les garder précieusement. Beaucoup n'ont pas cette chance dans ce monde...."

    C'est ce que je dis souvent, mais moins bien !
    Et cet extrait, c'est en beaucoup plus concret ce que disait le sociologue Maslow (j'ai fait un article sur sa "pyramide" bien connue.

    Quelle bonne résolution pour 2008
    Je souhaite à tous et à toutes beaucoup de bonheur.

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lancien

sortir de la tristesse

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