Dimanche 17 février 2008 à 18:12

Insectes

Puisque je fais peur à mes correspondantes avec des insectes, mes instincts sadiques se réveillent et j'ai envie de continuer dans cette voie... lool



Alors mesdemoiselles que pensez vous de ces deux mantes religieuses dont j'ai pris les photos en Dordogne, près de Brive.

Leur ressemblez vous ? Dévorez vous votre petit ami lorsqu'il ne vous plaît plus ?


Dimanche 17 février 2008 à 8:56

Préférences cérébrales



        J'ai reçu pluieurs mails à la suite de mon article sur les préférences cérébrales de décision du cerveau.
        Certaines d'entre vous pensent qu'elles sont “logiques” et me disent que si elles ont cette préférence cérébrale, lorsqu'elles ont pris une décision, elle devraient s'y tenir.
        Or elles se plaignent de souvent changer d'avis après une première décision et se posent alors la question de savoir si elles sont vraimen “L”.

        Je n'ai probablement pas assez expliqué le comportement du cerveau.

        La préférence “L” et “V” , logique ou valeur, concerne la façon dont nous choissons, la méthode en quelque sorte et plus précisément les critères que nous utilisons pour décider.
            - soit nous examinons logiquement les divers cas possibles, leurs conséquences et nous comparons les résultats avant de choisir, ce qui conduit à un choix relativement objectif;
nous sommes “L”.
            - soit au contraire nous laissons nos valeurs morales ou altruistes ou nos goûts et nos sympathies, influencer notre choix qui est alors plus spontanné, mais aussi plus subjectif. Nous sommes “V”.
        Par contre rien ne dit que nous ne faisons qu'une seule décison définitive.

        Une autre préférence cérébrale intervient, dont j'ai déjà parlé dans un précédent article la préférence “J” comme Jugement ou “P” comme Perception”.
            - Les personnes de préférence “J” veulent maitriser les événements et elles essaieront de prévoir ce qui va se passer et de “prendre à l'avance” des décisions en fonction des prévisons de déroulement des faits et événements.
Elles prennent facilement des décisons, mais celles ci ne sont bonnes que si elles ont auparavant bien rassemblé les éléments de décision, qui sont une prise d'information.
            - Les personnes de préférence “P” , au contraire ne cherchent qu'à s'adapter aux événements et elles vont rassembler en permanence de l'information, mais quelquefois n'arriveront pas à prendre une décision.
       
        Les personnes “P” risquent donc de ne prendre qu'une seule décision au dernier moment ou même aucune décision.
        Les personnes “L” au contraire prendront des décisions provisoires au fur et à mesure de leur étude logique et finalement retiendront leur choix définitif après mûre réflexion.

        Les neurobiologistes ont étudié les mécanismes de décision de notre cerveau.
        Ils ont appris à des singes deux solutions d'une question et ils ont examiné lesneurones qui entraient en activité.
        Quand la question est posée, les neurones concernés par les deux réponses s'activent, puis une troisième population de neurones du cortex frontal (celui qui réfléchit), est également concernée. C'est celle qui contient la réponse, le choix entre l'une ou l'autre des options.
Puis le singe passe à l'action et cette zone de solution revient au repos.

        Chez l'homme c'est plus complexe.
Supposons que nous soyons face à un choix multiple, comme par exemple choisir les plats que nous voulons manger dans le menu extrèmement fourni de la carte d'un restaurant.
        D'abord, nous allons rechercher dans notre mémoire des “représentations” de ces plats et les transférer dans notre cortex frontal, via deux “mémoires tampons”, l'une qui transfère noms et concepts, l'autre les représentations imagées.
        Mais ces mémoires n'ont qu'une place limitée et nous ne pouvons retenir et examiner en même temps que 5 à 7 hypothèses, selon leur contenu plus ou moins volumineux.
Nous voyons donc certaines zones du cortex frontal s'activer, puis “s'éteindre”, parce que nous examinons certaines hypothèses que nous éliminons tout de suite car elles ne nous plaisent pas.
        Puis une zone de solution apparaît et si on nous demande alors de répondre, c'est ce choix que nous donnons.
        Mais si on nous laisse davantage de temps, alors d'autres zones de solutions vont s'activer, puis certaines s'éteindre et nous n'en garderons à nouveau qu'une, mais qui ne sera pas forcément la même que la première fois.
       
        Comme nous avons eu du temps, notre cerveau en a profité pour “optimiser” notre décision, notre choix.
        L'animal est instinctif, l'homme est un animal rationnel et perfectionniste.

        Malheureusement; je n'ai lu aucun compte rendu d'étude sur des groupes de personnes “L” et “P”. Dommage cela aurait été intéressant de voir les différences.
        Je pense que l'on aurait constaté que le groupe de “P” examine beaucoup d'hypothèses, revient sur certaines d'entre elles plusieurs fois, mais qu'aucune solution n'apparaît jusqu'au dernier moment. Au contraire les “L”  décideraient assez rapidement d'une solution, quitte à ensuite revenir dessus, refaire un tour de réflexion, et refaire un choix, le même ou différent.
        Oui mais cela n'est qu'une hypothèse personnelle, et seule l'expérience pourrait la confirmer !
    (mesdemoiselles qui êtes en terminale, vous avez sûrement un cours sur “la science et l'hypothèse” ! lool)

        Mais c'est déjà assez extraordinaire que, grâce à la résonnance magnétique nucléaire (RMN), on puisse ainsi “voir réfléchir” notre cerveau.

Vendredi 15 février 2008 à 18:15

Insectes

        J'ai beaucoup de travail en ce moment, plus un bon rhume qui me donne un “cerveau lent” et donc j'ai du mal à faire un article sérieux.
De plus le vieux singe a des mails à écrire à ses guenons.
    Alors je mets juste quelques mots sur des bestioles (insectes) que je trouve souvent dans mon jardin en Bretagne : les phasmes.

        "Phasme" provient du grec phasma signifiant "apparition" ou "fantôme", caractérisant leur capacité à se confondre avec leur milieu c'est à dire leur mimétisme; Les bretons les appellent aussi "bâton du diable" ! lool
        Mais ils sont totalement inoffensifs. Vous pouvez les toucher.
       
        Il y a plus de 300 espèces de phasmes dont le “phasme gaulois” qui vient dans mon jardin. Ils pondent des oeufs, mais je n'ai jamais vu de “bébé phasme”.. Il grandit en muant toutes les 3 semaines et vit  environ 8 mois
        Les phasmes vient surtout la nuit. Le jour ils se cachent.
        Ils ont une carapace cormée très dure, 6 grandes pattes munies de “crochets”et des antennes segmentées recouverets de poils sensoriels aux multiples fonctions : odorat, goût toucher, ouie. Ils n'ont pas d'ailes et se déplacent lentement, mais peuvent sauter un peu comme les criquets.
        Ils mangent des herbes et des feuilles de plantes du jardin.
        Les oiseaux et les mulots les mangent ainsi que les mantes religieuses ou les fourmis
        Pour survivre sans se faire manger,, ils se fondent dans leur environnement en imitant à la perfection des brindilles, des feuilles mortes ou vertes. (homotypie et homochromie :même forme, même couleur)
        Mais s'ils sont sur un support non naturel la chose est plus difficile :

        La première photo a été prise sur la porte du garage. Le phasme essayait d'être blanc

mais c'était trop difficile.




        Dans la deuxième photo, il était allé se poser sur le manche de mon balai. Là c'est du bois et il sait en prendre la couleur



        La troisième photo est curieuse car le phasme est sur une vitre d'une fenêtre à l'intérieur du séjour,  et il y a derrière des buissons et des arbres verts. Alors le phasme est devenu vert. et on le distinguait à peine
        Alors pour le voir, je l'ai pris par dessous, en me couchant sur le carrelage et on ne voit pas le jardin mais uniquement  la vitre tansparente qui reflète le plafond blanc et le phasme s'est “fait avoir”, son camouflage n'a pas leurré mon appareil photo ! (la tête est en bas).





        Ne mettez pas un phasme sur une couverture écossaise, il risquerait de mourir de fatigue lool

Jeudi 14 février 2008 à 5:10

Chats


    Cette semaine j'ai beaucoup de travail et peu de temps pour écrire, alors je vais poster une ou deux photos.

    On m'a envoyé cette photo de chaton et je l'ai trouvé tellement mignon que je n'ai pas résisté au plaisir de la mettre sur mon blog.

    Je suis sûr que vous voudriez en avoir un comme cela.!

Mercredi 13 février 2008 à 15:32

Souris écureuils marmotte

Dans mes pins à Carnac, batifolent les écureuils, un couple bien gentil.



        Comme toutes les femmes, madame est la plus curieuse !.
Elle voudrait bien savoir ce que je fais.

        Là c'était trop loin; plein zoom, elle est un peu floue !!


    Mais elle aussi me voit de loin, et sa curiosité n'est pas satisfaite.

    Alors plus près,
mais moi je suis obligé de garder les pieds sur terre.

    Elle peut se mettre la tête en bas !!

    Evidemment elle doit se demander pourquoi j'ai les pieds en l'air !

(mesdemoiselles, voyez le cours de maths sur les repères relatifs !!! lol)








   







        Il faut faire le tour de l'arbre, pour la voir en entier, avec son parachute roux, éclairé par le soleil.

       Alors tu n'as plus peur : je ne t'ai pas mangée !!
      
       Je t'apporterai des noisettes.










        Monsieur, lui, a la queue noire, et il aime les dattes du palmier.

        Mais bien camouflé ainsi, on le voit à peine ou plutôt, on ne voit presque que sa queue noire.!


Mardi 12 février 2008 à 15:34

Animaux



Une de mes
filles travaille dans une crèche et elle aime faire de petits

 personnages pour les bambins qu'elle soigne.

Je n'ai pas résisté au plaisir de vous en montrer deux, ci dessus Mistigri, le chat et ci dessous le Jeannot, le lapin.




Mardi 12 février 2008 à 15:12

Le bonheur

Avec le beau temps doux que nous avons, les premiers narcisses du jardin sont en fleurs : un peu de bonheur.



    L'adolescence et la jeunesse sont des périodes difficiles car on cherche son avenir alors qu'on n'a pas encore l'expérience de la vie, et donc on doute de soi.

        Beaucoup de celles avec lesquelles je correspond se plaignent de ne pas savoir comment trouver le bonheur et me demandent de les aider à acquérir une certaine confiance en elles.
        Cette question du bonheur est donc un sujet qui m'intéresse au plus haut point.
        Souvent j'ai dit que pour moi, le bonheur était fait des eptits riens heureux de tous les jours, ce que souvent vous ne voyez pas ou ne savez pas rechercher.

        Mais j'ai lu une étude d'un chercheur d'Harward, Daniel Todd Gilbert, qui a des idées intéressantes et cela m'a semblé utile de vous en parler.

        Pour ce chercheur, savoir prendre le bonheur comme il vient, et non le rechercher d'après des désirs ou des idées préconçues, voilà la clé de la félicité.
L'imprévu et la surprise sont des conditions indispensables au bonheur, ce qui exige de ne pas se focaliser sur des idéaux ou des objectifs dont on suppose qu'ils nous rendront heureux., et qui déçoivent presque toujours : “rien n'est pire que l'échec, sinon la  réussite lorsqu'elle ne nous comble pas ! “

        Une recherche du bonheur consiste souvent  à maîtriser dans une certaine mesure les plaisirs que nous sommes susceptibles d'éprouver, et d'éviter les déplaisirs, les peines.
Nous cherchons donc à orinter l'avenir dans ce sens, mais nous oublions souvent que rien ne  garantit que ce qui nous fait plaisir aujourd'hui, nous rendra heureux demain.

        Un fonctionnement du cerveau est aussi en cause.
        Le cerveau humain  “invente” le futur » de deux façons : par l'anticipation et par l'imagination. L'anticipation est liée à l'expérience du passé et n'a pas besoin de beaucoup de réflexion, (c'est la façon dont “prévoient” les ordinateurs). Par contre, aucun animal ou aucune machine ne peut imaginer l'avenir. L'imagination est le propre de l'homme.
        Le rêve est essentiel pour le bonheur, car il entretient l'espoir, mais le défaut  du rêve est qu'il se réalise rarement.
    Nos rêves de bonheur ont souvent deux défauts : soit ils fonctionnent dans le mode exclusivement d'anticipation, et manquent ainsi d'imagination, soit cette imagination va élaborer des romans invraisemblables et irréalisables.
        Nous serons donc déçus et nos rêves apporteront surtout des déceptions.
       
        Pour D. T. Gilbert, seule la surprise peut sortir le cerveau de sa mécanique d'anticipation. La surprise est une émotion que l'on éprouve face à l'inattendu et elle indique alors la nature de nos attentes, que le cerveau était en train d'anticiper et qui s'enfermait dans cette attente stérile, fondée sur des critères à-priori et sur des représentations sociales rigides, prisonniers que nous sommes du regard des autres dans notre recherche de bonheur.
        Dans notre société de consommation, la croyance que l'argent et les biens matériels apportent le bonheur est un crédo universel et pourtant. la plupart des travaux de psychologie ont démontré l'absence de différence significative dans l'indice de bonheur entre les personnes percevant un salaire moyen et les multimilliardaires. Simplement, la croyance que l'argent et les biens matériels rendent heureux est véhiculée par le marché qui crée sans cesse de nouveaux biens, et produit un discours qui renforce cette croyance, car il veut nous inciter à consommer. Les médias vont évidemment dans le même sens.

        Cette recherche du bonheur est un peu une illusion de notre monde moderne car nous finissons par croire que le malheur peut être évité totalement, à condition de trouver la bonne recette. Or, nous savons très bien qu'une telle recette n'existe pas.
        De même nous croyons que nous sommes entièrement responsables de notre bonheur et de notre malheur. Nous en arrivons à croire que lorsque nous sommes malheureux, c'est de notre faute, nous culpabilisons et nous sommes encore plus stressés.

        En fait bien sûr nous avons une influence sur notre devenir et donc sur notre bonheur, et nous pouvons en particulier éviter certaines actions qui nous seraient néfastes, voire catastrophiques, grâce à la réflexion et à la volonté.
        Et c'est vrai que le bonheur c'est d'abord d'être le moins possible malheureux.
        Mais le bonheur ne dépend pas entièrement de la réalisation d'objectifs préétablis; il vient le plus souvent de l'imprévu, de l'inattendu.
        Cela rejoint l'idée que le bonheur vient des petits instants heureux de notre vie quotidienne, que nous apportent les autres, le hasard des circonstances, le déroulement de la vie.
    A nous de savoir les reconnaître, en profiter et quelquefois les provoquer, pour nous mêmes et pour ceux qui nous entourent.


Dimanche 10 février 2008 à 12:53

Photos, photos comiques

Les élections municipales sont pour bientöt. Et parmi mes lecteurs et lectrices, comme parmi mes "guenons" j'ai des adultes et des "grandes" qui vont voter

Alors voilà, René Maltête nous montre sa façon de voir les affiches électorales


Simple coïncidence ou vision toujours aiguisée de l'humoriste !

Je devrais faire un article sur la "normalité" !

Samedi 9 février 2008 à 16:35

Préférences cérébrales

    J'ai essayé de vous montrer dans de précédents articles que nos décisions pouvaient être influencées par notre environnement, les personnes qui nous entourent - même quand on ne les connait pas - et aussi, bien entendu, par notre état psychologique.
    Aujourd'hui, je voudrais vous montrer une différence importante dans notre personnalité en matière de décision, deux préférences antagonistes existant également dans ce domaine, que nous utilisons toutes deux plus ou moins, l'une d'entre elle étant cependant notre mode de choix préféré.

    Le commun des mortels connait bien cette différence puisqu'on perle couramment de “décider avec sa tête” ou “décider avec son coeur” .   
    Il s'agit là en effet d'une préférence cérébrale.

    Lorsque vous prenez une décision, lorsque vous faites un choix, votre cerveau utilise préférentiellement certains mécanismes, certains critères.
    Deux processus sont utilisés, tous deux étant rationnels, mais différent par les critères de choix utilisés :

    - les critères sont ceux d'une logique impersonnelle (L) : ce sont des principes objectifs, des lois, des règles, une analyse critique et logique; on se pose en juge et on décide “avec la tête”, plutôt en “spectateur”.
On réfléchit avant de décider, aux avantages et aux inconvénients de son choix.

    - les critères sont ceux de valeurs altruistes (V) : la décision est plus subjective et humanitaire; c'est le monde de l'empathie, de l'intimité, de la chaleur humaine et de la persuasion; on se pose en avocat, et on décide “avec le coeur”, plutôt en “participant”.
On décide spontanément en fonction de ses goûts et de ses opinions.

    Notre cerveau pratique les deux modes selon les circonstances, mais l'un d'entre eux est préférentiel, pour lequel nous sommes plus “doués”, et que nous pratiquons d'instinct (comme le droitier avec sa main droite).
    L'autre mode non préférentiel, est peu ou relativement assez développé selon les individus, leur formation, leur environnement et l'entrainement qu'ils ont pu acquérir au cours de leur vie, (et donc leur âge), mais il reste moins naturel, plus laborieux et moins performant.

    Ces divers aspects peuvent être classés en “sous-préférences” (schéma ci après)
    Comme nous utilisons nos deux fonctions antagonistes suivant les circonstances, mais que la préférée est simplement celle que nous utilisons le plus souvent, il est possible que certaines de nos sous-préférences se rapportent à notre fonction préférée, (par exemple L) mais que d'autres se rapportent à l'autre fonction.(par exemple V)
    Cela permet de nuancer et d'affiner notre personnalité


 
    En général, une personne de préférence Logique (L) :


    - fait ses choix en fonction de critères logiques et analytiques;
    - aime analyser et organiser les choses; agit plutôt en "spectateur";
    - a tendance à prendre des décisions impersonnelles, sans faire toujours suffisamment attention aux souhaits des gens;
    - a besoin qu'on la traite avec impartialité et équité;
    - n'aime pas montrer son émotion et se sent mal à l'aise quand elle est confrontée aux sentiments d'autrui;
    - peut heurter les sentiments des autres sans le savoir;
    - est plutôt ferme et décidée; ne se laisse pas influencer;
    - est capable de réprimander les gens lorsque c'est nécessaire;
    - est considérée comme une personne logique qui ne décide pas à la légère       

    En général, une personne de préférence Valeurs (V) :

    - fait ses choix en fonction de ce qui lui plait ou de ses convictions;
    - est très attentive aux autres et à leurs sentiments;
    - est portée vers les autres et s'intéresse à leurs valeurs;
    - est toujours prête à écouter les autres; participe;
    - aime faire plaisir aux gens, même pour de petites choses;
    - aime vivre en bonne entente; son efficacité peut être diminuée par les inimitiés dans le travail; n'aime pas dire des choses désagréables;
    - a tendance à prendre ses décisions en se laissant influencer par ses sympathies et ses antipathies ou celles des autres;
    - a besoin d'être félicitée;
    - est considérée somme une personne altruiste qui a du coeur, mais dont les critères de choix sont subjectifs.

    En France il y a environ 60% d'hommes de préférence L et 40% de femmes;
 il y a donc environ 40% d'hommes de préférence V et 60% de femmes.
    C'est pourquoi l'on dit que les femmes sont plus altruistes et plus sentimentales que les hommes.

   
    Alors revenons à votre petit ami (éventuellement potentiel !), et supposons qu'il soit “L” et vous”V”.
   
        En fait vous êtes complémentaires lorsque vous voulez prendre une décision.
        Donc si vous êtes tous deux tolérants, si vous écoutez l'autre et admettez son opinion, tout va bien, car vous prendrez à vous deux de meilleures décision, chacun apportant des éléments que l'autre n'a pas vu.
        Mais si l'un de vous est autoritaire et peu tolérant, veut avoir raison et n'admet pas la discussion, comme vos critères de choix sont différents, vous risquez fort l'affrontement;
        Il faudra que chacun de vous deux fasse un effort pour comprendre les choix de l'autre, car le mode de décision et de raisonnement pour y parvenir est très différent, surtout si chacune de vos préférences est très marquée.
        Bien sûr , si chacun de vous sait manier les deux préférences, si vous êtes “ambidextre de la décision”, vos confrontations seront beaucoup plus faciles.

Vendredi 8 février 2008 à 19:46

Photos, photos comiques


Je me souviens, il y a une trentaine d'années, avoir aidé une de mes filles à faire une dissertation de haut niveau intellectuel :

"Un trou est il concret ou abstrait ?"

Nous nous étions bien amusés du trou de macaroni au trou d'air, des vacances dans un petit trou pas cher, au trou de mémoire.

Mais nous n'avions pas pensé au déchargement de trous par camion.

René Maltête l'a photographié pour nous

Où arrêtera t'on le progrès?

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lancien

sortir de la tristesse

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