Dimanche 31 août 2008 à 14:42

Divers

Mes petits enfants veulent que je publie cet article avant leur départ car ils se sont fichus de ma poire pendant des jours au sujet de cette brouette.



    J'avais une veille brouette en ferraille; elle avait 35 ans cette année et était totalement rouillée.
    Je n'en n'ai pas pris de photo (je ne pensais guère en parler sur mon blog), mais j'ai encore la cuve et vous pouvez voir sur la photo ci-contre son état de délabrement.
    Alors l'an dernier, je m'étais acheté une brouette neuve, mais sentimentalement j'avais du mal à me séparer de la vieille avec laquelle j'ai fait ici tant de travaux dans le jardin et la maison.




    Alors j'ai enlevé la cuve toute pourrie, et  j'ai gratté les montants et le cadre tout rouillés mais superficillement, je les ai phosphatés à l'antirouille et je les ai peints en “bleu Bretagne”.
    Puis j'ai acheté une belle cuve en plastique jaune (ce n'était pas cher) et je l'ai boulonnée sur le cadre repeint après percement de quelques trous.
    Et voilà ce que cela donne !
   
  


    Malgré ce choix de couleurs, je n'ai pas été subventionné par La Poste !!! (pardon la banque postale !) et je n'ai pas l'intention de distribuer le courrier avec, ni de me baigner dedans.
    Mais je n'ai pas encore fini d'entendre parler de ma récupération de brouette par mes petits enfants.!! Ils en rigolent encore.
    Maintenant j'ai un gros problème : que vais-je faire avec 2 brouettes ?
    Risquent elles d'être jalouses l'une de l'autre ?



Samedi 30 août 2008 à 10:10

Préférences cérébrales



    Plusieurs correspondantes m'ont demandé quelle était pa proportion d'E/I.

    On considère qu'en France il y a environ moitié/moitié de personnes ayant la préférence E ou I
    Aux Etats Unis par contre, la proportion d'extravertis dépasse 65%.
Ceci est probablement dû  d'une part à l'origine de la population (colons venus d'Europe à une époque difficile et ayant donc besoin pour réussir de qualités relationnelles), et d'autre part à l'éducation et au mode de vie.

    Vous m'avez souvent demandé aussi comment nos préférences évoluent avec notre éducation, notre instruction, notre expérience et donc notre âge et si la préférence E/I était différente chez un enfant, un ado et un adulte..

    C'est en apparence plus difficile pour une ado de savoir si elle est I ou E, parce qu'elle n'a qu'une expérience limitée de la vie en société, limitée à son école et à un éventuel groupe de « copains », mais qui ne sont pas la société composée de nombreuses personnes que l'on ne connaît pas, mais au contraire, comme la famille, d'un groupe particulier, peu nombreux, de personnes bien connues au sein desquels même un introverti a un comportement voisin de celui d'un extraverti. (du moins s'il n'est pas trop "I").
    Un adulte par contre est confronté dans son métier, et dans la vie courante à des «manifestations mondaines », qui lui font côtoyer de nombreuses personnes peu connues de lui.
    Quand on hésite sur sa propre préférence, il faut se rappeler que ce qu'on cherche, c'est la préférence innée, que l'on utilise le plus souvent, ce qui n'exclue pas que l'on se sert de l'autre préférence, mais moins souvent.

    En fait on sait très vite si un enfant est principalement I ou E.
    Déjà vers 18 mois-deux ans, on voit si l'enfant sait rester seul, s'occuper avec ses jouets ou au contraire s'il a besoin tout le temps de quelqu'un, ses parents, ses frères et soeurs, sa puéricultrice à la crèche....
    Vers 3/4 ans quand l'enfant sait parler couramment avec un vocabulaire suffisant, l'extraverti parle tout le temps alors que l'introverti ne parle que lorsqu'il en a besoin soit pour demander quelque chose soit pour raconter ce qui lui est arrivé.
    A partir de 6 ans, âge où il va à l'école, l'extraverti a besoin de ses copains, parle d'eux, veut jouer avec eux, alors que l'introverti continue avec ses jeux favoris et n'a vraiment de relation qu'avec un ou deux copains choisis soigneusement.

    Vous me demandez  : quand un introverti se comporte t'il en extraverti.?
Cela dépend des personnes et des événements.
    Beaucoup de mes correspondantes introverties ont des comportements voisins de ceux d'extraverties lorsqu'elle sont avec des ami(e)s qu'elles connaissent bien et apprécient.
    Un autre exemple : je suis introverti sans aucun doute. Cependant dans mon travail tous me considéraient comme extraverti. Parce qu'à force de diriger des équipes, j'ai pris dans ce domaine un certain nombre des réflexes d'un extraverti (sauf d'être bavard et de ne pas m'ennuyer dans une réception !!).

    Vous me demandez aussi de vous expliquer comment on peut en étant introverti avoir certaines sous-préférences d'un extraverti ?
    Je vais vous donner un exemple : mon propre cas pour lequel je vais examiner rapidement les diverses sous-préférences.
    Je suis certainement introverti et je ne m'ennuie jamis seul et n'ai pas un besoin permanent de voir des personnes. (sous-préférence 1°).
    En ce qui concerne la préférence 2, j'ai besoin d'étudier, d'acquérir de nouvelles connaissances, de comprendre “comment ça fonctionne”. Cependant dans mon métier j'ai été amené à diriger des équipes et c'est maintenant devenu une attitude normale comme si j'étais extraverti.
    Sous-préférence 3 : je réfléchis longuement avant de parler, d'écrire ou d'agir. Et je suis souvent en retard sur un extraverti qui a parlé avant moi !!!
    Sous-préférence 4 : je n'aime pas parler de moi et raconter ma vie. Cela m'arrive mais uniquement à quelques personnes parce qu'elles m'avaient fait des confidences sur elles, et que certains exemples personnels pouvaient les aider. Il n'y aura jamais de photo de moi sur mon blog autre que celle du ouistiti.
    Sous préférence 5 : écouter les autres et éventuellement les aider.
Mes parents m'ont appris cela et depuis mon enfance j'y suis habitué. Dans ce domaine j'ai des réflexes d'extraverti.

    Enfin plusieurs mails abordent le problème : comment communiquer avec les autres quand on est I ou E. Est il possible de communiquer entre introvertis ?

Je vais envisager les différents cas :
- Si vous êtes tous les deux E, le problème est que vous aimez parler tous deux, quelquefois sans réfléchir. Par contre la rencontre avec l'autre au départ sera facile.
Vous allez donc vous « battre » pour parler et aucun des deux ne va pas écouter l'autre.
Si vous êtes E, que vous allez voir un autre E, demandez lui gentiment de vous écouter, essayez de vous limiter, d'être clair, de lui céder de temps en temps la parole, qu'il puisse vous poser des questions ; écoutez ses questions essayez de réfléchir au réponses au lieu d'interrompre votre partenaire avant qu'il n'ait fini. Si vous n'arrivez plus à l'arrêter, une méthode peu traumatisante consiste à dire que vous ne comprenez pas, que vous ne suivez plus et qu'il faut reprendre.
Si, étant E vous écoutez un autre E, résistez à votre envie de l'interrompre et de parler. Laissez le finir un premier train d'informations avant de reprendre la parole ou de poser des questions.

- Si vous êtes E et que votre interlocuteur est I, le risque est qu'il ne vous dise pas grand-chose, et que vous soyez seul à donner votre point de vue et que l'entrevue soit peu utile. Il faut donc vous forcer à ne pas trop parler et manifester votre intérêt à votre interlocuteur pour l'encourager à parler. Eventuellement lui poser des questions courtes pour qu'il réponde.

- Si vous êtes I et que votre interlocuteur est E, cela devrait être plus facile puisque votre interlocuteur sera enclin à parler, peut être trop même. Le problème sera que vous soyez suffisamment loquace pour poser les questions nécessaires et que votre interlocuteur sente une certaine empathie provenant de vous malgré votre introversion.

- Et la question que vous posez ; “être tous les deux “I” : cela ne va t'il pas nous empêcher de communiquer ?”
    Evidemment si vous êtes tous les deux tellement “I” que vous ne dites jamais rien et que vous êtes complètement coincé(e), cela ne facilitera pas des chose.
vous risquez de rester chacun dans votre coin sans parler. Il y a peu de chance que vous vous coupiez la parole. Le problème étant de faire parler l'autre et de répondre soi-même. Mais c'est rare.
    En fait deux “I” qui se connaissent bien et qui sont tolérants communiquent très bien. Ils parlent peu, écoutent l'autre et réfléchissent à ce qu'il dit. En fait ils aiment réfléchir et étudier avec quelqu'un de connu dont ils puissent partager les idées ou du moins en discuter.
  
     Mais évidemment les autres préférences cérébrales interviennent et influent sur les rapports qui peuvent exister entre deux introvertis.

    Ce sera le sujet de mon prochain article, sans doute lundi, car demain dimanche, faute de temps, je ferai un article court.

Vendredi 29 août 2008 à 12:52

Préférences cérébrales

    C'est le psychiatre C.G Jung qui a décrit au début du 20ème siècle, ce qu'étaient l'extraversion et l'introversion. (ainsi que les fonctions cérébrales S/G et L/V).

    Dans notre vie de tous les jours, que ce soit au collège au lycée ou à la fac, à la maison, au bureau,  nous avons besoin de motivations à nos actions et cette motivation nous la tirons selon le cas, de notre environnement, du monde extérieur et notamment des contacts avec les autres, soit dans notre monde intérieur, celui de la pensée et de la réflexion.
    Nous devons naviguer dans les deux mondes, mais l'un d'entre eux nous est plus familier : nous sommes plus doués soit pour les relations, soit pour la réflexion; le monde préféré est évidemment le plus stimulant pour nous.
    Nous préférons donc exercer nos facultés de perception et de choix,  qui sont à la base de tous nos actes :
    - soit dans le monde extérieur des relations et nous tirons notre énergie de la rencontre avec les autres : nous sommes alors “extravertis” (E).
    - soit dans le monde intérieur des idées et de la pensée; nous tirons notre énergie de nous mêmes : nous sommes alors “introvertis” (I).
    Mais à certains moments nous nous comportons en intoverti et à d'autres en extraverti.

    On pourrait essayer de décrire ces deux préférences par des mots :

            Introversion (I)                                        Extraversion (E)

    Tire son énergie de l'intérieur                   Tire son énergie de l'extérieur
    Conservation d'énergie                            Dépense d'énergie
    Réflexion                                               Activité
    Réserve                                                Sociabilité
    Intimité                                                 Public
    Concentration                                        Interaction
    Tranquillité                                            Expansion
    Réflexion puis action                             Action puis réflexion               
    Relations restreintes                             Nombreuses relations

    Aisance avec les idées, les pensées      Aisance avec les gens, les choses
.    Intérêt pour les réactions intérieures      Intérêt pour les événements extérieurs
   
    On peut aussi décrire le comportement correspondant à chacune des préférences mais pour être plus précis il est commode de scinder ces deux préférences en “sous-préférences” antagonistes :

    Le besoin des autres ou de son monde intérieur.

    La principale caractéristique de l'extraverti est qu'il ne peut se passer de la compagnie des autres. A l'inverse l'intoverti se satisfait de son monde intérieur, de celui de ses pensées.
    Il en résulte que l'extraverti ne peut rester seul sans s'ennuyer : il a besoin du contact des autres de leur parler d'agir avec eux, quelques soient ces autres personnes, qu'il les connaisse ou non. Il est à l'aise partout, même au milieu de la foule, ou dans une réception où il ne connaît personne.
    L'extraverti n'est jamais dérangé par quelqu'un qui téléphone ou arrive à l'improviste; il adore recevoir.
     L'introverti au contraire s'ennuiera dans une telle réception. Il ne déteste pas être avec d'autres, mais des personnes choisies, qu'il connaît bien. Il n'ai me pas être en terre inconnue.
Par contre il s'ennuiera rarement car il peut rester seul et se trouver toujours une occupation intellectuelle, dans son monde à lui, celui de ses pensées, aidé évidemment  par des livres, de la musique, des outils.....
    L'introverti aime s'isoler et être tranquille pour réfléchir et se concentrer; il n'aime pas être dérangé et n'aime recevoir que sa famille et ses amis
   
    Le besoin de diriger ou d'étudier.

    L'extraverti aime diriger les autres personnes : c'est un “leader”. Il n'est pas timide, il “ose” et est entreprenant. Il cherche donc à entra^ner les autres dans ses actions. Dans une fête c'est le boute en train et s'il a de l'humour, l'amuseur public. Et il a tendance à vouloir être le “chef” parfois même s'il n'en a pas la capacité. Et il adore se faire remarquer, qu'on parle de lui.
    L'introverti est au contraire timide, voire parfois timoré. Il préfère en général qu'on ne parle pas trop de lui, ne surtout pas se faire remarquer, sauf sur le plan des idées philosophiques ou scientifiques. Il a donc plutôt tendance à suivre qu'à diriger, sauf s'il s'agit d'amis qu'il connaît bien ou s'il faut étudier une solution difficile. Par contre l'introverti aime les défis intellectuel, étudier, comprendre.


    Parole, action et réflexion

    Du fait de son besoin de compagnie, l'extraverti aime parler. Un grand extraverti est un moulin à parole et avec lui il est difficile de placer un mot !
    Mais comme il parle et veut agir rapidement avec les autres, il n'a pas le temps de réfléchir. Alors souvent il parle ou agit d'abord et réfléchit ensuite.
    Cela a parfois des inconvénients.
    L'introverti au contraire réfléchit d'abord à ce qu'il va dire ou faire. il se trompe donc moins. Mais comme il est moins spontanné, souvent les autres ont dit ou fait avant lui ce à quoi il se décide enfin, en connaissance de cause.   

    Se liver soi-même ou être réservé et timide.

    L'extraverti est expansif. Il parle beaucoup aux autres et n'est pas timide. Il aime donc raconter et se livre facilement. Au bout de peu de temps tout le monde connait sa vie, ses préférences, ce qu'il fait et veut faire, ses malheurs et ennuis aussi. Comme il se livre ainsi, il décompresse, sa tristesse et son stress passent plus vite, à condition qu'il ait son public.
    Quand il organise des jeux il aime les jeux de rôle, ceux où l'on décrit ses sentiment, ce qu'on aimerait faire ou ses préférence.
    L'introverti au contraire est timide et réservé. Il ne dira rien sur lui même et il a horreur de ces jeux où il faut se livrer. Seuls ses amis sauront un peu de lui et encore pas son “jardin secret”. Pour qu'il parle de lui, il faut qu'il ait confiance.
    Dans la peine, il aura tendance à la cacher, à se refermer sur lui même et cela nuira à son retour à la normale.

    Au service des autres ?

    L'extraverti comme l'introverti peuvent se sentir au service des autres, mais pas de la même façon.
    L'extraverti est facilement à l'écoute des autres. Il ira les voir et insistera pour les faire parler quitte parfois à être indiscret. Par contre ne lui demandez pas d'étudier des dossiers de personnel !! Il aura tendance à agir rapidement, à se montrer efficace, surtout s'il fauit aller voir d'autres personnes pour résoudre votre cas. Mais il aura parfois tendance à ne pas vous consulter assez et à ne pas voircertains paramètres de votre problème.
    L'introverti écoutera, posera même queluqes question, mais sera plus réservé, moins chalereux. Il réflechit et étudiera soigneusement votre dossier.
Son action sera plus lente, mais mieux préparée, mais il ne sera pas aussi efficace s'il y a des démarches nombreuses dans lesquelles il faut vaincre sa timidité et intervenir auprès d'autres, surtout si ce sont des personnes importantes et influentes.



    Comme je l'ai dit nous utilisons plus ou moins les deux préférences E/I ou chacune des sous-préférences antagonistes.
    Nous pouvons même alors que nous sommes plutôt “I”, utiliser préférentiellement l'une des sous-préférences “E” et nous comporetr ainsi dans ces circonstances particulières comme un E. Cela peut également être le cas dans un milieu particulier que nous connaissons bien.
    Enfin nos préférences évoluent avec notre éducation, notre instruction, notre expérience et donc notre âge.
    J'essaierai d'aborder ce sujet dans le prochain article
    De plus notre comportement E/I varie aussi en fonction des autres préférences cérébrales
    Ce sera le sujet de l'article suivant.



Jeudi 28 août 2008 à 10:13

Préférences cérébrales

    Il y a en France, environ autant d'introverti(e)s que d'extraverti(e)s. Mais parmi les correspondantes qui m'écrivent il semble y avoir plus d'introverties et elles me demandent de parler davantage de cette preférence.
    Je vais le faire dans les prochains articles, mais j'attire votre attention que les diverses préférences cérébrales se complètent les unes, les autres.
    Etre “E” ou “I”  ne correspond pas aux mêmes attitudes selon ce que sont ses autres préférences. J'essaierai d'aborder ce sujet, mais il est très vite complexe car les possibilités de combinaison sont vite extrèsmement nombreuses.

    Essayons d'abord dans cet article de situer la préférence E/I par rapport aux autres préférences cérébrales

      1 - Nous vivons dans un environnement au milieu d'autres hommes. Et pour vivre, il nous faut une motivation, un moteur de nos actes.
          Pour certains, ce sera plutôt le "milieu extérieur", le contact avec les autres hommes et pour d'autres, ce sera plus souvent le "milieu intérieur" de leur pensée, de leur intelligence.
         Si nous préférons le milieu extérieur, au contact des autres personnes, on dira que nous sommes “extraverti”.
         Si nous préférons le milieu intérieur, celui de notre pensée, on dira que nous sommes “introverti.”

          2 - Mais ce milieu extérieur, les personnes que nous cotoyons, les soucis, tous nos problèmes, nous traumatisent plus où moins car nous avons chacun un sensibilité plus ou moins grande au stress.
        Nous sommes naturellement “optimistes” ou “pessimistes” et cette préférence cérébrale réagit fortement sur notre humeur de tous les jours et sur notre état psychologique.
   
          3 - Dans notre vie courante, notre cerveau fonctionne et principalement :

         - prend des informations dans le monde extérieur et en nous même. En particulier des “perceptions” grâce à nos cinq sens.

         - prend des “décisions”, fait des choix, qui conditionnent ensuite nos actes.

          Dans ces deux processus, des préférences cérébrales particulières interviennent aussi : “sensitif” S ou “global” G; “Logique” L ou “ “Valeurs” V.
Les psychologues les appellent “fonctions cérébrales”.

          4 - La première réaction initiale de notre cerveau devant un événement, une image, une conversation, un son, une sensation, est une “réaction émotionnelle immédiate, sentimentale,  altruiste,” qui intervient en moins d'une seconde.
          Nous y sommes plus ou moins sensibles et notre réaction émotionnelle est plus ou moins longue : cette préférence agit donc aussi sur notre moral.

          5 - Puis nous agissons dans notre vie de tous les jours et là une nouvelle préférence intervient : soit nous voulons agir sur les événements, les prévoir, prévoir notre conduite et essayer de "forcer le destin", soit au contraire nous ne somme pas pressées d'agir et de décider, et nous essaierons de nous adapter aux événements au dernier moment.
     Dans le premier cas nous privilégions la décision, et dans le second la prise d'information.

          6 - Enfin nous sommes au contact des autres, qui interviennent aussi dans notre vie, et nous admettons plus ou moins cette intervention, nous "tolérons" plus ou moins les idées et les réactions d'autrui. (nous sommes selon les circonstances tolérants ou intolérants)




    7 - Les préférences cérébrales correspondent chaque fois à deux modes de fonctionnement antagonistes de notre cerveau nous somme par exemple Extraverti ou Introverti.
    A l'origine ces capacités sont innées.
    Mais ce n'est pas aussi simple que cela.
    Notre cerveau pratique les deux modes selon les circonstances, mais l'un d'entre eux est préférentiel, pour lequel nous sommes plus “doués”, et que nous pratiquons d'instinct (comme le droitier avec sa main droite).
    L'autre mode non préférentiel, est peu ou relativement assez développé et donc plus ou moins utilisé, selon les individus, leur formation, leur environnement et l'entraînement qu'ils ont pu acquérir au cours de leur vie, (et donc leur âge), mais il reste moins naturel, plus laborieux et moins performant.
    Ces préférences sont donc moins nettes chez un adolescent.
Il existe notamment une hiérarchie entre nos fonctions cérébrales (S/G, L/V) et elles se développent au fur et à mesure que nous vieillissons.

Dans le prochain article je préciserai un peu plus les notions d'introverti et d'extraverti


Mercredi 27 août 2008 à 9:40

Histoires drôles

    Je n'ai pas le temps d'écrire un article sérieux, car j'ai beaucoup de mails à écrire.
    Alors un petit divertissement que je recopie sur mon blog

    Je ne résiste pas au plaisir de vous faire lire l'énoncé d'un exercice d'arithmétique-logique, pris dans un cahier de devoirs de vacances d'un de mes petits enfants.

    Il n'est pas difficile à faire mais il faut bien en comprendre l'énoncé !




    “... En Papouasie vivent des « Papous » et des « pas-Papous ».

    Parmi les « Papous », iI y a des « papas Papous » et des «Papous pas papa ». Mais iI y a aussi des « papas pas Papous » et des « pas Papous pas papas ».
    De plus, il y a des « Papous pas papas à poux » et des « papas pas Papous à poux ». En revanche, il n'y a pas de « papas Papous à poux » et de « pas Papous pas papas à poux ».

    Sachant qu'il y a 240 000 poux - en moyenne 10 par tête - et qu'il y a 2 fois plus de « pas Papous à poux » que de « Papous à poux », pouvez-vous déterminer le nombre de « Papous pas papas à poux » et en déduire le nombre de « papas pas Papous à poux » ? ...”

    A vos cahiers de devoirs de vacances s'il vous plaît !! LooL
    Et y a t'il des profs de maths parmi mes lecteurs ou lectrices?
    Il y a j'en susi sûr des étudiantes en maths spé !!!
    Si vraimlent vous ne trouvez pas je vous donnerai ma solution.

Mardi 26 août 2008 à 10:08

Préférences cérébrales


    Aujourd'hui, je voudrais vous parler de deux préférences cérébrales très importantes pour le comportement des individus sur le plan de leur humeur et de leurs sentiments :
        - l'optimisme  / pessimisme et la résistance au stress d'une part,
        - la perception émotionelle immédiate, affective ou objective, d'autre part.

    Beaucoup de mes correspondantes qui se sont adressées à moi parce qu'elles étaient tristes et dans la peine, étaient pessimistes de nature.
    Au contraire, celles qui surmontaient facilement leurs problèmes étaient en général de nature optimiste.
    C'est donc une préférence très importante quant à notre comportement et notamment notre résistance au stress.
    Je voudrais donc en examiner quelques composantes de cette préférence, concernant le présent, le passé et l'avenir..

    Ce qui différencie principalement l'optimiste du pessimiste, dans le présent, c'est leur réaction face au même évènement.
    L'un en voit surtout les bons cotés (“le verre à motié plein”), alors que l'autre en voit au contraire tous les inconvénients  (“le verre à motié vide”).
L'un va donc plutôt vers la joie et l'autre vers la tristesse.
    Donc face à la même situation, l'un sera serain et gai et l'autre soucieux et triste.

    L'autre caractéristique importante est l'attitude très différente vis à vis du passé.
    L'optimiste, lorsqu'il a fait une erreur, ou lorsque les événements se sont montrés défavorables, réfléchit aux causes, essaie de tirer les leçons pour ne pas refaire la même erreur, puis tourne la page et pense au futur.
    Le pessimiste ressent de nombreux regrets de ce qu'il n'a pas su ou osé faire, et remords de ce qu'il a fait de travers. Et ces remords et les regrets lui empoisonnent la vie. Il culpabilise sans cesse.
    Il résulte de ces attitudes que l'optimiste, après un problème qui l'a atteint émotionnellement revient assez vite à une vision plus rationnelle et objective, alors que pour le pessimiste, les émotions et pensées tristes tournent en rond dans son cerveau émotionnel, sans que son cortex frontal vienne y mettre de la raison.

    Du fait de ces deux attitudes le comportement est différent vis à vis du futur. L'optimiste a une certaine confiance en lui et une certaine assurance, alors que le pessimiste est inquiet et craintif du lendemain.
    Le pessimiste est par nature beaucoup plus stressé que le pessimiste.



    Les effets de ce stress peuvent être différents en fonction d'une autre de nos préférences cérébrales, qui a été étudiée notamment par le psychologue américain d'origine russe, Plutchik : la “perception émotionnelle immédiate”.

    Le cerveau a des temps de réaction très variables. Des perceptions qui paraissent importantes au cerveau ainsi qu'un signal émotionnel inconscient sont transmis par nos sens en quelques centièmes de seconde, via une plaque tournante que l'on appelle le “thalamus”, aux centres amygdaliens, qui sont responsables des réactions de peur, de colère et de déclenchement d'émotions, et des réactions physiologiques correspondantes notamment de sauvegarde de l'individu.
    Au contraire une réaction logique et sensée de la pensée n'est possible qu'au bout de quelques secondes.
    Il est donc normal qu'en matière de perception notre cerveau ait d'abord une perception immédiate instantanée d'ordre affectif, et que ce ne soit qu'ensuite, qu'il puisse analyser  et interpréter logiquement les sensations, c'est à dire raisonner.
    Toutefois cette sensibilité de perception instantanée émotive est variable en durée et en intensité selon les individus.   
    On appelera « A » la tendance à une grande sensibilité de longue durée, (A comme affectif) et « O » la tendance à une faible sensibilité émotive et de courte durée,  (O comme orientée), qui cèderont ensuite le pas à la perception normale interprétée par notre cortex frontal, qui réfléchit et pense, selon les modes “S” ou “G” dont j'ai parlé dans mon précédent article.

    La personne de préférence “A” va être très sensible sur le plan émotionnel, à tout événement extérieur ayant une connotation altruiste et notamment au bonheur et surtout aux souffrances d'autrui.
    Elle sera émue jusqu'aux larmes en voyant des images ou en lisant des textes émouvants, en entendant des paroles ou une musique qui la touchent, en s'imaginant des scènes joyeuses ou tristes.
    Ses réactions immédiates sont donc émotionelles et subjectives.
    Ces personnes très sensibles ont souvent des crises de larmes lors qu'elles ont un gros problème et ont du mal à réagir rapidement.

    Au contraire, la personne de préférence “O” ne ressentira, face à la même perception qu'une faible émotion de courte durée, et cherchera rapidement à analyser la situation, c'est à dire à parvenir à une perception objective des faits, peu chargée émotionnellement.

    Il est certain qu'une personne pessimiste, qui prend des décisions en fonction de valeurs et de goûts (préférece “V”) et a donc tendance à être moins logique et objective, et de plus, est très sensible (préférence “A”), aura tendance à exagérer l'importance d'évènements faiblement négatifs, qui alors l'angoisseront et la traumatiseront, alors que celle de préférence “optimiste”, logique “L” et objective “O”, sera très peu touchée et se rétablia d'elle même facilement et sans délai.

    Pour en revenir au couple, il est certain que deux optimistes peu sensibles verront la vie en rose, que deux pessimistes très sensibles renforceront mutuellement leur stress, alors que deux personnes de préférences opposées pourront sans doute, compenser l'une l'autre leurs tendances à un pessimisme ou optimisme exagéré.

Lundi 25 août 2008 à 10:48

Préférences cérébrales


    Je poursuis mon propos sur les préférences cérébrales de vous et de votre petit ami.
    Tous les instants de notre vie, nous prenons de l'information autour de nous (des perceptions et sensations) et nous faisons des choix (décisions).
    Dans ce domaine deux mécanismes de notre cerveau sont prépondérants.



     Certains d'entre nous, que j'appellerai “sensitifs”, “S”, ont un mécanisme de prise d'information et de perception séquentiel utilisant pas à pas, nos cinq sens. Ce sont de bons observateurs, de bons analystes, concrets, factuels, pragmatiques effectuant des essais et utilisant le langage pour décrire ce qu'ils constatent.
          Ils supportent de passer du temps sur des détails routiniers, aiment les tâches de précision, préfèrent utiliser des compétences déjà acquises plutôt que d'en développer de nouvelles, travaillent de façon régulière et parviennent progressivement à des conclusions.
        Ils sont à l'aise dans le passé et le présent, mais en général n'aiment pas faire des prévisions.Ils ont peu d'imagination, de créativité , d'inspiration,  d'intuition et ne s'y fient pas.
     D'autres parmi nous, que j'appellerai “globaux”, "G", ont un mécanisme de prise d'information et de perception global et plus intuitif, qui utilise aussi nos sens, mais davantage sous forme d'images, de scènes, de compréhension des situations et des phénomènes.
    Moins bons observateurs, moins concrets, ils admettent l'abstraction et sont sensibles aux schémas, images et théories.
    Ayant beaucoup de curiosité intellectuelle et de créativité, ils sont plutôt orientés vers l'avenir et vers les projets et préfèrent acquérir des compétences nouvelles plutôt que d'utiliser celles déjà acquises.        
    Ils n'aiment pas faire les choses de façon répétitive, ni perdre du temps à préciser des détails routiniers, tirent rapidement des conclusions et suivent leurs inspirations, bonnes ou mauvaises.




     La préférence “L” “logique” et “V” “valeur”, concerne la façon dont nous choissons, la méthode en quelque sorte et plus précisément les critères que nous utilisons pour décider.
            - soit nous examinons logiquement les divers cas possibles, leurs conséquences et nous comparons les résultats avant de choisir, ce qui conduit à un choix relativement objectif; nous sommes “L”.
            - soit au contraire nous laissons nos valeurs morales ou altruistes ou nos goûts et nos sympathies, influencer notre choix qui est alors plus spontanné, mais aussi plus subjectif; nous sommes “V”.
    La personne “L” sera plus réfléchie, plus impartiale, et ne se laissera pas influencer.
    La personne “V” sera plus altruiste, mais plus impulsive et subjective, relativement influençable en voulant faire plaisir aux autres.

    Bien entendu vous vous entendrez mieux si votre petit ami a les mêmes préférences cérébrales que vous.
    Vous aurez la même façon de voir les choses et de raisonner.
    Mais dans ce domaine de fonctionnement du cerveau, ce n'est pas ndispensable.
    Je dirai même que si vous avez des préférences différentes, vous êtes “complémentaires”  et à vous deux vous appréhenderez mieux l'environnement et vous prendrez de meilleures décisions....
... à condition de communiquer entre vous et d'être tolérant sur les idées de l'autre.

    Si l'un de vous est autoritaire et peu tolérant, veut avoir raison et n'admet pas la discussion, comme vos critères de choix sont différents, vous risquez fort l'affrontement;
    Il faudra que chacun de vous deux fasse un effort pour comprendre les choix de l'autre, car les modes de décision et de raisonnement sont très différents, surtout si chacune de vos préférences est très marquée.
    Bien sûr , si chacun de vous sait manier les deux préférences, si vous êtes “ambidextre de la décision”, vos confrontations seront beaucoup plus faciles.

Dimanche 24 août 2008 à 9:30

Souris écureuils marmotte

    Je n'ai pas eu le temps de faire un article sérieux hier et je n'aurai pas le temps aujourd'hui. La suite à demain.
    Aujourd'hui, ce sera donc un intermède.

   
    Depuis trois jours on a du mal à dormir. De 2h à 4h du matin, une sarabande bizarre. Comme si on raclait le mur de la chambre, des “gling-gling” métalliques, des grignotements bruyants.

    On a commencè par accuser la chatte Sirga, qui dort dans la chambre au dessus de la nôtre, de manger salement ses croquettes et de sauter sur les lits en cognant des accessoires des mâts de bateaux.
    Mais, montant indignés pour lui faire de vertes remontrances, on l'a trouvée dormant sagement dans la chambre à coté.!!! Pauvre martyr!






    Et puis en examinant le garage, de l'autre coté du mur de la chambre, on a trouvé une pomme et une pomme de terre grignotées. Voyez la photo !

    C'est une souris qui bouscule les caissettes où sont posés fruits et légumes, ainsi que mes outils (clés tournevis, pinces...), accrochés contre le mur et les fait tomber par terre.

    Cette souris a été mal élevée par ses parents : elle fait du bruit en mangeant.Elle est maladroite et ne sait même pas se servir de mes outils.

    Vu le bruit d'hier, elle avait sûrement invité des copines à une teuf !!
    Enfin encore heureux, elles n'ont bu ni le vin, ni le cidre !












    Alors je vais envoyer Sirga à la chasse et je passe cette enquiquineuse de souris à la casserole, avec des pommes de terre sautées !



Samedi 23 août 2008 à 15:12

Préférences cérébrales

    Suite des préférences cérébrales qui conditionnent nos attitudes dans notre vie.
    Voulons nous prévoir et maîtriser les situations ou bien nous adapter aux événements.
    Dans le premier cas nous  dirons que nous avons la préférence “jugement” “J”, qui privilégie la décision, dans le second cas, la préférence “Perception” “P”, qui privilégie la prise d'information.

    Une personne de préférence “J” préfére anticiper sur les événements, essayer d'avoir barre sur eux, concevoir des projets qui soient réalisables et les réaliser conformément à ses prévisions : ceci implique certes de percevoir les faits, d'avoir de l'information, mais encore plus de faire au préalable des prévisions et en permanence des choix.

    En général, une personne de préférence Jugement (J) :
        - est toujours à l'heure ou même en avance quitte à perdre du temps à attendre.
        - travaille mieux quand elle peut planifier son travail et suivre un plan; prend souvent "de l'avance" dans son travail;
        - ne remet pas à plus tard les choses déplaisantes à faire;
        - n'aime pas s'interrompre pour faire une chose plus urgente;
        - aime mener les choses à bien;
        - peut prendre trop rapidement des décisions;
        - n'a besoin, pour débuter un travail, que des choses essentielles;
        - est satisfaite lorsqu'elle s'est forgé un jugement sur une chose, une situation ou une personne.
        - est très prudente et ne prend que des risques calculés.

        Une personne de préférence “P”  préfère s' adapter aux événements, en faisant évoluer ses projets en fonction des réactions extérieures, afin d'avoir plus de chance de les réaliser ensuite : ceci implique beaucoup mois de prévisions et de choix, mais par contre une collecte permanente de l'information pour adapter ses attitudes et ses actions.

    En général, une personne de préférence Perception (P) :
        - est le plus souvent en retard car elle est partie à la dernière minute.
        - n'aime pas prévoir et planifier ses occupations; elle fait toujours son travail au dernier moment (quand ce n'est pas le lendemain pour la veille !)
        - peut remettre à plus tard les choses déplaisantes à faire;
        - s'adapte bien aux changements de situations;
        - a quelques difficultés à prendre des décisions;
        - peut laisser les choses à moitié finies;
        - peut commencer plusieurs choses à la fois, et avoir du mal à terminer;
        - veut tout connaître d'un nouveau travail;
        - ne tire pas particulièrement de satisfaction d'avoir terminé un travail ou pris une décision.
        - est curieuse et ouverte à toute nouvelle opinion sur une chose, une situation ou une personne.
        - n'est pas très consciente des risques qu'elle prend.



    Alors supposez que vous soyez “J” et que votre petit ami soit “P”.
    Vous voulez sortir ensemble samedi après-midi et vous pensiez aller avec lui au cinéma. Mais jusqu'au dernier moment, pas moyen de lui faire dire oui. Il aime le cinéma, et le film que vous iriez voir, mais prendre une décision, ce n'est jamais pressé avec lui !
    Vous vous êtes donné rendez-vous pour prendre le bus. Mais, alors que vous étiez dix minutes en avance, il n'est pas là, se fait attendre, et arrive, tout sourire, dix minutes en retard et bien sûr, le bus est parti. Alors vous ne pourrez qu'aller à la séance suivante.
    En attendant vous vous promenez devant les magasins. Il voudrait bien une paire de chaussures : celle là lui plaît, il l'essaie, mais finalement ne trouverait il pas mieux ailleurs?
Alors il fait trois autres magasins. mais finalement la première était sans doute mieux, mais on n'a pas le temps d'y aller ou alors il faut à nouveau abandonner le cinéma !

    Pas moyen de parler d'avenir, de faire des projets de vacances ou pour plus tard. Il a l'air de s'en moquer : pourquoi faire des projets, on verra bien ce qui arrivera.
    Et bien sûr, quand il se décide pour les vacances, il n'y a plus de place dans le camping, et il faut aller ailleurs.
    En plus il a des activités dangereuses qui en vous plaisent pas : du saut à l'élastique, jeux d'argent au casino. Pourquoi diable prendre des risques inutiles.?

    Partager à deux les mêmes activités quand on est “J” et “P”, ce n'est pas si facile que cela.


    Nota : certaines correspondantes me demandant de traiter davantage la préférence E/I, je le ferai la semaine prochaine.



Vendredi 22 août 2008 à 12:08

Préférences cérébrales

    Dans le mail précédent j'ai essayé de vous montrer que selons les goûts de vous même et de votre petit ami, votre entente était plus ou moins facilitée.

    J'ai déjà parlé des préférences cérébrales et je voudrais d'abord vous montrer que certaines d'entre elles sont assez importantes : celles notamment qui déterminent nos “attitudes”.

    D'abord on peut être extraverti ou introverti :

    L'extraverti ne peut se passer des autres et rester seul. Seul il s'ennuie.
Non seulement il lui faut de la compagnie, mais il faut qu'il discute, qu'il se fasse remarquer, qu'il soit le bout-en-train, qu'il soit le centre du groupe. Il est toujours à l'aise dans une soirée même s'il n'y connait personne.
    L'extraverti est expansif, il se livre facilement, il fait part de ses étatsd'âme et raconte sa vie et il a tendance à avoir confiance en tout le monde. Il adore les réunions et participe activement à un jeu de rôles.            L'extraverti a besoin de s'exprimer et comme il est impatient de le faire,  Il parle donc d'abord et réfléchit ensuite. Il préfère évidement l'expression orale à l'écrit. Il communique facilement, parle avec tout le monde, se mèle de toutes les conversations, et est capable d'improviser en public, mais, par contre il peut lui arriver de faire des erreurs.   
    L'extraverti aime s'occuper d'autrui,. Il se sent au service des autres et les écoute, sauf s'il est tellement bavard qu'il ne peut écouter que lui même. Les gens se confient facilement à lui. et il étudie avec eux leurs problèmes.
Lorsqu'il a une décision à prendre, il n'hésite pas à consulter les autres, ce qui ne veut pas dire qu'ensuite il les écoute et suive leurs conseils, puis il commentera largement sa décision. Il aime l'autorité sur un groupe.

    L'introverti est dans le monde de ses pensées. Il aime réfléchir seul et s'ennuie rarement car il se trouve toujours une occupation et peu importe si elle est solitaire. Il aime être avec des amis qu'il connaît bien, mais s'ennuie dans une réception où il ne connait pas les gens.
    L'introverti est réservé et timide; il a horreur de parler de lui sauf avec quelques personnes en qui il a confiance, et il se montre relativement méfiant.
 Il préfère les jeux de réflexion.et reste en retrait lorsque sa personnalité risque d'être dévoilée.
    L'introverti réfléchit d'abord longuement et il ne parle qu'ensuite, quand il est certain de ce qu'il va dire. Aussi souvent lorsqu'il se décide enfin à parler, les autres ont déjà dit ce qui était sa pensée. Mais en revanche, il se trompe rarement.
 Quelqu'un de très introverti peut dans certains cas, avoir du mal à communiquer avec les autres. Habituellement il converse sans problème, mais avec quelques personnes seulement.
    L'introverti a tendance à rester dans sa pensée et à étudier plutôt les cas individuels sur dossiers. Il ne recherche pas les confidences d'autrui, sauf celles de ses amis. Ses décisions restent discrètes et personnelles.


   
    Alors si vous êtes introvertie et votre copain extraverti (ou l'inverse), il aura toujours envie de sortir, de voir ses amis, d'aller dans des fêtes, alors que vous préfèreriez rester tranquille à la maison. Alors au début vous rferez mutuellement des efforts, il restera parfois et vous l'accompagnerez, mais cela vous rasera vite l'un et l'autre.
    Et lorsque vous serez avec des amis, alors que vous préféreriez discuter et réfléchir ou écouter de la musique, il va inventer des jeux de rôle ou des jeux où il faut déballer sa vie, ce dont vous avez horreur.
    Et si vous discutez entre vous, c'est pratique, c'est lui qui parlera tout le temps : pas fatigant !. Mais pas moyen non plus d'en placer une et quand cela vous arrive, il ne vous écoute pas forcément.
    Bref pas facile d'avoir une vie commune sereine quand on est de préférences E et I opposées. Ce n'est pas une fatalité, mais il faut alors faire beaucoup d'efforts mutuels pour admettre et partager les activités de l'autre.

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lancien

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