Lundi 20 octobre 2008 à 9:30

Photos, photos comiques


    Je ne savais pas que l'on vendait des rouleaux ainsi imprimés.
    J'aimerais bien :
         - des tables de multiplication pour mes petits enfants en CM.
         - les règles d'accord des participes passés pour ceux en 6ème et 5ème.
         - les formule de trigo, de limites, fonctions dérivées et intégrales pour ceux en TS.
         - et les formules de physique et de chimie.........

   A quand internet et MSN dans les toilettes ?



Dimanche 19 octobre 2008 à 10:31

Architecture

    J'avais dit que je parlerai aussi des dangers de la musique.
Il y en a trois importants :
    - écouter de la musique à un niveau trop élevé ce qui est souvent le cas des jeunes.
    - se laisser distraire alors qu'on devrait être concentré (en voiture notamment)
    - se plonger dans un univers musical  monotone, triste et déprimant.

    Je traiterai aujourd'hui le premier cas qui est de loin le plus dangereux.
   
    Vous pouvez jeter un coup d'oeil sur les articles de mon blog dans la catégorie “l'ouïe”, où je décrivais le mécanisme de l'audition et quelques notions de physique comme les décibels.
    Vous verrez que dans l'oreille interne la cochlée et notamment des cils vibratiles reliés à des neurones, nous permettent d'entendre les diverses fréquence des sons et donc sans eux nous ne pourrions pas écouter un “air” de musique, ni d'ailleurs saisir la parole.
    Avec l'âge notre sensibilité auditive diminue, parce que ces cils vibratiles sont usés certains cassés.



    Comme le montre le graphique ci dessus, tiré d'un livre médical, on constate que cette perte de sensibilité atteint en particulier la partie haute du spectre audible, celle qui correspond à l'intelligibilité du langage qui est atteinte. La partie “grave” reste indemne. Mais elle ne participe pratiquement pas à la communication verbale, et partiellement à l'esthétique musicale
    Notre cerveau s'accoutume de ces pertes de sensibilité et les compense partiellement, ce qui fait que globalement on ne réalise pas vraiment cette dégradation de l'audition mais plus fréquemment une perte au niveau de l'intelligibilité de la parole, en particulier dans les milieux bruyants, de conversations multiples ou de bruits ambiants divers.

    On constate que lorsque les cils vibratiles sont soumis à de forte pressionsils fatiguent, voire se cassent.
Le seuil dépend du niveau sonore et du temps pendant lequel on le subit car l'oreille récupère en partie pendant les silences.
    Ainsi une pression acoustique de 120 dB pendant 1 seconde ne laissera généralement aucune trace, une pression acoustique de 100 dB, (c'est à dire une pression acoustique 10 fois moins importante) pendant une heure sera préjudiciable à une écoute fine le reste de la journée.
    SI on trace un diagramme analogue au précédent, après avoir été soumis à un niveau sonore de 110 db pendant 10 minutes, et cela après 1minute de repos, puis 15 minutes, une heure, un jour après on constate de très fortes détériorations qui s'atténuent peu à peu, mais qui peuvent ne pas revenir complètement à la normale.



    Vous constatez la ressemblance des deux graphiques.
    Au sortir d'un concert qui peut dans de nombreux cas atteindre les 110 db, vous avez une audition aussi dégradée que la mienne à 76 ans !!
    Evidemment c'est vrai également pour toute personne travaillant dans un milieu sonore très élevé de machines (par exemple un marteau piqueur, un chaudronnier....mais aussi certaines motos et tondeuses à gazon).

    Toute personne qui, à la suite d'un concert bruyant a souffert de sifflements d'oreilles ou de bourdonnements (on appelle cela des acouphènes), est une personne dont les qualités auditives ont été atteintes pour quelques heures ou définitivement.
Lorsque l'on souffre de tels désagréments, il est déjà trop souvent trop tard, le mal est fait, et même si cela n'est pas immédiatement perceptible, c'est généralement irrémédiable.
     Dans un pareil cas, vous avez moins de 24 heures (limite extrême, 72 heures) pour trouver un ORL, spécialiste de ce genre d'accident, et vous faire traiter dans l'urgence. Après c'est trop tard !

    Je suis toujours effaré du niveau sonore de l'écoute des lecteurs mp3, alors que les oreillettes utilisées sont dans l'oreille de la personne, ou du niveau sonore de radios d ecertaines voitures arrêtées sous mes fenêtres.
    Pourquoi écoute-t-on aussi fort son balladeur mp3 ?
    En partie pour compenser l'absence de vibrations abdominales générées par les graves que les basses les plus efficientes traduites par un casque ne peuvent provoquer.
    Certaines personnes écoutent aussi leurs musiques de façon forte car il y a du bruit aux alentours, elles sont dans le métro, le bus, le RER, le tramway par exemple.
    Mais d'autres personnes font exprès d'écouter leurs musiques très fort pour se faire remarquer, pour sortir du lot.

    En principe tous les ensembles “Walkman + casque” (balladeur, iPod,  CD, MP3 ou autres), mis sur le marché  ne doivent pas pouvoir délivrer une pression acoustique supérieure à 100 dB.
    Mais infliger à vos oreilles des heures durant des niveaux voisins de 100 dB suffisent à détruire peu à peu la cochlée.
    Les musiques à la mode comme le rap et la techno, voire le rock, sont particulièrement dangereuses car la dynamique (écart maximum entre les niveaux faibles et forts) est inférieure à 3 dB et donc le niveau sonore peut être en permanence supérieur à 97 db, alors que certaines musiques de variétés, le jazz ou musiques dites classiques, présentent des écarts pouvant dépasser facilement les 25 dB, ce qui donne un temps d'exposition aux niveau élevés plus faible et permet un certain repos de l'oreille.
    Même la musique classique, si elle atteint un niveau supérieur à 90 dB dans l'oreille, peut causer les même problèmes. Pratiquer la flûte traversière sans protection est aussi dangereux que la guitare électrique. Les sons purs stridents de la flûte attaquent et détruisent les cils de la cochlée
    C'est pour cela que les musiciens des orchestres classiiques sont équipés de protecteurs qui limitent le niveau sans déformer les autres caractéristiques des sons.

    

Samedi 18 octobre 2008 à 14:57

Photos, photos comiques



    Une photo de René Maltête prise au jardin du Luxembourg à Paris dans le "Quartier Latin", autrefois celui des universités et des étudiants (maintenant il n'y a guère plus que des touristes et quelques lycées prestigieux tout de même).


    J'avais envie d'appeler mon article "voyeur" mais aujourd'hui s'embrasser su les bancs publics est normal.
   
    Quand j'étais jeune c'était mal vu. Et au cinéma lorsque deux personnes de sexes opposés étaient dans un lit, le drap était remonté jusqu'au cou.

Vendredi 17 octobre 2008 à 11:20

Architecture



    J'ai finalement trouvé, dans ma documentation, beaucoup d'articles sur les rapports entre la musique et la neuropsychologie ou la médecine.

    Mais j'avais surtout lu ceux concernant le fonctionnement du cerveau, sujet qui m'intéresse beaucoup.
    Je vous avais décrit d'ailleurs très résumé, le fonctionnement de l'ouïe et son interprétation (voir dans mon blog, rubrique vue - ouie...).

    Je vais essayer d'abord de poser un autre problème : la musique que l'on écoute reflète t'elle notre personnalité ?
    Je citais lles propos d'un psychologue anglais, Adrian North de l'université d'Edimbourg, qui a fait une étude sur plus de 36 000 personnes sur 104 styles musicaux et sur leur personnalité (grâce à des questionnaires et une corrélation statistique; il a publié un livre sur ce sujet en mai 2008)
    Je cite quelques uns de ses propos :

"Nous avons toujours soupçonné qu'il existait un lien entre les goûts musicaux et la personnalité", a expliqué M. North. "C'est la première fois que nous avons été capables d'observer cela en détail. Personne ne l'avait fait sur une telle échelle auparavant...
....Les amateurs de heavy metal ont plutôt un tempérament doux.
   Ils ne sont pas les plus ardents au travail et manquent de confiance en eux.
    Les amateurs de musique classique ont une bonne opinion d'eux-mêmes.....
       Les passionnés de country sont travailleurs et timides, ceux de rap sont sociables, et ceux de jazz ont l'esprit d'innovation et sont animés par une forte estime de soi, tandis que que les fans de rock indépendant manquent d'amour-propre et ne sont pas très faciles à vivre. Quant à ceux qui aiment la soul ils sont créatifs, extravertis, doux, bien dans leur peau et ont une bonne estime d'eux-mêmes.......”

    J'avoue que je ne crois qu'en partie à ces résultats.
    Les corrélations statistiques cela indique qu'il y a un lien entre des phénomènes mais nullement que ce soit un lien de cause à effet.
    Notre tempérament (personnalité), notre éducation (et instruction), notre vécu (expérience) influent sur nos choix (pourquoi pas musicaux) et il y a donc un lien entre ces données, mais c'est, à mon avis,  bien plus compliqué que ne le dit monsieur North !!

    Certes la musique a un effet sur notre humeur. On cite souvent des bienfaits divers qu'elle nous apporte.
    La musique, c'est festif, délassant, agréable… mais pas seulement ! C'est aussi une source de bienfaits qui permet de se réconcilier avec soi-même… A condition peut-être de ne pas écouter n'importe quoi !
    Lorsque vous êtes stressé, énervé, vous mettez un bon disque de musique classique, et vous voilà apaisé. Au contraire, vous manquez d'énergie… un bon vieux rock des familles, et vous voilà fringant ! Nul doute que la musique a un effet sur le corps et l'esprit !
    L'une de mes correspondantes qui est un peu hyperactive et a beaucoup d'énergie à dépenser, se transforme à chaque concert de rock en kangourou à ressort, et cela lui fait beaucoup de bien (sauf peut être aux oreilles !).
    Certains psychiatres pratiquent de la “musico-thérapie”

    Des études ont montré que le foetus ne réagissait au sons qu'après sept mois de gestation et qu'il réagissait à une musique forte. Mais si on sait que l'enfant s'habitue à la voix de sa mère et à des sons familiers de son entourage, par contre cela ne le rendra ni mélomane, ni plus intelligent !!

    Chez l'enfant l'influence de la musique paraît plus important.
    Ecouter de la musique (qui ait un air et pas seulement des sons) développe l'oreille et la partie du cerveau qui interprète les sons.
Si on apprend à jouer d'un instrument, cet exercice développe la mémoire et des études ont montré que l'apprentissage de la lecture était accéléré et par la suite les enfants apprenaient plus facilement les mots et en retenaient davantage. Pour les chercheurs, l'apprentissage de la musique provoquerait une réorganisation du lobe temporal gauche du cerveau, qui améliorerait les performances intellectuelles.
       Des chercheurs américains ont fait suivre, par des enfants du primaire : des cours de musique, pour les uns, théâtre pour les autres… ou rien pour un troisième groupe (pour faire un groupe test) e ils ont observé que les enfants qui avaient bénéficié des cours de piano avaient un quotient intellectuel plus élevé directement corrélé au temps passé à jouer de l'instrument.
    Ils ont étudié sur les mêmes groupes d'enfants leur capacité à percevoir les émotions dans les paroles : les enfants qui avaient fait du théâtre avaient de très bons scores dans l'écoute et la perception des intonations dans les paroles; mais les enfants qui avaient étudié la musique avaient les mêmes scores, ce qui veut dire qu'en développant leur oreille musicale, les enfants deviennent plus sensibles au ton de la voix et à ses variations.

    Enfin on ne saurait parler de musique sans parler de danse.
    Les rythmes trop lents apaisent et endorment. Les rythmes moyennement rapides, accompagnant une belle mélodie, excitent, produisant plaisir et joie (rythme des danses européennes avec de 40 à 70 mesures par minute). Au-delà de 90 à 100 temps forts par minute, comme dans les danses afro, la musique excite et exalte, au point de produire la transe, mais il semble bien qu'il faut pour cela avoir un tempérament qui y prédispose.
    La musique apporte dans l'oreille interne des quantités d'énergie qui déclenchent des flux nerveux qui empruntent différents circuits pour être analysés, identifiés, comparés etc.
    Leur passage modifie l'état électrique et chimique de ces circuits qui ensuite se restaurent pour pouvoir recueillir les impulsions suivantes. Si la fréquence est trop grande, certains circuits n'ont pas le temps de récupérer avant l'arrivée de nouvelles ondes, aussi leur conduction finit par se bloquer : c'est la tétanisation. Il s'ensuit que certaines parties du cerveau (les organes servant à la perception fine des sons, par exemple) se coupent du monde extérieur, qui cesse d'être perçu et reconnu. Pendant ce temps où la perception est comme suspendue, annihilée, le cerveau droit émotionnel continue à être stimulé par certains battements (qui sont des informations plus grossières) dont les voies de conduction restent, elles, actives. Bref, la transe serait un état de conscience altérée où le cerveau intellectuel est perturbé puisque coupé du monde extérieur et le cerveau émotionnel excité au maximum.
     Cet état peut aboutir à une énorme et brutale stimulation du centre du plaisir et sécrétion d'encéphalines et d'endorphines (qui interviennet dans le mécanisme de la douleur pour l'apaiser; d'où l'insensibilité à la brûlure et aux blessures par armes blanches. Il est souvent suivi d'un oubli total de la crise. C'est d'autant plus grave que, pendant la transe, l'individu peut se livrer à des actes de violence.
   

    En effet la musique a aussi ses dangers et ses inconvénients et il me semble normal d'en parler. Ce sera mon sujet probablement demain ou dimanche.


Nota : Justine m'a demandé des renseignement sur Adrian North, mais elle n'a pas de blog où je puisse lui répondre par “lui écrire”. Peut elle m'envoyer par le “lui écrire” de mon blog, une adresse où je puisse la joindre et lui donner la mienne.

Jeudi 16 octobre 2008 à 7:59

Photos, photos comiques




Elle est mignonne cette jeune fille sur la plage.
Mais à mon âge on est moins sensible à la beauté.

    Par contre j'ai craqué pour le petit bichon

    J'ai souvent vu des mamans porter leur bébé dans un hamac sur leur coeur, mais jamais porter ainsi un petit chien.
    C'est vrai que le coeur n'est pas à cet endroit !



Mercredi 15 octobre 2008 à 9:02

Architecture




    Vous trouverez sur le blog de KAA cette réflexion (accompagnée d'une caricature qui m'a fait beaucoup sourire) :


“ ... la musique est omniprésente de nos jours.
    On l'écoute chez soi, sur la chaîne, à la radio ou sur l'ordi.
    On l'écoute même dans la rue, dans la voiture, dans lemétro.
    De plus en plus de personnes vivent avec des écouteurs sur les oreilles.
        Une manière de mieux se détendre?
        Une manière de se couper d'un monde qu'on apprécie moins?
        Une manière de s'isoler au milieu de la foule?
    Ou tout simplement.... la musique serait elle devenue une drogue ? ...”

    Ces réflexions m'ont intéressé et j'ai demandé à Kaa la permission de reprendre le sujet.

    D'abord je me suis posé la question à moi même.
    C'est vrai que j'écoute souvent de la musique classique en travaillant sur mon ordinateur dans mon bureau. Pourquoi ?
    Pas pour m'isoler du bruit; le bruit voisin ne m'a jamais empêché de travailler. J'ai été habitué à travailler dans une pièce où deux malheureux révisaient une prochaine interrogation tandis que les quatre autres occupants chahutaient parce que la leur était passée.
    Pas pour découvrir ces morceaux, je les connais tous.
    Par plaisir, sûrement, mais je fais autre chose en même temps, donc je ne les goûte pas pleinement.
    Alors c'est un fond sonore qui sans doute me fait plus volontiers accepter un travail parfois fastidieux. Un environnement qui me plaît, que je trouve agréable,  intime. D'ailleurs je ne choisis pas des morceaux trop bruyants, pas d'opéra, et surtout pas du moderne dissonnant.
    Je suis comme mon petit chien qui venait se coucher devant les bafles quand j'écoutais Mozart ou Haydn, qui hurlait à la mort pour de l'opéra (sa façon de chanter avec eux) et qui fuyait à l'autre bout de l'appartement si je mettais du Boulez !

    Une de mes petites filles aime la musique “métal",  et j'avoue que certains des morceaux  qu'elle écoute me font penser aux cris des cochons que l'on égorgeait vivants quand j'étais enfant.
    Mais j'ai lu récemment une étude d'un psychologue anglais, Adrian North de l'université d'Edimbourg, et ce qu'il disait m'a réconcilié avec ma petite fille :

    “...Comme les mélomanes, les fans de métal sont créatifs et bien dans leur peau, Ils partagent avec eux un "amour du grandiose", qui les prédispose à apprécier également certaines oeuvres de musique classique.
       A part leur différence d'âge, ce sont fondamentalement le même genre de personnes.... Beaucoup de fans de heavy metal vous diront qu'ils aiment aussi Wagner, parce que c'est grandiose, bruyant et exubérant." 
    L'étude montre aussi que, contrairement aux idées reçues, les amateurs de heavy metal ont plutôt un tempérament doux.
       Ils ne sont pas les plus ardents au travail et manquent de confiance en eux. A contrario, toujours à en croire cette étude, les amateurs de musique classique ont une bonne opinion d'eux-mêmes.!!

(J'espère qu'en publiant cela je ne vais pas me faire écharper par certaines de mes correspondantes !! LoL)
  
    J'écoute aussi la radio en voiture, “radio classic” en général. Pas trop fort et je préfèrerais qu'il n'y ait aucun blabla. Il ne faut pas me distraire de la conduite.
Donc fond sonore aussi.

    Les écouteurs : j'ai essayé un jour ceux de ma petite fille et j'avoue que cela m'a agacé, ce truc qui vous résonne dans les oreille et vous empêche d'entendre les autres bruits. Je susi toujours interloqué quand à coté de moi, dans le métro, une personne écoute ainsi et que son voisn se croit à coté des hauts parleurs d'une chaîne : elle va casser les cils de sa cochlée et devenir sourde !!
    Je n'apprécie pas beaucoup notre monde, mais je n'ai pas envie de m'isoler au milieu de la foule. J'aime bien observer les gens autour de moi.

    Alors oui, j'en ai bien peur, la musique est peut être pour moi une drogue.
Mais après tout il vaut mieux en écouter que prendre des anxiolytiques !!

       
    Alors je me suis demandé, que disent médecins et neuro-psychologues sur cette question. J'ai été étonné : j'ai trouvé énormément de doc sur ce sujet et je me suis aperçu que je n'avais pas lu le quart de ce que j'avais dans mes tiroirs.
    J'en parlerai dans mes prochains articles.



Mardi 14 octobre 2008 à 8:43

Divers

    Pas d'article aujourd'hui. J'espère avoir de nouveau internet demain.
Là j'ai récupéré ma messagerie, mais le débit est trop faible pour aller sur les blogs et les sites.

    Et j'ai une quarantaine de réponses à des messages en retard



    Juste provenant d'un catalogue, deux petites photos de pantoufles originales.

    De quoi vous faire remarquer si vous vous promenez avec cela dans le métro!







Lundi 13 octobre 2008 à 10:10

Photos, photos comiques

   Je suis en panne d'internet (et de téléphone) sans doute jusqu'à mardi après midi.
    Les services techniques des fournisseurs d'accès à l'adsl sont à peu près aussi intelligents que ma souris d'ordinateur  (et encore j'aime mieux ma souris !)
.

     Alors je mets mes articles sur une clé USB et j'ai demandé à une de mes petites filles de les poster sur mon blog.

    Alors aujourd'hui et demain, les articles seront simples : donc un peu de repos pour vous et moi entre deux articles “sérieux” .



    Revenant de Bretagne il y a un mois, je suis toujours un peu en train de rêver de la grande mer bleue.

    Mais il m'arrive aussi de faire des cauchemars LOL
    Voilà une image affreuse, (provenant d'une photo de René Maltête) !!

    Rassurez vous, ce n'est pas moi sous la bouée, je sais encore nager !

Dimanche 12 octobre 2008 à 16:18

Relations avec nos parents, famille



    Quand j'étais enfant, j'étais cabochard, j'aimais bien avoir raison, et j'avais ma petite dose d'impulsivité. Ma grand mère était encore plus tétue que moi et les occasions d'affrontements ne manquaient pas, même si on s'aimait beaucoup, mais elle avait le don de désamorcer les discussions qui s'envenimaient.

    Elle m'a appris ses “trucs et astuces” et, avec un peu de sauce “vieux singe” je les explique parfois à mes guenons. Voici ce que je leur dis, en ajoutant en plus des éléments qui leur sont personnels :

    Une cocotte minute, si tu laisses monter la pression, cela t'explose à la figure! Il faut se servir de la soupape pour faire baisser la pression !
    Toi c'est pareil. Il faut que nous trouvions une soupape, et tu seras à  nouveau dans un monde supportable.
    .
    Tu es à la période de l'adolescence où on veut être libre et s'assumer, au moins en idée et sur les petites choses quotidiennes et tes parents sont les  gardiens de l'autorité. Même s'ils t'aiment beaucoup, ils tolèrent donc difficilement qu'on ne leur obéisse pas.
    Vous êtes tous entêtés, vous tenez à vos idées et un petit zeste de goût de la polémique ou de la discussion en plus.   
    Tu es fatiguée par tes déplacement, ton travail de classe et tesparents par leur boulot; bref être fatigués nerveusement n'incite pas à être patients et supporter l'autre .
    Tous les ingrédients sont réunis  pour que ce soit explosif !!! LoL.

    “....En général, en cas de dispute, c'est ma mere qui commence, moi qui relance bien les choses, et nous voulons toutes les deux avoir le dernier mot.....C'est toujours m'a mere, en temps qu'adulte, qui fini par l'avoir et m'envoie dans ma chambre, mais ce n'est jamais une "vraie" victoire....”

    C'est le processus classique:
    Ta mère veut exercer son autorité, même sur des bricoles et donc elle te fait des remarques et probablement, au lieu de les demander gentiment, elle te le dit de façon un peu sèche. Alors tu réagis et tu discutes. Le ton monte; on s'excite mutuellement. Chacun veut avoir raison. On en arrive aux arguments de mauvaise foi, qui ne sont plus logiques, mais il faut bien avoir raison !. LooL  Alors quand on ne sait plus comment en sortir, ta mère use de son autorité parentale et te renvoie dans ta chambre et toi, tu as le sentiment d'une injustice, de ne pas être comprise.
    C'est vrai qu'il n'y a pas de victoire, car dans toute confrontation, pour que cela se termine bien il faut une solution “gagnant-gagnant”, où chacun, certes fait des concessions, mais y trouve aussi son compte.

    Etant impulsive, tu te vexes facilement, que tu as du mal à supporter d'être enguelée, surtout pour un truc mineur, et tu te sens tout de suite agressée !
    C'est justement là où il y a quelque chose à faire, à avoir la force de ne pas se vexer de ne pas se laisser emporter.
    Quand ta mère dit quelque chose qui ne te plait pas, coupe la communication entre tes oreilles et ton cerveau . Dis toi qu'on t'aime, qu'il faut faire plaisir, rester calme, ne pas se focaliser sur ce que dit ta mère, ne lui répondre qu'au juste nécessaire.
    Si tu restes calme, elle sera tellement étonnée qu'elle restera calme elle aussi et ne s'excitera pas

    La difficulté c'est sa propre fierté; c'est l'idée de céder devant l'autre, de faire quelque chose qui ne vous plait pas, de dire quelque chose sur lequel on n'est pas entièrement d'accord, quand on dit ce que les autres veulent entendre alors qu'on ne le pense pas, qu'on le réfute meme quelquefois de tout son esprit, et qu'on doit le faire uniquement pour pouvoir conserver le peu de libertés qui reste encore, conserver le reste de ce qui nous tient à coeur, avoir un semblant de respect de la part de ses parents (ou de ses amis, parce que c'est pareil dans des discussions avec eux).
    J'ai appris en faisant du judo, que céder, reculer un moment, ce n'est pas renoncer à sa force, c'est au contraire la concentrer et l'orienter autrement, pour ne pas se faire prendre, pour ne pas chuter et un peu plus tard, pour gagner.
     Accepter les critiques sereinement, voire les injures.
Je sais ce n'est pas facile, surtout de quelqu'un de sa famille. Il faut se dire d'abord qu'ils ne le font pas exprès, soit parce qu'ils ne se rendent pas compte parce qu'ils sont en colère, soit parce qu'ils ne comprennent pas et ne savent pas le mal qu'ils font ainsi.
    Devant une critique, il faut d'abord se demander : est elle vraie ? Si c'est le cas, il vaut mieux le reconnaître, quitte à expliquer pourquoi on a fait ainsi.
Si ce n'est pas le cas, le temps de réfléchir, on n'a pas explosé, c'est déjà cela de gagné. LooL
    Ensuite il faut encore se forcer à réfléchir : qu'est ce qui leur prend de me dire cela; qu'est ce qu'ils veulent exactement dire? Font ils exprès? Pourquoi? Veulent ils me provoquer ? Se rende t'ils compte de ce que cela me fait.?
    Cela a l'air idiot; mais la colère, vient d'une zone du cerveau émotionnel: les amygdales. Le fait qu'on ne se contrôle pas, qu'on se vexe, vient de ce que la communication a été coupée avec le cortex préfrontal qui doit anticiper les événements, mesurer les risques et prévoir. Alors se forcer à réfléchir, c'est s'obliger à sortir du cerveau émotionnel pour porter l'affaire devant le cortex,.
    Se forcer à réfléchir, c'est la clé du calme, de la non-colère. Evaluer en permanence la situation et ses risques. Risques des réactions à ce qu'on vous dit, risques des mots que l'on va prononcer, de ce que l'on va répliquer
 S'empêcher de parler.  S'empêcher de répliquer au mauvais moment.

    Evaluer le risque c'est aussi un “calcul coût efficacité” comme en stratégie d'entreprise. Est ce que je n'avais pas raison (ça c'est pour ma fierté!!) mais est ce que cela vaut la peine que je me batte pour cela?
    Se dire aussi que l'adversaire vous pousse à la colère, essaie de vous mettre hors de vous, de vous pousser à la faute.
    Vous voulez m'exciter , et vous en serez pour vos frais et comme vous vous exciterez vous même, c'est moi qui, étant calme, serai le plus fort.
    Face à quelqu'un qui est excité, qui est sur le terrain de la passion et des arguments sentimentaux toujours subjectifs, ne jamais engager la discussion sur ce terrain mouvant, propice à l'incertitude, au malentendu et à la mauvaise foi.Toujours rester et revenir au plan objectif et rationnel, à la réflexion.

    Ne pas mentir, mais ne pas dire toute la vérité. On se fait toujours prendre lorsque l'on ment parce qu'on ne pense pas à tout et que quelque chose qu'on n'a pas prévu, ou qui n'est pas logique,  vient mettre ce que l'on a dit par terre.        
    Toute vérité n'est pas bonne à dire. Pas la peine d'exciter les foules! Et on peut touojurs dire après si on s'en aperçoit, qu'on a oublié, qu'on pensait que cela n'était pas important.
   
    Et parfois répliquer cependant, mais avec précautions. On ne peut pas tout laisser passer. Rester très froid, Ne pas faire voir que cela t'a touché, garder ta désinvolture comme quand tu fais le petit ange après une espièglerie.
Sans toutefois avoir l'air de te moquer d'en face; ça c'est dangereux !!
    Répliquer par des affirmations plutôt que par des réfutations (au plan syntaxe). Rester sur le plan rationnel. Bannir le sentiment sauf si tu sais que tu vas toucher dans le bon sens. (un “je t'aime” quand l'adversaire s'apitoie tout à coup, et à condition qu'il soit sincère et ne sonne pas faux.).
    Si tu veux démontrer que tu n'as pas menti, essaie de trouver des arguments rationnels pour montrer que cela aurait été absurde de le faire.
    Bien respirer calmement pour se calmer et se concentrer, et “tourner 7 fois la langue dans sa bouche avant de parler” (on peut même le faire réellement, elle ne s'est jamais coincée!! C'est ce que me disait ma grand mère ! LOL)

    Finalement une discussion difficile c'est à la fois comme une partie de poker et une scène, un rôle comme au théâtre.
    Tu me diras que l'on n'est pas sincère, que c'est de la comédie.    .
    Quand cela devient conflictuel, les autres en face ne cherchent plus à te comprendre; cela ne sert plus à rien d'être sincère. Ils “jouent la comédie”, il faut la jouer mieux qu'eux ! Enfin dans certaines limites !!
    Il faut rester sincère avec soi même, avec ceux qui te comprennent, qui discutent calmement.

    Voilà ce que le vieux singe dit parfois à ses guenons, en s'inspirant des leçons de sa grand-mère. Et en général c'est efficace.



Samedi 11 octobre 2008 à 9:36

Adolescence



    Des parents me demandent  comment agir face à des enfants impulsifs, comment j'agis avec des correspondant(e)s qui ont une telle personnalité et comment corriger une trop grande impulsivité.

    Des correspondantes me posent aussi cette question : comment réfréner son impulsivité.?
    Je vais donc essayer de répondre à ces demandes.

    Certaines attitudes sont nécessaires qu'il s'agisse d'impulsivité ou d'un autre problème :
    Un adolescent est un enfant en train de devenir adulte.
    Il a encore les mêmes besoins qu'un enfant : être aimé, écouté, rassuré, quelquefois grondé mais aussi encouragé, conseillé.
    Quelque soit le problème avec mes correspondant(e)s je les écoute, je les prends au sérieux et je leur fais confiance; leurs problèmes m'intéressent et j'essaie de les conseiller mais je ne les juge pas. J'évite de ne voir que les côtés négatifs, je valorise plutôt les gestes positifs.
Finalement la confiance s'installe, on m'appelle papynet, et la discussion peut avoir lieu sans réticences.
    Créer un climat d'écoute, d'attention, de confiance et d'affection est toujours essentiel.

    Venons en à l'impulsivité.

    Il y a d'abord des actions très générales qui peuvent inciter à diminuer l'impulsivité d'enfants dont on a la charge :
        - Réagir rapidement avant qu'il adopte un comportement hostile que ce soit par un geste, un signe verbal ou non-verbal.
        - L'aider à développer sa personnalité, sa volonté et surtout l'estime et la confiance en soi.
        - Développer les idées de non-violence; montrer les risques de conduites impulsives.
        - Renforcer les comportements amicaux, de coopération et d'entraide dès qu'ils se manifestent.
        - Forcer les jeunes à régler leurs conflits ensembles et à trouver des solutions (tout en surveillant comment cela se passe pour éviter que cela ne dégénère).
        - Prévoir un coin sécuritaire et reposant où l'enfant pourra se retirer pour se sentir rassuré et aussi pour réfléchir sur ses gestes ou ses paroles;(sa chambre par exemple).

    On peut ensuite aider l'ado à traiter son impulsivité et son agressivité. On peut aussi , si on est un grand ado, s'améliorer soi-même :

    Il faut d'abord essayer d'avoir un  tempérament plus calme et des actions très générales y contribuent :
    Pratiquer des activités de relaxation peut être très efficace. Cela détend le corps mais aussi l'esprit. Quand j'étais un jeune adulte, je me crispais facilement et j'avais du mal à me détendre et lors de la naissance de mon premier enfant, j'ai  accompagné ma femme aux cours d'accouchement sans douleur et cela m'a en partie appris à me relaxer.
    Penser à ses désirs et travailler à réaliser ses rêves. Enfant, quand je commençais à m'énerver, ma grand-mère me disait “essaie donc de rêver un peu à ce qui te plairait de faire”.
    Gardez en tête les choses que vous aimeriez réaliser, les projets que vous aimeriez mettre sur pied. Apprenez à vous organiser en fonction de vos objectifs. Vous canaliserez ainsi votre énergie vers un objectif réfléchi.
    Faites vous plaisir : Changez-vous les idées en pratiquant des activités que vous aimez. Respectez vos limites au travail et n'oubliez pas de prendre soin de vous. Accordez-vous des pauses et des petits plaisirs, même en période d'activités intense. Ceux-ci sont nécessaires pour votre bien-être et pour votre équilibre !
    Banissez de votre esprit les expressions trop manichéennes : certaines idées viennent systématiquement à l'esprit lors de situations irritantes et empêchent de bien voir la réalité. Pour ne pas laisser vos émotions négatives vous dominer, commencez par proscrire de votre vocabulaire intérieur par exemple des mots tels que « toujours » et « jamais », ce qui ramènera les choses à leurs justes proportions.
    Prenez des risques avec philosophie : apprenez à accepter le risque de réussir ! Les échecs font partie de la vie. Il s'agit de savoir en tirer les leçons qui s'imposent pour construire votre avenir et ensuite de tourner la page. Affrontez les difficultés avec philosophie et voyez les différentes étapes de votre vie comme des expériences enrichissantes à vivre plutôt que comme des obstacles stressants à affronter.
    Développez votre patience; entraînez vous à faire des tâches délicates et un peu fastidieuses qui demandent du soin et de l'attention.

    On peut ensuite traiter l'impulsivité de façon générale :

    Déterminer les sources de ses réactions impulsives : Qu'est-ce qui provoque ces réactions ? La peur, l'insécurité, le stress, votre manque de confiance ou tout simplement unpetit ennui ? Dans quel genre de situation êtes-vous généralement le plus souvent à fleur de peau ?
    Devant ces situations, reprenez votre souffle et pesez le pour et le contre avant d'agir et de réagir: prendre un peu de temps pour réfléchir avant d'agir est une excellente façon de rester calme.
    S'habituer à sentir ses émotions et à les traduire en mots (le langage est le support de la pensée réfléchie) sans réaction impulsive, avant d'éclater et de se désorganiser. Anticiper les circonstances et les contextes où l'on a tendance à être impulsif. Reconnaitre les signes avant-coureurs de l'impulsivité : envie de passer immédiatement à l'action, observation désordonnée et superficielle, besoin d'aller vite, sentiment d'être pressé...
    Revenir à la raison : l'impulsivité c'est la bride laché au cerveau émotionnel(les amygdales notamment), par le cortex qui ne réfléchit pus assez et ne contrôle plus les décisions et les .actions.
    Il faut donc essayer de mettre de coté un instat ses émotions et de rendre l'initiative à la réflexion en examinant la situation comme si on lui était extérieure, en observateur.
    Essayer de se concentrer : en général dans un comportement impulsif, les pensées se bousculent et on a une attitude distraite. En fait il faut essayer de se concentrer sur le problème, de l'analyser, de réfléchir aux solutions et de ne pas agir immédiatement, mais de remettre la décision à la fin d'une analyse plus sérieuse de la situation.
    C'est difficile pour les gens de préférence cérébrale “J” qui veulent décider et agir rapidement mais également pour les gens de préférence antagoniste “P”qui n'ont pas l'habitude d'agir sur les événements mais de s'y adapter.
    Essayer d'évaluer objectivement les risques de ses actions avant de les entreprendre :      cela retarde la réaction et éviterait les impulsions qui risquent d'avoir des conséquences néfastes.
    Préférer le contact direct aux discussions virtuelles (mail; MSN, téléphone) dans le cas de discussion difficile : j'ai trop souvent été témoins de ruptures par téléphone ou MSN, par lâcheté (peur d'être en face de l'autre) ou par culpabilité.vis à vis de l'autre.
    Le manque de retenue dans les communications - les propos offensants, embarrassants ou carrément grossiers - sont plus fréquents dans les communications en ligne que dans les communications en face à face.
Les psychologues expliquent ceci par une certaine “desinhibition, due entre autres à l'anonymat d'un pseudonyme, l'invisibilité aux autres; le délai entre l'envoi du message et la réception de la réponse; le fait d'être seul(e) à son clavier et le manque de responsable de l'autorité en ligne.
   
    Et enfin on peut traiter les “crises” elles-mêmes.

    Mais je m'aperçois que j'ai été très long et que ces recettes (certaines venant de ma grand- mère !) risquent d'allonger encore mon article. Alors ces interventions dans l'urgence, des conseils et des “recettes” pratiques pour se maîtriser, je les remets à demain dans mon prochain article.


   

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lancien

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