Dimanche 30 novembre 2008 à 9:18

Photos, photos comiques

    La statue humoristique d'un égoutier semble avoir fait rire certains d'entre vous?

    Alors j'en publie une autre, également en bronze, celle d'un égoutier vicieux, faisant une très méchante blague à un copain qui partait, ayant fini son travail.

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   Certains me demandent où a été prise la première photo. Malheureusement ce n'est pas moi qui ai pris ces photos de sculptures, mais quelqu'un qui me les a envoyées. Elles ont été prises en Allemagne et en pays flamand ou hollandais, et peut être certaines en Scandinavie, mais je n'en sais pas plus.

    Demain je publierai à nouveau un article plus sérieux.

Samedi 29 novembre 2008 à 8:48

Sexualité, Homosexualité

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    Un commentaire sur un de mes articles et deux mails d’autres correspondants m’ont demandé de parler des transsexuels ou des “transgenres”.
    Je vais donc essayer d’aborder le sujet aujourd’hui, mais je ne suis pas très documenté car il s’agit d’un problème beaucoup plus médical que psychologique, dont les neurobiologistes ne parlent pas et je ne suis pas médecin, comme vous le savez.
    De plus c’est un problème complexe car il peut recouvrir des cas différents et par ailleurs il y a beaucoup de confusions dans l’opinion populaire à ce sujet.

    Premier point, la transsexualité n’a aucun rapport avec l’homo ou l’hétéro-sexualité, le transsexualisme n'ayant aucune incidence sur l'orientation sexuelle d'un être humain.
    Donc ne faites pas d’amalgame comme beaucoup de gens le font.


    Si je cherche sur un dictionnaire, je verrai que le  transsexualisme ou transidentité est la situation dans laquelle une personne a la conviction qu'elle est du type sexuel opposé à celui de ses organes sexuels externes réels.
    On parle  aussi de transgenre pour désigner la situation d'un individu dont l'identité sexuelle est en conflit avec celle couramment attribuée aux personnes de même sexe.


    En fait l’opinion populaire attribue ce vocable aux “travestis”, ce qui est aussi une erreur.
    Certes, pour être acceptée sous son genre et pour s'accepter soi-même, une personne transsexuelle a besoin de porter des vêtements du sexe auquel elle s'identifie, mais tous les travestis ne sont pas des transexuels et beaucoup d’entre eux ne s’habillent ainsi que pour des raisons “commerciales” (prostitution ou spectacle).

    Vous savez qu’au moment de la fusion de l’ovule et du spermatozoÏde, l’ovule apporte un chromosome X et selon que le spermatozoïde apporte un chromosome X ou Y, le foetus sera féminin ou masculin.
    Mais les attributs sexuels ne se forment que plus tard, lorsque certains gênes s’expriment et en principe ils le font conformément à l’orientation initiale.
    Il arrive parfois qu’il y ait alors un “bogue” et que des gênes différents s’expriment, entrainant une modification plus ou moins grande des organes sexuels externes ou internes. On peut ainsi avoir une personne XX qui ait des attributs sexuelsexternes males et une personne XY qui ait des organes génitaux féminins. Il y a des cas plus complexes ou se produisent des mélanges d’organes externes ou internes masculins et féminins.
    Cela dit il se peut qu’une personne sexuellement homme, mais ayant des crhomosomes XX, donc génétiquement femme, s’accepte en tant qu’homme.
Le cas symétrique peut être aussi vrai pour une femme.
    Dès lors que la personne accepte son sexe physiologique, on ne peut la dénommer transsexuelle.
    Par contre certaines de ces personnes considèrent que leur “genre” (le sentiment d’être un homme ou une femme et de se comporter comme tel), correspond à leurs chromosomes et est donc en contradiction avec leur sexe réel.
    Ces personnes là sont transsexuelles.


    Mais la plupart des transsexuels ont des chromosomes conformes à leur sexe réel, et pourtant ils ne se sentent pas du genre correspondant , et leur sentiment d’appartenance au genre homme ou femme est en contradiction avec leur sexe réel et leurs sexe génétiue.
    On ne sait pas pour quelle raison cette contradiction existe, mais :
        - elle est innée et n’est pas due à l’éducation, bien qu’elle n’apparaisse en général qu’à la puberté.
        - elle est d’ordre psychique, du moins nous n’en connaissons pas actuellement les causes biologiques.
        - ce n’est pas une maladie mentale; les personnes sont tout à fait normale
    On doit considérer que ce sont des hommes et des femmes normaux, (conformément au genre qu’ils ressentent, qui ont en fait un problème physiologique au niveau de leur corps, leurs organes sexuels n’étant pas en correspondance avec leur genre.
    Mais évidemment comme on déclare un nouveau né garçon ou fille en fonction de ses organes sexuels, ces personnes ont une identité officielle contraire à ce qu’ils ressentent, ce qui pose aussi un problème juridique.

    Parmi ces personnes certains vont vivre et s’habiller conformément à leur genre et donc de façon opposée à leur sexe, mais il garderont intact leur corps et leur état  civil restera inchangé; ce sont ces personnes que l’on appelle “transgenre”.

    Au contraire la pression sera trop forte pour certains et ils souhaiteront d’une part un traitement hormonal et chirurgical qui leur donne des attributs sexuels en conformité avec leur genre ressenti.
    Ils changeront alors aussi d’état civil.
    Ce sont ces personnes que l’on appelle transsexuels.

    On trouve de telles opérations dès l’antiquité, mais évidemment la chirurgie était sommaire.
    Aujourd’hui, des médecins spécialisés dont des psychiatres, examinent de telles personnes et déterminent si leur ressenti de genre est réel. La durée de cet “examen est au minimum de 2 ans.
    Le rôle des médecins n'est pas de soigner la personne, mais bien d'affirmer ou d'infirmer le diagnostic de transsexualisme. C'est l'occasion pour le demandeur de faire le point sur son parcours, sur sa motivation, en recherchant l'origine, le sens et la finalité de son désir.
Si, à l'issue de cette période, le psychiatre confirme de diagnostic de transsexualisme, il sera possible pour le transsexuel d'accéder à une prise en charge thérapeutique hormonale et chirurgicale afin de modifier certains de ses caractères sexuels.
    Les opérations sont plus ou moins efficaces. Certains peuvent être également d’ordre esthétique (chirurgie faciale, remodelage corporel)
    Sur le plan de l’état civil, si le changement de prénom est facile à obtenir, le changement de sexe à l’état civil n’est pas simple car il n’existe aucune loi concernant les transsexuels.
    Cependant certaines requêtes auprès du Tribunal des Affaires Familiales ont abouti et j’ai connu personnellement un ingénieur “Untel”, qui vers quarante ans est devenu madame Untel.
    J’avoue qu’au début on est surpris de voir un brun ténébreux transformé en une belle blonde, mais on s’y habitue !! LoL

Vendredi 28 novembre 2008 à 17:30

Photos, photos comiques

    Je n’ai pas eu le temps aujourd’hui de faire un article sérieux.
    Alors un petit divertissement. :

    Les sculpteurs sont parfois des artistes facétieux.

    Je vous montrerai dans mes prochaines photos comiques, des sculptures en bronze qui m’ont fait sourire, car elles relevaient d’une créativité débridée.

    Voici la première sculpture de bronze, sans doute faite par un artiste qui venait d’écouter la chanson de Souchon :  “regarder sous les jupes des filles...”.

    Il y a de chaque coté un panneau “attention travaux” pour faire plus vrai !!

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Vendredi 28 novembre 2008 à 12:09

Divers

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    Je viens d'ouvrir mon mac et je trouve ce commentaire de "la cigale"
"bonjour, nous sommes deux étudiantes et nous travaillons sur les ascenseurs, au point de vue psychologique et symbolique. Pouvez vous nous faire parvenir le site sur lequel vous avez trouvé cet article merveilleux. Mille mercis"
   
    Malheureusement vous ne me donnez aucun moyen de vous joindre et vous n"avez pas de blog sur cow.
    Par ailleurs je suis désolé car je n'ai pas trouvé ces deux articles sur un site internet !

    En fait j'avais lu avec intérêt le livre de M. Barberi, "L’élégance du hérisson" et il y a un peu plus d'un an, j'ai trouvé dans un journal féminin de ma femme, un article de cet écrivain sur la psychologie des gens dans les ascenseurs, qui partait d'une étude américaine faite en 2001 à partir des enregistrements vidéos des caméras de sécurité dans les ascenseurs, mais elle n’en donnait pas les références. Cela m'avait amusé et j'avais photocopié les deux pages correspondantes que je pourrai vous faire parvenir si vous me donnez une adresse électronique.
   
    Le premier article que j'ai fait, est inspiré de l’article de M.Barberi et donc des résultats cités de cette étude, mais j’ai un peu aménagé les idées à ma façon, pour le rendre plus attractif.
    Dans le second article j’ai repris les idées psychologiques du premier article, mais je suis parti des constatations que j’ai faites moi-même dans les quatre ascenseurs des immeubles où j’habite, lesquelles sont évidemment fortement influencées par la classification faite par M. Barberi dans son article initial. 
    M. Barberi citait également un petit livre de E Sheehan aux éditions “j’ai lu”, sur la claustrophobie, mais je ne l’ai pas lu.
    Désolé de ne pouvoir vous en dire plus !
    Je ne voulais pas du tout faire “oeuvre psychologique”, mais plutôt un article humoristique, en partant toutefois d’une étude réelle.
    Je ne suis pas psy mais d’origine ingénieur et je n’ai donc qu’une documentation limitée en psychologie, au gré de mes lectures, car je m’intéresse davantage au fonctionnement neurobiologique du cerveau, problème sur lequel j'ai beaucoup plus de documents..

     J'ai du travail en début d'après midi mais je publierai un article ce soir.



Jeudi 27 novembre 2008 à 10:33

Libertés et règles

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    Hier je vous parlais des rumeurs et des potins diffusés par les médias sur les “célébrités”. Une étude faite par des psychologues semblait montrer que ces rumeurs pouvaient jouer le rôle d’un lien social et d’un moyen de régulation de certains de nos rapports sociaux.

    Aujourd’hui je voudrais vous parler des méfaits plus personnels des rumeurs, comment les reconnaître et comment lutter contre elles.


    Les rumeurs peuvent avoir effectivement des conséquences assez catastrophiques démesurées par rapport à leur importance.
    La plupart du temps, on ne sait pas d’où elles partent, qui les a lancées et les réactions sont souvent irrationnelles voire absurdes.
    Souvent il y a très peu d’information, celle ci est en grande partie fausse, mais la rumeur court, et enfle comme on le chante dans le fameux air de la calomnie du Barbier de Séville de Rossini.
    Il n’y a qu’à voir les conséquences actuelles sur la crise économique pour se rendre compte des effets regrettables de notre crédulité et notre influençabilité.

    Dans notre vie quotidienne nous rencontrons souvent des dommages sérieux provoqués au départ par des rumeurs, qui s’avèrent ensuite fausses..
    Rumeur sur la fidélité d’une personne qui peut détuire son couple, rumeurs diverses sur un ou une petit(r) ami(e), qui entraînera une rupture. Sur une personne dans son travail qui nuira à son avancement ou à un changement de poste qu’elle souhaitait. Sur la santé d’une entreprise, ce qui dans le contexte actuel inquiète énormément les salariés. Rumeur sur un élève ou un professeur qui circule dans un lycée. Rumeur sur la conduite d’un jeune qui peut rendre ses rapports avec ses camarades odieux.
    Bref j’en ai des exemples tous le jours.

    Comment reconnaître une rumeur pour ne pas y accorder trop d’importance et éventuellement au contraire, la dénoncer et émettre notre doute? Il y a 4 critères principaux :

    - La rumeur avance masquée :
“On m’a dit que... On rapporte que...Selon des sources dignes de confiance...  Des amis m’ont dit que...”
    Il n’y a pas de sources précises, identifiées. les formules sont floues et impersonnelles.

    - Le contenu est incertain et il y a un ton de connivence avec le lecteur ou celui qui voit ou écoute :
“Il se pourrait que...”,;“ demandons nous “cette chose est elle arrivée?” ;“peut être que...”.
    L’usage du conditionnel, de la forme interrogative, des formulations vagues des faits, autant d’incertitudes qui doivent susciter votre doute.
    Un certain ton de connivence avec le lecteur pour attirer sa confiance, permet en outre de s’affranchir de la question de la source et de l’aspect véritable ou officiel de l’information, en faisant en quelque sorte, diversion.
“ Nous vous donnons en primeur, en exclusivité...”; “je vais vous confier quelque chose...”; “savez vous cette chose curieuse...”.

    - Des détails sans importance. Des références au passé :
    La rumeur ne formule pas clairement le sujet et surtout ne donne aucune preuve avérée, mais elle contient de nombreux détails sans importance, que l’on peut facilement imaginer et paraissent donc logiques, ceci pour masquer la fragilité des propos et leur incertitude.
    Souvent on se réfère à des actions passées qui souvent n’ont rien à voir avec les personnes objet de la rumeur, avec lesquelles on crée un lien de similitude :
“ Dans des circonstances analogues...”; “On a déjà vu que...” ; “Si vous vous rappelez...”;
    Cela permet de citer des faits avec force détails, sans être tout à fait hors sujet, et en créant une illusion de réalité, qui stimule le raisonnement par analogie ou amalgame.

    - Une ouverture vers l’imagination de ceux auxquels la rumeur est destinée :
    “Vous pourrez vérifier que...”; “vous allez voir que...”; “affaire à suivre...”; “je me demande si...“;”Vous imaginez les conséquences...”.
    Le propos est délibérément incomplet de façon à laisser celui qui écoute faire une partie des supputations et  tirer lui même les conclusions. Il y a beaucoup d’allusions, les personnes sont identifiées par des périphrases qui suggèrent leur identité; les faits sont suggérés mais pas clairement énoncés....

    Quand dans ce que l’on vous raconte ces quatre critères sont réunis, alors méfiez vous, c’est sûrement une rumeur qui n’a peut être aucun fondement. Et nous prenons rarement le temps de fvérifier l’information, ce qui d’ailleurs est souvent difficile ou infaisable.

    Pourquoi les gens lancent ils de telles rumeurs :

    Pour certaines personnes, c’est un moyen d’obtenir des renseignement sur des questions qui les préoccupent (ou qui préoccupent un groupe.
    On fait courir un bruit sur un problème dont on n’est pas sur, en espérant infirmation ou confirmation.

    Certains pour se faire valoir, se faire remarquer,  pour se rendre intéressants, Une façon de lancer la conversation, de susciter les échanges. C’est souvent le fait d’extravertis.

    D’autres par vice, pour prouver leur pouvoir sur les autres. Un goût du jeu, de la mystification, de la manipulation.

    Beaucoup par intérêt personnel, pour nuire à quelqu’un (un rival par exemple) ou obtenir quelque chose en échange
Certains enfin ont les deux motivations et montent des plans machiavéliques avec un but précis pour manipuler les genspour satisfaire un intérêt personnel.


    Que faire face à une rumeur nous concernant ?

    Ne jamais simplement la démentir, car cela renforce la rumeur.
    D’une part vous la faites connaître à ceux qui ne la connaissaient pas, d’autre part les gens se disent que vous la prenez au sérieux, que cela vous a touché et donc qu’il “n’y a pas de fumée sans feu !”.
    Souvent les paroles que vous utiliserz dans ce démenti seront mal interprétées, donneront lieu à quiproquo à malentendus et amplifieront le dégat.
    Vous voudrez rétablir la vérité, mais celle ci n’est jamais absolue, sans faille, et la moindre incertitude dans votre démonstration amplifiera la crédibilité des gens en cette rumeur.

    Il faut des actes et non des mots :
    Prouvez que la rumeur était fausse en montrant ostensiblement le contraire par vos actes.

    Les petits malins et ceux qui ont le goût de la manipulation montent des “contre-rumeurs”, mais c’est dangereux.
    En général on fait circuler des rumeurs analogues à la première, mais tellement invraisemblables que l’on espère que les gens en déduiront que la rumeur initiale était fausse.

    Enfin certains font circuler des rumeurs sur leur propre compte, en espérant un gain particulier. Mais en général c’est pour se parer des qualités du paon qui fait la roue, et si par la suite il s’avère que la rumeur était fausse, on en tire plus de mal que de bénéfice.

    Pour terminer je dirai quelques mots de faits dont j’ai plusieurs fois été témoin : ce ne sont plua des rumeurs mais des calomnies : du mal que quelqu’un (souvent un groupe) dit d’une personne, pour lui faire du mal ou servir des intérêts propres.
    J’ai souvent vu une fille jalouse dénigrer sa copine pour lui prendre son petit ami, des copines lancer des bruits sur les parents d’une camarade, un groupe prendre un fille de la classe comme souffre-douleur et lui donner des surnoms injurieux, des méchancetés dites sur un blog sur une camarade de classe.....
    Abstenez vous de ce genre d’action que l’on fait souvent sans se rendre compte que les conséquences peuvent être graves, que l’on peut amener quelqu’un à la dépression. (je trouve que c’est aussi méchant que le rakett).
    Et si vous êtes victime d’une telle action, il ne faut pas vous laissez faire, il faut voler dans les plumes de ceux qui le font et si vous ne vous sentez pas assez fort(e) demander de l’aide.
    Cela m’est arrivé plusieurs fois de venir au secours d’une guenon que des camarades maltraitaient sur leur blog et je peux vous dire que cela n’a pas traîné. Après une demande aimable d’arrêt de leurs agissements, quelques échanges assez vifs et, je dois le dire des menaces de rétorsion, tout est rapidement rentré dans l’ordre.

Mercredi 26 novembre 2008 à 8:40

Libertés et règles

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   Il arrive souvent que mes correspondantes se plaignent de rumeurs ou de propos vexants qui les ont blessées.  ALors je voudrais dans un premier temps m’intéresser aux rumeurs, puis par la suite, parler de provocations et manipulations, qui peuvent effectivement faire beaucoup de mal.

    Notre société est en partie conditionnée par les médias. Nous y sommes tous sensibles et nous sommes tous victimes à un moment ou à un autre.
    On pourrait croire qu’il s’agit d’un besoin d’information, de savoir, d’enfin connaître la vérité. Mais quand on est vraiment au courant d’une question, on se rend très vite compte des immondes salades que nous refilent les journalistes.
    D’une part ils ne sont pas toujours très instruits, notamment au plan scientifique (ils confondent allègrement CO et CO2, H2 et H2O, programme de 3ème !!). D’autre part ils ne font pas attention à ce qu’ils disent et donc croient que l’auditeur est idiot et distrait. Ils ne s’excusent même pas tel ce journaliste au journal télévisé, qui parlait des boucliers anti-échauffement de la navette spatiale lors de sa réentrée dans l’atmosphère et a cédé à ses préoccupations sans doute en parlant de “bouclier fiscal” !!!
    Par ailleurs je m’étonne toujours de l’engouement des auditeurs pour des sujets qui me paraissent plutôt relever du voyeurisme et d’une curiosité indécente sur la vie des “célébrités” de tout poil.
    Et beaucoup des informations sont parfaitement incertaines et douteuses c’est “la rumeur” et il est curieux de constater que les chercheurs en psychologie ne s’y intéressent que depuis une dizaine d’années.

    Tout le monde semble détester l'idée du commérage et  il est pourtant rare  de rencontrer quelqu'un capable de s'éloigner lorsqu'il entend une histoire croustillante concernant une personne qu’il connaît. De telles informationssont rarement gardées secrètes.
    Pourquoi l'information privée sur les autres - le “potin” -  représente-t- elle un attrait aussi irrésistible ?
    Les psychologues anglais suggèrent  que le potin serait un mécanisme permettant de créer des liens dans un groupe social, l'équivalent humain du toilettage mutuel que l'on observe dans certains groupes de primates.
    D’autres psychologues, aux États-Unis, affirment que le cancan est l'un des meilleurs outils que nous possédions pour nous comparer socialement. Ils pensent qu'il s'agit d'un aspect essentiel de la nature humaine, devenu une partie de notre identité, au cours de notre évolution lointaine. La rigueur de l’environnement préhistorique exigeait pour survivre, que chacun soit capable de prédire et d'influencer le comportement des autres. Dès lors, comme il devenait intéressant de connaître les relations privées des autres, cette capacité a été favorisée par la sélection naturelle. Ainsi, les personnes fascinées par la vie des autres avaient simplement plus de succès que celles qui n'y prêtaient pas attention, et ce sont les gènes de ces individus qui ont été sélectionnés et se sont transmis au fil du temps.
    En revanche, il est curieux de constater que, dans le monde d'aujourd'hui, être capable de réfléchir en termes de probabilités à propos de l'attitude des personnes que nous rencontrons est un atout, parce que nous en avons besoin pour prédire le comportement des inconnus avec lesquels nous interagissons. Cette tâche est difficile pour la plupart d'entre nous parce que le câblage ancien de notre cerveau a été guidé par d'autres besoins. Les statistiques n'existaient pas au temps de la préhistoire !!

    L'aspect le plus désagréable des potins est qu'ils représentent souvent une stratégie utilisée par des individus pour promouvoir leur propre réputation et leurs intérêts aux dépens d'autrui.
    Cependant partager une rumeur avec quelqu'un est un signe de confiance: cela lie les individus entre eux et ceux qui ne la partagent pas sont marginalisés dans le groupe.
    Les rumeurs sont un moyen efficace pour transmettre des informations dans le groupe, même si leur valeur est incertaine, un moyen de rappeler les valeurs du groupe et de dissuader ses membres de s’en éloigner.
    Les psychologues pensent également que ce sont des moyens utilisés pour influencer et contrôler les chefs et individus dominants ou les concurrents potentiels (que ce soit au bureau ou dans un couple).
    Les informations négatives concernent surtout ces personnes de statut pus élevév(vis à vis des personnes de statut moindre, de telles informations sont inutiles) tandis que les informations positives sont utiles quand il s’agit de nos alliés.
    Les études ont également montré que les personnes sont d’avantage intéressées par les commérages sur les individus de même tranche d’âge et de même sexe.

    Pourquoi un tel intérêt pour les “célébrités” (le people)?
    Les psychologues pensent que dans une société où l'on change de poste ou déménage souvent, ces rumeurs seraient les seuls « sujets communs» que nous ayons  avec nos nouveaux voisins ou collègues. Elles représentent un centre d'intérêt commun et un sujet de conversation entre personnes qui, sinon, n'auraient pas grand-chose à se dire. Les célébrités - et les rumeurs qui courent sur elles - faciliteraient les interactions informelles qui aident à s'intégrer dans un nouvel environnement..

    Finalement la rumeur aurait un rôle de régulation sociale,

    Celui qui refuse d'entretenir les rumeurs au travail ou dans les divers réseaux de la vie sociale risque de se retrouver assez vite socialement exclu.
    Mais, celui qui jacasse en permanence à propos de tout ce qu'il entend avec tous ceux qui veulent bien l'écouter, aura rapidement une solide réputation de cancanier ou de provocateur auquel on ne peut pas faire confiance.
    Un « bon » commérage consisterait à partager les informations essentielles avec les autres pour n'être pas perçu comme servant ses intérêts propres, et à se taire quand il le faut.
   
Le risque principal des commérages et des affirmations provocatrices qui ne concernent pas les “célébrités” ou des individus bien définis est qu’ils sont en général vagues et peuvent blesser des personnes qu’ils ne concernaient pas mais qui se sont senties visées.

Mardi 25 novembre 2008 à 8:24

Chats

    Je publie de temps en temps des photos de Sirga, la chatte de ma fille et de ma petite fille, dont elles m’envoient des photos.
    En voici trois inédites encore sur mon blog :


http://lancien.cowblog.fr/images/Chats1/P6040341.jpg




Quel est cet objet bizarre et tout poilu, en haut du toit ?





http://lancien.cowblog.fr/images/Chats1/P6040342.jpg






Regardons derrière la photo pour voir l’autre coté du toit;que trouvons nous ?

    La tête de Sirga.



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Vérification, recollons la tête et la queue et nous avons bien une chatte sur un toit (brûlant ?)

   

Lundi 24 novembre 2008 à 9:08

Notre personnalité

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    Hier je vous parlais d’études de chercheurs en psychologie sur les comportements des gens qui se côtoient dans les ascenseurs.
    Je les ai donc observés dans mon immeuble et je dois dire que certains des résultats de l’étude m’ont paru assez justes.

    C’est vrai que les gens lorsqu’ils rentrent dans l’ascenseur ne se mettent pas n’importe où, n’importe comment.
   
    J’ai souvent vu celui qui entre le premier dans l'espace étroit de l'ascenseur se pressser de se placer au fond, dos à la paroi, comme s'il disait: « Ce territoire est à moi et tu es un intrus. »
    Les parois doivent probablement rassurer certains : près d'elles, aucun danger ne peut surgir, et on est donc inconsciemment porté à s'y adosser.
    Il y a aussi des hommes, souvent des cadres ou des personnes qui se croient importantes, que je vois s’adosser à la paroi du fond, parcourant du regard ceux placés devant eux , l’air supérieur, les bras croisés comme pour établir une barrière avec le menu fretin des autres personnes. Ce doit être un signe de “goût du pouvoir”, faudra que je demande aux psys LoL
    Cependant si quelqu’un s’est déjà installé au fond, les nouveaux arrivants se placent le plus souvent de part et d'autre de la porte, indifféremment à gauche ou à droite. Mais quelques uns d'entre eux veulent quand même se mettre contre la paroi du fond, obligeant les autres à se pousser dans un coin, comme dans une bataille de positions. Les personnes dérangées bougonnent ou les foudroient du regard. Ils me font penser aux singes dominants.

     Ces attitudes ne sont évidemment pas valables pour les “prêts-à-bondir”, qui ont tendance à tourner le dos même à ceux qui entrent après eux.
    Ils se placent près de la sortie, mais légèrement de biais, afin de laisser passer ceux qui veulent sortir. Si quelqu'un est dans un coin, le prêt-à-bondir se place face à la sortie, comme à son habitude. En revanche, si quelqu'un entre dans un ascenseur occupé par un prêt-à-bondir, ce dernier laisse le passage, mais reprend très vite sa position de fuite habituelle, guettant l'ouverture de la porte.
    Et dès que la porte de l’ascenseur s’ouvre c’est la fuite en avant comme au départ d’une course de cent mètres !

    Les “âmes en peine” m’amusent. Une dame de l’immeuble a toujours l’air inquiète quand l'ascenseur descend, consulte trois fois une liste, sort de l’ascenseur en regardant partout, tourne à droite au sortir de l’immeuble, puis se ravise et part à gauche.
    A la montée je la vois souvent sortir avec moi du parking en sous-sol, demander l’arrêt au rez de chaussée, sortir et rentrer précipitament avant que les portes ne se referment et monter jusqu’à son étage en regardant avec angoisse le compteur d’étages, comme si elle avait peur de louper le sien.

    Quant aux claustrophobes, l’attente n’est pas trop longue lorsque l’ascenseur fonctionne. Mais s’il tombe en panne c’est la galère car en région parisienne les secours peuvent mettre une demi heure à venir.
    Les symptômes sont alarmants : sensation d'étouffement, transpiration abondante, nausée, sécheresse de la bouche, tremblements, palpitations, incapacité à penser de façon rationnelle, perte de contrôle. Parfois même dangereux pour une femme enceinte ou une personne cardiaque par exemple.   
    Alors j’ai appris à désincarcérer les gens bloqués (il y a quelques précautions à prendre et une clé spéciale). Cela m’a valu quelques bisous sur les joues de dames qui croyaient leur dernière heure venue.
    Pourtant l’ascenseur reste éclairé et bien aéré, mais c’est plus fort que soi quand on a ainsi peur d'être enfermé dans les espaces étroits et clos.

    On a parfois l’impression que des distances types existent,  plus courtes pour les rapports d'amitié, plus grandes pour les rapports sociaux et presque des barrières invisibles vis à vis des inconnus.
    Dans cet espace étroit le  non- respect d'une distance minimale provoque parfois chez certaines personnes un malaise, une gêne due à l'invasion de leur bulle virtuelle, voire une réaction d’hostilité.
    Par contre il y a des rituels entre personnes qui se connaissent : bonjour et considérations oiseuses sur la pluie et le beau temps, paroles de bienvenue, baiser sur la joue donné à un ami ou à une connaissance.
    En fait on n’est pas obligé de parler mais on est presque obligé de communiquer tellement l’espace est restreint,  c'est inévitable. On peut communiquer par un sourire ou une attitude amicale, ou l'on peut communiquer que l'on ne veut pas communiquer, en adoptant une posture de rejet, comme tourner le dos à ses compagnons de voyage d'un moment, ce qui signifie que l'on refuse toute forme de communication.
    Dans l'ascenseur, certains (surtout les extravertis), ressentent le besoin irrépressible d'entamer la conversation, tandis que d'autres refusent de dire simplement bonjour (souvent l'introverti, doté en général d'une riche vie intérieure qui le pousse à se perdre dans ses réflexions et lui permet de s'éloigner par la pensée de ce lieu confiné).
    Il y a aussi les personnes  qui ont une haute opinion d'elles-mêmes et un manque total et préjudiciable d'estime pour les autres. Les personnes rencontrées ne sont pas dignes de leur confiance, et communiquer avec elles est pour eux totalement dénué d'intérêt.

    Il y a enfin ceux qui se plantent devant le panneau de commande l’air fasciné par les boutons.
    Il y a d’abord les timides, pour qui c’est un prétexte pour ne pas être obligé de regarder les autres et une façon de s’isoler en faisant croire qu’on réfléchit intensément.
    Ces boutons stimulent un désir irrépressible d'être utilisés: lorsque plusieurs personnes sont présentes, et surtout dans les situations où l'ascenseur est bondé, très peu de résidants de mon immeuble demandent à la personne la plus proche du tableau de commande d'appuyer sur le bouton de leur étage de destination. La quasi-totalité préfère s'en charger personnellement, même si cela implique d'enjamber parapluies et poussettes, ou de se contorsionner entre bras et têtes.
    Plus étrange, quand une personne est presque seule dans l'ascenseur, il lui arrive souvent d'appuyer plusieurs fois sur le bouton de son étage. Elles doivent croire qu’elles accélèrent l'ascenseur en pressant à plusieurs reprises le bouton de leur choix, conséquence de la hâte qui envahit notre vie. LOL

    Mais me direz vous, je ne vous ai pas parlé de ceux et celles qui font l’amour dans l’ascenseur. Sans doute les personnes de mon immeuble n’ont elles pas assez le goût du risque qui fait prendre du plaisir par peur d’être surpris.
Et puis il n’y a que cinq étages et le trajet n’est pas assez long !!.

Dimanche 23 novembre 2008 à 13:05

Fleurs

       Un de mes lecteurs  “Résistance”  (si vous allez sur son blog http://le-foutou-de-resistance.cowblog.fr , vous y trouverez des articles originaux, souvent des faits divers assez peu courants et humoristiques ou des “petites nouvelles techniques”), ce lecteur m’a demandé pourquoi je mettais tout le temps des photos de  fleurs dans mes articles.
    Comme on me l’a demandé plusieurs fois, autant répondre par un article court. Cela ne m’empêchera pas d’écrire demain la suite de mon odyssée dans les ascenseurs.

    En fait je trouve au départ qu’un article sans une photo ou un schéma, bref avec uniquement du texte, est monotone et n’est pas esthétique. Alors je veux mettre quelque chose.
    Quand c’est une photo comique il n’y a pas de problème, de même que lorsque je veux publier sur des animaux ou sur un lieu dont j’ai une photo.
    Certains de mes articles nécessitent, pour être compris des schémas ou des photos techniques, donc pas de problème non plus
    Le problème finalement ne se pose que pour des “articles sérieux”  pour lesquels il n’y a pas de nécessité d’illustration. Quelle photo y mettre. Il ne faut pas qu’elle distraie le lecteur de l’article et doit donc être neutre. Mais tant qu’à faire je l’aimerais esthétique et colorée.
   
http://lancien.cowblog.fr/images/Fleurs1/P5190050.jpg


    Alors que mettre.?
    J’aime beaucoup faire des photos et si je ne compte que celles de paysages et de fleurs, j’en ai plus de 10 000 sur mon mac, dont presque la moitié de fleurs.
    J’habite au 5ème étage d’un immeuble, mais j’ai la chance d’avoir une terrasse sur le toit de l’immeuble voisin avec un peu de terre et comme j’aime jardiner : j’ai beaucoup de fleurs en terre de février à octobre, en pot l’hiver. En Bretagne beaucoup de fleurs aussi dans mon jardin. Quelques photos de fleurs aussi au hasard des promenades.
    J’ai beaucoup de photos de paysages, d’églises, de villages, de châteaux, de musées, mais si je publiais de telle photos, elles intrigueraient le lecteur et il faudrait que je donne des explications qui nuirait à l’article “sérieux”


http://lancien.cowblog.fr/images/Fleurs1/P3180040-copie-1.jpg


    Alors finalement je mets des fleurs sur mes “articles sérieux”, parce que j’ai fait beaucoup de photos numériques de fleurs, que je trouve cela esthétique et que cela reste suffisamment neutre pour ne pas nuire au contenu de l’article
    Il n’y a aucun code ni “langage des fleurs” dans cette publication, comme certains le croyaient.


Dimanche 23 novembre 2008 à 8:22

Notre personnalité

http://lancien.cowblog.fr/images/Fleurs3/PA010306.jpg

    Ne soyez pas effrayées, ce n’est pas un article “osé” sur la drague dans un ascenseur !

    Pour faire varier les plaisirs j’alterne des articles sérieux et des articles ou photos pour vous faire sourire et là je voudrais tenter la gageure de faire les deux à la fois.
    J’ai trouvé un article faisant état d’études sérieuses sur la psychologie des gens dans les ascenseurs. Alors depuis j’observe ceux que j’y rencontre et je dois dire que cela me fait sourire.

    Un ascenseur n'est jamais qu'une cage métallique, équipée d'un éclairage, d'un tableau de commande et parfois d'un miroir: un moyen très simple de se déplacer à la verticale. Et pourtant, c'est aussi un lieu qui révèle notre façon d'inter-agir avec autrui et avec l'espace qui nous entoure.
    Certains s'y sentent maîtres de la situation, justement parce que l'espace est restreint. Beaucoup éprouvent un certain malaise à partager leur espace vital avec des inconnus. D'autres semblent se faire tout petits et prient pour arriver le plus vite possible à destination. D'autres encore ne perdent aucune occasion de laisser une trace de leur passage, feutre en main.
    En somme, chacun de nous aborde l'ascenseur à sa façon, hormis bien évidemment les claustrophobes, qui préféreront gravir dix étages à pied plutôt que de prendre l'ascenseur

    L’étude américaine faite en 2001, faisait état de certains de ces comportements, en rapport avec notre personnalité :

            Le prêt-à-bondir :
Impeccablement vêtu, tel un jeune cadre dynamique, il regarde les autres avec mépris ou suffisance; c'est généralement un "prêt-à- bondir". Le plus souvent, il jaillit de l'ascenseur téléphone à l'oreille dès qu'il arrive à son étage.
       
            L’âme perdue :
Il ne sait pas exactement à quel étage il doit aller. Parfois, il donne l'impression d'ignorer s'il est dans le bon bâtiment. Il demande constamment des renseignements. C'est un éternel inquiet.

             L’affolé :
Claustrophobe, il est recroquevillé sur lui même, anxieux au point de se ronger les ongles, et dès l’arrivée à l’étage, il se précipite dehors, soulagé d’être libre et encore en vie.

            L'importun :
Ou bavard indiscret. Ce type de personne se sent en droit de parier à tout le monde, inlassablement, jusqu'à ce que l'ascenseur soit vide, et en général pour ne rien dire d’intéressant, ou ne parler que de lui.

            Le revêche :
Il fait tout ce qu'il peut pour éviter toute forme de contact, physique ou verbal. Si l'ascenseur est occupé, il hésitera à y entrer et préférera l'escalier. Et si quelqu'un tente de lui parler, il garde le silence en regardant droit devant lui.
   
            L'inquiétant :
Personne ne voudrait se trouver seul dans un ascenseur avec une personne de ce type. Il ressemble aux gaillards patibulaires des films américains: aucune émotion ne passe sur son visage et il scrute  tous ceux qui entrent, et ne dit pas un mot.

            Le vaniteux :
Il ne fait rien pour cacher sa totale absence de modestie. Même accompagné, il se regarde et s'admire dans le miroir, ou à défaut, observe son reflet sur les surfaces métalliques des parois. Il vérifie son nœud de cravate, se recoiffe et, souvent, se sourit à lui-même d'un air satisfait.

    L’étude indiquait que, lorsque l’ascenseur est peu occupé et qu’elles ont le choix,  le repli contre la paroi du fond est choisi par 47 % des personnes, dont près de deux tiers d'hommes, alors que 29 % des voyageurs solitaires se placent devant la porte de la cabine; 11% s’appuient sur la paroi latérale, coté tableau de commande et les 12 % restant se mettent n’importe où.

   
Alors depuis, je fais l’anthropologue dans l’ascenseur de mon immeuble.
Dans l’article de demain, je vous ferai part de mes impressions.

       

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