Samedi 20 juin 2009 à 8:34

Vivre sa vie

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   J’aime bien après les épreuves du bac réfléchir un peu aux épreuves de philo ou aux problèmes de maths.
    Certains des sujets de philo de cette année ne sont pas tellement éloignés de certains thèmes que je traite sur mon blog; alors je vais faire quelques articles sur ces questions, mais ne prenez surtout pas cela pour des corrigés des épreuves. Ce ne sont que des réflexions personnelles sur les problèmes posés.


    Est il absurde de désirer l’impossible?

    J’ai d’abord une interrogation sur le mot impossible. Car certaines choses peuvent paraître impossibles aujourd’hui mais seront réalisables demain. On avait prédit que les trains patineraient sur les rails quand il pleuvrait, que le plus lourd que l’air ne volerait jamais, et on entrevoit aujourd'hui la possibilité de modifier les émissions radioactives des noyaux des atomes, et donc les déchets radioactifs, ce qui aurait paru, il y a dix ans, un rêve d’alchimiste ! Scientifiques et techniciens doivent donc se rappeler que ce qui est impensable aujourd’hui sera peut être possible demain, à condition de faire travailler son imagination,
de ne jamais perdre le désir d’aboutir et de poursuivre inlassablement les recherches qui semblent pouvoir peut être, ouvrir des voies nouvelles.

    Mais si nous prenons impossible au sens absolu du terme, certes il paraît évident qu’il est absurde de croire réalisables une chose, un événement impossibles, même si leur réalisation correspondrait à nos plus grands souhaits. Il nous faut donc bien distinguer (et ce n’est pas toujours facile) ce qui est réalisable, probable, possible, peu probable ou impossible, compte tenu des éléments d’information et de décisison que nous possédons.
    Cela dit,  avons nous vraiment les éléments déterminants ?

    Mais pour autant rêver de choses impossibles est il absurde?
Vous mes guenons et moi quand j’étais jeune, nous avons tous rêvés de fées, d’amours extraordinaires, de prouesses sportives, artistiques ou scientifiques, de voyages, de la vie que nous aurions plus tard....
    La plupart de ces rêves n’ont aucune chance de se réaliser et nous le savons bien, mais nous faisons semblant d’y croire ! Ils entretiennent notre moral, notre espoir en l’avenir, même s’il sera autre, et stimulent notre imagination. Etre dans une petite bulle est parfois reposant à condition de ne pas y rester trop longtemps, pour ne pas nous complaire dans un monde irréel.

    Et ces rêves sont ils stériles? J’ai toujours pensé que non et je vous ai souvent dit qu’il faut rêver, puis faire le tri de ses rêves et garder ceux qui pourraient avoir quelques chances d'être réalisables, puis d’analyser ces pensées pour essayer d’en faire des projets, et essayer de se donner les moyens de les réussir.
    Bien des rêves qui au départ me paraissaient une utopie, se sont ainsi tranformés peu à peu en projets et se sont réalisés. Certes il y a un risque d’échec, mais qui ne tente rien n’a rien, et rien ne se serait réalisé si, à l’origine, je n’avais pas désiré l’impossible.

    Bien entendu le désir de l’impossible a aussi ses dangers, car si tous nos rêves sont de cette nature, le nombre d’échecs que nous risquons de rencontrer est grand et ceux-cinous marqueront psychologiquement, nous faisant perdre notre confiance en nous et donc entraîneront une certaine démoralisation.

    Au fond désirer l’impossible n’est supportable et bénéfique, que si l’on est conscient du fait que son rêve est impossible et si on peut le faire évoluer vers quelque chose de plus réaliste.
    Enfin certains désirs impossibles seul, peuvent se réaliser à deux ou à plusieurs.
    Je me souviens, étant jeune ingénieur, de cette phrase du patron de notre groupe de recherches :
“ Je sais que tout ce qui est possible, à vous tous, vous allez le réaliser. D’ici quelques temps il vous faudra vous attaquer à l’impossible. Pour les miracles par contre, il faudra attendre plus longtemps. ! “

Vendredi 19 juin 2009 à 7:45

Oiseaux

Jour de bac encore, alors quelques photos.

Je remercie celles qui m'ont envoyé les sujets de philo. Je vais y réfléchir un peu et j'en parlerai demain samedi.

Pour changer un peu,  des photos du zoo de Branféré en Bretagne dans lequel il y a toutes sortes d'animaux et aussi des éleveurs émérites d'oiseaux.

Ils arrivent à dresser des aras particulièrement hargneux et indociles et c'est vraiment un tour de force.
Voici deux photos de cet oiseau haut en couleur , mais auquel il vaut mieux ne pas trop se frotter sous peine de coups de bec ! :

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     Quant à cette troisième photo, c'est un montage fait sur internet, mais j'ai trouvé cette "brochette" originale par la variété des tons.

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     J'ai appris une chose aussi d'une de mes correspondantes à propos de mon article d'hier, c'est que la phrase que j'avais citée
" Les fonctions c’est comme un moulin à légumes
          x = patates ---> f(x) = purée"
était réservée aux professeurs végétariens et que ceux qui étaient avides de protéines pour conforter leurs performances cérébrales avaient une autre version :
" Les fonctions c’est comme l'étal d'un boucher :
          x = vaches ---> f(x) = steak"
Merci à ma correspondante, je vais essayer ces deux versions sur ceux de mes petits enfants qui sont au collège !!

Jeudi 18 juin 2009 à 10:15

Histoires drôles

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     Aujourd'hui, jour des épreuves de philo du bac. 
     Je n'aurai pas beaucoup de mail, avant ce soir .
     Puis, au contraire, mes correspondantes vont m'envoyer leurs sujets et me dire si elles elles ont réussi et je devrais consoler quelques unes qui croient avoir raté leur dissertation ! Rien n'est jamais perdu définitivement !
    Et je vais m'amuser à penser à ce que j'aurais écrit si j'avais moi aussi passé le bac !

    Alors aujourd'hui certain(e)s n'ont pas envie de lire un article sérieux.
    Voici donc quelques phrases de vos professeurs que j'ai trouvées sur interne et qui m'ont fait sourire :


          "Vous avez compris ?
           - Ouiiiiii !!!
          - Alors c’est que je me suis mal exprimé."

          " Donc en TP vous travaillerez tout seul, par groupes..."

          " J’ai l’impression d’être sous un chêne tellement il y a de glands ici ! "

          " Les fonctions c’est comme un moulin à légumes
          x = patates ---> f(x) = purée"

         -  La prof de philo : " le vêtement est devenu un instrument social et sert de masque à notre Persona. Vous vous imaginez ce que ce serait si tout le monde se trouvait tout nus dans cette classe"
         -  Silence total......
         - "Non tout compte fait n’imaginez rien !"

          - La prof : "Tiens un élève m’a envoyé un e-mail sans doute destiné à sa copine
          Silence...
         - "Je vais quand même lui répondre que je ne suis pas intéressée !"

          " Jacques, dans votre devoir vous m’avez mis une horreur. Quand j’ai vu cela j’ai hurlé et mon chat a eu peur."

          " Bon je ne vous donne pas de boulot car je sais que de toutes façons, vous ne le ferez pas"



J'avoue que l'explication culinaire sur les fonctions m'a réjoui.

Mercredi 17 juin 2009 à 8:38

Aider les autres


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    Vous me demandez souvent pourquoi il ne faut pas juger un acte, et comment faire lorsque l’on veut aider la personne, mais que cet acte est très éloigné de nos propres réflexes, et qu’on ne le comprend pas, qu’on ne l’approuve pas.
    Efectuvement, ce n’est pas aussi simple que cela.

    C’est vrai, il faut se garder de juger quelqu’un, surtout s’il est dans une situation difficile. On n’est pas  dans le même environnement que lui, on n’a pas la même personnalité, on ne ressent pas les problèmes de façon identique; il est donc très difficile de se mettre à sa place. Tout au plus pourrait on dire, “je ferais telle action, si j’étais dans la même situation que lui”, si tant est que l’on connaisse cette situation !.

    Les situations face auxquelles on se trouve sont très différentes et de gravité très diverses : du chagrin d’amour, dont l’intensité peut être très variable, aux parents qui divorcent, à ceux dont les principes d’éducation sont sévères et traumatisants ou qui boivent ou se droguent, et jusqu’aux agressions qui peuvent détruire un être.
    Il est extrèmement difficile de mesurer quels sont les sentiments exacts ressentis par quelqu’un : tristesse, angoisse, peur, désespoir, manque de confiance en soi et sentiment d’inutilité, isolement, abandon ?
        
    Pour apprécier vraiment la situation de quelqu’un il faut très longtemps et tout d’abord instaurer une confiance suffisante pour réfléchir ensemble sur des faits, sur l’environnement, les personnalités, les sentiments, faire des hypothèses, imaginer des solutions; les données sont souvent intimes et secrètes et il n’est pas facile de se confier à autrui. Se faire une opinion demande temps et échanges nombreux.

    Si un(e) de vos camarades, de vos ami(e)s est en situation difficile, essayez de lui montrer que vous l’aimez, écoutez, essayez de comprendre, mais ne jugez pas, ne critiquez pas.
    Essayez de voir si la personne raisonne correctement ou si elle est perdue dans un monde irréel et n’a plus le sens des réalités, ou encore si elle est engluée dans sa tristesse et son désespoir et ne peut s’en sortir.
    Dans ces derniers cas, il est peu probable que vous puissiez l’aider suffisamment et il faut faire appel à un adulte.

    Et faites attention à vous même; cotoyer quelqu’un dans une telle situation est assez traumatisant et on finit, si l’on n’est pas très résistant au stress, par succomber soi-même à cette ambiance et par se sentir envahi par la tristesse et l’angoisse.

    Quand je parle de “ne pas juger”,  je ne me fais pas toujours bien comprendre; voici ce que je veux dire exactement :

    Il ne s’agit pas de ne pas donner son opinion, d’être toujours d’accord,
    Il s’agit de ne pas porter de “jugement de valeur”.   
    Mais à l’inverse ne vous vexez pas si votre interlocuteur n’est pas d’accord avec vous et s’il vous le dit objectivement en exposant ses idées, chacun a droit à ses opinions et cela ce n’est pas juger l’autre !

    Ne dites pas d’une personne qu’elle est bonne ou mauvaise, que ce qu’elle fait est bien ou mal.
    N’allez pas dire à votre camarade qui souffre “c’est idiot de faire comme tu fais, tu ferais mieux de faire ceci” ou pire “tu n’as pas honte de faire cela, tu ne fais que faire du mal à toi même” ou même “tu n’aurais pas dû faire cela, c’est très mal, rends toi compte la peine que tu as faite à tes parents, tes amis...”
    Lorsque vous portez un jugement de valeur sur quelqu’un, ou sur l’une de ses actions, vous le culpabilisez encore plus et finalement vous augmentez sa tristesse.
    Mais il n’est pas question de ne pas donner son opinion, d’abdiquer devant l’adversité ou devant quelqu’un, qui parfois n’est pas aimable avec vous.     On peut donner son opinion, mais sans juger.

    Attention aussi, avec des gens susceptibles, ou avec les parents qui n’aiment pas recevoir des leçons de leurs enfants, d’éviter si possible les réflexions du genre “ce n’est pas comme cela qu’il faut faire; moi à ta place.... ”  ou  “vraiment ce n’est pas malin d’avoir fait cela....”, car là aussi la personne à qui vous faites cette réflexion culpabilise et avec les parents, cela amène parfois des retours de bâton!
    Essayez plutôt de dire “je ne suis pas de cet avis...”  ou “je pense que...” et de dire pourquoi, mais sans juger, en n’essayant de n’énoncer que des faits, des actions ou des opinions personnelles, mais qui ne mettre pas en cause la “qualité” de votre interlocuteur.

    Ce n’est pas facile : la preuve : en écrivant cet article, je vous dis implicitement que vous commettez parfois des maladresses. C'est un jugement de valeur !
    Moi aussi  d’ailleurs, rassurez vous, cela m’arrive aussi d’être maladroit    
  

Mardi 16 juin 2009 à 8:25

Solitude, Ennui, Absence

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    Un des parents avec lesquels je corresponds me faisait remarquer que de nos jours où les moyens de communication ont décuplé, la communication entre personnes, et notamment entre jeunes et parents était de moins en moins bonne.
    Je voulais donc écrire sur cette communication. Mais j’ai pensé à un article d’un jeune qui écrivait il y a quatre ans sur tchatcheblog, qui m’avait paru très pertinent et que j’avais conservé et qu’à l'époque il m’avait autorisé à citer.
    Le jeune auteur constate sa solitude et celle des autres; il a initialement tendance à dire qu’il n’est ni compris, ni aidé, puis découvre que pour communiquer il faut être deux :

    “Je n'avais d'ailleurs pas totalement tort... J'étais seul... En revanche, ce dont je ne me rendais pas compte, c'est que cette solitude, c'est moi qui la créais et qui l'entretenais... Oui parfaitement, c'est moi qui tournais le dos au monde...
    J’avais à mes cotés des personnes qui ne m'aidaient pas...
Mais comment auraient-elles pu le faire alors que je refusais qu'elles m'approchent?
    J'avais à mes cotés des personnes qui ne me soutenaient pas...
Mais pourquoi l'auraient-elles fait alors que je les envoyais balader?
    J'avais à mes cotés des personnes qui ne me regardaient pas...
Mais pourquoi l'auraient-elles fait alors que je détournais le regard?
    J'avais à mes cotés des personnes qui ne remarquaient pas que je me sentais seul...Mais comment auraient-elles pu le remarquer alors que c'est moi même qui dissimulais volontairement ce que je ressentais.
    J'avais des personnes qui n’étaient pas à mes cotés ...
Mais comment auraient-elles pu l'être alors que je les écartais très soigneusement de mon passage et ce, en les décourageant de revenir à la charge?

    Une des raison pour laquelle j'ai eu tant de mal à me retourner est cette peur... De soi... Mais en fait, surtout des autres... Plus précisément de ce que pensent les gens que j'aime...
    La peur de décevoir... On croit savoir qui et comment on peut décevoir. Des fois on se trompe, des fois non... Quand on pense décevoir, alors qu'on est victime par exemple, il y a environ 99 % de chance qu'on ne déçoivent pas si la personne en face est sensée... Je parle pour tout ce qui est grave et dont on a si peur de parler (ou pas envie d'ailleurs).....
    La peur que j'avais de décevoir, la peur que j'avais de moi, sous prétexte que je me sentais pas assez « bien » par rapport aux autres, était infondée...”


    Cette analyse me parait extrèmement pertinente et lucide.

    D’abord il faut être deux pour parler et chacun doit faire un pas vers l’autre.
    Quand vous jeunes vous souffrez, vous reprochez à vos parents d’être indifférents à votre peine, mais vous n’avez rien fait pour la signaler ou du moins pas d’explication claire, sans ambiguité, et cela mène parfois à des solutions extrèmes : scarification, drogue, tentative de suicide.
    Il faut trouver un moyen d’avertir avant d’en arriver là.

    Vaincre cette peur de décevoir, d’être mal jugés par ceux qu’on aime. Et pourtant !
    Mais il faut aussi que les adultes soient à l’écoute, qu’ils vous écoutent, en essayant d’analyser objectivement, de comprendre, et surtout de ne pas vous juger !

    Je m’en rends bien compte, car ceux qui s’adressent à moi ne m’ont pas réellement en face d’eux; je leur dis qui je suis, mais eux restent sous le couvert de l’anonymat.
    Ils voient que je les écoute et que je ne les juge jamais. On parle de leurs problèmes, mais aussi de certains des miens, notamment quand j’étais jeune, pour que la confidence ne soit pas à sens unique, qu’il y ait dialogue.    
    On parle de notre vie de tous les jours, de l’avenir, de ce qu’on voudrait qu’il soit.
    Cette peur de décevoir disparaît et une certaine amitié nait et fait que l’on a confiance l’un en l’autre, que l’on n’est plus seul, qu’un jeune peut s’appuyer sur l’adulte, mais aussi qu’il apporte à cet adulte des émotions et des joies, une connaissance d’une personnalité et de sa vie.

    On ne peut dialoguer qu’à deux et si chacun a confiance en l’autre.
    Ce n’est pas toujours possible, et j’ai malheureusement des exemples où la confiance entre parents et enfants a été totalement détruite. Il faudrait ne jamais en arriver là, mais on ne fait pas toujours ce qu’on voudrait !

Lundi 15 juin 2009 à 8:49

Animaux

Aujourd'hui, repos, j'ai du travail !.

J'ai trouvé sur internet deux photos d'animaux que je trouve belles, au delà de leur humour.
Le photographe a pu choisir des lumières originales et a eu la chance de saisir aussi l'expression des animaux.

Enfin c'est mon avis;

J'aurais aimé avoir fait ces photos.

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Dimanche 14 juin 2009 à 9:18

Biologie, santé.

    Certaines de mes correspondantes s’inquiètent du passage au niveau 6 que l’ OMS a décrété pour la grippe mexicaine.
    Il ne faut pas s’affoler. Il s’agit simplement d’une procédure systématique lorsque le nombre de pays où sévit une maladie devient assez élevé, mais la situation demeure inchangée dans la plupart des pays et notamment la France, et des méthodes de protection simples devraient suffire pour éviter la propagation du virus de la grippe H1N1..
    La propagation d’un virus dans un nombre assez grand de pays est inévitable avec les transports aériens et les nombreux voyages de personnes en peu de temps.
    Actuellement certes il y aurait environ 20 000 cas dans le monde mais seulement 117 décès et qui ne sont pas récents.
    Les pays arrivent à déceler les malades, les soigner et les cas actuels restent pour la plupart bénins.
Certes c’est dramatique pour les familles de ceux qui sont morts, mais au plan mondial, on est loin des dizaines de millions de malade et des 2 millions de morts de la pandémie de 1908 et on ne s’affole pas tous les hivers quand la grippe fait environ chaque année 3 000 morts en France, 30 000 aux USA et 300 000 dans le monde.
    Mais l’OMS a raison d’inciter les pays à être vigilants car plus tôt on prend les bonnes mesures de sauvegarde et moins le virus se propage, et donc c’est le meilleur moyen d’éviter une grande épidémie.   
    De plus il faut préparer un vaccin contre ce virus, lequel sera fabriqué à l’automne.

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    En fait on raconte beaucoup d’inexactitudes.
    Ce virus n’est pas le seul AH1N1. Je vous l’ai expliqué dans un précédent article, et presque tous les virus de grippe de l’hiver sont de ce type et sont un jour passés de la grippe aviaire, au porc et à l’homme; puis après, ils circulent et peuvent réapparaître l’hiver suivant, éventuellement après avoir muté, c’est à dire avoir changé quelques éléments de leur patrimoine génétique d’ARN.
    Mais si nous avons déjà “rencontré” un tel virus, nos défenses immunitaires ont réagi et nous sommes partiellement vaccinés et donc la maladie si nous l’attrapons, sera le plus souvent bégnine.
    Le problème de la grippe mexicaine est que ce virus est nouvellement passé du porc à l’homme, que nous ne l’avons pas encore rencontré et que donc nous ne sommes pas partiellement protégés, surtout les jeunes qui n’ont que peu rencontré encore de virus grippaux.
    C’est la seule chose d’inquiétante pour ce virus, qui à part cela n'est pas particulièrement virulent, et il faut donc continuer à être vigilant et voir le médecin rapidement si on a des symptômes de grippe.
    Mais avec les antiviraux modrernes, les antibiotiques pour lutter contre les complications bactériennes dangereuses, le futur vaccin, il ne faut pas s’inquiéter, les hôpitaux sont parés pour des soins efficaces.

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Par contre vu les millions de vaccins à fabriquer, lesquels ne peuvent se faire que par des cultures dans des embryons de poulets, le prix des oeufs va sûrement augmenter et les poules vont être fatiguées !!!
    Je ne sais pas si on étudie un fortifiant pour ces braves volatiles. J'espère qu'elles auront droit à des vacances payées dans un lieu idyllique !

Samedi 13 juin 2009 à 8:19

Adolescence

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    Peu de parents lisent mon blog et, de plus, ce sont des parents qui ont le souci de communiquer avec leurs enfants.
    C’est dommage qu’il n’y en ait pas plus, parce j’aurais aimé discuter de certaines questions avec parents et ados.

    Pourquoi tant de parents ne sont ils plus tendres avec leurs ados, comme ils l’étaient lorsque ces ados étaient enfants. Croyez vous qu’ils n’aient pas autant besoin d’amour?
    Pourquoi vous, ados, ne voulez vous pas continuer à montrer votre tendresse à vos parents, sous prétexte que vous êtes grands maintenant. N’ont ils pas aussi besoin de savoir que vous les aimez toujours ?

    Vous ados, qui êtes souvent comblés et n’avez pas grand chose à désirer, pourquoi vous estimer malheureux à la moindre petite interdiction, au moindre refus de satisfaire vos caprices?
    Et vous , parents, pourquoi ne pas avoir donné des règles claires, un contrat à respecter, l’un comme l’autre, plutot que des interdictions au coup par coup, dont on ne voit pas la cohérence, le fil conducteur
    
    Vous parents, pourquoi faire tout à coup de grandes colères, alors que jusque là vous n’aviez rien dit, sur maints petits accrocs, qui auraient pu donner lieu à des avertissements salutaires.?    
    Et vous ados, quand on vous refuse quelque chose de mineur, croyez vous raisonnable de faire une grande scène digne de la “Castafiore”?

    Une autre constatation m’étonne : c’est que dans beaucoup de familles, de nos jours, chacun, parents et enfants, vit sa vie, comme s’il était seul, libre et indépendant des autres. Peut être souhaitez vous cette liberté.
    Il y a 30 ans, les habitudes étaient différentes, les parents, les enfants, les frères et les soeurs prenaient plaisir à avoir des activités communes, à prendre ensemble leurs repas, à sortir et s’amuser ensemble, à faire en famille du sport, de la musique, de la lecture, des jeux de société, et de réfléchir aussi ensemble à un devoir de maths ou une dissertation de philo, bref à vivre ensemble.
    Peut être étions nous plus heureux?

    Et il y a plus de 60 ans, j ’ai eu des grands parents merveilleux, qui m’apprenaient tout ce qu’ils savaient de la vie, qui me racontaient aussi leur existence passée, leurs joies et leurs peines, leurs distractions mais aussi leurs labeurs et qui m’ont accompagné dans toute ma scolarité, jusqu’à ce que j’ai 15 ans et mon bac. J’allais les voir presque tous les jours.
    De tout ce qui m’a servi par la suite dans ma vie, je pense  que la moitié seulement est du ressort de mes études, pourtant bien longues, et l’autre moitié, c’est l’enseignement de mes parents et grands-parents.
    J’ai l’impression que cette habitude s’est perdue. C’est vrai que les familles sont plus dispersées de nos jours et que souvent les parents sont surchargés par leur travail quotidien..

Vendredi 12 juin 2009 à 8:05

Animaux

     J'ai trouvé sur internet trois photos que je trouve assez extraordinaires, et je voudrais donc vous les montrer :
    
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     D'abord ce phoque qui donne vraiment l'impression qu'il se moque de nous.

     Qu'en pensez vous ?






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     J'aurais bien voulu assister à la suite de la scène.

     Qu'ont fait les tortues à votre avis?







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     Enfin pour la bonne bouche, cette photo de raie (un ange de la mer !).

     J'avoue que je me demande si elle est retouchée. Certes la bouche d'une raie et ses yeux sont à cet endroit, mais l'a t-on "maquillée"?












Jeudi 11 juin 2009 à 16:04

Amour et peines de coeur

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    Je suis quelquefois perplexe quand vous me racontez les raisons de votre rupture avec votre petit ami.
    Je suis tout à fait d’accord avec vous quand vous avez affaire à un égoïste, un dominateur, quelqu’un qui ne recherche que la satisfaction de son plaisir, de son pouvoir, voire de son sadisme, quand il ne vous respecte pas et n’a pas d’égards pour vous.
    Certes, il arrive parfois aussi que ce soit lui qui vous quitte parce qu’il ne cherchait pas vraiment à être amoureux. Il arrive aussi que vous le quittiez parce qu’il vous a été infidèle. Quelquefois aussi, simplement parce que vous avez assez de lui.
    Mais je constate alors que, plutôt que reconnaître que l’on ne s’aime plus, vous préférez souvent tous deux ne donner aucune explication.

    Ce qui m’étonne surtout c’est que vos brouilles reposent le plus souvent, sur des incidents ou des problèmes mineurs, sur des malentendus, en général résultant de maladresses mutuelles, mais que vous prenez tous les deux au tragique, comme s’il s’agissait de graves injures, et que vous vous en vouliez vraiment  à mort !.
    C’est, si vous rompez vraiment ensuite, le meilleur moyen d’être tristes.
    Si votre petit ami a simplement “regardé” une autre fille, s’il vous a souhaité votre anniversaire avec 3 jours de retard, s’il a mal compris une de vos attitudes et a eu un mot malheureux, qu’en plus vous avez mal interprété, cela vaut il la peine de tout casser, surtout s’il vous a demandé pardon ?
    S’il ne fait que regarder une de vos copine, regardez la avec lui, mais ne lui faites pas une crise de jalousie. Il ne comprendra pas, vous fera une remarque pas très gentille sous l’effet de l’agacement et sans se rendre compte qu’elle peut vous blesser, remarque que vous interpréterez de travers, croirez intentionnelle, ruminerez et amplifierez, et d’échelon en échelon de l’échelle de perroquet, vous finirez par rompre ..... pour ensuite le regretter et être très malheureux tous les deux, mais sans qu’aucun ne veuille revenir en arrière.

    C’est une attitude d’enfant gâté, qui n'accepte pas les contrariétés !
    Si vous voulez être heureuse de façon durable, si vous voulez être adulte, il faudra apprendre que, lorsqu’il y a un différent avec ceux que vous aimez, que ce soit votre petit ami, les parents, les frères et soeurs, et même les ami(e)s, il faut mettre de coté la peine et la rancoeur que l’on a sur le moment, et essayer de s’expliquer, de voir pourquoi cela s’est passé ainsi, ce que chacun avait voulu dire, ce qui a mal été interprété, reconnaître les bétises que l’on a faites, s’excuser et demander pardon mutuellement; puis ensuite oublier ce qui s’est passé, et repartir comme avant l’incident, comme s’il n’avait pas eu lieu.
   
    Si vous n’êtes pas capable de faire cela, c’est que vous ne savez pas aimer, que vous ne savez pas accepter l’autre tel qu’il est, avec ses faiblesses passagères, que vous ne vous acceptez même pas vous même (car vous n’êtes pas idéale non plus !!), et vous vous préparez bien des ruptures et bien des peines dans votre vie future.


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sortir de la tristesse

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