Mardi 9 juin 2009 à 10:08

Amour et peines de coeur


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    Je suis un singe “vieux jeu”. Pour moi, il ne peut y avoir amitié ou amour sans que l’on connaisse bien celui qu’on aime et qu’il compte énormément, presque autant que soi même et que l’on forme ainsi un “couple”  ayant une certaine “amitié fusionnelle”.
    Alors j’ai du mal à comprendre la brièveté des relations amoureuses des ados d’aujourd’hui et la rapidité avec laquelle elles se nouent et se défont.

    Je suis toujours étonné du nombre d’ados qui m’écrivent parce qu’elles collectionnent les chagrins d’amour et sont évidemment très malheureuses à chaque échec.
    Certaines sont même très douées pour amplifier leur désespoir, au point de penser à mourir, et d’appeler ensuite au secours, parce qu’heureusement, au dernier moment, elles ont peur de passer à l’acte..
    Je ne sais jamais si c’est sérieux ou si c’est du cinéma, mais évidemment , ce serait trop dangereux de ne pas répondre à cet appel, quand on ne sait pas quel en est l’importance réelle.
    Vous variez même les plaisirs, puisque l’une d’entre vous avait la première fois envie de s’ouvrir les veines, la deuxième d’avaler des médicaments, qui d’ailleurs n’étaient pas trop dangereux, et dernièrement de se jeter par une fenêtre, qu’elle a heureusement fini par fermer.
J’aimerais qu’un jour, elle me dise si c’était vraiment sérieux, ou si elle avait simplement envie que l’on écoute sa douleur et qu’on la console.
    Mais j’aurais préféré faire cela sans recourir à cette mise en scène, toujours éprouvante, quand on n’en connait pas l’issue possible.
    Et je crains qu’hélas dès qu’elle sera consolée d’ici quelques semaines, elle recherche à nouveau l’âme soeur.
    Car ces chagrins heureusement, se guérissent vite de nos jours (contrairement à la chanson).

    Je ne comprends pas cette boulimie de “petit ami”.  Est ce pour céder à la mode, pour échapper aux sarcasmes de vos camarades, pour exercer votre pouvoir de séduction, ou simplement par envie d’être aimée, par besoin de tendresse, parce que vous n’en avez pas assez dans votre famille. ?.
    Mais de grâce, ne soyez pas trop pressée, ne vous amourachez pas du premier venu, gentil et prévenant, qui vous dit qu’il vous aime. Tous les garçons ou presque, sont ainsi lorsqu’ils veulent conquérir leur proie.
    Avant de tomber amoureuse, regardez comment il se comporte avec les autres filles, avec ses copains, écoutez les propos qu’il tient, ce qu'on dit de lui, voyez quels sont ses distractions, ses défauts et éventuellement ses vices. En un mot essayez de ne tomber amoureuse que d’un garçon sérieux, et non d’un coureur de jupons ou pire d’un noceur ou d'un voyou.
    Tout le monde sait que dans les films, les mauvais garçons ont toujours beaucoup de succès et finissent par se corriger et faire le bonheur de leur dulcinée; ne comptez pas trop que cela arrive dans la réalité.
    Et puis ne magnifiez pas trop votre copain, ne l’imaginez pas comme vous voudriez qu’il soit, mais comme il est réellement, avec ses qualités mais aussi ses défauts (vous en avez vous aussi et il faut vivre avec et que votre copain les admette, quitte à ce que vous fassiez un effort pour les diminuer.

.    Finalement je crois que beaucoup de ces relations sont surtout des amourettes, des “expériences d’amour”, peut être un peu aussi une soif de rêves, beaucoup plus que des amours réels, tel que celui que je décrivais dans mon article “Elle et Lui” (du 17 octobre 2006 page 42), qui sont devenus rares aujourd'hui
   
    Je crois donc que le grand amour peut arriver, qu'il est même possible très jeune, mais qu'il est très rare et qu'il a peu de chance de déboucher sur le long terme, et cela encore plus aujourd'hui qu'hier, car les médias et l'exemple des adultes d'aujourd'hui ne va pas dans ce sens.
     A vrai dire je crois que la plupart d'entre vous se contentent facilement d'un petit ami et ne souhaitent le grand amour que comme un désir lointain, qu'ils espèrent pouvoir réaliser un jour, quand ils seront adultes et “installés dans la vie active”.
    Cependant je connais certaines correspondantes, qui me disent qu'elles ne veulent pas d'un simple petit ami d'opérette, mais souhaitent en avoir un qui les aime vraiment et pour une ceratine durée. Evidemment elles ne le trouvent pas tout de suite, mais à mon avis, elles sont sages et un jour un véritable amour arrivera.

    J’ai trouvé hier sur mon dernier article, un commentaire que je trouve extraordinairement pertinent et je vous le fait lire, car il fait réfléchir :

  
  “ Je suis dans une période où je ne crois même plus à l'amour. Je ne sais pas si l'amour existe vraiment, je pense que l'on cherche tellement l'amour qu'on le confond tout le temps avec ce qui lui ressemble. Je me demande si on aime vraiment la personne, et non pas ce que la relation apporte, des besoins comblés, une solitude consolée. Alors je reste plus que sceptique sur les relations virtuelles. Via internet, on veut vraiment y croire, on imagine la personne comme on voudrait qu'elle soit. On essaie de se convaincre de tous un tas de choses. Apprendre à connaitre une personne prend du temps, s'étale sur des années. Comment tomber amoureux derrière un écran ? Tout n'est qu'illusion, souvent parce qu'il y a trop d'attentes. Tout le monde a envie de croire au conte de fée...”

Lundi 8 juin 2009 à 8:06

Animaux

    Aujourd'hui, je suis pris à Paris et je n'ai pas le temps de faire un article.
    Alors je vous emmène à la ferme pour voir quelques photos prises sur internet

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    D'abord ce barrage routier, à coté de la ferme. Il n'y a pas encore d'embouteillage mais cela va venir

    Il faut aller chercher les gendarmes !!


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    Pour celles qui font de l'équitation, avez vous déjà vu ce type de monture et de cavalier.

Etonnant n'est ce pas ?





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    J'ai déjà vu des poules couver et tenir ensuite au chaud leurs poussins.

    Mais des poussins tels que celui-ci, jamais !!





Dimanche 7 juin 2009 à 8:56

Amour et peines de coeur

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    Certaines d’entre vous ont abordé un autre problème : j’ai un petit ami et nous pensons nous aimer, mais il va partir (ou il est parti), loin de moi pendant un temps assez long. Comment supporter l’absence ?

    Je vous dit tout de suite que s’il n’y a entre vous qu’une simple attirance, votre “amour” ne tiendra pas le coup et l’un comme l’autre vous supporterez de moins en moins l’absence et votre couple fera sans doute place à un autre , pour lequel il sera plus facile de se voir.
    Alors je ne traiterai que le cas où vous vous aimez vraiment l’un et l’autre.  (je veux dire par là que ce n’est pas à sens unique mais réciproque)

    Dans ce cas plus favorable, cela dépend déjà beaucoup des personnalités des deux amoureux.
    Je pense qu’il est plus facile pour une personne introvertie qui puise ses ressources et sa motivation dans le monde intérieur de ses pensées et qui peut donc se trouver des occupations même quand elle est seule, de s’accommoder d’un éloignement temporaire; au contraire, une personne extravertie, qui a besoin de la présence permanente des autres trouvera cet éloignement beaucoup plus insupportable et trouvera sur place bien entendu des camarades et amis nouveaux. Si la personne en question n’est pas vraiment très fidèle, le risque de trouver un nouvel amour n’est pas négligeable.
    Je vais même plus loin, je crois personnellement, que par nature, un extraverti est moins fidèle qu’un introverti, car il aime connaître sans cesse de nouvelles personnes, puisque sa motivation et sa joie de vivre viennent en partie de là. Mais je n’ai jamais lu d’étude psychologique sérieuse sur ce point.

    Je pense aussi que supporter l’absence de l’autre dépend beaucoup des relations intellectuelles que l’on continue d’entretenir avec lui et aussi des possibilités que l’on a de le revoir de temps à autre.
    Je disais dans mon précédent article, que sur internet, on pouvait discuter peu à peu suffisamment pour connaître l’autre, que cela permettait d’être amis, mais que pour aller plus loin, il fallait se voir et continuer à se plaire, car le comportement réel et le comportement épistolaire à distance ne sont pas les mêmes : il n’y a pas la même présence, la même spontanéité.
    Donc l’amour peut aussi s’entretenir si on s’écrit souvent des mails, si on se parle au téléphone ou sur MSN, si on se raconte mutuellement sa vie, si l’on partage à distance ses joies et ses peines, et si l’on se dit aussi des mots doux.
    Mais cela ne remplace pas la présence et une très longue absence émousse les sentiments, et se revoir de temps en temps est relativement indispensable, même si ce n’est que pour un ou deux jours.

    J’ai souvent abordé un autre sujet, qui est l’aspect contraire du précédent.
J’ai souvent constaté que deux jeunes qui s’aimaient beaucoup et dont le couple semblait stable, décidaient de vivre ensemble sous le même toit et là, se séparaient au bout d’un temps plus ou moins long.
    Il a en effet une grande différence entre avoir un petit ami quand on est jeune, au lycée ou en fac, et où la principale préoccupation est de l’aimer, de sortir avec lui et de partager essentiellement des joies et des occupations agréables.
    Puis l’on grandit, les mentalités et les préoccupations changent. On a un métier à finaliser, une situation à stabiliser et cela au milieu d’une nouvelle communauté celle des collègues de travail. Lorsque l’on n’est plus chez ses parents et que l’on vit ensemble, il faut assurer tous les deux la vie de tous les jours chez soi, qui est la même commune.
    Et puis on a des préoccupations d’avenir : sa carrière à l’extérieur, se créer un lieu, un refuge personnel (mais où on est deux !) où l’on habite; et peu à peu penser à fonder une famille, à avoir la responsabilité d’élever des enfants, et de supporter les contraintes que cela implique.
    Les copains, les sorties, le sport, les randonnées et les voyages passent le plus souvent au second plan.
    Et là souvent le couple qui s’entendait bien diverge, car c’est alors qu’il s’aperçoit que, sur ces questions fondamentales pour leur vie future, ils n’ont pas les mêmes idées. Il arrive souvent qu’alors le plus influent impose ses idées à l’autre, mais ce n’est jamais une situation durable.
    Ceux qui n’en n’étaient pas à leur première expérience et avaient pris soin de bien se connaître se sortent souvent bien de ces pièges. Mais dans notre monde actuel et ses habitudes de vie, je n’ai pas d’exemple (sur plus de 200) de couple qui a été amoureux dès le lycée et que l’on croyait très uni au cours du temps, qui ait résisté plus de six à sept ans à cette vie commune d’ado et à un début de vie commune d’adulte.
    Il se créait pour l’un ou pour l’autre un carcan psychologique ou réel (selon l’égoïsme et le respect de son partenaire et sa capacité de réaction propre), et l’un des deux (ou les deux) étouffaient peu à peu. L’un des deux trouvait (ou avait l’illusion de trouver) ailleurs un partenaire plus en rapport avec sa personnalité et ses aspiration ou bien les divergences sur leur futur devenaient insupportables, et le couple éclatait alors.
    Finalement la “présence à temps plein” est une épreuve aussi redoutable que l’éloignement pour un couple !

    Je voudrais ajouter un dernier point.
    Vous vous plaignez déjà que mes articles sont trop longs. Je ne peux donc développer énormément mes thèmes et traiter de tous les cas possibles qui me viennent à l’esprit.
     Donc automatiquement, je simplifie, je résume, je vais à l’essentiel et, dans mes exemples, je caricature pour que ce soit plus frappant.
    Vous avez donc l’impression que je ne m’occupe pas des cas particuliers, ce qui est vrai, et que je généralise trop, ce qui n’est pas exact.
    Je ne parle que des cas les plus courants, ce qui donne l’impression de généraliser, mais je suis conscient qu’il y a des milliers de cas différents et beaucoup plus particuliers.
    Il y a aussi une question de définition des mots, celui du mot amour qui recouvre des situations différentes, comme le montre ce commentaire dans mon dernier article :

“.... Vous dites qu'il n'est pas possible d'aimer vraiment sans que l'amour soit partagé...
Rien  n'implique forcément la réciprocité, il me semble (dans l'idéal naturellement, il est certain qu'une relation amoureuse favorise tout cela). Mais ce qui en découle, ....c'est, il me semble, la volonté du bonheur de l'être chéri. N'est-ce pas cela, l'amour? Vouloir plus que tout le bonheur de l'autre, plus que le sien même? C'est pourquoi selon moi il peut exister des "amants de l'ombre" (le terme, je le conçois, n'est pas très heureux, mais je pense qu'il convient, spécifiquement ici, de faire la distinction entre "aimer" et "être amoureux"): ceux qui aiment sans l'être en retour mais chercheront dans les limites de ce que la situation permet, à rendre l'autre aussi heureux que possible.”


    Je suis d’accord que cela est un très grand amour qui va jusqu’à l’abnégation, mais c’est un amour sans espoir et sans avenir.
    En fait ce n’est pas l’amour d’un couple. Cela ressemble plus à l’amour d’une mère ou d’un père pour ses enfants, à une immense amitié entre deux amis, dont l’un serait altruiste et l’autre égoïste. Dans ceratins cas cela peut découler aussi d’un certain masochisme.
    Mon article était orienté vers l’amour entre deux jeunes qui étaient (ou croyaient être) amoureux l’un de l’autre et où un grand amour platonique et désintéressé pouvait exister;, mais était récioproque et où peu à peu (ce qui est en général plus favorable pour le couple que si c’est un préalable !), le désir venait compléter l’amour sentimental.
    Mais effectivement, dans la langue française, ces deux sentiments solitaires ou à deux s’appellent “amour”.
    Je ne pense pas toutefois que celui qui aime quelqu’un sans espoir de retour, y trouve les mêmes joies que dans l’amour partagé.
    C’est vrai aussi en amitié.

Samedi 6 juin 2009 à 14:18

Amour et peines de coeur

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    Peut on être amoureuse d’un garçon avec lequel on correspond, mais que l’on n’a jamais vu, m’avez vous demandé.   

    Je voudrais commencer par un cas peu courant, mais que j’ai connu : une jeune ado qui était amoureuse d’un chanteur rock, sans jamais l’avoir vu autre part que sur scène et ne lui avait jamais parlé, ni directement, ni sur MSN.
Elle collectionnait les articles, les photos, les poster et  je me suis fait vraiment traiter de tous les noms, parce que j’avais osé lui dire que sont amour n’était peut être pas un véritable amour, qui exige que l’on soit deux à aimer !

    Pas très différent, ce qui arrive à certaines de mes correpondantes qui n’échangent que des banalités avec leur “petit ami sur internet”, l’ont très peu vu dans une soirée ou un concert, et se croient amoureuses; quand je les interroge sur ce qu’est ce “chéri de leur coeur”, je n’ai que des réponses très vagues car elles n’en ont aucune idée, si ce n’est qu’il est beau gosse (une photo) et qu’il sait bien parler, et écrire (même avec des fautes d’orthographe!).
    D’ailleurs dans certains cas, j’ai repéré de telles incohérences que je pense que le beau gosse en question leur racontait pas mal de salades.
    Il m’est même arrivé une fois, écrivant à trois jeunes élèves internes d’un même lycée, qui me racontaient leur passion via internet pour un jeune garçon rencontré dans une fête, que c’était le même petit ami qui les assurait toutes trois de son amour. Le problème n’a ensuite pas été facile à résoudre.

    Je voudrais ensuite parler de grande amitié et là d’un point qui me tient à coeur.
    Parmi celles que j’ai aidées il y a plus de quatre ans sur tchatcheblog, cinq ou six d’entre elles qui n’ont pourtant plus besoin de moi et vivent leur vie avec succès, continuent à m’écrire régulièrement. Je les connais extrèmement bien, probablement beaucoup mieux que leurs propres parents; elles connaissent aussi beaucoup de moi, et finalement une solide amitié nous lie. Elles m’appellent souvent papy et je les considère comme mes “petites filles virtuelles”.
    Une profonde amitié est donc possible à partir de nombreux échanges par mails, quelquefois MSN ou téléphone.
    Evidemment ce n’est qu’une amitié et nous ne faisons pas de projet, si ce n’est que je suis leurs études et leurs amours et j’espère beaucoup leur réussite et leur bonheur futurs.
    Donc cette grande amitié, ce sentiment d’appartenir à une même famille, il existe réellement du fait de nos multiples conversations sur des sujets très divers, mais sur nous mêmes, nos goûts, nos souhaits, notre vie et ce que nous pensons au fond de nous même, avec beaucoup de confiance l’un en l’autre.

    Alors je ne vois pas pourquoi ce ne serait pas transposable en matière d’amour. Si j’avais 20 ans et que j’ai ainsi échangé avec une de ces correspondantes dont je vous parlais, peut être serions nous amoureux l’un de l’autre car cette connaissance l’un de l’autre, cette communion de pensées peut alors se transformer en véritable amour et  en sentiment de former un couple.
    Mais je ne crois pas que cela puisse vraiment devenir sérieux si un jour on ne se voit pas, si on ne passe pas du temps l’un avec l’autre, car les échanges d’idées c’est bien, mais on ne connait vraiment l’autre que lorsqu’on a passé de longues heures avec lui ou elle. Et puis le véritable amour, cela se construit à deux et sur l’avenir.

    Je ne vous en dirai pas plus car une de mes correspondantes a très bien résumé le problème dans un commentaire de l’article précédent. Alors je la cite :

  
  “ Ce que j'aime avec les relations sur internet, c'est qu’on s'intéresse à une personnalité et non à un physique; cet aspect est positif je trouve, bien que, à mon avis, c'est à double tranchant.
    Personnellement ,je pense que oui, on peut aimer une personne juste en lui parlant sur le net, msn et compagnie. Je ne parle pas spécialement d'un sentiment amoureux. C'est valable pour l'amour et l'amitié, on peut attacher énormément d'importance à des personnes que l'on connait virtuellement.
On peut aimer oui , mais , je reste sceptique.
Il ne faut pas se dire " allez on sort ensemble" comme ça via le net.
Il faut garder à l'esprit que tout est à construire, le jour de la rencontre, ça peut marcher ou non.Il ne faut pas l'oublier, ni se bercer d'illusions.”

Vendredi 5 juin 2009 à 8:59

Amour et peines de coeur

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    Plusieurs correspondantes ont souhaité que je traite le problème de “l’amour à distance”, phénomène qui n’est rendu possible que par les moyens modernes de communication :
“Peut on tomber amoureuse ou du moins avec des contacts proches (téléphone, msn ect) avec une personne que l'on a jamais vu et connu que par internet? Je précise que la personne a un ami en commun avec l'autre personne, donc pas de risque de tomber sur une autre personne caché sous un "pseudo".

    On m’ a appris au lycée il y a bien longtemps, que lorqu’une question est posée dans une dissertation, il faut d’abord analyser les significations possibles de chaque mot et les combiner pour voir divers aspects du sujet.
    Donc je crois qu’il va falloir que je fasse plusieurs articles pour répondre, car, je vais d’abord dire que cela dépend de la conception de l’amour des deux partenaires et de la façon dont ils échangent leurs idées sur les moyens multimédias.

    Sur le plan du “sentiment d’amour”, je suis un singe “vieux jeu”, qui comme diraient mes petits enfants, date de cromagnon.
     Pour moi, il ne peut y avoir amitié ou amour sans que l’autre compte énormément, presque autant que soi même.
     Pour moi, aimer quelqu’un, c’est d’abord avoir une amitié de plus en plus profonde, qui peu à peu se transforme en amour, de telle sorte que ceux qui s’aiment aient des réactions affectives et émotionnelles communes et  représentent vis à vis des autres, un “couple uni”, qui privilégie chacun des deux êtres par rapport aux autres.
    Par ailleurs l’amitié, si elle est profonde, est un lien très fort qui implique un profond respect de l’ami et le souci de son bonheur.
    Et l’amour, c’est pour moi la même chose qu’une grande amitié au plan sentimental, avec en plus le désir et la motivation pour former un couple, le plus longtemps possible et donc avec quelques projets d’avenir ensemble.
    Donc vous l’avez compris, pour moi la première étape de l’amour c’est de bien connaître l’autre (et évidemment de beaucoup l’apprécier),  avant même de penser être amoureux

    Je constate aujourd’hui que ce n’est plus toujours vrai pour les jeunes filles et que ceci est  presque totalement ignoré par les garçons, qu’ils soient dans l’enseignement secondaire (avant le bac), voire dans le supérieur.
    Je ne parlerai pas des garçons qui ne cherchent que des conquêtes, puis s’en détournent aussitôt qu’elle est faite et se vantent auprès de leurs camarades du nombre de leurs “exploits”.  
    Je pense aux  garçons “réputés sérieux,”, auxquels on peut faire confiance et qui disent aimer profodément leur petite amie.
     J’ai l’impression que même ces garçons voient en fait l’amour comme des gamins et ne connaissent plus la communion de pensée d’un “couple”. Sans doute sont ils trop jeunes ?
     Leur “petite amie” est la fille avec laquelle ils sortent, qui les accompagne dans le groupe de jeunes dont ils font partie, mais c’est pour eux la vie du groupe et leur vie personnelle dans leur environnement, qui comptent avant tout. Pas leur petite amie. Le souci de l’autre, de participer à sa vie, de faire son bonheur, passe au second plan. De plus le sexe est devenu plus important que le sentiment.

    Certes beaucoup de ces petites amies finissent par se contenter de cela. Mais d’autres ont des aspirations de femmes, d’avoir une vie affective et des projets communs, de partager les joies et les peines, bref d’être le plus heureux possible, mais ensemble et l’un par l’autre. Les joies c’est assez facile à partager; mais pour partager les peines, il faut davantage de volonté, de sensibilité et d’amour
    Et si cela leur est refusé, ces jeunes filles à la fois altruistes et romantiques, (dont beaucoup ont cependant les pieds sur terre), se sentent abandonnées parce qu’elles aiment vraiment, alors que leur ami en est encore à l’amourette égoïste d’ado, qui ne doit surtout pas déranger son petit bonheur quotidien.   
    Je constate une fois de plus qu’entre 14 et 18 ans, il y a une énorme différence de mentalité sentimentale entre garçons et filles et c’est cette différence qui est à l’origine de la plupart de vos chagrins d’amour.

    Cela dit toutes les filles ne sont pas romantiques et je constate que certaines se croient très vite amoureuse du premier garçon venu qui est mignon, a une “belle gueule”, est suffisamment baratineur et gentil, sans en connaître plus sur son compte et sa personnalité, et sans même se soucier si ce n’est qu’un coureur de jupon ou s'il est sérieux.
    Je ne comprends pas cette boulimie de “petit ami”, (à croire que vous êtes anthropophages !). Est ce poour céder à la mode, pour échapper aux sarcasmes de vos camarades, pour exercer votre pouvoir de séduction, ou simplement par envie d’être aimée.?

    Je pense donc que selon votre conception de l'amour, la possibilité de tomber amoureuse de quelqu'un sans l'avoir jamais vu est différente.

    Demain je traiterai le deuxième volet, avant de répondre à votre question. Je me demanderai, que peut on dire à quelqu’un avec lequel on correspond à quelques cantaines de kilomètres et que peut il en résulter?

Jeudi 4 juin 2009 à 7:38

Animaux

    Je n'ai pas beaucoup de temps aujourd'hui, alors l'article sérieux ne paraîtra que demain.
    Je me contenterai donc de photos d'animaux provenant d'internet.

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    Je savais que la console de jeu pouvait devenir une véritable addiction, mais je ne savais pas que cela pouvait aussi concerner les chats.
    Et puis celui là a de beaux yeux !








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    Cette photo de rats, je la dédie à Chacha et à sa ménagerie.

    Mais je ne crois pas que je mangerai de ce pain là !






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    Et que pensez vous de ce couple de danseurs. Ils s'entraînent pour un concours sûrement , vu leur air sérieux.
    Le chien a l'air très amoureux, ne trouvez vous pas ?


Mercredi 3 juin 2009 à 17:47

Enseignement, école, fac

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    Plusieurs commentaires et plusieurs mail me font remarquer qu’on peut avoir un métier convenable en n’ayant pas son bac.
    Je n’ai jamais dit le contraire.


    Je pense que lorsqu’on a plutôt du goût pour les travaux concrets et manuels, ou lorsqu’on ne réussit vraiment pas dans le secondaire classique, il est préférable alors de poursuivre des études plus pratiques et techniques dans les lycées professionnels ou en apprentissage.
    Les métiers d’ouvrier ont leur intérêt notamment dans le domaine de l’artisanat et du bâtiment où ils peuvent assurer des rémunérations convenables si l’on travaille consciencieusement.
    Beaucoup d’artisans et d’entreprises cherchent un plombier,  un maçon, un électricien un chauffagiste.... compétents et les personnes qui travaillent dans ces domaines se sentent utiles et apprécient de réaliser des installations.
    D’autres secteurs peuvent offrir des débouchés intéressants, les métiers de la restauration et de l’hôtellerie par exemple.
    Le secteur de la vente peut être apprécié par ceux ou celles qui aiment les contacts humains, mais ils sont en général assez mal rémunérés.

    Les situations que j’évoquais n’étaient pas celles là. Il s’agissait de correspondantes qui étaient au lycée et qui pouvaient réussir, mais avaient tendance à rêver à beaucoup de désirs, normaux pour une jeune à condition qe les regarder avec réalisme et que ces rêves ne viennent pas handicaper les études.
    Ce que je disais, c’est que, certes, il fallait réfléchir à ses souhaits de métiers, mais qu’il fallait aussi tenir compte de ses aptitudes et des débouchés possibles, et que la priorité première était d’abord de passer le bac avec les résultats les meilleurs, pour poursuivre ensuite dans de bonnes conditions, et cela d’autant plus que la quantité de travail en prépa ou en fac est ensuite très supérieure à celle que l’on doit fournir au lycée.
    Quand je dis qu’il faut tenir compte des débouchés, des goûts et des aptitudes, je vais prendre un exemple :
    Il est certain que l’on aura toujours besoin de médecins et que c’est un secteur où il n’y a pas de chômage. Mais aimerez vous ce métier certes passionnant car on va sauver des gens, mais aussi traumatisant car on ne les sauve pas tous et on voit la souffrance ? Et serez vous capable, d’abord d’une quantité énorme de travail sans aucune relâche possible, pour réussir le concours de première année et ensuite des études longues faisant beaucoup appel à la mémoire.?

    L’une d’entre vous a écrit :
“Quand t'as l'envie de vaincre, la niaque quoi, et que tu te présentes, dynamique et très motivée, les employeurs ne font plus gaffe à ton CV.
    Le bac ne sert pas à grand chose.”


    Je suis d’accord sur le fait que ce qui compte beaucoup c’est d’une part la conscience professionnelle, la motivation, le dynamisme, l’esprit d’initiative, l'envie de travailler. Mais en général l’employeur ne s’en rend compte qu’au bout de quelques mois quand il a vu travailler la personne.
    Certes il y a un entretien d’embauche, mais c’est difficile de déceler ces qualités lors de la demi-heure d’entretien. Et si on est en concurrence avec des gens plus qualifiés au plan technique et diplômes et qu’ils semblent également motivés, ils risquent d’avoir la préférence.
    Je suis assez d’accord sur le fait que le seul bac ne sert pas énormément pour avoir un métier convenable, encore qu’il témoigne tout de même d’un certain niveau; mais par contre il ouvre la porte de l’enseignement supérieur.
    Les écoles d’ingénieur ou commerciales, les métiers littéraires de bon niveau qui passent par des prépas ou des écoles spécialisées, ne peuvent  être préparés qu’après le bac. Et la plupart des métiers de technicien et même artistiques ou du bureau, demandent des études de BTS ou d’IUT, auxquels il est impossible ou difficile d’accéder sans le bac.
    Je crois donc que si on n’a pas su ou n’a pas pu, s’orienter à temps vers une formation pratique du domaine technologique dans l’enseignement  professionnel et que l’on est resté dans le secondaire général, mieux vaut consentir un effort important et réussir son bac.

    Certes ce n’est qu’un avis personnel, mais il résulte de mes 40 années de métier et des mes contacts encore assez nombreux avec le monde du travail.


  
  Petit nota : une correspondante qui s’appelle =) m’a posé une question dans un commentaire. Mais je n’ai pas trouvé son blog et je n’ai aucun lien pour lui répondre. Je tâcherai de faire un article sur ce sujet, mais sinon elle peut me donner un moyen de la joindre sur “contacter l’auteur” sur mon blog. Je lui donnerai alors mon adresse e-mail.

Mardi 2 juin 2009 à 8:46

Animaux

Quelques images d'animaux :

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    Sans doute, quand vous étiez enfant, on vous a appris à lire.
    C'est ma grand-mère qui a été mon professeur; j'avais 4 ans et elle se penchait ainsi sur moi pour me faire déchiffrer les mots
    Ce "professeur chat" a l'air très attentif.









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    Certains promènent leur chien avec celui du voisin.

    Ce monsieur doit avoir beaucoup de voisins ou alors c'est son "petit boulot"http://lancien.cowblog.fr/images/Animaux1/00035522.jpg







 

    Il faudra que je demande à ce cygne, est ce bon à manger un "pied de nonne" ?

Lundi 1er juin 2009 à 9:29

Adolescence


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    J’ai déjà dit dans d’autres articles que les jeunes prenaient en général trop de risques sur certaines actions, car leur centres du cortex préfrontal, dont le rôle est de prévoir les conséquences de nos actes, ne se forment que lentement et ne sont complètement matures qu’entre 20 et 25 ans.
    J’ai souvent l’occasion de discuter avec certaines de mes correspondantes de leurs “rêves” et je dois souvent, au risque de paraître moralisateur, leur montrer que si je comprends leurs aspirations - et j’en avais de voisines quand j’étais jeune -, par contre elles n’étaient pas suffisamment réalistes et donc vouées presque sûrement à l’échec.
    Ces rêves un peu fous, je les classerai en trois catégories :

    D’abord des rêves de voyages : parcourir le monde en roulotte, en péniche, faire le tour du monde, aller dans des pays lointains et inconnus.
C’est normal de rêver ainsi, car cela donne un sentiment d’indépendance, de liberté en même temps que voir du pays, en s’imaginant que c’est mieux ailleurs.
    J’ai voyagé beaucoup pour mon métier et  bien que ces voyages m’aient permis de voir beaucoup de choses, je peux vous dire que l’on a rarement le sentiment de liberté, que les problèmes de langues, d’habitudes sociales et de mentalité différentes, de nourriture amènent de nombreuses contraintes, et que l’accueil n’est pas toujours aussi chaleureux qu’on l’espérait et que finalement, la France est un pays ou l’on est exceptionnellement bien, malgré tous les problèmes actuels.
    De plus vivre en voyage est relativement onéreux et habituées à ce que vos parents subviennent à vos besoins ou vous aident beaucoup, vous négligez totalement cet aspect, d’autant plus que dans de tels voyages itinérants, avant que vous n’ayez un métier, il est pratiquement impossible de gagner de l’argent à l’étranger.
    Sans parler du risque de maladie et de la non couverture par la sécurité sociale, qui est une grande garantie dans notre pays, mais ne nous couvre pas en général à l’extérieur et donc des assurances efficaces sont indispensables.
    Je ne vous demande pas d’abandonner votre rêve, mais de le construire : choisissez un métier où vous devrez voyager, et vous pourrez alors satisfaire vos souhaits en grande partie. Certes vous ne pourrez pas aller à votre guise, mais vous arriverez quand même à visiter des villes, de jolis coins, des musées, des églises, des monuments.
    Vous pouvez aussi aller faire certaines études à l’étranger, dans le cadre d’Erasmus par exemple. Mais là faut bosser dur !

    Le deuxième type de rêve, ce sont les sports et  les expériences émotionnelles assimilées à tort à un sport, car en effet un sport nécessite un effort physique soutenu et une pratique courante que ce soit entraînement ou compétition. Et là vous sous-estimez totalement les difficultés et les dangers. Tout vous paraît simple et sans problèmes.
    Certains sports sont dangereux, mais si on a subi un bon entraînement, si on respecte des règles - ou des équipements - de sécurité et si on a un bon moniteur, leur pratique est possible dans de bonnes conditions : je pense, parmi ce qui vous fait rêver, aux sports de combat, au canyoning, à l’équitation, au ski....
Mais entre pratiquer le sport et être champion, il y a une marge énorme et une quantité de travail et d’entraînement que vous ne soupçonnez pas !
    Dans certains cas aussi, vous sous-estimez complètement la sécurité : grimper en haut d’une falaise puis descendre en rappel, s’il y a un moniteur et qu’on est assuré par un autre filin qui vous rattrape en cas de chute et qu’on a un casque et un vêtement solide, il n’y a pratiquement aucun danger, sauf si on fait une grosse bêtise avec les mousquetons. Par contre vouloir escalader sans cette sécurité la falaise ou un immeuble est proche du suicide!
    J’ai fait autrefois du planeur, j’ai piloté de petits avions et  fait un peu d’ULM et quelques sauts en parachute. Mais il faut un apprentissage sérieux, obéir au moniteur et respecter certaines règles. Faire du parapente (qui n’a pas de moteur), n’est pas trop dangereux  si on évite les jours de fort vent (qui vous retourne comme une crêpe !) et qu’on ne va pas bêtement au dessus d’un terrain accidenté ou avec des obstacles mais que l’on atterrit en un endroit bien déterminé  et dégagé, ce n’est pas très dangereux, mais il faut avoir appris de nombreuses fois en double commande.
    Par contre si on fait des paris avec les camarades tel que “aller le plus loin possible”, cela peut être catastrophique à l’atterrissage (le petit fils d’un ami s’est cassé deux bras et une jambe et est resté immobilisé six mois). Faire du parapente en montagne est encore plus dangereux car les vents peuvent vous plaquer contre une paroi et un moniteur que je connaissais s’est tué ainsi vers Chamonix, un été. Il avait 26 ans.
    De même alors que je fais assez bien de la planche à voile, et que j’ai mis des années pour y arriver, je ne me lancerais jamais dans le windsurf. C’est réservé aux athlètes exceptionnels. On se casse les poignets avec une grande facilité et si on se retrouve, sur une grande rafale, à dix mètres en l’air, l’amérissage risque d’être accidentel et j’ai vu en Bretagne des dommages graves à des colonnes vertébrales.                               
    Et là encore la notion de coût vous échappe. La pratique des sports de ce type coûte cher et on ne peut tout vous payer !
    Quant au saut à l’élastique, cela relève du pari,de l'épreuve pour faire peur, mais ce n’est pas un sport et c’est plus dangereux qu’on ne croit, tant au plan cardiaque que réactions sur la colonne vertébrale.
    Là aussi je ne vous demande pas d’oublier vos rêves, mais de les raisonner. Faire du sport est bénéfique, physiquement, c’est un jeu, mais cela peut être une puissante motivation qui vous fera prendre confiance en vous;
    Mais le sport n’est pas une activité pour épater les copains ou la foule.

    Et même pour prendre du plaisir dans un sport, il faut atteindre un certain niveau et dites vous que pour cela ou il faut être très doué, ou il faut beaucoup travailler et s’entraîner, surtout en débutant, et ceci dans des conditions de sécurité convenables..
   
    Le troisième type de rêve c’est celui d’être artiste célèbre, que ce soit en musique rock, en créateur de mangas, comme faire du théâtre ou du cinéma...
    Dans la fougue de votre jeunesse vous voyez cela avec passion et vous en voyez le coté agréable. Mais pour être vedette, il faut être douée au départ, cela demande un énorme travail, beaucoup de persévérance et peu arrivent à ce stade et souvent après des années de travail et de galère.
    Je pense qu’avoir ce type d’activité est très bon, essayer de faire de son mieux aussi, mais il vaut mieux s’assurer d’avoir un autre bon métier, quitte à revoir sa position si vraiment on avait du succès.

    Alors certes, continuez à rêver, mais ne prenez pas trop vos rêves pour réalités, soyez plus réalistes et ne vous étonnez pas si vos parents ne peuvent satisfaire toutes ces aspirations, et notamment s’opposent aux pratiques les plus dangereuses.
    Et appliquez le “principe de précaution” : pour avoir une vie normale demain, il vous faudra un métier et pour cela il vaut mieux si possible commencer par avoir son bac. alors travaillez d’abord le mieux possible en classe, et vos parents n’en seront que plus enclins à accepter que vous fassiez un sport ou une activité artistique raisonnables et en rapport avec vos capacités ou vos dons.
    Le vieux singe rêve aussi parfois, que toutes ses guenons sont heureuses, réussissent leurs études et ont le sourire !   

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lancien

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