Lundi 31 août 2009 à 15:17

Notre personnalité

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    Début janvier 2007 , j’avais fait des articles sur la personnalité, notre “moi” et notre “personna” (conception du psychiâtre CG Jung.)
    Je ne vais pas recommencer ces articles et je vous y renvoie(dans la catégorie “notre personnalité” ).
    Mais je vais compléter ces articles.
   
    Je commencerai par un texte trouvé dans un blog il y a trois ans et que j’ai conservé car je le trouve assez extraordinaire parce qu’écrit par une ado de 13 ans à peine.C’est un texte de philosophie que ne renierait pas une élève de terminale.
     Alors je lui ai demandé la permission de le publier.  Il est souvent émouvant et surtout remarquablement écrit.


    " Pouvez-vous vous vanter de me connaître ? Savoir qui je suis, ce que je pense, quels sont mes rêves, mes espoirs ? Non, je ne crois pas.
     La plupart de ma vie reste secrète. C'est un petit coffre, enfermé dans mon esprit, ou dans mon coeur, je ne sais pas trop. Et là, je cache tout ce que je ne veux pas montrer. Avec une ou deux personnes, j'arrive à l'ouvrir, et à laisser sortir quelques pensées, sentiments. Mais c'est difficile... Je cherche la sécurité. Et l'insensibilité. M'emfermer dans ma coquille, é dormir... Ou même penser, agir, sans que rien ne puisse m'atteindre...
     Le repos, le bonheur, quoi ! Ce serait tellement bien ! Imaginez, que la tristesse, la douleur, la peur, soient stoppés dans leur élan pour aller vers vous par un mur invisible, qui vous protègerait !  Ce serait bien tentant...             D'accord, on dit que la douleur et la peur, c'est important, et que les épreuves forgent notre caractère et remplissent notre vie... Mais avouez que si on pouvait vous les éviter, vous seriez bien heureux !

     D'une certaine façon, j'ai deux personnalités.
 L'une souriante, riante, celle que je montre en public.
 L'autre, s'apitoyant sur elle même, encaissant les coups, pleurant seule le soir... Celle-là, c'est bien rare que je la montre !

     C'est là que je me demande, “Et si personne ne connaissait personne” ? C'est vrai, après tout ! Pouvez vous dire que vous connaissez quelqu'un vraiment ? Pas moi. Enfin je ne crois pas.
 D'une certaine façon, heureusement. Ca voudrait dire qu'on serait un peu là, à l'interieur de cette personne.

     Vous voulez que je vous dise qui je suis ? Et bien moi même je ne le sais pas trop. Un être à double face, lâche, fuyant ses sentiments... Egoïste, parfois, souvent même. Essayant de faire du mieux que je peux pour aider mes amis, mais souvent je ne sers à rien... Donc, jamais contente...
     Ou là là, c'est compliqué... Alors, personne ne connaît personne, et personne ne se connaît lui-même ? Ca devient anarchique...”

Dimanche 30 août 2009 à 8:03

Paysages

    Le voyage en bateau vers Houat et Hoëdic est confortable. Le bateau va vite et donne peu de prise à la houle.
    Il laisse un sillage impressionnant et les voiliers qui le traversent sont bien secoués, ce qui fait la joie des spectateurs  du bateau.   

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    On approche d’Houat et la côte se profile à l’horizon.

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    Le bateau accoste Houat sur la côte Nord au petit port de Saint-Gildas où s'abrite la flottille de pêche consacrée principalement aux crustacés comme en atteste la multitude de casiers à homards et langoustes sur le quai. Des filets sont étirés le long du môle où plane une odeur de poisson, et sèchent au soleil.
    Quelques bateaux de plaisanciers ont réussi à se glisser le long du quai.


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La pêche est pratiquement la seule ressource de ces deux îles avec le tourisme. Le vent est trop rude, le sol trop dur et pauvre pour la culture et seuls quelques jardins autour des maisons ont de maigres potagers.
    Le villageaux jolies maisons blanches, coiffées de toits d'ardoise bleu gris, rassemblées autour de l’église et de la mairie, au dessus du port, après une courte mais rude montée.

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    Les passagers qui viennent visiter Houat descendent et le tiers d’entre eux qui continue sur Hoëdic regarde les opérations de débarquement. Un goéland observe aussi la manoeuvre.

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    Les bateaux amènent de Quiberon à Houat et Hoëdic nourriture et matériaux. Sur le pont du bateau s’entassent les marchandises, qu’un transpalette mené par un conducteur adroit et fougeux, décharge en dix minutes sur la jetée d’Houat.
    Mais pas de voiture à Houat, juste une camionette et deux tracteurs avec remorques pour les bagages et marchandises.

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    Le bateau repart dans un demi tour sur place de précision qui laisse un sillage aux couleurs vertes remplies d’écume

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    On longe la côte escarpée du bout de l’île et on aperçoit la grande plage de sable. Dans 20 minutes, le passage des Soeurs sera franchi et nous arriverons au petit port d’Hoëdic. Il est 10h30.

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Samedi 29 août 2009 à 8:00

Paysages

 
    Je n’avais pas été depuis 5 ans sur l’île d’Hoëdic et j’y suis retourné avec une de mes filles et ses enfants, mais peu de choses ont changé, si ce n’est que le nombre d’habitants permanents diminue. Il dépassait la centaine il y a 20 ans et il n’y en a plus qu’une trentaine aujourd’hui.
    C’est une île peu connue et dont vous n’avez peut être jamais entendu parler, alors je consacrerai plusieurs articles à ma balade, afin de pouvoir publier quelques photos.
    Pour que vous vous repériez, voici une carte de la baie sur laquelle vous voyez des sites connus : A gauche la presqu’île de Quiberon et Belle Isle en Mer, au centre Carnac et le Golfe du Morbihan et à droite La Baule.
La distance entre l’entrée du golfe et Le Palais (trait bleu) fait  environ 35 km.
    J’ai marqué aussi en rouge, ma maison en Bretagne.


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    Il y a quelques dizaines de millénaires, le niveau de la mer était plus bas et la presqu’île de Quiberon se prolongeait jusqu’aux ïles actuelles d’Houat et d’Hoëdic. Puis le niveau de la mer est monté, Houat et Hoëdic sont devenues des “îles soeurs” (en breton, cela veut dire le canard et le caneton), mais la mer entre Quiberon et ces îles est peu profonde, hérissée de rochers à fleur d’eau, et s’appelle la “chaussée du Béniguet”. A marée basse il faut faire attention et  le seul passage pour un gros bateau venant du golfe est près du phare tout blanc de “La Teignouse”, (point bleu), construit sur un rocher, et qui éclaire la nuit le seul chenal profond.
    Des “pirates” ont autrefois attiré par des feux des bateaux pour les faire se briser sur les rochers de la chaussée et au 20ème siècle, plusieurs gros bateau s’y sont échoués.
    Entre Houat et Hoëdic, le “passage des Soeurs” particulièrement dangereux et au delà d’Hoëdic le phare des Cardinaux délimite l’extrémité de la barrière rocheuse.

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  Houat est la plus grande des soeurs avec 5 km de long et 1,3 de large, une table granitique assez haute, bordée de falaises escarpées.
    Hoëdic est plus petite ( 2,5 km sur  0,8 ) et et beaucoup plus basse, (seulement 22 m d’altitude maximale ) avec peu de végétation car très ventée, mais possède de nombreuses plages de sable fin et une eau remarquablement claire et limpide.
    Bien que de petites vedettes partent de divers ports et notamment du golfe, le voyage “classique” se fait à partir de Quiberon à bord de gros bateaux catamarans.
    Quiberon-Houat c’est 17 km et environ 45 minutes et Houat-Hoëdic, c’est 9 km et environ 25 minutes de bateau. On s’arrête au port d’Houat une vingtaine de minutes pour décharger voyageurs et marchandise.

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    Dans mon prochain article, je vous raconterai le voyage en mer, puis après deux articles “sérieux”, je reviendrai sur les îles, et je vous décrirai la visite sur Hoëdic et un bref aperçu de sa flore pittoresque et originale.


Vendredi 28 août 2009 à 9:18

Divers

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Le journal scientifique américain “ Current Biology “ a publié le 7 août dernier un article qui m’a paru intéressant et dont je vais vous dire quelques mots ( Animal Cognition, d’ Alex H. Taylor, et Russell D. Gray ) :

    Des chercheurs des universités de Cambridge et de Londres ont récemment constaté que des corbeaux étaient capables d’inventer des méthodes tout à fait efficaces que seuls jusqu’à présent les grands singes étaient capables d’imaginer.
    Ils ont mis quatre oiseaux assoiffés en présence de plerres et d'un récipient partiellement rempli d'eau et trop profond pour pouvoir s 'y abreuver .  Dans un autre cas, ils ont mis dans le récipient des insectes qui flottaient à la surface de l’eau, mais hors de portée du bec des oiseaux.
    Dans les deux cas les corbeaux après quelques essais infructueux ont eu l’idée de jeter des pierres dans le récipient pour faire monter le niveau de l’eau jusqu’à ce qu’ils puissent boire ou attraper les insectes.
    Les scientifiques anglals ont constaté que les corbeaux faisaient preuve d'une réflexion certaine pour mener a bien cette tâche. Ces olseaux n'essayalent pas de prendre les insectes avant que toutes les plerres solent dans l’eau, pour falre monter le nlveau de I'eau a leur portée ou les insectes qui nageaient en surface.
    Or il est certain que ces corbeaux n’avaient pas eu l’occasion d’appliquer cette technique dans  la nature, où la nourriture est suffisamment disponible pour qu'ils n'aient pas a faire preuve d'autant d'ingéniosité

    Ce qui est amusant, c’est que le fabuliste Esope raconte la même observation, au Vll ème siècle avant notre ère, de corneilles trouvant par hasard une cruche trop profonde pour pouvoir s'y abreuver et y jetant alors plusieurs petits cailloux aftn de faire monter I'eau jusqu'au bord  (“la Comeille et la Cruche” )

    Cette prouesse ne m’étonne pas outre mesure car je vois régulièrement des corbeaux qui laissent tomber plusieurs fois des noix sur les petits murs en pierre de ma terrasse jusqu’à ce qu’elles se fendent un peu et ils viennent alors planter le bec dans la fente et taper comme avec un marteau dont le bec serait le manche et la noix la tête, jusqu’à ce que la noix se brise.
    Il leur arrive même de mettre leur noix au milieu de la rue du carrefour devant ma terrasse jusqu’à ce qu’une voiture passe dessus et la brise.
   
    Mais quelquefois, une pie qui surveille la scène du haut de mon petit cèdre pleureur et qui vole beaucoup plus vite que le corbeau, se précipite à tire d’ailes et dérobe au corbeau sa noix cassée, pour aller la manger plus loin.

Jeudi 27 août 2009 à 8:32

Qui suis-je

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    Certaines de mes correspondantes me demandent parfois  pourquoi je ne citais pas les noms des neurobiologistes qui me servaient de sources et dans quelle mesure je mélange connaissances scientifiques et opinion personnelle.
   

    Lorsque j’emprunte une théorie à un biologiste particulier, je le cite et cela m’est arrivé dans certains de mes articles.
   
    Mais en neurobiologie, la plupart du temps, j’essaie de vous résumer, le plus simplement possible, les explications que j’ai pu trouver dans les documents que j’ai lus, à savoir une cinquantaine de livres et plusieurs centaines d’articles.
    Parmi ces livres et articles, certains sont écrits par des neurobiologistes connus tels les français, Jean Piaget , Jean-Pierre. Changeux, David Servan-Schreiber, Bernard et Nathalie Mazoyer, Olivier Houdé, Jacques Ninnio, Jean-Didier Vincent, les américains E Kandel, M. Posner, D. Schacter, G Edelman, H Simon, S Kosslyn, J MccLelland, le britannique J. Anderson, l’australien R. Brooks,  le colombien R. LLinas........
    l y a des cours de l’université d’Oxford, de l’excellente université Mc Gill de Montréal où étudie notre chevrette canadienne, et surtout une quinzaine de gros ouvrages en français, cours de neurosciences de l’université belge De Boeck, très complets, mais qui sont chers, difficiles à lire et nécessitent des connaissances en physicochimie et chimie biologique.
 A l’origine de ces cours une trentaine de neurobiologistes et chercheurs américains.

    Dans le domaine de la psychologie, je me sers des cours de licence de facultés françaises et, en ce qui concerne les “préférences cérébrales”, j’ai fait le rapprochement entre plusieurs théories :
             - celles développées par le psychiâtre C.G Jung au début du siècle dernier dans son ouvrage “Les types psychologiques”, et reprises par deux psychologues américaines, mesdames Myers et Briggs. Elles sont décrites dans un livre français “deviens qui tu es” de Pierre Cauvin et Geneviève Cailloux (éditions  Le souffle d’Or), qui est relativement facile à lire.
             - celles sur la “perception affective immédiate” développées par le psycholoque russe Plutchik.
             - celles du psychologue américain Gordon qui ont abouti aux tests connus  en Amérique le “16PF” et en France le “Sosie”.
             - celles des psychologues américains W. Altport, H.J. Eisenck et A. Adler, qui ont abouti à une théorie simplifiée de la personnalité, basée sur 5 critères : la “big five”, très utilisée de nos jours.

    Dans le domaine du climat, je me sers de documents officiels et de données de l’association “Sauvons le climat” et d’un scientifique remarquable Jean Poitou.

     Voilà donc mes sources des données scientifiques dont je vous parle parfois, pour expliquer certains événements ou pour répondre à vos questions. 
    Pour moi les choses scientifiquement établies sont “vraies”, si évidemment le scientifique a bien fait son travail. Elles sont par contre la vérité “du moment”, car incomplète. I En effet quand on arrive à expliquer un problème, on en soulève dix autres à expliquer et la science progresse ainsi peu à peu.

    Par contre lorsqu’il s’agit d’articles sur l’amour, le bonheur, la vie, je m’appuie sur ce que j’ai vu tout au long de ma vie, mais il m’arrive d’essayer d’expliquer l’attitude des personnes par mes connaissances en psychologie ou neurobio.
    Mais évidemment mon interprétation est personnelle, un peu comme le médecin n’explique pas la médecine, mais la maladie qu’il croit voir chez son patient à la lumière de ses connaissances et des symptômes qu’il constate.
    Comme le disait justement “Pelote” dans un commentaire :
    “...c'est le regard d'une personne qui utilise les connaissances dont elle dispose en fonction de ce qu'elle pense, de sa propre perspective...”  et je rajouterai “de sa propre expérience”.
    Car c’est difficile de parler de façon logique et scientifique de choses aussi personnelles et subjectives que la conception de l’amour, du couple, de l’amitié, de la souffrance.... bref de tout ce qui est sentiments et émotionnel.

    Pour les schémas, je scanne sur de livres ou revues d’anatomie et je les transforme et annotes sur photoshop. J’en ai fait aussi quelques uns.
Les photos de fleurs viennent de mon jardin  en Bretagne et ma terrasse àu Plessis. Les photos d’animaux, soit moi-même ou une de mes filles les avons prises, soit elles viennent d’un site “animaux comiques” et je le dis.

    J’espère avoir ainsi satisfait votre curiosité.

Mercredi 26 août 2009 à 9:41

Paysages


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    A l'entrée du golfe du Morbihan, à gauche en venant de l'océan un petit village au bord de l'eau et de parcs à huitres : Locmariaquer. 






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Avec de jolies maisons de pêcheur aux jardins fleuris
















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    Un immense menhir est couché sur le sol, cassé en trois grands morceaux. 
    Certains disent que c'est la faute de la foudre, mais cela paraît peu probable car il n'y a pas de trace visible



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    Et un "kern", espèce de dolmen de grosses pierres, recouvert de petite pierres
    Il y a des gravures à l'intérieur, mais on n'a pas le droit de les photographier, tous les éclairs de flashs rsiquant de les abîmer.











Mardi 25 août 2009 à 12:00

Amis et camarades

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    Une de mes correspondantes vient de me raconter ce qui lui est arrivé et cela me met vraiment en colère, ce qui est très rare.
    J’avais déjà connu un incident analogue à un réveillon mais je pensais que c’était vraiment une exception rare, et je me suis trompé. Il faut croire qu’il y a davantage d’imbéciles sur terre que je ne croyais !!!

    Ma “petite guenon” qui a autorisé le vieux singe à raconter son histoire, était invitée à une “teuf” par ses copines, fêter la fin des vacances d’août.
    C’est l’été, il faisait chaud, elle ne s’est pas méfiée, elle a bu un peu trop d’alcool mêlé à des jus de fruits, ne se rappelle plus ce qui s’est vraiment passé, et craignait d’avoir été la victime d’un garçon, tout aussi ivre qu’elle.
    Elle s’est retrouvée en effet dans une chambre, sur un lit, complètement deshabillée et craignait le pire.
    En fait ce sont ses copines qui, pour lui faire “une blague”, l’avaient mise ainsi et lui ont fait croire qu’elle était avec un garçon, avec lequel elle avait dansé, et lui ont même dit qu’il avait cherché en vain un préservatif auprès de ses copains.

         Je m’efforce habituellement de ne juger personne, mais là, je ne peux retenir mon indignation.
         S’il y a une plaisanterie bête et méchante, c’est bien celle là !

         Des jeunes, arrivées dans les dernières classes du lycée,  devraient  avoir un minimum d’intelligence, et il me paraît lamentable qu’elles ne puissent  imaginer quelle va être l’angoisse dans laquelle elles vont plonger ainsi leur camarade.
         N’avez vous donc aucune imagination, aucun coeur, pour ne pas se rendre compte ce que c’est que de croire que l’on a été violée, même si physiquement on n’en a pas souffert, qu’on ne s’est pas défendue et que l’on ne se rappelle rien.
         Avec en plus l’incertitude de se retrouver peut être enceinte.

         Amusez vous entre camarades, délirez un peu, cela ne me gêne pas, au contraire. Mais des âneries comme celle là, je trouve cela horrible, car vous n’avez pas eu concience de ce que vous infligiez à quelqu’un qui vous croyait ses amies et c’est cela que je trouve vraiment indigne de personnes intelligentes (peut être ne l’êtes vous pas, après tout !).
    Et si j’étais le garçon que vous avez accusé de cela, je crois bien que je vous donnerais quelques baffes avec beaucoup de plaisir.
     


Lundi 24 août 2009 à 10:41

Animaux

    Un petit intermède pour vous présenter mes amis bretons de mon jardin, dont je vous ai déjà souvent parlé.

    D’abord mon petit rouge gorge qui vient m’accompagner chaque fois que je tonds l’herbe ou retourne la terre, et qui vient jusque dans la salle de séjour manger quelques miettes de pain sous la table, après le déjeuner.

    Tous les ans il est là, mais est ce le même? Il paraît qu'ils peuvent vivre 20 ans !


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 Mes écureuils, papa queue noire, maman queu rousse et le jeune ado queue noire et rousse, qui viennet faire les fous dans les pins et m’envoie des pommes de pins sur la tête quand je les dérage en faisant fumer mon barbe-cue.
    La photo n’est pas bonne, prise au téléobjectif dans un pin bien sombre, mais on voit bien comment il tient la pomme de pin pour la manger. Le sol est jonché de trognons de pomme que je brûle dans mon barbe-cue.


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    Et un nouveau venu que l’on voit tous les matins entre la fenêtre et les volets car il fait très frais la nuit. C’est un mille pattes (qui n’en a celui là que 26) et il s’appelle “Iule Cesar”.


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Dimanche 23 août 2009 à 9:09

Le bonheur

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    Un commentaire hier de ChichiOops m’a frappé :
“ Même l'espoir le plus infime peut devenir une source de volonté”
      Il m’a fait penser à une jeune que j’ai connue il y a quatre ans  et qui, à force de volonté, a remonté la pente, et ce n’est pas toujours facile. Elle a écrit, cet article qui m’avait semblé émouvant et beau.
    Alors, comme je reparle du bonheur et de le “mériter”, je vous propose de le lire.
      C’est un article d’espoir, mais qui montre que, pour renaïtre à la vie, il faut vaincre ses hésitations, ses doutes et que c’est un lent travail de tous les jours, de découvrir ce qui est important et de s'y consacrer.

       
“Des fois je me dis que la vie est un songe…
 Et que tout va s’écrouler d’un coup comme ça devant moi, et que je découvrirai un tout nouveau monde. Vous savez, comme si tout ça, la vie, le monde, comme si ce n’était qu’une expérience, comme si rien n’était finalement réel. Et quand j’y pense, c’est un peu vrai. Parce que c’est à nous de trouver notre réalité, notre vision de cette vie qui est là mais dont on ne sait pas grand-chose.

 
        Des fois je me dis
que rien n’a d’importance. Qu’on peut faire ce qu’on veut, parce que, de toute façon, qu’est ce que ça change ? Tout ça n’est qu’un rêve, qu’un jeu, qu’une illusion. Peut-être que l’important c’est simplement de s’amuser, de profiter. Peut-être qu’il suffit d’y croire et d’agir sans pudeur, sans limites, pour que nos rêves se réalisent. Peut-être..
 
        Des fois je me dis
qu’on est bien ici. Que si tout restera toujours inexplicable et compliqué, la main tendue d’un enfant, un fou rire avec des amis, un amoureux dans le creux de cou et des projets à explorer, ça, ça sera à jamais du bonheur. Même si on ne sait pas forcément comment s’en imprégner.
 
        Des fois je me dis
que l’homme le plus heureux est celui qui ne possède rien. Parce qu’il se satisfait de tout, de tout ce qui ne représente plus rien pour nous. Et que c’est peut-être ça la recette du bonheur. Savoir aimer et se rendre compte de la chance qu’on a, savoir s’émerveiller de tout ce qui nous entoure et qu’on ne remarque même plus. Savoir voir le monde comme le regarde un enfant.
 
        Des fois je me dis
qu’à force de chercher on ne trouve rien. Et que la distance permet de résoudre bien des incompréhensions et des problèmes. Et puis finalement je me dis aussi que la distance éloigne ce qui est primordial : voir les choses avec nos sentiments, nos émotions. La distance ça enlève la joie inconsidérée, les pics de bonheurs, l’intensité des représentations de notre être. En fait, je pense que la distance c’est bien juste pour reposer notre cœur et notre cerveau surmenés, pour réfléchir posément. Mais rien n’est ainsi dans la réalité.  
 
        Des fois je me dis
que tout n’est qu’une comédie. Une mascarade. Comme si le monde se mentait, comme si le monde me mentait. Je me dis que la vie est une pièce de théâtre et qu’au tombé de rideau, la vérité se dévoilera toute entière à nos yeux. Et qui je dois être là dedans, enfouie dans une fuite éternelle contre ma peur ?
 
        Des fois je me dis
que la vie est un test. Et qu’on veut voir comment je me débrouille, quelles sont mes réactions. Que tout n’est qu’épreuve et jugement, et que je n’ai aucun moyen de savoir sur quoi je suis jugée, justement.
 
        Des fois je me dis
que ça ne sert à rien de se démoraliser. Qu’on est vivant et qu’on a notre destin en main, que c’est à nous de choisir et qu’on a les cartes en main pour réaliser nos rêves. Que c’est perdre son temps que de réfléchir aux conséquences de nos actes, au bien fondé de nos émotions et de nos pensées, au pourquoi et aux éventualités. Un peu comme si ce doute que nous gardons en nous, pour tout, ne servait qu’à ralentir nos vies et à nous brouiller l’esprit et la vue. Je crois que nous cherchons le compliqué partout alors que la réalité est bien autrement. Elle est tout simplement ce que nous voulons en faire.
 
        Des fois je me dis aussi
que l’important c’est d’y croire. Mais finalement y croire ça ne suffit pas vraiment, et il faut bien plus que ça pour former l’important. Il faut se donner les moyens de voir se réaliser nos désirs, il faut profiter des petits riens qui forment tout, en réalité. Ou bien peut-être qu’il n’y pas d’important.”

Samedi 22 août 2009 à 9:35

Le bonheur


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    Une de mes correspondantes, un peu philosophe, et qui réfléchit beaucoup sur certains sujets exiostentiels (cela m’amuse de “disserter” avec elle) pose cette question qui me paraît très intéressante :

 “Peut-être que le bonheur, ça se mérite !! 
La condition du bonheur serait-elle d’avoir souffert ?…”

 
     Dans la philosophie chinoise, on ne peut concevoir une seule chose. Il faut appréhender à la fois une chose et son contraire.
     Alors peut on apprécier vraiment le beau temps et le soleil si l’on n’a pas connu l’orage, la pluie et la tempête.?
     Il y a évidement quelques personnes un peu spéciales : j’ai connu le commandant d’un navire de la “Royale”, qui était heureux quand il y avait tempête parce “qu’après cela ne pourrait être que mieux” et qui était malheureux quand le temps était superbe, parce que ce serait ensuite “moins bien”

     J’ai le souvenir d'il y a presque 60 ans, lorsque je faisais mes études d’ingénieur, d’avoir fait un stage ouvrier, très dur dans des ponts roulants, au dessus de fours d’une aciérie, et il faisait 45 d° dans la cabine ; j’avais voulu être logé avec les manoeuvres émigrés dans une cité dortoir.
     Non seulement j’ai appris ce qu’était une véritable “chaleur humaine”, mais toute ma vie d’ingénieur, j’ai été heureux de mon métier qui, m’épargnait un travail aussi pénible que ces tâches que j’avais un peu connues pendant deux mois, mais que des gens faisaient toute leur vie.

     Curieusement, quand j’étais enfant, au lendemain de la guerre, où nous n’avions plus grand chose, nous étions probablement plus heureux que mes petits-enfants, qui ont presque tout ce qu’ils désirent.

     La grande souffrance n’est pas souhaitable certes, mais je crois qu’avoir été témoin d’un peu de difficultés et de souffrance, avoir un peu "trimé" par moment et fait effort pour maîtriser son sort, fait qu’on est beaucoup plus sensible aux petits bonheurs de tous les jours qui font la joie de la vie.
     
    Je crois que ma correspondante a raison : le bonheur, ça se mérite.

     Quand nous souffrons, il ne faut pas se lamenter, se complaire dans notre malheur, il faut avoir d’abord la volonté de remonter la pente, de faire des efforts pour cela.
     Il faut aussi analyser notre situation : y a t’il vraiment autant de raisons pour que nous soyons aussi malheureux et quel est notre avenir ? Est il aussi sombre que cela si nous essayons de réagir?
     Il faut regarder autour de nous : n’y a t’il pas beaucoup plus malheureux que nous, et des gens bien plus désespérés, qui pourtant essaient de survivre et de remonter la pente.? Comment font ils ?
    Puis il faut se demander enfin : et moi comment m’y prendre pour la remonter moi aussi ma pente ?

     Depuis cinq ans que j’essaie d’aider certain(e)s d’entre vous, j’ai vu très souvent des jeunes qui, à force de courage et de volonté, sont sortis du précipice et ont maintenant trouvé au moins une partie du bonheur.
     Alors c’est possible de le mériter !

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lancien

sortir de la tristesse

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