Lundi 30 novembre 2009 à 8:01

Actualité

http://lancien.cowblog.fr/images/Divers/hfn6w4ju.jpg   J’ai suivi à la télévision et dans les journaux des reportages sur le salon du livre- jeunesse à Montreuil qui avait lieu ce week-end.
    J’ai été étonné de l’engouement des jeunes pour les vampires et du nombre d’ouvrages mettant en scène ces personnages.

    C’est vrai que le vampire n’est pas une chose nouvelle puisque qu’on trouve de telles croyances dans l’antiquité. Je me souviens il y a plus de 60 ans, avoir traduit des textes latins, (notamment d’Horace), qui disaient que les âmes des morts restés sans sépulture erraient, assoiffées de sang, et des vers d’Ovide (pas marrant à traduire car ne respectant aucune règle grammaticale) qui les mettaient en jeu.
    Il y a eu au Moyen Age, la bête du Gévaudan, dont on parle encore.
    Quand j’étais ado, je me souviens avoir lu Frankenstein de Mary Shelley (écrit peu après 1800) et Dracula de Stocker qui date de 1900 environ.
    J’avoue que j’avais plutôt ri, et que cela ne m’avait guère fait peur et très moyennement intéressé. J’aime bien la fiction mais vraisemblable, anticipative.
    J’ai vu aussi au cinéma il y a longtemps, le bal des vampires de Polanski et les Prédateurs avec Catherine Deneuve, mais qui étaient des films plus parodiques que fantastiques.
    Depuis j’ai juste subi pas mal de prélèvement sanguins pour bilan annuel, mais par des infirmières munies de seringues, et qui ne ressemblaient pas à la photo ci-dessus.
    Je n’ai plus rencontré de telles faunes, si ce n’est dans des écrits et essais  que mes correspondantes de Tchatche ou Cow m’ont parfois fait lire.
    Certaines de ces nouvelles m’ont plu, mais plus par leurs qualités d’écriture ou d’étude psychologique que par le fait qu’il y ait des vampires en scène.
    J’ai remarqué à la télé le nombre de dessins animés japonais mettant en jeu ces petites bêtes et également dans les jeux-vidéo.
    Peut être est-ce de là que vient l’engouement actuel des ados pour cette littérature.
    Peut être est -ce un reste de la mode gothique qui aimait les décors et les histoires sanguinolantes et effrayantes et un certain culte de la mort.

    Pourquoi à votre avis cette mode du vampire?

http://lancien.cowblog.fr/images/Animaux2/vampirechauvesouris.jpg    Cela dit, il existe une chauve-souris qu’on appelle vampire, qui a de grandes dents pointues et vit en Amérique, qui vit dans des grottes et se nourrit du sang des animaux de ferme. Sa salive contient une substance coagulante qui cicatrise les morsures qu’elle provoque. C’est une race en voie d’extinction.
    A noter que la gestation de la femelle (vivipare) est de 9 mois, mais qu’il y a un mâle pour 10 femelles environ. Cette chauve-souris vivrait une vingtaine d’années.

Dimanche 29 novembre 2009 à 9:37

Divers

Un "cosmos chocolat", et qui sent vraiment le chocolat en septembre.

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    Ce dimanche est, pour moi et pour ce blog, un événement (si l'ordinateur de cowblog ne s'est pas trompé dans son addition, j'ai eu la flemme de vérifier !):
                                      mon millième article.

    Lorsque j’ai commencé il a plus de 5 ans, un blog sur Tchatche, pour aider quelques jeunes ados en détresse, je n’y croyais pas du tout à ce type de communication et j’y ai pourtant fait 500 articles et échangé quelques milliers de mails !
    Sur cow c’est plus sympathique, les discussions y sont encore plus agréables, alors on écrit, même si parfois on se trouve un peu sec, ou on aborde à nouveau certains sujets, alors, en trois ans, c'est mon millième baratin.

    Maud m’a posé un jour une question, lorsque je traitais des addictions, c’était à peu près cette réflexion :
“Es tu accroc à ton blog, est ce une drogue pour toi ?”
    Bien sûr c'était de l'humour " à la Maud, de l'humour au deuxième degré que j'aime beaucoup, mais j’avoue que cela m’a fait réfléchir et j’aurais tendance à être normand et à répondre : “oui et non ”.!

    Ecrire des articles, non, je ne suis pas écrivain par nature, et si j'avais juste un blog pour écrire, je me serais vite lassé, à court de sujets. Certes j’aime bien parfois faire des synthèses de mes lectures scientifiques mais j’ai l’occasion aussi de faire cela ailleurs, devant un public d'ingénieurs ou de camarades.
    C’est amusant de mettre en page, de rechercher des photos, d’expliquer, mais c’est fatigant aussi, alors si c’est uniquement pour avoir ce “monument blog”, je n'aurais pas été partant.

    Et pourtant je me passerais difficilement de ce blog, mais parce que ce n’est que la partie visible de l’iceberg.
    Ce qui m’intéresse, ce qui me manquerait,  ce sont les contacts avec mes correspondant(e)s, non seulement leurs commentaires, mais surtout leurs mails.
    Ce sont les questions qu’ils ou elles me posent, les réflexions qu’on me fait et qui me font me poser des questions moi-même, et c’est répondre à ces demandes. Ce sont aussi quelques correspondantes qui n’ont pas compris un problème de maths ou de physique ou qui cherchent des “tuyaux” en philo ou en SVT. Je retourne un peu au lycée en les aidant, et cela me rajeunit !
    Et aussi les quelques adultes qui me lisent régulièrement et avec qui j'échange des idées, des réflexions sur la vie.

    Plus subtil et plus caché sous l’eau et la glace, ce sont les “guenons” et les “babouins” du vieux singe, qui lui racontent leurs problèmes et leurs malheurs et qu’il peut parfois un peu aider et ainsi se sentir ainsi encore utile à quelque chose malgré son âge. (et oui je vais avoir 78 ans en 2010 et à mon grand désespoir je n'aurai plus le droit de lire Tintin ! IooI)

    Et au fil des ans se sont liées ainsi des amitiés qui me font chaud au coeur et dont j’aurais nié la possibilité il y a 5 ans. Ces amitiés maintenant, je ne pourrais plus m’en passer, surtout avec celles que je considère comme mes “petites filles virtuelles”.

    Alors oui, tu as raison, Maud, et je n’ai pas honte de l’avouer, j’ai une certaine addiction non pas pour mon blog, mais pour les contacts humains qu’il me permet d’avoir. Je ne sais pas si je serai encore vivant pour atteindre mon deux-millième article, mais je vais essayer.

    J’ai trouvé sur le blog de “Remember” (http://lesnomsdblogsnttjrsfascinant.cowblog.fr/remember-2931672.html),
le passage suivant que je trouve excellent et je pense que cette citation peut être la fin de cet article

    “Le temps marque nos esprits, nos coeurs, et nos visions.
    Le temps est éphémère, fragile, incertain. Vivez et ressentez le temps, le moment, l'instant unique, le temps de votre vie, du hasard, des aléas, des événements.
    Quoi qu'il se passe, à chaque moment, même le plus anodin possible, vivez le comme si c'était un moment particulier.
    Aucun jour n'est identique, les moments de votre vie sont tous uniques, n'en perdez pas un, ne perdez pas votre temps, provoquez les moments, faites en sorte que chaque moment de votre vie devienne un souvenir et une joie.
    Ayez le plus de souvenirs possibles, quels qu'ils soient, la vie mérite d'être vécue, et qu'on se rappelle éternellement. “

     Je crois que c'est là un conseil de bonheur.

Samedi 28 novembre 2009 à 8:17

Notre personnalité

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  Une de mes correspondantes m’écrit “ Je n’arrive pas à prendre des décisions et je n’ai plus confiance en moi !  Pourquoi ? ”

    Décider dépend d’abord de votre personnalité, des préférences innées et acquises de votre cerveau..
     Votre cerveau, tel qu’il s’est formé dans les premières années de votre vie, vous prédispose :
    - soit à capter autour de vous le plus d’informations possible, et à attendre l’événement, à vous y adapter ensuite, à décider au dernier moment (ou quelquefois pas du tout).
    ou au contraire :
    - à anticiper et dompter les événements futurs, en captant l’information minimale nécessaire, et en réfléchissant surtout à la décision à prendre;(une telle personne décide plus facilement mais peut se tromper ou être surprise par un événement peu probable!).

    Ces deux types de personnalité ont donc chacun leurs avantages et leurs inconvénients et il ne faut pas ne plus avoir confiance en vous, parce que vous êtes du premier type, qui a plus de mal à décider.

    Une deuxième caractéristique de votre personnalité :
    - vous recherchez des informations plus volontiers dans le présent (exemples) ou dans le passé (leçons),
ou au contraire
    - vous recherchez les informations qui vous permettront d’imaginer le futur.
    Ce deuxième type de préférence cérébrale prédispose évidemment davantage à la décision, car il vous pernet d’anticiper les conséquences de vos actes.

    Troisième facteur : votre âge.
    Un enfant prend peu de décisions. Il n'est pas confronté à beaucoup de situations qui l'y obligent.
    Un ado est peu à peu confronté à ce problème, mais les centres du cerveau chargés de ce travail (le cortex préfrontal), ne se forment que peu à peu, et ne sont pas encore matures chez l’adolescent : vous n’êtes pas encore doué(e)s pour prévoir les conséquences de vos actes.
Il faut attendre d’être adulte pour atteindre la pleine capacité de décision, (et encore certains adultes ne l’atteindront jamais). Les neurologues disent que le cerveau frontal n'est complètement formé que vers 25 ans.

    Alors ne vous inquiétez pas, si vous ne savez pas encore décider et si vous hésitez souvent sur le chemin à prendre; cela viendra et ce n’est pas une raison suffisante pour ne pas avoir confiance en vous et pour toujours regretter vos actes, parce que vous ne savez pas si vous avez pris la bonne décision !.
    D’ailleurs quand on a réfléchi avant de prendre une décision, on arrive en général à prendre une “bonne” décision, et à éviter les mauvaises.
    On prend rarement la “meilleure” décision, mais ce n’est pas tellement grave. Nul n’est parfait. On fera mieux la prochaine fois!

Vendredi 27 novembre 2009 à 8:52

Le bonheur

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    Je vous ai très souvent parlé du bonheur et chaque fois je reçois après mes articles, de nombreux mails, qui me demandent souvent comment on peut savoir si on est heureux ou si l’argent fait le bonheur.
    Ce sont des questions difficiles et assez personnelles et je ne sais pas bien y répondre.
    Alors aujourd’hui, je vais rechercher l’aide des neuropsychologues.

    L’argent ne fait pas vraiment le bonheur :

    Mais il y contribue., c’est certain. Alors dans quelle mesure ?
    Une étude de l'Université de Rochester réalisée auprès de 150 personnes montre que dans certains cas ou chez certaines personnes, l'argent ne fait pas le bonheur, et aurait même tendance à le faire fuir.
    Cette étude a consisté en des interrogatoires approfondis d'étudiants de deux universités, un an avant leurs examens de fin d’études et un an après leur insertion dans la vie professionnelle.
    On note l'existence de deux tcatégories de personnes différent par leur “motivation”  : des personnes plutôt altruistes, souhaitant avoir une bonne santé et des relations sincères avec leur entourage, et  des personnes plus matérialistes qui souhaitent « réussir », devenir riches, célèbres ou atteindre un idéal physique ou social.
    Les étudiants habités par une motivation relativement matérialiste sont généralement plus malheureux après leur insertion professionnelle qu'avant, même lorsqu'ils ont atteint leur objectif .
    En revanche, les personnes plus altruistes qui désirent veiller à leurs proches, à leur santé, à développer leurs compétences ou leurs relations avec autrui, ont généralement connu une progression de leur bien-être en même temps qu'elles atteignaient ces objectifs. Dans leur cas, l'argent aide simplement à vivre confortablement et à développer les aspects de leur vie qu'elles jugent essentiels. Il n'est pas une fin en soi.
    Selon la théorie dite de l'autodétermination, le degré de bien-être d'un individu dépend de la réalisation de certains besoins psychiques fondamentaux dont l'autonomie, le développement des compétences et les bonnes relations avec autrui. Les ressources financières ou la célébrité ne permettent pas d'atteindre ces objectifs : elles visent seulement à rehausser l'image du soi.
    Finalement, mieux vaut se tourner vers ces motivations altruistes et se donner les moyens de les atteindre.
Vous pouvez aussi lire dans le même domaine les deux articles que j’avais faits sur la “pyramide de Maslow” le 26 mai 2007

    Les gens heureux voient davantage de choses.

    Etre de bonne humeur change la façon dont nous percevons le monde. Nous en avons alors une vision plus globale et plus créative.
    Des psychologues de l'Université de Toronto ont provoqué chez des sujets des émotions positives, en leur montrant des images joyeuses et réconfortantes ou négatives, par exemple des images d'accidents.
    Les sujets avaient ensuite pour consigne, d’observer la photographie d'un visage, surimprimée sur un paysage comportant de nombreux détails : une maison, un jardin,  des arbres, des haies, des volets de couleur, etc.
    Il leur était demandé d'observer rapidement l'image et de déterminer le sexe de la personne dont on voyait le visage au centre de l'image et leur regard était ainsi focalisé sur l'individu photographié.
    Les chercheurs ont constaté que les personnes étant dans un état émotionnel positif mémorisent inconsciemment plus d'éléments du paysage que ceux étant dans un état émotionnel négatif. Ainsi, tout se passe comme si l'horizon s'élargissait lorsqu'on se sent bien émotionnellement. Au contraire, les personnes ressentant des émotions négatives ne voyaient presque rien d'autre que le visage qui était l'objet de la tâche.

    Pourquoi cette différence ?
    J’ai fait quelques articles sur nos sens (notamment l’ouïe) et il faudra que je fasse  des articles plus détaillés sur la vision et son interprétation.
    On verra que, lorsque le cerveau a reçu et interprété des images,  il les oriente vers deux groupes de centres : l’un qu’on appellere le “Quoi”  qui identifie ce que l’on voit et l’autre que l’on appellera le “Où” qui fait la cartographie des lieux.
    Ensuite intervient la conscience (au sens être conscient de), et l’attention qui sont commandées par des centres du cerveau émotionnel. Une partie des images perçues reste inconsciente et seules celles qui sont nécessaires sont conscientes, mais toutes peuvent être mémorisées pour des durées diverses (voir mes articles sur la mémoire).
    Quand on passe au niveau des actions, les liaisons avec les cortex frontal et préfrontal qui guident notre réflexion se font par deux types de mémoires tampons différentes (qui elles mêmes séparent langage et images) :  un registre stéréotypé et d'un registre exploratoire.
    Le registre stéréotypé concentre l'attention sur des gestes précis, en rejetant les informations qui ne sont pas essentielles. Par exemple, lorsqu'une voiture freine devant vous qui conduisez, vous n'entendez plus le son de la radio, vous n'observez plus les collines environnantes : vous ne voyez plus que les feux arrière de cette voiture dont vous vous rapprochez trop vite.
    Au contraire le registre exploratoire prend en compte des données qui ne sont pas essentielles à court terme : il s'agit alors de disperser son attention dans toutes les directions, pour tester de nouvelles pistes, glaner de nouvelles informations encore inconnues, sans a priori, sans but fixé
    Pour autoriser cette démarche, il faut évoluer dans un milieu ne présentant pas de danger, et être par conséquent dans un état émotionnel positif.

    Cette constatation a des conséquences quant à notre efficacité dans les tâches que nous sommes amenés à exécuter.
    Les activités requérant de la créativité et de l'innovation ne doivent pas faire intervenir d'émotions négatives. En revanche, les activités demandant de rester concentré sur des tâches bien particulières peuvent intégrer une part d'émotions négatives.

Jeudi 26 novembre 2009 à 9:18

Tristesse, désespoir

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    C’est la suite de mon article d’hier sur des réflexions pour sortir de la tristesse. Je vais parler maintenant de votre environnement humain.

    Mettre de l’ordre dans ce qui vous entoure tous les jours et dans vos activités pour éliminer l’environnement triste,demande certes un effort important de volonté, mais a déjà une certaine efficacité. Mais bien sûr cela ne suffit pas.
    Il faut aussi remplacer votre environnement humain par un autre plus gai et qui surtout vous apporte de la tendresse à la place de l’inquiétude et du désespoir.

    Vous avez besoin d’être aimé(e), consolé(e), encouragé(e). Chaque fois que cela est possible, le mileu familial, les parents, les grands-parents, les frères et soeurs, la famille plus éloignée, sont l’environnement qui devrait vous apporter la sécurité et l’amour qui vous manque.
    Ayez aussi des amis, qui puissent vous apporter leur affection, vous faire penser à autre chose, discuter et se divertir avec vous. Mais ils doivent être gais, et ne pas véhiculer les mêmes idées moroses, voire lugubres qui sont, ou ont été les vôtres.
    
    Parlons de vos amis.
    En général on se lie plus facilement avec des personnes qui ont les mêmes goûts que vous, mais aussi avec des personnes que l’on a eu l’occasion de se rencontrer : élèves du même lycée, camarades de sports ou d’activités extra-scolaires, ados connus sur MSN ou dans les blogs, enfants d’amis des parents,          
    Beaucoup des jeunes en difficulté qui m’écrivent, ont pour copains ou amis des ados qui sont tristes comme eux, et qui baignent dans la même atmosphère lugubre. En fait, par vos échanges, vous vous entretenez mutuellement dans le désespoir et vous n’arrivez pas à vous en sortir, de même qu’il est très difficile, dans un couple, d’arrêter de fumer, si on ne le fait pas tous deux en même temps, car si l’un persiste, l’autre est entraîné à continuer.
    Je ne vous dis pas de changer d’amis, mais de leur dire “on change de conversations”. De ne plus échanger avec eux de mails qui montent en épingle toutes vos souffrances, des images de sang et de mort, de ne plus parler de mutilation et de suicide, de ne plus se complaire dans cet univers artificiel et surréaliste de tristesse de mort et de surnaturel.
    A ces amis il faut leur dire “on change ensemble, (comme le couple qui veut arrêter de fumer), sinon on poursuit nos routes séparément”
    Si ces camarades tiennent réellement à vous, ils accepteront l’expérience, sinon il vaut mieux pour vous qu’ils ne soient plus vos amis.
    Vous pouvez parler de votre tristesse , de vos problèmes à vos amis, mais à condition qu'ils vous soutiennet qu'ils essaient de vous remonter le moral, de vous aider à y voir plus clair.
   
    Il y a aussi souvent un autre écueil : vous vivez dans un monde imaginaire, où vous vous sentez bien, ou vous vous sentez le maître (fallacieusement puisque’il n’y a rien à diriger, rien à gagner et rien à perdre, si ce n’est la vie et cela n’est pas rejouable!).
    C’est vrai, c’est plus difficile d’affronter la réalité, le quotidien.
    Là, le seul moyen est d’essayer de ne pas faire confiance à vos sentiments, à vos goûts, à vos impulsions; d’essayer de raisonner d’être logique, de discuter chaque chose en spectateur en essayant d’être objectif. Je sais que c'est très difficile quand on est "juge et partie"; alors faites vous aider par quelqu'un qui tiendra le rôle de "miroir objectif".!
    Vous verrez alors qu’affronter la réalité, cela demande un effort, mais ce n’est pas si terrible que cela, et on est ensuite tellement fier(e), tellement  content(e) d’avoir surmonté les problèmes et vaincu l’adversité.
    Ne me dites pas que vous voulez rester dans cette atmosphère parce qu’elle vous plait, qu’elle est faite pour vous : c’est faux; ce n’est qu’une impression, un leurre; la preuve, c’est qu’elle vous rend désespéremment malade !!
    Ce sera dur pour vous, car on se complait plus facilement dans l’irréel et l’imaginaire plutôt que d’affronter la réalité; il est plus facile de briller auprès de ses copains en racontant ses peines qu’en leur parlant des petites joies de la vie;  il est plus facile d’écrire des poèmes tristes et désespérés que de beaux poèmes gais ou qui montrent l’espoir; c’est plus facile de se faire plaindre que d’être courageux et d’essayer de s’en sortir; c’est à la mode de parler de violence, de sang et de mort : on se croit, de façon absurde, plus courageux, plus adulte pour avoir tenu de tels discours, alors qu’en fait c’est l’inverse, c’est qu’on n’a pas une maîtrise suffisante de soi..
    Si vous réfléchissez, si vous allez au fond de vous même, vous n’avez pas confiance en vous, vous avez l’impression d’être inutile.
    Alors tout cet environnement, c’est d’abord parce que, dans ce monde irréel, loin des problèmes quotidiens, vous vous sentez plus confiant, plus à l’aise, et c’est ensuite parce qu’il est plus facile d’attirer ainsi l’attention des autres, de briller à leurs yeux, de se faire plaindre, et que l’on s’occupe de vous.
Et tout cela ce n'est qu'un leurre !

Mercredi 25 novembre 2009 à 8:48

Tristesse, désespoir

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  J’ai actuellement deux correspondantes qui sont très tristes et j’essaie de leur remonter le moral, mais ce n’est pas toujours facile. Il faut qu’elles m’aident et qu’elles soient motivées.
    Alors à ceux et celles que je ne connais pas, je voudrais donner quelques conseils que je regrouperai en deux articles, l’un sur l’environnement matériel, l’autre sur l’environnement humain.


    Rester dans une atmosphère triste, ne penser qu’à cela, aux catastrophes, au sang, à la mort, cela traumatise peu à peu notre cerveau et nous mène à la dépression.
    Pour remonter la pente, il faut d’abord sortir de cett engrenage. Comment faire?

    Une première chose à faire, un peu pénible, mais pas trop difficile quand même, c’est  faire le ménage autour de soi, rendre moins triste ce qui vous entoure, éliminer tout ce qui respire la tristesse.
    Faites un nouveau blog, avec un fond blanc, des images gaies ou drôles, racontez les anecdotes amusantes de votre vie, des histoires humoristiques, montrez les endroits que vous avez visités, les amis qui vous sont chers...
Les blogs les plus amusants que j’ai lus étaient faits par des jeunes qui étaient très malheureux, mais essayaient de s’en sortir.
    Refaite la décoration de votre chambre, enlevez les images de sang, les posters de chanteurs tristes, mettez des couleurs et des posters gais, des images de vie
    Changez de musiques et de lectures. Ne lisez plus de livres terrifiants, mais des livres amusants et gais, qui vous fassent rire; écoutez des musiques cools, dont les paroles ne critiquent pas en permanence l’existence (c’est trop facile), ne prônent pas la violence et la mort, mais qui soient gaies, amusantes, ou sentimentales.
    En matière de musique, on ne peut pas travailler efficacement si on écoute des chansons avec des paroles (on fait attention, même inconsciemment, aux paroles et pas à son travail), et la concentration nécessaire n’est pas là, si la musique qui vous entoure est trop bruyante. Si vous voulez travailler en musique, écoutez des “musiques douces” dont les airs ne vous détournent pas de votre tâche (moi, j’écoute de la musique classique mais il faut aimer cela!).
     Changez aussi de look; c’est quelquefois agréable, mettez des vêtements plus gais, coiffez vous et fardez vous autrement, de façon jeune et dynamique, donnez vous une allure joyeuse, essayez de sourire. Vous verrez que vos amis iront plus facilement vers vous.
    Enfin essayez de bouger. Quand vous n’avez pas besoin de travailler ne restez pas à rêver, à penser à vos malheurs, sortez, allez vous promener, faites du sport, fatiguez vous et pensez à autre chose, ayez des activités artistiques, amusez vous, occupez vous des autres, par exemple essayez d’être le délégué(e) des élèves ou d’avoir un rôle dans une association, dans un groupe.
    Ayez confiance en vous; parmi ces activités vous allez en réussir certaines : vous n’êtes pas moins doué(e) que les autres et vous n’êtes pas inutile.

    Mais surtout dites vous qu’il faut la motivation pour s’en sortir.
    Confier à un blog vos peines n’est pas mauvais, car cela les fait sortir de vous, vous oblige à les préciser à réfléchir. Mais y penser sans cesse n’est pas bon. Il faut vouloir tourner la page et “se bouger” comme dirait une de mes correspondantes.
    Essayez de vous donner des buts, des objectifs pour l’avenir, pour vos activités. Avoir un but à atteindre, regarder l’avenir, ce n’est jamais triste.
    Et puis si vous écoutez les autres voyez que, au fur et à mesure que vous progressez dans le bon sens, ils vous admirent, vous estiment : “celui ou celle-là, il ou elle, a eu la volonté, le courage de s’en sortir, de ne pas rester à se morfondre, d’aller de l’avant, d’agir !”
    Et si vous êtes plus gai(e), les amis vont revenir vers vous plus nombreux et cela fera boule de neige, pour vous en sortir plus vite.
    S’en sortir, c’est une affaire de courage et de volonté, de travail aussi , de réflexion et de logique, pour vaincre les pulsions, le laisser aller et la facilité.
    Mais bien sûr un coup de main d’une autre personne peut parfois vous aider, en particulier à comprendre vos problèmes et à trouver les solutions pour les résoudre.

Mardi 24 novembre 2009 à 15:01

Histoires drôles

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Aujourd'hui repos, alors je suis allé chercher sur internet, des histoires drôles concernant nos chers bambins et leurs démêlés scolaires, surtout bien sûr en matière de notation
.


     Voici quelques appréciations des bulletins:

La plupart du temps dans les nuages, n’en redescend que sous forme de perturbation.

Sèche parfois le café pour venir au cours.

Participe beaucoup à la bonne ambiance de la classe. Se retourne parfois.... pour regarder le tableau.

Est content à partir du moment où il est assis à coté du radiateur.

A les prétentions d’un cheval de course et les résultats d’un âne.

Vous étiez au bord du gouffre mais vous avez fait un grand pas en avant.

Même à l’oral, fait des fautes d’orthographe.

Confond la seconde et la marche arrière.

Fait preuve d’un absentéisme zélé !

Des progrès mais toujours nul.


Mais aussi quelques écrits de parents d'élèves :


http://lancien.cowblog.fr/images/Photoscomiques1/evolution.jpg
Madame la Directrice,
Si vos maîtresses ont l’habitude d’enfermer leurs élèves dans les placards comme punition, veillez, je vous prie à ce qu’elles ne les oublient pas le midi car vous m’avez fait ramener Colette à deux heures et je me suis fait un sang d’encre.


Monsieur, Paul est tombé hier soir de byicyclette : il a eu le front ouvert et le pantalon déchiré. Le docteur l’a recousu et je vous le renverrai quand il sera repassé.

Ce n’est pas moi le professeur, c’est vous; alors ne reprochez pas à mon fils de ne rien faire à la maison. Chacun son boulot.


Et cette affiche savoureuse dans la salle des profs !


Pour obtenir un badge du parking, veuillez fournir au bureau des professeurs une photocopie de la voiture

Lundi 23 novembre 2009 à 8:14

Notre cerveau : mémoire; inconscient; Freud




http://lancien.cowblog.fr/images/ZFleurs2/P4180042.jpg    Je vous ai déjà expliqué succinctement comment la mémoire enregistrait nos souvenirs et nous avions vu que, d’une part le “ménage qui se faisait dans le cerveau en éliminant tous les souvenirs superflus était indispensable, mais également que le cerveau se remémorait et “rejouait les scènes" des événements de la journée qu’il voulait mémoriser, ce qui renforçait les connexions entre neurones porteurs du souvenir..
    Ce sont d’ailleurs les sensations (images notamment) qui sont ainsi  revécues, qui, si l’on a un instant de réveil même très bref, donnent lieu à nos rêves.
   
    David Euston et de ses collègues, de l'Université de l'Arizona ont montré que des phénomènes analogues se produisaient lorsque nous apprenons dans la journée des tâches nouvelles qui demandent un certain automatisme, comme par exemple, taper sur un clavier, utiliser un instrument, conduire un véhicule,  ou jouer au tennis.
    Lorsque nous avons fini notre apprentissage, nous arrivons à réaliser la plupart des tâches correspondantes de façon entièrement automatique, sans réfléchir, et c’est alors les neurones du cervelet qui ont enregistré les séquences à réaliser, et qui dirigent nos mouvements.
    Mais à l’origine quand nous débutons l’apprentissage, le cortex frontal qui réfléchit et organise, est à l’origine de nos actes et peu à peu il apprend au cervelet à faire les mêmes actions.
    Et pour apprendre cette tâche nouvelle, nous réalisons un certain nombre de gestes qui activent des neurones du cortex préfrontal de notre cerveau dans une séquence bien précise, qui est transmise aux neurones qui commandent nos muscles et nos gestes.
    En étudiant des apprentissages chez des rats, les neurobiologistes américains ont découvert que, pendant la première heure de sommeil, ces mêmes neurones répètent leur activité, exactement dans l'ordre où ils l'ont réalisée dans la journée alors que les rats étaient éveillés, mais ceci de façon accélérée.
    Après apprentissage éveillés, les biologistes ont laissé dormir les rats et ont observé l'activité des neurones de leur cortex préfrontal, et ils ont constaté que les neurones se réactivent de la même façon pendant le sommeil, mais sur une plage de temps six fois plus courte, comme si le cerveau procédait par « lecture rapide », à la façon d'une cassette qu'on fait avancer de façon accélérée sur un magnétophone. Mais ces séquences ne donnent lieu à aucun mouvement réel.
    Pourquoi cette répétition interne ? En réitérant leur activité, les neurones renforcent les synapses qui ont été sollicitées lors de l'apprentissage, ce qui permet aux réseaux de neurones de consolider leur statut dans le cerveau, si bien que la même séquence de gestes pourra être exécutée plus facilement par la suite. Cela montre, d'une part, que le cortex préfrontal est une zone privilégiée
dans le cerveau pour la consolidation des souvenirs d'actions automatiques,  (alors qu'une autre zone, l'hippocampe, est nécessaire à l'encodage précoce des souvenirs) et, d'autre part, que le sommeil favorise ce processus.
    Selon les neurobiologistes, cette répétition accélérée a lieu lors du sommeil à ondes lentes, le “ sommeil profond. “Il, stade d'endormissement où l'animal a entièrement perdu conscience et ne rêve pas. Dans ce cadre, l'activité des neurones se déroulerait six à sept fois plus vite, soit parce que les neurones sont libérés des contraintes d'exécution physique des mouvements (le rat ne bouge pas), soit parce que cette production de courants électriques est uniquement possible lors de certains phases du sommeil à ondes lentes, qui durent moins d'une seconde.
    Il reste à savoir quel est l'avantage d'une « répétition accélérée » pendant le sommeil, par rapport à une répétition mentale que l'on peut réaliser à l'état conscient. Il semble que le sommeil soit réellement bénéfique, voire nécessaire, à la mémorisation, mais on ignore encore les raisons exactes. Les biologistes ont seulement montré que les neurones du cervelet étaient également actifs et que le cortex préfrontal “apprenait” les mouvements au cervelet en renforçant les connexions entre les neurones concernés de cette partie du cerveau.



Dimanche 22 novembre 2009 à 8:32

Notre cerveau : intelligence; langage

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    J’ai lu dans des compte-rendus d’études sur le cerveau deux informations qui m’ont  paru assez originales et je veux donc vous en donner l’essentiel.

    Comment sembler grand quand on est petit ?

    Dans une étude de l'Université du Maryland, des acteurs devaient adopter des comportements de domination ou de soumission, et les spectateurs devaient ensuite estimer la taille de ces acteurs.
    Les comportements de dominance (sourcils froncés, regard direct, épaules déployées et jambes détendues et gestes de mouvements des bras ou le doigt pointé) ont augmenté en moyenne de 15 centimètres la taille attribuée à l'acteur,        
    Les attitudes de soumission [sourcils relevés, regard oblique, bras croisés, jambes serrées et gestes tels que se toucher le cou ou se tordre les mains...) ont entraîné des évaluations proches de la taille de l’acteur ou un peu inférieures.
    D’après les psycho-sociologues, les attitudes de domination semblent activer un réflexe remontant aux origines de l'homme :  les individus les plus grands étaient généralement les meneurs dans un groupe, car plus forts et plus visibles et donc plus dangereux pour les autres..

Reste à savoir ce qui se passe quand un individu très puissant est... tout petit ! (ne me faites pas de procès d’intention, ce n’est pas un conseil pour Sarkozy, je ne me permettrais pas lol)

    Je devine si tu fais une addition ou une soustraction !

     Les neuro-scientifiques Stanislas Dehaene, André Knops et leurs collègues de l'INSERM, du CEA, du Collège de France et de l'Université Paris Sud ont trouvé récemment que les zones du cerveau commandant les mouvements des yeux sont impliquées lors de la réalisation d'un calcul mental.
    Ils ont remarqué que les yeux d'une personne qui essaie de faire une soustraction mentalement, dans 70% des cas, réalisent une petite saccade vers la gauche, alors que ce mouvement oculaire se porte vers la droite lorsqu'il s'agit d'une addition. Bizarre non ?
    Les neuroscientifiques ont examiné l'activité du cerveau lorsqu'on déplace son regard vers la droite ou vers la gauche, et ont détecté de toutes petites différences dans la forme des aires activées par l'une ou l'autre de ces tâches, ce qui permet uniquement en observant son activité cérébrale, de savoir si une personne était en train de déplacer son regard vers la droite ou vers la gauche.
    Puis en faisant faire à leurs patients des opérations mentales et en observant l’activité cérébrale de ces aires (et pour vérification en filmant le regard de la personne), ils ont montré que l'on a tendance à regarder à gauche lorsqu'on fait une soustraction, et à droite quand on réalise une addition.
     Cette découverte signifie que certaines zones du cerveau sont utilisées pour diverses tâches, ici le calcul mental et le repérage visuel dans l'espace.
    Le lien entre calcul et mouvements visuels peut s'envisager de la façon suivante : depuis des millénaires, l'être humain est habitué à évaluer la quantité d'objets dans un ensemble (le nombre de bêtes dans un troupeau, ou d'arbres dans un bosquet) en déplaçant son regard d'un objet à un autre. D'ailleurs, le simple fait de compter sur ses doigts, (comme le fait un enfant qui apprend à compter),  suppose d'augmenter graduellement une quantité en déplaçant son regard. Une étape légèrement plus perfectionnée du comptage consiste ensuite à déplacer son regard d'un objet à l'autre sans s'aider de sa main, en parcourant du regard l'environnement visuel, chaque objet décompté étant assimilable à une unité ou à un point. Le calcul mental supposerait alors de déplacer son regard au sein d'une collection de points imaginaires.
    Quant à savoir pourquoi la soustraction correspond à des saccades vers la gauche et l'addition vers la droite, cela s'explique peut-être par le fait que nous sommes culturellement habitués à faire augmenter les nombres sur un axe allant de la gauche vers la droite, mais cela me paraît bien léger comme explication !


    Je vous en prie ne passez pas ce dimanche à faire faire des additions et des soustractions à votre famille en regardant leur tête : ils vous prendront pour une folle !

Samedi 21 novembre 2009 à 8:26

Actualité

http://lancien.cowblog.fr/images/Divers/Sapeurspompiers015.jpg

    Je voudrais relater l'incident suivant, qui me paraît inquiétant et rassurant à la fois.
    Le week-end précédent, vers 9 heures, j’ai été appelé au téléphone par mon voisin qui arrivait à peine à parler et disait que son coté droit , bras et jambes, lui obéissait mal. Il n’arrivait pas à appeler son médecin ce qui est normal le dimanche.
    Il a mon âge et vit seul, et cela m’a inquiété car je craignais une attaque cérébrale (un AVC comme disent les médecins) et je sais que dans ces cas là il faut intervenir dans les 3 heures au plus tard et si possible avant pour éviter des séquelles.
    J’ai téléphoné au SAMU, qui m’a dit qu’il ne disposait pas d’assez de médecins et ne pouvait venir avant l’après midi et que je devais téléphoner aux pompiers, ce que j’ai fait. Puis je suis allé chez le voisin pour le rassurer mais aussi car je craignais que lorsque les secours arriveraient, il ne soit plus capable d'ouvrir sa porte.
    Les pompiers sont arrivés en dix minutes ce qui est remarquable.

    Deux infirmiers ultra-compétents, une étudiante en quatrième année de l’école des médecins militaires, en liaison téléphonique avec un médecin compétant qui reste au centre pour pouvoir suivre en même temps plusieurs équipes. Un matériel impressionnant et moderne.
    Ils ont interrogé mon ami, l’ont mis sous oxygène pour mieux nourrir ses neurones, lui ont pris de nombreuses constantes physiologiques et finalement en accord avec leur patron l’ont emmené à l’hôpital pour lui faire subir un scanner et une IRM. Ils ont détecté un caillot entre le centre de Broca qui commande la parole, le centre de l’audition et les commande des muscles moteurs (du coté droit puisque Broca est dans l’hémisphère gauche), caillot qui, diminuant l'arrivée de sang aux neurones, commençait à paralyser bras et jambes droits, à rendre difficile son élocution et à diminuer son audition.
    On l’a traité par des anti-coagulants, il va beaucoup mieux et est rentré hier chez lui.

   
Cet incident  m’inspire trois remarques :
        - que d’abord le gouvernement, au lieu de s’occuper parfois de choses mineures et de gaspiller de l’argent, ferait mieux de donner plus de moyens au SAMU, car la vie de gens en dépend.
        - que nos pompiers en région parisienne (et sûrement ailleurs aussi) sont compétents, dévoués et très soucieux de la personne humaine, bref, épatants !
        - que ce que je savais par lecture est vrai : si quelqu’un donne des signes d’une attaque cérébrale, il faut aussitôt appeler SAMU ou pompiers car le temps compte pour minimiser l’incident qui, si on attend, peut devenir grave car des neurones vont mourir entraînant des séquelles.
   
    En cas de crise cardiaque il faut appeler les pompiers encore plus vite car là les minutes comptent.

   

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lancien

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