Mardi 10 novembre 2009 à 8:21

Paysages

http://lancien.cowblog.fr/images/Paysages1/P9230034.jpg


    Le château de Turenne, du haut de son promontoire offre une vue exceptionnelle des monts d'Auvergne jusqu'aux Marches du Midi Toulousain. Cette citadelle est restée libre durant près de 700 ans.
    Le Vicomté a bénéficié, grâce à de nombreuses prérogatives royales, d'une quasi indépendance à l'égard de la couronne, a abrité au Moyen âge de nobles croisés, et atteint, avec Henri de la Tour d'Auvergne, une réputation internationale grâce au grand "Maréchal de Turenne".
    Vous voyez ci dessus une vue sur le village, du haut du château.

    De l'ancien château fort il ne reste que deux tours et quelques hautes murailles.

http://lancien.cowblog.fr/images/Paysages1/P9230040.jpg
http://lancien.cowblog.fr/images/Paysages1/P9230026.jpg











http://lancien.cowblog.fr/images/Paysages1/P9230033.jpg

http://lancien.cowblog.fr/images/Paysages1/P9230047.jpg

























     On peut monter en haut de la grande our et la vue sur la région est superbe par beau temps.
    Les bâtiments des anciens logis, démantelés, ont laissé la place à un beau jardin à la française remarquablement fleuri. Des anciens logements du temps des rois, on ne visite plus que quelques pièces des deux tours
.


http://lancien.cowblog.fr/images/Paysages1/P9230052.jpghttp://lancien.cowblog.fr/images/Paysages1/P9230043.jpg













http://lancien.cowblog.fr/images/Paysages1/P9230041.jpghttp://lancien.cowblog.fr/images/Paysages1/P9230048.jpg


    Par contre, les propriétaires du lieu ont fait construire, contre la grosse tour, une maison moderne qui leur sert d'habitation, dominant la vallée.
    Et dans le jardin, un accueillant restaurant, "Le Jardin Perché" vous permet de vous reposer en admirant le paysage, lux un peu extraordinaire, perché comme un nid d'aigle.


http://lancien.cowblog.fr/images/Paysages1/P9230060.jpg
http://lancien.cowblog.fr/images/Paysages1/P9230042.jpg

Lundi 9 novembre 2009 à 8:22

Paysages

http://lancien.cowblog.fr/images/Paysages1/P9230012.jpg
    Pour vous sûrement Turenne est le nom du célèbre maréchal de France de Louis XIV, Henri de la Tour d'Auvergne-Bouillon, petit-fils de Guillaume le Taciturne par sa mère Élisabeth de Nassau, et fils de Henri de la Tour d'Auvergne, vicomte de Turenne, premier gentilhomme de la chambre d'Henri IV, maréchal de France en 1592, et duc de Bouillon. Il existait un "vicomté de Turenne" qui était la terre de ses ancêtres et est situé à la limite du département actuel de la Corrèze, contre la Dordogne.
    Louis XIV accordera à Turenne l'honneur posthume d'être enseveli à la basilique Saint-Denis, avec les rois de France, mais la Révolution l'en exhumera. Napoléon Ier fit transférer sa dépouille à l'église Saint-Louis des Invalides, où on peut voir son tombeau.

    Le nom de ce village est donc celui dut vicomté qui forma pendant des siècles un véritable petit état souverain. De ce passé subsiste, dans la ville haute, les vestiges des trois enceintes et un donjon carré qui protégeaient le château. Celui-ci fut d'ailleurs démantelé au moment du rattachement de la vicomté à la Couronne de France, et il n'en reste que deux tours, dont l'une, la tour de César, date du XIIIe siècle.
    Je vous montrerai demain le chateau, mais auourd'hui nous verrons quelques images du village dont voici l'entrée :


http://lancien.cowblog.fr/images/Paysages1/P9230013.jpg.

     Dans les rues pavées de galets irréguliers, les maisons en belles pierres et bien entretenues, encastrées les unes dans les autres se regroupent autour de petites places.

http://lancien.cowblog.fr/images/Paysages1/P9230064.jpg
http://lancien.cowblog.fr/images/Paysages1/P9230031.jpg

















http://lancien.cowblog.fr/images/Paysages1/P9230029.jpg
http://lancien.cowblog.fr/images/Paysages1/P9230024.jpg
















    De riches bâtisses en calcaire sont adossées à la forteresse.

http://lancien.cowblog.fr/images/Paysages1/P9230028.jpg

http://lancien.cowblog.fr/images/Paysages1/P9230023.jpg


















Des hôtels particuliers flanqués de tourelles et de tours coiffées en poivrière datent du XVe siècle.

http://lancien.cowblog.fr/images/Paysages1/P9230027.jpg
http://lancien.cowblog.fr/images/Paysages1/P9230022.jpg





















     En plus des nombreuses belles demeures anciennes, le village conserve deux monuments religieux : la collégiale du XVIe siècle et la chapelle des Capucins du XVIIe siècle.


http://lancien.cowblog.fr/images/Paysages1/P9230021.jpg

http://lancien.cowblog.fr/images/Paysages1/P9230019.jpg

Dimanche 8 novembre 2009 à 9:53

Photos, photos comiques

Quelques photos pour vous reposer de mes photos de paysages.

Aujourd’hui la pauvreté gagne du terrain et le fossé entre riches et pauvres devient plus large.
Cela se retrouve parfois dans des images humoristiques sur internet, comme par exemples celles ci :
http://lancien.cowblog.fr/images/Chiens/RAMASSEURDEBALLES.jpg



Le richissime maître n’aime pas se fatiguer;



Alors au tennis c’est son chien qui ramasse les balles






http://lancien.cowblog.fr/images/Photoscomiques1/helico.jpg










Où bien on le promène sans risquer des courbatures pour avoir trop marché













http://lancien.cowblog.fr/images/Divers/niche.jpg





Mais en compensation le chien a une belle niche






http://lancien.cowblog.fr/images/Chiens/farniente.jpg









et il peut profiter des joies de la piscine.



Vendredi 6 novembre 2009 à 8:08

Paysages

   Une autre petite ville de Dordogne : Souillac, à mi-chemin entre Rocamadour et Sarlat, à proximité de multiples grottes, châteaux, musées et de très beaux bourgs et villages, ville de vieilles pierres, se mire dans la Borrèze et la Dordogne.
    Je ne peux pas mettre beaucoup de photos et je vous montrerai surtout sa très belle abbatiale.

http://lancien.cowblog.fr/images/Paysages1/PA010263.jpg

    On raconte qu’un moutier s'est nstallé à Souillac en 655, mais il n’a guère résisté aux invasions de l’époque qui, elles aussi, suivent souvent les vallées et les rivières. Quand le calme revient, à partir du Xè siècle, des moines bénédictins venus d’Aurillac viennent fonder le monastère Sainte-Marie. Attractif, étape sur les chemins de pèlerinage, centre de prières mais aussi d’activités économiques au sein d’une vallée aux terres fertiles, le monastère se développe et, autour de lui, Souillac prend de l’importance, devenant peu à peu une véritable ville. Au XIIè siècle, elle se dote de l’abbatiale Sainte-Marie, avec sa nef à trois coupoles couvertes de lauzes et surmontées d’un lanternon
   L'intérieur de l'église est imposant :

http://lancien.cowblog.fr/images/Paysages1/PA010265.jpg


http://lancien.cowblog.fr/images/Paysages1/PA010271.jpg


































http://lancien.cowblog.fr/images/Paysages1/PA010266.jpg
















    http://lancien.cowblog.fr/images/Paysages1/PA010268.jpg


















Avec de très belles statues et des bas reliefs superbes.




     Quand on se promène dans le « vieux Souillac », on est surpris par l’aspect tortueux et étroit des nombreuses ruelles, héritées du tissu urbain médiéval. Elles convergent vers la Place du Puits, unique source où, pendant longtemps, la ville grandissante s’est approvisionnée en eau.


http://lancien.cowblog.fr/images/Paysages1/Souillac.jpg
http://lancien.cowblog.fr/images/Paysages1/placepuits.jpg

  

Jeudi 5 novembre 2009 à 8:12

Paysages

   Je vous ai promis de publier en programmé quelques images, bien que je sois actuellement en Bretagne sans internet.
   Des images de Dordogne car c'est l'origine de ma famille paternelle, dans la région tout autour de Brive, à la limite de  Corrèze, Dordogne et Lot.
   J'ai pu remonter jusque vers 1740 et ensuite je ne trouve plus de trace. Il semble que ma famille antérieure venait de Bretagne, mais il n'y avait pas d'état civil à l'époque. Il faut chercher les actes de baptème dans les églises, et beaucoup d'archives ont été détruites à la révolution.
    De plus il est possible que ma famille ait été à l'époque protestante et qu'elle ai fui vers la Dordogne, lors des persécutions du 18ème siècle.
   Alors j'ai toujours plaisir à visiter cette région.

    Aujourd'hui quelques images de Terrasson, une prtite ville pas loin du village où habitaient mes grands-parents.

http://lancien.cowblog.fr/images/Paysages1/P9270175.jpg

     Il y a quelques 1 400 ans, le roi mérovingien Gontrand, donna au moine Sour moyens de fonder son abbaye et Saint Sour aurait lâché des colombes des rochers surplombant la plaine et, les voyant se poser dans le vallon, se serait écrié : "terra sunt", expression qui aurait donné naissance au nom de Terrasson. D'abord abbaye puis simple bourgade, Terrasson allait occuper la colline, autour de son église, puis s'étendre dans la plaine.

http://lancien.cowblog.fr/images/Paysages1/P9270169.jpg

    Au XIIe siècle que les moines bénédictins de l'abbaye décident la construction d'un pont dans la vallée. Malheureusement les guerres anglaises du XIIIe et XIVe siècles devaient détruire l'abbaye, l'église, le château abbatial, le moulin ainsi que le bourg. A la fin du XVe siècle l'abbé Bertrand de Rouffignac relevait l'église, le monastère et le pont. Quelques années plus tard, en 1514, François 1er, créait un marché et quatre foires dans l'année dont 3 existent encore de nos jours et constituent une attraction pittoresque.

http://lancien.cowblog.fr/images/Paysages1/Terrassonpont.jpg
   La vieille ville autour de l'église est malheureusement en assez mauvais état, mais la municipalité fait actuellement un énorme travail de rénovation, et des jardins magnifiques accueillent les visiteurs sur la colline avoisinante : "les jardins de l'imaginaire" :

http://lancien.cowblog.fr/images/Paysages1/P9270179.jpg



http://lancien.cowblog.fr/images/Paysages1/P9270187.jpg











































http://lancien.cowblog.fr/images/Paysages1/P9270191.jpg









    Et sur les rives de la Vézère, il y a de bien jolis moulins à eau (aujourd'hui transformé en restaurant).


Mercredi 4 novembre 2009 à 9:08

Je voulais terminer d’abord la publication de mes articles sur les émotions que j’avais écrits d’une traite pour qu’ils soient cohérents, et dont j’avais programmé la parution.

http://lancien.cowblog.fr/images/ZFleurs2/P8210001.jpg    Depuis hier je suis en Bretagne pour huit jours et là bas, en dehors de l’été, je n’ai ni téléphone, ni internet.
    Je dois mettre ses vêtements d’hiver au jardin en taillant les arbres et les buissons, en protégeant les plantes contre le gel , et les conduites d’eau de la maison doivent être vidangées pour éviter des dégats s’il faisait très froid.

    La bignonne du portail est défleurie et a perdu ses feuilles et je devrai ramasser les feuilles mortes et couper les grands palmes jaunies du palmier.

http://lancien.cowblog.fr/images/Animaux1/3357880.jpg





    Les marmottes dorment; je ne sais pas si je verrai l’écureuil, mais le rouge-gorge et les merles sont là pour m’accueillir.
    C’est l’hiver qui commence !



















    Mais je ne vous abandonne pas pendant mon séjour là bas; j’ai programmé chaque jour des articles et des paysages mais je réserve ceux sur la Bretagne pour l’été et  mes paysages seront ceux de Dordogne, avec quelques interludes amusants, pour vous faire patienter en attendant mon retour et je pourrai à nouveau écrire des articles plus sérieux.

    Par contre ne vous étonnez pas, vous ne recevrez pas de mails de moi et je ne pourrai lire les vôtres durant 8 jours.
    Ne m’en envoyez pas trop car si j’en trouve une centaine à mon retour, il me faudra une semaine pour répondre !!

    Donc des articles programmés jusqu’au mardi 10 novembre, date de mon retour.

Papynet, lancien.

Mardi 3 novembre 2009 à 7:58

Amour et peines de coeur

http://lancien.cowblog.fr/images/Photoscomiques1/surmonterruptureamoureuseL1.jpgDepuis cinq ans j’ai essayé d’aider les jeunes à voir plus clair dans leurs idées pour pouvoir surmonter leur tristesse et leur stress et les problèmes que j’ai rencontré le plus souvent  (je ne les ai pas comptés mais plus de 150 fois; un vrai courrier du coeur !) ce sont les chagrins d’amour.
    Heureusement la plupart du temps il s’agit d’amourettes de jeunes et ces gros chagrins passent vite. Le temps est mon allié le plus précieux.
    Mais paradoxalement une circonstance qui m’aide surtout avec mes correspondantes, c’est quand le garçon s’avère désagréable, voire parfois odieux dans cette rupture, car alors le’amour se transforme vite paradoxalement en haine. J’avoue m’être posé des question sur ce processus.

    Ce que j’ai toujours constaté c’est que la rupture est suivie de deux phases plus ou moins longues :
    - d’abord une période pendant laquelle la personne éconduite refuse la séparation, ne peut s’imaginer que l’autre ne l’aime pas et essaie de le reconquérir par tous les moyens.
    Ce qui est curieux c’est que pendant cette période, paradoxalement la passion de l’être abandonné pour son “tortionnaire” augmente et qu’il se pose de multiples question sur la raison de cet abandon uniquement dans le but de trouver des stratégies pour le récupérer.
    - puis vient la période de tristesse où l’on comprend que c’est fini, et alors cela peut aller jusqu’au désespoir, parfois la dépression.

http://lancien.cowblog.fr/images/Divers/c877a288d8d02be5ba9bbe5112143268preview423982.jpg    La dépression amoureuse d’ailleurs me paraît très différente de celles que je constate parfois, due à des ennuis  multiples ou des peines et catastrophes profondes.
    Dans le cas de la dépression amoureuse, en général mes correspondantes font appel à moi quand leurs amis les ont éconduites en leur disant de s’en sortir toute seule, et qu’elles ont essayé de le faire sans succès et qu'elles ne pensent pas être comprises par leurs parents.
    Cette dépression c'est une sorte d’appel au secours, de situation pour appeler l’attention sur son sort qui devient critique. Il faudrait que j'arrive à mettre un pansement sur leur coeur


    J’ai cherché dans la littérature de neurobiologie des explications et j’ai trouvé une étude de l’Université de Californie, qui a montré que lorsque quelqu’un est amoureux, la pensée à l’être aimé (ou la vue d’une photo de lui) engendre une réaction de notre “circuit de récompense” (voir mes articles dans la rubrique “cerveau”) et qu’il y a une forte libération de dopamine.
    Finalement les centres de récompense réagissent au  sentiment amoureux en nous motivant à rechercher l’être aimé, exactement comme ils nous motivent pour chercher de la nourriture quand nous avons faim.
    Ces chercheurs ont montré que cette production de dopamine continuait et même augmentait après la rupture, ce qui augmentait désir et passion, mais qu’elle était ensuite accompagnée d’une production accrue de moradrénaline par d’autres centres (notamment les centres amygdaliens) et que cela se traduisait par un état de vigilance accrue, un état de stress et de rancoeur.
    Cela m’explique pourquoi mes “guenons” qui veulent reconquérir leur playboy le gratifient de scènes psychodramatiquent et claquent souvent la porte pour revenir ensuite supplier en hurlant plus fort encore à leur petit ami qu’il lui faut revenir les aimer.!
    Inutile de dire que la méthode est rarement efficace et fait plutôt fuir l’intéressé, d’autant plus que les reproches le culpabilisent.

    Souvent quand ma correspondante appelle au secours, elle est assommée parle chagrin, elle reste allongée sur son lit, en pleurs, le regard dans le vide. Certaines noient leur chagrin dans l'alcool, se renferment comme dans une huitrle, ou bien passent leurs journées devant la télévision, « pour penser à autre chose ».
    Tout semble déréglé dans la machine humaine, au fil de cette descente aux enfers. D'abord l'abattement inhibe toute action, mais les centres amygdaliens qui engendrent le stress sont aussi à l’origine d’une colère sous-jacente, mais qui ne s’exprime plus, faute de motivation, car on s’est rendu compte qu’il n’y avait plus d’espoir.
    C’est déjà un progrès car le “désintéret” pour l’être que l’on aimait commence à se manifester.

    Alors comment accélérer ce désintérêt, ce désengagement?
    En fait si la rupture est consommée sans espoir de retour, ce n’est plus la peine d’insister et de faire des colères, mais il m’est arrivé souvent dans ce cas, de ne pas essayer de calmer ma correspondante dans cette phase de reproches et de scènes, mais au contraire de la remotiver et d’insister sur les défauts et méchancetés de son petit ami, en donnant cependant des conseils pour que la colère ne devienne pas explosive.
    Et je constate alors souvent que l’amour tout à coup se transforme presque en haine  (provisoire), laquelle agit comme un contrepoison de la tristesse.
    Les neuropsychologues ont expliqué ce lien entre amour et haine par l’expérience suivante :
    Quand on stimule électriquement les centres de la récompense du cerveau d'un chat, il exprime un bien-être intense. Quand on supprime la stimulation, il mord ou il griffe !
.     Une telle réaction à des attentes provoquées par l’apport initial de dopamine et non satisfaites ensuite, est appelée « réponse de frustration- agression ».
 
http://lancien.cowblog.fr/images/Divers/oubliemoiaff.jpg
  
     Si le partenaire ne peut plus nous aimer, mieux vaudrait le détester, l'idée de le perdre derait alors moins pénible et cela rendrait alors la séparation moins insupportable. En somme, on ne perd pas grand-chose lorsqu'on perd quelqu'un de détestable et après cette phase de fureur, l'amoureux abandonné renonce à reconquérir l'être aimé.
    Ce basculement de l'amour à la haine permettrait de mettre un terme à une liaison amoureuse ratée pour tourner la page et repartir vers une vie plus belle.



    Mais attention, c’est à manier avec précaution car la violence qui s'ensuit est souvent à l'égal de l'amour passé.
    Ainsi, des parents en instance de divorce s'entre-déchirent souvent pour obtenir la garde des enfants. Des hommes ou des femmes qui étaient précédemment équilibrés ont soudain recours aux pires moyens pour obtenir ce qu'ils veulent et aux États-Unis, certains juges font installer un bouton « antipanique » sous leur bureau, pour appeler la sécurité au cas où les anciens conjoints devenus ennemis en viendraient aux mains lors du procès.

    Il y a un autre inconvénient dans ces ruptures.
    Le stress engendré par l’abandon engendre un déficit de tendresse et l’absence d’amour un grand vide.
    Alors le cerveau ainsi lésé incite à combler ce vide, ce déficit de sécrétion de dopamine, et donc à couriri vers un nouvel amour qui effacera l’ancienne déception, et d’affacer un échec.qui affecte notre amour-propre.   
    Seulement se presser ainsi sans réfléchir assez, ce n’est pas en général faire un bon choix et je constate malheureusement que mes “guenons” qui ont remontée la pente me rappellent quelques mois après parce qu’elles n’ont pas fait le bon choix et vont vers une nouvelle rupture, souvent de leur fait.
   
Quand on a eu ainsi une rupture pénible, il faut se garder de courir trop vite à nouveau vers l’amour et il vaudrait mieux aller vers des amitiés et attendre que notre jugement revienne à son état normal pour faire des choix.
    . 

Lundi 2 novembre 2009 à 8:45

Chiens

J’ai trouvé sur internet des photos  de chiens que leur maître utilisent comme des jouets en les affublant d’habits voire en leur faisant subir des teintures ridicules.
    Vous en trouverez deux exemples ci-dessous :

http://lancien.cowblog.fr/images/Chats1/chienpunk.jpghttp://lancien.cowblog.fr/images/Chiens/pauvretoutou.jpg
















    Personnellement je réprouve ces pratiques que je trouve absurdes, même si les bêtes n’ont pas l’air d’en souffrir.

    Cependant je suis mal placé pour en parler ainsi, si je me réfère à un de mes “exploits” de jeunesse.


    J’étais alors élève à l’école Polytechnique et je sortais souvent avec un camarade de dortoir (c’était un internat et nous étions 8 par “casert”) et nous faisons du tennis ensemble dans une commune de banlieue où habitaient ses parents, directeurs d’école.
    Leur concierge était une brave femme très grosse et imposante, un peu bougon, mais qui avait un chien encore plus hargneux qu’elle, un “loulou de Poméranie” tout blanc. Gueulard, il aboyait après nous et voulait toujours nous mordre les jambes, notamment quand nous revenions du tennis en short . Cela nous agaçait. Et pour une fois qu'il avait été plus aimable et que, reconnaissants, nous avions pu le caresser, il nous avait refilé des puces !!!
    Comme je passais pas mal de temps au laboratoire de chimie , le prof m’avait appris que un mélange chimique particulier, par ailleurs excellent désinfectant, se combinait à la kératine du poil et donnait d’une belle teinture.
    Vers minuit, nous revenions d’une soirée, la concierge dormait, et nous avons coincé ce sale chien et nous lui avons administré notre teinture anti-puces d’une couleur bleu-violet. A notre grande surprise (et notre grande joie) le chien tout blanc est devenu....vert épinard !...

    Je n’ai pas vu la suite, mais mon copain nous a raconté que la concierge avait failli avoir une crise cardiaque en voyant son chien transformé en salade, et elle fulminait contre les “connards d’élèves” qui lui avaient fait cela. Elle n’a jamais soupçonné que les élèves de l’école des parents de mon copain et n’aurait jamais pensé que les auteurs de ce “crime” étaient les deux “messieurs de Polytechnique” comme elle nous appelait.!
    Le chien a mis trois semaines à redevenir blanc et je crois qu’il l’a regretté car d’une part il n’avait plus aucune puce pendant cette période et d’autre part, lui, le tout petit, était devenu la terreur des chiens du quartier, même les gros qui le prenaient pour un monstre extra-terrestre (un petit chien vert venu de Mars !). Et puis, il dégageait aussi une "bonne odeur de laboratoire" et les autres chiens devaient le prendre pour un "chien vétérinaire" et ils avaient peur des vaccins !!  (AH1NI ?)
    Nous ne nous sommes pas vantés de ce méfait. Nos parents auraient trouvé que c’étaient honteux, à notre âge, de nous livrer à de pareilles bêtises !


Dimanche 1er novembre 2009 à 8:22

Notre cerveau : émotions

http://lancien.cowblog.fr/images/Fleurs1/P3310222.jpg


    Savoir réguler ses émotions a toujours été une préoccupation des philosophes, aujourd'hui reprise par les psychiatres et les scientifiques de la neuropsychologie. Il existe de nombreuses méthodes pour essayer de contrôler ses émotions, que l’on trouve dans la littérature et je ne parlerai ici que de quelques unes que je connais un peu personnellement.
    Comme je l'ai dit dans mes précédents articles, cela suppose que l'on ait appris à reconnaître ses émotions, à les comprendre à partir de nos besoins et de nos désirs, et à les exprimer clairement pour bien les cerner objectivement et en diminuer l'impart subjectif.

    Comment réduire ses émotions négatives ?

    Essayons d’abord d’être réalistes et d’agir en “spectateur” .
    Il s'agit de comprendre que nos émotions négatives ne sont pas causées par une situation, mais plutôt par l'évaluation que nous en faisons.
    Il est donc possible de modérer l'émotion négative en recherchant une autre évaluation de la situation, une autre façon de l'envisager.

    Cette approche demande souvent qu'une autre personne nous donne son point de vue différent du nôtre, pour nous aider à envisager les diverses possibilités.

    C’est ce que je fais régulièrement avec mes correspondantes qui me parlent de leurs problèmes.
    Elles sont très concernées par eux, et il s’agit souvent de problèmes où les sentiments et les émotions sont très présents. Elle voient donc cela sous l’influence de ces sentiments et émotions, et elles ne sont donc pas objectives. C’est encore plus vrai si leur préférence de décision est celle des "valeurs et des goûts" et si elles sont aussi "pessimistes", alors que une préférence de décision “logique” tempère cette subjectivité.
    Moi, même si je comprends et suis sensible à leur peine, je ne suis pas directement concerné et donc je peux regarder les situations en “spectateur” et être moins influencé par mes sentiments et mes émotions. De plus ma préférence de décision est “logique”. J’ai donc un point de vue en général plus objectif.
    Nous comparons nos points de vue, nous en discutons et souvent, mes correspondantes découvrent alors des aspects de leurs problèmes qu’elles n’avaient jamais envisagés et qui leur apportent des explications et un certain apaisement, et quelquefois des ébauches de solutions.

    Si par exemple, vous avez remis un devoir à votre professeur et qu'il vous critique, vous pouvez ressentir de la colère, de la déception, de l'angoisse, de la tristesse. Mais si vous vous astreignez à une réévaluation de la situation, tout cela peut changer. Vous pouvez vous dire que votre professeur n'a que très peu de temps pour ses corrections, et qu'il se concentre sur les aspects négatifs par souci de vous améliorer, le reste de votre travail étant supposé bon. En effet, si 10% du travail laissent à désirer, c'est que 90% sont bons. Vous pouvez aussi vous rappeler que les professeurs (comme malheureusement souvent les parents), pensent rarement à insister sur ce qui est satisfaisant.
 
    Normalement, un tel travail de mise en perspective aboutit à un ressenti émotionnel légèrement différent. Une autre façon de réguler ses émotions négatives est la recherche d'un contact social accru. L'isolement est un facteur important d'émotions négatives, d'angoisse ou de tristesse.
    Dès lors, aller à la rencontre des autres pour partager ce que l'on ressent, pour renforcer des liens sociaux un temps négligés, est un bon réflexe. Même si l'on se sent parfois enclin au repliement sur soi lorsqu'on traverse une phase difficile, il vaut mieux tenter d'opérer un redressement émotionnel positif.

    Mais réguler ses émotions négatives, qu'il s'agisse de réévaluer ses points de vue ou de renforcer son lien social, demandent de l'énergie, de la motivation. Il faut donc donner un peu de soi pour en retirer ensuite davantage.
    Comme me disait très justement une de mes “guenons”, avec l’accent du midi (enfin dans un mail on ne l’entend pas beaucoup lol ) : “il faut que je me bouge !!! ”

Que faire de nos émotions positives ?

    Dans le domaine des émotions positives, la régulation a aussi son importance. Il s'agit d'accentuer les émotions positives, de les prolonger, ou d'en augmenter la perception.
    Un projet réussi, la venue d'un ami, une fête agréable : ces événements provoquent des émotions positives qui, par définition, sont transitoires.

    Comment en prolonger l'effet, mieux les savourer ?

    Une première méthode est paradoxalement physique : exprimer au maximum, par des gestes, des paroles, des sourires, des intonations, des expressions du visage, la joie ou le bonheur qui vous traversent.

     Cette théorie de la régulation physique repose sur le fait que la perception intime d'un sentiment s'enracine en grande partie dans l'expression corporelle associée. Des chercheurs ont montré que les personnes à qui l'on demande expressément de sourire expriment ensuite des émotions plus positives que celles qui adoptent une expression neutre.
Les personnes atteintes d’une maladie très rare, le syndrome de Moebius, ont une inertie des muscles du visage, et gardent en permanence une expression neutre. Elles ne se sentent jamais réellement ni tristes ni joyeuses ; tout au plus affirment-elles « penser de façon triste », ou « penser de façon joyeuse ».
    Ainsi, se comporter comme si l'on était animé de sentiments positifs peut engendrer une émotion positive. Sans compter qu'à force de sourire, vous serez l'objet de l'attention d'autrui et susciterez des réactions positives.

    Une autre méthode d’activation des émotions positives consiste à en prendre totalement conscience et de repérer les moments de bien-être, pour s'y attarder.
    Le psychologue américain Fred Bryant, de l'Université de Chicago, a ainsi interrogé des personnes sur leur capacité à prolonger la joie du moment présent, et a constaté que ces personnes étaient moins susceptibles de traverser des épisodes dépressifs ou d'être gagnées par le stress, la culpabilité ou la honte.
    C’est pour cela que je vous répète souvent que le bonheur, c’est profiter à chaque instant des joies qui se présentent.
    Comment s'y prendre ? Les bouddhistes, lorsqu’ils méditent dirigent leur attention sur le moment présent et sur leurs sensations corporelles, et finalement ils neutralisent leurs tracas, à la recherche de l’ataraxie des épicuriens. (Pour ceux et celles qui n’ont pas  encore vu en philo ce qu’était l’ataraxie, cela veut dire “l’absence de troubles” et désigne la tranquillité de l’âme résultant de la modération et de l’harmonie de l’existence. L’ataraxie est le principe du bonheur dans le stoïcisme, l’épicurisme et le scepticisme, en étant un état de profonde quiétude, découlant de l’absence de tout trouble ou douleur. Celles qui sont en première épateront leur prof de philo l'an prochain ! lool)
    En définitive, il s'agit de saisir le bonheur au vol : rester attentif à ce qui se passe en soi, cueillir les bonnes sensations et les savourer lentement comme un plat réussi.


    Comment utiliser ses émotions, pour ne pas se laisser piéger par elles ?

    Lorsqu'on est « intelligent émotionnellement », on a reconnu ses émotions, leurs causes et leurs conséquences, on sait les exprimer, et les contrôler, bref  on dispose a priori de toutes les armes nécessaires pour faire de ses émotions des alliées, afin de mieux réussir sur le plan personnel, et dans ses relations sociales.
    Mais il ne suffit pas de savoir susciter ou prolonger ses émotions positives pour en tirer bénéfices. Elles peuvent en effet nous leurrer en nous faisant envisager la vie trop positivement, faussant ainsi notre jugement..
    Beaucoup de mes correspondantes voient la vie tantôt en rose, tantôt en noir et rarement en demi teintes. Tout est alors ou bonheur ou catastrophes et ces alternances excessives les stressent.
    Certains des chagrins d’amour que j’essaie de consoler, sont dus au fait que ma correspondante ne voyait que les qualités de son petit ami et pas ses défauts et ne se rendait pas compte que ses sentiments envers elle baissaient. “L'amour est “aveugle “ dit le proverbe !


    Il importe de savoir faire la part des choses, d'être conscient de ces biais possibles, de distinguer ce qui relève d'un jugement objectif et ce qui est influencé par nos émotions. C’est difficile je le sais et c’est justement ce que j’essaie de montrer à mes correspondantes.
    Avertis de ces effets trompeurs, nous sommes plus à même de minimiser les erreurs que les émotions peuvent nous faire commettre, et à retenir plutôt leurs bons côtés.

    Je vous livre ci après une conclusion de Moïra Mikolajczak, qui évoque enfin la "santé du corps".
   
“Non seulement contrôler ses émotions est un atout dans le domaine des relations humaines, mais cette capacité est une protection contre les maladies, comme l'ont montré de nombreuses études dont celles du psychiatre James Blumenthal, de l'Université de Durham aux États- Unis.
    Les personnes disposant de bonnes capacités de régulation et de compréhension de leurs émotions sont moins vulnérables au stress, aux maladies cardio-vasculaires, à des maladies telles que l'asthme, le diabète, les maladies gastro-intestinales, voire certains cancers. En effet, les émotions négatives entraînent une libération d'hormones, tels le cortisol ou l’adrénaline, dont la présence prolongée a des effets négatifs sur le fonctionnement de l'organisme. Il n'est pas étonnant que les chercheurs aient trouvé que les compétences émotionnelles favorisaient la longévité.
   
Identifier, com-prendre, exprimer, réguler et utiliser ses émotions est possible et présente de multiples avantages. “

<< Page précédente | 1 | 2 | 3 | Page suivante >>

lancien

sortir de la tristesse

Créer un podcast