Jeudi 18 février 2010 à 8:00

Animaux

Aujourd'hui, repos et après les chats, quelques chiens ou autres animaux :

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Cette brochette de chiens que je trouve bien mignons






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Deux chiens qui ont vraiment des têtes bizarres



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Ce petit hamster joyeux qui danse le rock















et enfin ce coq qui montre le chemin à son harem un peu effrayé par cette passerelle.


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Mercredi 17 février 2010 à 9:39

Notre cerveau : intelligence; langage

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    Une des caractéristiques dominantes des enfants surdoués est leur lucidité, laquelle se manifeste - je l’ai dit dans l’article précédent - par leur faculté de comprendre, dès leur plus jeune âge, les concepts des adultes.
     Face à toute situation, ces enfants envisagent immédiatement les risques, les possibilités d'échec et de défaite. Cette conscience de tous les instants peut les paralyser. Leur esprit porté vers l'abstraction est également souvent fasciné par la mort, ce qui est une source d’inquiétude et de stress.
    Certes, de nombreux enfants surdoués dominent cette angoisse et obtiennent des résultats brillants dans leurs études. Mais parfois aussi, l'enfant s'engage dans un dangereux repli sur soi et ne réussit plus en classe.
    La peur de mal faire est sans doute la source des résultats médiocres à l'école. L’attitude de retrait résulte vraisemblablement de la peur d'être jugé par les autres enfants.
    Avec un surdoué encore plus qu’avec d’autres enfants, les écarts entre l'attente de l'enfant et ses résultats, risquent de le conduire dans une impasse dont il ne sortira que très difficilement. Cela exiplique le grand nombre d'enfants très intelligents que l’on trouve en situation d'échec scolaire.
    Mais si on ne leur avait pas mis dans la tête qu’ils étaient surdoués, je ne suis pas sûr que l’on se trouverait dans pareille situation.
    Les jeunes surdoués que j’ai connus depuis 5 ans, qu’ils aient des problèmes ou non, m’ont souvent dit qu’ils avaient l’impression, pour leur entourage, d’être des “bêtes de cirque”. C'est complètement aberrant de les traiter ainsi
   
    Un autre risque guette les enfants surdoués ou précoces: celui de développer une fausse personnalité.
     Lorsque l'enfant tient trop à l’estime  de ses parents, il déploie parfois des efforts démesurés pour leur offrir une image qu'il croit être celle qu'ils attendent de lui. Dès lors, il ne se montre pas sous son vrai jour, mais sous le jour qu'il croit apprécié de ses parents.
    C’est en quelque sorte une “persona” beaucoup trop développée et, si une telle distorsion de la personnalité peut arriver chez n'importe quel enfant, mais le bouleversement de la personnalité est plus profond chez les enfants surdoués en raison de leur empathie surdimensionnée, cette faculté de ressentir très profondément les émotions et les réactions intimes de leurs proches.
    Si l'enfant discerne le moindre signe de mécontentement chez l'un de ses parents, il ressent ce mécontentement de façon intense et fera tout pour ne plus le faire réapparaître.

    Ces problèmes de la précocité ne doivent pas laisser croire que les enfants surdoués sont tous des victimes de leur intelligence supérieure.
    De nombreux enfants surdoués ou précoces connaissent un développement moteur et psychologique harmonieux. Ils peuvent apporter énormément aux autres sur le plan affectif, technique, artistique, sportif ou scientifique.
    Le principal risque est qu'ils s'ennuient en classe, dès le cours préparatoire. Face à un problème de mathématiques, la solution peut leur apparaître si évidente qu'ils rechignent à en fournir la démonstration.
    Pour éviter l’ennui, le plus important est de soutenir leur motivation et leur sens de l'effort, en leur proposant de bonnes méthodes de travail ou des activités supplémentaires pour qu'ils occupent leurs facultés intellectuelles généralement plus vives : activités ludiques, sportives ou artistiques..
    Autrefois on prenait les élèves dans une classe correspondant à leur capacité réelle et il était courant de voir un enfant de six ans sachant lire, écrire et faire les 4 opérations débuter en CE2, s’il était capable de suivre cette classe, mais par contre on lui disait que c’était normal et qu’il n’avait rien d'un surdoué. C'est parce que ses parents s'étaient beaucoup occupé de lui.
    Aujourd’hui, sous un prétexte aberrant d’égalité des chances, on rechigne à faire sauter une ou deux classes aux enfants doués et auxquels on a appris des méthodes de travail et des connaissances, alors qu’on leur dit qu’ils sont “exceptionnels”. Rien d’étonnant à ce qu’ils s’ennuient et ne se sentent pas bien dans leur peau.

    J’ai reçu certains mails qui me reprochent de critiquer les tests de QI. En fait c’est l’utilisation qu’on en fait que je critique.
    Je prends un exemple : ces tests sont faits de questions de logique, de calculs, d’orientation spatiale et de connaissance de la langue.
    En général un scientifique a un meilleur QI qu’un littéraire. C’est normal car s’il a peut être un moins bon score en vocabulaire, il est en général plus exercé en logique et en mathématiques et même souvent en orientation spatiale.
    Est ce à dire que les scientifiques sont plus intelligents que les littéraires : non c’est absurde.
    C’est la raison pour laquelle j’avais fait un article sur les “diverses sortes d’intelligences”, pour vous montrer que le QI n'était pas tout.

Mardi 16 février 2010 à 7:54

Notre cerveau : intelligence; langage

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    J’ai fait plusieurs articles sur les diverses facettes de l’intelligence, et j’ai parlé notamment du QI. Mais je n’ai pas parlé des enfants précoces ou surdoués et des problèmes que cela soulève.
    J’ai eu plusieurs fois l’occasion de rencontrer, sur ce bog ou ailleurs, des “enfants surdoués”.
    J’en ai connus aussi quand j’étais enfant, mais on ne les appelait pas ainsi. On disait simplement qu’ils étaient un peu plus doués que les autres (et encore !) et on parlait d’enfant précoces ou “en avance”.
    Alors j’ai cherché un peu de la doc dans mes bouquins et sur internet, et cela m’inspire les articles que je vais publier les prochains jours.

    Qu’est ce qu’un enfant précoce et qu’un enfant surdoué pour les psychologue ?
    La définition qu’on donne souvent est liée au QI et cela me paraît bien léger car, comme je vous l’ai montré le QI ne teste qu’une partie de l’intelligence et si on fait plusieurs tests à divers intervalles, les scores varient de quelques points. A mon avis, le QI n’est pas une référence suffisante pour classer un individu dans une catégorie s’il n’est pas accompagné d’un bilan psychologique plus important.
    Il s’agit toutefois de tests de QI rigoureux par rapport à ceux des magazines, et destinés aux enfants, issus des tests initiaux de Binet
    Un enfant doué a un QI entre 110 et 120, un enfant précoce un QI supérieur à 120 et un enfant surdoué un QI supérieur à 130.
    En France les enfants de QI supérieur à 130 sont environ 2 % de la population d’enfants, soit 1 sur 50 environ, ce qui n’est pas négligeable.

    En fait cette dénomination de “surdoué” date de 1970 et le docteur Ajuriaguerra, définissait alors ce néologisme comme “un enfant qui possède des aptitudes supérieures qui dépassent nettement la moyenne des capacités des enfants de son âge. "
    Il ne faut pas croire qu’un enfant surdoué est un “prodige” comme Mozart, la plupart d’entre eux ne réalisent pas des choses exceptionnelles. Autrefois on disait  simplement qu’ils avaient de grandes “facilités” et probablement un certain “potentiel” et les professeurs les suivaient particulièrement afin de les encourager et de veiller à ce qu’ils se servent de cette capacité favorable.
    En effet autour des années 40, dans la lointaine province ou je vivais (les Pyrénées), tous les enfants passaient en classe vers 10 ans un QI type Binet, qui ensuite servait aux professeurs à adapter leur enseignement et à soutenir aussi bien les meilleurs que les moins bons résultats.
    Par ailleurs il est intéressant de voir si un tel enfant est introverti ou extraverti et à quel degré.

    Les bases biologiques de ces intelligences sont méconnues. On avance deux raisons que j’ai déjà développées : un nombre de centres de mémoires tampons plus important et une meilleures myélinisation entraînant une vitesse plus grande de propagation de l’influx nerveux, mais ce sont des hypothèses. D’autres constatations sont faites .
    À l'Université de Lille, Jean-Claude Grubar a montré que le sommeil des enfants précoces comporte des phases de sommeil paradoxal (le sommeil des rêves), plus longues que chez les autres enfants du même âge.
    De plus, on constate que les mouvements de leurs yeux dans les phases de sommeil paradoxal, sont presque deux fois plus fréquents chez les surdoués que chez les enfants du même âge, ce qui est, au contraire. caractéristique de l'adulte.    
    La longueur des phases de sommeil paradoxal et la fréquence élevée mouvements oculaires refléteraient une capacité inconsciente à organiser, pendant ces phases de sommeil, les informations emmagasinées durant l'éveil.
    On constate aussi que ces enfants évaluent mieux que d'autres les conséquences de leurs actes et les risques qu'ils prennent. C'est une question d'entraînement au contact des adultes, et il est probable donc que leur cerveau préfrontal est mature plus précocement.

    Dans la vie quotidienne, les enfants précoce ou surdoués  peuvent être repérés, bien avant qu’on puisse leur faire passer un test de QI.
    Jeunes enfants, ils sont très éveillés, attentifs émotifs. Certains ont un développement moteur avancé: ils apprennent à marcher tôt, leur coordination se met en place très vite. Leurs repères spatiaux et temporels sont affûtés: ils perçoivent mieux que les autres la signification d'une heure ou d'un kilomètre   
    En grandissant, ils développent une grande sensibilité, s'imprégnant de tout ce qui se produit autour d'eux. Ils sont très vigilants, lucides, empathiques (perméables aux sentiments d'autrui, ils ressentent la joie et la tristesse avec davantage d'intensité). Ils analysent les conversations des adultes et conversant avec eux, peuvent comprendre des concepts difficiles et acquérir un vocabulaire étendu.
    Un enfant précoce ou surdoué lit beaucoup, sa mémoire, sa créativité ou son imagination sont souvent très développées, de même que la flexibilité de la pensée ou l'élaboration de la réflexion. Ces enfants sont généralement attirés par les adultes ou par les enfants plus âgés qu'eux. Enfin, ils posent souvent de nombreuses questions et ont une grande curiosité intellectuelle.

    Je pense qu’un enfant précoce ou surdoué a certainement certaines prédispositions génétiques ou du moins innées.
    Mais je reste persuadé que le rôle des parents et de l’éducation et de l’instruction est fondamental.

    J'ai connus des cas précis que je ne citerai évidemment pas.
    Si les parents et les grands parents s’occupent beaucoup de cet enfant, lui apprennent à parler relativement tôt, conversent avec lui, répondent à ses questions, ses facultés se développent tout jeune.
    Si à partir de 4 ans on lui apprend rapidement à lire et à écrire puis à compter et à effectuer les quatre opérations, qu’on le fait déessiner et acquérir des repères spatiaux, il va lire beaucoup et acquérir du vocabulaire et des facultés logiques et de calcul, souhaiter développer ces notions par curiosité et donc se perfectionner en mathématiques très élémentaires et en vision spatiale.
    Rien d’étonnant qu’à 8 ou 10 ans, si on lui fait passer un test de QI, basé sur la logique, le calcul, la représentation spatiale et la connaissance de la langue, qu’il ait un score très élevé. Il n'est pas super-intelligent, il est simplement entraîné et a eu une" éducation précoce".
    C’est un enfant qui avait certes des facilités, mais qu’on a formé avec temps, attention et amour, et qui a développé son esprit et son intelligence par l’exercice, et à qui en plus, cela plaît de le faire, et qui donc, a pris l'habitude de travailler, sans que cela lui en coûte.
    Mais c’est un enfant tout à fait normal et pas une bête de cirque, comme l’on voudrait nous le faire croire aujourd’hui (les médias et les psys, mais aussi quelques parents!).

    À en croire ces descriptions, on serait tenté de penser que les enfants surdoués n'éprouvent aucune difficulté. Toutefois, quelques uns se retrouvent parfois, à l'école ou en famille, dans des situations où on les juge médiocres et peu sociables, n'obtenant que des résultats passables, quand ils ne sombrent pas dans le mutisme, voire la marginalité ou la délinquance.
   
Cela procède de mécanismes psychologiques dont je parlerai dans mon prochain article.

Lundi 15 février 2010 à 8:02

Notre cerveau : intelligence; langage

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    0bservez la photo ci-dessus et sans compter les fraises , estimez quel sous-ensemble comporte le plus de fruits, uniquement en appréciant la quantité visuellement.
    Vous n'avez sans doute pas donné la bonne réponse ? C'est normal. Le cerveau, sans s'aider de symboles numériques, ne peut compter au- delà de cinq à sept suivant les individus.. Une telle propriété se retrouve chez d'autres animaux. D'où vient cette limitation. ?

    À l'Institut de technologie du Massachusetts, Andreas Nieder a examiné les facultés de dénombrement des singes  Il leur a montré des collections d'objets différant par un ou plusieurs éléments, et les a entraînés à signaler des différences de nombres de ces éléments.
    En même temps, il a mesuré l'activité électrique des neurones situés dans la partie frontale du cerveau. Il a constaté que des neurone sont spécialisés dans l'identification d'un nombre unique d'objets. Certains neurones s'activent lorsque le singe voit un groupe de trois objets, d'autres quand il en voit deux...., au total il y a cinq classes de neurones. C'est pourquoi le singe ne sait compter que jusqu'à cinq.
    Pourquoi n'y a-t-il que cinq types de neurones associés à un nombre dans le cerveau ? Sans doute les singes n'ont-ils pas besoin, en pratique, de distinguer des nombres supérieurs. Dans la jungle, les bandes rivales de chimpanzés, constituées de quelques individus, évaluent le nombre d'adversaires avant de livrer bataille ou de se replier.

    De même, un corbeau causait du tort à un paysan, car il faisait fuir les oiseaux de son pigeonnier. Le fermier s'arma d'un fusil et prit position, mais le corbeau se tint à distance du toit, attendant que le fermier s'en aille. Le paysan revint alors avec un collègue qui est ressorti pour faire croire à l'oiseau que le pigeonnier était vide. Le volatile, prudent, attendit que les deux hommes soient repartis. En fin de compte, il fallut six comparses pour berner l'oiseau.

    Chez l’homme le processus est différent car son cerveau est plus complexe.
    D’abord l’homme sait compter à partir de signes et les centres de la parole (Wernicke et Broca) interviennent et l’évaluation “à la louche” comme celle que je vous ai fait faire n’intervient que dans des cas particuliers où l’on a pas le temps de compter.
    Mais un autre processus intervient : le transfert des informations des centres de perception ou de la mémoire, vers les cortex frontal et préfrontal. qui se fait à travers deux “mémoires tampons” l’une pour les termes lexicaux, l’autre pour les images et sensations.
    Or ces mémoires tampons sont limitées et ne peuvent recevoir en même temps plus de 5 à 7 informations.
    Il y a donc là une limitation de la capacité de réflexion, quant à la vitesse de réaction.
    Un autre facteur intervient, la rapidité de transmission, car si l’on peut transmettre deux fois plus vite les informations on en transmet le double.
    Cette vitesse de transmission dépend de la myélinisation des dendrites et axones, la couche graisseuse de myéline (la matière blanche, par opposition aux corps de neurones, la matière grise) est isolante et accroit considérablement la vitesse de transmission de l’influx nerveaux d’une synapse à l’autre, le long des dendrites et axones.

    Myélinisation et développement des mémoires tampons se fait plus ou moins vite chez les individus, et donc une personne qui pourrait transmettre plus vite les informations vers le cortex et en stocker huit ou dix dans les mémoires tampons serait très avantagée au plan de la vitesse de réflexion.
    Une telle personne qui réfléchit plus vite donne l’impression d’être beaucoup plus intelligente, notamment en classe quand il faut répondre aux questions du professeur.
    Toutefois cette rapidité est limitée aux connaissances qu’elle a emmagasinée et qu’elle peut mobiliser plus rapidement, c’est à dire à son “domaine d’expertise”. Sur des sujets qu’elle ne connaît pas, elle n’est pas plus douée que les autres. Elle doit donc travailler autant que les autres à l'acquisition des connaissances, mais elle "pige plus vite".
    On ne sait pas pourquoi de telles différences existent. Certainement en partie héréditaires ou tout au moins innées, mais probablement également dépendantes de l’éducation et l’instruction, et notamment de l’entraînement à faire des exercices intellectuels.

    Dans mon prochain article je parlerai d’enfants surdoués.
   

Dimanche 14 février 2010 à 9:00

Chats

Une petite pose avant des articles sur les "surdoués" et plus généralement sur l'intelligence.

    Vous savez que j'aime les chats, alors voilà quelques photos.
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    Même un petit chat moche" me plaît.

Mais quand même celui là n'est guère engageant.

Peut être a t'il fumé du cannabis ?






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      Celui là a l'air de réfléchir profondément.

     Je me demande à quoi il pense ?








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En ce moment il fait plutôt froid en région parisienne (RP pur les intimes !)

Alors un radiateur, c'est bien agréable !





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On peut aussi faire de l'exercice pour se réchauffer, au point d'être en apesanteur, (ou en lévitation ?).









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     Et pour terminer cette façon originale, pour vous mesdemoiselles, de promener votre petit chaton !
     Evidemment il faut posséder un "landau" de la taille appropriée.



Samedi 13 février 2010 à 8:31

Contraception, condition féminine

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     En cherchant des adresses et des renseignements pour mes derniers articles, je suis tombé sur une information que je ne connaissais pas : la “pilule du surlendemain”
     Venant de “doctissimo”, je la crois objective.

     Mais comme l’on n’a pas encore assez de recul, il semble que cette pilule ne peut pour le moment être délivrée qu’avec une ordonnance du médecin.
     Je me contente ci-après de recopier l’article de Doctissimo.

     Déjà à l'origine de la pilule du Norlevo, première contraception d'urgence, le laboratoire HRA Pharma présente dix ans plus tard une nouvelle évolution dans ce domaine. Doctissimo fait le point sur cette nouvelle contraception d'urgence.

EllaOne : 5 jours de réflexion

Dernière innovation du laboratoire, la pilule EllaOne peut être prise jusqu'à 120 heures après le rapport en cas d'oubli de pilule, d'accidents de préservatifs, ou d'absence de précautions préalables. Contrairement à la pilule Norlevo qui ne pouvait être prise que dans les 72 heures (et plutôt dans les 24 heures pour une efficacité maximale), cette "pilule du surlendemain" apparaît comme une réelle avancée pour les couples étourdis ou les malchanceux…
    Il s'agit sans conteste d'une nouvelle solution dans notre pays où le nombre d'interruptions volontaires de grossesse (IVG) reste élevé autour de 200 000 par an. Jusqu'alors, seule la pilule Norlevo et la pose en urgence d'un stérilet au cuivre permettaient d'éviter une grossesse non désirée après une prise de risque.

Mode d'action de la "pilule du surlendemain"

La survenue d'une grossesse nécessite une ovulation (libération d'un oeuf), suivie de la fécondation de l'oeuf (fusion avec un spermatozoïde) et d'une implantation dans l'utérus. L'hormone sexuelle progestérone stimule la production des protéines qui jouent un rôle dans la programmation de l'ovulation et la préparation de la muqueuse utérine à recevoir l'oeuf fécondé.
Disponible en comprimés blancs (30 mg), EllaOne ® contient le principe actif ulipristal acétate. Cette molécule agit comme un modulateur des récepteurs de la progestérone. Schématiquement, elle se fixe sur les récepteurs auxquels se lie normalement la progestérone, empêchant ainsi l'hormone d'exercer son effet. Par son action sur les récepteurs de la progestérone, EllaOne ® empêche les grossesses en interférant avec l'ovulation et peut également induire des modifications au niveau de la muqueuse utérine.

EllaOne : à quand le remboursement ?

EllaOne a été présentée en avant-première au congrès de la société européenne de gynécologie à Rome du 10 au 13 septembre 2009. Le laboratoire a obtenu une autorisation de mise sur le marché valide dans toute l'Union européenne. Elle arrive sur le marché en France dès début octobre 2009. Concernant son remboursement, les choses pourraient être plus longues. Le dossier est actuellement en discussion auprès des autorités sanitaires (Comité économique du médicament, Commission de la transparence…). Le remboursement pourrait prendre 3 à 6 mois. Son prix serait bien plus élevé que le Norlevo, autour de 30 euros selon certaines sources.
Le Planning familial a rapidement plaidé pour que ce nouveau moyen de contraception d'urgence bénéficie rapidement des mêmes conditions de délivrance que le Norlévo. Dans un communiqué, l'association estime que cette pilule doit "pouvoir être délivrée sans ordonnance et dans les mêmes conditions que le Norlévo ® aujourd'hui : pharmacie, infirmeries scolaires, centre de planification… et pouvoir être remboursée, donc accessible financièrement au plus grand nombre, et gratuite pour les mineures".
Une intention louable mais scientifiquement difficile à soutenir… Autant la mise à disposition du Norlevo, dont la molécule était connue depuis de nombreuses années, apparaissait possible, autant la mise à disposition sans ordonnance de cette nouvelle pilule ne devrait pas devenir réalité avant plusieurs années…

Source Doctissimo; Interview du Dr Massard des laboratoires HRA Pharma;  mis à jour le 1er octobre 2009

Nota :
Altus, que je remercie, vient de mettre deux commentaires importants et comme je ne suis pas sûr que vous lisiez les commentaires, je rajoute leur texte ci dessous :

"Le levonorgestrel (norlevo) est le principe actif de la pilule du lendemain. L'efficacité de cette pilule est de 99% si elle est prise dans les 72h qui suivent le rapport "à risque". Son prix est de 15 euro (soit 50% moins chère qu'EllaOne) est elle est entièrement remboursée sur présentation d'une prescription médicale.
Je rappel que l'accès à Norlevo est obligatoire et peut être anonyme dans toutes les pharmacies et plannings familiaux de France "sans qu'il soit posé de question au demendeur". La pharmacie cependant exiger alors que vous la preniez au moment de l'achat dans la pharmacie (la plupart savent le faire avec tact et bienveillance). Tout ceci sera surement possible avec EllaOne mais je me permet d'ajouter une dernière chose:
L'AMM (autorisation de mise sur le marché délivré par les autorité au terme d'études cliniques rigoureuses) de Norlevo est la contraception d'urgence pour 72h, hors il est prouvé par plusieurs études que les effets sont notables jusqu'à 120h après le rapport, mais l'AMM pour 120h n'a pas à l'époque été déposée.
Un dernier élément important: la contraception d'urgence comprend également la pose en urgence d'un stérilet (au cuivre ou le Myrena) qui est possible jusqu'à 7 jours après le rapport à risque. Je rappelle que la pose d'un stérilet est possible même chez les femmes n'ayant pas eu d'enfant, c'est une contraception efficace et relativement bon marché."

Vendredi 12 février 2010 à 8:19

Contraception, condition féminine

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J’ai reçu pas mal de mails me posant des questions sur le processus légal de l’IVG et je vais donner des renseignements succints. Vous en trouverez davantage sur les sites des plannings familiaux :

    Toute femme, quelque soit sa nationalité ou son statut sur le territoire français, a le droit d'interrompre ou non sa grossesse. Elle seule décide, elle n'a besoin ni de l'autorisation de son conjoint, ni de celle d'un médecin.

    Pour les mineures, le principe de l'autorisation parentale pour pratiquer l'IVG sur une mineure non émancipée est maintenu, l'objectif étant de mobiliser les parents . Dans ce cas, la mineure non émancipée présente au médecin, sa confirmation écrite de demande d'IVG, (en dehors de la présence de toute autre personne afin de lui éviter toute pression) en y. joignantt l'autorisation du titulaire de l'autorité parentale ou du représentant légal de la mineure.
    Si la mineure persiste dans son souhait de garder le secret ou si elle ne peut obtenir le consentement de ses parents, son seul consentement écrit exprimé librement en tête à tête avec le médecin, emporte la décision. L'IVG ainsi que les actes médicaux et les soins qui lui sont liés pourront être pratiqués à sa seule demande.
    Il semblerait que ce dernier cas représente de l’ordre de 10% des IVG sur mineures.
    Pour bénéficier de cette dérogation, la mineure doit se faire accompagner par une personne majeure de son choix. Il peut s'agir d'un adulte de son entourage ou, par exemple, d'un adulte d'un planning familial. Ce choix n'est donc pas limité à des personnes qualifiées ou à un membre de sa famille.Ce référent ne prend aucune part dans la décision de la mineure, dans le choix du praticien ou dans le lieu où l'acte est pratiqué. Son rôle est circonscrit à une mission d'accompagnement et de soutien psychologique.

    Comme les majeures, les mineures non émancipées ont un délai de 12 semaines pour procéder à une IVG. Elles peuvent être prises en charge en établissement de santé public ou privé après autorisation ou en médecine ambulatoire.
    Après la première consultation médicale, elles doivent obligatoirement, contrairement aux femmes majeures, se soumettre à une consultation sociale préalable. A son issue, l'organisme compétent doit leur délivrer une attestation de consultation.
    Si une jeune fille souhaite garder sa grossesse secrète à l'égard de ses parents ou de son représentant légal, elle devra être conseillée sur le choix de la personne majeure susceptible de l'accompagner dans sa démarche. Après cet entretien, la mineure rencontre à nouveau le médecin qui reposera la question de l'autorisation parentale.

    Le gros problème est le délai très court pour toutes ces démarches, surtout si on veut pouvoir bénéficier de l’IVG médicamenteuse car on n’a alors que 5 semaines. Il faut donc se décider très vite et faire très rapidement les démarches.
    Si l’on n’est pas aidée par les parents il faut demander l’aide du planning familail ou d'une autre personne, car sinon le parcours est trop difficile.


    Si vous avez un problème médical ou si le fœtus présente une anomalie, une procédure spécifique existe.

    Un problème délicat est le problème de conscience et j’ai reçu aussi pas mal de questions à ce sujet.
    Je n’y apporterai pas de réponse car ce n’est pas un problème scientifique mais de foi religieuse et donc cela ne se raisonne pas.
    Je vais juste essayer de le cerner.


    Certaines personnent pensent que avorter, c’est tuer un enfant et que donc c’est un meurtre. Elles n’ont pas de justification de cela et la loi n’est pas de cet avis.
    Mais je respecte leur conviction : c’est une croyance, une foi.
    Vis à vis de la pilule du lendemain, l’avis de ces personnes est souvent moins catégorique.
    Au contraire certains vont même plus loin. J’ai discuté un jour de ce problème avec un jeune musulman assez intégriste, qui me disait que pour lui, sa femme était “impure” pendant ses règles, car elle détruisait alors une “promesse de vie”. J’avoue avoir été encore plus intégriste que lui, en lui disant qu’alors lui était encore plus souvent impur, car chaque fois qu’il avait un rapport sexuel, des millions de spermatozoïdes mouraient sans utilité et donc il gâchait des millions de promesses de vie. Il m'a répondu que c'était un problème de femme et pas d'homme, ce qui m'a laissé perplexe.

    Finalement le problème insoluble c’est “à partir de quand une gamète devient elle un être humain”. ?

    Les réponses sont très variables selon les personnes.
    J’essaierai seulement d’expliquer la position du législateur.
    Un foetus n’est pas viable avant 5 mois, (et encore il a des risques de malformation) mais ce délai a paru incertain et contestable au législateur qui l’a réduit à 12 semaines, car à ce moment le cerveau de l’embryon n’est pas formé suffisamment pour qu’il vive et pour qu’il soit capable de développer par la suite une pensée. Il a donc considéré que c’était encore un embryon, c’est à dire un amas de cellules et non un foetus en état de survivre.
    Cela ne concerne donc que des aspects physiologiques, et donc le point de vue religieux est différent car ii ne se base pas sur cette notion, mais sur l’existence d’une âme, notion abstraite et spirituelle et qu'on ne peut définir biologiquement.
    Il est certain qu’alors, savoir à partir de quel moment un embryon a une âme est sans réponse et c’est donc une question de foi, tout à fait personnelle et qui ne peut avoir de solution au plan scientifique.
    C’est donc en fonction de ses convictions personnelles, de ses croyances, que la personne concernée fera son choix.
    Je pense que la solution est toujours la même : respect de l'autre et de ses idées c'est à dire la tolérance. Toute personne prend ses décisions en fonction de ses convictions et des éléments qu'elle possède, mais elle ne doit pas imposer ses idées aux autres et respecter les opinions différentes des siennes.

    Et l’un des problèmes difficile que l’on rencontre c’est lorsque la situation de la personne est telle que l’IVG est presque inévitable, alors que les convictions de la personne s’y opposent. C’est à la personne de décider, mais quelle que soit sa décision, le traumatisme psychologique sera grand et l’on ira à coup sûr vers des remords ou des regrets.
    L’autre situation difficile que j’ai rencontrée, c’est lorsque la personne concernée souhaitait une décision et son entourage la décision inverse. Là encore la pression de l’entourage engendre des traumatismes qui s’ajoutent à ceux déjà ressentis.


    Par ailleurs je signale cette adresse que m’a donnée Maud et qui est celle d’un article fort intéressant, concernant le Canada.
http://www.csf.gouv.qc.ca/gazette/article.php?article=2881&recherche=&auteure=0&theme=13

Jeudi 11 février 2010 à 7:58

Contraception, condition féminine

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    J’ai reçu de nombreux mails concernant mes derniers articles sur la contraception et l’IVG.
   
    On me demande ce qu’il faut faire si on a eu des rapports non protégés et qu’on s’aperçoit qu’on a oublié de prendre la pilule la veille et le jour même.
    Si vous avez un cycle très régulier et qu’il s’agit des deux derniers jours du cycle, cela ne devrait pas avoir de suite. Dans le cas contraire il faut dans les 48 heures aller chez le pharmacien demander une pilule du lendemain. En principe le pharmacien est tenu de vous la fournir, même si vous êtes mineure.
    Je rappelle aussi que la pilule peut perdre son efficacité si on est malade et sous antibiotiques en particulier, et que certaines perturbations ont également été constatées dans le cycle après des voyages en avion avec un grand décalage horaire. Demandez des précisions à votre médecin dans ces cas.

    Vous me demandez surtout “Que faire quand on a une amie qui se retrouve enceinte et vient vous demander de l’aider? “
    C’est difficile de vous répondre car chaque cas est particulier.

    Je pense qu’il faut d’abord l’écouter et surtout ne pas la critiquer, ne pas lui faire de reproches ou la morale.
    Il faut essayer de cerner avec elle sa situation : ses études, sa situation financière, ses conditions de logement et de vie. Cela c’est en général assez facile.
    Ensuite il faudrait savoir qu’elle est sa réaction vis à vis des aspects moraux ou religieux, car ce sont des points très importants dont il faudra tenir compte. En général cela ne pose pas trop de problèmes, à condition d’oublier vos propres convictions pour essayer de se mettre à la place de votre amie.
    Plus difficile est de savoir quelles sont les relations avec les parents et s’ils peuvent l’aider dans ce calvaire.
    Puis le plus délicat parce que très personnel : comment s’est elle retrouvée dans cette situation et qu’en pense son petit ami.
    Mais souvent quand la relation se passe bien et que la confiance vient, on vous dit souvent tout cela sans presque aucune question et sans réticence.

    Le plus difficile après c’est de rester objectif, de se baser sur des faits, et de tenir compte de la personnalité et des souhaits de votre amie. Il faut essayer de raisonner la situation, de présenter les solutions et leurs avantages et inconvénients, de les creuser avec elle, d’avoir son avis et peu à peu de cerner le problème et les éléments de décision.
    Mais c’est à elle de prendre sa décision en fonction des ses convictions et pas à vous.

    Quand celle-ci est prise, le problème est d’aider la jeune car elle ne sait en général pas que faire. En général il faut savoir où s’adresser et je ne connais que trois voies : le médecin (éventuellement une gynéco de l’hôpital) , l’infirmière du lycée et le centre de planning familial ou les associations analogues selon les villes.
    Vous trouverez des renseignements fiables sur l’IVG sur
http://www.planning-familial.org/themes/theme03-avortement/index.php
et sur la contraception sur :
http://www.planning-familial.org/themes/theme02-contraception/index.php et des renseignements sur les centres sur :
http://sante-medecine.commentcamarche.net/faq/216-les-centres-de-planning-familial
ou sur
http://www.sosfemmes.com/ressources/contacts_adresses_planning_familial.htm

    Vous pouvez trouver également des renseignements généraux  écrits par des médecins ou pharmaciens sur
http://www.doctissimo.fr

    C’est difficile de vous en dire plus car chaque cas est spécifique et tout dépend aussi des liens d’amitié qui vous unissent à la personne et peuvent faciliter ou au contraire compliquer vos rapports dans ce cas.
    Compte tenu du très grand nombre de mails que j’ai reçus (une quarantaine) je vais faire d’autres articles pratiques pour répondre à certaines questions. Je tirerai mes information du planning familial.

Mercredi 10 février 2010 à 8:05

Animaux


    Une petite pause et je continuerai mes articles sur la contraception et l'IVG demain.

    Aujourd'hui, je vais vous montrer des images de rapports d'hommes et de femmes avec des animaux.

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Voyez comme ce moine hindou peut tranquillement sommeiller à coté d'un tigre.


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Ce bébé et son chien ont la même curiosité; pour quoi, nous ne le saurons pas.



http://lancien.cowblog.fr/images/Photoscomiques1/lacharretteetsonane.jpg



















Ce pauvre âne a une terrible mésaventure. Voilà ce que c'est que d'avoir un maître pas très intelligent !




http://lancien.cowblog.fr/images/Animaux2/hommequidortavecuncheval.jpg










Et cet homme qui dort avec un jeune poulain paraît lui bien cool






http://lancien.cowblog.fr/images/oiseaux/oievoleusedargent.jpg







Saviez vous qu'il y avait des pickpockets parmi les oies?


Mardi 9 février 2010 à 8:57

Contraception, condition féminine

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    J’ai reçu beaucoup de mails qui me posent des questions sur la contraception et l’IVG, plus d’une quarantaine. Je ne peux pas répondre à tout à la fois.
    Je vais essayer de répondre à quelques questions générales dans deux ou trois articles supplémentaires et je répondrai directement à mes correspondantes à certaines questions trop personnelles.

    Plusieurs de mes correspondantes m’ont demandé dans quelles conditions financières et de secret se passait une IVG.

Pas d’anonymat

    L’intervention n’est pas anonyme car il faut soit votre carte de sécurité sociale, soit au minimum le numéro de sécurité sociale du conjoint ou des parents. Mais certaines conditions de secret vis à vis de ceux-ci sont garanties.

La Sécurité Sociale et votre mutuelle.

L'avortement médicamenteux coûte :
- à l'hopital 257 euros
- en cabinet 190 euros
L'avortement par méthode chirurgicale coûte :
- avec anesthésie locale, 190 euros
- avec anesthésie générale et une hospitalisation inférieure à 12 heures, 240 euros
- avec anesthésie générale et une hospitalisation supérieure à 12 heures, 275 euros
Dans la majorité des situations, une hospitalisation de moins de 12 heures est suffisante.
La sécurité sociale prends en charge 80% des frais de l'intervention. Certaines mutuelles peuvent rembourser le reste. Il est possible de demander l'aide médicale gratuite. Les mineures et les non-assurées sociales peuvent bénéficier d'une prise en charge financière totale par l'état.

Et pour les mineures qui n'ont pas l'accord de leurs parents ?

Les frais de l'intervention seront intégralement pris en charge par l'Etat.

Si je ne suis pas en situation régulière sur le territoire français ?

Vous devez prendre contact avec l'assistante sociale du service hospitalier qui pratiquera, pour qu'une demande d'aide médicale d'Etat soit mise en place. Certains département peuvent être plus réticents que d'autres et exiger que vous prouviez que vous êtes depuis au moins deux mois sur le territoire français, d'autres voudront seulement que vous signiez un attestation disant que vous souhaiter rester en France.

Si je ne suis pas inscrite à la Sécurité Sociale ou que mes droits ne sont pas ouverts ?

Prenez rendez-vous avec le centre de Sécurité Sociale le plus proche de votre domicile pour savoir si vous avez la possibilité de bénéficier de la CMU (Couverture Médicale Universelle) et également de la CMU complémentaire. Si tel n'est pas le cas (vos revenus étant trop élevés), vous serez dans l'obligation de payer l'intervention directement à l'hopital.

Si je suis inscrite sur la Sécurité Sociale de mon conjoint ou de mes parents ?

Les hopitaux ont mis en place un système de codification pour toutes les interruptions volontaires de grossesse, qui déclenche une procédure de "secret" au niveau du décompte de la sécurité sociale. Ni l'acte, ni le remboursement n'apparaîtront sur le décompte de la Sécurité Sociale.

(ce sont des extraits de documents du planning familial)


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