Jeudi 18 mars 2010 à 8:04

Photos, photos comiques

Pour vous reposer quelques photos amusantes trouvées sur internet; je continuerai demain mes publications sur les préférences cérébrales et notamment les "attitudes".

En attendant, encore quelques panneaux, mais cette fois des enseignes de magasins :


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D'abord du sexisme contre les hommes : n'auraient ils pas le droit de boire du thé ?




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Et ce magasin qui hélas dans notre monde où la pauvreté gagne du terrain conviendrait bien aux restos du coeur



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Est on super-bébé si on naît dans cette maternité ?







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Il faut que j'aille me faire couper les cheveux, sinon il va falloir me faire des nattes! Mais je n'irais pas là !!




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Et pour ceux et celles soucieu(x)ses de leur allure, voilà de quoi bien traiter leurs vêtements





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Enfin pour mes correspondantes (rares) qui aiment la musique classique et avec lesquelles je peux en discuter, voici de quoi entretenir leurs âmes (de violons bien sûr !).



Mercredi 17 mars 2010 à 8:27

Enseignement, école, fac

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   Comme je le disais à Maud, un "J" qui veut maîtriser les événements, écrit plusieurs articles d'avance, mais s'adapte ensuite, car parfois heureusement il réagit aussi en "P", lorsque l'actualité vient lui suggérer un article, et il est heureux de faire ainsi.
    J'ai rédigé une journée entière tous mes articles sur les préférences cérébrales (il faut avouer que je faisais un "cours" sur ce sujet à la DASS la semaine suivante), et je les publie peu à peu.
    Mais de même qu'hier j'ai voulu rendre hommage à Jean Ferrat, aujourd'hui je veux réagir à une information entendue à la télé, qui a fait me poser des questions par certain(e)s de mes correspondant(e)s.

    Remplacer les professeurs et instituteurs absents par des étudiants et des retraités, est ce possible ?
    Il est certain que ce n’est pas possible de laisser les élèves sans professeur, dès qu’il s’agit d’une durée importante dépassant quelques jours.
    Je conçois ausi que le remplacement n’est pas simple, car on ne peut pas avoir sur place en permanence quelqu’un capable de faire ce remplacement (il y a beaucoup de matières), et  si on prévoit un certain nombre de professeurs dans ce but, ils vont être sans cesse à se déplacer loin de leur domicile pour effectuer ces remplacement au fur et à mesure des absences.
    Certaines absences cependant sont prévisibles et de lkongue durée comme certaines maladies ou surtout les départs en retraite et les congés maternité.
    On ne peut pas non plus remplacer provisoirement par un professeur sur place en plus de son cours. Chacun a sa spécialité (je ne vois pas un prof de gym enseigner le latin ou le français), et ce serait une charge trop importante si elle durait.

    J’ai cependant été étonné de voir le ministre envisager de remplacer les professeurs absents par des étudiants (en quoi?) ou des retraités (de quel métier) et un peu choqué que le ministre n’ait pas parlé de la rémunération de ces personnes. J’espère qu’on ne demande pas du bénévolat !.
    Je fais personnellement beaucoup de bénévolat, mais parce que personne ne me l’impose et parce que cela me plaît et que par ailleurs ce n’est as u travail très pénible. Rien de comparable avec des cours nombreux à faire à des élèves chahuteurs.

    Je suis persuadé qu’il existe des jeunes étudiants compétents et dynamiques, pleins de bonne volonté et qui ne demanderaient pas mieux que de gagner un peu d’argent. Ce serait faire des corrections de copie, je pense qu’ils sauraient le faire. Des cours de rattrapage à de petits groupes motivés, sûrement aussi.
    Mais les lâcher dans la cage aux fauves sans aucune formation pédagogique me paraît assez hasardeux. Un médecin n’est pas confronté seul après sa quatrième année D2. Il va encore faire quatre ans d’externat et/ou d’internat pour apprendre peu à peul’exercice de son métier. Certes un prof peu formé est moins dangereux pour les élèves qu’un médecin, maisil a aussi besoin d’apprendre son métier qui ne s’improvise pas.

    Pour les retraités, si c’est un ancien prof ou instituteur et qu’il est encore très valide, bien sûr il serait compétent.
    Un retraité non prof pourrait être techniquement compétent (je pourrais sans problème faire des cours de maths ou de physique chimie jusqu’en terminale). Au plan pédagogique, je pense que je n’en aurais pas non plus car l’expérience du métier et de nombreux cours que j’ai faits à mes petits enfants ou autres jeunes m’ont montré que j’étais relativement efficace. Par contre je ne sais pas si je saurais jouer le rôle d’un institt qui apprend à lire à ses élèves.
    Et surtout,  saurais je me faire respecter d’une classe de jeunes chahuteurs d’aujourd’hui. Je ne le sais pas. Et si cela m’amuserait d’essayer, je ne sais pas si cela tournerait bien ou mal et si je tiendrais le coup facilement, car c’est beaucoup plus fatigant qu’on ne le croit..

   
Bref vous qui m’avez demandé ce que je pensais sur cette question, vous me voyez assez réservé sur ce problème, mais je pense qu’il vaudrait mieux l’avis d’un prof esseur ou d’un instituteur que le mien.


Nota : Excusez moi, pour une raison inconnue la fin de l'article avait été supprimée; je l'ai rétablie.

   

Mardi 16 mars 2010 à 8:07

Actualité

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   J’ai été triste d’entendre que Jean Ferrat était mort. C’est un grand poète et un excellent musicien qui nous quitte.
    Et je voulais lui consacrer un article.
    Je pensais qu’il était peu connu des jeunes, alors que cela a été l’un des artistes les plus écouté des années 60, mais en lisant un hommage sur le blog de Maud, je me suis aperçu que certain(e)s de mes correspondant(e)s le connaissaient et l’appréciaient.
    Cela m’a fait plaisir.

    Jean Ferrat, de son véritable nom Jean Tennenbaum, avait deux ans de plus que moi (1930) et était né pas très loin de chez moi, à Vaucresson, mais il vivait surtout dans la “montagne” qu’il aimait : l’Ardèche.
    Pendant la guerre, son père est déporté et il est élevé par sa mère, sa soeur et sa tante., et il fait des études de chimie au Conservatoire des Arts et Métiers et travaille comme aide-chimiste en même temps qu’il essaie de chanter dans des théâtres parisiens.
    Je venai de faire mon année de service militaire et j’étais dans une école d'application d’ingénieur quand j’ai entendu à la radio, en 1955 sa première chanson "Les yeux d'Elsa", sur un poème d'Aragon et j’ai de lui , un vieux 45 tour qui date de 1957.
    Et puis cela a été le succès dans les années 60, grâce à ses poèmes, à ceux d’Aragon, à la musique chantante qu’il composait et à sa très belle voix de baryton.
    Nous avions été scandalisés quand pendant quelques mois, sa superbe chanson “Nuits et brouillard “ a été interdite d’antenne à la radio !  Du coup tout le monde l’écoutait !
    “Nuit et brouillard” : “Nacht und Nebel”! C'est  l'interprétation du signe N.N. accolé par l'administration SS à tout détenu désigné dès sa déportation à la disparition dans les camps de la mort : “ils étaient des milliers...”

    Si vous voulez écouter quelques chansons de Ferrat, vous pouvez aller sur http://www.deezer.com/fr/music/jean-ferrat#music/jean-ferrat
    Vous y trouverez “La montagne” , “Aimer à perdre la raison”, “Nous dormirons ensemble”,  “C’est beau la ville” , “Deux enfants au soleil, “Ma môme”, “Les nomades”, "C'est beau la vie".......
    Mais celle sue je préfère, que j’ai chantée maintes fois, n’y est pas : c’est “Que serais je sans toi...” et vous la trouverez sur
http://www.youtube.com/watch?v=WZaXuFzi4Rw  et je copie ci-dessous les belles paroles d’Aragon :



Que serais-je sans toi qui vins à ma rencontre.
Que serais-je sans toi qu'un coeur au bois dormant.
Que cette heure arrêtée au cadran de la montre.
Que serais-je sans toi que ce balbutiement.

J'ai tout appris de toi sur les choses humaines.
Et j'ai vu désormais le monde à ta façon.
J'ai tout appris de toi comme on boit aux fontaines
Comme on lit dans le ciel les étoiles lointaines.
Comme au passant qui chante, on reprend sa chanson.
J'ai tout appris de toi jusqu'au sens de frisson.

J'ai tout appris de toi pour ce qui me concerne.
Qu'il fait jour à midi, qu'un ciel peut être bleu
Que le bonheur n'est pas un quinquet de taverne.
Tu m'as pris par la main, dans cet enfer moderne
Où l'homme ne sait plus ce que c'est qu'être deux.
Tu m'as pris par la main comme un amant heureux.

Qui parle de bonheur a souvent les yeux tristes.
N'est-ce pas un sanglot que la déconvenue
Une corde brisée aux doigts du guitariste
Et pourtant je vous dis que le bonheur existe.
Ailleurs que dans le rêve, ailleurs que dans les nues.
Terre, terre, voici ses rades inconnues.

Louis Aragon, Le roman inachevé

Lundi 15 mars 2010 à 7:51

Préférences cérébrales

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    Une petite caricature des préférences J et P, des personnes qui privilégient la prise de décision et l’emprise sur les événements ou celles qui recherchent surtout l’information et s’adaptent ensuite aux circonstances.


    Tristan est “J” et Iseut est “P”.
   
    Ils sont frère et soeur et sont tous deux à la Fac en deuxième année de licence.
    Pas moyen qu’ils partent ensemble. Tristan est levé tôt et bien qu’il ne soit qu’à dix minutes de la fac, il part 20 ou 30 minutes avant l’heure des cours.
    Du coup il traîne un peu à ne rien faire dans la cour ou dans les couloirs, et discute avec quelques copains, encore rares à cette heure.
    Iseut n’est jamais pressée : un bon quart d’heure sous la douche (restera t’il encore de l’eau chaude pour les autres ?), autant pour se mettre un peu de rose aux joues et sur les lèvres et se donner un coup de brosse dans les cheveux, le petit déjeuner au pas de course (oui mais faut quand même prendre le temps de manger), il est très vite 8h50 et elle ne part qu’à 9h01 alors que le cours est à 9h. Pas grave, en général le prof est encore plus en retard et ne commence qu’au quart !

    Ce n’est pas toujours ainsi. Bernard et Iseut devaient aller en vacances chez leurs grands parents et ils s’étaient donnés rendez vous à la gare.
    Tristan était très en avance et a fait le pied de grue sur le quai, mais Iseut ne s’est pas pressée et le train est parti à l’heure, mais sans elle. Qu’importe, elle a pris le suivant !
    Au fond ils auraient dû partir en avion, car tout le monde connaît la devise d’Air France : “Vous ne raterez jamais votre avion, nous sommes toujours plus en retard que vous !”.

    Les vacances c’est horrible s’ils veulent partir ensemble. Deux mois avant Tristan sait où il aimerait aller et il faut réserver les billets ou les chambres dans un gîte.
    Mais pas moyen de décider Iseut, elle ne sait pas, elle n’a pas encore vu tous les prospectus, et il faut qu’elle se renseigne auprès des copines.
    Le délai approche et quand elle s’est décidée, il n’y a plus de place dans le gîte où ils voulaient aller et les billets de train sont plus chers.
    Tristan est furieux. La prochaine fois, il n’attendra pas Iseut.

    Tristan et Iseut font leurs courses au supermarché.

    Tristan a fait sa liste à l’avance. Il sait ce qu’il veut et où sont les rayons correspondants. Il a donc en tête l’itinéraire dans le magasin. Il se contente de comparer les prix de quelques produits, les dates de péremption, l’aspect des fruits et légumes ou des poissons.
    Au bout de 30 minutes il est à la caisse.

    Iseut ne sait pas trop ce qu’elle veut mais a quelques envies à priori, mais elle va faire un tour pour voir et se donner des idées. Elle fait deux tours de magasin, et regarde un peu tous les produits. Déjà une demi-heure de passée, alors elle revient à certains endroits où elle désirerait acheter.
    Elle veut choisir une barquette de raisin. Alors elle en prend une, la regarde sur toutes ses faces, puis regarde le poids. Peut être y a t’il un peu moins; elle cherche, mais celle là est moins belle. Après avoir retourné ssur toutes leurs faces les trois-quart des barquettes, finalement elle reprend, dix minutes plus tard, la première qu’elle avait initialement choisie.
Cela se répète souvent et  une heure trois-quart après son arrivée au magasin, elle est enfin devant les caisses, mais c’est bien parce qu’elle est pressée, sinon elle retournerait pour voir si’il n’y a pas une caissette de clémentines plus belle que celle qu’elle a choisie et dont certaines ne sont pas très mures !
    Et puis il y a ces quetsches qui lui faisaient envie pour faire une tarte : ces belles prunes noires qui sont rouges quand elles sont vertes !

    En vacances Tristan et Iseut ont été au cinéma au casino et après la séance, ils traversent la salle de jeu, histoire de voir ce que c’est, puisqu’ils sont majeurs.
    Tristan s’intéresse au mécanisme des jeux; comment peut on gagner. mais il se garde bien de jouer. On ne peut maîtriser les événements même avec de savants calculs, alors à quoi bon. Surtout que le casino a davantage de chances de gagner : faut bien que cela lui rapporte, il n’est pas philanthrope.!
    Iseut par contre a une envie irrésistible de tenter sa chance; il faut bien parfois prendre des risques. Comme elle n’est pas très riche elle va essayer quelques euros au machines à sous. Formidable elle gagne un peu au premier coup, alors on continue. Mais au bout de 10 minute, déception, elle a perdu 10 euros. Bof ce n’est pas la mort, c’est juste “pas de chance”.
    Elle a juste oublié que les machines à sous doivent rapporter de l’argent au casino !

   
Vous voyez peut être mieux maintenant ce qu’est essayer de maîtriser les événements et situations (J) ou de s’y adapter (P).

Dimanche 14 mars 2010 à 8:23

Préférences cérébrales

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    Dans notre vie de tous les jours notre cerveau perçoit et fait des choix, en utilisant notamment ses mécanismes préférentiels (S/G et L/V).
    Mais dans le monde extérieur qui nous entoure et où évoluent les autres hommes, nous avons deux type d'attitudes différentes :

            - soit nous préférons anticiper sur les événements, essayer d'avoir barre sur eux concevoir des projets qui soient réalisables et les réaliser conformément à nos prévisions : ceci implique certes de percevoir les faits, d'avoir de l'information, mais encore plus de faire au préalable des prévisions et en permanence des choix.
     Une personne qui a ainsi une préférence “jugement”, passe plus de temps, dans le monde extérieur, à décider qu'à percevoir.

           - soit nous préférons nous adapter aux événements, en faisant évoluer nos projets en fonction des réactions extérieures, afin d'avoir plus de chance de les réaliser ensuite : ceci implique beaucoup mois de prévisions et de choix, mais par contre une collecte permanente de l'information pour adapter ses attitudes et ses actions.
     Cette attitude sera une préférence de « perception » « P »

    Une personne “J” sera réfléchie, décidée, prévoyante, organisée, à l'aise dans l'urgence : elle aura hâte de conclure et agira à l'avance, (quitte à avoir des difficultés à revenir ensuite sur ses décisions, si elles s'adaptent mal aux événements). Elle sera toujours à l'heure (voire en avance quitte à attendre ensuite) et planifiera soigneusement son activité longtemps à l'avance.
    Une personne “P” va être naturellement curieuse, spontanée, ouverte, réceptive, expérimentale, flexible; elle a le temps et repousse la décision et l'action au dernier moment, (voire quelquefois trop tardivement). Elle sera souvent à la limite des délais et aura du mal à arriver à l'heure à un rendez vous. Elle aura horreur de prévoir à l'avance son activité et préfèrera l'aventure imprévue.

           En général, une personne de préférence Jugement (J) :

- travaille mieux quand elle peut planifier son travail et suivre un plan; prend souvent "de l'avance" dans son travail;
- aime mener les choses à bien;
- peut décider des choses trop rapidement;
- n'aime pas s'interrompre pour faire une chose plus urgente;
- ne remet pas à plus tard les choses déplaisantes à faire;
- n'a besoin, pour débuter un travail, que des choses essentielles;
- est satisfaite lorsqu'elle s'est forgé un jugement sur une chose, une situation ou une personne.


          En général, une personne de préférence Perception (P) :

- s'adapte bien aux changements de situations;
- n'aime pas prévoir et planifier ses occupations;
- peut laisser les choses à moitié finies;
- a quelques difficultés à prendre des décisions;
- peut commencer plusieurs choses à la fois, et avoir du mal à terminer;
- peut remettre à plus tard les choses déplaisantes à faire;
- veut tout connaître d'un nouveau travail;
- est curieuse et ouverte à toute nouvelle opinion sur une chose, une situation ou une personne.


          Ce qui différencie principalement le J et le P :

a.) - Au plan de l'organisation :
    - le J planifie ses occupations ses projets, réfléchit à ce qui peut se passer , liste les choses à faire et fait des plans.
    - le J part très en avance pour ses rendez vous et arrive souvent trop tôt.
Il aime faire longtemps à l'avance les tâches prévues pour une date donnée.
    - le P ne planifie pas ses tâches et les décide au dernier moment; il part au dernier moment et est souvent en retard à ses rendez vous. Il fait les travaux prescrits à la dernière minute.

b.) - Au plan de l'occupation :
    - le J ne se plaint pas en général d'un travail très “encadré” par des prévisions, des consignes, des méthodes.
Il ne rechigne pas à commencer une tâche et en général la mène à bien..
    - le P n'aime pas les contraintes de planification; il commence une tâche lorsqu'il ne peut plus tergiverser, peut en commencer plusieurs à la fois et ne pas en mener certaines à bon port.
Toutefois certaines personnes à l'esprit très indépendant, peuvent être J, planifier leurs propres tâches (voire celles des personnes sous leurs ordres), et avoir horreur qu'un tiers ait planifié ou encadré leur propre action.

c) - Au plan de la décision
    - le J rassemble rapidement l'information et prend vite une décision ou des décisons selon certaines hypothèses de déroulement des événements. Il peut se tromper s'il s'est insuffisamment informé.
    - le P rassemble inlassablement de l'information et décide à la dernière extrémité et même quelquefois pas du tout.

          Sous-Préférences :

II existe des aspects différents des préférences “J” ou “P”.
    Ces divers aspects sont classés en “sous-préférences”
    Comme nous utilisons nos deux fonctions antagonistes suivant les circonstances, mais que la préférée est simplement celle que nous utilisons le plus souvent, il est possible que certaines de nos sous-préférences se rapportent à notre fonction préférée, (par exemple “J mais que d'autres se rapportent à l'autre fonction.(par exemple  “P” ).

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Alors êtes vous J ou P, à votre avis ?

Samedi 13 mars 2010 à 8:00

Préférences cérébrales

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Les attitudes concernent nos comportements dans le milieu extérieur dans lequel nous vivons, au contact des autres hommes.
   

    1 - Dans notre vie de tous les jours, que ce soit au collège à la maison, au bureau,  nous avons besoin de motivations à nos actions et cette motivation nous la tirons selon le cas, de notre environnement, du monde extérieur et notamment des contacts avec les autres, soit dans notre monde intérieur, celui de la pensée et de la réflexion.
Nous devons naviguer dans les deux mondes, mais l'un d'entre eux nous est plus familier : nous sommes plus doués soit pour les relations, soit pour la réflexion; le monde préféré est évidemment le plus stimulant pour nous.
Nous préférons donc exercer nos facultés de perception et de choix,  qui sont à la base de tous nos actes :
    - soit dans le monde extérieur des relations et nous tirons notre énergie de la rencontre avec les autres : nous sommes alors “extravertis” (E).
    - soit dans le monde intérieur des idées et de la pensée; nous tirons notre énergie de nous mêmes : nous sommes alors “introvertis” (I).

Nous avons déjà examiné ces deux préférences antagonistes

        2 - Dans notre vie de tous les jours notre cerveau perçoit et fait des choix, en utilisant notamment ses mécanismes préférentiels que l'on nomme fonctions cérébrales(S/G et L/V).
Mais dans le monde extérieur qui nous entoure et où évoluent les autres hommes, nous avons deux type d'attitudes différentes vis à vis des événements :
         - soit nous préférons anticiper sur les événements, essayer d'avoir barre sur eux concevoir des projets qui soient réalisables et les réaliser conformément à nos prévisions : ceci implique certes de percevoir les faits, d'avoir de l'information, mais encore plus de faire au préalable des prévisions et en permanence des choix.            
        Cette attitude sera une préférence de « jugement » « J »

    Une personne qui a ainsi une préférence “jugement”, passe plus de temps, dans le monde extérieur, à décider qu'à percevoir.
        - soit nous préférons nous adapter aux événements, en faisant évoluer nos projets en fonction des réactions extérieures, afin d'avoir plus de chance de les réaliser ensuite : ceci implique beaucoup mois de prévisions et de choix, mais par contre une collecte permanente de l'information pour adapter ses attitudes et ses actions aux événements.
        Cette attitude sera une préférence de « perception » « P »

    Une personne qui a ainsi une préférence “perception”, passe plus de temps, dans le monde extérieur, à percevoir qu'à décider.

3 - On peut représenter les attitudes d'un individu sur le graphique ci dessous, le polygone représentant la fréquence d'utilisation de ces quatre modes, selon les circonstances.

     Comme pour les fonctions cérébrales, le graphique concerne une personne qui utilise sa préférence E, avec une fréquence de 75% environ et l'antagoniste I, 25% et par ailleurs sa préférence P 55% et l'antagoniste J 45%. Ce sont ces valeurs que l'on a portées à partir de l'origine : la fréquence d'emploi de l'attitude correspondante et le quadrilatère représente donc un comportement approximatif de la personne vis à vis de ses attitudes de vie. C'est une représentation commode car elle donne une "image" du comportement.
     On voit que sur ce schéma, la personne est plus tournée vers le monde extérieur E et que ses attitudes J et P sont presque à égalité avec une légère préférence pour P, qui sont ses préférences innées
     On qualifiera cette personne de "EP" mais en fait on pourrait presque dire qu'elle est aussi "EJ", car sa préférence P est peu marquée.
    Pour cette préférence J/P, la personne est presque "ambidextre".


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    4 - Nous avons en outre des attitudes vis à vis des personnes qui nous entourent.

        4.1 - Nous admettons plus ou moins les idées des autres : nous sommes tolérants ou intolérants.

    Nous savons ou  non écouter les autres, nous savons admettre d'autres opinions que les nôtres ou nous sommes au contraire entêtés, nous pouvons examiner calmement les situations ou nous cherchons la polémique, nous avons un jugement objectif, ou nous minimisons ou exagérons les arguments et jugeons autrui

        4.2 - Nous sommes plus ou moins influençables.
    Nous accordons plus ou moins d'importance à ce que pensent les autres de nous, Nous suivons plus ou moins mode et coutumes, nous sommes plus ou moins sensibles aux opinions des autres, nous arrivons ou non à connaître nos limites et nous sommes plus ou moins capables de maîtriser nos émotions.

    Ces différentes attitudes régulent notre vie de tous les jours. Nous avons déjà examiné la préférence E/I, nous allons examiner les autres préférences.

Demain j'examinerai avec vous les préférences d'attitude vis à vis des événements, J et P

Vendredi 12 mars 2010 à 8:31

Photos, photos comiques


Tous les deux ou trois articles sur les préférences cérébrales on fait une pause : c'est une habitude.

Tonin de Jardin m'a parlé d'une photo de cimetière qu'il publiera dès qu'il l'aura prise.
Alors en attendant je lui dédie celles-ci :



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http://lancien.cowblog.fr/images/Photoscomiques1/7.jpg






























  













Et évidemment les pompes funèbres ne sont pas loin !


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http://lancien.cowblog.fr/images/Photoscomiques1/libreservice242335.jpg

































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     Si vous voulez aller en paradis, avant de mourir, vous pouvez vous confesser par téléphone !
    Faut bien s'adapter aux multimédia et c'est 37 centimes la minute : vous n'avez pas intérêt à beaucoup pécher !


Jeudi 11 mars 2010 à 8:09

Préférences cérébrales

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    Pour que vous compreniez mieux, je voudrais faire aujourd’hui un portrait de personnes  de « perception sensitive et factuelle S. » et de « perception globale et intuitive G » et également de personnes qui décident selon des critères de logique impersonnelle et objective (L) ou qui suivent davantage de façon subjective, leurs valeurs et leurs goûts (V).


    Mais je voudrais bien préciser (pour répondre à des mails) que ce n’est pas parce qu’on est L qu’on n’a pas des goûts et des valeurs. Ce n’est qu’une question de critères, de méthode de décision.
    Le V décide sur un “coup de coeur”, donc en fonction de ses goûts, de ses valeurs, de ses désirs (au feeling comme disent les américains).
    Le L raisonne logiquement pour évaluer sa décision mais dans son raisonnement logique ses goûts et valeurs prennet une place, mais objective, raisonnée, consciente.


    Bernard et Bianca sont deux jeunes qui aiment bricoler et faire des randonnées à vélo. Bernard est “S” et Bianca “G”.


    Dans le bricolage, chacun a ses préférences :
    Bernard aime bien la peinture : enduire, poncer, peindre, cela ne le rebute pas. Certes, c’est toujours la même chose, mais il ne craint pas les tâches répétitives et cela permet, tout en faisant attention de regarder autour de soi et de ne pas trop réfléchir. On fait cela dans l’ordre, peu à peu, pas à pas en couvrant la surface. Il aime bien aussi la maçonnerie, contruire pierre par pierre méticuleusement en faisant attention à ce que ce soit bien droit.
    Monter un meuble, cela dépend de la notice. Si elle vous guide opération par opération en disant ce qu’il faut faire chaque fois, de façon détaillée, comme dans les notices américaines, où on n’a qu’à suivre , et que n’importe quelle personne même peu douée peut appliquer.

    Bianca au contraire a horreur de ces notices. Elle il lui faut un schéma qui montre le fonctionnement de l’objet, pour comprendre comment il fonctionne, puis des schémas de montage sous forme de plan. L’exécution bête n’est pas pour elle : elle veut sa liberté.
    Ce qu’elle aime beaucoup c’est l’électricité; pour faire une installation, il faut avoir des connaissances sur le courant et les conducteurs, faire un schéma et imaginer, calculer au besoin. Puis il faut voir comment on va le réaliser sur place, dans quel ordre; bref imaginer, concevoir, puis passer ensuite à l’acte.
    Là au moins il n’y a pas de fastidieux, de répétitif comme quand on peint.

    Quand ils se promènent, à vélo, Bernard
a regardé la carte et il a fait la liste des noms des rues à traverser, les numéros des chemins à prendre : “première à gauche VO n° 56, troisième à droite RN 7, quatrième à gauche : rue Pelletier, passer devant la fontaine... ....”
    Bianca a horreur de cette litanie, de cette énumération à respecter. C’est horrible d’ennui.
    Elle il lui faut la carte. Son cerveau se repère et s’il ne sait plus il y a le soleil, et sinon la boussole qu’elle emmène toujours. De temps en temps un petit point au crayon sur la carte pour repérer où on est arrivé.
    Et puis si on loupe une des rues de Bernard, peu importe, on tournera à la suivante et on se retrouvera bientôt sur le bon chemin. La carte c’est fait pour cela.
    D’ailleurs quand elle est allée une fois quelque part, elle s’y retrouve ensuite (sauf évidemment s’ils ont tout démoli et reconstruit différemment !!)

    Bernard aime se rappeler le passé, regarder des photos de ses albums, et il va écrire ses mémoires. Ses album sont rangés méticuleusement, les photos datées, dans l’ordre chronologique, avec une explication en dessous.
    Bianca ne déteste pas regarder ces albums, mais c’est purement sentimental.Sinon le passé ce n’est pas intéressant puisqu’on ne peut plus rien pour le changer. Elle ce qui l’intéresse c’est l’avenir, cc’est imaginer comment il sera, rêver un peu, faire des plans sur la comète.
    Elle aime dessinner ou assembler des photos pour faire une oeuvre originale. Mais classer des photos, c’est barbant.

Je vais maintenant faire la même description pour les préférences de décision : - les critères sont ceux d'une logique impersonnelle (L), ou ceux de valeurs altruistes et de goûts (V).

Bernard est L et Bianca est V.


    Bientôt les élections régionales et ils vont voter. Pour qui? il faut se décider.
    Bernard qui décide selon des critères logiques, épluche les profession de foi, les tracts, les lettres envoyées par les candidats. Il a dressé une liste de critères à remplir et il note chacun d’eaux et il se décidera en fonctionde sa notation pour le moins mauvais.
    Bianca elle n’a pas du tout envie de se fatiguer ainsi. Elle regarde d’abord les photos. Qui a une bonne tête ?
Puis tout de même elle lit  le prospectus reçu avec les bulletins de vote. Elle regarde si globalement  cela correspond à ses idées. pas la peine d’en faire plus pour choisir. De toutes façons ce ne sont que des promesses !

    Quand ils font leurs achats, leur attitude est aussi différente sur le choix des aliments.
    Bernard regarde les prix, compare les marques, va lire les étiquettes et la composition des aliments en boites, la provenance des légumes, bien sûr les dates de péremption,  et il connaît quelques règles d’hygiène alimentaire et de données caloriques. C’est en fonction de ces données et de leur examen logique, qu’il va choisir ce qu’il achète pour plusieurs jours.
    Bianca ne s’embarrasse pas de tout cela; Cela la retarderait. Certes elle regarde les prix, mais en dehors de cela elle choisit en fonction de ses goûts, de ce qu’elle a envie de manger, de l’aspect encourageant des produits, sur “un coup de coeur”!

    Bernard et Bianca ont le BAFA et s’occupent de jeunes le mercredi après-midi. Ils vont découvrir un nouveau goupe et on leur a donné des fiches sur chacun de leurs futurs “élèves” .
   Bernard préfère travailler sur dossiers. Il regarde les fiches, a sélectionné certains critères et remplit un tableau sur Excel pour comparer ceux et celles qu’il va encadrer, pour en connaître les goûts et la formation, la situaion de famille....
    Au contraire Bianca n’aime pas ce travail loin de la personne, car pour elle, cela manque d’altruisme. Il lui faut le contact. Elle demande le premier jour, à chacun de se présenter et au besoin elle revoit certains à la fin de la séance. Pour elle c’est le contact direct qui prime, l’impression que lui fait la personne.

    J’espère qu’après ces descriptions, vous aurez mieux compris ce que sont les préférences S/G et L/V.   

Mercredi 10 mars 2010 à 7:52

Préférences cérébrales

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    Dans notre vie de tous les jours, que ce soit à la maison, au collège, au lycée à la fac ou au bureau, nous avons besoin de prendre des décisions à toutes instant, certes parfois de grandes décisions complexes, mais parfois aussi des choix tout simples.

     Il ne se passe pas une minute sans que nous ayons à nous décider ainsi, et cela nous le faisons principalement selon deux types de préférences en matière de décision.
     Les deux processus utilisés, tous deux rationnels, différent par les critères de choix utilisés :


          - les critères sont ceux d'une logique impersonnelle (L) : ce sont des principes objectifs, des lois, des règles, une analyse critique et logique; on se pose en juge et on décide “avec la tête”, plutôt en “spectateur”.

          - les critères sont ceux de valeurs altruistes (V) : la décision est plus subjective et humanitaire; c'est le monde de l'empathie, de l'intimité, de la chaleur humaine et de la persuasion; on se pose en avocat, et on décide “avec le coeur”, plutôt en “participant”.

     Notre cerveau pratique les deux modes selon les circonstances, mais l'un d'entre eux est préférentiel, pour lequel nous sommes plus “doués”, et que nous pratiquons d'instinct (comme le droitier avec sa main droite).
L'autre mode non préférentiel, est peu ou relativement assez développé selon les individus, leur formation, leur environnement et l'entrainement qu'ils ont pu acquérir au cours de leur vie, (et donc leur âge), mais il reste moins naturel, plus laborieux et moins performant.


Comportement d'une personne « logique L » :

- Elle fait ses choix en fonction de critères logiques et analytiques;
- Elle aime analyser et organiser les choses; peut avoir peu de rapports cordiaux dans le travail; - - Elle agit plutôt en "spectateur";
- Elle a tendance à prendre des décisions impersonnelles, sans faire toujours suffisamment attention aux souhaits des gens;
- Elle a besoin qu'on la traite avec impartialité et équité;
- Elle n'aime pas montrer son émotion et se sent mal à l'aise quand elle est confrontée aux sentiments d'autrui;
- Elle peut heurter les sentiments des autres sans le savoir;
- Elle est plutôt ferme et décidée; ne se laisse pas influencer;
- Elle est capable de réprimander les gens lorsque c'est nécessaire;

Comportement d'une personne « Valeurs V » :

- Elle fait ses choix en fonction de ce qui lui plait;
- Elle est très attentive aux autres et à leurs sentiments;
- Elle est portée vers les autres et s'intéresse à leurs valeurs;
- Elle est toujours prête à écouter les autres; participe;
- Elle aime faire plaisir aux gens, même pour de petites choses;
- Elle aime vivre en bonne entente; son efficacité peut être diminuée par les inimitiés dans le travail; n'aime pas dire des choses désagréables;
- Elle a tendance à prendre ses décisions en se laissant influencer par ses sympathies et ses antipathies ou celles des autres;
- Elle a besoin d'être félicitée;

On considère qu'en France il y a environ moitié/moitié d'hommes ayant la préférence L ou V, mais que par contre, pour les femmes, il y a 60% de V et 40% de L environ..
   
II existe des aspects différents des préférences “L” ou “V”.
Ces divers aspects sont classés en “sous-préférences”
Comme nous utilisons nos deux fonctions antagonistes suivant les circonstances, mais que la préférée est simplement celle que nous utilisons le plus souvent, il est possible que certaines de nos sous-préférences se rapportent à notre fonction préférée, (par exemple « L » mais que d'autres se rapportent à l'autre fonction.(par exemple “V » ).

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Attention :
Il ne faut pas confondre les préférences de décision L/V avec la perception A/O.
Il ne s'agit pas de notre réaction altruiste ou non, face à un événement, une personne;
Il s'agit de notre méthode pour prendre des décisions.
Les deux mécanismes L/V sont des mécanismes rationnels d'élaboration des critères de choix, alors que le préférence A/O est une sensibilité de perception émotionnelle.



Ce qui différencie principalement le L et le V :

a.) - Au plan du mécanisme de choix :
    - le L choisit objectivement en fonction d'une recherche et d'une “pesée” d'arguments logiques..
    - le V choisit intuitivement et subjectivement en fonction de ce qui lui plait sans argumentation logique.

Par exemple lors du choix d'un candidat lors d'une élection, un L regarde les professions de foi, les compare et choisit ensuite, unV, lui dit, tu as sûrement raison, mais, moi, je voterai pour X,  parce qu'il me plait.,

b.) - Au plan du comportement :
    - le L fait en vue du choix, une analyse impartiale, objective, en “spectateur”, sans se laisser influencer par ses sentiments...
    - le V au contraire, est subjectif, acteur et se laisse influencer par ses goûts, ses sentiments, sa sympathie ou son antipathie pour les personnes...

c.) - Au plan intellectuel :
    - le L a tendance à se comporter en juge, selon des règles, des lois.   
    - le V a tendance à se comporter en avocat en appliquant des valeurs morales, ses goûts et ses inclinations affectives.

Un L peut ressentir des sentiments certains pour une personne, mais au moment de décider, son analyse en fait abstraction et est logique.
Un V peut être logique, mais  au moment du choix, il a tendance à plutôt écouter des goûts, ses sentiments ou ses valeurs morales;


           
Etes vous, à votre avis, L ou V ?

Mardi 9 mars 2010 à 8:52

Préférences cérébrales

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    D
ans notre vie de tous les jours, que ce soit à la maison, au collège, au lycée à la fac ou au bureau, nous avons besoin de prendre des informations et cela nous le faisons principalement avec nos cinq sens, c'est à dire que nous nous servons de nos moyens de perception.

     Comme nous l'avons développé dans les précédents articles, notre cerveau peut avoir deux types de préférences en matière de perception :

          - soit il gère nos perceptions de façon analytique, séquentielle (pas à pas successivement ), répétitive, dans les détails, de façon concrète et expérimentale.
Il est davantage orienté sur le présent et le passé. Il appréhende les faits au moyen d'énumération des données ou de procédures.
Nous appellerons cette préférence  « perception sensitive et factuelle S. »
   
           - soit il gère nos perceptions de façon synthétique, globale, dans les grandes lignes, de façon aléatoire et par bonds, plus abstraite et imaginative.
Il est davantage orienté vers le futur et la prévision. Il appréhende les faits au moyen de schémas et de modèles.
Nous appellerons cette préférence  « perception globale et intuitive G. »

Comportement d'une personne sensitive et factuelle S :


- Elle perçoit les informations de façon pragmatique et sensitive;
- Elle organise les informations sous forme de faits séquentiels;
- Elle se trompe rarement sur les faits, les perceptions;
- Elle a des dispositions pour les tâches de précision;
- Elle préfère utiliser des compétences déjà acquises plutôt que d'en développer de nouvelles;
- Elle travaille mieux si elle a une idée des tâches à accomplir et du temps nécessaire à leur accomplissement;
- Elle parvient progressivement à des conclusions;
- Elle supporte de passer du temps sur des détails routiniers;
- Elle n'a pas souvent d'inspiration et ne s'y fie pas.

Comportement d'une personne globale et intuitive G :

- Elle perçoit les informations de façon intuitive et globale;
- Elle organise les informations sous forme de schémas globaux, est à l'aise dans la modélisation; n'est pas très observatrice;
- Elle aime résoudre de nouveaux problèmes;
- Elle n'aime pas faire les choses de façon répétitive;
- Elle préfère acquérir des compétences nouvelles plutôt que d'utiliser celles déjà acquises;
- Elle travaille avec beaucoup d'énergie, poussée par l'enthousiasme, avec des périodes de relâchement;
- Elle tire rapidement des conclusions;
- Elle n'aime pas perdre du temps à préciser des détails routiniers;
- Elle suit ses inspirations, bonnes ou mauvaises;

    On considère qu'en France il y a environ moitié/moitié de personnes ayant la préférence S ou G, hommes ou femmes.
   

     II existe des aspects différents des préférences “S” ou “G”.
Ces divers aspects sont classés en “sous-préférences”
Comme nous utilisons nos deux fonctions antagonistes suivant les circonstances, mais que la préférée est simplement celle que nous utilisons le plus souvent, il est possible que certaines de nos sous-préférences se rapportent à notre fonction préférée, (par exemple « S » mais que d'autres se rapportent à l'autre fonction.(par exemple “G » ).

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Ce qui différencie principalement le S et le G :

a.) - Au moment de la prise de l'information :
    - le S analyse les faits dans le détail et pas à pas, méticuleusement.
    - le G de façon globale, dans ses grandes lignes, synthétiquement.
     Par exemple pour se guider, un S préfère une énumération d'ordres : prendre telle rue, tourner à droite à la 2ème rue ....pas à pas.  Un G ne se guide bien que 'il a assimilé à l'avance ou s'il consulte un plan , qui est une représentation globale de l'itinéraire.

b.) - Sur le plan compréhension et mémorisation :
    - le S enregistre une énumération de faits et parcourt cette liste. Il est surtout à l'aise dans le concret, les “faits”.
    - le G enregistre un “modèle” théorique qui représente le déroulement des faits tel qu'il devrait se produire. Il aime l'abstraction, les “idées”.

c.) - Sur le plan comportement :
    - le S est plutôt orienté vers le passé et le présent. Il est donc très pragmatique, très réaliste, mais n'aime pas prévoir.
    - le G est plutôt orienté vers le présent et l'avenir. Il prévoit volontiers et regrette peu.

d.) - Au plan créativité et procédures :
    - le S est conservateur; il n'aime pas innover, applique les procédures éprouvées, est peu imaginatif et créatif. Il a les pieds sur terre..
    - le G a de l'imagination, aime expérimenter des choses ou des méthodes nouvelles; mais il peut être rêveur et utopique.

e.) - Au plan des contraintes :
    - le S ne craint pas un travail fastidieux et répétitif. Il est très méticuleux.
    - le G n'aime pas la routine, il aime le changement, l'anticipation, l'aventure.

Alors, à votre avis, êtes vous S ou G ?

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