Vendredi 31 décembre 2010 à 8:34

Animaux

    Le mauvais temps commence à me lasser. Vivement le printemps. 
    Alors pour me donner espoir, quelques papillons, ailleurs que sur mon pare-brise
.

     Propriété du stationnement : "attire les papillons devant un bateau".

"L'amour c'est comme un papillon, il est hors de portée quand on le chasse, mais si on le laisse tranquille, il peut très bien venir se poser sur votre épaule."

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Même pour le simple envol d'un papillon, tout le ciel est nécessaire. (Paul Claudel)

Jeudi 30 décembre 2010 à 8:20

Actualité

Je m'appelle "BlancNeige"; je suis une clé USB de 4Go; j'appartiens maintenant à l'ancien; ce sont ses petits enfants qui m'ont offert comme cadeau à Noël.
  Devinez comment on m'insère dans l'ordinateur.?


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    Deux informations concernant EDF , entendues à la télé m'ont laissé perplexe :

     D'abord,  la loi "Nome", (Nouvelle Organisation du Marché de l’Electricité), concoctée par le gouvernement.
     La motivation en est simple : constatant que la concurrence ne fonctionne pas,  plus de 96 % des Français restant fidèles à l’opérateur historique, EDF
, aura obligation de revendre à ses concurrents à partir du 1er janvier 2011, jusqu’à 25 % de sa production d’électricité. 
     Les fournisseurs d‘électricité vont se voir offrir un quart de la production, que les Français ont déjà payé avec leur facture, pour             qu’ils puissent réaliser des profits, au seul bénéfice de leurs actionnaires. 
     C’est une première que d’obliger une entreprise, dans le monde de la "concurrence libre et non faussée", à céder une partie de ses atouts à des concurrents qui produisent peu ou pas du tout d’électricité. 

    Sans doute les concurrents d'EDF sont ils des amis de Sarkozy !
     À terme, l'usager peut s'attendre à des hausses substantielles de sa facture, les tarifs d'électricité vont augmenter pour permettre la concurrence !

    "Linky", nouveau compteur électrique communicant mis au point par EDF est obligatoire dès 2012 dans les logements neufs.
     Les compteurs Linky permettront d'ajuster la production des centrales en fonction de la consommation réelle, et donc de moins polluer. Ils transmettront chaque évolution de la consommation d'un abonné au distributeur d'énergie, toutes les dix à trente minutes, via un réseau dédié.
     Pour l'usager, le seul véritable avantage est que les relevés de consommation se feront à distance, au lieu de nécessiter un rendez-vous avec un technicien.
    Une interface Web permettra de couper l'électricité à distance et de modifier la puissance de l'abonnement. S'il est aussi facile de couper l'électricité à son voisin que de pirater son réseau Wi-Fi, de nombreux usagers auront des surprises !
     Les compteurs électriques intelligents collecteront de nombreuses informations détaillées sur notre consommation électrique, ce qui pose des problèmes de respect de la vie privée, car elles permettent de savoir beaucoup de choses sur les occupants d'une habitation, comme leur horaire de réveil, le moment où ils prennent une douche ou bien quand ils utilisent certains appareils : cuisinière, machine à laver, télévision,....renseignements de marketing qu'on peut revendre.
    La Commission Informatique et Liberté (CNIL) s'en inquiète.

  
Alors que 35 millions de compteurs devront être remplacés en France d'ici 2020, l'association de consommateurs "UFC-Que choisir" s'étonne que le gouvernement soit "passé en force" en imposant Linky via un décret, alors que les expérimentations sont encore en cours.
    Le prix du boîtier sera répercuté indirectement sur l'abonnement, soit entre 120 et 240 euros étalés sur plusieurs années. Enfin, les bénéfices pour le consommateur seront conditionnés par l'achat d'un second boîtier, lui permettant de suivre sa propre consommation.
   Et on veut nous faire passer cela au nom de l'écologie. On prend décidément toujours les français pour des imbéciles !

    Linky est obligatoire pour les logements neufs, mais qu'en sera t'il pour ceux déjà construits ?
    On ne peut pas certes, refuser à EDF d’accéder aux compteurs, et de les changer : par contre comme nous n’avons rien demandé, nous n’avons aucune obligation de signer un nouveau contrat qui nous oblige à payer ces compteurs…. Enfin, à moins que le gouvernement ne nous y oblige !

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Maintenant, Blanc-neige vous dévoile son anatomie. 
Âmes sensibles ou très pudiques, fermez les yeux !



Mercredi 29 décembre 2010 à 8:49

Notre cerveau; nos sens; système nerveux


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    Je voudrais pour poursuivre le précédent article, vous décrire une observation que j’ai faite lorsque j’ai appris à taper sur un clavier, et j’aimerais savoir si vous avez ressenti la même chose.

     J’avais essayé, il y a cinquante ans, de taper sur le clavier d’une machine classique sans mémoire, sans possibilité de corrections, et sur laquelle on faisait plusieurs copies en mettant du “papier carbone” entre deux feuilles de papier blanc.
    Mes jeunes lectrices n’ont pas connu cela.
    Ma secrétaire m’avait montré comment me servir de mes dix doigts et quelles lettres attribuer à chacun d’entre eux et je me suis un peu exercé, mais, bien que je ne regardais que mon clavier, je tapais d’une part très lentement, et surtout je faisais une faute de frappe toutes les 3 ou 4 lignes, et comme corriger était très compliqué (il fallait gommer ou mettre un “vernis” blanc sur la lettre erronée, et cela se voyait ! ), ou bien il fallait tout recommencer à chaque fois, ou se contenter d’un texte assez vilain à cause des corrections.
    Comme ma secrétaire tapait vite et bien des textes impeccables, je n’ai pas insisté.
    En 1980 j’ai eu mon premier micro-ordinateur, (un Apple 2) qui était par rapport à aujourd’hui, moins puissant que vos petites calculettes et avec une définition d’écran horrible, mais on disposait d’un traitement de texte simple, d’un tableur pour faire les calculs, d’une base de données et d’un logiciel de dessin géométrique.
    Pour l’époque c’était une révolution. De plus en 1982 on pouvait le mettre en réseau (ultra-lent par rapport à internet), mais c’était un immense progrès car en plus du téléphone, on pouvait envoyer des messages écrits à condition qu’ils ne fassent pas plus d’une page.
    Mais pour moi la révolution, c’était qu’en appuyant sur la touche “arrière”, je pouvais effacer une lettre et la corriger, et ensuite envoyer le message ou tirer la lettre sur une “imprimante à aiguilles” dont la définition vous ferait honte aujourd’hui.
    Pouvoir ainsi corriger les erreurs, c’était la porte ouverte à l’emploi du clavier !!

    J’ai donc repris quelques leçons avec ma secrétaire et je me suis remis avec application à la frappe, avec quatre doigts au début, mais peu à peu avec mes dix doigts, même si je ne respectais pas toujours la répartition des touches pour chacun d’entre eux.
    Mais bien qu’ayant gagné en dextérité digitale, ma vitesse de frappe plafonnait et était très éloignée de celle de mon écriture à la main et au stylo.
    J’ai donc essayé de comprendre pourquoi et j’ai mis un certain temps à réaliser, en comparant les deux modes d’écriture.
    A la main, je concevais ma lettre par phrases ou membres de phrase et je prononçais mentalement les mots correspondants, probablement un par un, mais inconsciemment et très vite de telle sorte que j’avais l’impression que toute la phrase surgissait de ma mémoire vers ma main.
    En fait l’élaboration mettait en jeu des processus de réflexion de mon cortex frontal qui émettait les idées et la signification de la phrase, en appelant les concepts de la mémoire, via les mémoires de travail tampons, mais ensuite le cervelet et ses automatismes prenait le relais, il demandait au centre de Broca de faire syntaxe et grammaire, le cortex frontal surveillant cela quant aux mots employés, pour qu’ils correspondent bien à ce qu’on voulait exprimer.
    Les centres de commande moteurs et sensito-moteurs du toucher, commandaient ensuite mes doigts qui tenaient le stylo.
    En essayant de prendre conscience du processus, je me suis aperçu que surveiller les mots de la phrase que j’écrivais à la main, était une tâche annexe pour mon cerveau frontal, mais que pendant que j’écrivais une phrase, il concevait la phrase suivante.
    Au contraire, quand je tapais un texte, j’épelais les mots de la phrase que je tapais lettre par lettre et évidemment le processus était très lent.


    J’ai essayé de corriger cette tendance et peu à peu je n’ai plus épelé mais j’ai tapé les mots en ne pensant qu’au mot entier et la miracle, ma vitesse a presque doublé.
    Maintenant avec l’habitude, certes le cortex frontal et surtout ma vue surveillent plus la frappe qu’ils ne le font quand j’écris à la main, et je pense que c’est parce que la main n’est alors d’aucun secours car elle ne pense qu’aux lettres et aux touches correspondantes.
    Mais peu à peu mon cerveau s’est mis de nouveau à anticiper sur les mots, voire la phrase suivante, et maintenant, quand je compose et que j’écris un texte je vais aussi vite en tapant sur le clavier qu’en écrivant, et l’énorme aavntage est que je peux ensuite corriger les erreurs, voire modifier sa structure sans avoir à le corriger (les "copier-coller" ou "glisser-déposer", c'est bien commode !).
    Mais ma main qui tenait le stylo n’inversait jamais les lettres ou ne se trompait jamais de lettre. Alors que celle qui tape, frappe parfois la touche voisine et certaines lettres manquent ou sont inexactes, et en particulier peuvent être inversées si je tape très vite et que mes doigts n’ont pas tapé dans le bon ordre, ce qui ne se serait jamais produit avec un stylo. (je tape souvent "susi" au lieu de "suis" ! )
    Alors j’ai intérêt à me relire et malgré cette relecture je laisse parfois passer des fautes de frappe, à croire que mon cerveau les corrige inconsciemment à la lecture.
    Pardonnez donc, je vous prie les fautes de frappe de mon blog ! J’ai pourtant relu l’article avant de le publier !! lol

Mardi 28 décembre 2010 à 8:24

Notre cerveau : intelligence; langage

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    Des neurobiologistes ont étudié comment les enfants japonais apprenaient à tracer les idéogrammes (kanji), qui sont à la fois très nombreux et visuellement complexes. Les traits de plume qui les composent doivent être écrits selon un ordre précis et rigoureusement codifié. Savoir lire les kanji demande auxjeunes Japonais de nombreuses années d'apprentissage.
    Quelle méthode utilisent les élèves pour les mémoriser ? Il faut les écrire des centaines de fois sur le papier, ou avec le doigt, sur la table ou dans l'air.
    Lorsqu'un lecteur japonais adulte hésite devant un caractère complexe ou peu fréquent, il trace en l'air les traits constitutifs du caractère, dans l'ordre approprié, et sa signification lui revient en mémoire. C'est un peu ce que vous faites lorsque vous ne vous souvenez plus du code d'entrée d'un immeuble, mais que le mouvement de vos doigts vous aide à le retrouver.
    La forme visuelle des idéogrammes ne suffit pas toujours pour retrou-ver leur sens, et il faut faire appel à la mémoire « sensito-motrice ».
    Quand on écrit, l'information nerveuse qui détermine l'ordre d'écriture des traits constituant ces caractères est codée dans certaines zones du cerveau : le cortex moteur qui commande nos muscles et le cortex somatosensoriel qui est le centre de notre toucher (en provenance des terminaisons nerveuses de la peau.) Ces deux zones sont situées sur le dessus du crâne, mais évidemment seules les parties concernat alors les doigts sont concernées; c’est une mémoire sensorimotrice du mouvement et des sensations qui lui sont associées.
    La reconnaissance visuelle des caractères kanji ne nécessite pas toujours l'exécution manuelle du caractère, mais les chercheurs se sont demandé si cette activité motrice ne serait pas mise enjeu de façon automatique dans le cerveau, même en absence de mouvement volontaire de la main et des doigts.
    Lors d'une étude d'imagerie cérébrale, ils ont présenté à des sujets japonais les premiers traits d'un kanji et leur ont demandé de retrouver l'intégralité du caractère, sans faire de mouvement. Ils ont observé que des zones du cerveau normalement mises enjeu dans l'écriture du kanji étaient activées dans ces conditions. Ainsi, retrouver les kanji dans leur mémoire sensorimotrice induirait une sorte d'écriture mentale, automatique et non intentionnelle.

    Qu'en est-il dans notre système alphabétique ?
    Le principe de base est le même: il s'agit, là aussi, d'associer des traits et de les reconnaître comme formant une seule et même lettre.
    Si l’on compare l'activation cérébrale suscitée par des formes connues et inconnues (des lettres et des symboles ressemblant à des lettres mais n'appartenant pas à l'alphabet), on constate que seule la vue de lettres (et non de pseudo-lettres) active, chez des droitiers, une zone située dans le cortex prémoteur gauche qui commande la main droite, laquelle s'active également lorsque les sujets écrivent les lettres et les pseudo-lettres. Chez ceux qui écrivent de la main gauche, c’est le sentre analogue de l’hémisphère droit qui intervient.
    Nous percevons donc les lettres non seulement par la vue, mais aussi par le toucher (dans la mesure où nous apprenons en même temps à lire et à écrire), et plus précisément par la simulation mentale inconsciente des mouvements que l'on exécute en écrivant.
    Cela s'explique par le fait que la correspondance entre le mouvement graphique et la forme produite est unique : à chaque lettre correspondent un seul mouvement et donc un "schéma-moteur" spécifique.

    La situation est très différente lorsqu'on écrit avec un clavier.
Il s'agit cette fois d'atteindre un point du clavier où se trouve une forme donnée. La correspondance entre le mouvement et la forme de la lettre est arbitraire: un mouvement identique peut aboutir à produire deux lettres différentes, et inversement, la même touche peut être atteinte par des mouvements différents. Il n'y a pas une rela- tion unique entre la lettre et le mouvement, et rien dans le mouvement d'atteinte des touches ne renseigne sur la forme ou l'orientation de la lettre formée.
    Une étude a été faite sur 76 enfants de 3 à 5 ans auxquels on a appris à reconnaitre 15 lettres de l’alphabet, pour la moitié des sujets en associant l’écriture manuelle et pour l’autre poitié, en associant un clavier simplifié ne comportant que ces 15 lettres.
    Trois semaines après les chercheur ont demandé au enfants de reconnaître des lettres parmi ces quinze, certaines étant même un peu “déformés” volontairement.   
    Chez les enfants les plus âgés (entre quatre et cinq ans), l'écriture manuscrite était bénéfique : les enfants reconnaissaient mieux les lettres qu'ils avaient écrites à la main. Au contraire, les enfants ayant appris au clavier avaient des difficultés à reconnaître certaines lettres.
    En revanche, cette différence n’a pas été constatée sur les plus jeunes. Cela résulte probablement du fait que les structures neuronales contrôlant la motricité fine, nécessaire pour produire des mouvements précis des doigts et du poignet, ne sont pas suffisamment matures chez ces tout petits.        
    D'ailleurs, les lettres qu'ils produisent sont souvent éloignées du modèle, et donc, non seulement ils voient une lettre mal tracée, mais de plus, les signaux sensorimoteurs engendrés par leurs mouvements ne sont pas adéquats pour informer correctement le cerveau sur la forme esquissée par le crayon.
    Les chercheurs ont également observé que les enfants ont souvent tendance à confondre les lettres qu'ils ont apprises avec leur image en miroir surtout chez les plus jeunes.
    Dans une autre expérience menée avec des adultes, auxquels on apprenait des caractères autres que ceux de l’alphabet, soit en les écrivant, soit en les tapant, les expérimentateurs ont vérifié que l’orientation des caractères était mieux mémorisée si on les apprenait en les écrivant manuellement.

    Il semble donc très préférable d’apprendre à lire aux enfants, en même temps qu’on apprend à écrire manuellement, et non de faire cet apprentissage au clavier
    Toutefois il s’agit du premier apprentissage de la lecture et de l’écriture.
    Dans le cas où on apprend à taper alors qu'on sait parfaitement lire et écrire, la situation est différente et je vous parlerai demain de ma propre expérience d'apprentissage du clavier.

Lundi 27 décembre 2010 à 8:36

Paysages

    Un peu de repos entre des articles
    J'en ai marre de la neige qui s'incruste à cause du froid et des trottoirs glissants parce que les riverains ne les nettoient plus et que la mairie manque de sel !
    Alors je vais publer aujourd'hui des photos de verdure, de "topiaires", vous savez ces sculptures  en plantes, souvent en buis, mais aussi en fleurs.
    Il y en a de très belles en Bretagne et dans la région de la Dordogne
.

    J'en ai trouvé une série qui représentent des canards sauvages sur un étang.


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Mais à coté, des grues et une oie les regardent s'envoler, intéressées.

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Dimanche 26 décembre 2010 à 8:29

Actualité

    Deux articles du Monde et de Courrier International, nous parlent de la mode en Iran et cela me paraît intéressant à connaître en cette période de Noël et de cadeaux..

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    Pour lutter contre “l’invasion culturelle occidentale” brandie depuis tant d’années en Iran, la République islamique semble avoir  trouvé une solution.
    La société iranienne “Fam” (c’est son nom et je ne sais pas ce que cela veut dire en arabe) vient en effet d’annoncer en grande pompe la création de “Fatima”, la première poupée islamique, une barbie brune avec un voile noir ou blanc sur la tête.

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    Et pour les messieurs une nouveauté.
    Depuis plus de 30 ans les fonctionnaires iraniens ne peuvent porter des cravates en public en raison de la décadence occidentale qu’elles véhiculent, et elles sont condamnée par les responsables religieux du pays
    L’inventeur iranien Hemat Komeili semble avoir enfin trouvé la solution miracle pour redonner de la décence aux cous masculins. il aurait déposé le brevet d’une “découverte qui allie la beauté d’une cravate aux valeurs islamiques sur lesquelles elle se base”.
    La première “cravate islamique” a la forme de l'épée de l'imam Ali (cousin et beau-frère du prophète Mahomet, considéré par les Chiites comme son successeur légitime) et elle est ornée d'un hadith (parole du Coran attribuée
au Prophète). Cet accessoire aurait été approuvé par les plus hautes instances du pays,

    Nouveau sujet de tourment pour la France, pays laïque et notre ministre de l’Intérieur. Cette cravate va t’elle être considérée comme un signe religieux ostentatoire et être interdite dans les lycées?

Samedi 25 décembre 2010 à 8:09

Informatique, médias, internet

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    En temps normal, je reçois tous les jours au moins une quinzaine de mails de pub ou d’offres commerciales. Mon Mac est programmé pour en reconnaître certains et les mettre directement à la poubelle. Je m’en charge manuellement pour ce qui reste.
    A l’approche de Noël, cette avalanche s’intensifie et c’est entre 20 et 30 mails journaliers mercantiles qui viennent encombrer ma boite, et me gênent, car ils se mélangent aux mails utiles auxquels je veux répondre.
    Il m’arrive d’en ouvrir certains quand je ne sais pas trop ce que c’est, et c’est ainsi que je suis tombé sur une pub qui m’a amusée et dont je veux vous faire profiter.

    C’est le produit miracle pour les personnes trop occupées, qui à la fois sont paresseuses et ont trop de travail !!
    Votre brioche va en croissant, (pas étonnant, vous avez tellement de travail que vous mangez des barres chocolatées pour vous maintenir en forme quand vous n’avez pas le temps de déjeuner), pas le temps de faire du sport, vous risquez la crise cardiaque, d’autant plus que tout ce travail vous rend d’humeur grincheuse.
    Alors on vous propose un “bureau miracle” qui va vous permettre de vous refaire une santé et de brûler des calories, tout en travaillant à votre ordinateur.
Si vous êtes un peu courageux, vous pourrez même produire l’électricité pour le faire fonctionner lol. Et vous allez vous muscler et de surcroît, améliorer votre humeur et vos capacités intellectuelles. Il paraît même que cela renforce l’immunité (biologique, pas parlementaire pour les députés)!
    Ce bureau professionnel est ajustable: il suffit d'appuyer sur le bouton pour faire descendre votre plan de travail. "Le meuble est assez spacieux pour  mettre devant votre chaise". (vous avez déjà vu un bureau où on travaille debout ?)
    Eh bien en voilà un, car rester trop longtemps assis accroît le risque d'obésité, de diabète, de problèmes : sous le bureau, un tapis de marche. Vous appuyez sur un bouton et vous commencez votre promenade tout en tapant votre article pour cow !. Et un potentiomètre permet de régler la vitesse (plus le tapis roule, plus vous marchez vite et plus vous tapez rapidement votre article !!)
    “Vous serez étonné par la facilité avec laquelle vous rédigerez votre courrier entre deux sprints” dit la pub !
    Donc cela augmente la productivité du poste de travail, d’autant plus que comme votre santé est meilleure, votre absentéisme diminuera.
    Patrons qu’attendez vous pour offrir cela pour Noël à tous vos cadres !
    Hum, un petit problème quand même : cela coûte 4 599 dollars !
    Mais ils font des réductions pour les personnes cardiaques et diabétiques!

    Ayant été étonné par cette pub, j’ai tourné une page du catalogue et je suis tombé sur.... un tapis roulant pour chiens ou pour chats.
    Toujours pour les mêmes personnes qui n’ont pas le temps de les promener, et dont les pauvres animaux, à force de se goinfrer sans exercice, deviennent obèses et diabétiques, et dont l’espérance de vie fond comme la neige au soleil.
    Les animaux domestiques peuvent se défouler sur ce tapis roulant... et cela va vous éviter de les accompagner marcher dans la rue à six heures du matin par moins 20 degrés et 50 cm de neige.
    On peut régler les paramètres de la promenade : vitesse, distance et inclinaison    
    En outre, ces engins sont doux aux pattes et résistent aux griffes et ils sont dotés de parois latérales anti-chutes (et anti-fuite) et d’un interrupteur de sécurité (mais on ne dit pas pourquoi, ni si c’est le chien qui appuie dessus s’il a peur !)!
    Pas donné le prix par contre : petit modèle pour York-nain, 549,99 $ et grand modèle pour pittbull 899,99 $.

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    Et le catalogue conclut :
    “L'hiver passe plus vite quand on pratique une activité physique".
    Les tapis de course pour chiens foisonnent, et se vendent visiblement très bien. C'est somme toute logique, pour toutes les bêtes urbaines qui ne peuvent gambader dans la nature et qui prennent du gras. L'une et l'autre de ces solutions sont à des tarifs qualifiés de "significativement moins chers que ceux pratiqués par la concurrence “ !!!!

    Oui mais moi je ne veux pas de ce bureau où l’on travaille debout. Je veux pouvoir courir assis, les fesses sur mon fauteuil !
    Et puis à mon avis il manque une chose essentielle pour les chiens : les arbres pour les arrêts pipi !

Vendredi 24 décembre 2010 à 10:46

Animaux

  Je souhaite d'abord à toutes mes lectrices et lecteurs un joyeux Noël et un bon réveillon en famille si vous n'êtes pas enseveli(e)s sous la neige. 
    Ici cela pourrait être pire, il n'en est tombé que 2 cm et on peut circuler !

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     Et pour vous reposer des notions de temps, et aussi pour nous changer les idées ensevelies sous la neige d'hiver, voici quelques images de bébés dauphins et leur maman.
La dernière image toutefois ne provient pas d'internet : elle a été prise sur le bateau de son père, par une de mes petites filles, cet été, en Bretagne.
Je ne sais pas bien d'ailleurs si ce sont des dauphins ou des marsouins.

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Jeudi 23 décembre 2010 à 8:40

Biologie, santé.

    Un autre exemple important des oscillations engendrées par les neurones est donné par la coordination de nos sensations par le thalamus

    Il y a, à la base du cerveau, au dessus de la colonne vertébrale et  dont le fonctionnement est indispensable à notre vie végétative : le “tronc cérébral”.
    Une partie de ce centre contient des neurones qui grâce à des phénomènes d'échanges ioniques, sont de véritables oscillateurs, comme le quartz de votre montre et envoient ainsi des influx nerveux à une fréquence
         - de quelques hertz  pendant notre sommeil profond (1 hertz = une oscillation par seconde);
         - autour de 30 hertz pendant le sommeil paradoxal;
         - et de 40 hertz quand nous sommes éveillés et donc conscients.
   

    Ces influx nerveux sont envoyés par le tronc cérébral à divers neurones pour les synchroniser et en particulier à ceux du thalamus
    La conscience demande , lorsque nous sommes éveillés, une fréquence de travail des neurones du thalamus de 40 oscillations par seconde.
     Voyons maintenant l'action de ces neurones vis à vis de nos sensations.
   

    Notre oeil voit ce qui se trouve devant nous et les images perçues par notre rétine sont envoyées à une très gros centre d'interprétation de la vue, très sophistiqué, qui se trouve à l'arrière de notre cerveau, au dessus de la nuque et du cervelet.
    De la même façon, il existe des centres qui interprètent les sons, les sensations de toucher (issus de la peau de tous notre corps), les odeurs et les goûts.
    Toutes ces interprétations de nos sens vont être envoyées au thalamus.
   
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    Le thalamus reçoit les stimulations à 40 hz du tronc cérébral. 
Une série de neurones de ce centre oscillent. avec une fréquence double (80 hz). Ils envoient alors un signal nerveux de fréquence 40 hz vers les divers centres du cortex qui interprètent nos sensations.
    Sous l'effet de cette stimulation les neurones qui ont reçu des informations de sensations des neurones de nos cinq sens, vont alors renvoyer de l'information également avec cette même fréquence de 40 hz.(évidemment s’ils n’ont rien reçu et n’ont rien interprété, ils ne renvoient rien !).
    Oscillant à 80 hz, les neurones du thalamus envoient dans un deuxième balayage, une impulsion négative, qui bloque toute information en provenance des sens.
    Le thalamus reçoit donc de chaque neurone actif une information tous les quarantièmes de seconde, suivie d'une absence d'information.
C'est exactement comme une caméra avec un film ou la télévision, qui diffusent une image, puis un “noir”, puis une image (pour que chaque image soit bien séparée et différenciée de la précédente)...à une fréquence donnée, en général 25hz pour les caméras en vitesse normale.
    Toutes les impulsions reçues entre deux “noirs”, d’un grand nombre de neurones sont considérées comme simultanées et faisant partie de la même information (de la même image, du même son...).
    Ce processus permet donc au thalamus de mettre ensemble tous les “pixels” d’une même image, provenant de neurones différents et de les transmettre éventuellement aux mémoires tampons du cortex frontal, à la même fréquence de 40 hz.
    Le thalamus reçoit et diffuse donc l'information de nos perceptions comme une caméra projette des images, et ceci quarante fois par seconde quand nous sommes éveillés.

    Supposons qu'un oiseau est perché sur notre main et chante.
            - Le cortex olfactif et le cortex gustatif qui ne sont pas concernés puisqu'on ne mange pas l'oiseau, (qui ne sent pas mauvais et ne s'est pas parfumé non plus lol ), ne répondent donc pas.
            - Le cortex sensoriel renvoie la sensation de la pression des pattes de l'oiseau sur la main.
            - Le cortex visuel renvoie l'image de l'oiseau.            
            - Le cortex auditif renvoie le son de son chant.
    Le thalamus fait la synthèse de ces signaux et les envoie au cortex frontal qui réfléchit et consulte la mémoire et celle ci lui dit : c'est un oiseau et même c'est un canari jaune, perché sur ma main et qui chante.

    Mais le thalamus fait davantage.
    Il est en relation avec l’hippocampe, relais vers la mémoire et avec les centres du cerveau émotionnel. Avant de renvoyer les signaux au cortex, il fait une petite enquête très rapide et il détermine si l’information est pertinente et importante ou non.
    Si l'information ne lui paraît pas intéressante, il ne l’envoie pas au cortex frontal et la met en mémoire, mais elle n'intéresse plus alors qu'un nombre restreint de neurones.
    Nous n'avons pas alors conscience de cette information et les neurobiologistes disent qu'elle est mise en mémoire dans notre inconscient.

    Si l'information lui paraît intéressante, il l’envoie au cortex frontal qui oriente alors nos sens vers des actions qui leur permettent de saisir d'autres informations sur le même sujet : le cortex va faire orienter les yeux, “prêter l'oreille”, déplacer la main, humer l'air, sécréter de la salive pour mieux sentir le goût etc...
    Ces informations , si elles se révèlent vraiment intéressantes seront mises alors consciemment en mémoire et nous nous rappelerons que nous les avons ressenties, du moins pendant un certain temps, car lorsqu'elles seront devenues inutiles, le souvenir sera effacé pendant notre sommeil.
   
    En fait le thalamus reçoit 40 sensations par seconde soit à peu près 3 500 000 par jour et chaque image est constituée de millions d’informations, cahcune étant envoyée par un neurone.
    La plupart de ces images n’ont pas d’importance et ne méritent pas notre attention. Elles sont donc provisoirement stockées dans notre inconscient et la trace mnésique en sera effacée la nuit suivante pendant notre sommeil, à moins qu’un processus venu du cerveau émotionnel ne renforce cette trace et entraîne une mémorisation plus longue.
    L’inconscient est donc avant tout rempli de sensations non essentielles, stockées pour une journée pour le cas où nous en aurions besoin.



   

Mercredi 22 décembre 2010 à 8:30

Biologie, santé.

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    On peut trouver beaucoup d’exemples quant à la notion que nous avons du temps biologique :
    Vous travaillez dans le jardin, vous avez fini votre travail, vous vous reposez et vous vous demandez : “quelle heure est il” et vous pensez “probablement 17h”. En général c’est vrai à 10 ou 15 minutes près.
    Vous vous réveillez habituellement à 7h15 le matin. Mais ce jour là vous devez vous réveiller à 6h car vous partez en voyage en train. Bien sûr vous avez mis votre réveil. Mais vous vous réveillez 10 minutes avant qu’il ne sonne !
    Vous travaillez dans le jardin, vous avez fini votre travail, vous vous reposez et vous vous demandez : “quelle heure est il” et vous pensez “probablement 17h”. En général c’est vrai à 10 ou 15 minutes près.
    Vous êtes plongé dans la lecture d'un livre passionnant, et de laisser passer I'heure d'un rendez-vous, une station de bus ou de métro !
    Votre perception du temps avait été déficiente: captivé par la lecture, vous étiez persuadé qu'iI ne s'était passé qu'une ou deux minutes, alors que plus de dix minutes s'étaient écoulées.
    A l’inverse on vous demande d’estimer la durée de luminosité d’une lampe que l’on a allumé pendant deux minutes et vous arrivez à l’estimer à quelques secondes près.
    Les personnes travaillant sur un même projet ont une même perception du temps qui passe.
    On trouve même des synchronisations de rythmes biologiques de personnes vivant en communauté.

    Dans le premier cas, votre cerveau frontal a bien insisté auprès de la mémoire que vous deviez vous réveiller avant 6 heures du matin. Alors quand vous entrez dans les phases de sommeil moins profond vers le petit matin , avec des phases de sommeil paradoxal plus longues et des micro-réveils, votre cerveau a vidé la mémoire du court terme superflu et par contre , votre inconscient remonte l’information de la nécessité du réveil à 6 heures. Le cortex préfrontal n’est plus inhibé comme en début de nuit et il réagit donc aux informations qu’il reçoit. L’hypothalamus lui envoie des informations quant à l’état de paramètres biologiques qui varient pendant la nuit. et le sablier  “aire motrice supplémentaire envoie une heure approximative, car certes il n’a pas collecté toutes les impulsions de l’horloge “striatum” , mais cependant une partie d’entre elles car le robinet “putamen” n’est jamais fermé complètement.
    Le cortex préfrontal collecte et compare ces information et détermine l’heure à 10 à 20 minutes près et il raisonne : par précaution vaut mieux faire réveiller trop tôt que trop tard. Il lance alors le processus de réveil un quart d’heure avant 6h.

    Dans le second cas, vous avez une occupation qui ne nécessite pas un souci de temps passé, mais vous n’êtes pas non plus absorbé par une réflexion qui mobilise votre cortex de façon permanente.
    Votre horloge striatum égrène ses secondes, mais le robinet putamen n’est qu’en partie ouvert et l’aire motrice supplémentaire ne collecte pas toutes les impulsions Elle en collecte cependant un certain nombre et par ailleurs au moment où vous vous demandez quelle heure il est votre cortex préfrontal va non seulement consulter ce sablier, mais en plus il va regarder autour de lui l’environnement , vos sensations internes, et quelle pouvaient être les durées des tâches accomplies.
    De cet ensemble d’éléments il va déduire une heure qui ne sera pas exacte mais approximative à un quart d’heure près environ.
   
    Dans le troisième cas, vous êtes tellement absorbé que le robinet “putamen” est  presque inhibé et le cortex frontal, absorbé par votre lecture ne pense pas à évaluer ce qu’il y a dans le sablier. L’aurait il fait, l’information lui aurait donné un temps peu précis incompatible avec la précision nécessaire pour déterminer l’instant de descendre de votre bus ou de partir au rendez vous.

    A l’inverse, dans le quatrième cas, vous êtes polarisé sur la mesure d’une durée, votre cortex préfrontal a ouvert le robinet "putamen" et il suit en permanence le sablier “aires motrices supplémentaires” et il mesure donc toutes les impulsions envoyées par l’horloge “striatum” Vous avez donc une mesure précise du temps qui passe et vous estimez la durée avec une assez bonne précision.

    Si l’on fait travailler un groupe sur une même tâche, qui l’absorbe au sans qu’il soit absorbé, en général tout le groupe a une notion du temps assez comparable d’une personne à l’autre ; c’est ce mécanisme de mesure des temps court et les phénomènes cités qui interviennent pour chacun.

    On cite aussi des études faites sur des jeunes filles dans des pensionnats ou de femmes dans des prisons, et il semble qu’on ait constaté que peu à peu, les cycles féminins se décalaient pour devenir voisins les uns des autres. Il semble que les déroulement réguliers de vie commune aient peu à peu synchronisé les horloges circadiennes et que leurs cycles hormonaux aient aussi été ainsi synchronisés.

    Je suis toujours en admiration du fonctionnement du cerveau et du corps humain. C’est une usine d’une complexité extraordinaire. Nous savons faire plus précis avec des machines, sur certains points particuliers qui peuvent être décrits logiquement, mais nous sommes loins de savoir faire aussi bien que le cerveau dès qu’il s’agit d’étudier rapidement des problèmes aux décisions multiples.
    Je pense toujours à cette pensée de Blaise Pascal inscrite en haut de ce blog :
“   L’homme est à lui même le plus prodigieux  objet de la nature; car il ne peut concevoir ce que c’est que corps, et encore moins ce que c’est qu’esprit, et moins qu’aucune chose, comme un corps peut être uni avec un esprit.
    C’est là le comble de ses difficultés, et c’est cependant son propre être.”


    Même si on a fait beaucoup de progrès depuis Pascal, sa pensée est toujours vraie.

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