Samedi 11 décembre 2010 à 8:50

Biologie, santé.

http://lancien.cowblog.fr/images/images/tifs.jpgUne de mes correspondante a vu que je publiais souvent des photos d’animaux et elle m’a demandé si je pouvais l’aider à trouver un peu de documentation sur son sujet de TPE, qui traitait des “fourrures d’animaux” (et non des animaux à fourrure !).
    J’ai pensé qu’après tout cela pouvait intéresser certain(e)s que je fasse un petit résumé des aspects de biologie (ma correspondante s’intéressait aussi à la zoologie et aux diverses sortes de “poils”).

    Un poil qu’est ce que c’est ?
    C’est une production de la peau de tous les mammifères, que ce soit fourrure, pelage, crinière, moustaches, cheveux ou barbe pour les humains, sans compter les poils qu’on peut avoir de façon moins systématique, à de nombreux emplacements.
    Mais de nombreux animaux autres et notamment des invertébrés dont des insectes, ont aussi des poils et leurs rôles sont alors très divers et notamment des fonctions de défense car ils peuvent contenir des venins divers..
    Chez les mammifères, le pelage a d’abord un rôle de protection contre le froid et la chaleur, par ses qualités d’isolant emprisonnant de l’air, mais aussi de protection contre les UV et de capteur de chaleur en hiver.
    Mais les poils situés dans des cavités (aisselles, aines) ont un rôle de lubrifiant qui diminue le frottement et l’échauffement, donc l’irritation.
    Les poils contribuent à l’évaporation de la transpiration et certains biologistes pensent qu’ils auraient un rôle dans la détoxication de certains produits voire la diffusion d’hormones. (l’arsenic s’accumule par exemple dans les cheveux).
    On les utilise en toxicologie pour détecter des intoxications et leur historique, et ils sont également très utilisés dans les recherches d’ADN.
    Certains poils ont des fonctions particulières de protection : les poils du nez par exemple empêchent les poussières de plus d’une centaine de microns de pénétrer dans les poumons.

 http://lancien.cowblog.fr/images/Sciences/RTEmagicCpoil061jpg.jpg   Certains bébés sont recouverts d’un fin duvet de poils, surtout les prématurés,qui disparaît en fin de grossesse ou peu de temps après la naissance; il est presque inexistant chez le bébé à terme. 
    La figure ci-contre montre la physiologie d’un poil.
    La racine d’un poil appelée follicule est une minuscule poche traversant, le derme et l'épiderme  et qui contient le poil ou le cheveu.
    Il s’élargit à sa base pour former le bulbe pileux.
    Chaque follicule est associé à un muscle érecteur, dont la contraction provoque le redressement du poil, mécanisme de fabrication de chaleur et de protection contre le froid (la “chair de poule”.).
    Autour de chaque follicule existent de petits filets nerveux. Les poils sont capables de transmettre des sensations faibles comme des effleurements.
    Une glande sébacée est associée au poil produit une graisse lubrifiante.

    A la base du bulbe pileux un petit amas de cellules constitue une matrice qui permettra au poils de pousser puis de continuer à vivre pendant quelques années. Puis il va regresser et mourir et au bout de quelques semaines un nouveau poil va pousser à partir de la matrice.
   
    Cette matrice est constituée de deux sortes de cellules :
    Les kératinocytes sont des cellules constituant 90 % de la couche superficielle de la peau (épiderme) et des phanères (ongles, cheveux, poils, plumes, écailles). Ils synthétisent la kératine (kératinisation), une protéine fibreuse et insoluble dans l'eau, qui assure à la peau sa propriété d'imperméabilité et de protection extérieure.
    Ce sont eux qui vont assurer la pousse du poil et qui le durcissent à l’extérieur de la peau, car ils se multiplient rapidement en de nombreuses cellules filles.
    Les hormones sexuelles ont une action sensible sur l’activité de ces cellules..
    Les mélanocytes sont les cellules qui pigmentent la peau, les poils ou les plumes des vertébrés. ous l’effet des UV, les kératinocytes secrètent une hormone qui stimule la production des mélanines.

http://lancien.cowblog.fr/images/Sciences/torsades.jpg
    La kératine est la matière première du cheveu et des poils, elle représente 95% de leur structure finale et ses caractéristiques sont transmises génétiquement.
    La kératine est une protéine fibreuse très résistante, faite de longues chaînes d'acides aminés, alignées dans le sens de l'axe vertical du cheveu et composées de multiples fibrilles torsadées.
    Ces chaînes de protéine sont scellées les unes aux autres par des molécules de soufre, formant comme des ponts disposés latéralement qui donnent aux chaînes leur rigidité et leur cohérence.   
    Dans la constitution de la kératine, trois acides aminés particuliers  : cystine, méthionine et cystéine. Véhiculés par le sang jusqu'à la racine du cheveu, ils demandent un apport de zinc et de vitamine B6 pour être synthétisés.
    La kératine est très sensible à l’humidité et peut retenir 40% de son poids en eau. Elle est très résistante et élastique et assez plastique (coiffage); isolante elle se charge facilement en électricité statique, et étant lisse, elle réfléchit la lumière, ce qui rend le cheveu brillant.
    Deux sortes de pigments sont présents dans la kératine : les pigments granuleux, bruns à noirs, qui régissent les tons foncés ou "rougeâtres", et les pigments diffus, jaunes à brun clair, pour les tons blonds. C’est le mélange des deux sortes qui détermine la couleur naturelle de chaque cheveu et explique l'infinité de la palette. Leur disparition, avec l'âge, rend le cheveu blanc.
    Une alimentation végétarienne ne fournissant pas les protéines soufrées, les éléments et vitamines dont ont besoin les kéranitocytes (zinc, fer, vitamines A,B,C) peut entraver la pousse des poils et cheveux.
   
    Les mélanines sont  les pigments principaux responsables de la coloration de la peau, des cheveux et des yeux chez l’homme qui dépendent principalement de son type et de sa concentration.
    Mais le rôle principal de la mélanine est la protection pigmentaire contre les radiations UV.
    Les mélanines biologiques sont des macromolécules produites pour la plupart par les mélanocytes, par addition ou condensation de monomères, selon des réactions chimiques très complexes et non entièrement élucidées.
Il existe deux principaux types de mélanine : l'eumélanine noire ou brune
et la phéomélanine rouge ou jaune. C’est leur mélange en concentrations différentes qui donnes les diverses couleurs naturelles de chevelures.
    Quand on vieillit, on produit moins de mélanine, et ils repoussent blancs. Très vieux comme moi, on a les cheveux tout blancs, la barbe blanche et même quelques poils des sourcils qui le deviennent !

    Pour terminer une “croyance” veut que les poils continuent de pousser parès la mort. C’est faux car non irrigués par le sang, les kératinocytes arrêtent leur croissance. Mais la peau, se déshydrate après la mort et donc rétrécit. La densité de poils augmente donc et on a l’impression que des poils plus nombreux ont poussé.

Vendredi 10 décembre 2010 à 9:25

Actualité

La neige commence à faire couche vers 13h, mais ces 3 cm on peut les balayer pour faire un chemin !

http://lancien.cowblog.fr/images/Paysages3/1000983.jpg
http://lancien.cowblog.fr/images/Paysages3/P1010366.jpg



















































    Vu les circonstances je ne peux m’empêcher de faire un article sur la neige dans la banlieue parisienne, car les plus gros blocages ont été à 5 km de chez moi, à Vélizy où je vais faire mes courses tous les jeudis (mais je n’y suis pas allé hier !).
    Qu’il y ait parfois des situations atmosphériques exceptionnelles tous le savent..
    La météo nous avaient placé en vigilance orange et annoncé entre 10 et 15 cm de neige. Monsieur Fillon aurait mieux fait d'écouter les informations pour éviter de dire une bêtise en accusant, depuis la Russie où il est en voyage,  la Météo Nationale de ne pas avoir prévu le phénomène.
    Quand cela arrive, que les avions soient bloqués au sol, que les trains soient ralentis et que la vitesse des voitures devienne très lente c’est aussi quelque chose que tous admettent. On ne peut empêcher la neige de tomber.
    Qu’il vaille mieux rester chez soi quand on le peut c’est sûr. Ce matin on a sorti des victuailles du congélateur et je n’ai pas été faire de courses !
    Mais ceux qui travaillent ne peuvent pas se payer ainsi des congés. Et hier matin il n’y avait pas de neige; donc les gens étaient allés à leur boulot  avec leur voiture, comme d’habitude.
    La neige s’est mise à tomber à gros flocons vers midi et à 17 heures il y en avait 15 cm sur ma terrasse, et presque 20 cm vers Vélizy.

    Le Ministre de l’intérieur a déclaré vers 16h qu’il n’y avait pas de pagaille sur les routes. C’est vrai que ce n’était pas le blocage, mais un camarade prévoyant, qui avait pu partir de son bureau à 15h de Saint Cloud, a déjà mis plus de deux heures pour faire 12 km, ce qui prouve déjà que la circulation était perturbée.
    Vers 19h c’était l’horreur. Ici c’était l’embouteillage complet, mais les voitures arrivaient quand même à avancer au pas. Mais sur la N 118, plus de 1 000 automobilistes sont restés bloqués la nuit dans leur voiture et 8 000 personnes ont été accueillies au milieu de la nuit au centre commercial de Vélizy, pour ne pas les laisser dans le froid.
    La télé montrait ce matin tous les camions bloqués, les voitures abandonnées par les automobilistes partis à pied dans la neige et la nuit.
    Brice Hortefeux a déclaré tout à l’heure sur FR2 qu’il "partageait le sentiment de ceux qui ont été bloqués par la neige". Ils ont dû être heureux de l’apprendre ! Mais il a refusé de dire qu’il avait sous-estimé la situation, il a mis les problèmes sur le dos de cette météo exceptionnelle, et s’est posé en grand Zorro, qui a envoyé des policiers et des gens de la protection civile pour dégager la circulation sur les routes.
    Que pouvaient ils faire une fois que tout était bloqué ?

    Je suis conscient que la situation était difficile, mais je me pose tout de même quelques questions.
    Comme écrit Maud dans un tag “Avec 25 cm de neige et -11°, ce matin, tout roule à Montréal, même les vélos et le ramassage scolaire !.”
    Evidemment eux ont l’habitude et peut être aussi, un meilleur ministre de l’Intérieur
   
    Hier après midi, autour de chez moi, je n’ai vu aucun employé municipal, ni aucun véhicule de déblayage et pourtant tout n’était pas bloqué.
    Quand j’étais gosse, j’habitais les Pyrénées et il y avait de la neige l’hiver. Mon grand père me disait : il ne faut pas attendre que la neige s’accumule parce qu’alors il faut les pelles et le chasse neige.
Quand il y en a 2 cm, tu fais des chemins au balai et tu recommences à chaque fois, tant que la neige est poudreuse on peut la balayer si elle n'est pas encore épaisse. Si tu attends qu’elle gêle ou qu’il y en ait 10cm, il faut racler à la pelle et c’est long et fatigant!
    Hier sur ma terrasse pour aller à l’appentis où je stocke des victuailles, j’ai passé quatre fois le gros balais pour faire un chemin et j’ai dégagé sans problème. J’ai enlevé quatre fois trois ou quatre cm de poudreuse sans effort et rapidement.
    Je ne comprends pas que les pouvoirs publics aient attendu 19 h pour agir et sur 15 cm de neige, sable et sel n’ont plus d’action. Au départ les balayeuses suffisaient et on peut alors saler derrière si la couche de neige est faible. On peut dégager ainsi une voie dans chaque sens; certes le flot de voitures ne va pas vite, mais il roule.
    Si on attend que tout soit bloqué, ni les balayeuses ni les chasse-neige, ni les sableuses ne peuvent plus circuler.

    L’autre point que je ne comprends pas, c’est que les automobilistes bloqués n’aient vu personne venir ou aient été guidés très tard dans la nuit vers des centres d’accueil.
    Envoyer des policiers pour rétablir la circulation quand tout est bloqué, c’est de l’utopie. Leur rôle serait de secourir les gens avec des boissons chaudes et des couvertures ou de les guider le plus vite possible vers des abris, mais c’est vrai que cela demandait de faire plusieurs km à pied avec un chargement et qu’ils ne sont pas équipés pour cela.
    Dans les Pyrénées nous mettions des sacs sur de petites luges qui ne coûtaient pas cher et les employés municipaux avaient des “raquettes” pour pouvoir avancer dans 30 cm de neige. Pourtant nous étions très rarement bloqués par une telle épaisseur !

    Ce qui est plus grave c’est que les ambulances étaient, elles aussi, bloquées. une femme a fait une fausse couche à Velizy, et n’a pu être transportée à l’hôpital qu’en fin de nuit, et ce matin les sirènes des ambulances n’arrêtaient pas de retentir.

    Alors bien sûr c’est une situation difficile parce que soudaine, mais prévue, et je crois qu’on a encore beaucoup de progrès à faire.
    Et quand j’entends notre Ministre se jeter des fleurs parce qu’il a donné l’ordre au policiers de ne pas mettre d’amende à ceux qui ont abandonné leur voiture sur le bas-côté dans le nuit, et qu’il croit que nous devrions le remercier pour cette touchante sollicitude, je me demande s’il se rend vraiment compte de la situation. Dommage qu’il n’ait pas été bloqué au milieu des voitures toute la nuit !

http://lancien.cowblog.fr/images/Paysages2/P1030676.jpg



Mais quand on a dégagé un chemin sur la terrasse, les enfants ont envie de s"amuser :

http://lancien.cowblog.fr/images/Paysages2/P1030674.jpg

   

Jeudi 9 décembre 2010 à 8:03

Amour et peines de coeur

http://lancien.cowblog.fr/images/images/amour234x300.jpg    J’ai de nouveau en ce moment quelques cas de ruptures et de gros chagrins d’amour et le vieux singe doit consoler ses jeunes guenons.
    C’est classique tous les ans des sentiments se créent pendant les vacances ou à la rentrée scolaire et disparaissent quelques mois après, surtout chez les garçons mais pas exclusivement.
    Mais, bien qu’ayant des arguments pour vous consoler, je suis quand même toujours surpris par la fragilité des sentiments d’amour de cette époque.
    Bien sûr je pense que la culture actuelle, les médias (ciné, télé, romans, internet...) sont pour beaucoup dans cette attitude, et la “mode” du (de la) petit(e) ami(e) se porte bien
    L’exemple des nombreux amis qui rompent, des parents qui divorcent ont aussi leur influence.

    Je ne parle pas ici des coureurs de jupons et des mantes religieuses.        
    Ceux là font d’aventures une habitude et une collection et il ne s’agit pas d’amour, mais d’une compétition, d’un passe-temps, voire d’une addiction.
    Je parle des jeunes qui sérieusement croient être amoureu(x)ses
    Je crois surtout que vous confondez attirance, amourette et amour véritable peut être par manque d’expérience de ce qu’est un véritable amour.


    L’amour entre deux êtres est d’abord un lien très fort, tout à fait identique à la base à une très grande amitié.
    C’est d’ailleurs pour cela qu’un(e) ado peut aimer sincèrement quelqu’un du même sexe, car à cet âge il est normal de faire des essais amoureux, et, contrairement à ce que croient les parents, cela ne préjuge en rien de leur orientation sexuelle future.
    Bien sûr une belle gueule, un bon baratin, de l’humour et de l’entrain sont séduisants. Cela peut créer des liens de camaraderie, mais est ce suffisant pour créer ceux d’amour.? Cela me semble bien improbable : un garçon ayant ces qualités est en général extraverti et a ces qualités avec toutes les filles, et vous devez avoir des concurrentes !
    Pour moi, une très grande amitié comme un amour, c’est d’abord une connivence, une certaine communauté d’idées, de goûts, une compréhension mutuelle; à la limite on devine les pensées de l’autre.. Les psys appellent cela un “fusionnement”.
    C’est aussi admirer l’autre, car l’amour comme l’amitié ne peut exister sans estime. Mais c’est aussi ne pas se montrer trop aveugle (et c’est très difficile), être conscientdes défauts de l’autre, et les accepter, au lieu de souhaiter que l’être aimé soit l’idéal de vos désirs.
    C’est respecter l’ami ou l’être aimé, essayer de se connaître mutuellement mais écouter et essayer de comprendre l’autre, respecter les idées chacun de l'autre, tout en essayant d’évoluer l’un vers l’autre. C’est traiter l’autre comme on souhaite qu’il vous traite. Ce n’est pas l’asservir, mais essayer de combler ses désirs comme il doit essayer de satisfaire les vôtres, ce qui veut dire qu’il faut se trouver le maximum de souhaits communs.
    C’est ensuite souffrir de l’absence de l’autre, vouloir être avec lui et partager le maximum d’instants heureux. Mais être là aussi dans les instants de peine pour se soutenir.
    Sans doute dans tous ces domaines, l’amour est plus fort que l’amitié, mais ce n’est pas toujours le cas.

    Mais aimer d’amour va plus loin. C’est à mon avis avoir une intention plus vaste et à plus long terme : c’est espérer vivre avec l’autre, partager sa vie future (et présente). C’est pour cela que cette communauté de pensée, que cette connaissance de l’autre est nécessaire car sinon la vie en commun sera difficile.
    C’est donc faire des projets et pour moi, le sentiment d’amour n’est pas réciproque si on n’a pas fait ensemble des projets d’avenir.
    Aimer l’autre c’est le privilégier, c’est former avec lui un couple, face aux autres personnes (c’est d’ailleurs la base de la fidélité).
    Je sais qu’aujourd’hui “être en couple” signifie seulement sortir avec quelqu’un ou coucher avec lui, mais pas forcément l’aimer, et finalement ne pas s’ennuyer tout(e) seul(e).
    Pour moi ce n’est pas cela : c’est se sentir mieux avec l’autre, ne former qu’un avec lui face à l’extérieur, c’est partager les idées, les joies, les peines, c’est  voir ensemble l’avenir.
    L’amour c’est un lien très fort entre deux êtres.

    Je  constate cependant que le véritable amour existe mais il est plus rare. Je connais des jeunes qui s’aiment vraiment, vivent ensemble, se battent pour à la fois faire leurs études et travailler, et qui font des projets d’anvenir pour le moment où leur situation sera plus stable.
    Il s’agit en général de jeunes plus âgés qui ont dépassé les 20 ans et cela me semble normal.
    Cela dit je n’exclus pas un grand amour plus jeune : même autrefois cela existait et j’avais fait un article à ce sujet le 17 avril 2008.
    Mais il faut vous faire une raison : les chances d’aboutir à une rupture quand on est encore ado sont très grandes et il faut donc essayer de vous y préparer, de vous dire que vous aurez d’autres occasions de vous faire aimer, et que la vie doit continuer heureuse.
   
A votre âge se rendre très malheureuse pour un garçon ne vaut vraiment pas la peine. Si c’est un grand amour il restera vif pendant quelques années au moins, sinon une amourette ne fait pas le printemps et une de perdue dix de possibles et il vaut mieux se faire de vrais amis et peut être que l’un d’entre eux sera le véritable amoureux futur.

Nota : on lit les articles, mais rarement les commentaires; pour une fois, faites une exception et allez lire celui de Marie, auquel j'adhère profondément : il complète parfaitement ce que j'ai dit, par ses exemples concrets de notre quotidien.

Mercredi 8 décembre 2010 à 8:36

Photos, photos comiques

Pour changer un peu quelques images amusantes et insolites que m'a envoyées une de mes filles.

Ce sont des photographies prises avec une certaine perspective.

Aujourd'hui, ce sera surtout consacré au soleil, afin de vous réchauffer un peu en cette période hivernale de neige et de frimas :


http://lancien.cowblog.fr/images/Photoscomiques1/soleil2.jpg








http://lancien.cowblog.fr/images/Photoscomiques1/soleil3.jpg






http://lancien.cowblog.fr/images/Photoscomiques1/soleil5.jpg































































http://lancien.cowblog.fr/images/Photoscomiques1/soleil4.jpg

Mardi 7 décembre 2010 à 8:09

Informatique, médias, internet

J'ai fait récemment un article sur le souci de l’opinion des autres et l’importance trop grande que nous apportions aux médias.
    Je viens d’en trouver un exemple qui est le cas de notre Président de 5 pieds 5 pouces. (1m 65 environ).

http://lancien.cowblog.fr/images/images/1185748.jpg

    Je recopie un article du nouvel Observateur

“ A en croire les informations du quotidien indien Daily News & Analysis (DNA) du dimanche 5 décembre, le service du protocole du ministère indien des affaires extérieures (MEA) aurait demandé aux agences de sécurité et de la police de New Dehli que la sécurité du président Nicolas Sarkozy soit assurée par du personnel de petite taille.
    Le bureau du protocole s'est activé intensément après avoir reçu un tuyau de l’ambassade de France selon lequel leur président, qui mesure 5 pieds et 5 pouces, est sensible sur la question de sa taille et pourrait ne pas apprécier d’être entouré de personnel de sécurité de grande taille lorsqu’il rencontre les leaders indiens lundi" explique le journal.
    Seulement, du côté indien, la tache s'avère difficile. Une "recherche désespérée" qui ne serait "pas si facile car la plupart du personnel de sécurité des VVIP (very very important people) dans la capitale sont des hommes grands et bien bâtis, formés pour le job sur une longue période.
    Si les informations du Daily News & Analysis sont vraies, ce ne serait pas la première fois que la taille de Nicolas Sarkozy préoccupe les autorités françaises. La presse française a rapporté qu'un casting de taille avait été organisé par la préfecture des Pyrénées-Atlantiques en vue d'une visite du chef de l'Etat dans une usine, le 22 juin dernier. La télévision belge a aussi relaté qu'il y a eu une sélection d'ouvriers lors de la visite de Nicolas Sarkozy à Caligny, en septembre 2009.”



    Pourtant sur cette photo, Sarkozy est aussi grand que Bush, qui mesure 1m 83. Il parait qu’il était sur une estrade.
    Avec Carla, il paraît que c’est lui qui porte des talons hauts et elle des ballerines !
    Il y a aussi une querelle entre ministère de l’intérieur et syndicats, comme pour le nombre des participants à une manif : pour le ministère de l’intérieur il fait 1, 67 m et pour les syndicats 1,63 !
    Hélas, Napoléon était plus grand !

http://lancien.cowblog.fr/images/images/sarkozysmall.jpghttp://lancien.cowblog.fr/images/images/sarkozystyle2028429small.jpg












    Si seulement il savait combien on s’en fout de sa taille. On préfèrerait qu’à la place d’un grand homme, il soit un grand homme d’Etat !
    Et que les services de l'Etat s’occupent davantage des chômeurs que  de faire recruter des gens de petite taille pour le protéger.
    Est ce qu’un tel recrutement est une discrimination raciale ? Peut être, après tout que les Roms sont trop grands ?

    Tiens faudrait il que je fasse mes articles avec la taille "large" au lieu de "small" ?

Lundi 6 décembre 2010 à 8:15

Relations avec nos parents, famille

http://lancien.cowblog.fr/images/ZFleurs2/1002277.jpg

    J’ai souvent parlé dans mes articles des relations avec les parents et de la nécessité de certaines règles en société car, sans interdits, la vie en société serait impossible. C'est pourquoi les enfants doivent acquérir cette notion, ainsi que la capacité de s'y conformer.
    J’ai aussi consacré plusieurs articles à "l’apprentissage” des enfants et les mécanismes cérébraux correspondants

    D'après une étude réalisée par David Forman et ses collègues de l'Université du Minnesota, tous les enfants n'auraient pas la même capacité d'apprentissage des interdits : la capacité d'un enfant de quatre ans à obéir à une interdiction dépendrait de sa capacité à imiter les gestes de ses parents à l'âge de deux ans.
    Cela paraît bizarre à priori, mais ce n’est pas en contradiction avec ce que disent les scientifiques sur l’apprentissage.
    Pour participer à l'expérience de D. Forman, des mères devaient réaliser des gestes simples devant leurs enfants de deux ans et les inciter à répéter ces gestes. Il s'agissait par exemple de ranger des jouets, d’habiller une poupée ou une peluche, ou de verser de l'eau dans un verre. Certains enfants reproduisaient le geste avec précision et même enthousiasme. D’autres étaient peu enclins à imiter.
    Deux ans plus tard, les mêmes enfants ont été placés devant des jouets posés sur une table, avec interdiction d'y toucher. Certains respectaient l'interdiction, d'autres la bravaient. Les enfants obéissants étaient ceux qui, deux ans plus tôt, s'étaient prêtés au jeu de l'imitation.
    Puis, les enfants étaient placés devant une boîte opaque. Ils devaient deviner quel animal y était caché. C'était impossible, à moins de tricher et d'ouvrir la boîte. En l'absence (voulue) de l'expérimentateur, certains enfants ont ouvert la boite pour regarder secrètement ce qu'elle contenait. Ces transgresseurs étaient les mauvais imitateurs de l'expérience réalisée deux ans plus tôt.
    Pourquoi désobéissent-ils davantage ? Une troisième expérience a révélé qu'ils sont moins sensibles à la culpabilité.Si on leur donne un objet précieux en leur recommandant de ne pas l'abîmer, et si l'objet se casse entre leurs mains, (on fait en sorte qu'il soit fragile), ils n'en éprouvent guère de remords. Au contraire, les bons imitateurs sont mortifiés par la dégradation de l'objet, même s'ils n'y sont pour rien.

    Quel est le lien entre l'imitation, le respect des interdits et le sentiment de culpabilité ?
    Aucune explication n'est à ce jour acquise. Quelques hypothèses sont avancées. Le comportement d'imitation se manifeste très tôt : dès l’âge de quelques mois, le nourrisson observe les mouvements du visage de sa mère et cherche à les reproduire.
    Une catégorie particulière de ses neurones, les neurones miroirs, copie l'activité cérébrale qui commande, chez la mère, le mouvement du visage et permet à l’enfant de les imiter.
    Plus tard, l'enfant utilisera ces neurones pour détecter les intentions d'autrui : si son père tend la main vers une étagère pour y saisir un pot de confiture, les neurones miroirs de son cortex prémoteur reproduisent l'activité correspondant à la préparation du geste de son père. Quand il verra son père reproduire ce geste, il saura qu'il s'apprête à prendre la confiture : il a connaissance de son intention. Il apprendra ensuite que cela peut être aussi un objet autre et moins intéressant pour lui même qu’un pot de confiture.!
    Un enfant bon imitateur est un enfant qui fait donc beaucoup fonctionner ses neurones miroirs,et qui a vraisemblablement des capacités supérieures d'identification des intentions d'autrui.
    Les psychologues considèrent que la connaissance de ses propres intentions se construit à partir de l'observation des intentions de l'autre.
    Un enfant placé en situation de choix entre le respect et la transgression d'un interdit forme une intention avant de passer à l'acte ou de s'abstenir.
    S'il a été éduqué pour repérer ses propres intentions et pour leur attribuer une valeur négative lorsqu'elles vont à l'encontre d'un interdit, il peut s'empêcher d'agir. S'il n'a pas subi cet entrainement, il sera moins sensible à ce qui se prépare en lui, et passera à l'acte.
    Le sentiment de culpabilité procède de cette même logique: l'enfant qui voit se briser entre ses mains l'objet qu'on lui confie craint que ce geste ne soit pris pour intentionnel.
    Un enfant peu sensible à ses propres intentions ne peut pas former le sentiment de culpabilité. Le sentiment de culpabilité suppose l'intentionnalité, fondée sur les neurones miroirs et l'imitation.
    On ignore si la capacité d'imitation précoce est innée ou si elle se forme peu à peu, au contact des parents. Si cette seconde hypothèse était avérée, le contact entre enfant et parents, les jeux et les activités communes, la qualité du temps passé ensemble visant à créer une complicité par l'imitation, seraient déterminants pour tenir le futur adulte à l'écart des conduites de transgression.

Nota : j'ai pu à nouveau importer une image, mais en utilisant un répertoire particulier de classement : le répertoire général "parent" ne fonctionne toujours pas; c'est tout de même un grand mieux; merci l'équipe de cow et notamment Darkmoon.
   

Dimanche 5 décembre 2010 à 8:27

Notre cerveau; nos sens; système nerveux

http://lancien.cowblog.fr/images/images/doubleeye.jpg

    Rassurez vous, je ne vous parlerai pas des gens qui louchent, du strabisme !
    Ni de ce que voient les gens qui ont trop bu d’alcool, ni si vous avez fumé du cannabis et que vous voyez deux éléphants roses !! lol

    Si vous demandez à quelqu’un s’il lui est possible de concentrer sa vue et son attention sur sur deux choses à la foisil vous dira que cela lui est impossible !
    Et pourtant, une étude récente suggère que notre attention visuelle peut se séparer en plusieurs champs, autorisant une surveillance simultanée de plusieurs points de l'environnement.
    Sans doute vous est-il déjà arrivé, face à une personne,de regarder alternativement différentes parties de son visage. Tout se passe comme si votre attention devait choisir un point pour se concentrer et les examiner successivement.
    Un autre type de perception passe le plus souvent inaperçu. Parfois, nous percevons le visage comme un tout, sans être sujets à de telles hésitations.
    Un œil pourrait-il suivre plusieurs objets à la fois ?

    Dans les Universités de Leipzig en Allemagne et de Liverpool en Angleterre, des chercheurs ont observé l'activité du cerveau lorsque nous devons « partager » notre attention et notre vision entre plusieurs objectifs.
    Ils ont placé 30 électrodes sur le crâne de sujets qui devaient surveiller des motifs lumineux disposés en deux emplacements différents d'un écran d’ordinateur, chaque motif lumineux clignotant à une fréquence particulière différente de l’autre (10 et 15 hz).    
    Ils ont constaté que si la personne se concentre sur un motif unique, une région cérébrale unique émet une activité électrique qui oscille à la même fréquence, comme si les cellules cérébrales entraient en résonance avec le motif lumineux.    
    Si elle porte son attention sur le second motif, c’est une zone cérébrale légèrement différente qui s’active et, qui oscille à la même fréquence que le second motif.
    Si on demande à ces sujets de se concentrer sur deux emplacements à la fois,  les deux zones cérébrales affectées à l'observation des deux emplacements concernés oscillent chacune au rythme du clignotement de sa cible : l'attention de la personne se partage entre ces deux emplacements.

    Ces expériences remettent en question nos connaissances sur l'attention visuelle car.jusqu'à présent, on pensait que l'attention se focalise en un seul point, ce qui correspond au fait que notre rétine comporte une zone d'analyse des régions lumineuses, la fovéa, située en son centre et qui comporte un nombre plus grand de neurones détecteurs (des bâtonnets essentiellement mais aussi des cônes pour la vision des couleurs) et donc envoie au cerveau une image plus précise permettant une analyse plus fine..
    Dans cette expérience, nous nous découvrons une capacité de double vue : le cerveau peut allouer des aires distinctes à l'analyse simultanée de divers motifs visuels.
    Cette faculté fut-elle précieuse, en d'autres temps, pour déceler les mouvements dans un environnement hostile? Peut- être nous sert-elle aussi à analyser de façon globale le visage de notre interlocuteur dans nos rapports humains.  Une étude à suivre!

Samedi 4 décembre 2010 à 8:16

Animaux

Je peux à nouveau emettre des images sur mon blog, moins facilement qu'avant, mais cela fonctionne, c'est l'essentiel.
Alors profitons en !

Tigres et lions sont réputés pour être méchants, pourtant avec leurs petits ils nous semblent bien gentils.

Je vous conseille quand même sur votre lit, des bêtes en peluche.

Et n'approchez pas trop de l'écran, car s'ils ont peur pour leur petit, un coup de griffe fait très mal !

http://lancien.cowblog.fr/images/Animaux2/lion.jpg

http://lancien.cowblog.fr/images/Animaux2/tigre2.jpg



http://lancien.cowblog.fr/images/Animaux2/lion3.jpg






http://lancien.cowblog.fr/images/Animaux2/lion2.jpg

Vendredi 3 décembre 2010 à 8:23

Enseignement, école, fac

http://lancien.cowblog.fr/images/Caricatures1/stress.jpg
 

   Mes correspondantes me racontent souvent que dans leurs devoirs faits en classe, elles avaient parfois l'impression de relire cent fois l'énoncé, sans parvenir à bien comprendre cedont il s'agissait.

Leur pensée était ralentie, et elles ont rendu une copie médiocre. 

Le soir-même,en relisant ce problème à tète reposée, tout a paru extrêmement simple. Comment ne pas avoir trouvé immédiatement la solution ?

“J’étais stressée, je n'ai pas réfléchi, j'ai pris la mauvaise décision.et j’ai perdu en un instant toutes mes capacités de réflexion”, me dit on..


La peur diminue les capacités de réflexion, car elle épuise les ressources de la mémoire de travail, une capacité mentale qui permet de garder à l'esprit simultanément plusieurs données d'un problème. Cette mémoire de travail est située entre le cerveau frontal et le cerveau émotionnel et est composée de deux centres, l’un pour les données sémantiques (les mots) l’autre pour les données sensitives, notamment les images les schémas, les scènes.

Pour aboutir à cette conclusion, des psychologues de l'Université du Michigan ont réuni des étudiants et leur ont distribué des problèmes de mathématiques qui sollicitent la mémoire de travail. 

Les psychologues ont distribué à la moitié des étudiants des formulaires leur indiquant qu'ils risquaient de redoubler leur unité de valeur s'ils n'obtenaient pas un score suffisant à ce test. (les vaches, c’est inhumain lol)

Ces étudiants stressés se sont trompés beaucoup plus souvent que les autres, car leur mémoire de travail tournait au ralenti. En outre, ils étaient sujets au phénomène des pensées parasites: au milieu de leur raisonnement, qui leur faisait oublier le résultat intermédiaire et ils devaient tout recommencer.


Pourquoi la peur perturbe-t-elle la mémoire de travail ? La mémoire de travail est gérée par le cortex préfrontal médian, dont j’ai souvent déjà parlé dans mes articles. La peur stimule le complexe amygdalien, dans le cerveau émotionnel, qui entraîne la libération d'une hormone du stress, le cortisol. 

Le cortisol se fixe sur ses récepteurs dans le cortex préfrontal médian, ce qui inhibe l'activité cérébrale dans cette zone, et perturbe la mémoire de travail.


Face à une situation de danger, ce recul de la mémoire de travail, “intellectuelle”, permet à une mémoire instinctive, la mémoire épisodique, qui stocke tous les événements dans l’ordre chronologique, de travailler à plein régime. C'est elle qui mémorise les circonstances ayant causé le stress, de façon à ce que la personne concernée évite à l'avenir toute situation analogue. 

Ce système cérébral aurait été sélectionné pour soustraire nos ancêtres aux dangers naturels auxquels ils étaient exposés, mais, aujourd'hui, il n'est plus adapté (l’évolution est un phénomène très lent) et pourrait tout au plus conduire les élèves à fuir les salles d'examens ! Malheureusement, c'est bien souvent le cas des élèves qui ne parviennent pas à surmonter la peur de l'événement. 

Or, l'étude a montré que les plus vulnérables sont souvent ceux qui ont la meilleure mémoire de travail. Les systèmes de sélection qui soumettent les candidats à des stress trop intenses, risquent donc de laisser passer les meilleures recrues. Hélas, les organisateurs et exeminateurs de concours ne savent pas cela.


C’est très dificile de lutter contre ce stress car comme vous venez de le constater c’est instinctif et partiellement inconscient.

La meilleure lutte est une bonne préparation, qui vous donne confiance en vous. C’est aussi l’habitude des devoirs en temps limité en classe et des interrogations. On apprend peu à peu à maîtriser son stress. Les prépa scientifiques ont un régime barbare de “colles” toutes les semaines, mais c’est ainsi qu’on s’habitue aux oraux et à y réagir vite et calmement.

Lorsque la peur vous tord les tripes, il faut essayer de refaire fonctionner son cortex préfrontal : s’il lit sans comprendre il faut l’obliger à réfléchir : noter les éléments clés de la dissertation, réécrire les équations à résoudre, faire un schéma logique de la question.

Au besoin fermer les yeux dix secondes, se concentrer et se remettre au travail, avec méthode. Faire travailler sa main et son stylo car il est obligé de faire attention aux mouvements.

Et se répéter qu’on est capable de réussir et non qu’on risque d’échouer.


Et avant l’examen, 

Riez avec des copains, cela vous détendra et vous permettra de vous sentir mieux:Quand vous riez votre organisme produit des endorphines, un opiacé naturel et grâce à elles on se sent bien quand on rit.

Respirez à fond avec votre ventre. Notre respiration naturelle n’est pas suffisante pour l’oxygénation maximale de notre organisme. Quand le stress nous envahit, les muscles de l’abdomen se contractent, les battements du cœur sont plus rapides, nous respirons plus difficilement. La respiration abdominale détend les muscles, calme notre organisme et apporte une meilleure oxygénation. C’est l’anti-stress naturel. Pensez-y devant votre copie…

Mangez ! Votre cerveau a besoin d’aliments (j’ai fait un article sur les besoins du cerveau il y a environ huit jours) . Si vouus l’alimentez mal, votre cerveau puisera ces substances dans vos autres organes. Ne sautez jamais un repas et faites des repas équilibrés ! Surtout en période d’examen, pour bien fonctionner votre cerveau réclame au moins de 120 g de glucose par jour, soit une consommation de 5 g par heure. 

Le plus important ? Le petit-déjeuner… Après le jeûne de la nuit, votre organisme doit refaire le plein d’énergie. Il doit couvrir environ 25 % de vos besoins quotidiens en éléments nutritifs et calories : une boisson pour se réhydrater, par exemple un jus de fruit pour ses vitamines, des céréales (riches en fer et en vitamines) et un produit laitier sucré ou du pain et du beurre, éventuellement de la confiture; des fruits secs (noix, noisettes, amandes…) sont riches en magnésium, qui facilite la transmission d’information dans les synapses et  entre les neurones.

Et n’oubliez pas de sucrer votre café ou infusion, comme nous disait Maud.

Jeudi 2 décembre 2010 à 8:16

Informatique, médias, internet

    J’avais fait un article où je me plaignais de la publicité et des journaux télévisés, entre autres.
    J’ai reçu deux commentaires de Maxence et je l’en remercie.
    J’en publie ici un extrait
“Mes cours de gestion, et notamment de marketing, m'ont fait découvrir les enjeux de la publicité. Il ne s'agit pas tant de vendre un produit en soi mais de donner une image générale à la marque. Je suis suppose que tu es bien placé pour savoir qu'une décision relève souvent de motivations implicites et cachées, voire irrationnelles. Mais je suis d'accord pour dire que la publicité se contente souvent de jouer sur des ressorts assez triviaux, de bas instincts plutôt que de convaincre leur rationalité. Et surtout qu'hélas cette persuasion de bas niveau se diffuse à travers l'ensemble des médias. Ce qui aboutit au modèle de "l'infotainement" - l'information dispensée comme un divertissement, à base de sensationnel et de raccourcis. Le livre de Neil Postman, "Se distraire à en mourir", vient d'être récemment publié en France”

     Je suis évidemment beaucoup moins calé que Maxence dans ce domaine, mais ce commentaire m’a donné envie de traiter un peu de ce sujet.
http://lancien.cowblog.fr/images/Chats1/NeilPostmanfinal.jpg
    D’abord je ne connaissais pas Neil Postman, alors j’ai été voir sur internet pour savoir ce qu’il avait écrit et j’ai trouvé cela intéressant :
    Neil Postman aurait un an de plus que moi (1931) mais est malheureusement mort en 2003.
    C’est un professeur de l’Université de New-York et il y a été président du département de la culture et de la communication.
    Son ouvrage le plus connu publié en 1985, ”Se distraire jusqu’à la mort” est une analyse de l’évolution de l’information.
    L'ère de la communication électronique (à l'époque la télévision) a succédé à l'ère de l'imprimé et modifie profondément l'ensemble de la société humaine. Postman pense que la forme de la télévision force les chaînes à présenter n'importe quel programme quel qu'en soit le contenu, comme un spectacle et que son audience ne tient pas à son contenu mais à l'image et sa mise en scène.
    Il compare l’information et l’utilité de l’action que nous pourrions avoir à partir de cette information, et il en déduit que l'utilité des informations que nous recevons n'a cessé de décroître depuis le Moyen Âge et que les informations que nous recevons via la télévision (ou Internet maintenant mais qui n’en n’était qu’à ses débuts en 85) ne sont que des distractions sans aucune importance.
    Il considère que l’abondance d’informations “trivialise” la culture.
    Pour lui le rôle d'une culture est de filtrer les informations afin de permettre sa préservation. La télévision ne rendant plus cela possible, les structures qui rendaient les sociétés stables sont affaiblies et leur capacité à contrôler l'information diminue encore.
    Cela fait penser au “Meilleur des mondes” d’Huxley où les gens aiment leur oppression et les technologies qui détruisent leur pensée, parce qu’elles leur procurent du plaisir et des distractions.
    Mais ce n’est pas nouveau : “panem et circenses” : du pain et les jeux du cirque pour que le peuple soit heureux, disait Juvénal.
    La voie de la démocratie et de la liberté semble bien étroite.

    Je voudrais revenir ensuite sur cette notion d’image de marque de la société à la place de la promotion d’un produit. C’est tout à fait vrai que c’est une des évolutions majeures des dernières années dans la publicité télévisée.
    Avec même parfois des clips tellement éloignés du sujet qu’on se demande où ils veulent en venir et de quelle marque il s’agit.!!!
    En plus adroit, de nombreux clips humoristiques , comme par exemple ceux de Georges Clooney et d’une marque de café, qui sont fort amusants et où on nous montre, sans le dire, que cette marque a séduit Saint Pierre au Paradis : le summum de la qualité ! lol
    Mais le jour où je voudrai acheter des capsules de café, j’en achèterai peu de diverses marques et je comparerai leurs qualités moi même avant de me décider. Pourtant il ne s’agit que d’achats de faible valeur.
    J’espère tout de même que pour un achat très important en coût, ce n’est pas la publicité pour une marque qui vous fera acheter une voiture de cette marque et que vous irez comparer leurs qualités.
    Cependant quand je vois de jeunes écoliers vouloir absolument des chaussures, un vêtement de telle marque, très cher, et qui n’est pas de meilleure qualité que des produits bien moins onéreux, tout cela parce que ses copains en ont et qu’il veut avoiir la même chose, je me demande si l’éducation de nos jours développe vraiment l’intelligence des enfants !
    Je crains que Neil Postman n’ait raison : les médias font de nous des moutons qui n’ont plus d’imagination et qui sont heureux de rentrer dans le premier moule tout fait qu’on leur propose.!

<< Page précédente | 1 | 2 | 3 | 4 | Page suivante >>

lancien

sortir de la tristesse

Créer un podcast