Vendredi 21 janvier 2011 à 10:56

Divers

    http://lancien.cowblog.fr/images/Caricatures1/vacheordi.jpg


    Nous avons tous un peu tendance à être râleurs et à critiquer.
    Cela m’est arrivé à moi aussi de critiquer Cow parfois !
    Alors quand au contraire quelqu’un fait quelque chose de bien, il faut aussi le dire et c’est ce que je veux faire aujourd’hui au sujet de l’équipe cow.

     Il y a un mois, quand cow a changé d’ordinateur, j’ai eu les mêmes problèmes de caractères bizarres, puis d’impossibilité de charger des images.
    J’ai peu râlé, car l’équipe a très rapidement réparé les bogues correspondants.
    Dans le forum, en particulier, on les signalait tous résolus..

    Mais un problème
a subsisté, sur mon blog, concernant le stockage des photos dans la partie ”documents”, et ceci que ce soit avec Safari, Firefox ou  Googlechrome, que j’utilise comme navigateurs sur mon mac, problème un peu agaçant bien qu’il ne m’empêche pas de publier.
    Comme j’ai publié à peu près 1400 articles, j’ai évidemment beaucoup de photos et images jpeg (je n’ai pas compté mais près de 3000) qui sont stockées dans la partie “documents”.
    Dans "document" j'ai un registre "parent" intitulé "-" et 22 registres annexes, qui ont des noms en fonction des types d’images que j'y mets pour les  classer et les retrouver plus facilement.
    Habituellement quand on charge une nouvelle image, elle va d’abord dans le registre "parent", et on peut la reclasser plus tard dans un des registres annexes.
    Ce n’était plus possible depuis le changement d’ordinateur et  le système de cow me répondait que mon registre parent était “saturé à 256 images” alors que sur mon ordinateur, il était vide.
    Je pouvais quand même charger directement une image dans un des registre annexes et publier dans un article, mais la procédure était plus longue et d’autre part je ne pouvais plus changer une image de registre annexe, ni créer un nouveau registre, car il faut alors passer par le registre “parent”
    J’avais déjà eu un problème d’images un peu différent au passage en V4 où, quand je changeais une image de registre, elle disparaissait de l’article et l’équipe de cow avait rapidement et très bien résolu mon problème.

    J’espérais qu’il en serait de même et j’ai effectivement reçu un mail me demandant si tout était redevenu normal et je leur ai donc expliqué ce qui ne fonctionnait pas
    L’équipe doit en fait travailler le week-end, ce qui est méritoire, et j’ai reçu un mail le dimanche suivant me disant qu’après test, l’informaticien avait constaté que au transfert, des titres d’images se trouvant dans mes répertoires annexes, avaient été mises par erreur (un bogue) dans mon répertoire parent, qui donc, bien que je ne voyais aucune image, avait 256 "titres" et était “réputé saturé”.
    Nous avons convenu de faire un essai sur une dizaine d’images qu’il a supprimées; j’ai vérifié que cela ne détruisait rien ni dans mes articles, ni dans les répertoires annexes et que tout fonctionnait bien à nouveau.
    Cow a alors supprimé toutes les titres d’images, sauf les noms de mes répertoires annexes et tout est rentré dans l’ordre.

    Merci à toute l’équipe cow et particulièrement à Julien Le Bren, d’une part de se soucier du fonctionnement des blogs et d’en suivre les incidents et pour la rapidité avec laquelle ils ont réagi et supprimé l’incident
    Merci aussi de leur gentillesse, de l’accueil aimable dans leurs mails.
    Cela donne l’impression très agréable d’appartenir à une communauté, à une “famille”  où chacun est pris en considération.
    Et merci de consacrer vos week end au bon fonctionnement de nos blogs.

Jeudi 20 janvier 2011 à 7:49

Oiseaux


http://lancien.cowblog.fr/images/Caricatures1/titietgrosminet53087.jpg


    Quand je cherche des exemples pour expliquer comment le cerveau utilise les informations des sens, je prend souvent "Titi" le canari jaune qui a des démêlés avec son affreux "gros Minet".
Il a en effet bercé l'enfance de mes enfants et petits-enfants.
    Peut être ai je un regret profond de ma petite enfance qui me pousse inconsciemment à cela : faudra que je demande à Freud et Dieu seul sait ce qu'il va me trouver comme refoulement.! Hélas je n'ai pas de psy pour me faire rire parfois.
    Donc j'aime Titi et son méchant chat et pour nous reposer de mes articles sérieux, et pour changer des photos de chats que je publie souvent, j'ai été chercher sur internet des photos d'oiseaux jaunes, qui ressemblent un peu à des perruches ou à des canaris.


http://lancien.cowblog.fr/images/oiseaux/canarijaunenoir.jpg


http://lancien.cowblog.fr/images/oiseaux/canarijaunenoir2.jpg





http://lancien.cowblog.fr/images/oiseaux/plumejaune.jpg




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Mercredi 19 janvier 2011 à 8:04

Stress, dépression, médicaments


http://lancien.cowblog.fr/images/Caricatures1/existence2.jpg

    La dépression touche aujourd'hui 10 à 15 pour cent de la population.
J’ai côtoyé des personnes en dépression dans mon travail, et surtout certaines de mes “guenons” se sentaient mal, au bord de la dépression.
    C’est toujours délicat, car on ne sait pas bien comment s’y prendre, le raisonnement logique étant tout à fait perturbé et le pessimisme poussé à l’extrême.
    Ce qui m’étonne c’est que je n’ai pas souvenir d’avoir vu en dépression, quand j'étais très jeune, des adultes et surtout des jeunes parmi mes camarades, sauf  quand ils avaient subi une catastrophe, le deuil d’un être très cher notamment. Pourtant on sortait de la guerre et la période n’avait pas été très rose.

    Est ce donc notre époque actuelle qui veut cela?
    Mal conjoncturel, la dépression est interprétée par le sociologue Alain Ehrenberg comme le symptôme d'une société individualiste qui a fragilisé le lien social autrefois fondé sur la famille, la hiérarchie des classes et les conventions.        
    Condamné à improviser, à s'inventer et à faire à chaque instant la preuve de sa valeur personnelle, l'individu s'est de plus en plus centré sur lui-même (notamment sous la pression des discours visant à développer l'initiative personnelle, la consommation, la libre entreprise et le narcissisme des théories à la mode du « développement personnel »).
    Selon A. Ehrenberg, la dépression est la part réservée à tous ceux qui, ayant cherché leur accomplissement personnel, n'ont pas rencontré le succès attendu : isolés, déçus et épuisés par les efforts consentis, ils subissent la violence d'une société sans compassion à laquelle ils ont l’impression d’être inutiles. Ceux qui en sont atteints, souffrent d'une solitude auto-centrée et d'une perte de socialisation.

    Or, la dépression est une maladie, où le fragile équilibre des neuromédiateurs est perturbé. L’activation de certaines zones cérébrales apparaît modifiée lors d’examens IRM du cerveau.
    On sait que la sérotonine est l’un des neurotransmetteurs qui détermine le plus nos humeurs, notre moral.
    Comment expliquer que la concentration cérébrale de sérotonine d'un individu centré sur lui-même baisse et que ses ressources cognitives diminuent ?

    Les animaux ne sont pas à l’abri de telles manifestations :  une souris régulièrement agressée et repoussée par ses semblables se replie sur elle-même, évite tout contact même avec les animaux bienveillants et dépérit, privée de tissu social.
    Le neurobiologiste Olivier Berton et son équipe de neurosciences fonda- mentales de l'Université du Texas ont découvert qu’une molécule qu’ils ont appelée BDNF (Brain Derived Neurotrophic Factor), pourrait faire le lien entre le cerveau déprimé et l'environnement social:
    Cette substance est libérée dans le cerveau d'animaux qui subissent un rejet social, et si on supprime chimiquement l'action de cette molécule dans le cerveau de souris de laboratoire, on constate que les souris privées de cette molécule ne sont plus sujettes à la dépression lorsqu'elles ont été rejetées par leurs congénères .
    Chez une souris normale, un réseau de neurones  établit des ordres de préférence, que ce soit dans le domaine de la nourriture ou des relations sociales. Chez la souris rejetée par ses congénères, le BDNF est synthétisé en excès, et ce réseau devient incapable de faire ces choix liés aux relations sociales.

    Les généticiens et biochimistes auteurs de cette découverte soulignent son potentiel thérapeutique. Selon eux, en plus des antidépresseurs classiques, de nouvelles molécules enrayant l'action du BDNF éviteraient aux exclus sociaux de se replier sur eux- mêmes et d'accentuer leur isolement. Toutefois, cette étude souligne surtout l'impact déterminant des conditions de socialisation des animaux sur leur fonctionnement cognitif.
   
Hélas, la dépression est probablement un produit de notre société moderne, qui devient de moins en moins humaine.

Mardi 18 janvier 2011 à 8:55

Tristesse, désespoir

http://lancien.cowblog.fr/images/images/6.jpg

Alyane m’a envoyé, sous forme codée (voir mon précédent article), cette parabole qui m’a séduit :

“....J'étais sur la plage et je regardais deux petites filles jouant dans le sable. Elles construisaient un château de sable, avec tours, passages secrets et pont-levis. Alors qu'elles terminaient, une vague est arrivée et a tout détruit, réduisant le château en un tas de sable et d'écume.
    J'ai cru qu'après tant d'efforts, les fillettes commençeraient à pleurer, mais au contraire elles courrurent sur la plage, riant et jouant et commencèrent à construire un autre château.
    J'ai compris que je venais d'apprendre une grande leçon. Nous passons une grande partie de notre vie à construire des choses, mais lorsque, plus tard, une vague les démolit, les seules choses qui restent sont l'amitié, l'amour et l'affection et les gens qui sont capables de nous faire sourire. “


    C’est un message que j’essaie souvent de faire passer auprès des jeunes qui m’écrivent et qui traversent un mauvais passage dans leur vie, parce quelque chose ou quelqu’un auquel ils tenaient beaucoup vient de sortir de leur existence.
    Il faut alors s’occuper pour penser à autre chose, travailler le mieux possible : reconstruire un autre château de sable.
    Et puis il faut s’appuyer sur les amis, sur la famille, pour faire des choses ensemble, se changer l’esprit, rire à nouveau.`   
    Bien sûr on a envie de pleurer, mais il faut surmonter cette envie. Rester dans son coin à le faire ne sert à rien, si ce n’est à faire tourner les pensées tristes dans votre cerveau et à stresser encore plus.
    Certes c’est dur de tourner la page, d’oublier le passé, de ne pas se reprocher ses erreurs, mais cela sert à quoi de ressasser tout cela sinon à être encore plus mal.
    Il faut changer de registre, rêver à nouveau, refaire des projets réalistes à partir de ses rêves, et se donner les moyens de les réaliser avec motivation et volonté.
    A deux reprises, dans ma jeunesse,”la mer a détruit mon château de sable” et je vous assure que le seul moyen d’en sortir c’est d’avaler ses larmes, de serrer les dents et de repasser à l’action, d’essayer de le reconstruire, avec l’aide de la famille et des amis.
    Et parfois on trouve aussi, à la fin, un nouvel amour.

    Et vous m'avez adressé hier des commentaires et mails sur le décodage des deux messages.
Certains l'ont fait plus facilement, d'autres plus difficilement que moi, mais vous y arrivez tous et toutes sans problème;
    Sur le second, comme pour moi , c'est plus lent, plus difficile, surtout au début, puis le cerveau s'habitue.
    Comme moi, vous ne cherchez pas à remplacer les chiffres par des lettres, mais à décoder directement, mais inconsciemment vous devez quand même mémoriser cette correspondance car cela explique que ce soit plus facile in fine.
    Merci à ceux qui m'ont écrit ou commenté.

Lundi 17 janvier 2011 à 8:08

Notre cerveau : intelligence; langage

http://lancien.cowblog.fr/images/images/phrasecodee1.jpg

Alyane, que je remercie vivement, m’a envoyé deux exercices pour “stimuler ma mémoire et mes capacités de lecture” et je les ai trouvés extrêmement intéressants.
    Je vous les propose avec quelques commentaires



lecture  =   lcetrue

Si vuos  pvueoz lrie ccei, vuos  aevz asusi nu dôrle  de cvreeau. Puveoz-vuos lrie ceci? Seleuemnt  56  porsnenes sur cnet en snot cpalabes.Je  n'en cyoaris pas mes yuex que je  sios  cabaple de cdrpormendre ce que je liasis. Le  povuoir phoémanénl du  crveeau huamin.  Soeln une rcheerche fiat à l'Unievristé de  Cmabridge, il  n'y a pas d'iromtpance sur  l'odrre dnas luqeel les lerttes snot, la  suele  cohse imotprante est que la  priremère et la derènire letrte du mot siot  à  la bnone palce. La raoisn est que le  ceverau hmauin ne lit pas les mtos  par  letrte mias ptuôlt cmome un tuot. Étonannt  n'est-ce pas? Et moi qui ai  tujoours psneé  que svaoir élpeer éatit ipomratnt! Si vuos  poevuz le lrie,  fitaes le svirue


    Comme vous l’avez constaté, l’auteur a conservé tous les mots, mais en a mélangé les lettres, en gardant toutefois la première et la dernière à la bonne place initiale.
    J’avoue avoir été étonné car j’ai lu ce texte sans aucun problème et sans aucune hésitation, presque comme s’il avait été écrit correctement, juste avec un effort plus grand d’attention, et une vitesse de lecture plus lente.

    Je me suis demandé ensuite ce que faisait mon cerveau.
    En fait il n’avait rien de nouveau à apprendre ni à retenir.
    Je pense que mon centre de Wernicke, qui déchiffre les mots le faisait conformément à ce qu’il voyait, mais évidemment la plupart n’étaient pas des mots connus. Il les envoyait pour interprétation au centre voisin de Geschwind, qui gère la mémoire sémantique.
    C’est une chose connue que, lorsqu'il a appris à écrire à partir des syllabes depuis un certain temps et qu'il a donc l'habitude de lire, le cerveau déchiffre le mot en entier et non par lettre et que la première et la dernière lettre sont plus importantes que les autres. Mais je n’ai jamais vu exposée une raison très claire de cela.. Peut être parce que ce sont les limites du mot et que donc c’est un des signes de reconnaissance.
    Ce qui est sûr, c’est que Geswind rapproche ce que Wernicke lui envoie, des mots réels qu’il connaît et c’est possible que les deux bouts soient un repère.
     Ce que j’ai constaté en lisant le texte, c’est que si le mot est court, j’ai à peine l’impression qu’il avait été mal écrit, alors que lorsqu’il est long j’ai l’impression que je mets un dixième de seconde à le lire. Sans doute y a t’il un échange inconscients entre Geschwind et le cortex frontal pour choisir le bon mot !
   

    Et voici le second exercice que me propose Alyane, beaucoup plus difficile à mon sens.
    Là des lettres sont remplacées toujours par les mêmes chiffres.

    J’ai réussi sans trop de problèmes à déchiffrer le message, mais ce n’étais plus de la lecture courante.
    Pour certains mots c’était immédiat, mais pour d’autres beaucoup plus laborieux et j’avais conscience de les relire pour essayer de comprendre.

> > > UN B34U JOUR D'373,
> > > J'37415 5UR L4 PL4G3 37 J3 R3G4RD415 D3UX J3UN35 F1LL35 JOU4N7 D4N5 L3 54BL3. 3LL35 CON57RU15413N7 UN CHÂ734U D3 54BL3, 4V3C 7OUR5, P4554G35 C4CH35 37 PON7-L3V15. 4LOR5 QU'3LL35 73RM1N413N7, UN3 V4GU3 357 4RR1V33 37 4 7OU7 D37RU17, R3DU154N7 L3 CH4734U 3N UN 745 D3 54BL3 37 D'3CUM3.J'41 CRU QU'4PR35 74N7 D'3FFOR7, L35 F1LL37735 COM3NÇ3R413N7 4 PL3UR3R, M415 4U CON7R41R3 3LL35 COURRUR3N7 5UR L4 PL4G3, R14N7 37 JOU4N7 37 COMM3NÇ3R3N7 4 CON57RU1R3 UN 4U7R3 CHÂ734U. J'41 COMPR15 QU3 J3 V3N415 D'4PPR3NDR3 UN3 GR4ND3 L3ÇON. NOU5 P455ON5 UN3 GR4ND3 P4R713 D3 NO7R3 V13 4 CON57RU1R3 D35 CHO535 M415 LOR5QU3 PLU5 74RD UN3 V4GU3 L35 D3MOL17, L35 53UL35 CHO535 QU1 R3573N7 5ON7 L'4M1713, L'4MOUR 37 L '4FF3C71ON 37 L35 M41N5 D35 G3N5 QU1 5ON7 C4P4BL35 D3 NOU5 F41R3 5OUR1R3.

    Je me suis rendu compte d’une chose, mais qui m’est peut être personnelle
    En fait j’essayais de deviner chaque mot par sa signification dans le contexte.
    J’aurais pu croire que mon cerveau allait mettre en mémoire que 3=e, 4=a, 5=s 7=t (et 1=i, mais là, on rétablit parce que la lettre est presque la même); mais en fait, il ne s’en sert que peu et seulement à partir de la troisième ligne, quand il s’est habitué à ce code.
    C’est vrai que c’est plus facile quand première et dernière lettres ne sont pas des chiffres.
    Mais c’est certain que remplacer les signes est plus dur que simplement les remettre en ordre.
    J’ai eu l'impression que plus ou moins inconsciemment mon cortex frontal essayait plusieurs mots avant de trouver le bon, et qu’il y avait donc cet “échange” dont je parlais dans l’exercice précédent.

    Je serai curieux de savoir ce que vous avez ressenti ?

Dimanche 16 janvier 2011 à 8:37

Paysages

Dimanche, repos du rédacteur et du lecteur !
J'ai trouvé sur internet quelques photos originales dont je vous fais profiter
Dans les deux premières la perspective est curieuse

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http://lancien.cowblog.fr/images/Paysages3/Sanstitre2007.jpg






































Dans les suivantes, les reflets jaunes et rouges du coucher de soleil sont impressionnants
Et cela se termine par la tour Eiffel !


http://lancien.cowblog.fr/images/Paysages3/Sanstitre2023.jpg
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http://lancien.cowblog.fr/images/Paysages3/Sanstitre2017.jpg
























































































Nota : j'aurais bien voulu répondre aux commentaires sur de vieux articles de Kamille de Rosebud et de Lolilove, mais je n'ai pas trouvé de blog où je puisse écrire. Si elles veulent me contacter, passer par la rubrique sur mon blog "contacter l'auteur".

Samedi 15 janvier 2011 à 8:13

Sciences et techniques

   Lorsque vous atteignez 45 ans, votre vue de près commence à baisser. Votre cristallin ne veut plus se contracter autant que lors que vous étiez plus jeune.Vous devez tenir votre livre de plus en plus loin pour pouvoir lire. Sauf qu’un jour vos bras ne sont plus assez longs pour atteindre la distance voulue. Vous voilà presbyte : vous commencez à utiliser des lunettes de lecture.

    Seulement voilà, progressivement, votre vision de loin décline elle aussi. Il vous faut une autre paire de lunettes pour voir à distance.
Alors, lassé de changer sans cesse de lunettes et surtout d’avoir tout le temps les deux étuis avec vous (quand vous n’en oubliez pas l’un sur votre bureau !), vous adoptez les verres progressifs.
    Nouvel ennui, voir sur l’écran d’ordinateur. Avec un portable encore l’écran est petit et assez loin, posé sur la table. Mais avec un grand écran, plus proche en outre à la verticale, sur le bureau, la distance au milieu et aux 4 coins n’est pas la même et vous passez votre temps à hocher la tête comme un petit culbuto, pour arriver à voir très distinctement sur tout l’écran.
    De plus votre verre progressif interpole votre vison moyenne de façon proportionnelle entre votre vue de loin et celle de près, mais votre oeil peut avoir des caprices différents.

http://lancien.cowblog.fr/images/Objetsdivers/lunettes.jpg
   
    J’ai lu sur le “courrier international” un petit article sur une invention qui est peut être prometteuse d’avenir et j'ai été voir sur le site du fabricant où j'ai trouvé ce dessin.
    Des lunettes ajustables manuellement qui reproduisent la capacité naturelle de l’œil à zoomer : une espèce de cristallin artificiel en quelque sorte : les “Superfocus”, conçues par Stephen Kurtin, sont composées de deux lentilles et l’interstice entre les deux, est rempli d’une solution à base de silicone. Un curseur situé sur le milieu de la monture entre les supports de verres, permet rapprocher ou d’éloigner les deux lentilles, de comprimer le liquide et de déformer la membrane intérieure afin d’en modifier la courbure et d’ajuster la lentille à votre vision.
    Vous pouvez donc en fonction des besoins avoir une vision nette à toutes distances.
    Les lentilles en plastiques aux deux extrémités peuvent être ajustée sur la vision de loin ou de près et vous ajustez ensuite selon votre occupation.
    Inconvénients : d’une part ces lunettes n’ont qu’un type de montures rondes, car pour d’autres formes, la membrane flexible ne pourrait conserver une forme sphérique lors de sa compression et d’autre part le prix car ces lunettes sont peu fabriquées : 895 dollars.
    Vu ce prix je crois que j’aime mieux me faire faire des lunettes spéciales pour voir à la distance de mon écran, ce sera moins cher et plus pratique.

Vendredi 14 janvier 2011 à 8:23

Architecture

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     Hier je vous parlais des enfants musiciens, et mes correspondant(e)s me parlent souvent de musique, même si je suis amateur
plutôt de musique classique ou de jazz que des oeuvres actuellement dans le vent.
    Mais je me demande toujours pourquoi une chanson ou une musique actuelles deviennent  un tube et pourquoi une autre reste inconnue du public?
    Je n’ai jamais pu décoder quelle qualité musicale, quel rythme, quels genres de paroles faisaient la différence, bien qu’ayant discuté de cette question pendant des heures, sans pour autant trouver de réponse.
    J’entendais l’autre jour à la télé des directeurs artistiques de maisons de disques qui avouaient que personne n'est en mesure de prévoir quel sera le prochain succès de l'été.
    Alors j’ai regardé dans mes articles de psychologie s’il y avait des études à ce sujet et voilà un résumé de ce que j'y ai trouvé.

    Le sociologue Matthew Solgonik et ses collaborateurs de l'Université de New York ont montré que le succès résulte d'un phénomène d’influence sociale, selon lequel les consommateurs achètent de préférence un titre qui se vend bien. (ou est réputé par les médias bien se vendre), indépendamment de sa qualité intrinsèque.
    Ils ont fait participer 14 000 internautes à un test en ligne. Une page Internet donnait la possibilité de télécharger 48 morceaux de musique de groupes qui n'avaient pas encore été commercialisés. Chaque participant devait indiquer quel était son morceau préféré.
    Dans un premier cas, la page Internet affichait les titres dans le désordre; dans un deuxième cas, elle précisait le nombre de fois que chaque titre avait été préféré et, dons un troisième cas, elle présentait en outre les titres selon un ordre décroissant, en fonction du nombre de fois qu'ils avaient été choisis (celui le plus acheté en tête).
    Ainsi, dans le premier cas, aucune influence sociale ne pouvait s'exercer, car les internautes ignoraient le morceau que les autres avaient préféré. Dans le deuxième cas, une influence sociale modérée s'exerçait: ils pouvaient savoir ce que les autres avaient préféré, mais cette hiérarchie n'était pas mise en valeur Dans le troisième cas, l'influence sociale était maximale, car les morceaux étaient présentés graphiquement par ordre de préférence, et les morceaux préférés retenaient l'attention.

    En l'absence d'influence sociale, tous les morceaux ont reçu un nombre de suffrages comparables et aucun ne se détachait du lot.
    Dans le deuxième cas, lorsque l'influence sociale était modérée, des écarts sont apparus,certains morceaux ont recueilli un plus grand nombre de voix, et correspondaient à ceux pour lesquels on avait indiqué au préalable une préférence des auditeurs..
    Enfin, dans le cas d'influence sociale maximale. les écarts se sont creusés, un « tube » émergeait, et les autres titres passaient inaperçus s’ils n’étaient pas classées au préalable dans les premiers de la liste..
     Huit groupes d'internautes ont été créés, et soumis à une influence sociale forte, mais avec une liste légèrement différente, notamment en ce qui concerne le premier de la liste.. Dans chaque groupe. c'est un morceau différent qui a été choisi par les "cobayes" consultés par les psychologues : celui qui figurait en premier sur la liste distribuée à ce groupe.
    .
    Ainsi, le caractère imprévisible des succès commerciaux en matière de musique vient du fait, semble t’il, que: les acheteurs se fient à l'avis de la majorité, avant de prendre en compte leur goût personnel ou les caractéristiques et les qualités propres du morceau.
    Les consommateurs semblent apprécier plus la musique par mimétisme et influence de la majorité que pour ses qualités intrinsèques, car la qualité intrinsèque en musique est discutable, et  les goûts s'uniformisent par influence sociale, orchestrée par la publicité.
    Dans la réalité du marché, la force de l'influence sociale est fonction de la puissance des distributeurs et des annonceurs : d’une part le “hit parade” annonce les ventes réalisées (en supposant que ce soit vrai !) et ils inondent les étals des marchands de disque et les sites internet.
    L’influence sociale est particulièrement efficace auprès des adolescents comme l’a montré  la StarAcademy.

  
  Je crois que cet article va m’attirer des critiques, mais j’assume !! lol
    Et moi qui suis sceptique, de nature et par mon éducation scientifique, je ne vais plus accorder beaucoup de crédit aux hits-parades.

Jeudi 13 janvier 2011 à 8:09

Notre cerveau : intelligence; langage

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    J’aime bien la musique, notamment classique et je regrette beaucoup de n’avoir pas voulu, étant jeune enfant apprendre à jouer d’un instrument, parce que quand j’avais 5 ans, le solfège m’ennuyait profondément !
    Alors quand je trouve un article qui traite de l’enseignement de la musique, je le lis, et j’ai trouvé ce compte rendu d’une étude qui m’a paru intéressant et que je vais essayer de résumer pour vous.

    Chez les enfants de huit à dix ans ayant pratiqué la musique depuis trois ou quatre ans, on constate que leur cerveau arrive à déceler des anomalies d'un cinquième de ton dans un morceau de musique.
   
    Le langage a une grammaire, une syntaxe, une morphologie et une orthographe, mais c'est aussi une musique, et même, pour les poètes, comme le soulignait Paul Verlaine, c’est « de la musique avant toute chose ».
    Cette musique du langage, que les linguistes appellent "prosodie", est constituée de l'ensemble des intonations ou inflexions de la voix qui accompagnent le discours, par exemple le fait de prononcer le dernier mot d'une phrase sur un ton plus aigu ou plus grave.
    Comment maitriser l'art de la prosodie ?
    Voilà qui est important, car c'est en déchiffrant les hausses et les baisses de ton que l'enfant apprend à saisir le sens et l'émotion que véhicule le langage.
    Certaines personnes sont plus douées pour discourir en exprimant leurs émotions et en les faisant partager aux autres. Certains de ces autres qui les écoutent sont sensibles à leurs paroles, et d’autres plus imperméables.
    Les acteurs en général savent exprimer les émotions par leur voix (encore de Brigitte Bardot était une catastrophe dans ce domaine, ayant toujours l’intonation qui n’allait pas avec les paroles).

    Des chercheurs de l'Institut de neurosciences cognitives de la Méditerranée à Marseille ont testé la capacité d'enfants musiciens et non musiciens, à détecter des incongruités prosodiques, les fautes dans la « musique du langage ».
    Ils leur faisaient écouter des textes dans lesquels parfois l’acteur introduisait une anomalie de l’intonation, par rapport à la signification de la phrase, notamment émotionnelle.
    Les enfants ayant pratiqué la musique ont noté les anomalies, alors que ceux qui ne faisaient pas de musique n'ont rien remarqué.
  
  Les enfants dont le cerveau peut déceler des écarts de ton faibles, appliquent ensuite cette capacité à la « musique du langage »

    La musique, outre qu'elle adoucit les mœurs, prépare l'enfant à mieux saisir les conversations et les émotions qu’elles portent.

Mercredi 12 janvier 2011 à 8:19

Animaux

Pour nous reposer un peu entre deux articles plus sérieux, un intermèdes sur les bébés animaux

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D'abord les parents Pingouin un peu guindés et leur progéniture, une  ado "manchotte" qui a l'air un peu bébête :















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Dans la savane, Maman Sarigue et son enfant, observant l'horizon, comme soeur Anne. Que voient ils venir?










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Pour vous faire peur, cette grosse gorille et son bébé tout petit et un peu chauve encore.









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Et attendrissants, Papa koala portant son petit sur ses épaules (J'ai fait cela autrefois avec mes enfants !)







http://lancien.cowblog.fr/images/Animaux2/ours2bis.jpg















Et pour terminer, vous avez peut être vu à la télé la vidéo de Fraska une maman ours et ses deux oursons dans les Pyrénées.
















Mais après cette image touchante, je n'ai pas résisté à insérer cette caricature :


http://lancien.cowblog.fr/images/Caricatures1/mediumourspyrenees2.jpg

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lancien

sortir de la tristesse

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