Mardi 11 janvier 2011 à 8:45

Relations avec nos parents, famille

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    Il m’arrive souvent de montrer à des adolescents qu’ils ont pris une attitude détestable qui consiste à regarder en permanence ce que leurs camarades possèdent et qu’eux n’ont pas (mais ils ont d’autres choses ! ). Ils n’ont de cesse ensuite de satisfaire leur désir de possession et dès qu’on leur a permis d’acheter l’objet convoité, ils s’en désintéressent pour avoir un nouveau désir.
    Je connais quelques ados pour lesquels ce défaut est poussé à l’extrême, et leurs désirs sont alors de toutes sortes, et disparaissent sitôt satisfaits, pour faire immédiatement place à un autre, et je pense qu’il s’agit d’un véritable dérèglement du système de récompense de leur cerveau dont je vous ai souvent parlé.
    En fait j’estime également que leurs parents sont fautifs d’être trop laxistes et de satisfaire tous leurs caprices sous prétexte de “vouloir se faire aimer”.
    Ils ne se rendent pas compte qu’une telle éducation conduit ensuite à un style de vie analogue.

    Je dis souvent aux “guenons du vieux singe”, qu’il ne faut pas choisir un petit ami uniquement parce qu’il est mignon et a un bon baratin et de l’humour, qu’il ne faut pas être ainsi impatiente dans le domaine de l’amour mais connaître beaucoup mieux  et choisir soigneusement l’élu de son coeur en fonction de ses qualités. Mais à leur âge une telle erreur n’est pas grave et elle ne risque guère que de leur causer les tourments d’une rupture.

    Mais les adultes sont ils plus raisonnables de nos jours, que les jeunes.?
    L’importante influence de la pubicité témoigne bien de notre appétit de consommation encouragé par les médias et la mode, la pression du paraître et du qu’en dira t’on
    Je vois certains acquérir un chien ou un chat, puis s’apercevoir ensuite que c’est une sujétion : il faut le promener, l’emmener en vacances, s’occuper de lui.
    Alors on finit par abandonner la pauvre bête ou la confier à une association.

    Mais pire : certains parents, qui ont pourtant désiré leur enfant, s’en occupent peu ensuite, pris par leur travail, mais peut être aussi parce que leur “joujou” a cessé de leur plaire et ils ne se rendent pas compte des ravages que provoque cette attitude chez leur enfant  qui se sent privé de tendresse et se croit mal aimé. J’ai dû essayer d’en consoler certains.
    J’ai entendu parler à la télé de parents qui avaient adopté un enfant et l’ont renvoyé ensuite dans son pays parce qu’il ne leur “convenait pas”
    Et quand je vois le nombre de divorces, souvent plusieurs pour une même personne, je pense que pour les adultes aussi malheureusement, on croit s’aimer et puis quand on s’est lassé, on change de partenaire
    Tant qu’il n’y a pas d’enfant cela vaut peut être mieux que de continuer à se regarder en chiens de faience, mais les enfants sont souvent les grandes victimes de ces séparations qui leur laissent un profond traumatisme.

    Et ne sommes nous pas contaminés sur le plan collectif, notamment dans le domaine politique. Nous nous entichons d’une personne qui a un grand baratin, et nous l’élisons, pour nous apercevoir ensuite qu’elle ne convient pas du tout et n’a pas les qualités que nous lui prêtions.

    La société de consommation est certes responsable d’une partie de ces méfaits.
    Mais réfléchissons : élevons nous nos enfants pour qu’ils sachent ensuite vivre leur vie. ?
    Faut il vraiment céder à tous leurs caprices ?
    Ne leur apprenons nous pas à être instables et à ne pas se satisfaire de ce qu’ils ont ?
    Sauront ils que le bonheur est fait des petites joies de tous les jours et non de la posssession de biens multiples dont on ne se sert pas.
    Leur apprenons nous à être heureux ?
    Et vous, les jeunes qui courrez après vos désirs, comment élèverez vous vos enfants demain ?
   

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    Il nous est souvent arrivé, à vous comme à moi certainement, d’entendre ou de lire une information supposée, dite parfois sous forme interrogative et de croire ensuite que c’était une information réelle et avérée
.
    La presse et les médias sont en partie responsables car ils ont tendance à présenter les informations en oubliant les points d’interrogation et de ne pas vérifier sérieusement leurs sources.
    La recherche du sensationnel, de l’inédit, la volonté de captiver l’auditeur et la pression de l’audimat, font que malheureusement, lorsqu’ils présentent un fait divers, les personnes qui pourraient en être l’origine sont souvent présentées comme des coupables potentiels, alors que seule la présomption d’innocence devrait jouer. (ce qui a le don de m’agacer profondément, car c’est une source certaine de nuisance).
    Mais nous avons quand même tendance, quand on nous présente non pas des faits, mais des rumeurs, à les tenir pour vraies, et malheureusement à contribuer à leur propagation en les présentant ensuite comme des faits avérés.
    Pourquoi cette tendance des humains à être ainsi “crédules”. ?

    Pourquoi après avoir ou entendu une phrase présentant une information supposée et présentée sous forme interrogative, avons nous une telle attitude ?
    Deux psychologues belges ont montré qu'après avoir lu une telle phrase, l'esprit retire inconsciemment le point d'interrogation et retient qu'il s'agissait d'une affirmation.
    Morio Pondelaert et Siegfried Dewitte ont distribué à des volontaires des listes de phrases dont certaines étaient formulées sur le mode affirmatif, et d'autres sur le mode interrogatif. Il s'agissait de questions ou d'affirmations, empruntées au domaine des mathématiques ou de la biologie.
    Après les avoir lues, les volontaires ont reçu un document où chacune des phrases précédentes était écrite sous deux formes : une forme interrogative et une forme affirmative. Ils devaient choisir quelle était la forme initiale.
    Bien souvent, ils ont indiqué une forme affirmative alors que les phrases proposées n'étaient que de simples questions.

    Selon les psychologues, cet effet d'amnésie résulte du fait que le cerveau n'est pas fait pour retenir les propositions formulées sur un mode interrogatif.
    En effet, lorsque l'on se pose une question, le cortex frontal construit une situation fictive à partir de l’information reçue et cherche ensuite des éléments dans notre mémoire ou dans les documents de l'actualité à notre disposition (dans un article de presse, à la télévision, dons une conversation....) pour valider ou infirmer cette hypothèse.
    Mais quoi qu'il arrive, la scène a été construite mentalement, sous une forme certes fictive, mais affirmative.
    Si ensuite nous trouvons que l’information précitée est fausse ou vraie, nous enregistrons ce fait en mémoire. Mais si nous ne trouvons rien de probant, il n’y aura rien d’enregistré en face de l’information, et seule la situation imaginée sera conservée.
    Par la suite c’est elle que nous rappellerons en mémoire et les faits qu’elle décrit n’ont plus le point d’interrogation qui devrait nous rappeler que c’était une hypothèse non vérifiée.
   
   Quand nous ne sommes pas sûrs d'une information, essayons de la vérifier et surtout, ne la diffusons pas comme si elle était vraie

Dimanche 9 janvier 2011 à 8:19

Notre cerveau : mémoire; inconscient; Freud

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     J’ai lu une étude d’une expérience qui m’a amusée et je veux vous en faire profiter, bien que je me méfie un peu des extrapolations du rat à l’homme, pour avoir autrefois encadré des études comportementales sur le rat, les chiens, les singes puis l’homme et avoir vu les difficultés à chaque passage de l’un au suivant.

    Dans cette expérience, récemment réalisée à l'institut de technologie du Massachusetts, des rats devaient réaliser un parcours dans un cage labyrinthe pour trouver de la nourriture, qui était disposée à divers endroits du parcours. Les biologistes étudiaient l’activation de leur cerveau et ont vu pendant le parcours s’activer successivement plusieurs zones de l’hippocampe, le “professeur de la mémoire” qui intervient dans tout effort de mémorisation.
    Après chaque prise de nourriture le rat était entraîné à faire une pause d’une dizaine de secondes, avant de repartir à la recherche de la nourriture suivante.
    Pendant cet intervalle de temps, les neuro-biologistes ont observé des épisodes de quelques millisecondes, durant lesquels ces mêmes neurones de l’hippocampe s'activaient et, surprise !, dans l'ordre inverse de l'ordre d'activation initial. Comme si le rat parcourait à l'envers, mentalement et sur un mode accéléré le parcours qui l’avait mené à la nourriture.

    Pourquoi ce rembobinage accéléré?
    La découverte de la nourriture augmenterait dans un premier temps la concentration cérébrale de dopamine, par intervention du système de récompense dont nous avons souvent parlé, mais cette dernière diminuerait rapidement dans les instants suivants, la nourriture et le plaisir étant passés.
    En activant les neurones dans l'ordre inverse, tant que la concentration de dopamine est suffisante, ce système exposerait les neurones actifs lors des dernières étapes du trajet à des concentrations élevées de dopamine. Et si l'on suppose que la dopamine renforce l'activité des neurones qui y sont exposés, ce mécanisme affermirait le souvenir des dernières phases du parcours qui ont conduit à la récompense.
    En général, les dernières étapes sont les plus directement liées à la récompense (les causes et les effets sont rapprochés dans le temps). C'est pourquoi le cerveau s'efforce de les retenir grâce à ce système

    Et le chercheur conclut :
   " Pourquoi a t’on envie de faire une pause-café juste après avoir terminé une étape importante de son travail ?
    Ne serait-ce pas plutôt le moment de mettre les bouchées doubles, de profiter de l'état de concentration dans lequel on se trouve pour faire encore mieux et plus vite la suite dus tâches à accomplir ?
    Eh bien non, si vous êtes de ceux ou celles qui ont besoin de faire une pause après un moment important, ne changez pas vos habitudes: votre cerveau en tirera le meilleur profit.
    Le moment de la pause permet au cerveau de récapituler inconsciemment tout ce qu'il a fait juste avant d'arriver au but. De cette façon, la recette du succès, l’ensemble de petits gestes qui ont conduit à cet aboutissement, sont mieux mémorisés."

    Laissez le temps à votre cerveau de faire ainsi travailler votre mémoire inconsciemment, et octroyez-vous, sans mauvaise conscience, une petite pause-café, mais gare à la caféine.!

Samedi 8 janvier 2011 à 8:24

Paysages

Petit repos du samedi avec des topiaires d'animaux de nos villes et de nos campagnes :

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Bien entendu vous savez que j'aime les photos de chats.
Celui là a l'air un peu terrible





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Et je pense qu'il va faire peur au gentil écureuil :





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Deux chevaux fougueux, mais sans cavalier :




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Et pour terminer un oiseau, je ne sais pas bien lequel : peut-être une chouette un peu gênée par la lumière du jour.

Vendredi 7 janvier 2011 à 8:25

Drogue, alcool, addictions


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    La période des fêtes et l''article que j'ai écrit hier sur le cannabis m'ont fait penser à ce que m'avait raconté une correspondante sur une mésaventure qui lui était arrivée au réveillon, il y a quelques années, et elle m'avait demandé alors, de raconter son histoire.

    Orangette fêtait le réveillon de la Saint Sylvestre chez une copine, qui avait invité ses ami(e)s.
    Elle aime les jus de fruit notamment ceux à l’orange. Ceux de sa copine étaient formidables, seulement il y avait de la vodka dedans et elle ne le savait pas..
    Elle a été gaie, mais a mis cela sur le compte de la joie et de l’excitation du nouvel an  et vers minuit, tout le monde s’est embrassé, sans arrière pensée.
    Mais elle a continué à boire du jus de fruit et bientôt non seulement elle ne pouvait plus danser, mais ne tenait pas debout et c’était trop tard pour revenir en arrière, tout l’alcool n’était pas encore passé dans le sang.
    Un copain de la bande était dans le même cas.

    Ses copines, les voyant ainsi dans le cirage, ont cru bien faire et ont été les “stocker” sur un lit dans une chambre, pour qu’ils puissent dormir et cuver leur alcool, sans trop gêner les autres, et finalement, dans le feux de la fête, on les a oubliés quelques heures.

    Au petit matin, quand elle a émergé de son lourd sommeil, assez vaseuse, le copain n’était plus là, mais Orangette s’est trouvée bizarrement vêtue, de façon inhabituelle d’après elle, comme si on l’avait déshabillée, puis rhabillée.
    Elle n’avait aucun souvenir de ce qui a pu lui arriver et craignait le pire.
    Bien entendu le garçon ne se souvient de rien, et les copains et copines non plus.
    Rêve, réalité, personne ne sait.
    En discutant longuement avec elle, je pense qu' heureusement, il ne lui était rien arrivé, et que  cela aurait pu être plus traumatisant. Mais elle s'est fait bien du souci  et
sur le moment, j'ai failli lui conseiller de prendre la pilule du lendemain.

    Alors le message que voudrait vous faire passer Orangette, c’est
“méfiez vous des jus de fruits et renseignez vous pour savoir s’il y a de l’alcool dedans”

    J’en rajouterai un autre : d’abord est ce essentiel de mettre de l’alcool dans un jus de fruit? Puis si vous le faites, mettez aussi une carafe avec un jus de fruit sans alcool et indiquez  sur les carafes, ce qu’il y a dedans.
    On peut aimer se saouler - personnellement je n’aime pas, mais chacun son goût - mais au moins, faut il le faire volontairement en sachant ce que l’on risque, et je trouve que, ne pas prévenir ainsi, c’est être involontairement complice des catastrophes qui peuvent en résulter.

Jeudi 6 janvier 2011 à 14:36

    Quelle est la localisation des diverses mémoires et de l’administrateur central.
    C’est très complexe car plusieurs centres sont le plus souvent concernés  et doivent travailler de concert et par ailleurs des connexions multiples existent entre tous les centres et des rétroactions existent, que d’ailleurs nous ne connaissons pas toutes.

    Parlons d’abord de l’administrateur central et des mémoires à court terme;
    L’administrateur pense, réfléchit, prévoit, organise, contrôle, oriente et donne des ordres. Nous reconnaissons là une tâche dévolue aux cortex frontal et préfrontal.
    Il est aidé dans ses fonctions par les mémoires tampons de la boucle phonologique et du calepin visuo-spatial. On peut localiser ces deux centres à l’arrière du cortex préfrontal.
    Pour le relais de recherche/transfert, c’est plus complexe. Il semble que pour les données de mémoire sémantique le cortex frontal ait la possibilité de faire remonter directement beaucoup d’informations (il a les adresses des connexions, en quelque sorte, pour comparer à un ordinateur); pour les données épisodiques, il semble que le plus souvent le relais soit l’hippocampe, et pour les données de perception que ce soit le thalamus.
   
    La mémoire procédurale repose essentiellement sur le cervelet..
    Au moment de l’apprentissage, le cortex frontal dirige les opérations avec le concours des diverses mémoire comme je l’ai expliqué dans mon dernier article. Puis lorsque l’apprentissage est terminé c’est le cervelet qui joue le rôle de chef d’orchestre et a mémorisé le processus opératoire. Mais il s’appuie sur les centres de mémorisation de la vison et de l’ouie, et sur les centres sensitifs et de coordination motrice des muscles dans le cerveau, au sommet du crâne.

    La mémoire perceptive est contituée de celles associées aux zones d’interprétation des perception de nos sens et se trouvent proches de ceux-ci et que l’on appelle des “centres associatifs” car ils regroupent ou relient des perceptions différentes d’une même chose ou événement.
    Pour la vue, les centres d’interprétation occupent tout la partie arrière (occipitale) du cerveau, et plus en avant deux centres mémorisent à gauche les images des objets en liaison avec leur nom, et à droite les catographie de position, où se situent les objets les uns par rapport aux autres. Les neurobiologistes appellent ces centres le “quoi” et le “ou” (voir schéma de droite ci dessous).
    Le centre d’interprétation de l’ouie est très central et les centres du toucher sont au sommet du crâne, dans la zone pariétale.
    Au milieu de ces centres des centres qui assi-ocient ces mémorisations et les relient aux mots du centre de Geswind voisin.
    Mais il y a un chef d’orchestre de la mémoire perceptive, le Thalamus (voir mon article du) qui coordonne les perceptions de nature différentes, concernant un même objet et faites au même moment. Il sert probablement aussi de relai lorsqu’on veut accéder à un souvenir perceptif, car il doit en avoir les coordonnées.

    La mémoire sémantique est complexe car très répartie.
Le chef d’orchestre qui la forme et qui lui pose les questions est nos cortex frontal et préfrontal.
    Il s’adresse pour faire remonter les informations à l’hippocampe d’une part, mais surtout au cortex temporal gauche qui semble jouer le rôle de “table des matière” de la “base de données” des éléments mémorisés et de leurs connexions logiques.
    Les mémorisations semblent ensuite très réparties, dans l’hémisphère droit pour les images, dans le centre de Geschwind, associé aux centres de Wernicke et de Broca pour les mots représentant des objets (voir mes articles sur la parole), qui sont dans l’hémispère gauche.
    En fait on ne sait pas grand chose sur le mémoire sémantique, qui en fait est assez prodigieuse quand on songe à la quantité de choses que nous retenons en les liant entre elles de façon logique et hiérarchisée. On a peu d’idées sur la façon dont sont conservées les notions abstraites par exemple : probablement sous forme de mots, qui déclenchent ensuite un processus où intervient  le centre de la parole de Broca, qui nous “récite mentalement” une “définition” de cette abstraction.
    La mémoire sémantique fait aussi appel à notre “expérience” c’est à dire à des souvenirs de notre vie, donc de la mémoire épisodique, mais qui ont été “sémantisés”, c’est à dire transformés en connaissances logiques : causes, effets, conséquences, explications et reliés aux autres connaissances.

    La mémoire épisodique et chronologique de nos souvenirs (on pourrait aussi l’appeler autobiographique), est mieux connue, car on peut plus facilement l’étudier en IRM (les images des scanners) en demandant à des personnes de se rémémorer leurs souvenirs.
    Là encore notre cortex frontal est le chef d’orchestre, car sans lui nous n’aurions pas conscience de nos souvenirs et nous ne pourrions les examiner mentalement.
    Mais il fait appel à l’hippocampe qui intervient dans la formation et le rappel de nos souvenirs anciens et surtout récents (la maladie d’Alzeimer est surtout une dégénérescence de l’hippocampe). Il est probable que ce centre joue un rôle dans le rappel des informations stockées dans les diverses régions du cerveau et l’assemblage de celles constituant un souvenir, l’interprétation et la reconstitution ultime se faisant dans le cortex frontal.
    Il semble toutefois que pour les souvenirs autobiographiques “sémantisés”, le cortex frontal ne passe plus par l’hippocampe mais se  sert comme intermédiaire du cortex temporal gauche.
    La mémoire épisodique s’appuie évidemment sur les centre associatifs perceptifs que nous venons de décrire, car elle fait beaucoup appel aux images, mais également sur les centres de mémorisation des mots, car un objet est associé à son nom d’une part, et d’autres part nos souvenirs sont aussi constitués de parole, de phrases de notions dont l’interprétation est liée au langage.
    Mais la mémoire épisodique s’appuie également sur des centres du cerveau émotionnel, notamment le gyrus cingulaire et le précunéus (voir schéma).
    Le gyrus cingulaire intervient dans tout ce qui est émotions et sentiments et notamment leur mémorisation, et le précunéus semble être impliqué dans la conscience et notamment la “conscience de soi”.
    Le gyrus lingual dans l’hémisphère droit, , qui fait partie des aires d’interprétations visuelles précise les “cartographie” et la localisation des scènes intervenat dans les souvenirs (il fait partie du “Où?”).

    Les différents types de mémoire participent à l'édification du soi et déterminent le rapport à autrui.
    Les psychologues appellent “Self”, une composante de la personnalité constituée de sensations, de souvenirs conscients ou inconscients à partir desquels l'individu se construit, structure sa personnalité et vit sa relation à l'autre.

    Le Self est une représentation mentale de sa propre personnalité ou identité, formée à partir d'expériences vécues, de pensées encodées en mémoire, tout ce que notre mémoire épisodique a emmagasiné d'expériences, de relations avec d'autres personnes, de succès ou d'échecs, de ce que nous avons vécu et de la façon dont nous l'avons vécu.
    Toutefois, la mémoire sémantique pafticipe aussi à son élaboration. Nous utilisons notre mémoire sémantique pour parler de nos goûts, des études que nous avons réalisées, de notre famille......
    Mais Ia mémoire se forme également, en grande partie, en relation avec les autres. Notre capacité de distinguer nos propres pensées de celles d'autrui se développe au même moment que nous apprenons à nous remémorer consciemment certains épisodes du passé ou à imaginer des épisodes futurs.
    Par exemple, vers l'âge de cinq ans, I'enfant commence à comprendre que les adultes ne savent pas forcément à quoi il pense, et réciproquement, que ces mêmes adultes ont également des pensées que lui-même ignore. L'enfant acquiert alors ce que l'on nomme une théorie de I'esprit.
    C'est aussi à cet âge que les enfants peuvent se projeter par Ia pensée un an en arrière, pendant leurs vacances d'été, ou imaginer un événement qu'on leur annonce pour Ie mois suivant, par exemple NoëI.
    En comprenant que certaines pensées leur appartiennent en propre, ils peuvent commencer à classer des souvenirs comme étant leurs souvenirs privés, et se constituer une mémoire autobiographique, un registre de la mémoire qui participera à l'édiflcation d'un soi clairement démarqué des autres.

Jeudi 6 janvier 2011 à 14:36

    Quelle est la localisation des diverses mémoires et de l’administrateur central.
    C’est très complexe car plusieurs centres sont le plus souvent concernés  et doivent travailler de concert et par ailleurs des connexions multiples existent entre tous les centres et des rétroactions existent, que d’ailleurs nous ne connaissons pas toutes.

    Parlons d’abord de l’administrateur central et des mémoires à court terme;
    L’administrateur pense, réfléchit, prévoit, organise, contrôle, oriente et donne des ordres. Nous reconnaissons là une tâche dévolue aux cortex frontal et préfrontal.
    Il est aidé dans ses fonctions par les mémoires tampons de la boucle phonologique et du calepin visuo-spatial. On peut localiser ces deux centres à l’arrière du cortex préfrontal.
    Pour le relais de recherche/transfert, c’est plus complexe. Il semble que pour les données de mémoire sémantique le cortex frontal ait la possibilité de faire remonter directement beaucoup d’informations (il a les adresses des connexions, en quelque sorte, pour comparer à un ordinateur); pour les données épisodiques, il semble que le plus souvent le relais soit l’hippocampe, et pour les données de perception que ce soit le thalamus.
   
    La mémoire procédurale repose essentiellement sur le cervelet..
    Au moment de l’apprentissage, le cortex frontal dirige les opérations avec le concours des diverses mémoire comme je l’ai expliqué dans mon dernier article. Puis lorsque l’apprentissage est terminé c’est le cervelet qui joue le rôle de chef d’orchestre et a mémorisé le processus opératoire. Mais il s’appuie sur les centres de mémorisation de la vison et de l’ouie, et sur les centres sensitifs et de coordination motrice des muscles dans le cerveau, au sommet du crâne.

    La mémoire perceptive est contituée de celles associées aux zones d’interprétation des perception de nos sens et se trouvent proches de ceux-ci et que l’on appelle des “centres associatifs” car ils regroupent ou relient des perceptions différentes d’une même chose ou événement.
    Pour la vue, les centres d’interprétation occupent tout la partie arrière (occipitale) du cerveau, et plus en avant deux centres mémorisent à gauche les images des objets en liaison avec leur nom, et à droite les catographie de position, où se situent les objets les uns par rapport aux autres. Les neurobiologistes appellent ces centres le “quoi” et le “ou” (voir schéma de droite ci dessous).
    Le centre d’interprétation de l’ouie est très central et les centres du toucher sont au sommet du crâne, dans la zone pariétale.
    Au milieu de ces centres des centres qui assi-ocient ces mémorisations et les relient aux mots du centre de Geswind voisin.
    Mais il y a un chef d’orchestre de la mémoire perceptive, le Thalamus (voir mon article du) qui coordonne les perceptions de nature différentes, concernant un même objet et faites au même moment. Il sert probablement aussi de relai lorsqu’on veut accéder à un souvenir perceptif, car il doit en avoir les coordonnées.

    La mémoire sémantique est complexe car très répartie.
Le chef d’orchestre qui la forme et qui lui pose les questions est nos cortex frontal et préfrontal.
    Il s’adresse pour faire remonter les informations à l’hippocampe d’une part, mais surtout au cortex temporal gauche qui semble jouer le rôle de “table des matière” de la “base de données” des éléments mémorisés et de leurs connexions logiques.
    Les mémorisations semblent ensuite très réparties, dans l’hémisphère droit pour les images, dans le centre de Geschwind, associé aux centres de Wernicke et de Broca pour les mots représentant des objets (voir mes articles sur la parole), qui sont dans l’hémispère gauche.
    En fait on ne sait pas grand chose sur le mémoire sémantique, qui en fait est assez prodigieuse quand on songe à la quantité de choses que nous retenons en les liant entre elles de façon logique et hiérarchisée. On a peu d’idées sur la façon dont sont conservées les notions abstraites par exemple : probablement sous forme de mots, qui déclenchent ensuite un processus où intervient  le centre de la parole de Broca, qui nous “récite mentalement” une “définition” de cette abstraction.
    La mémoire sémantique fait aussi appel à notre “expérience” c’est à dire à des souvenirs de notre vie, donc de la mémoire épisodique, mais qui ont été “sémantisés”, c’est à dire transformés en connaissances logiques : causes, effets, conséquences, explications et reliés aux autres connaissances.

    La mémoire épisodique et chronologique de nos souvenirs (on pourrait aussi l’appeler autobiographique), est mieux connue, car on peut plus facilement l’étudier en IRM (les images des scanners) en demandant à des personnes de se rémémorer leurs souvenirs.
    Là encore notre cortex frontal est le chef d’orchestre, car sans lui nous n’aurions pas conscience de nos souvenirs et nous ne pourrions les examiner mentalement.
    Mais il fait appel à l’hippocampe qui intervient dans la formation et le rappel de nos souvenirs anciens et surtout récents (la maladie d’Alzeimer est surtout une dégénérescence de l’hippocampe). Il est probable que ce centre joue un rôle dans le rappel des informations stockées dans les diverses régions du cerveau et l’assemblage de celles constituant un souvenir, l’interprétation et la reconstitution ultime se faisant dans le cortex frontal.
    Il semble toutefois que pour les souvenirs autobiographiques “sémantisés”, le cortex frontal ne passe plus par l’hippocampe mais se  sert comme intermédiaire du cortex temporal gauche.
    La mémoire épisodique s’appuie évidemment sur les centre associatifs perceptifs que nous venons de décrire, car elle fait beaucoup appel aux images, mais également sur les centres de mémorisation des mots, car un objet est associé à son nom d’une part, et d’autres part nos souvenirs sont aussi constitués de parole, de phrases de notions dont l’interprétation est liée au langage.
    Mais la mémoire épisodique s’appuie également sur des centres du cerveau émotionnel, notamment le gyrus cingulaire et le précunéus (voir schéma).
    Le gyrus cingulaire intervient dans tout ce qui est émotions et sentiments et notamment leur mémorisation, et le précunéus semble être impliqué dans la conscience et notamment la “conscience de soi”.
    Le gyrus lingual dans l’hémisphère droit, , qui fait partie des aires d’interprétations visuelles précise les “cartographie” et la localisation des scènes intervenat dans les souvenirs (il fait partie du “Où?”).

    Les différents types de mémoire participent à l'édification du soi et déterminent le rapport à autrui.
    Les psychologues appellent “Self”, une composante de la personnalité constituée de sensations, de souvenirs conscients ou inconscients à partir desquels l'individu se construit, structure sa personnalité et vit sa relation à l'autre.

    Le Self est une représentation mentale de sa propre personnalité ou identité, formée à partir d'expériences vécues, de pensées encodées en mémoire, tout ce que notre mémoire épisodique a emmagasiné d'expériences, de relations avec d'autres personnes, de succès ou d'échecs, de ce que nous avons vécu et de la façon dont nous l'avons vécu.
    Toutefois, la mémoire sémantique pafticipe aussi à son élaboration. Nous utilisons notre mémoire sémantique pour parler de nos goûts, des études que nous avons réalisées, de notre famille......
    Mais Ia mémoire se forme également, en grande partie, en relation avec les autres. Notre capacité de distinguer nos propres pensées de celles d'autrui se développe au même moment que nous apprenons à nous remémorer consciemment certains épisodes du passé ou à imaginer des épisodes futurs.
    Par exemple, vers l'âge de cinq ans, I'enfant commence à comprendre que les adultes ne savent pas forcément à quoi il pense, et réciproquement, que ces mêmes adultes ont également des pensées que lui-même ignore. L'enfant acquiert alors ce que l'on nomme une théorie de I'esprit.
    C'est aussi à cet âge que les enfants peuvent se projeter par Ia pensée un an en arrière, pendant leurs vacances d'été, ou imaginer un événement qu'on leur annonce pour Ie mois suivant, par exemple NoëI.
    En comprenant que certaines pensées leur appartiennent en propre, ils peuvent commencer à classer des souvenirs comme étant leurs souvenirs privés, et se constituer une mémoire autobiographique, un registre de la mémoire qui participera à l'édiflcation d'un soi clairement démarqué des autres.

Jeudi 6 janvier 2011 à 8:18

Biologie, santé.



http://lancien.cowblog.fr/images/Caricatures1/cannabis.jpg
     Certains d’entre vous m’ont avoué que, pour le réveillon, ils avaient fumé un joint.
    Je ne les juge pas, pour moi ce n’est ni bien ni mal, mais je dois les mettre en garde : c’est dangereux !

    D’abord on sait bien que, au plan des réflexes, c’est encore plus dangereux que l’alcool, car on se rend moins compte de l’incapacité atteinte, et le nombre d’accidents de voiture dus à l’absorption de cannabis devient presque aussi important que celui d’accidents dus à l’alcool.
    Les études montrent que fumer un joint comporte des risques de dérapage, mais ne détériore pas la santé si cela reste exceptionnel.
    Par contre fumer régulièrement du cannabis est dangereux
    On connaissait le danger pour la mémoire, mais des chercheurs ont découvert une conséquence plus grave.
    Le cannabis rend-il schizophrène ?

    Une étude canadienne réalisée auprès de 45 000 personnes a montré qu'un jeune a six fois plus de risques de devenir schizophrène après avoir fumé 50 fois du cannabis qu'un jeune qui n'en a pas fumé.
    Dans un discours datant du mois de février 2003, le ministre de la Santé Jean-François Mattei avait déjà affirmé, après avoir assisté à une réunion de psychiatres, que l'association entre cannabis et schizophrénie était avérée.
    Récemment, une étude américaine a observé les effets du cannabis sur le cerveau des adolescents schizophrènes ou fumeurs de cannabis.
    Les neurologues ont constaté qu'un faisceau de neurones reliant les lobes temporaux aux lobes frontaux (le “fascicule arqué”) est en partie endommagé chez les schizophrènes... et chez les fumeurs de cannabis.
    Chez ces derniers, les toxines libérées par la marijuana attaqueraient le faisceau arqué préférentiellement, car celui-ci est encore en croissance chez les adolescents.
    Les délires des schizophrènes (notamment les voix qu'ils entendent) résulteraient en partie du fait que les aires de perception du langage dans le lobe temporal ne seraient plus contrôlées par le lobe frontal, et s'activeraient de façon intempestive, comme si quelqu'un leur parlait réellement.
    Ainsi, le cannabis, en fragilisant cette connexion, précipiterait certains adolescents vulnérables dans la maladie.

     Les agréments que vous trouvez au cannabis sont très provisoires et assez fallacieux. Certes il vous apporte une sensation d’euphorie sur le moment, mais il ne supprime pas la cause de votre tristesse ou de votre angoisse, et celles ci reviennent plus fortes encore par la suite.
    Par contre le cannabis est dangereux pour le cerveau, parce que d’une part, sur le moment, il perturbe tous vos réflexes et vous empêche notamment de conduire un véhicule en toute sécurité, et d'autre part si vous fumez souvent, il peut entraîner des dégâts graves qui feraient de vous un malade mental.
   Cela dit, fumeurs de cannabis, arrêtez plutôt, mais ne vous tournez pas vers la cocaïne. Elle est tout aussi dangereuse, même si les dangers ne sont pas les mêmes.

Mercredi 5 janvier 2011 à 8:01

Animaux

Un peu de repos aujourd'hui, nous allons refaire un tour chez des bébés animaux et leurs parents

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Maman Gnou (ou Elan ?) et son enfant :










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Maman Zèbre et son petit rejeton qui se cache :





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Tout la famille éléphant, les parents et trois ados, bien couverts de poussière et de boue séchée :




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Papa Hippopotame et son fils, à fleur d'eau :



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Et enfin Maman Crocodile qui je l'espère n'avalera pas son petit bébé !












Mardi 4 janvier 2011 à 8:37

Divers

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   J’avais lu cet été en Bretagne des articles sur une invention originale (quoique hors de prix !), mais je me suis toujours intéressé à ce que l’on voit dans l’eau de mer, algues, poissons, crustacés coquillages....et bateaux.
Et il m'arrivait quand il y avait il y a 50 ans, moins de monde à la plage, et que le goémon permettait aux animaux marins d'y survivre, de prendre un masque et un tuba et d'aller contempler les coquillages, les poissons et les crustacés.
    A l'époque, on pouvait voir des petites lagoustes ou de petits homards, à coté des nombreuses crevettes, de toutes sortes de poissons et dans les trous des rochers des congres, qui parfois coupaient le doigt d'un pécheur imprudent.
    Maintenant il n'y a plus de goémon et on ne voit plus que les jambes des baigneurs, ou les ailerons des planches à voile et il vaut mieux ne pas se promener à fleur d'eau dans le chenal des planches et des bateaux si on veut conserver sa tête sur ses épaules.

    Et aimez vous le pédalo ? Avec le "sous-marin à propulsion musculaire", vous pourrez goûter à l'ivresse des profondeurs!
    Ce "yellow-submarine" peut atteindre quatre à huit fois la vitesse d'un plongeur, selon la force de vos mollets.
    Il a été inventé par un français, Stéphane Rousson, qui a déjà un ballon dirigeable à pédales à son actif.
    Mais ce n'est de loin pas le premier si l'on se réfère à la création de Cornelis Drebbel datant de 1624 qui a réussi à embarquer 12 rameurs au fond de la Tamise.
    L'histoire est truffée d'expériences similaires, notamment françaises, du "XVII" de Jean Barrié lancé à Saint-Malo en 1641 pour la chasse aux épaves au "Gymnote" des français Henri Dupuy de Lôme et Gustave Zédé, en 1887. Long de 17 m, ce dernier était propulsé par un moteur électrique de 50 ch et voguait à 8 nœuds en surface et 4 nœuds en plongée sur un rayon d'action de 120 km (dont le tiers en plongée). Il était manœuvré par un équipage de cinq hommes et armé de deux torpilles.

    L’opération Scubster est une étude à but tout à fait pacifique, dont l’équipe cherche des sponsors et voilà ce que l’on trouve sur son blog :

Nom : Scubster
Type : Sous-marin de poche à propulsion musculaire
Longueur : 3,5 mètres
Propulseur : 2 hélices
Couleur : Jaune
Objectif : concevoir, réaliser le premier sous-marin Français à propulsion musculaire pour participer au grand challenge «International Submarine Race» qui se déroule tout les 2 ans en Floride.
Objectif technologique :
Vitesse supérieure à 10 Km/h.
Maniabilité optimisée : avant-arrière,droite-gauche, montée-descente, prises d’incidences, navigation de surface.

Intérêt du sous-marin à pédales :
Vitesse de déplacement supérieure au plongeur palmé
Emport de Bouteilles supplémentaire qui donne plus d’ autonomie sous-marine.
Navigation de surface pour rejoindre un lieu d’exploration.
La combinaison de ces trois éléments font du Scubster un outil d‘exploration à disposition des plongeurs et scientifiques du monde Océanographique.



    C’est à proximité d'une plage de Saint-Jean-Cap-Ferrat que le sous-marin jaune a effectué son baptême de l’eau. Ce pédalo submersible développé à l'aide d'élèves ingénieurs défendra les couleurs de la France l'année prochaine aux Etats-Unis lors de la course internationale de sous-marins à propulsion musculaire.
    Mais il vous faudra aussi un équipement de plongée car le Scubster est ce qu'on appelle un sous-marin humide : le cockpit se remplit lorsque l'engin se trouve sous la surface de l'eau !
    Par la suite, une version électrique à batterie est prévue pour les “mous du mollet”, mais il faudra avoir le porte monnaie bien rempli : prix prévu 40 000 € !

   
Heureusement mon masque de plongée et mon tuba me coûtent moins cher pour aller titiller poissons et coquillages en Bretagne.
    A quand le fusée à pédales pour aller dans la lune ? lol

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lancien

sortir de la tristesse

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