Lundi 28 février 2011 à 8:12

Photos, photos comiques

Pour nous reposer des sujets sérieux, quelques "perspectives " amusantes ou surprenantes :

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Dimanche 27 février 2011 à 8:00

Biologie, santé.

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     PLoS ONE est une revue scientifique exclusivement en ligne, dans les domaines de la biologie et de la médecine, qui a été lancée à fin 2006, et publie un grand nombre d'articles scientifiques, pourvu que les travaux soient rigoureusement menés.
    Vous pourrez trouver à cette adresse un article qui fait référence à une recherche de EM Gibson et de son équipe, de l’université de Berkeley, sur les effets éventuels des décalages horaires répétés sur notre cerveau :
    http://www.plosone.org/article/info%3Adoi%2F10.1371%2Fjournal.pone.0015267
    J’ai trouvé cette étude assez alarmiste.

    Les vols à longue distance, et les décalages horaires qui en résultent, entraînent des troubles du sommeil, de la fatigue et un manque de concentration les journées suivantes.
    Les neuro biologistes et médecins se demandent donc s’ils ont un impact plus profond sur le cerveau.

    Une expérimentation a donc été menée par par Erin Gibson et ses collègues sur des hamsters, et à montré que des décalages horaires répétés de six fuseaux horaires deux fois par semaine pendant un mois, réduisaient de 60% la formation de nouveaux neurones dans la zone cérébrale essentielle à la mémoire dont je vius ai souvent parlé dans ce blog : l'hippocampe.
    Le marquage biochimique des neurones nouvellement formés dans l'hippocampe au cours de cette période a révélé une baisse importante de la formation de nouveaux neurones), qui semble jouer un rôle dans la mémorisation.   
    Conformément à cette prédiction, les animaux testés dans des épreuves de mémoire spatiale (se souvenir du compartiment d'une cage associé à une récompense) ont présenté une perte presque complète de mémorisation des lieux, qui a persisté pendant plusieurs semaines.

    Ces conditions expérimentales représentent un régime comparable à celui des personnels de vol des avions de ligne ou, celui d’hommes d'affaires.
     Des effets similaires sont donc envisageables chez l'homme. Leur amplitude et leur durée doivent encore être évaluées.
    Les causes de cette inhibition neuronale sont mal connues, mais le décalage horaire augmente la libération de cortisol dans le sang, comme le ferait un stress prolongé. Or les liens entre stress, cortisol et perturbations de la neurogenèse, sont avérés.
    Il y aurait donc des risques potentiels pour le personnel navigant et les grands voyageurs. Lesquels, on ne sait pas encore. Les optimistes penchent pour des effets faibles et passager de difficulté de mémorisation, les plus pessimistes de probabilité plus grande de perturbations ultérieures telles que le maladie d’Alzeimer.
   
    Alors, au nom du principe de précaution, va t’on interdire tout voyage au long cours en avion. Cela ferait des économies de pétrole lol

Samedi 26 février 2011 à 8:12

Zoologie, évolution

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    Il m’est arrivé plusieurs fois d’avoir un problème de choix de livre à la bibliothèque municipale ou à la FNAC.
    Je regardais sur un catalogue les livres qui venaient de sortir, les résumés et je choisissais un titre A qui me plaisait et que je voulais lire, mais après avoir longuement hésité entre le livre A et le livre B qui me paraissait presque aussi passionnant.
     Comble du malheur, alors que je m’étais enfin décidé pour le livre A, je ne le trouve pas en rayon et le responsable me dit qu'il n'en reste plus !
    Il se produit alors quelque chose d'étrange. En toute logique,je devrais choisir le livre B, si proche dans mon  ordre de préférence et que j’ai aperçu sur les étagères.
    Mais voilà, je regarde les livres exposés, je découvre d'autres possibilités intéressantes, et pour une raison obscure, il n'est plus question du livre B. J’étais à deux doigts de le choisir quelques secondes plus tôt, et je renonce à ce choix !.

    Ce phénomène est connu des psychologues qui l’appellent du nom barbare de “dissonance cognitive”.
    Lorsque nous rejetons une option une première fois, il nous est difficile de la retenir ultérieurement. Si nous agissions ainsi, nous aurions une sensation d'incohérence, de conflit interne et qui pourrait se résumer en ces termes : “comment vouloir ce qu'on n'a pas voulu ? “

    Comme pour les autres facultés mentales humaines, les psychologues se posent la question de son origine. Y a t’il des espèces animales souffrant de dissonance cognitive ?
    Pour le savoir, des psychologues de l'Université du Mississippi du Sud ont soumis de multiples animaux à ce paradoxe, mais évidemment il est difficile de leur proposer des livres, alors que de la nourriture, cela correspond mieux à leurs désirs.
    Macaques, babouins, chimpanzés, perroquets, même des ours ont dû d'abord choisir entre deux mets de saveurs comparables. On ôte ensuite le mets choisi et on lui repropose le mets dédaigné, en présentant en même temps un troisième moins goûteux.

    L’animal qui choisirait le mets le moins goûteux au détriment de l'option écartée lors du premier choix serait sujet à la dissonance cognitive
    C'est ce qui a été observé sur les primates testés (chimpanzés, babouins, macaques), mais pas pour les ours ni les oiseaux.
    Ours et perroquets se comportaient comme s'ils ne gardaient pas le souvenir de leurs choix précédents, et abordaient chaque situation comme un nouveau choix indépendant, d'après les valeurs gustatives absolues des mets.
    Cette amnésie fait leur bonheur : pour eux, point de paradoxe, manger reste une activité heureuse et simple.

    Alors je me demande, pour faire mon bonheur, la prochaine fois où je vais à la bibliothèque chercher des livres, dois je me comporter comme un vieux singe que je suis, ou comme un grand-père perroquet savant ? (ou comme un vieil ours, mais la bibliothécaire n’apprécierait pas !)

Vendredi 25 février 2011 à 8:48

Oiseaux

Un peu de repos en images en attendant des articles plus sérieux, et d'ici quelques jours ceux sur l'énnéagramme que vous m'avez demandés..

     Cela fait longtemps que je n'avais pas publié des photos d'oiseaux de nos campagnes : en voici provenance internet.

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Un bébé bien mignon






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Une merlette ou une grive, je ne sais pas ?





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Un bel oiseau bleu














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Quel beau plastron rouge !





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Et une perruche noire.

Jeudi 24 février 2011 à 7:58

Notre personnalité

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J’ai été assez critique vis à vis de la PNL, ce qui m’a valu quelques mail scandalisées de lecteurs.
    C’est vrai que ce qui me déplait dans la PNL ce sont trois choses:

    - Je pense que c’est le domaine de formations dans les entreprises où il y a le plus de charlatans.
    - Dès que l’on aborde des aspects théoriques, cela devient vite ésotérique et incompréhensible, comme si les formateurs voulaient cacher leur ignorance avec des mots peu compréhensibles.
Si vous en voulez un exemple, lisez l’article de Wikipédia sur la PNL à http://fr.wikipedia.org/wiki/Programmation_neuro-linguistique.  Je ne sais pas si vous le lirez jusqu’au bout !!
    - Il y a beaucoup d’affirmations, aucune approche scientifique et certaines assertions ne semblent pas reliées véritablement à la biologie.
   
    Mais les idées qu'introduit la PNL sont intéressantes et certains stages peuvent être très utiles et très pratiques, mais la PNL n’était alors que sous-jacente et le formateur faisait état surtout d’une certaine expérience personnelle pratique.
    J’ai repris de vieilles notes d’un de mes stages et je vais résumer certains “conseils” qui nous étaient donnés et qui me servent souvent quand je discute avec mes “guenons tristes”.


    Modifier nos habitudes et nos images mentales :
    Dans une situation difficile, il faut supprimer toutes les idées noires, souvent issues du passé, interpréter les fait de façon positive, avec une issue heureuse.

    Changer notre environnement change aussi notre état d’esprit :
    Faire en sorte que les lectures, les musiques, les films et programmes télé, les images dans notre chambre soient positives. Cela diminue les états émotionnels négatifs.
Et si possible converser sur MSN ou par maiil avec des personnes positives, qui vous remontent le moral.

    Tourner la page sur les mauvais souvenirs passés et nous en rappeler les bons moments :
    Oublier les échecs passés, après en avoir tiré les leçons  et ne plus les dramatiser. Par contre, nous avons intérêt à nous souvenir de nos réussites. Essayer d’avoir un comportement de gagnant à la place de celui de perdant.
    Penser à des difficultés, à des problèmes passés, reproduit l’échec. Penser à nos réussites en attire d’autres

    Avoir une mentalité de gagnant :
    Il faut arriver à se persuader qu’on va réussir. On s’aperçoit alors que finalement tout peut arriver et surtout que nous sommes capable d’y parvenir. Il faut se comparer à ceux qui gagnent et acquérir leur mentalité.
    Il faut se définir un objectif réaliste, si possible précis et mesurable; essayer de ne plus penser au passé et fixer la pensée sur le futur.

    Remplacer peu à peu les différents paramètres de la situation actuelle, par ceux de la situation future.
    On peut essayer de rattacher les objectifs à des ancrages sensoriels.

    Résoudre les problèmes par niveau :
    La PNL hiérarchise des niveaux de problèmes comme nous l’avons montré dans l’article précédent.
    La résolution d'un problème ne s'effectue pas au niveau où le problème se situe mais au niveau supérieur.
    Je reprends les différents niveaux et comment identifier les problèmes :
    Au premier niveau de l’environnement, nous nous posons les questions “ou ? quand? Avec quoi?”
    Au second niveau du comportement se situe l’action et donc nous nous demandons “pour faire quoi ?”
    Au troisième niveau des capacités, la question est “Comment faire” et quelles compétences sont nécessaires ? Quelles sont celles qui me manquent et que je dois acquérir.?
    Le quatrième niveau est celui des valeurs.
    Pour agir même si l'on sait faire, il faut que nos actions soient compatibles avec ce en quoi nous croyons, avec ce qui est important pour nous.
On ne fait pas certaines actions bien qu’on en soit capable parce que cela heurte des valeurs importantes et donc parmanque de motivation.
    La question à se poser est pourquoi fais-je cela, en concordance avec quelles valeurs.?
    Le cinquième niveau est celui de l’identité, du sens qu’on donne à sa vie et la question est alors : Ce que je veux faire est il conforme avec ce que je suis ?
    Enfin le sixième niveau, l’appartenance, est la conscience de soi au service de quelque chose de plus vaste qui donne du sens à sa vie et il faut alors savoir “pour et avec qui ?

    Dans les négociations rechercher les solutions “gagnant-gagnant” :
C’est tout à fait classique. Le succès repose sur la capacité à reconnaître la solution positive de chacune des « parties » et à établir une sorte de dialogue entre chacune. Il faut éliminer les émotions négatives (rancoeur, vengeance... ) qui mènent toujours à des situations “perdant-perdant” et la volonté de pouvoir qui mène à une solution “gagnant-perdant”, bénéfique à court terme, mais nuisible à long terme.

   
De tels conseils sont utiles, que l’on ait fait de la PNL ou pas, car ils sont pratiques et presque indépendants de toute théorie.
    Je m’en suis souvent servi dans mes articles, sans jamais parler de PNL.

Mercredi 23 février 2011 à 19:39

Divers

J'ai reçu un commentaire de "hélody" qui me demandait une réponse, mais je n'ai ni adresse, ni adresse de blog et pas moyen de savoir quoi que ce soit par l'annuaire cow. 
Hélody peut elle me donner un moyende la joindre par le canal de "contacter l'auteur" sur mon blog
Merci

Mercredi 23 février 2011 à 8:11

Notre personnalité

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  Je voudrais donner quelques notions sur le principe de la PNL selon lequel nos comportements physiques et psychiques sont étroitement liés.
    La PLN met en particulier en avant les “ancrages" qui sont des processus associant un état interne (émotion, ressenti) à un stimulus externe d’au moins un des cinq sens (ouïe, vue, odorat, toucher, goût).   
    Ensuite la simple existence du stimulus suffit à faire revenir présent à l’esprit toute l’expérience passée bonne ou mauvaise !
    Ce n’est pas nouveau, et ce n’est pas l’apanage de Proust et de ses madeleines, nous éprouvons cela tous les jours. La neurobiologie nous apprend par ailleurs que les souvenirs (qui ont forcément pour origine nos cinq sens) émotionnels sont ceux qui sont le mieux conservés.

    Je ne m’attarderai pas sur les nombreuses évidences que l’on vous entonne dans un stage de PNL, du genre : “Le langage est un moyen de coder et de séquencer ces représentations sensorielles” ou “Les capacités individuelles sont fonction du développement des systèmes de représentation” ou bien “Les gens font le meilleur choix qui leur est possible tenant compte des possibilités et capacités qu'ils perçoivent comme leur étant disponible à partir de leur modèle du monde.”
    Mais il y a dans la PNL, des notions intéressantes à connaître.

    Nos cinq sens :
    Dans la PNL il y a “programmation”, empruntée à l’informatique.
    Une des hypothèse de base de la PNL est que certains de de nos automatismes sont immuables pour une personne donnée, dans un contexte donné. Il faut alors déterminer les gestes qui sont représentatifs de la pensée pour chacun de nos interlocuteurs..
    L'ancrage en PNL est un processus qui associe inconsciemment et automatiquement une réaction interne à un stimulus extérieur. Nous mémorisons ces liens et créons ainsi ce que l'on appelle des "ancres". Dès qu'une ancre est stimulée, la sensation vécue dans le passé qui lui est associée en mémoire,  revient instantanément.
    Notre relation avec le monde extérieur passe nécessairement par au moins l’un de nos cinq sens. Au fil du temps chacun d’entre nous favorise un ou deux des cinq sens. ( visuel, auditif, olfactif, gustatif, toucher et kinesthésie (ressenti de l’état de nos muscles et de nos postures)
    Nous avons tous un mode de communication spécifique et notre expression reflète cette préférence.
    Dans la plupart des stages de PNL, on vous apprend un certain nombre de “signes” envoyés par votre interlocuteur : mouvements oculaires par exemple, qui devraient indiquer si on se réfère à une image, un son ou un souvenir corporel et si l’on se rappelle un souvenir ou si on imagine une sensation.
    J’ai toujours trouvé cela assez compliqué à mettre en oeuvre et la correspondance a rarement été vérifiée. Elle n’est basée sur aucune connaissance physiologique avérée. Surtout il est difficile à la fois d'observer son interlocuteur en réfléchissant à ce que cela veut dire et en même temps, de suivre et de participer aux débats.

    L’ancrage et les associations d’idées.
    Au niveau du ressenti, l'ancrage est la mise en place d'une association entre une expérience vécue accompagnée de son ressenti émotionnel avec un stimulus unique, qui permet, par la suite, de retrouver à chaque nouvelle présentation de ce stimulus, de revivre automatiquement ce ressenti émotionnel : ce sont les madeleines de Proust qui lui font revivre son enfance.
    On peut alors imaginer qu'il est possible d'associer volontairement une expérience positive à un stimulus particulier, afin de retrouver cette sensation positive chaque fois que l’on provoque ce stimulus !
    Lorsque l’on a un besoin de progression, d'évolution personnelle, on peut rechercher tout d'abord quelle émotion pourrait aider à aller dans le sens de cette évolution. On pourra ensuite appeler cette émotion par un stimulus particulier, en vue de favoriser l’évolution par cette image positive.
    Personnellement je rapproche cela de procédés mnémotechniques.

    La Synchronisation :
    La PNL suppose que si vous faites les mêmes mouvements ou si vous prenez les mêmes attitudes que votre interlocuteur, il va ressentir une sympathie et un accord grandissant pour vous, de même qu’une synchronisation verbale relève du même témoignage d’acceptation que la synchronisation des mouvements. Cet accord concerne tout autant le débit de la parole, la force de la voix et sa hauteur ( grave ou aigüe) que les formules employées. Je rapprocherai cela de ce que les psychologues appellent "l'empathie".

    Les niveaux logiques  de la pensée de l’action et du comportement. :

- Premier niveau : l’environnement
- Deuxième niveau : le comportement et les actions
- Troisième niveau : les capacités (savoir faire présent ou à acquérir, connaissances, aptitudes
- Quatrième niveau : valeurs et croyances (il doit y avoir concordance entre actions et valeurs)
- Cinquième niveau : identité : qui je suis et quelle est ma vie et mon projet de vie
- Sixième niveau : appartenance : famille, groupe, nation, société....
    Les problèmes sont souvent engendrés par la confusion des niveaux logiques
Les problèmes sont souvent engendrés par la confusion des niveaux logiques

    J’indiquerai demain comment se servir de cet outil, et je vous parlerai surtout de conseils pratiques, qui peuvent découler de la PNL (mais aussi du simple bon-sens!), et que l'on peut facilement appliquer..

Mardi 22 février 2011 à 8:27

Notre personnalité

http://lancien.cowblog.fr/images/ZFleurs2/1002141.jpg

    Aujourd’hui je commencerai à vous parler de la PNL  : Programmation Neuro Linguistique.

    Pourquoi ce terme ?
        - Programmation, parce que, tout au long de notre existence, nous programmons nos façons de penser, de ressentir et de nous comporter que nous employons dans les multiples situations de notre vie. Si nous établissons l'analogie avec l'informatique, le matériel (hardware) est le même: nous avons tous un cerveau et un système nerveux. Ce qui change, ce sont les programmes (software) dont nous disposons pour nous servir de ce matériel .(notre personnalité).
        - Neuro, parce que cette capacité de nous programmer repose sur notre activité neurologique : un cerveau et un système nerveux qui permettent de percevoir notre environnement, de penser et de ressentir, de sélectionner des comportements....
        - Linguistique, parce que le langage structure et exprime la façon dont nous pensons.  Les fondateurs de la PNL, John Grinder et Richard Bandler, ont étudié les relations entre langage et pensée et ont transposé ces connaissances dans le domaine pratique de la communication. Ils ont également étendu ces notions à l'étude du langage non-verbal.

    Qu’est ce que la PNL. ?
    C’est difficile à définir, car évidemment ses partisans voudraient tout lui faire faire.
    Pour R. Bandler, c'est un processus d’éducation pour apprendre aux gens à se servir de leur cerveau.
    Elle traite de la communication et devrait permettre de saisir et de modifier la manière dont les individus apprennent, changent et se développent .
    Mais elle propose également une modélisation du psychisme humain.
    Elle appréhende la façon dont notre communication est influencée par notre expérience subjective et la façon dont elle l'influence à son tour.
    Son point faible est qu’aucun de ses fondateurs ou praticiens ne cherche à prouver le bien-fondé théorique de ses modèles.
    Ses applications sont très diverses : développement personnel, coaching et optimisation des performances, communication, éducation, voire même thérapeutique.

    La théorie de la PNL
    La PNL privilégie quatre attributs dans la personne humaine  : une "couche inconsciente" (physico-psychologique), un "état intérieur" (son ressenti), des "processus internes" (reflétant sa manière de penser) et un "comportement extérieur" (d'où l'on peut, extraire des renseignements sur les deux précédents).    
    Pour communiquer il faut d'abord établir la relation, obtenir de l'information en se rapprochant de l'autre, en observant, en reformulant, en questionnant, pour reconnaître ce qui est objectif (assez peu) et surtout ce qui est subjectif qui se chez l'autre dans sa physiologie, ses représentations sensorielles et linguistiques, ou son comportement, pour enfin arriver à une connaissance du présent et de là, identifier les changements à réaliser dans le futur, mobiliser les ressources et intervenir pragmatiquement.

    J’ai suivi autrefois plusieurs stages de PNL; c’est à la fois simple et complexe.
    Fondés sur l’observation les exercices faits dans ces stages sont très pratiques et on peut acquérir les bases an peu de temps et la simplicité intellectuelle de la PNL, tant au niveau de ses fondements que de ses objectifs, est ce qui fait son succès. surtout auprès des personnes peu formées à la démarche scientifique, et intéressées dès lors qu’il est question de "communication", de "développement personnel" ou de "psychologie"
    Par contre dès qu’on essaie d’approfondir dans des livres, le discours devient rapidement ésotérique et hermétique, redécouvrant des choses simples avec un vocabulaire compliqué, et s’éloigne considérablement des disciplines scientifiques dont elle se réclame au départ.
    Je crains aussi que beaucoup de personnes qui organisent des stages de PNL ou écrivent des livres s’éloignent nettement des voies poursuivies par ses créateurs (par exemple l’utilisation pour séduire, réussir à draguer, voire convaincre de n’importe quoi !)
    Elle est beaucoup enseignée en vente et en marketing et je doute de son efficacité, mais je n’en n’ai pas l’expérience.
    Quand on lit les publicité de formation à la PNL, on a l’impression d’avoir affaire à beaucoup de charlatans et c’est dommage.

    Deux idées intéressantes :
    Cette phrase d’Alfred Korzybski sur la PNL est bien connue : “la carte n’est pas le territoire”.
    Ce n’est pas nouveau : Platon avait déjà évoqué ce problème.
    Chaque individu se construit sa propre vision du monde et, par conséquent, a sa propre représentation du monde qui n’est pas celle de l’autre. Il n'existe pas de carte unique du monde.. Notre représentation de la réalité correspond à « notre carte du monde » ou tout du moins à la vision que nous en avons.
    Les difficultés psychiques que nous avons, les conflits relationnels, proviennent, le plus souvent, de la confusion que nous faisons entre la carte  (notre propre représentation subjective et celle des autres) et le territoire ( la réalité objective des faits).
    C’est effectivement une constatation de tous les jours, les problèmes relationnels viennent souvent de malentendus.
    Si je prends deux de mes correspondantes d’un même milieu social, de cultures voisines, dans une situation de stress, chacune va réagir différemment, face à des faits très voisins : la première est sure d’elle et battante et la seconde va être envahie de peurs, de stress et se trouver fort mal dans sa peau. Ce qui fait la différence entre ces deux personnes, c’est simplement la façon dont elles imaginent l’événement à l’intérieur d’elles-mêmes. Et le plus surprenant, est que la façon dont elles l’imaginent va se réaliser en partie.
    La représentation mentale de la première est positive, elle est optimiste. Celle de la deuxième est négative, elle est pessimiste, et les événements qui  en résultent sont en partie les conséquences de cette image mentale. C’est donc cette image mentale qui fait toute la différence.
    La plupart de mes “guenons” pessimistes se focalisent sur les ennuis qu’elles ont, qui représentent 5% des faits alors que 95% sont positifs mais elles ne les voient pas !
    En grande partie, les comportements des individus sont basés sur des “croyances” auxquelles ils croient dur comme fer, venues au fur et à mesure des années et provenant de l’environnement, des représentations internes, des connaissances et de l’expérience (résultats antérieurs).
    S’il y a des croyances très valorisantes, il y en a qui conduisent inévitablement à l’échec et empêchent l’individu d’accéder à son potentiel.
    Il faut donc changer ces diverses représentations, gommer le passé et faire de nouvelles expériences (c’est ce que je dis à mes guenons : tirer les leçons du passé, tourner la page et regarder le futur, mais je n'ai pas besoin pour cela de parler de PNL !! !)

    Deuxième idée : l’esprit et le corps forment un système “cybernétique”, c’est à dire dont les réactions son liées entre elles et dont les échanges peuvent être modélisés (c’est la base des systèmes des robots !).
   
Pour ne pas faire un article trop long, je vous parlerai demain de ce deuxième principe à la bas de la PNL et notamment  de ce qu’elle appelle les “ancrages”.

Lundi 21 février 2011 à 17:56

Zoologie, évolution

http://lancien.cowblog.fr/images/oiseaux/Griffin2.jpgCeci n'est pas vraiment un article.

 Un lecteur au pseudo d'ALBAN m'a demandé si j'avais des données sur l'intelligence des perroquets, suite à des articles que j'avais fait.

Mais il ne me donne aucune adresse, ni e-mail, ni de blog et cliquer sur son pseudo ne mène à rien, pas plus que la consultation de l'annuaire Cow où on n'a aucune entrée par les pseudos, hélas.
Je ne sais donc somment lui répondre autrement qu'ici !


     J'ai peu de renseignements dans ma doc : j'avais fait mes articles à partir de ceux que j'avais lus de Christine Scholtyssek, qui est une jeune biologiste allemande, et de Irène Pepperberg, qui elle, est une neurochimiste américaine. Toutes deux ont fait beaucoup d'études sur les perroquets
Madame Pepperberg travaille sur ce problème depuis de nombreuses années et a élevé le fameux perroquet ALEX et deux autres perroquets un peu moins connus Griffin et Arthur.

     En tapant ces noms sur Google, vous aurez des listes d'articles et vous pouvez même faire traduire (approximativement !) certains.
Madame Pepperberg a un site sur Alex : http://www.alexfoundation.org/

Lundi 21 février 2011 à 8:04

Photos, photos comiques

Lorsqu'on fait une photo, la perspective est importante.

Dans certains cas cela donne des effets assez amusants ou surprenants.

En voici quelques uns avec des nuages et des aéronefs :

http://lancien.cowblog.fr/images/Photoscomiques1/avion3.jpg

http://lancien.cowblog.fr/images/Photoscomiques1/avion1.jpg




 














http://lancien.cowblog.fr/images/Photoscomiques1/avion2.jpg








http://lancien.cowblog.fr/images/Photoscomiques1/cigogne.jpg









http://lancien.cowblog.fr/images/Photoscomiques1/nuages.jpg

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lancien

sortir de la tristesse

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