Mercredi 20 avril 2011 à 8:34

Vivre sa vie

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Ne baissez pas les bras, la fatigue n'est pas une fatalité !
Pensez à notre grand humoriste, Robert Lamoureux.



        Eloge de la fatigue

Vous me dites, Monsieur, que j'ai mauvaise mine, 
Qu'avec cette vie que je mène, je me ruine, 
Que l'on ne gagne rien à trop se prodiguer, 
Vous me dites enfin que je suis fatigué.

Oui je suis fatigué, Monsieur, mais je m'en flatte. 
J'ai tout de fatigué, le cœur, la voix, la rate, 
Je m'endors épuisé, je me réveille las, 
Mais grâce à Dieu, Monsieur, je ne m'en soucie pas

Et quand je m'en soucie, je me ridiculise. 
La fatigue souvent n'est qu'une vantardise. 
On n'est jamais aussi fatigué qu'on le croit ! 
Et quand cela serait, n'en a-t-on pas le droit ?

Je ne vous parle pas des tristes lassitudes 
Qu'on a lorsque le corps harassé d'habitude, 
N'a plus pour se mouvoir que de pâles raisons... 
Lorsqu'on a fait de soi son unique horizon... 
Lorsqu'on n’a rien à perdre, à vaincre, ou à défendre
Cette fatigue-là est mauvaise à entendre ; 
Elle fait le front lourd, l'oeil morne, le dos rond. 
Et vous donne l'aspect d'un vivant moribond...

Mais se sentir plier sous le poids formidable 
Des vies dont un beau jour on s'est fait responsable, 
Savoir qu'on a des joies ou des pleurs dans ses mains, 
Savoir qu'on est l'outil, qu'on est le lendemain,
Savoir qu'on est le chef, savoir qu'on est la source, 
Aider l’existence à continuer sa course, 
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Et pour cela se battre à s'en user le coeur... 
Cette fatigue-là, Monsieur, c'est du bonheur 

Et sûr qu'à chaque pas, à chaque assaut qu'on livre, 
On va aider un être à vivre ou à survivre ; 

Et sûr qu'on est le port et la route et le guet, 
Où prendrait-on le droit d'être trop fatigué ?

Ceux qui font de leur vie une belle aventure, 
Marquent chaque victoire, en creux, sur la figure, 
Et quand le malheur vient y mettre un creux de plus 
Parmi tant d'autres creux il passe inaperçu.

La fatigue, Monsieur, c'est un prix toujours juste, 
C'est le prix d'une journée d'efforts et de luttes. 
C'est le prix d'un labour, d'un mur ou d'un exploit, 
Non pas le prix qu'on paie, mais celui qu'on reçoit.
C'est le prix d'un travail, d'une journée remplie, 
Et c'est la preuve aussi qu’on vit avec la vie.

Quand je rentre la nuit et que ma maison dort,  http://lancien.cowblog.fr/images/Caricatures1/lagaffe2.jpg
J'écoute mes sommeils, et là, je me sens fort ; 
Je me sens tout gonflé de mon humble souffrance, 
Et ma fatigue alors c’est une récompense.

Et vous me conseillez d'aller me reposer ! 
Mais si j'acceptais là, ce que vous proposez, 
Si je m'abandonnais à votre douce intrigue... 
Mais je mourrais, Monsieur, tristement... de fatigue.

Robert Lamoureux

Mardi 19 avril 2011 à 7:33

Energie, nucléaire, économies

    Il y a une quinzaine de jours, je voyais au journal télévisé une information sur des hurlements écologistes concernant des recherches de gaz en France.
    Le gouvernement semble avoir cédé et les députés semblent même vouloir interdire en France ce type d'exploitation, du moins avec les méthodes actuelles.

  J'ai été y voir de plus près et ’il y avait effectivement un problème.
    De quoi s’agit il ?


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    Il s’agit d’exploiter du gaz naturel, emprisonné à 2000 à 3000 mètres sous terre, dans d'innombrables poches minuscules,  coincées entre de fines strates de schiste (qui est une roche feuilletée comme l’ardoise).
    . Mais les compagnies ne disposent que depuis quelques années des techniques nécessaires pour exploiter ces gisements d'une richesse telle qu’elle pourraient probablement satisfaire la demande en gaz pour le chauffage d'immeubles, la production d'électricité et l'alimentation de véhicules pour les cent ans à venir et l'exploitation du gaz naturel, plus propre que le charbon et le pétrole, contribuerait au ralentissement du changement climatique.   
    Les fournisseurs d'énergie réclament donc à cor et à cri aux autorités l'autorisation de faiure des forages qui, pour permettre l’exploitatuon du gaz, doivent être assez rapprochés les uns des autres.
    Un très grand nombre de permis a été accordé aux USA , particulièrement en Pennsylvanie (plus de 3000 en 2010) et où le nombre de puits exploités est passé de 36 000 en 2000 à 71 000 en 2009.
    En France trois permis exclusifs ont été accordés à Total et à une société américaine, Texan Schuepbach, associée à Gaz de France-Suez, pour une prospection dans le sud- est (de Montélimar à Montpellier sur une zone de 9672 km2, grande comme le département de la Gironde).
    Encore novices dans l’exploitation des gaz de schistes, les groupes français ne peuvent se passer de partenaires américains, les seuls à maîtriser la technique clef d’extraction de ces nouvelles ressources.
    Il semblerait toutefois que ces permis vont être annulés.
    Mais le problème, c’est en fait, la technique d’exploitation.


                                    Schéma emprunté au journal "Le courrier international"
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     A 2500 m de profondeur, c’est un petit tremblement de terre : pour réunir les micro-poches en une unique poche de gaz, un explosif est détonné pour créer des brèches. Elles sont ensuite fracturées à l’aide d’un mélange d’eau, de sable et de produits chimiques propulsé à très haute pression (600 bars) qui fait remonter le gaz à la surface avec une partie de ce “liquide de fracturation”. Chacun de ces “fracks” nécessite de 7 à 15 000 mètres cube d’eau (soit 7 à 15 millions de litres), un puits pouvant être fracturé jusqu’à 14 fois.
    Pour chaque “frack”, deux cents allers-retours de camions sont nécessaires au transport des matériaux de chantier, de l’eau, puis du gaz. De quoi transformer n’importe quelle nationale en autoroute. Sans compter les rejets de CO2 des raffineries, le bruit généré par le site et la transformation du paysage environnant.


    Mais ce n’est là qu’un des aspects des nuisances et une partie de l’eau peut être recyclée..
    Si l’on en croit l'Environmental Protection Agency (EPA, agence fédérale de protection de l'environnement), les dangers écologiques et sanitaires sont bien plus grands qu'on ne l'a longtemps pensé.
    Pour chaque puits, l’hydrofracturation peut produire plus de 3,8 millions de litres d'eaux usées, mêlées de sels hautement corrosifs, de substances cancérigènes comme le benzène et d'éléments radioactifs, notamment du radium,  présents naturellement à plusieurs centaines de mètres de profondeur.
    La radioactivité mesurée dans les eaux usées est dans certains cas plusieurs centaines, voire plusieurs milliers de fois supérieure à la limite fédérale autorisée pour l'eau potable, ce qui à priori n’est pas grave puisque personne ne boit ces eaux usées, mais  il n'existe aucune réglementation fédérale relative aux niveaux de radioactivité acceptables dans des eaux de forage.
    Les compagnies de forage ont acheminé en 2008 et 2009 au moins la moitié de ces eaux usées vers des stations d'épuration publiques, mais ces usines de traitement ont une capacité bien moindre d'élimination des polluants radio-actifs que pour la plupart des autres substances toxiques et elles ne peuvent ramener les taux d'éléments radioactifs à des niveaux respectant les normes pour l'eau potable avant de rejeter les eaux usées dans des cours d'eau, parfois à quelques kilomètres seulement en amont de centres de production d'eau potable.
    En décembre 2009, ces risques ont amené des scientifiques de l'EPA à adresser une lettre à la ville de New-York pour conseiller aux autorités municipales de ne pas accepter dans les stations d'épuration des eaux usées issues de forage présentant des taux de radium12 fois supérieurs au seuil autorisé pour l'eau de boisson.
    Certaines eaux usées contenaient des taux de radiurn 100 fois supérieurs à ce seuil et des scientifiques de l'EPA ont mis en évidence que certaines rivières de Pennsylvanie ne parvenaient pas à diluer suffisamment les eaux usées mêlées de radium qui y étaient déversées.    

     A. la fin de 2008, des déchets de forage et de mines de charbon rejetés en pleine sécheresse ont saturé la rivière Monongahela, au point que les autorités locales ont recommandé aux résidants de la région de Pittsburgh de boire de l'eau en bouteille. Dans un document interne, les représentants des autorités ont dépeint cet incident comme "l'un des pires cas où, dans l’histoire des USA, les autorités ont été incaptibles de fournir de l'eau potable à la population.  
    De plus le gaz s'est infiltré dans les nappes phréatiques dans cinq Etats au moins des USA.
    La pollution de l'air due à ces exploitations constitue elle aussi une menace grandissante. Ainsi, en 2009, le Wyoming n'a pu satisfaire aux critères de qualité de l'air pour la première fois de son histoire, entre autres à cause des émissions de benzène et de toluène de quelque 27 000 puits, pour la plupart ouverts au cours des cinq dernières années.
       
    En principe, les producteurs de gaz sont tenus à gérer les conséquences de leurs rejets. ils doivent déclarer ces déversements, concevoir leurs propres plans d'intervention et assurer le nettoyage.
    Un bilan des plans d’intervention sur les projets de forage de 4 sites de Pennsylvanie où se sont produits des accidents, a fait apparâître que ces plans, pourtant approuvés par l'Etat, étaient souvent contraires à la loi.
    Les sociétés "subissent des pressions", elles doivent 'faire des économies",  et "Cela revient moins cher de rejeter. les eaux usées que de les traiter. " !!!
 
    Qu’en sera t’il en France ?
    Je comprends que les écologistes soient inquiets.
    Il semble pour le moment qu'ils aient été compris.





Lundi 18 avril 2011 à 6:00

Absence et retour


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     Je suis parti hier matin pour la semaine en Bretagne, à St Colomban, près de Carnac et de la presqu'île de Quiberon.
Il faut que je remette la maison et le jardin en état pour le printemps et l'été, pour que la famille puisse l'habiter sans problèmes.

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    Là bas je n'aurai pas internet.(je ne l'ai qu'en juillet et août).
    Mais je ne vous abandonne pas : j'ai programmé des articles qui devraient être publiés pendant mon absence, tous les matins.
Ne m'envoyez quand même pas trop de mails car si j'en retrouve une soixantaine à mon retour, j'aurai du mal à vous répondre vite.

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   Ce n'est pas ma maison, c'est un peu trop petit, mais la "fontaine de Saint Colomban", où il guérissait les bêtes malades.

Je vais retrouver pour quelques jours les vieux menhirs, mais aussi mon menhir ovale qui, sur la plage, brave les tempêtes :

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Je retrouverai les animaux familiers de la plage
: mouette et étoile de mer

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Et tous les familiers de la maison, le rouge-gorge et la huppe,

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                   .....mais aussi l'écureuil et le hérisson :

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Dimanche 17 avril 2011 à 7:50

Astronomie, univers

Toujours dans le cadre de l'astronomie, je voudrais aujourd'hui vous parler des planètes.

    Une planète est un corps céleste orbitant autour d’une étoile et possédant une masse suffisante pour que sa trajectoire soit relativement stable.
    Une planète peut avoir des satellites, mais doit avoir ou détruit par collision ou transformé en satellite tout corps céleste rival proche.
    Certaines des planètes du système solaire ne sont plus considérées comme de vraies planètes en raison de ce critère, retenu en 2006.
    On estime que le nombre de planètes dans notre seule galaxie est de l'ordre de 1 000 milliards!.

    Les planètes du système solaire :

    Elle sont au nombre de 8 : Mercure, Vénus, la Terre, Mars, Jupiter, Saturne, Uranus et Neptune, plus 5 planètes naines, qui ne satisfont pas au critère énoncé ci-dessus: Cérès, Pluton, Makemake, Haumea et Éris

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Nota : la terre a un diamètre de 12 756 km et une masse de 6. 1024 kg
Le signe - concernant la rotation indique une rotation en sens inverse de la Terre
La vitesse de la terre sur son orbite est d’environ 30 km/s et la vitesse de rotation à l’équateur de 1675 km/h.

   
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Mon but n'est pas de vous faire explorer les planètes : juste vous en donner envie avec 3 photos :
Une aurore sur Jupiter et des photos de la surface de Mars par la sonde viking et de Vénus par la sonde Magellan :


    Mais si vous avez envie d'en voir plus allez voir le très intéressant site : "Voyage dans le système solaire" dont voici l'adresse :
http://jmm45.free.fr/index.htm







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   Les planètes extrasolaires :


    A l’automne 1995, une grande nouvelle a agité le milieu astronomique : on aurait enfin découvert une planète autour d’une autre étoile que le Soleil
    Et 15 ans après la découverte de la première planète extrasolaire, 453 planètes extra-solaire ont été découvertes, environ 200 astronomes, et plusieurs centaines d’ingénieurs à travers le monde travaillent sur ce sujet, et chaque année, plus de 800 articles scientifiques sont publiés et 20 rencontres internationales sont organisées.
    On ne peut pas “voir” dans les télescopes ces planètes car elles sont trop petites et trop loin.
    On utilise donc un moyen détourné, et on regarde l’effet produit par la planète sur l’étoile autour de laquelle elle tourne. La masse de la planète implique que le centre de gravité du système - (planète + étoile) - n’est plus exactement au centre de l’étoile, et donc l’étoile ne se déplace pas exactement en ligne droite et sa vitesse n’est pas tout-à-fait constante.
C’est analogue au mouvement de patineurs du schéma ci-dessous :

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    On observe donc les anomalies de déplacement de l'étoile au cours des années et on déduit des anomalies le mouvement du centre de gravité et la présence et les caractéristiques de la planète satellite.
    Cette méthode a été utilisée pour la première fois pour détecter la “compagne” d’une étoile,    Sirius A, qui est l'étoile principale de la constellation du Grand Chien. et vue de la Terre, est l'étoile la plus brillante du ciel (après le Soleil),
    Sirius est en réalité un système binaire composé d'une étoile Sirius A et d'une naine blanche (en bas à gauche), Sirius B près de 10 000 fois moins lumineuse et que l’on ne voit pratiquement pas d’un télescope terrestre à cause de l’intense lumière de sa compagne
    C’est l’étude des mouvements de Sirius A au cours des années qui a permis à Peter Van de Kamp, en 1970, de reconstituer les deux trajectoires de ces étoiles. (schéma ci dessous)

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http://lancien.cowblog.fr/images/Caricatures1/martien-copie-1.jpg 






      Et bien s
ûr, la question que tout le monde se pose :
« Existe-t-il de la vie sur ces planètes, et comment pourrait-on la détecter ? »

   
Actuellement, aucune planète connue n’est réellement susceptible d’abriter la vie. Et encore faudra-t-il pouvoir détecter les traces de cette vie tant recherchée.

Samedi 16 avril 2011 à 8:27

Astronomie, univers

Vous avez sûrement entendu parler de notre “galaxie” et de la “voie lactée”.

    Avant d’en parler, je voudrais vous rappeler ce qu’est la distance d’une “année lumière”. C’est la distance parcourue par un photon lumineux en un an à 300 000 km par seconde. Cela fait donc 1013 km
    La lune est à 1,25 “seconde-lumière" de nous (385 000 km) et le soleil à 8,5 minutes-lumière (150 millions de km).
    Pluton, la planète la plus éloignée du système solaire est à 5,5 heures-lumière soit 6 milliards de km.

    Qu’est ce qu’une galaxie ?

    C’est un assemblage d’étoiles, de gaz, de poussière et de matière non lumineuse. Elles comptent entre 107 et 1012 étoiles.
    Il y a entre 100 et 1000 milliards de galaxies dans l’univers.
     Elles ont une forme elliptique, spirale ou irrégulière.
    Les galaxies elliptiques sont les plus grandes et résultent probablement de la fusion de plusieurs galaxies. Les étoiles et la matière tournent autour du centre de la galaxie.
    Un galaxie “jeune” qui n’a pas encore rencontré d’autre galaxie, est presque sphérique. Puis elle devient peu à peu un ellipsoïde, par collision avec d’autres galaxies.
Ci-dessous deux galaxies elliptiques M87, presque sphérique, est l'une des plus grosses galaxie,
située dans la constellation de la "Vierge" à 55 millions d'années lumière de la Terre, et la galaxie du "sombrero, M 104, distante de 28 millions d'années lumière.qui a la forme d'un ellipsoïde :

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    Les galaxies en spirale (les plus nombreuses), ont un noyau formé de vieilles étoiles qui tournent moins vite que des étoiles plus jeunes et plus brillantes, situées dans des “bras” en forme de spirale
   
Ci-dessous deux galaxies spirales M81, située dans la constellation de la "Grande Ourse", à 12 millions d'années lumière de la Terre,et NGC1365 dans la constellation du "Fourneau à 56 millions d'années lumière de la Terre :

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    Les étoiles se forment au sein des galaxies à partir des gaz et de la poussière, mais certaines en sont expulsées, soit du fait d'interactions entre galaxies, soit du fait de rencontres rapprochées entre une étoile et un astre très massif, lumineux ou pas.
    Au tout début de l'univers, il n'y avait que des nuages de gaz. On doit donc supposer que les galaxies se sont formées à partir de faibles inhomogénéités de densité qui vont croître, par attraction gravitationnelle, de la même manière que les étoiles naissent dans des nuages moléculaires.
    Il semble que les galaxies ellipsoïdales se soient formées à partir de nuages plus denses , qui consomment plus vite les gaz et la matière pour former des étoiles,
    Les galaxies spiralées seraient au contraire formées de nuages peu denses qui s’aplatiront en forme de disque, animé d'une rotation rapide.

    Il y a en général au centre des galaxies un “trou noir” qui est une concentration très importante de matière, non lumineuse. La matière y est tellement dense que les champs gravitationnels empêchent toute matière, mais aussi tout rayonnement de s’en échapper.
    Les trous noirs ne sont donc pas observables directement, mais ils sont décrits par la théorie de la relativité générale, et d’autre part ils attirent et “engloutissent” de la matière qui émet alors des rayons X détectables avant d’être ainsi avalée.
    Les trous noirs ont des masses de quelques millions à quelques milliards de fois la masse du soleil
    Le soleil s’il était concentré comme la matière d’un trou noir n’aurait plus qu’un rayon de l’ordre du km (son diamètre est actuellement de 1,5 millions de km).

    Aujourd’hui, la plupart des étoiles se forment dans les petites galaxies, où le gaz froid n'est pas épuisé. Les galaxies spirales produisent des étoiles  tant qu'elles possèdent des nuages d'hydrogène moléculaire denses. Les galaxies elliptiques déjà en grande partie dépourvues de ce gaz ne forment donc plus d'étoiles.
    Les réserves de matière créant les étoiles sont limitées : une fois que les étoiles ont converti tout l'hydrogène disponible en éléments plus lourds, la formation de nouvelles étoiles prendra fin. L'époque actuelle d'étoiles naissantes devrait continuer durant encore cent milliards d'années. Mais l'« Ère Stellaire » s'arrêtera dans dix à cent mille milliards d'années, lorsque les étoiles les moins massives et donc celles qui ont la plus grande durée de vie, (les minuscules naines rouges, d'environ 0,08 masse solaire), finiront leur combustion.

La voie lactée" notre galaxie dans laquelle est le système solaire.

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    La “voie lactée” est la galaxie dans laquelle est le soleil.  C’est une galaxie spiralée qui comporte quelques centaines de milliards d’étoiles réparties sur des distances de l’ordre de 70 000 années- lumière (soit presque 1018 km).
    Le système solaire ( 1010 km) est donc minuscule au sein de la galaxie qui le contient.
    Notre position en son sein nous la fait voir par la tranche sous la forme d'une large bande laiteuse, aux contours irréguliers et aux bords légèrement fendus, qu'on aperçoit dans le ciel lorsque la nuit est  claire.
    Le disque (ou plan galactique) est une structure très plate qui concentre la plupart des étoiles jeunes de la Galaxie
    La période de révolution des astres autour du centre galactique est variable selon leur distance à celui-ci. Pour le Soleil, situé à environ 24 500 années-lumière du centre galactique, la durée d'une révolution se situe autour de 230 millions d'années. Ce qui signifie que notre Système solaire, vieux de 4,6 milliards d'années, a accompli une vingtaine de tours complets depuis sa formation.

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    Les amas d’étoiles.

    C’est une concentration d’étoiles, qui est due à l’attraction réciproque des unes par rapport aux autres qui les maintiennent donc à proximité les unes des autres, mais des collisions internes ou externes subviennent et ces amas disparaissent peu à peu en quelques millions ou milliards d’années. Ils sont formés d’étoiles jeunes (bleues)
On les appelle “amas ouverts”.

    D’autres amas dits “globulaires” sont plus denses et plus étendus, contenat des centaines de milliers d’étoiles. Ils ont en général une forme sphérique.
    On connait mal leur formation, mais ils contiennent le plus souvent les étoiles les plus vieilles (rouges) de la galaxie qui les abrite et ils pourraient provenir des gaz et poussières qui se sont condensés en étoile dans le plan dela galaxier.
    Ils décrivent des orbites circulaires autour du centre de la galaxie ce qui permet de le déterminer.dans l’espace.
    A l’intérieur des amas des échanges d’énergie ont lieu entre étoiles, et lorsque 3 étoiles a, b, c, passent à proximité, que (a) cède de l’énergie à (c), (a) se met en orbite autour de (b) tandis que (c) est éjectée au loin.

Ci dessous deux photos de l'amas ouvert des Pléiades et de l'amas globulaire du Toucan.

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    Notre galaxie, la Voie lactée,  a un bulbe est peu volumineux qui est constitué d’étoiles vieilles (une dizaine de milliards d’années)) sous forme d’amas globulaires, alors que dans les bras spiraux on trouve des étoiles plus jeunes (quelques dizaines de millions d’années) sous forme d’amas ouverts.

            D
emain nous parlerons des planètes.

Nota : pour voir de très belles photos de galaxies prises par le télescope sur satellite Hubble, allez sur le site :
http://heritage.stsci.edu/gallery/galindex.html

Vendredi 15 avril 2011 à 8:06

Animaux

Un troisième volet de mes animaux qui arrivent à se supporter, voire s'aimer.

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La perruche à son mari :

" prends moi en photo en haut du sphinx ! "









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J'ai de drôles de petits frères, tout jaunes.
Mais ils n'ont pas les yeux bridés !






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ou bien un blanc, un noir et un métis !







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Qui chasse l'autre, la pie ou le chat ?





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Ce corbeau bavard, qu'est ce qu'il me saoule !!











Jeudi 14 avril 2011 à 8:05

Astronomie, univers

  Madame Briot, astronome à l’Observatoire de Paris, nous avait fait voir lors de sa conférence quelques photos superbes provenant des télescopes et je vais vous en montrer quelques unes.

   
D’abord des éruptions solaires.

    Vous savez sans doute que dans le soleil ont lieu des réactions de fusion nucléaire, non pas à partir du Lithium ou du tritium comme dans une bombe, mais en fusionnant entre eux des protons  et des protons avec des noyaux de carbone, d’azote ou d’oxygène, à des températures et pressions ainsi que de libération d’énergie par unité de temps plus faibles que dans le cas des bombes thermonucléaires.
    Il y a dans le soleil des champs magnétiques extrêmement puissants qui peuvent accumuler de l’énergie au niveau de son équateur. Cette énergie est libérée sous forme de rayons X, puis des électrons des protons et des ions qui s’accélèrent et la température passe rapidement de 10 à 100 millions de d° K. Le plasma est éjecté sous forme de lumière visible, de rayons X et gamma, mais aussi d’infra-rouge et d’ondes aux fréquences radio.
    C’est une éruption solaire, qui peut durer de quelques secondes à quelques heures et qui va s’élever jusqu’à quelques centaines de milliers de kilomètres.
    Les champs magnétiques créés peuvent perturber les transmissions radio sur terre et les particules ionisées déviées par le champ magnétique terrestre créer des aurores boréales aux pôles terrestres.
    Voici trois photos d’éruptions solaires

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    Les nébuleuses

    Ce ne sont pas des étoiles mais des concentrations de gaz (souvent de l’hydrogène ionisé), ou de poussières en un endroit de l’univers, qui modifie évidemment sa transparence et donne l’aspect d’un objet diffus. Certaines de ces nébuleuses sont des restes d’étoile en fin de vie (ce que deviendra le soleil dans quelques milliards d’années).
    Quelques images de nébuleuses et d'amas de poussières : en premier une photo de la nébuleuse du "Crabe",prise par le télescope spatial Hubble. Cette nébuleuse est est très intéressante : c’est le reste de l'explosion d'une étoile, qui a duré plusieurs mois en 1054, comme l’indiquent les chroniques chinoises. (l'étoile se consume en produisant une lumière extrêmement grande). Au centre de cet objet se trouve un pulsar, c’est-à-dire une étoile à neutrons, prédite par les théoriciens et découverte par des observations radio en 1967.

prise par le télescope spatial Hubble.

 

    Cet objet est très intéressant : c’est le reste d’une étoile qui a explosé en 1054, comme l’indiquent les chroniques chinoises. Au centre de cet objet se trouve un pulsar, c’est-à-dire une étoile à neutrons, prédite par les théoriciens et découverte par des observations radio en 1967.

     Une étoile à neutrons est le nom donné à un astre principalement composé de neutrons maintenus ensemble par les forces de gravitation, qui est le résidu compact du cœur d'une étoile massive quand celle-ci a épuisé son combustible nucléaire. De telles étoiles, extrêmement denses, tournent sur elles mêmes, ne sont pas lumineuses, mais émettent des pulsations de rayonnement radio ou de rayons X, d'où le nom de "pulsar".


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http://lancien.cowblog.fr/images/Sciences/PoussieresdelanebuleuseCarina.jpg

http://lancien.cowblog.fr/images/Sciences/Poussieresnebuleuseaigle.jpg










































































   
Dans l’article d'après-demain je vous montrerai des photos  de galaxies
et d’amas d’étoiles et nous dirons quelques mots des planètes dans l’article suivant.

Mercredi 13 avril 2011 à 8:06

Astronomie, univers

   Je vous ai parlé des télescopes principalement optiques, je voudrais aujourd'hui vous parler d'autres techniques, car nous imaginons trop les astronomes comme le professeur Tournesol, scotchés derrière leur télescope optique.

   
D'abord les radio-télescopes, qui "écoutent" les étoiles dans le domaine des ondes radio.
C'est en effet une fenêtre dans notre atmosphère comme il y en a une pour les rayonnements visibles.
    Pour les autres fréquences, en effet, la haute atmosphère bloque les autres radiations (en partie les UV, rayons X et gamma, heureusement pour nous).
La figure ci-dessous montre bien ces "fenêtres (Excusez moi, je n'ai pas trouvé l'équivalent français).
    Dans les autres domaines de longueur d'onde, on ne peut faire de mesures qu'à partir de satellites.


http://lancien.cowblog.fr/images/ClimatEnergie/fenetresatmosphere.jpg
La fenêtre "radioélectrique :

  
  Voici quelques photos d'installations qui complètent la photo de Nancay publiée dans l'article d'hier.
    Le "Very Large Array "  aux USA

http://lancien.cowblog.fr/images/Sciences/USANMVeryLargeArray02.jpg
http://lancien.cowblog.fr/images/Sciences/VLArray.jpg














    La station Arecibo à Porto Rico

http://lancien.cowblog.fr/images/Sciences/Arecibo.jpg

    Enfin la station en cours d'installation ALMA,un interféromètre radio de 66 antennes de 12 m de diamètre chacune disposées sur une aire de 9 km de rayon. Ce projet international regroupant les Européens, les Américains et les Japonais devrait voir le jour en 2012.

L’instrument recombine les observations effectuées par chacune des antennes donnant ainsi l’équivalent d’un gigantesque radiotélescope.

ALMA est principalement destiné à l’étude de la formation des étoiles et des galaxies.


http://lancien.cowblog.fr/images/Sciences/ALMA2.jpghttp://lancien.cowblog.fr/images/Sciences/ALMA2.jpg













La fenêtre "visible"

    http://lancien.cowblog.fr/images/Sciences/principespectro.jpgOn imagine toujours l'astronome l'oeil rivé à son télescope !
    Pourtant, le plus souvent, il n’observe pas des images, mais la lumière est décomposée et fournit des informations sur la composition et les conditions physiques de l’astre observé. Le spectre émis est en effet caractéristique des éléments à l'origine de la lumière et de l'environnement traversé.
On peut ainsi savoir s'il y a dans l'étoile de l'hydrogène, de l'hélium, des métaux....

     La spectroscopie a marqué la naissance de l’astrophysique.


http://lancien.cowblog.fr/images/Sciences/ccd.jpg
     L'interprétation de ces mesures a grandement été facilitée par l'informatique, puis par l'apparition de capteurs de lumière solides. Tout s'est automatisé.
     Depuis l’utilisation de récepteurs : autrefois plaques photos, et maintenant CCD (Charged-Couple Device, ou Dispositif à Transfert de Charge : photo ci-contre), la mémoire de l’observation est conservée de façon « objective » et ne dépend plus, ou beaucoup moins, de l’acuité visuelle de l’observateur, non-plus que de ses dons en dessin


Ci dessous des vues du spectroscope "Elodie" à l'observatoire de Haute Provence


http://lancien.cowblog.fr/images/ClimatEnergie/images.jpghttp://lancien.cowblog.fr/images/Sciences/Elodie.jpg
http://lancien.cowblog.fr/images/Sciences/images1.jpg

 

Mardi 12 avril 2011 à 8:37

Animaux

     J'ai souvent des hérissons dans mon jardin à Carnac, mais il faut se lever la nuit pour voir toute la famille déambuler et les parents siffler pour prévenir les enfants si j'approche.
    Je ne savais donc pas que c'était un animal qui s'apprivoisait et cohabitait avec d'autres.


http://lancien.cowblog.fr/images/Chats1/chatherisson.jpg




Il semble qu'ils puissent partager le repas de chats.....





http://lancien.cowblog.fr/images/Chats1/chatherisson2.jpg













http://lancien.cowblog.fr/images/Chats1/chatsherisson.jpg












.....et même en groupe






http://lancien.cowblog.fr/images/Chats1/chatherisson3.jpg












et aussi se regarder en face et discuter








http://lancien.cowblog.fr/images/Chiens/chienherisson.jpg








de même qu'avec un chien



http://lancien.cowblog.fr/images/Animaux2/herissoncochondinde.jpg








ou un cochon d'inde !

Pas moyen de l'embrasser, il a oublié de se raser !! lol

Lundi 11 avril 2011 à 8:58

Astronomie, univers

Les grands observatoires français ne sont plus aussi performants car leurs télescopes sont maintenant de diamètres trop faibles et les grands observatoires modernes sont pratiquement internationaux, en altitude pour profiter de la transparence de l’air et dotés de miroirs de plusieurs mètres.
    Il y a actuellement 23 sites avec des miroirs de plus de 4 mètres (voir la liste sur
http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_plus_grands_télescopes )
    Voici quelques images de certains sites.

http://lancien.cowblog.fr/images/Sciences/Lbti640-copie-1.jpg


    Le plus récent et le télescope à la plus haute résolution est le “Large Binocular Télescope (LBT)” installé en 2006 au mont Graham aux USA à 3 267 m d’altitude et qui est doté de deux miroirs de 8,40 m, travaillant en biboculaire. L’installation a coûté  120 M$ et a été financé moitié par les USA et par l’Allemagne et l’Italie et elle est opérationnelle depuis 2008.

http://lancien.cowblog.fr/images/Sciences/spaincanarytelescope.jpg
   
  En Europe, aux îles Canaries, l’Espagne a financé à 90% et construit en 2007 et mis en service en 2009, le “Grand télescope des Iles Canaries” (GCT) d’un coût de 130 M$.
    Son miroir principal, de 10,30 m de diamètre, est composé de 36 sections de vitrocéramiques hexagonales mesurant 1,9 m de large chacune, de 8 cm d’épaisseur et pesant 470 kg, qui sont en permanence réglées les un par rapport aux autres par un ordinateur. Poli avec une précision, de 15 nanomètres, il fournit des images d’une résolution proche de celles prises en orbite par le télescope spatial Hubble. Avec une surface totale de miroir de 75,7 m2, il est un des plus grands télescopes du monde.

http://lancien.cowblog.fr/images/Sciences/Mauna2.jpg
    Les observatoires du Mauna Kea sont une collection d'observatoires astronomiques indépendants, comptant les télescopes parmi les plus grands et les plus puissants du monde, situés au sommet du volcan Mauna Kea sur l'île d'Hawaï,  à 4200 m d’altitude
    La NASA y exploite deux télescopes jumeaux aux miroirs de 10 mètres de diamètre et un télescope de 3,60m y est utilisé par la France et le Canada
http://lancien.cowblog.fr/images/Sciences/telescopeHawai.jpg

http://lancien.cowblog.fr/images/Sciences/Hawai10m.jpg

La NASA y exploite deux télescopes jumeaux aux miroirs de 10 mètres de diamètre (photo ci-dessus), et un télescope de 3,60m y est utilisé par la France et le Canada (photo ci-contre à droite).




    Le très grand observatoire de Cerro Paranal, (ci-dessous), dans le désert au nord du Chili à 2630 m d’altitude, qui comporte 4 coupoles de formes assez particulières, dotées de
miroirs de 8,2 mètres, a été crée en 2001 par l’Organisation européenne pour les recherches astronomiques (ESO).

http://lancien.cowblog.fr/images/Sciences/Paranal2.jpg

http://lancien.cowblog.fr/images/Sciences/EELT42.jpg
    Le projet “Europeen Extremely Large Telescope” (EELT) qui devrait avoir un miroir de 42 mètres et sera implanté au Chili en 2020, sur le mont Armazones à 3000 mètres d’altitude, non loin de Paranal. Il devrait permettre de voir les étoiles et galaxies qui se sont formées il y a environ 13,5 milliards d’années, et de découvrir des planètes de faible masse comme celle de la Terre.



http://lancien.cowblog.fr/images/Sciences/EELT3.jpg
    Il faut aussi mentionner les télescopes embarqués dans l’espace sur des satellites.

    Ils ont l’inconvénient de ne disposer que d’un espace limité et de nécessiter des moyens sophistiqués de communication pour les commander et en extraire les résultats d'expériences.
    Mais ils ont l’énorme avantage de ne plus subir les perturbations atmosphériques.
    Le futur télescope GAIA devrait être lancé en 2012 par l'Agence spatiale européenne sur un satellite et être positionné à 1,5 millions de kilomètres de la Terre sur une orbite stable.
    Il sera équipé d'un miroir de 1,4 × 0,5 m² pour chaque direction de visée et de 106 capteurs CCD
de 4500×1966 pixels dans un plan focal de 1,0 x 0,5 m dont les images seront ensuite transmises vers la terre.

http://lancien.cowblog.fr/images/Sciences/hubble.jpghttp://lancien.cowblog.fr/images/Sciences/Hipparcos2.jpg

   





   
http://lancien.cowblog.fr/images/Sciences/Gaia2.jpg

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