Mardi 21 juin 2011 à 8:01

Enseignement, école, fac

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     Je poursuis aujourd'hui mes réflexions sujets de philo du bac 2011 : les trois sujets suivants :

           - "La maîtrise de soi dépend-elle de la connaissance de soi ?"

    Toute la partie “connaissance de soi” et ses difficultés ont été  d’être évoquées dans l'article d'hier à propos du sujet "L'homme est-il condamné à se faire des illusions sur lui-même ?"
 .
    La maîtrise de soi doit être d’abord cernée. au sens étroit c’est rester maître de son comportement dans les situations difficiles.
    Mais je pense qu’il faut élargir au domaine philosophique :
    La maîtrise de soi est alors la faculté de contrôler et de maîtriser différents éléments de notre vie.
    Elle concerne tout notre être : la pensée rationnelle, les émotions et le corps  :
.         - la maîtrise de notre esprit : nos pensées, notre volonté ...
        - la maîtrise de nos sentiments, nos émotions, nos désirs
        - la maîtrise de notre corps : nos sens, nos membres, nos mouvements.
    Certes mal nous connaître ne nous empêche pas de penser, d’être ému, d’avoir des sentiments, de souffrir et de maîtriser nos mouvements.
    Bien entendu la connaissance de la personnalité permet de mieux maîtriser et interpréter ces éléments de savoir ce qui se passe en nous.
    Mais s’agit il uniquement d’une connaissance de ce que l’on est? N’est ce pas plutôt savoir de quoi l'on est capable, jusqu'où on peut aller, quelles sont les valeurs que l'on doit défendre. , ce que l’on peut faire et à ce que l’on doit faire.
    Maîtriser c’est  dominer, commander à soi même, c’est avoir la connaissance de soi pour interpréter les situations, et c’est ensuite prendre les décisions en connaissance de cause;
    Cela dit, la connaissance est elle suffisante? Dans le domaine scientifique, on sait  que l’on connaît bien certains phénomènes, sans pour autant les maîtriser (la foudre par exemple ou une tornade).
    Il est facile de trouver des exemples pour nous même, humains, dans nos désirs conscients et inconscients.

          - "La culture dénature-t-elle l'homme ?"

    Je crois que l’un des problèmes du sujet vient en partie du vocabulaire :
qu’est ce que la culture, et qu’appelle t’on dénaturer.
    On utilise souvent le mot "culture" pour désigner presque exclusivement l'offre de pratiques et de services culturels dans les sociétés modernes, et en particulier dans le domaine des arts et des lettres, mais c’est un abus de langage
    En sociologie, la culture est définie comme "ce qui est commun à un groupe d'individus, à une catégorie sociale, à un peuple... et qui le "soude"., lui donne sa personnalité.
    En philosophie, le mot culture désigne ce qui est différent de la nature, c'est-à-dire ce qui est de l'ordre de l'acquis et non de l'inné.
    Dénaturer c’est rendre non conforme à la nature. Mais c’est trop restrictif cat-r alors il va de soi que culture et nature sont antinomiques.
    Dénaturer au sens large c’est changer, , mais c’est souvent péjoratif : c’est déformer, altérer.
    Si l’on accepte ces définitions, c’est aussi un “sujet bateau”; du moins autrefois : c’était le cours sur ce qui est inné : hérédité et formation du foetus qui apporte son lot de prédispositions, extrême importance de l’éducation des premières années de l’enfance, puis de l’éducation et de l’instruction en classe, puis de l’expérience que l’on acquiert peu à peu.
    Mais évidemment ce que l’on apprend forme et donc “déforme” l’esprit.
    Ce que nous apprenons nous conditionne.
    C’est aussi le problème du bien et du mal, l’homme est il bon de nature et la société le rend il mauvais ou bien l’homme n’est ni bon ni mauvais, mais la société le rend bon et mauvais selon les circonstances.


      - "Peut-on avoir raison contre les faits ?"

    Je devrais demander à ma femme, elle sait parfaitement raisonner ainsi !!
    Je crois qu’il y a au départ un problème de vocabulaire.
    Les faits qu’est ce?
    A priori c’est ce qui a eu lieu, ce qui a été fait, sur ce qui est arrivé.
    Mais si on accordait une certaine véracité aux faits, parce qu’on supposait que c’était ce qui s’est passé réellement, de nos jours avec l’engouement des médias (et l’esprit voyeur du public), pour les “faits divers”,  sans vérification de ce qui s’est passé réellement, l’incontournabilité des faits est de venue un mythe.
    C’est tout de même resté  dans certaines expressions : prendre quelqu’un sur le fait, les faits qui s’opposent aux dire.....
    Je ne sais pas trop ce que l’on enseigne en philo aujourd’hui; autrefois ce problème des faits était vu surtout sous l’angle de la science expérimentale, et plus généralement de l’attitude de la raison face aux faits.
    Il y avait donc les faits et l’interprétation qu’on en fait dans les domaines scientifiques et pseudo scientifiques, mais finalement face à toute expérience.
    Je me souviens d’un cours de notre prof de philo sur la paléontologie, où il nous montrait que dans ce que nous savons sur les dinosaures, il y avait peu de faits réels (les squelettes et ce qui est enterré autour) et beaucoup de déductions, mais certaines très raisonnées et basées sur de nombreuses analogies et déductions, et d’autres plus aléatoires. On rejoignait les cours sur “la science et l’hypothèse” d’Henri Poincaré.
    Un autre aspect de la question, plus proche du fait divers que de la science, c’est la déformation qu’apporte la communication (langage autrefois et image également aujourd’hui), dans la présentation de ce qui se passe.
    Je me rappelle au moment de la première guerre Amérique, Irak, la télévision faisant état de la fuite d’avions irakiens à Malte et présentant des images d’atterrissages de F16 américains.
    On ne peut être crédible en paroles et en images sans des preuves, ces preuves ce sont les faits, à condition qu’on ne les travestisse pas. “Je ne crois que ce que je vois” disait Saint Thomas.
    On peut évidemment faire le tour de tout ce qui permet “raisonnablement” c’est à dire volontairement, de vouloir travestir les faits. Je ne me lancerai pas dans cette longue énumération et je pense que les meilleurs connaisseurs sont sûrement les hommes politiques.
    Mais certaines de mes guenons sont également douées : ‘l’amour est aveugle” dit le proverbe.

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Je parlerai des trois derniers sujets demain.

Lundi 20 juin 2011 à 7:53

Enseignement, école, fac

  Tous les ans, quand arrive le bac, je me délecte méchamment avec les sujets de philo et de français.
     Cela d’une part me rappelle ma jeunesse et d’autre part je me rassure en me disant que je pourrais encore passer le bac !
    Je vais donc faire trois articles sur ces sujets.
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    Mais, avant d’être sérieux je sélectionne pour vous cinq perles de bac” qui m’ont fait sourire :

“Louis XVI a été guillotiné parce qu’il avait triché au jeu de paume ! “
“Comme Bonaparte, Jules César pouvait dicter plusieurs lettres à la fois, c’était un dictateur. “
“Charlemagne se fit châtrer en l’an 800. “
“ Néron était un empereur romain qui organisait des combats de radiateurs.”
“Les dolmens étaient des espèces d’abribus postés tous les 100 mètres. “ (candidat breton, bien sûr !).

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    Passons aux choses sérieuses : les sujets de philo du bac :

           - "Peut-on prouver une hypothèse scientifique ?"

    Bizarre pour un sujet de L !
    Je ne sais pas très bien ce que vous avez appris en cours.
    Quand j’étais en terminale, c’était un sujet bateau, une question de cours; on le traitait en S comme en L.
    C’est le processus classique de toute recherche scientifique : on fait le point sur ce que l’on sait ; on série les problèmes non élucidés et on en choisit un, on fait une hypothèse, on imagine des expériences pour la vérifier, on mène les expériences et il faut interpréter les résultats : artéfacts divers, erreurs de mesures à apprécier, interférences que l’on découvre avec d’autres éléments....
    Mais par rapport à ma jeunesse, on a un énorme plus : les simulations théoriques que l’on peut faire sur ordinateur et qui confortent et aident l’expérimentation. La possibilité de faire des modèles mathématiques des phénomènes, dont on détermine expérimentalement certains paramètres.
    Et la séparation entre science exacte (les mathématiques) où l’on peut démontrer à partir d’une hypothèse, les sciences expérimentales où la plupart des phénomènes sont individualisés et où l’on peut faire appel à la mesure, et les sciences comme une partie de la biologie ou la psychologie où les  phénomènes ne sont pas individualisés et où l’on ne peut faire que des observations statistiques sur des populations de phénomènes..
    Dificulté aussi dans l’énoncé et la preuve d’une hypothèse, car on peut mettre en lumière des corrélations entre les phénomènes, mais ce n’est pas pour autant une relation de cause à effet.
    Je ne sais pas aujourd’hui, mais autrefois, cela aurait été un sujet facile.

           - "L'homme est-il condamné à se faire des illusions sur lui-même ?"

    Cela j’aurais aimé comme sujet ! Et j’ai été confronté toute ma vie à ce problème et souvent avec mes correspondantes du blog.
    Se connaître soi même, le ça, le moi, le surmoi, de Freud;  la persona de Jung; les diverses et nombreuses théories de la personnalité; le lien entre ces théories et le fonctionnement du cerveau; la formation du cerveau humlain, l’apprentissage, l’influence de l’éducation et de l’environnement
    Connaître autrui, encore plus difficile.
    Les cours de psy disent : il y a ce que tu es, ce que tu crois que tu es, ce que tu veux montrer aux autres, ce que tu leur montres réellement, ce qu’ils voient dans la réalité, et ce qu’ils croient voir de toi, et enfin ce qu’ils voudraient voir de toi. Autant de filtres déformants !!!
    Comprendre et échanger avec autrui, la communication, le jugement d’autrui, autres interférences avec nous même, et malgré le neurones miroirs, ce n’est pas plus facile.
    Il y a donc de grandes incertitudes sur la connaissance sur nous même (c’est la phrase de Pascal en en-tête de mon blog), mais est ce des “illusions”
    Théoriquement une illusion est une perception déformée et trompeuse d’un sens.
    Si nous nous en tenons à cette définition, les illusions devraient alors concerner notre aspect physique, et nos sensations sur nous même, et certains chemins erronés qui mênent à l’anorexie et la boulimie.
    Mais si nous acceptons une définition moins matérielle (comme la désillusion), alors nous pouvons aussi nous faire des illusions sur noes pensées, nos raisonnements, nos sentiments et ceux des autres.
    Je pense à tous les chagrins d’amour de mes “guenons” !!!
    C’est vrai que l’homme est bien souvent illusoire (la femme aussi lol).

Dimanche 19 juin 2011 à 8:15

Souris écureuils marmotte

Je termine ma série des écureuils que vous aimez bien.
Aujourd'hui des photos insolites :

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Un écureuil albinos; je ne savais pas que cela existait et je n'en ai jamais vu !







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Deux petits jumeaux : comme les hommes, ils se ressemblent et ne peuvent se quitter



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J'aime bien mon poussin !







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Rencontre avec un oiseau, danger !







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Voiture tortue



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Et là je suis le dernier de la série, donc très fatigué. épuisé !
Au revoir !!

Samedi 18 juin 2011 à 8:58

Divers

Certain(e)s de mes correspondant(e)s me demandent mon avis sur l’intoxication par les steaks hachés dans le nord de la France, la bactérie en cause étant encore un colibacille hémorragique.
    Je n’ai pas grand chose à en dire, si ce n'est que j'espère que les enfants touchés vont tous guérir..

http://lancien.cowblog.fr/images/Caricatures1/images-copie-9.jpg    La contamination par les colibacille, comme je vous l’ai dit dans un précédent article, provient de souillures avec des excréments d’animaux, et dans le cas de viande, d’un contact accidentel à l’abattoir entre viande et intestins des bêtes.
    Les abattoirs font l’objet de contrôles, les bouchers industriels ou détaillants aussi, mais on ne peut pas analyser chaque beefsteak.
    Donc la contamination zéro n’est pas possible : il y a toujours un risque même s’il est très faible.
    Ce risque est plus grand en ce qui concerne les steaks hachés car on mélange les viandes de nombreux beefsteaks dans le hachoir, ce qui peut disséminer une contamination d’un morceau, donc augmente la probabilité de rencontrer un germe nocif.
    Les salmonelles et les listéria sont encore plus fréquentes que e-coli pathogène, mais d’autres bactéries peuvent également être transmises (staphylocoque, clostridium...)

    Quand j’étais enfant, mais encore quand mes enfants étaient jeunes dans les années 60-70, les steaks hachés étaient rarement préparés à l’avance pour ces raisons et  on demandait un beefsteak au boucher et il le hachait devant vous et cette viande devait être mangée dans la journée.
    Les hachoirs étaient très surveillés et le risque de contamination faible.


    Maintenant on achète le steak haché congelé au super-marché et si on ne rompt pas la chaîne du froid , les dates de péremption sont de plusieurs semaines. On peut davantage tomber sur un steak contaminé.

    Que faire puisqu’on ne sait pas si la viande est saine.?
    Il faut faire cuire convenablement cette viande.
    Pour cela il faut d’abord être sûr qu’elle est bien décongelée, sinon, à la cuisson, le milieu froid, ne cuira pas assez (la décongeler au micro-onde ou au four.)
    Il faut être sûr que le milieu de la viande atteigne au moins 65 d°C; un steak haché ne doit pas être saignant, mais cuit “à point”.

    Pour l'autre colibacille pathogène allemand, maintenant le processus est expliqué : des animaux contaminés ont dû faire leurs besoins dans le ruisseau qui servait à arroser les pousses de plantes comestibles de la ferme : on y a retrouvé des e-coli de la même souche que sur les malades.
     L'aberration c'est que les fermiers faisaient pousser leurs germes en incubateur à 37d°, la température du corps humain, donc l'optimum pour que les bactéries se multiplient !!
    Je ne comprends pas que les services sanitaires allemands n'aient pas rectifié cette erreur monumentale et dangereuse.


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    Comme cet article est très court, je fais un petit ajout parce qu’une information m’a pour une fois fait rire.
     Une banque indienne avait  stocké dans une chambre forte des billets de banque en dépot pour une somme très considérable : 10 millions de roupies, soit plus de 150 000 €.
    Quand les employés ont été récupérer la somme, horreur, les billets avaient servi de repas à des termites qui avaient gentiment proliféré dans le coffre.
    La banque a été condamnée pour laxisme, et maintenant, on ouvre les coffres tous les mois pour vérifier l’absence de prédateurs.
    On n’analyse pas encore les billets pour savoir s’ils sont porteurs de microbes !!
   Heureusement, on en trouverait beaucoup, mais les termites ont résisté !


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    Enfin deux correspondantes m’ont écrit pour me poser des questions auxquelles je ne peux répondre sur mon blog, car trop personnelles.
    Je voudrais leur écrire mais je n’ai qu’un pseudo : pas d’adresse ni de blog, ni d’e-mail et l’annuaire de cow ne permet pas de passer du pseudo au blog, hélas (depuis le temps que nous le demandons !!!)

    MISKA et LILOUE 24750 peuvent elles m’envoyer un moyen de les joindre.
   



    Après une pose écureuils demain, je vous parlerai lundi des huit sujets de philo du bac : je vais faire mes dissertations ce week-end pour me distraire un peu !

Vendredi 17 juin 2011 à 8:42

Amour et peines de coeur

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  Le mois de juin est toujours assez particulier. J’ai moins de mail parce que c’est la période des examens et des partiels. Mais j’ai plus de mail parce que c’est une période de ruptures et de chagrins d’amour, comme chaque mois de juin et de septembre.
    J’ai actuellement quelques correspondantes à consoler et je voudrais donc faire un article sur ce type de souffrance et ce qu’il ne faut pas faire pour l’aggraver.


    Les problèmes dans les couples, surgissent lorsque l’un des deux partenaires a vraiment cru qu’il ne s’agissait plus d’une amourette, mais d’un amour sérieux.
    Cela peut être aussi lorsque tous deux ayant cru à l’amour, l’un aime beaucoup plus l’autre, lorsqu’il y a déséquilibre entre les deux niveaux d’amour.
    En général c’est la fille qui s’attache ainsi plus souvent que le garçon.
    Je parlerai donc au féminin dans ce qui suit, mais il arrive aussi que les situations soient inversées et que ce soit le garçon qui souffre.

    Alors que se passe t’il ?

    Celle dont l’amour est beaucoup plus fort, s’inquiète que l’autre n’ait pas les mêmes aspirations, qu’il n’ait pas les mêmes réactions qu’elle.
    Pourquoi n’est il pas plus empressé, plus tendre.?  Pourquoi ne la console t’il pas quand elle est triste.?
    Pourquoi préfère t’il s’amuser avec ses copains plutôt que de rester avec elle ? Pourquoi préfère t’il le match de foot à un après-midi à discuter ensemble.?
    Pourquoi ne veut il pas faire des projets d’avenir.?
    Alors elle devient possessive, elle l’ennuie avec ses demandes, avec ses plaintes.
    Et s’il la laisse seule, elle est triste, elle s’isole, elle pleure et cela agace son petit ami.
    Des projets d’avenir, mais on n’en n’est pas là. A quoi cela sert il de rêver à une chose qui a peu de chance d’arriver; voilà ce qu’il pense lui.
    Alors l’amour du garçon diminue, C’est le cercle vicieux.

    Et puis un jour c’est la rupture.
    S’il est sérieux, le garçon va préparer a petite amie, et elle sentira que cela va de pis en pis. Le choc sera moins rude.
    Mais cela fait en général culpabiliser le garçon et donc il va hésiter à se montrer aussi prévenant et dans d'autres cas, il rompra brusquement, sans préavis, par un coup de fil ou même un simple mail s’il est timide.
    Là c’est le grand choc pour la jeune ado.
    Elle lui demande pourquoi, s’il l’a vraiment aimée; et lui ne répond pas.
    Et c’est l’enchaînement de la tristesse, des questions (pourquoi m’a t’il fait cela puisqu’il m’aimait ?), de l’incompréhension, voire du désespoir et de la dépression. Quelquefois la scarification, l’envie d’une tentative de suicide pour lui montrer qu’on l’aime (cela c’est idiot car il ne reviendra pas et par ailleurs votre inconscient vous cache qu’en fait c’est une vengeance et que vous voulez surtout le culpabiliser).
    Tout le monde sait que les garçons ont horreur de culpabiliser, de souffrir (les filles aussi mais un peu moins), et qu’à ce stade, pour éviter cela, il n’a plus qu’une solution ; la fuite.   
    Une chose à ne pas faire, en effet, c’est de relancer sans cesse votre ex. Cela va le culpabiliser encore plus, l’énerver.
    Non seulement il ne reviendra pas, mais c’est pour vous le meilleur moyen d’entretenir ou d’augmenter votre chagrin, de ne plus penser qu’à cela et de glisser peu à peu vers le désespoir.
    Il faut tourner la page.
    Si vous n’y arrivez pas, appelez moi, je vous y aiderai.

    Parfois cela se passe plus mal, le garçon qui culpabilise et qui est un peu trop fier ou macho, va, avec souvent les copains qui l’y poussent, inventer des tas d’excuses les plus méchantes les unes que les autres : sa petite amie qu’il aimait pourtant,  est maintenant d’après lui, moche, agaçante, possessive, voire hystérique et folle.
    C’est très pénible pour vous sur le moment, mais ne paniquez pas. C’est finalement peut être une bonne chose, car cela va transformer votre tristesse en indignation et en colère , et votre amour en haine. Et donc votre tristesse va diminuer et vous allez vous en remettre plus vite.
    Le pire c’est quand le petit ami s’aperçoit, souvent après un “essai” avec une autre, que finalement son ex, c’est à dire vous, ce n’était pas si mal que cela,et qu’il voudrait renouer.
    SI vous l’aimez encore, vous aurez envie de reprendre cette aventure, mais vous vous apercevrez bien vite que le coeur n’y est plus, que vous n’avez plus confiance. L’amour n’est plus ce qu’il était
Vous risquez fort de rompre à nouveau avec son nouveau cortège de tristesses.

    Enfin un problème grave : celui des jeunes ados dont le petit ami a exigé d’elles, qu’elles se donnent à lui et elles ont cédé par amour, pensant le retenir. Mais, parce qu’il était inexpérimenté, il s’est alors comporté comme un soudard, comme une brute.
    Une première fois est rarement très agréable, mais dans ces circonstances, c’est presque un viol quant aux conséquences psychologiques.
    Et le pire c’est le garçon macho et goujat, qui dit ensuite qu’il vous quitte parce que vous ne “savez pas bien faire l’amour”.
    A celles à qui c’est arrivé je dis qu’il faut qu’elles se rendent compte qu’il valait mieux que cette rupture se fasse, que ce garçon était immonde et ne méritait pas leur amour et que celui qu’elles rencontreront par la suite, ne pourra qu’être cent fois mieux.
 
    Gros chagrin d’amour, ce n’est pas grave en soi, mais cela peut sentimentalement faire très mal et si on se laisse aller, causer de gros dégâts.
    La seule solution c’est d’essayer de tourner la page, de penser le moins possible au passé, à celui qu’on aimait, arrêter de se demander pourquoi il est parti.
    C’est  s’occuper le plus possible, ne pas s’ennuyer, avoir beaucoup d’activités, se consacrer à son travail, voir ses ami(e)s et essayer d’être le plus gai(e) possible.
    Comme pour toute tristesse, laisser ses préoccupations et son stress tourner en rond dans son cerveau émotionnel est le meilleur moyen d’aggraver sa souffrance. Il faut mobiliser au maximum son cortex, celui qui réfléchit et agit.
    Le plus difficile est sûrement le soir avant de dormir, car c’est à ce moment que l’on ressasse ses peines. Il faut donc là aussi trouver une occupation paisible : une lecture amusante, un mot croisé, un sudoku, des rêves de voyage... (on peut aussi compter ses moutons, mais ce n’est en général pas très efficace!).

Jeudi 16 juin 2011 à 7:57

Sculpture, musées, peinture

Quelques autres figurines de Jean-Pierre Augier, mais cette fois ci des personnages humains :

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Mercredi 15 juin 2011 à 8:28

Notre cerveau; nos sens; système nerveux

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   Téléphoner est interdit lorsqu’on conduit un véhicule, mais même le “mains libres” autorisé est dangereux car notre attention est captée par les deux tâches.
    Le cerveau ne peut pas répondre au téléphone et conduire à la fois, car il est placé dans ce qu'on nomme une situation de « tâche double » : il doit effectuer deux actes de décision simultanés.
    D'une part il lui faut choisir des mots pour répondre à son interlocuteur, et, d'autre part, sélectionner les gestes adaptés à une signalisation ou à la présence d'autres voitures, même si les gestes élémentaires de conduite sont “automatisés” et exécutés sous le contrôle du cervelet.
    Cette double tâche lui est impossible pour la raison suivante : les deux flux d'informations (mots de la conversation et signalisation routière) se bousculent à I'entrée d'une zone du cerveau trop étroit pour les accueillir simultanément.
    Comme l’a montré une équipe de neuropsychologues de I'Université de Nashville, dans le Tennessee, il s’agit des mémoires tampon dans le cortex
préfrontal latéral postérieur (au dessus des sourcils), qui achemine les informations vers le cortex frontal qui réfléchit et décide.
     Lorsque vous téléphonez en conduisant, les informations sur l'état du trafic et le contenu de votre conversation se retrouvent à I'entrée de cette aire cérébrale,et ne peuvent y entrer en même temps.
    Paul Dux, I'auteur de cette étude, a identifié ce “goulot d'étranglement” de I'information, en observant I'activité cérébrale de personnes soumises à une double tâche, semblable à celle du portable au volant. Les participants à cette expérience étaient placés devant deux boutons et devaient appuyer sur celui de gauche ou celui de droite, en fonction du son (bruit de cloche ou bruit de moteur), qu'émettrait I'ordinateur.
     Mais quelques fractions de seconde après l'émission du son, une image apparaissait sur l'écran, représentant par exemple une vache, une maison ou une automobile, et ils devaient dire le plus vite possible ce que représentait I'image.
    Comme ils étaient déjà engagés dans la première tâche (appuyer sur un bouton en fonction du son entendu), leur cerveau mettait plus de temps à réaliser la seconde tâche : nommer I'image apparaissant sur l'écran.
    Les neuropsychologues ont observé I'activation du cortex préfrontal latéral postérieur, et ont constaté que cette activité durait d'autant plus longtemps que les volontaires mettaient plus de temps à réaliser la première
tâche. Cela signifiait que leur cortex préfrontal devait attendre la fin de la première tâche pour commencer la seconde : il ne peut pas réaliser
deux tâches à la fois.
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    Voilà pourquoi, lorsque vous êtes en train de parler à quelqu'un au téléphone, votre cerveau doit attendre que vous ayez terminé votre phrase pour prendre la décision de freiner si le feu est rouge...
    Donc, ne téléphonez pas au volant, même avec un téléphone “mains libres”. Faites répondre votre voisin si vous n’êtes pas seul(e).

Mardi 14 juin 2011 à 14:02

Divers

http://lancien.cowblog.fr/images/Bloginformatique/wanted.jpg    J'aurais bien voulu répondre à une question personnelle posée par ZETH MAC NATH, mais elle ne m'a laissé aucune adresse, ni de blog, ni de messagerie.

    Et bien entendu avec l'annuaire toujours aussi mal fichu de cow, je ne peux pas faire le lien entre le pseudo et le blog !

    Si tu veux que je te réponde Zeth ou Nath, envoie moi
SVP une filière pour te joindre .
 

Mardi 14 juin 2011 à 8:14

Ecologie, Changement climatique

  Si le développement de l’agriculture, de l’énergie et de l’industrie était vital au 20ème siècle, le 21ème siècle est celui de l’abondance, de la surproduction et du gaspillage. Il serait temps de réévaluer nos besoins, de réduire les conséquences de nos activités sur la nature pour évoluer vers une société plus durable, d’intégrer les coûts environnementaux dans les analyses économiques et d’appliquer le principe pollueur payeur

    Je voudrais aujourd’hui vous parler de l’'eau qui est un besoin vital pour l'Homme comme pour la nature. Elle est un lien organique entre les milieux aquatiques et les espèces, qu’elle rend interdépendants. Ainsi sa protection, comme celle des écosystèmes dont elle dépend, est nécessaire à la santé des hommes et à leurs activités.

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    Nous n’avons pas à être fiers de la situation dans ce domaine, en France,  car la mauvaise qualité de l’eau est générale et les rivières sont très dégradées :
          - 50 % des rivières, lacs et nappes d’eau souterraines n’atteindront pas le bon état écologique en 2015
          - 20% des espèces de poissons d’eau douce du territoire métropolitain sont menacées de disparition
          - 90 % des rivières sont contaminées par les pesticides, l’eau de pluie aussi...et 90 % des pesticides proviennent de l’agriculture (autour de 80 000 tonnes par an)
          - 550 000 tonnes d’azote excédentaire par an arrivent à la mer. 75 % provient de l’agriculture. La pollution par les nitrates en Bretagne a entraîné la pollution du littoral par les algues vertes.
          - 67 % des zones humides ont disparu depuis le début du siècle
          - 20 % de l’eau prélevée dans le milieu naturel est gaspillée
          - 20 à 40 départements sont contraints de réduire leur consommation d’eau chaque année. Cette année c’est assez catastrophique.
          - 80 % de l’eau consommée en France en période estivale l’est par le secteur agricole mais celui-ci est donc très sensible à la sécheresse.

    La France est un pays qui pourtant a une ressource en eau importante : elle reçoit en moyenne 440 milliards de m3 de précipitations par an. 61 % de ce total s'évaporent, 16 % alimentent directement les cours d'eau et 23 % s'infiltrent pour reconstituer les réserves souterraines.
    Le total des écoulements avoisine donc, 191 milliards de m3 par an,  et on estime à 2 000 milliards de m3 le volume d’eau souterraine stocké dans les aquifères et à 100 milliards de m3 le volume moyen annuel de renouvellement des nappes.
    Le total des prélèvements d'eau effectués pour couvrir l'ensemble des besoins de la France (eau potable, agriculture, industrie et énergie) s'éleve à 32 milliards de m3. Comparé aux ressources disponibles, ce chiffre est assez modéré.
    Mais il y a une grande disparité régionale car, selon les bassins, la part des prélèvements totaux par rapport au niveau des écoulements s'échelonne de 7 à 45 %, chiffres passant de 24 à 86 % en période d'étiage.
    Au plan de l’agriculture, le problème se pose certaines années de sécheresse,  parce que la politique de création de réserves n’a pas été suffisante. Il faudrait en créer dans les régions déficitaires. D’autres barrages inutiles devraient être supprimés.
    Il serait aussi souhaitable que la culture de maïs, trop gourmande en eau, diminue fortement.
    On rejette aux rivières et donc dans la mer toute l'eau que l'on consomme et que l'on salit, après passage dans les stations d'épuration. Elle n'est pas consommable pour boire, mais est suffisamment dépolluée pour de l'arrosage. On pourrait faire de grands bassins qui achèveraient de la purifier, grâce aux UV du soleil et, on aurait, près des villes, des quantités importantes d'eau disponibles pour arroser les terres agricoles.

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    Environ 100 m3 d'eau par habitant sont prélevés chaque année pour l'alimentation en eau de la population, soit 6 milliards de m3 au total.
    Une partie de l’eau n’est pas directement utilisable.
    Chaque jour, en moyenne, une personne consomme 200 litres d'eau.
Or, le prix de l'eau est élevé, car il supporte des coûts de l’épuration. Le prix moyen d'un m3, en France, est aujourd'hui de l’ordre 3€. La facture s'élève donc à 900 € par an pour une famille de 4 personnes. Cependant, les études ont montré qu'il était possible de réduire de 40 à 50% sa facture d'eau en adoptant les bons comportements et le bon matériel. Par ailleurs, en réduisant la consommation d'eau chaude, on réduit en même temps la consommation d’énergie.
    Les fuites représentent 20% de la consommation d'eau d'un logement. Un robinet qui goutte, ce sont 4 litres d'eau consommés par heure, un mince filet d'eau représente une consommation de 16 litres/heure et une chasse d'eau qui fuit 25 litres/heure. Pensons aussi qu’un bain utilise 150 à 200  litres d’eau, alors qu’une douche - à condition de ne pas y rester des heures - ne consomme qu’ une quarantaine de litres (10 à 15 litres /minute).
    Chaque mètre cube d’eau chaude économisé, c’est près de 5 € d’économie (3 € pour l’eau et 2 € pour l’énergie).

   
Comme pour l’énergie, il faudrait que le gouvernement et les responsables locaux aient des politiques plus réalistes et cohérentes vis à vis de l’eau, mais aussi que nous, citoyens, nous fassions un effort en réduisant nos consommations, essentiellement les gaspillages.

Lundi 13 juin 2011 à 8:22

Sculpture, musées, peinture

J'avais publié il y a un an environ, des sculptures sur acier et bronze de l'artiste Jean Pierre AUGIER.
    Comme vous aviez apprécié, en voici quelques autres, représentant des animaux, et souvent faites à partir de pièces récupérées en particulier sur des outils de mécanique :
            

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             La première est vraiment chouette !





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