Jeudi 2 juin 2011 à 8:03

Tristesse, désespoir

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Mes correspondant(e)s me posent souvent la question : Comment lutter contre la tristesse et le stress ?


    La meilleure solution serait évidemment de faire disparaître la cause de cette tristesse ou de ce stress !
    Mais ce n’est pas facile ni même toujours possible : 

    Si votre petit ami vous a quitté, il est peu probable que vous le récupériez, si vous ne réussissez pas bien dans vos études ou que vous ayez un examen à passer, celui ci sera toujours d’actualité jusqu’au jour J, si vous avez des difficultés avec vos parents ou avec des camarades, ces problèmes ne disparaîtront pas comme cela subitement.
    
    Cependant la première résolution à prendre est de lutter le mieux possible pour atténuer les causes à l’origine de votre état actuel. Il faut donc d’abord les cerner objectivement et réfléchir à la meilleure façon d’avoir une action sur elles.
    Lorsque vous m’appelez à l’aide, c’est ce que j’essaie toujours de faire avec vous!

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    Face à une situation donnée, certains parmi nous, voient systématiquement le “verre à moitié plein” et d’autres, le “verre à moitié vide”
C’est inné et dans certains cas, une éducation mal adaptée a pu renforcer en vous cette tendance.

   
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     Il est certain que si, au moindre ennui, vous sous imaginez une catastrophe, rien d’étonnant à ce que, si vous avez plusieurs petits “pépins”, vous paniquiez et vous vous trouviez dépassé(e) par les événements !

    Que faire pour prévenir cela?



    Il faut arrêter de voir tout en noir, se forcer à rechercher tous les cotés positifs de la situation présente (et elle en a toujours, il suffit de vouloir les trouver !), de minimiser ceux qui sont négatifs.


    Si mon petit ami m’a quittée, c’est que nous n’étions pas faits l’un pour l’autre, qu’il ne m’aimait pas assez (voire même, ce n’était pas un garçon sérieux), et il vaut mieux s’en apercevoir maintenant que lorsque nous aurions été plus engagés et que j’aurais été encore plus malheureuse, ou pire, que nous soyons restés toute notre vie ensemble, alors que j’aurais pu avoir un compagnon bien mieux adapté à ma personnalité.
Et puis je suis jeune, des garçons il y en a bien et il y en aura bien un, un jour pour m’aimer et qui soit celui que je souhaiterais avoir comme amoureux et comme compagnon. Il faut être parient(e)!

    Si mes parents ne sont pas avec moi, comme je le souhaiterais, ai je bien compris leur personnalité, leur motivation. ?
Ils m’aiment sûrement, mais à leur façon.  Leur ai-je montré assez moi même que je les aimais, ai je fait un effort suffisant vers eux, est ce que je ne me conduis pas, trop souvent, en enfant gâtée et trop exigeante ?. N’ont ils pas leur propres soucis?

    Je jalouse mes camarades d’avoir des parents aussi parfaits, mais n’ai-je pas fortement embelli leurs dires, n’ont elles pas paré leurs parents, dans leurs récits,  de toutes les qualités dont elles rêvaient?
    Après tout, il y a bien plus malheureux que moi, ceux qui sont orphelins à la DASS, ceux qui sont pauvres et ont juste de quoi manger, ou dont les parents sont au chômage, ceux qui sont obligés de travailler tout jeunes et ne peuvent pas avoir le métier qu’ils souhaiteraient, ou tout simplement ceux dont les parents ne s’aiment plus, se disputent et divorcent. 
    Une grande partie de mes désirs ne sont ils pas satisfaits et est ce vraiment raisonnable de ne pas être content(e) et de me plaindre ainsi.
    On ne peut pas tout avoir, tout ne peut être permis en ce monde, et bien des “misères” que me font mes parents, ne sont que les conditions nécessaires pour me protéger contre des catastrophes, m’habituer à voir la valeur des choses, à être patient (e) et à ne pas tout exiger bêtement.

    Si j’ai des problèmes en classe, j’ai peut être eu un peu de malchance, et je n’ai peut être pas assez travaillé. Si je m’y mets, si je vais voir mon prof pour lui demander honnêtement ce que je dois faire, si je fais cet effort, si un de mes camarades m’aide, je finirai bien par y arriver. J’ai pris du bon temps, c’était bien agréable, cette flemme, mais cela ne peut durer éternellement.

    Une des clés du bonheur c’est de toujours regarder ce que l’on a la chance d’avoir, plutôt que ce que l’on a pas, tous les avantages d’une situation, plutôt que ses inconvénients et d’imaginer les choses agréables qui vont arriver, plutôt que les catastrophes.
    C’est une habitude à prendre. C’est difficile au début, puis de moins en moins au fur et à mesure qu’on sait réagir ainsi.

Mercredi 1er juin 2011 à 8:59

Notre cerveau : mémoire; inconscient; Freud

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    Trouvera-t-on un jour dans le commerce des casques de stimulation magnétique permettant de mieux apprendre ses leçons ? Si I'on ne tient pas compte du prix considérable de tels équipements, c’est possible, mais cela ne dispenserait pas les élèves de travailler et d’une part de l’apprentissage de la leçon et d’autre part de sa compréhension.

    De récentes expériences ont en effet montré que l’on pourra peut-être améliorer sa mémoire en posant quelques électrodes sur son crâne avant d'aller dormir.
    Des neurobiologistes de I'Université de Lübeck,en Allemagne,ont stimulé pendant leur sommeil, le cortex préfrontal de volontaires avec des impulsions magnétiques, produites par un électroaimant, et ont constaté que cela renforçait leur mémoire de mots qu'ils avaient appris juste avant de s'endormir.
    Les impulsions reproduisaient le rythme naturel d'oscillation des neurones pendant la première phase du sommeil, le sommeil profond, avec un n/thme d'une oscillation par seconde. (1 Hz).
    Les volontaires devaient apprendre une liste de mots avant d'aller se coucheq et on leur faisait passer un test le lendemain pour savoir combien ils en avaient retenu. Le traitement à base d'impulsions magnétiques leur a permis d'en retenir deux fois plus !

    Comment peuvent agir ces ondes magnétiques ?
    Elles instaurent un rythme périodique de polarisation et de dépolarisation des neurones (cycles analogues à des décharges électriques) dans le cortex préfrontal et dans le cortex pariétal, oùtous les neurones connectés déchargent alors en même temps.
    Ces oscillations lentes favorisent la communication d’une part entrele cortex frontal qui “dirige les opérations”, l’hippocampe, où les souvenirs sont fraîchement stockés et les zones où ils sont consolidés dans le cortex pariétal.
    En quelque sorte, les souvenirs « s'échapperaient » plus facilement de l'hippocampe sous I'effet des ondes lentes et iraient plu rapidement et de façon plus durable, se consolider dans le cortex pariétal.

    En outre, ces oscillations lentes engendrent unautre type d'activité neuronale plus rapide connue sous le nom d'activité en fuseaux,à la fréquence de dix oscillations par seconde environ. De telles oscillations provoqueraient une entrée de calcium dans les neurones du cortex, renforçant I'efficacité des synapses et, par conséquent,le stockage des souvenirs.
   
    Mais cette acticvité de tri des informations et de mémorisation a lieu naturellement pendant le sommeil (même sans casque lol, voir mes articles des 29/3/2009, 1/4/2009 et 23/11/2009)

    C’est la raison pour laquelle il ne faut pas faire votre travail au dernier moment. Vous avez intérêt à commencer à le faire, à y réfléchir plusieurs jours avant (surtout les dissertations, mais même les problèmes de math et physique), car votre cerveau triera les informations pendant votre sommeil et de nouvelles idées vous viendront le lendemain, car elles étaient “noyées dans la masse d’informations” la veille, et vous ne pouviez les voir, alors que le lendemain les détails superflus ayant été éliminés et les informations classées, tout sera plus clair, plus simple et ces idées pourront émerger dans votre cortex, votre cerveau ayant renforcé les connexions s’y rapportant pendant votre sommeil et que par ailleurs on retient mieux en général une leçon apprise avant de se coucher, alors qu’on résout mieux les problèmes et qu’on a davantage d’idées le matin quand le cerveau est débarrassé de tous les souvenirs superflus.

    En prime, 10 conseils pour réussir à bien apprendre ses leçons :

    1. - Ecouter en classe le professeur expliquer la leçon.
    2. - Etre dans un endroit calme et confortable avec tout le matériel nécessaire.
    3. - Apprendre ses leçons tout de suite en rentrant de l’école et les relire avant de s’endormir.
    4. - Lire le texte plusieurs fois dans sa tête puis à haute voix.
    5. - Chercher les mots que l’on ne comprend pas bien dans le dictionnaire.
    6. - Demander à quelqu’un ou à ses parents de nous poser des questions sur la leçon.
    7. - Apprendre paragraphe par paragraphe pour ne pas s’emmêler et bien structurer les idées..
    8. - Décrire ou écrire ce que l’on a retenu de la leçon.
    9. - Ecrire sans regarder la leçon, ce qui est le plus important, un résumé.
    10. - Faire des petits exercices pour vérifier si l’on a bien compris la leçon.

    J’ai trouvé ces conseils sur internet, mais, quand j’étais enfant, mes grands parents m’avaient donné et fait appliquer presque les mêmes recettes.

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lancien

sortir de la tristesse

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