Vendredi 21 octobre 2011 à 8:05

Biologie, santé.

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    Les compléments alimentaires (apports multivitaminés, extrails d'algues ou oligoéléments, gélules en tous genres),  semblent séduire de plus en plus de personnes, mais leurs effets semblent parfois pervers.
    Une étude de l'Université de Ta'lwan a montré que les personnes qui prennent régulièrement ces produits se sentent protégées contre les maladies et
se livrent du même coup à divers comportements dangereux ou malsains, négligeant les règles élémentaires de prudence.


    Dans une expérience de cette université, quarante et une personnes ont consommé un mélange diétélique présenté comme un concentré multivitaminé, énergisant et revitalisant, mais qui était en réalité seulement un placebo.
    Quarante et une autres personnes, constituant un groupe témoin, ont consommé Ie même placebo, mais présenté pour ce qu'il était : une substance inactive.
    Comparés au groupe témoin, les 41 sujets persuadés d'avoir absorbé un complément alimentaire ont déclaré être plus attirés par les soirées arrosées, la prise de stupéfiants, le bronzage à haute dose ou les rapports sexuels non protégés. lls étaient également moins désireux de faire du vélo, de la course à pied, de la natation ou du yoga.

    Les psgchologues ont alors proposé à leurs sujets un questionnaire Qui permettait de savoir si les personnes étaient conscientes des risques pris.
    Celles qui avaient pris des compléments alimentaires, avaient un ceratin sentiment dinvulnérabilité, pensant que rien ne pouvaient les atteindre et que la maladie était pour les autres.
    On peut donc se demander si  les « potions magiques >> multivitaminées et autres stimulants entraînent un sentiment d'invulnérabilité qui conduit leurs consommateurs à ne plus avoir de crainte vis-à-vis des comportements à risque.


    Cela dit, tout cela n’est rien à coté des régimes amaigrissants : rappelez vous le médiator !
    Et ce qui m’ennuie beaucoup, c’est le nombre de mes correspondantes qui se croient trop grosses et qui voudraient maigrir, alors qu’elles sont tout à fait normales, voire déjà un peu maigre!
    Quand j’étais jeune, nous ne jouions aux osselets qu’avec de petits o de mouton bien décapés et polis, puis vernis, mais évidemment ce n’était pas un jeu très intellectuel !


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Jeudi 20 octobre 2011 à 8:12

Divers

    Pour changer un peu, quelques explications concernant certains de nos comportements ou d'expressions que nous employons.

     Je me suis contenté de résumer des données issues d'internet.
     J'espère que certaines vous intéresseront.


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        Pourquoi dit-on "apprendre par coeur" ?

    Cette expression date du Moyen Âge.
    Depuis l’Antiquité, le coeur était souvent considéré comme le siège de l’intelligence, de la mémoire et des sensations (sans doute à cause de l’accélération du rythme cardiaque lors des émotions fortes).





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         Pourquoi trinque-t-on ?

    La coutume de trinquer vient du Moyen Âge.
    À cette époque, les empoisonnements par la boisson étaient courants. Par précaution, les gens qui vidaient leur verre ensemble s’échangeaient un peu de breuvage juste avant de boire. Par la suite, on se contenta simplement de cogner les verres pour échanger du liquide par éclaboussure. Aujourd’hui encore, on dit qu’il ne faut pas commencer à boire avant d’avoir trinqué, et qu’il faut se regarder dans les yeux en trinquant, ce qui est un signe de confiance.


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           Pourquoi au tennis compte-t-on les points par 15, 30 et 40 ?

     La façon de compter les points au tennis vient du jeu de paume.
    Ce jeu français, très pratiqué aux 16e et 17e siècles, est l’ancêtre du tennis créé par les Anglais au 19e siècle ("tennis" est d’ailleurs la déformation du mot français "tenez !", prononcé par le joueur qui lançait la balle).Au jeu de paume, on suppose que le vainqueur du point devait avancer à chaque fois de 15 pas en direction du filet (15, 30, 45 ou 60 pas en partant de la ligne de service), et celui qui atteignait le filet, situé à 60 pas, remportait le jeu. Le nombre 40 serait un raccourci de 45, trop long à prononcer. Quand les joueurs étaient à égalité à 40, l’avantage consistait à faire 5 pas supplémentaires.


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          Pourquoi certains croient ils que mettre le pain à l’envers porte malheur ?

    Au Moyen Âge, le jour des exécutions publiques, le boulanger réservait un pain pour le bourreau.
    Il posait ce pain à l’envers pour être sûr de ne pas le vendre à un autre. Tout le monde savait que ce pain était celui du bourreau, et personne n’y touchait. 






         Pourquoi dit-on que "l’argent n’a pas d’odeur" ?

http://lancien.cowblog.fr/images/images/image007.jpg    Ce proverbe est attribué à l’empereur romain Vespasien (9-79), en réponse à son fils Titus qui lui reprochait d’avoir instauré un impôt sur l’urine.
    Dans la Rome Antique, l’urine était collectée dans les toilettes publiques afin d’être utilisée par les tanneurs pour dégraisser la laine. Vespasien eut l’idée d’établir une taxe sur cette collecte. Critiqué par son fils, il lui mit sous le nez des pièces de monnaie en lui demandant s’il était importuné par l’odeur.   
   Au 19e siècle, les Parisiens appelèrent leurs toilettes publiques des "vespasiennes" en mémoire de cette anecdote.


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         Pourquoi dit-on "le jeu n’en vaut pas la chandelle" ?> > 

    Cette expression signifie que l’enjeu n’en vaut pas la peine.
    Jusqu’au 18e siècle, le théâtre était éclairé à la chandelle. Il fallait des milliers de chandelles par soirée, ce qui représentait une somme colossale à l’époque. Si les bénéfices rapportés par la représentation n’étaient pas suffisants, ils ne couvraient même pas le prix des chandelles.
 

Mercredi 19 octobre 2011 à 8:20

Tristesse, désespoir

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     J’ai parmi mes correspondant(e)s des jeunes qui sont tristes et parfois au bord de l’abîme, cela pour des raisons diverses : mort ou abandon d’un être aimé, gros problèmes familiaux, agression, causes diverses qui ont mené à une quasi-dépression..;;
    Je lis souvent dans vos mails i des phrases telles celles ci:
“...J’ai l'impression de ne plus servir à rien... Je ne fais rien de bien... Je ne me sens plus heureuse même avec mes amis... Je suis complètement morte de l'intérieur... Aucun espoir ne se manifeste...  Qui viendra à mon secours et me tendra enfin la main ?...”
    Voici  une plainte encore plus grave d’une des “guenons” du vieux singe que je suis :
    ” Petite fille oubliée, je cherche l'amitié, mais comme je touche le fond de l'abîme, personne ne me répond. J'ai dit ma souffrance à mes amis, bien qu'ils me dissuadent de passer à l'acte, j'attends toujours une aide qui pourra me montrer que la mort n'est pas la solution. ...”

    Pourtant ces jeunes ont des camarades, même souvent des amis, mais ils ont l'impression d'être seuls.
    Dans les mails et les blogs les plus sombres, cette sensation d’isolement, d’abandon est générale et elle peut être effectivement la conséquence de l’aveuglement des humains.
    Le monde est dangereux à vivre, non seulement à cause de ceux qui font le mal, mais aussi à cause de ceux qui regardent, souvent ne voient rien, et laissent faire.
   Cependant, tous les ados ne sont pas égoïstes, mais quand ils voient une camarade déprimer, ils sont pris au dépourvu, ils ne savent pas quoi faire, ils n’ont pas assez l’expérience de la vie. Ils ne savent pas que conseiller et comment.
    Je connais une jeune fille qui passe son temps à essayer de soutenir ses amies, à les conseiller, à crier leur peine, pour essayer d’attirer l’attention sur ces souffrances. Mais elle finit par douter, par être submergée par tant de désespoir, et par se laisser contaminer elle même; elle n’a que 17 ans, la maturité et le courage d’un adulte, mais pas sa résistance et c’est pourtant une fille formidable.
    Si vous voyez un SDF dans la rue par grands froids, vous ne pouvez pas le sauver tout seul. Il faut alerter les secours. Là c’est pareil!
    Quand la situation est grave ainsi, il faut aller chercher les adultes!
     Bien sûr il y a des adultes égoïstes, mais l’infirmière de votre collège ou de votre lycée se dévoue pour les autres, elle saura quoi faire et elle est tenue au secret médical.
    Il y a vos parents; ils vous aiment et seraient malheureux que vous soyez, vous même, dans cet état. Alors allez les voir, ils sauront que faire vis à vis des parents de votre camarade, qui n’ont peut être rien soupçonné de la détresse de leur enfant.


    Et vous qui souffrez ne croyez pas que cela se voit forcément.
    Vos parents, vos grands parents vos frères et soeurs vous aiment, ils n’ont rien vu, sinon, ils seraient déjà à vos cotés. Alors allez les voir, allez vous confier.
    Ne soyez pas honteuse, quelqu’un qui aime beaucoup ne juge pas. Le seul moyen d’en sortir, c’est qu’on vous aime, que l’on vous écoute, que l’on cherche à comprendre vos angoisses, et à vous aider à en éliminer les raisons.    
    L’adolescence, c’est le moment ou on est en rébellion contre ses parents, contre le monde entier. Je l’ai été aussi; mais c’est une situation passagère et on s’aperçoit plus tard, quand on est devenu adulte, que cette révolte n’a finalement pas servi à grand chose : c’est la nymphe qui veut faire éclater le cocon.
    Mais dans le malheur, il faut oublier ces querelles, il faut se serrer les coudes : l’union fait la force et redonne confiance.

   Si votre mal est sérieux, surtout si vous avez des idées morbides, ne restez pas dans votre coin. Il ne suffit pas de  crier au secours, on ne sait pas si on sera entendu. Il faut aller chercher de l’aide, avant que votre souffrance ne vous empêche de raisonner et que vous risquiez de faire des choses irréparables..

Mardi 18 octobre 2011 à 9:14

Tristesse, désespoir

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     J’ai dû cette semaine, essayer de rassurer une jeune ado, désespérée parce que son petit ami l’avait quittée, qui considérait que la vie ne pouvait plus rien lui apporter et qu’après tout elle ferait mieux de ne plus vivre.
    C’est toujours une situation difficile, car on ne comprends pas bien un tel désespoir et on a toujours peur de ne pas être assez convaincant et de ne pas maîtriser la situation.

    Je comprends bien la douleur qu’on peut avoir quand tout à coup celui ou celle que l’on aime disparaît de votre vie.
    Je sais que le raisonnement a ses limites et que des pensées morbides peuvent venir, parce qu’on ne maîtrise plus le fonctionnement normal de son cerveau.

    C’est pour cela que si quelqu’un a de telles pensées, il faut absolument l’aider tout de suite, essayer de lui faire retrouver la raison, c’est à dire un raisonnement normal et sensé.  
    Parce que si l’on raisonne, on s’aperçoit que la mort n’est pas une solution, je l’ai déjà dit plusieurs fois et je vais me répéter :

     La mort, ce n’est pas une délivrance on ne sait pas ce qu’il y a après : paradis, enfer, néant, et si on franchit le pas et que c’est pire qu’ici ou qu’il n’y a rien, c’est trop tard pour revenir. Il n’y a plus de solution.   
    On ne sait pas avant, combien partir est pénible.
    On a peur avant et on est très angoissé, on hésite et c’est une véritable torture de l’esprit, puis juste après on panique, on se sent partir, on a peur, on ne veut plus, on veut revenir à la vie, on crie au secours, aidez moi, soignez moi et personne n’entend et c’est une souffrance horrible.
    On ne pense pas assez à ceux qu’on laisse à qui on aura apporté le malheur. ceux qui ensuite, se reprocheront toute leur vie de ne rien avoir vu venir, parce qu’on ne leur a rien dit.
    Et il y a bien d’autres moyens plus efficaces et moins dangereux d’appeler au secours.
    On risque, de plus, de rester vivant, mais de rester handicapée, physiquement ou cérébralement pour toute la vie.
    
    Au contraire, à votre âge vous pouvez tout attendre de la vie; vous avez la vie devant vous, vous avez l’espoir de pouvoir tout recommencer plusieurs fois et bien des garçons vous trouveront encore adorables, dans les mois, dans les années qui viennent.
    Vous verrez, quand vous aurez mon âge, que le problème est alors qu’on est trop vieux pour pouvoir changer beaucoup sa vie, recommencer un autre métier par exemple. Et pourtant on a envie de vivre !
    Vous ne vous rendez pas compte de la chance et du potentiel que vous avez, car vous n’êtes ni malade, ni dans une famille pauvre, et vous pourriez avoir tout autour de vous, pour être heureuse.
    Faut il vraiment continuer à souffrir? Ne vaut il pas mieux réagir, se redresser et vivre, quitte à s'appuyer un instant sur quelques épaules plus solides qui voudront bien vous aider à retrouver la sérénité?

    
J’ai rencontré sur mon précédent blog  et un peu moins sur celui-ci, beaucoup de jeunes qui étaient dans une situation voisine du désespoir, mais presque toutes ont remonté la pente avec courage, et savent aujourd’hui profiter des petits bonheurs que la vie nous apporte tous les jours.
    Vous qui désespérez, vous devriez les imiter! Il faut beaucoup de volonté, mais c'est possible.

Lundi 17 octobre 2011 à 8:09

Architecture

Pour changer un peu des photos d'animaux, un peu d'architecture avec des photos de ponts qui sortent un peu de la routine et ne sont pas aussi connus que les ponts de Paris ou le viaduc de Millau.
    Ce sont d'ailleurs plus les images qui m'ont plu, plus que les ponts eux-mêmes.


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Dimanche 16 octobre 2011 à 11:27

Informatique, médias, internet


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   Je ne sais pas si vous avez fait un tour sur Google +

    Pour ceux qui ne savent pas ce que c’est voici quelques lignes pour décrire ce nouveau réseau social, encore en version béta-test, mais qui s’ouvre dès maintenant aux utilisateurs qui ont un compte Gmail.

    Les curieux peuvent essuyer les plâtres !
    Je ne cherche aucunement à vous attirer vers Google plus, mais je trouve que c’est intéressant qu’il y ait enfin un concurrent à Facebook et je je veux seulement vous informer car pour le moment, cela semble assez peu connu.
    Sans doute me direz vous que je ne susi pas très objectif, car je ne cache pas que je n’aime pas Facebook.

    Futur rival du géant du secteur Facebook, «Google+» se présente sous la forme d’une plateforme regroupant divers outils de mise en relation, communication et partage de documents, accessibles depuis une barre d’outils, chacun de ces outils permettant ee gérer un flux d’actualité comparable au «Mur» de Facebook ou de chatter.
    Jusque là me direz vous, pas très original !!

    Mais sur Facbook, tout le monde se retrouve un peu dans le même sac, une sorte de grand fourre-tout, et ce n’est pas sans inconvénient, et on finit  par se méfier énormément de ce qu’on peut y écrire.
    Je connais des personnes qui ont eu des problèmes dans leur travail parce que des copains ont écrit sur leur mur des réflexions sur le patron, lequel les a lues, et maintes personnes qui se sont fâchées, pour des méchancetés écrites par d’autres sur le mur, quelquefois volontairement, parfois par plaisanterie, dans d’autres cas simplement sans réfléchir aux conséquences possibles.
    Alors écrire sur Facebook doit il devenir un exercice de rhétorique ?.

    Ce qui me paraît intéressant sur Google+, et mieux que Facebook, ce sont les possibilités de confidentialité, de ne pas tout étaler au grand jour, de ne pas tout mélanger, mais choisir ce que l’on montre et de pouvoir supprimer ce que l’on souhaite.
    Je vous explique quelques particularités de Google+


    Dans la vie, on ne partage pas n'importe quoi avec n'importe qui, et dire la bonne chose à la bonne personne est indispensable.
    Les cercles vous permettent de regrouper vos amis dans un cercle, vos parents dans un autre et votre boss et relations de travail dans un cercle différent, les cowbloggeurs ou bien les assistants de votre chorale.   
   
Vous pouvez créer autant de cercles que vous voulez et une personne peut faire partie de plusieurs cercles différents. Vous êtes seul à voir vos cercles et les personnes qui y figurent.
    Ces cercles sont isolés les uns des autres comme autant de compte, de telle sorte que les informations écrites, les commentaires, les documents, photos... que vous partagez, sont limités aux  personnes du cercle.
   Voici les cercles que j'ai crées avant de les remplir avec des interlocuteurs :

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    L’utilisation de ces cercles semble facile, encore que je n’ai pas beaucoup pratiqué, faute pour le moment d’utilisateurs, qui sont uniquement liés à ma famille, les commandes pour y déposer des documents ou y écrire étant simples et intuitives.
    La messagerie, quant à elle est évidemment Gmail, qui sert de passerelle entre les comptes.
    Evidemment vous êtes en relation depuis G+ avec le moteur de recherche de Google et  un bouton particulier (+1) permet de sélectionner et de mettre à disposition des autres les documents et articles que vous trouvez importants sur le web.
    Je n’ai pas encore essayé ce système qui me paraît assez complexe, mais c’est peut être intéressant au plan de la recherche documentaire sur certains sujets communs à un groupe.

    Et il n’y a pas tout le temps des annonces publicitaires comme sur facebook, mais je doute que cela reste ainsi sur la version définitive, car cela rapporte trop d’argent !!

    Par contre vous ne pouvez figurer sur Google+ que sous votre vrai nom et pas sous un pseudo.

    Mais vous pouvez supprimer ce que vous voulez, y compris votre compte.
    Il y a évidemment une aide pour apprendre à se servir de Google+ et elle est bien faite.

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    Google+ m’est donc apparu avoir moins d’inconvénients que Facebook, mais le fait que le contenu de Google+ soit lié à tous les services de Google, me fait tiquer, car j’ai un peu l’impression que Google s'approprie ma vie entière avec un réseau social, la recherche sur son moteur de recherche que j’utilise beaucoup tous les jours, Gmail, Maps et  Picasa, le service de partage de photos de Google, auquel l’utilisateur est obligé de faire appel s’il souhaite publier des images sur son profil, , éventuellement Android et les portables …
    Centraliser ainsi ses informations personnelles et permettre à un moteur de recherche d’en tirer des statistiques sur vos comportements, est ce souhaitable? La richesse de Google s’est en effet construite sur la monétisation de ses internautes et l’utilisation des données, afin notamment de proposer aux annonceurs des services de publicité ciblée et comportementale.
    Mais n’y a t’il pas déjà sur votre machine, des petits programmes espions qui le font, mi en place à votre insu par internet ?

    Cela dit il faudra choisir entre Facebook et Google, car même si on est inscrit aux deux on n’aura pas le temps de gérer les deux comptes.
    Personnellement cela ne me gêne guère, je vais si peu sur facebook, je n’irai probablement pas beaucoup plus sur Google+, à moins d’un miracle !
Je serai beaucoup plus sur Cow !
    A mon avis, c’est donc une affaire à suivre et j’attends aussi avec impatience quelle sera la réaction de Facebook, qui va être obligé de “bouger” !

Samedi 15 octobre 2011 à 8:39

Inné et acquis

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Je vous ai plusieurs fois parlé de la faible différence entre le cerveau des femmes et celui des hommes.

A l’origine, certes les gènes interviennent dans la formation du cerveau, de même que le hasard pour les jonctions terminales entre neurones, de telle sorte qu’aucun cerveau n’est pareil à l’origine, pas même celui de jumeaux, mais cela aussi bien pour les deux sexes, `

Comme je vous l’avais dit, les filles sont mûres plus tôt, car leur cerveau préfrontal arrive plus vite à son état définitif, et à l’adolescence, elles sont plus douées pour l’écriture et la communication, tandis que les garçons sont plus forts en représentation de l’espace, car les hémisphères et leur communication (le corps calleux), se développent un peu différemment dans le temps.
 

Lise Eliot, (photo ci dessus à droite), diplômée de Harvard et docteur de l'université Columbia, est maître de conférences en neurosciences à l'université Rosalind Franklin de Chicago, a écrit un livre intéressant à ce sujet : “cerveau rose, cerveau bleu, les neurones ont ils un sexe?.”.

Elle montre que si une fille et un garçon montrent rapidement des “fonctionnement cérébraux” différents, c’est que leurs cerveau sont fortement influencés par toutes sortes de facteurs, notamment culturels et éducatifs.

Notre cerveau est adaptable et malléable et cette neuroplasticité est maximale à l’enfance, quand le cerveau est “tout neuf”  et que nos centres d’apprentissages vont peu à peu renforcer les connexions entre neurones qui nous sont le plus utiles.

Lise Eliot montre comment de minuscules différences observables entre garçons et filles à la naissance peuvent s'amplifier au fil du temps et tout particulièrement sous l'influence des parents, des enseignants, des camarades, et du système culturel au sens large. Ces derniers renforçant involontairement les stéréotypes sociaux relatifs à l'identité sexuelle, et les enfants eux-mêmes peuvent d'ailleurs exacerber ces différences à leur manière 

Avec ces réflexions sur les influences réciproques entre biologie et culture, Lise Eliot invite ainsi chacun à s'interroger tout en livrant une foule de bonnes idées. Pour éduquer ses enfants, si on est parent ; pour aider ses élèves, si on est enseignant ; voire pour mieux se comprendre soi-même !


Lise Eliot parle d’abord des différences lors de la formation de l’enfant.

Le processus de différenciation sexuelle ne commence que vers le 40ème ou 50ème jour de la grossesse, mais il n'apparaît pas clairement à l'échographie au plus tôt avant la fin du troisième mois. Et la différenciation des cerveaux est encore plus lente.

La première poussée de testostérone l’hormone stéroïde mâle) démarre six semaines après la conception, pour se terminer avant la fin du second trimestre. Ensuite, et jusqu'au moment de la naissance, le niveau de testostérone des garçons n'est guère différent de celui des filles. Comme vous le savez sans doute, c’est la génétique qui détermine le sexe (deux chromosomes différents X et Y pour les garçons et deux chromosomes X pour les filles.)

Et les foetus mâles se développent plus vite que les foetus femelles.

Les embryons mâles ont un métabolisme plus élevé, qui accélère le début de leur croissance et la multiplication des cellules. L'évolution semble avoir favorisé cette croissance plus rapide afin que les embryons mâles passent la période critique de la différenciation testiculaire avant que les œstrogènes de leur mère, dont les niveaux augmentent régulièrement au début de la grossesse, ne perturbent le développement de leur appareil uro-génital. 

Les garçons ont donc à la naissance des cerveaux plus gros, mais ne sont pas plus intelligents pour cela !!


Jusqu’à deux ans il y a peu de différences entre garçons et filles.

Paradoxalement les garçons sont plus fragiles et risquent davantage que les filles de succomber à un nombre impressionnant de problèmes physiques et mentaux, le taux de mortalité infantile global, aux Etats-Unis, étant de 22% plus élevé chez les garçons que chez les filles.

Les bébés filles devancent les garçons par le nombre de gestes qu'elles produisent. En moyenne, elles commencent quelques semaines avant eux à pointer du doigt, à saluer de la main et à lever les bras vers les adultes pour être soulevées, mais jusqu’à un an, garçons et filles s’intéressent aux mêmes jouets.

Puis ils ont tendance à imiter leurs parents, et la fille va bercer une poupée et pousser un landau, jouer avec une casserole ou un nécessaire à maquillage, tandis que le garçon préfèrera faire semblant de lire un journal ou de conduire une voiture ou jouera avec des outils de bricolage. 


Les écarts entre garçons et filles se creusent énormément entre 2 et 6 ans ( à partir du moment où ils parlent couramment ), et certains sont plus marqués à cette période qu'à aucun autre moment de la vie. Les coupables ne sont pas les hormones, mais le fait que le développement des cerveaux masculins et féminins n’est probablement pas tout à fait sensible aux mêmes facteurs et que donc l’environnement accroit la différence.

Les garçons, plus actifs, sont peut-être davantage séduits par les objets mobiles qu'ils peuvent manipuler et contrôler en utilisant leur corps. Les filles trouvent peut-être les poupées plus plaisantes parce qu'elles ont davantage propension à nouer des liens avec les personnes de leur entourage, voire, parce qu'elles ont une attitude véritablement instinctive pour les bébés 

Mais en fait, ce sont surtout les comportements des parents à la maison et le choix des jouets pour leurs enfants qui sont prépondérants. Et l’on peut parfaitement habituer une fille à jouer avec des jouets de garçons (et vice-versa).


Une caractéristique peu connue résulte des études de Lise Eliot sur les enfants américains : les garçons seraient plutôt plus émotifs que les filles: les nouveau-nés sont plus irritables, ils pleurent plus tôt s'ils ont un problème et ils sont moins faciles à consoler que les nouveau-nées. Les choses s'égalisent assez vite, mais, les jeunes garçon manifestent beaucoup leurs émotions

Mais le phénomène s’inverse vers 4/5 ans et si les garçons éprouvent sûrement les mêmes émotions que les filles, ils apprennent cependant bien vite à ne pas les montrer. 

Les hommes adultes manifestent effectivement moins d'expressions faciales, ils pleurent moins et, de manière générale, ils dissimulent leurs sentiments davantage que les femmes. Leurs réactions sont essentiellement internes: dans les situations émotionnellement troublantes, ils connaissent de plus fortes accélérations de leur rythme cardiaque, de plus fortes élévations de leur pression artérielle et davantage de suées que les femmes. Mais leurs émotions, même si elles sont moins visibles en surface, sont tout aussi puissantes que celles des femmes.


Ce qui m’inquiète plutôt, au vu de ces connaissances, c’est l’influence des médias et de certains parents sur le développement des filles et des enfants, la mode “princesse” et les toutes jeunes ados qui se prennent pour des artistes ou des mannequins au lieu de profiter de leur enfance.

Mais j’ai connu aussi des ados très perturbés car leurs parents qui regrettaient de ne pas avoir eu un enfant du sexe opposé, l’élevaient selon ce désir et contre les souhaits de l’enfant, qui évidemment se comparait à ses camarades d’école.

Je crois que la plupart des parents sous-estiment l’influence qu’ils ont sur le développement de leur enfant (voir aussi mes articles sur l’intelligence).


Vendredi 14 octobre 2011 à 8:25

Chats

Encore quelques chats, puis on passera à d'autres photos :
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Bébé chat et maman









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La balançoire est un sport dangereux :













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Et tous les chats n'aiment pas la natation






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Mais on prendrait bien quelques risques pour manger du poisson







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Gamelles croisées










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Et nous on aimerait manger du pigeon !














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Quant à celui là, Titi dirait que c'est un "gros minet" !!

Jeudi 13 octobre 2011 à 8:00

Biologie, santé.

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    Je viens de recevoir le document qui me propose de  me faire vacciner contre la grippe et cela m’incite à dire quelques mots sur les vaccins.

    D’abord le vaccin anti-grippe. Depuis les erreurs du gouvernement lors de l’épidémie, il a mauvaise réputation et c’est bien dommage. Et par ailleurs les médias continuent à raconter pas mal de bêtises à son sujet.

    Les médias continuent à appeler la grippe mexicaine, la grippe AH1N1, ce qui est idiot (voir mes articles de septembre 2009).
    Presque toutes les grippes saisonnières sont de type A qui est une catégorie particulière de Myxovirus Influenzae et les types B et C sont rares.
    La plupart des grippes sont des A H1N1(la grippe espagnole de 1918-1920, qui avait fait 20 millions de morts et un milliard de malades dans le monde), mais il y a parfois des grippes A H2N2 (la grippe asiatique de 1957 - 98 000 morts aux USA), et également des A H3N2 (la grippe de Hong Kong de 1968. - 18 000 morts en France). - voir dans mes articles la signification de H et N.
     La grippe aviaire la plus dangereuse est  A H5N1 et peut se transmettre à un homme qui manipule les plumes des oiseaux infectés.
    Quant à la grippe porcine ce n’est pas une spécificité, car lors de l’apparition d’un nouveau virus qui peut se transmettre à l’homme, le virus provient des oiseaux et en général passe par un mammifère et le plus souvent par le porc avant de pouvoir contaminer l’homme.
    Le vaccin préparé à partir de virus tué ne peut en aucun cas provoquer de grippe.
Une petite réaction fébrile accompagnée d’un état grippal peut survenir le lendemain, manifestations assez rare, disparaissant en 2 jours au maximum.
Il est nécessaire de refaire le vaccin chaque année en raison de la modification du virus d’une année sur l’autre.

    Tous les ans un nouveau vaccin est élaboré, en fonction des virus de grippe de l’année écoulée. Il y a en général deux ou trois vaccins de type H1N1 et un de type H2N2 ou H3N2.
    C’est le cas cette année encore et parmi les H1N1, il y a un vaccin contre la grippe “mexicaine” de 2009 et un vaccin H3N2, baptisé "A-Perth-2009".
    Personnellement je me fais vacciner tous les ans depuis 20 ans, je n’ai jamais attrapé la grippe depuis et même je trouve que j’ai moins de rhumes. Peut être cela excite t’il un peu mes défenses immunitaires ?
    Alors je ne peux que recommander le vaccin aux personnes sensibles ou âgées, de même qu’aux personnes qui côtoient  des malades ou des personnes et enfants susceptibles de l’être.
    En fait, le vaccin anti-grippal est conseillé à la majorité de tous adultes , mais également de la plupart des enfants, notamment ceux atteints de pathologies respiratoires.
    Pour les personnes qui ont une maladie chronique par contre, il faut demander l’avis du médecin avant de se faire vacciner. C’est souvent nécessaire, mais il peut y avoir une contre-indication. De même pour les personnes allergiques aux oeufs.
    Une quinzaine de jours est nécessaire afin que la protection du vaccin soit efficace. (efficacité d'environ 90% et forte atténuation en cas de maladie).
Il est indispensable de se faire vacciner avant l’apparition des premiers cas.


    Je voudrais parler de façon générale des vaccins.
    Quand mes enfants étaient petits (il y a plus de 40 ans), il nous paraissait normal de les faire vacciner et de renouveler nos propres vaccins.
    C’était d’abord pour nous éviter la maladie, mais aussi une question de santé publique.
    Depuis les mentalités ont évolué et pas dans le bon sens.
    Certains parents sont devenus négligents, d’autres ont peur d’effets secondaires (il faut dire que les médias ont raconté n’importe quoi à ce sujet).
    Et puis il y a les “enfants rois” qui ont peur des piqûres et que leurs parents ne veulent pas contrarier.
    De plus les adultes négligent les rappels et ne sont donc plus immunisés.

    Il arrive donc que pour des vaccins qui étaient reçus par tous, maintenant on n’a plus que 80 à 85% de vaccinés, voire moins.
  Et les conséquence peuvent être graves, car l’éradication d’une maladie microbienne nécessite au moins une vaccination de 95% des personnes.

    On voit donc ces derniers temps réapparaître des maladies dangereuses que l’on croyait disparues, telles la tuberculose ou la rougeole, qui peuvent provoqiuer la mort de malades, et qui, par ailleurs sont très contagieuses. Heureusement il n'y a pas eu encore de cas de variole dans nos pays.

    Alors vous les jeunes qui seraient parents un jour, ne négligez pas les vaccins ni pour vous, ni pour vos enfants. C’est une assurance contre la maladie et une contribution à son éradication et donc un devoir de santé publique et de citoyen soucieux de son environnement.
    Cela vaut bien tout de même le désagrément d’une petite piqûre (et en général, on ne sent rien).

Mercredi 12 octobre 2011 à 7:09

Biologie, santé.

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    Mes correspondantes se plaignent de ne pas dormir assez et me demandent souvent comment lutter contre les insomnies.
    Mais ces derniers temps j’ai eu deux demandes qui au contraire voudraient savoir pourquoi on dort trop et qu’est ce que l’hypersomnie.


    http://lancien.cowblog.fr/images/Caricatures3/arton310.jpgD’abord il ne faut pas paniquer parce qu’on a souvent envie de dormir et croire que l'on a une maladie.
Il faut savoir que pour un adulte jeune les besoins de sommeil sont très variables : certains ont besoin de 8 ou 9 heures, alors que d’autres restent frais et dispos avec seulement 5 ou 6 heures de sommeil. En général les ados ont besoin de davantage.
    Cela dépand aussi des habitudes de vie, et du travail que l’on fait plus  ou moins fatigant physiquement et intellectuellement.
    Tout dépend aussi si l’activité que vous venez de faire est habituelle : par exemple si vous arrivez en vacances au bord de la mer et que vous passez une journée sur un bateau, au soleil et au vent, vous dormez en général comme une masse la nuit suivante !
    Il ne faut pas s’étonner aussi d’avoir envie de dormir si on est fatigué, et il faut accepter ces sommes réparateurs.

    Une deuxième différence entre personnes concerne la manière dont on va procurer ce repos au corps et au cerveau.
    Certains ne peuvent dormir que la nuit. D’autres peuvent facilement faire une sieste, notamment après le déjeuner (mais cela ne facilite pas la digestion).
    Enfin, plus rares, les personnes qui peuvent s’endormir facilement pour une vingtaine de minutes, à peu près n’importe quand, pourvou qu’ils soient à l’aise et dans un endroit calme.
    L’entraînement peut d’ailleurs permettre d’acquérir cette qualité, comme par exemple pour les navigateurs solitaires;
    Et ces personnes arrivent ainsi à se reposer et ont moins besoin de sommeil la nuit.

    Tout cela n’est pas anormal. Voyons maintenant des situations qui sortent de la norme.

    Je ne parlerai pas du somnambulisme, car j’ai déjà consacré un article à ce sujet.
    La personne est endormie, mais ses centres de perception réagissent et le cervelet et une partie du cerveau traite leurs informations, et par ailleurs les commandes des mouvements ne sont pas bloqué, de telle sorte que le sujet peut se déplacer comme s’il était éveillé. Mais la personne n’est pas consciente, les informations n’étant pas transmises au cortex frontal.

    Certaines personnes s’endorment alors qu’elles étaient en pleine activité, par exemple en train de marcher dans la rue et donc éveillées (contrairement au somnambule qui était et reste endormi).
    Les causes proviennent d’anomalies de fonctionnement du système éveil, sommeil, mais aussi souvent d’une hypersensibilité à la fatigue.
    Une partie d’entre elles souffrent de narcolepsie.

http://lancien.cowblog.fr/images/images/RTEmagicCsommeil01jpg.jpg
    La narcolepsie est une maladie chronique, la personne ayant un temps excessif de sommeil et une fatigue permanente, qui la fait s’endormir n’importe ou, par exemple pendant la classe ou le travail.
    La personne s’endort très souvent pour des durées faibles
    Une des caractéristiques de la narcolepsie est l’absence presque totale de sommeil profond réparateur, le dormeur passant très rapidement au sommeil paradoxal. c’est vrai également pour le sommeil nocturne qui est donc ponctué de fréquents réveils.
   
    La narcolepsie s’accompagne en général d’un manque d’attention presque permanent pendant l’éveil.
    Les personnes atteintes de narcolepsie peuvent avoir des hallucinations lors de l’endormissement ou de l’éveil.
    Un relâchement du tonus musculaire peut également intervenir, notamment après des émotions, la personne conservant ses sensations mais étant incapable de commander certains de ses muscles.
    Lors de l’endormissement ou de l’éveil, cet incapacité peut devenir, pendant quelques secondes une paralysie complète.
    On connaît mal les causes de la maladie, qui ne sont pas psychologiques, mais résultent probablement d’anomalies génétiques des circuits cérébraux du sommeil. L’électroencéphalogramme présente en particuiier certaines anomalies.
   
    L’hypersomnie est une autre anomalie pour laquelle les personnes  dorment beaucoup et très profondément, car elles sont presque insensibles à leur environnement. Elles ont du mal à se réveiller, à se lever le matin et sont fatiguées la journée et en général peu attentives.
    L’hypersomnie est caractérisée par un besoin de sommeil nettement plus important que chez la moyenne des autres dormeurs. On peut arriver jusqu’à dormir 15 ou 16 heures et ce sommeil n’est pas réparateur comme il devrait l’être, notamment les siestes.
    J’ai regardé les articles biologiques ou médicaux que je possédais à ce sujet et j’ai constaté qu’il existait un excellent résumé sur Wikipedia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Hypersomnie_idiopathique
    Une analyse beaucoup plus complète est faite sur le site http://www.hypersomnies.fr/
    Je vous renvoie à ces références pour ne pas surcharger mon article.
    Là encore, il ne s’agit pas de causes psychologiques, mais génétiques et cérébrales, mais les difficultés d’apatation à la vie courante de ces personnes peut entraîner des problèmes psychologiques.

        Il y a d’autres troubles du sommeil, qui ne sont pas liés aux centres du cerveau, mais à d’autres phénomènes physiologiques ou psychiques : ronflement, grincement des dents, apnée du sommeil, paralysie du sommeil et terreurs nocturnes..... Je n'en parlerai pas ici.

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