Vendredi 23 mars 2012 à 8:39

Sculpture, musées, peinture

Si vous êtes comme moi, quand vous voyez une vitre arrière de voiture extrêmement sale, vous auriez envie d'écrire dessus.
       Alors que faites vous ?
                 - vous écrivez  "sale"  ?
                     - vous écrivez "lave moi" ?
                          - vous écrivez un gros mot ou une injure ?
                                 - ou vous faites un joli  dessin  !!

     C'est ce que fait cet artiste, Scott WADE, mais voyez avec quel talent.
     Alors, tous ceux qui êtes doués en dessin sur Cow (et il y en a beaucoup), entraînez vous !!!


En faisant cet article, j'ai pensé à Codtroll et aux Asticow


http://lancien.cowblog.fr/images/ArtMonuments/Diapositive05.jpg


http://lancien.cowblog.fr/images/ArtMonuments/Diapositive06-copie-3.jpg

http://lancien.cowblog.fr/images/ArtMonuments/Diapositive09-copie-2.jpg








http://lancien.cowblog.fr/images/ArtMonuments/Diapositive16-copie-2.jpg





http://lancien.cowblog.fr/images/ArtMonuments/Diapositive14-copie-2.jpg
  !








http://lancien.cowblog.fr/images/ArtMonuments/Diapositive19-copie-3.jpg

Jeudi 22 mars 2012 à 9:03

Biologie, santé.

http://lancien.cowblog.fr/images/SanteBiologie-1/images.jpg   

             J'abordais hier les principes de la thérapie génique, mais je suis resté très théorique. Aujourd'hui je voudrais faire une petite incursion dans la pratique.
             Les principaux renseignements que je vais vous donner proviennent d'articles du magazine "La Recherche".
 
            Un centre de production de médicaments de thérapie génique unique au monde, "Généthon Bioprod" va commencer sa production, sur le site de la Génopole, à Evry, dans l'Essonne, Il fournira chaque année, à partir de 2012, les doses nécessaires au démarrage de quelques protocoles d'essais cliniques dans les hôpitaux.
            Ce sera le plus important centre de fabrication de virus modifiés pour, d'une part les rendre inoffensifs, et d'autre part introduire dans ce vecteur l'ADN ou l'ARN qui codera la protéine thérapeutique.
 
http://lancien.cowblog.fr/images/SanteBiologie-1/92640unetechniciennele27octobre2004danslelaboratoiregenethonaevryfinanceparlassociationfrancaisecontrelesmyopathies.jpg            Après un démarrage difficile en raison des problèmes rencontrés pour éviter les risques de virulence des virus vecteurs d'une part, et d'autre part pour éviter de déclencher l'expression d'un gêne indésirable, en même temps que celui de la protéine thérapeutique, les expériences faites depuis 2009 sur des malades génétique du sang ou du cerveau, se sont révélées être des succès.
            Dès lors développer ces techniques intéresse des laboratoires, mais en thérapie génique, passer de la paillasse à la production industrielle est un exercice particulièrement complexe. D'une part les contraintes réglementaires de sécurité sanitaire sont les mêmes qu'en chimie du médicament classique, mais elles sont plus ardues à satisfaire,
            Il est plus difficile de maîtriser dans des réacteurs en acier inox, le devenir de la transformation de cellules vivantes que celle de réactions chimiques.
 
http://lancien.cowblog.fr/images/SanteBiologie-1/images1.jpg            Dans le cadre du Généthon, un laboratoire pilote avait été créé et après avoir produits les vecteurs nécessaires à un essai thérapeutique, il a été en 2006,le premier laboratoire non pharmaceutique à recevoir le label "bonnes pratiques de fabrication" décerné par l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé - préalable indispensable à la commercialisation de ses produits. Le "Généthon Bioprod" est dérivé de ce laboratoire pilote, mais tout n'est pas transposable.
            Dans le centre pilote, c'étaient des cellules de mammifères qui servent de "mini-usines" de production permettant l'assemblage du vecteur viral et du gène-médicament, cultivées dans des flacons de culture, aux parois desquels elles adhèrent.                        
            Mais lorsqu'on souhaite produire de grandes quantités de vecteurs, il faudrait alors des flacons géants et il a donc fallu trouver d'autres cellules-usines, capables de pousser en suspension dans du milieu de culture, ce qui permet d'en cultiver une grande quantité dans un volume restreint.
            Ce sont des cellules d'insectes qui ont été retenues pour la production des vecteurs, cultivées dans quatre bioréacteurs de 200  litres chacun.
            Quand le centre tournera à plein régime, il pourra simultanément fournir en vecteurs-médicaments quatre essais différents.
 
            Au plan financier  Généthon Bioprod a été financée par l'Association française contre les myopathies (AFM), la région Île-de-France, le conseil

Mercredi 21 mars 2012 à 8:42

Biologie, santé.

           http://lancien.cowblog.fr/images/SanteBiologie-1/mecanisme.jpg

            L'article que j'avais fait sur le traitement de l'hémophilie par thérapie génique m'a valu quelques mails me demandant ce qu'était cette technique et quels étaient ses dangers et ses difficultés.
            Bien que ce ne soit pas très facile, je vais quand même essayer de vous l'expliquer.
            Je vous conseille d'aller éventuellement lire avant cette explication, mes articles des 3,4,5 juillet 2010 sur l'ADN, l'ARN et les protéines.
 
         Chaque cellule de l'organisme a la capacité de produire les différentes protéines essentielles à sa structure, à sa croissance cellulaires, à la fonction qu'elle doit remplir dans l'organisme. Elle utilise pour cela son ADN, qui se transforme en ARN lesquels donnent ensuite naissance à des acides aminés et par combinaison de ceux-ci à des protéines.
            L'absence ou la structure défectueuse d'un gène peut modifier la composition des protéines produites par la cellule provoquant ainsi certaines maladies héréditaires (mucoviscidose, myopathie) ainsi que d'autres maladies (cancer). Ces maladies pourraient être combattues en insérant un gène fonctionnel dans la cellule malade, pour compenser le gène absent ou défectueux et/ou pour modifier ou augmenter la production de protéines.
            Le principe de la thérapie génique repose donc sur la possibilité d'introduire dans le noyau d'une cellule vivante un gène, c'est-à-dire une portion d'ADN qui contrôle la fabrication d'une protéine, afin d'induire un effet thérapeutique. A la différence d’un médicament qui agit sur l'activité des protéines et sur les fonctions cellulaires, la thérapie génique cherche à intervenir plus en amont, à la source même des dysfonctionnements.
 
         Pour aller modifier les gènes malades, un gène thérapeutique doit donc être introduit dans les cellules cibles du patient, à l'aide d'une sorte de cheval de Troie, le vecteur, dans lequel on va insérer le gène approprié. Le vecteur devra transférer le gène dans un nombre suffisant de cellules cibles, transporter le gène dans le noyau de la cellule, et permettre l'expression du gène et la production de protéines sur une période suffisante pour obtenir un effet thérapeutique.
            Ces vecteurs sont, soit des virus, soit des molécules non virales, le plus souvent des lipides.
           
            Les vecteurs les plus utilisés jusqu'à aujourd'hui sont des vecteurs viraux.
            Au cours de l'évolution biologique, les virus ont acquis la capacité de migrer et de pénétrer dans les cellules cibles de certains organes et d'introduire leur ADN dans les noyaux de ces cellules.
            Pour produire des vecteurs viraux, on utilise des virus modifiés génétiquement, qui sont "sécurisés" : on élimine les séquences du virus qui codent des protéines, notamment celles associées à un éventuel comportement pathogène du virus, et on ne conserve que celles qui sont utilisées pour construire la particule virale et assurer le cycle d'infection.
            Le génome du virus est ensuite reconstruit pour porter les séquences du gène thérapeutique.
 
            Deux types de virus sont utilisés :
 
            Les "adénovirus" qui sont des virus à ADN.
         Ils présentent la caractéristique de faire pénétrer leur matériel génétique dans la cellule cible sans attendre la mitose (division cellulaire) et sans insérer la nouvelle information génétique dans le génome de la cellule cible. Bien qu'ils soient très utilisés dans de nombreux essais cliniques, les chercheurs n’arrivent toujours pas à ce jour à les débarrasser complètement de leurs gènes indésirables, maintenant ainsi un caractère potentiellement pathogène au vecteur construit.
 
            Ce vecteur, très utilisée dans les années 90 est aujourd'hui beaucoup moins utilisé en thérapie génique.           
 
            Les "rétrovirus" qui sont des virus à ARN.
            Ils permettent d'insérer la nouvelle information génétique dans le génome de la cellule cible. Le rétrovirus introduit son ARN qui est ensuite retranscrit par la cellule en ADN et incorporé dans son matériel génétique.
            Le nouveau gène se transmet alors de cellules mères en cellules filles de manière égale sans « dilution » de l'information génétique dans le temps, le génome du rétrovirus sous sa forme ADN étant stable, et transmis comme n'importe quel gène de la cellule.
            Si ces rétrovirus ne sont pas pathogènes après "sécurisation", ils présentent un autre danger : celui de rendre actif un gène voisin "silencieux et qui va "s'exprimer" (voir mes articles des 13 et 14 janvier 2012 sur l'épigénétique.).
            Ainsi 9 enfants atteints d’immunodéficience sévère, et qui étaient condamnés à terme, ont été traités, dans les années 2000, par Alain Fischer, à l'hôpital Necker de Paris, mais le rétrovirus a fait, chez trois d'entre-eux s'exprimer un gène de leucémie. Un des enfants est mort de cette maladie, mais les 8 autres ont été guéris de la leucémie et de l'immunodéficience.
 
         Les vecteurs non viraux, tels que des composés lipidiques, peuvent aussi être utilisés pour transférer des gènes dans des cellules. Aussi appelés vecteurs synthétiques, ils n'ont pas de risque de virulence puisque ce sont des particules inertes. Ils sont d'ailleurs de plus en plus utilisés, dans environ une étude de thérapie génique sur quatre. Des petites vésicules formées de lipides (des bulles de graisse), dénommées liposomes, servent alors de moyen de transport au gène médicament. Maisdes inconvénients existent, principalement un problème d'efficacité : il faut au moins 100 000 molécules d'ADN par cellule cible pour qu'une seule séquence parvienne à pénétrer dans le noyau. Une telle concentration pose des problèmes de toxicité.
 
Le transfert de gène dans les cellules du patient peut être fait soit :
- in vivo (à l'intérieur de l'organisme) par l'administration directe au patient de la combinaison vecteur gène thérapeutique. Seule cette stratégie peut être envisagée dans des affections musculaires comme la myopathie, ou respiratoires comme la mucoviscidose.
- ex vivo (en dehors de l'organisme) en prélevant les cellules cibles sur le patient, en les cultivant dans des conditions de laboratoire appropriées, en les traitant avec la combinaison vecteur gène thérapeutique et enfin en les réimplantant dans le corps du patient. Cette méthode est surtout utilisée pour tenter de guérir des maladies du sang comme l’hémophilie, car il est assez facile d’agir ex vivo sur les cellules précurseurs des cellules sanguines, fabriquées dans la moelle osseuse.
 
            La thérapie génique va sûrement faire des progrès importants dans les prochaines années, grâce à ceux faits sur la connaissance du génome humain.
 
            Certains chercheurs américains ont parfois joué à l'apprenti sorcier dans ce domaine, mais les méthodes se sécurisent peu à peu et c'est un espoir sérieux pour les malades atteints de myopathie ou de mucovicidose, qui jusqu'à présent ne disposaient que de traitements palliatifs.
            Si vous vous intéressez au problème et souhaitez des renseignements plus complets, je vous conseille le site de "doctissimo", qui est très compréhensible.
http://www.doctissimo.fr/html/sante/mag_2001/mag1130/dossier/therapie_genique_niv2.htm
 
            Je traiterai demain de ce pourrait être la thérapie génique à l'échelle industrielle.
 

Mardi 20 mars 2012 à 8:20

Paysages

Quelques paysages de "reflets dans l'eau, pour compléter ceux d'il y a trois jours.

http://lancien.cowblog.fr/images/Paysages3/Diapositive10.jpg


http://lancien.cowblog.fr/images/Paysages3/Diapositive26.jpg




http://lancien.cowblog.fr/images/Paysages3/Diapositive34.jpg




http://lancien.cowblog.fr/images/Paysages3/Diapositive11-copie-5.jpg






http://lancien.cowblog.fr/images/Paysages3/Diapositive31.jpg





http://lancien.cowblog.fr/images/Paysages3/Diapositive27.jpg






http://lancien.cowblog.fr/images/Paysages3/Diapositive06-copie-1.jpg

Lundi 19 mars 2012 à 8:01

Politique, économie, religion.

Je vous montrais il y a quelques jours les conditions de travail en Chine, et pourquoi les coûts de leurs produits, mais aussi leur qualité était faibles; c'était des bougies de voiture, donc une production "industrielle".

            Je vais vous montrer aujourd'hui des photos qu'un fabricant de chaussures Schutz, a rapportées d'Inde. Là il s'agit plutôt d'une production artisanale, mais dans quelles conditions ! "L'usine" est située à Mumbay et il s'agit d'une marque de chaussures haut de gamme en Inde "Catwalk" qui y possède 130 magasins. Vous en verrez un sur les deux premières photos.

            Les ateliers produisent  800 à 900 paires de chaussures par jour avec 200 employés et parmi eux, des enfants.

            Les ouvriers travaillent pour le prix de leur nourriture, vivent dans les ateliers, y font la cuisine pendant le travail, y suspendent leurs vêtements, et la nuit, étalent des matelas dans les couloirs pour y dormir. Le lendemain, ils reprennent le travail dès le réveil, par équipes de 16 à 17 heures par jour.

Telle est leur vie, pratiquement une vie d’esclave...

Et le patron de Catwalk est très fier de ce qu'il produit (dernière photo)
Je n'achèterai jamais de chaussures Catwalk  !


http://lancien.cowblog.fr/images/Photosactualite1/Diapositive13.jpg
http://lancien.cowblog.fr/images/Photosactualite1/Diapositive15.jpg











http://lancien.cowblog.fr/images/Photosactualite1/Diapositive20.jpg




http://lancien.cowblog.fr/images/Photosactualite1/Diapositive25.jpg





http://lancien.cowblog.fr/images/Photosactualite1/Diapositive26.jpg





http://lancien.cowblog.fr/images/Photosactualite1/Diapositive27.jpg












http://lancien.cowblog.fr/images/Photosactualite1/Diapositive30.jpg









http://lancien.cowblog.fr/images/Photosactualite1/Diapositive31.jpg

Dimanche 18 mars 2012 à 7:10

Biologie, santé.

            J'ai trouvé dans le journal "La Recherche", un article intéressant sur des bactéries "bavardes" qui échangent entre elles .... des protéines.   
            Jusqu'à présent on connaissait trois modes de communication entre les bactéries :
                        - les bactéries diffusent dans le milieu ambiant de petites molécules qui sont perçues par les autres bactéries, de même espèce ou d'espèces différentes.
            Ces molécules les renseignent sur la densité bactérienne des alentours.
            C'est en se servant de ce type d'information qu'une population bactérienne complexe, comme la flore intestinale, maintient un équilibre entre ses différentes populations.
                        - d'autres bactéries possèdent de petits poils, nanotubes d'une dizaine de nanomètres (10-8 m) de diamètre, constitués de protéines capables de se rétracter. Ils servent â l'adhésion des bactéries sur les cellules, mais permettent aussi de transmettre d'une bactérie â l'autre de manière unidirectionnelle des protéines, par exemple des gènes de résistance aux antibiotiques ou à d'autres bactéries.
                         - des vésicules membranaires sont émises par certaines bactéries comme Escherichia coli. Elles mesurent entre 20 et 100 nanomètres de diamètre, et peuvent contenir de I'ADN et des protéines.
 
            Des chercheurs de Jérusalem a découvert en 2011 une nouvelle forme de communication.
            Ils étudiaient des bactéries Bacillus subtilis, sorte de bactérie très répandue dans les sols, de 2 à 4 microns de long, en principe non pathogène pour l'homme (encore que, si elle se reproduit dans des aliments de façon excessive, elle peut provoquer des intoxications alimentaires). Elle se reproduit entre 19 et 50 d°C en moins de 30 minutes et c'est donc une bactérie assez facile à utiliser en recherche médicale. Pour mieux la voir, on peut la rendre fluorescente.
 
http://lancien.cowblog.fr/images/SanteBiologie-1/bacteriefluorescente.jpg
 
http://lancien.cowblog.fr/images/SanteBiologie-1/nanotube.jpg            L'équipe de chercheurs a remarqué que des bactéries Bacillus subtitis synthétisant une protéine fluorescente verte, cultivées avec d'autres de la même espèce, qui ne le peuvent
pas (en violet), faisaient passer la protéine fluorescente dans ces dernières sans contaminer le milieu, toutes les bactéries devenant peu à peu fluorescentes. Or cette protéine ne peut franchir une membrane et donc sortir ou entrer dans une bactérie.
            Par où passait elle donc?
            Les images réalisées en microscopie électronique à balayage, montrent que les bactéries, qui mesurent environ un micromètre de long, ont bâti entre elles des tubes de centaines de nanomètres de long et quelque dizaines nanomètres de large, qui sont  probablement des excroissances membranaires.

            L'expérience a ensuite montré que lorsque l'on cultive des Bacillus subtilis en présence d'un antibiotique (le chloramphénicol ou la lincomycine), les bactéries réussissent à survivre si elles sont mélangées à des bactéries de la même espèce, mais rendues résistantes aux antibiotiques, ces nanotubes permettant l'échange de molécules qui augmentent la capacité des bactéries à survivre dans des environnements difficiles.
 
            Une voie à explorer pour diminuer la capacité des bactéries à résister aux antibiotiques.
 

Samedi 17 mars 2012 à 8:04

Paysages

Il y a souvent des reflets extraordinaires, évidemment dans un miroir d'eau calme.
      J'ai trouvé ainsi sur internet de beaux paysages, assez curieux, mais le premier que je vous présente est hors norme : un bassin rempli d'eau dans une grande église. Je n'ai pas encore trouvé où elle est bâtie. Si vous le savez dites le moi, merci.
      Les autres reflets sont des paysages plus classiques.

http://lancien.cowblog.fr/images/Paysages3/Diapositive02-copie-1.jpg






http://lancien.cowblog.fr/images/Paysages3/Diapositive03-copie-1.jpg




http://lancien.cowblog.fr/images/Paysages3/Diapositive09-copie-2.jpg





http://lancien.cowblog.fr/images/Paysages3/Diapositive18-copie-1.jpg






http://lancien.cowblog.fr/images/Paysages3/Diapositive38.jpg






http://lancien.cowblog.fr/images/Paysages3/Diapositive30.jpg





http://lancien.cowblog.fr/images/Paysages3/Diapositive29.jpg

Vendredi 16 mars 2012 à 7:59

Politique, économie, religion.

Quand j'étais ingénieur, j'étais fier de mes ateliers. On essayait de faire des matériels de qualité, que ce soit propre et l'on veillait à l'hygiène, car le travail bien fait dépend de la motivation des ouvriers.
          On se demande parfois pourquoi la qualité des matériels chinois laisse souvent à désirer et pourquoi ils sont si peu chers.
          La main d'œuvre est bon marché, mais les investissements ne sont pas non plus les mêmes que chez nous.
          Jugez en plutôt d'après ces photos, ramenées par une personne qui a été visiter un atelier de bougies automobiles.

           Je frémis en voyant la saleté des locaux et ces ouvriers qui mettent les mains, sans aucune protection,  dans les machines en fonctionnement, qui usinent le métal.


http://lancien.cowblog.fr/images/Photosactualite1/Diapositive02.jpg




http://lancien.cowblog.fr/images/Photosactualite1/Diapositive03.jpg




http://lancien.cowblog.fr/images/Photosactualite1/Diapositive04.jpg







http://lancien.cowblog.fr/images/Photosactualite1/Diapositive05.jpg








http://lancien.cowblog.fr/images/Photosactualite1/Diapositive07.jpg











http://lancien.cowblog.fr/images/Photosactualite1/Diapositive06.jpg














http://lancien.cowblog.fr/images/Photosactualite1/Diapositive09.jpg











http://lancien.cowblog.fr/images/Photosactualite1/Diapositive11-copie-2.jpg

Jeudi 15 mars 2012 à 7:53

Notre cerveau : intelligence; langage

Les neurobiologistes rêvent évidemment de pouvoir non seulement mesurer l'intelligence, mais la comprendre et savoir si certaines caractéristiques des neurones favorisent le développement de l'intelligence.
    Il faut bien se rappeler qu'on ne naît pas intelligent, mais qu'on le devient grâce à l'apprentissage du bébé, l'éducation de l'enfant, l'instruction de l'adolescent, la culture du jeune et l'expérience de l'adulte; mais cette intelligence s'acquiert avec plus ou moins de facilités selon l'héritage génétique et les aléas de la formation du cerveau.
    Rappelons aussi que dans les premiers mois du fœtus, la formation des divers centres du cerveau dépend de l'expression des gènes et des facteurs de croissance, mais la dernière étape de jonction des synapses se fait au hasard, de telle sorte que même des cerveaux de jumeaux sont différents.

    On est en fait très en retard sur les connaissances physiologiques de l'intelligence, par rapport aux connaissances psychologiques.
    Deux caractéristiques des neurones et de leur environnement semblent néanmoins jouer un rôle important dans ce qu'on appelle la "substance blanche" : 
        - le nombre de connexions (de synapses).
        - la vitesse de propagation de l'influx nerveux.
        - une économie globale de l'énergie dépensée dans le cerveau.
http://lancien.cowblog.fr/images/Cerveau2/subsblanche.jpg
        La substance blanche

    Lo substance blanche remplit presque la moitié du cerveau. Elle est constituée de millions de câbles (en blanc) qui connectent les corps cellulaires de neurones, appelés par opposition la "matière grise" (en gris) des différentes aires cérébrales.
    Le corps calleux, constitué d'un amas de millions de câbles de substance blanche qui relient les deux hémisphères cérébraux, s'étend de choque côté vers le haut et l'extérieur en direction du cortex, formant une structure nommée le "cingulum".
    Une nouvelle technique d'imagerie permet de cartographier la configuration des câbles.

        Trop de synapses nuit :

    Pour être intelligent, vaut-il mieux avoir beaucoup de synapses ou peu ?
    Jean-Pierre Changeux, biologiste français très connu, qui a écrit des livres remarquables de vulgarisation sur le cerveau, a proposé une théorie selon laquelle, à mesure que les images mentales se forment au cours de l'enfance, à mesure que l'on apprend à reconnaître des objets, à les nommer, à jouer d'un instrument de musique, à parler une ou plusieurs langues, le nombre desynapses dans le cerveau diminue.
    Au début, il y    aurait un excès de synapses, et le cerveau choisirait les plus pertinentes selon les tâches à accomplir, tandis que les synapses inutiles seraient éliminées, car elles gaspillent de l'énergie et ne remplissent aucune fonction.
http://lancien.cowblog.fr/images/Cerveau1/nbsynapses.jpg
    Chez l'enfant, on constate une diminution du nombre des synapses à partir de l'âge de cinq ans, et jusqu'à la puberté et la consommation d'énergie dans le cerveau d'un adulte étant environ la moitié de celle d'un enfant de cinq ans.
    On constate aussi que dans le cas d'handicap mental, les sujets ont trop de synapses, cet excès entraînant une surconsommation globale d'énergie, ce qui réduirait l'apport d'énergie dans les zones spécifiques indispensables au traitement des tâches cognitives.


http://lancien.cowblog.fr/images/Cerveau2/myeline.jpg
        Traiter plus vite l'information :
   
    Les axones des neurones qui conduisent l'information s'entourent d'une gaine de myéline, ce qui augmente la vitesse de conduction dans les fibres nerveuse
    La myéline s'interrompt régulièrement, au niveau des "nœuds de Ranvier", créant des zones isolantes qui bloquent la propagation de l'in-flux nerveux. Pour continuer, ce dernier doit "sauter" par-dessus les zones isolantes , et ces bonds accélèrent notablement la conduction.
    Le long d'un nerf constitué d'axones dépourvus de myéline, l'influx nerveux se propage à une vitesse de l'ordre de 2 m/s, mais elle atteint 120 m/s quand les fibres sont myélinisées. En outre, la myéline maintient le niveau du signal constante sur de longues distances. Enfin, il y a moins d'interférences entre des signaux circulant dans différents neurones.
    La propagation de l'information est donc ainsi plus rapide et le risque d'erreurs inférieur.


http://lancien.cowblog.fr/images/Cerveau1/myelinecable.jpg
    Le degré de myélinisation et l'intelligence (mesurée par le QI) varient de façon concomitante au cours de la vie : chez le jeune enfant, l'intelligence se développe à mesure que les neurones s'entourent de myéline, puis la vitesse de traitement de l'information augmente jusqu'à l'adolescence, et ensuite, se stabilise et ne commence à diminuer qu'avec la vieillesse : les neurones perdent alors leur myéline.
Les tests psychologiques montrent que l'intelligence se développe jusque vers 15 ou 20 ans, qu'elle se maintient jusqu'à 65 à 70 ans, puis qu'elle décline à mesure que la gaine protectrice de myéline se dégrade.

       Des cerveaux économes

    Chez les personnes qualifiées de très intelligentes par les tests classiques, seules les aires corticales nécessaires à la résolution de la tâche sont activées.
    Ces résultats ont été confortés par les études du psychologue américain Richard Haier, du Centre d'imagerie cérébrale de l'Université d'Irvine, qui a  montré que le cerveau des personnes qualifiées d'intelligentes consomme moins d'énergie.
    Leur cortex frontal est particulièrement actif et seuls les autres centres indispensables sont mobilisés, alors que chez des personnes moins intelligentes de nombreux centres restent activé, ce qui entraîne un gaspillage d'énergie, qui n'est pas concentré sur les centres essentiels à la résolution de la tâche.
    On constate d'ailleurs des phénomènes analogues par manque d'attention et de concentration.

    Ces explications que nous fournissent les recherches sont intéressantes, mais ne formons pas trop d'espoirs, il serait illusoire de vouloir réduire l'intelligence à un petit nombre de causes.
    On remarquera aussi que le cerveau est peut être prédisposé à acquérir plus vite ces qualités, mais seul son travail lui permet ensuite de devenir intelligent.



Mercredi 14 mars 2012 à 8:11

Paysages

J'ai trouvé sur internet ces photos d'une chute d'eau éclairée par le soleil, qui m'ont paru très belles et que je vous montre donc.
            Il s'agit d'un "parc national", aux USA, en Californie, et de la chute d'eau "El Capitan" du parc "Yosemite"
            Pour que la chute paraisse ainsi "en feu", il faut que les rayons du soleil se réfractent sur ses gouttes d'eau et donc atteignent la chute d'eau sous un angle particulier, ce qui ne se produit que pendant une quinzaine de jours à la fin février.
            Mais cela ne se produit pas tous les ans : encore faut il qu'il y ait assez d'eau et comme celle ci est issue de la fonte des neiges de la montagne, il faut qu'une fonte suffisante se fasse fin février.
            Enfin le phénomène ne se produit qu'en fin de journée, presque au crépuscule et il faut donc qu'il n'y ait pas de nuage à cet instant.

            Ce sont donc des photos assez rares que des chasseurs d'images essaient de prendre avec passion.

http://lancien.cowblog.fr/images/Paysages3/Diapositive06.jpg



http://lancien.cowblog.fr/images/Paysages3/Diapositive11-copie-4.jpg





http://lancien.cowblog.fr/images/Paysages3/Diapositive07-copie-1.jpg






















http://lancien.cowblog.fr/images/Paysages3/Diapositive15-copie-1.jpg











http://lancien.cowblog.fr/images/Paysages3/Diapositive08-copie-1.jpg





http://lancien.cowblog.fr/images/Paysages3/Diapositive12-copie-1.jpg








http://lancien.cowblog.fr/images/Paysages3/Diapositive09-copie-1.jpg

<< Page précédente | 1 | 2 | 3 | 4 | Page suivante >>

lancien

sortir de la tristesse

Créer un podcast