Mercredi 11 juillet 2012 à 9:43

Sexualité, Homosexualité

http://lancien.cowblog.fr/images/images/58185359rad3efb5jpg.jpg

          
On me demande ce que je pense du projet de loi sur le mariage des homosexuels et l'autorisation d'adopter un enfant qui donnerait le même droit parental aux deux époux.
 
            J'ai vu effectivement des images au journal télévisé de personnes qui approuvaient, d'autres qui criaient au scandale, en général pour des raisons religieuses ou morales, mais pas forcément.
            J'avoue que je suis toujours étonné des réactions des gens que j'ai écoutés critiquer la loi à la télé.
            Je comprends parfaitement que quelqu'un d'hétérosexuel n'ait pas envie d'être homosexuel. C'est mon cas.
            Mais alors pourquoi donner son avis sur une loi qui ne vous concerne pas et surtout pour statuer sur le droit au bonheur d'autrui, alors qu'on n'a pas l'expérience de sa situation.
            Ce n'est pas parce qu'autrefois des gens ignares ont qualifié l'homosexualité de maladie mentale, qu'encore aujourd'hui on met à mort les homosexuels dans certains pays de l'Islam radical, qu'il faut se montrer aussi arriérés chez nous.
            La loi sur le mariage homosexuel n'empêchera jamais un homme et une femme de se marier (ou de vivre ensemble sans l'être) et elle n'apporte donc aucun préjudice à ceux qui ne partagent pas cette tendance.
            Dès lors vouloir empêcher cette loi d'être promulguée c'est pour moi, comme si vous étiez opposé au mariage d'un homme et d'une femme musulmans, juifs ou athées, sous prétexte qu'ils ne sont pas catholiques comme vous !
            En quoi cela vous gêne t'il que deux hommes ou deux femmes vivent ensemble : on ne vous demande pas d'en faire autant !!
 
 
            Pourquoi cette loi ?
 
            En dehors de l'aspect psychologique de reconnaissance de ce droit de vivre ensemble, je pense qu'il y a deux points "administratifs" essentiels.
            Le mariage confère certains droits et devoirs entre époux, quelque soit leur religion ou leur couleur de peau. Certains avantages aussi sur le plan fiscal ou administratif. (par exemple la pension de réversion).
            Il semble normal qu'un couple qui vit maritalement puisse bénéficier des mêmes droits, même s'il est homosexuel. Les couples hétérosexuels étrangers qui ont travaillé toute leur vie en France en bénéficient.
 
            Le problème tout aussi important est le droit et les devoirs vis à vis des enfants.
            Rien n'empêche actuellement l'un des deux membres du couple de donner le jour à un enfant, si c'est une femme, d'adopter un enfant si c'est un homme, et qu'il a les moyens intellectuels, moraux et financiers de l'élever.
            Mais le "conjoint homosexuel" n'a actuellement aucun lien avec cet enfant même s'ils l'élèvent ensemble. Ce n'est pas normal car c'est au détriment de l'enfant si son père ou sa mère initiaux meurent.
            Là encore je ne vois pas pourquoi on interdirait à un couple homosexuel ce qu'on autorise à un couple marié hétérosexuel et j'estime que l'autorité parentale devrait être attribuée aux deux personnes du couple homosexuel.
 
            Ce problème a toutefois une limite à mon avis.
            Une femme homosexuelle peut donner le jour à un enfant et deux hommes peuvent en adopter un, si cet enfant est orphelin ou abandonné.
            Un problème plus délicat est celui du recours à une mère porteuse.
            Je pense qu'une femme qui a porté neuf mois un enfant s'attache à lui inconsciemment, et par ailleurs même les neurobiologistes sont convaincus de l'importance pour l'enfant du contact physiologique avec sa mère pendant plusieurs mois.
            Il me semble impossible que la loi autorise cette procédure, sous peine d'autoriser le commerce de vente de nourrissons. Même si un "abandon sous X " permettrait de tourner la loi, il me semble qu'elle devrait prévoir qu'un tel abandon n'est pas légal ou devrait s'accompagner d'une procédure de visite et de droit parental, (devant un juge), comme dans un divorce où l'enfant est confié à l'un des conjoints remarié.
           
 
            Finalement je crois que les détracteurs de cette loi, le font parce qu'ils considérent encore qu'être homosexuel est immoral et contraire à la société.
 
            Que leur religion leur interdisent et qu'ils respectent cette règle, je le comprends, mais qu'ils ne l'imposent pas à ceux qui n'ont pas leur croyance, car alors c'est du prosélytisme, de l'intégrisme et de l'intolérance.
 
            La plupart des pays européens ont adopté une loi analogue.
            Serions nous, en France, pour certains, encore au temps de l'Inquisition ?

http://lancien.cowblog.fr/images/Caricatures3/060620segoleneroyalhollande.jpg


Mardi 10 juillet 2012 à 8:55

Divers

http://lancien.cowblog.fr/images/Fleurs3/1001951-copie-1.jpg

        Je suis en Bretagne et si je dispose d'internet 8 Mbits, par contre mon vieux mac ici a plus de 8 ans et il fait figure maintenant d'escargot (un facteur 100 par rapport à celui que j'ai à Paris !).
          J'avais repéré, à Paris, un spectacle de danse qui m'avait plu et nécessitait de la part des danseurs des qualités d'athlètes.
          Je ne peux l'inclure dans mon blog et donc je vous en donne l'adresse qui devrait vous permettre de le regarder et d'apprécier les performances.
          Sur un grand écran c'est spectaculaire !

http://www.youtube.com/watch_popup?v=cWIhXzZT8dE&vq=largeS
http://lancien.cowblog.fr/images/images/MemoireetInternet2207.jpghttp://lancien.cowblog.fr/images/images/ordinateurjeunes.jpg















            Les neurobiologistes considèrent que l'usage de l'ordinateur et d'internet pourrait avoir un effet, non sur la structure de notre cerveau (qui en se modifie que très lentement au cours des siècles), mais sur la façon dont nous l'utilisons et donc sur ses performances, car la structure du cerveau n'est qu'un potentiel et tout vient ensuite de l'apprentissage.
            Les journalistes en mal de sensationnel appellent cela "l'effet Google".
 
            En 2011, Betsy Sparrow, psychologue à l'université Columbia de New-York a vérifié expérimentalement que nous mémorisons moins bien des données si nous savons que nous pouvons les trouver facilement sur notre ordinateur ou notre téléphone (Google par exemple).
            Le fait de savoir qu'une information est accessible facilement nous inciterait donc à ne pas la mémoriser. En fait c'est un peu plus compliqué :
            - on retient mieux le contenu des informations pour lesquelles on sait qu'on n'a pas un moyen de les retrouver facilement.
            - on retient encore mieux le fait qu'on peut accéder à une information et comment le faire, mais on ne mémorise pas alors le contenu de l'information.
 
            Ceci a un coté favorable, c'est qu'on a mémorisé un moyen de retrouver davantage d'informations qu'on ne peut en mémoriser habituellement.
            Lorsque nous découvrons quelque chose sur Internet, nous avons tendance à n'entretenir que les grandes lignes, parce que nous savons qu'il nous sera possible de retrouver les détails en quelques clics, et nous retenons, sinon l'adresse précise où nous avons trouvé l'information, du moins des indices qui nous permettront d'y retourner.
            Savoir où et comment retrouver une information que nous n'avons pas mémorisée précisément, nous n'avons pas attendu lnternet pour cela : dans un livre, dans une bibliothèque, dans nos fiche, dans les tiroirs de notre bureau et des classeurs, nous faisions déjà cela.
            Mais cela demandait davantage d'efforts et de préparation qu'aujourd'hui avec l'ordinateur, internet et leurs moteurs de recherche.
            Daniel Wegner, de l'université d'Harvard appelle cela la "mémoire transactive".
 
            Comme vous le savez circuler sur ces moteurs de recherche n'est pas comme interroger notre mémoire personnelle, qui a connaissance de notre passé, de nos désirs, de nos faits et gestes, de nos motivations.
            On y circule par les "liens" les URL (localisateurs uniformes de ressources - le uniformes voulant dire commun à tous), ce qui permet de mettre en réseau des milliards de fragments de connaissance.
            Comme l'a étudié Jean-François Rouet, du Centre de recherche sur la cognition et l'apprentissage de Poitiers : "Nous ne mémorisons pas des URL, mais des chemins qui s'apparentent à ceux que nous suivons dans notre environnement physique.
            Nous les suivons en reconnaissant le paysage, c'est-à-dire des formes et des couleurs dans les pages. Nous mémorisons la position en haut à droite d'un lien... Bref, nous mettons à contribution notre mémoire visuo-spatiale. "
            Ce n'est donc pas seulement notre compétence par rapport au vocabulaire écrit qui est exploitée, mais également notre capacité à circuler dans l'espace, notre mémoire topologique. et tout le monde n'est pas aussi compétent dans cet exercice, car nous n'avons pas tous une mémoire topologique également développée.
            Ce chercheur a montré que les personnes dotées d'une meilleure mémoire topologique, se retrouvent mieux dans la structure de liens d'un site Web.
            Si Internet change nos habitudes de mémorisation, il semblerait que cette adaptation à un nouvel outil repose en partie sur des mécanismes cérébraux connus d'orientation spatiale.
            Peut être doit on développer cette capacité par l'éducation.
 
            Dans son livre "Internet rend il bête", Nicolas Carr cite des travaux qui démontreraient que l'usage du lien hypertexte serait néfaste, provoquant une "surcharge cognitive" (mais ce journaliste cherche à prouver que l'on apprend moins bien sur le Web que dans les livres).
            Il considère que passer d'un lien à un autre fait perdre le fil de ce que l'on cherchait, vous distrait, oblige à se recentrer à chaque fois et en conséquence on mémorise moins bien.
            L'abus de liens pourrait être l'ennemi du lien. Les concepteurs de sites veillent à limiter la complexité de leurs arborescences. On a même redécouvert l'intérêt des documents linéaires, avec le format Pdf. On sait mieux aujourd'hui user, sans abuser, de liens hypertextes.
 
            Je pense personnellement que ce qui manque à beaucoup pour travailler sur internet, c'est la motivation et l'habitude d'utiliser des mots clés sur des recherches et de trouver les adresses des sites intéressants.
            La plupart des utilisateurs d'internet se servent de la messagerie, des sites sociaux ou des forums, des blogs et de la recherche de musique, de films et d'images.
            En fait on peut se servir d'internet comme d'une immense bibliothèque et on peut y faire de la documentation, littéraire comme scientifique. Mais, malgré toutes les qualités de Google, Wikipédia, et autres moteurs de recherche, ce n'est pas toujours facile de trouver les informations pertinentes et les sites intéressants. Et la bibliothécaire n'est pas là pour vous aider.

Dimanche 8 juillet 2012 à 8:46

Notre cerveau : mémoire; inconscient; Freud

http://lancien.cowblog.fr/images/Bloginformatique/albumtelephoneportableimg.jpghttp://lancien.cowblog.fr/images/images/leftbrainrightbrainmetaphor.jpg














             J'ai lu ces derniers temps des articles sur des modifications entraînées dans le fonctionnement de notre cerveau par l'utilisation des moyens multimédias modernes.
            J'ai pensé que cela pourrait intéresser mes lecteurs.
 
         Jean-Philippe Lachaux, directeur de recherche, Centre de recherche en neurosciences de Lyon, s'intéresse en particulier aux smartphones :
 
         Le besoin compulsif d'utiliser son smartphone est engendré par le "circuit de récompense" du cerveau, dont je vous ai souvent parlé (voir mes articles de la catégorie "cerveau, apprentissage et plaisir), qui joue un rôle fondamentalal dans la motivation et le plaisir et dans les phénomènes d'addiction, en libérant un neurotransmetteur, la dopamine.
            Une étude récente réalisée chez le singe a montré que certains neurones réagissent aussi à la perspective d'une information importante, comme le sont pour nous celles véhiculées par les mails et les SMS. L'action consistant à aller chercher une information sensée être importante, est donc très directement encouragée par le circuit de récompense. Le cerveau a littéralement "soif"» d'information, au point de causer parfois un phénomène d'addiction.
            Ces nouvelles technologies mettent le cerveau dans une situation permanente de multitâche pour laquelle il n'est pas forcément conçu. La façon dont nous utilisons notre cerveau et notre attention est en train de changer.
 
         Je vous ai montré dans mon article du 3 juin 2010 que notre cortex frontal était plus performant s'il ne traitait qu'une seule tâche et ne pouvait guère traiter plus de deux tâches à la fois et, si vous lui demandez d'accomplir simultanément deux tâches qui requièrent un haut niveau de supervision attentionnelle, alors votre performance pour chacune de ces deux tâches diminuera de moitié.              
       
Faire attention, c'est donc ne pas se disperser, ne pas faire plusieurs choses à la fois et ne pas sauter du coq à l'âne
       
            Les gens que l’on admire pour leurs capacités « multitâches » sont plutôt des gens hautement performants qui effectuent chacune des tâches l’une après l’autre, très rapidement et efficacement.
         Les technologies mobiles de type smartphone juxtaposent dans un même espace plusieurs contextes: travail, loisir, messages, recherche internet, photos, cinéma, nouvelles d'actualité, ...
            Le cerveau possède la capacité remarquable d'adapter spontanément ses priorités en fonction du contexte dans lequel il se trouve, et chaque contexte active donc spontanément notre attention et certaines propositions d'actions.
            L'attention s'y perd; elle ne sait plus quoi privilégier. Le cerveau doit donc apprendre à définir une hiérarchie dans ses priorités, autrefois imposée par le contexte unique dans lequel nous nous trouvions à chaque moment.
 
            De nombreuses expériences montrent que ce que nous percevons du monde qui nous entoure dépend à chaque moment de ce que nous avons à y faire.
            L'attention a donc tendance à effacer de notre univers perceptif tout ce qui n'est pas pertinent par rapport à la petite liste de choses à faire que nous gardons en permanence en tête, consciemment ou non. Cet effet de sélection conduit à un appauvrissement de notre expérience sensorielle, pour la concentrer sur ce qui nous semble pertinent a priori, et notamment tout ce qui va venir du smartphone ou du microordinateur.
            Les smartphones ont en effet tendance à éliminer les phases d'écoute et de réceptivité accrue à ce qui nous entoure, ou à ce que nous ressentons.
 
            Mais comme souvent, ce n'est pas tant la technologie qui doit être mise en cause que l'usage que nous en faisons. Les smartphones sont devenus une composante essentielle de l'organisation de notre vie familiale, sociale et professionnelle. Il faut donc apprendre à les utiliser, au-delà de la simple notice technique.
            Il faudrait absolument envisager une véritable éducation de l'attention, renseignant sur ses limites et son bon usage notamment en milieu scolaire, qui prépare dès l'enfance à la vie connectée.
 
            Demain je parlerai de l'influence d'internet sur notre mémoire.
 

Samedi 7 juillet 2012 à 8:05

Sculpture, musées, peinture

     J'ai enfin récupéré internet en Bretagne, mais j'ai eu quelques difficultés, Orange ayant eu l'idée saugrenue de ne pas reconduire mon abonnement des anciennes années, mais de m'en attribuer un nouveau, et leur ordinateur s'est évidemment emmémé les pédales entre mes identifaints passés et les nouveaux.
    Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué !

    Mais après un intermède que j'avais préparé à l'avance, je recommence à écrire à partir de demain, de nouveaux articles.

    Un dernier intermède de sculptures de sables

Là les canadiens se sont inspirés de la campagne et de ses animaux.

http://lancien.cowblog.fr/images/ArtMonuments/Diapositive04-copie-3.jpg


http://lancien.cowblog.fr/images/ArtMonuments/Diapositive06-copie-5.jpg







 


http://lancien.cowblog.fr/images/ArtMonuments/Diapositive14-copie-4.jpg




 
http://lancien.cowblog.fr/images/ArtMonuments/Diapositive16-copie-3.jpg


http://lancien.cowblog.fr/images/ArtMonuments/Diapositive20-copie-4.jpg







 



http://lancien.cowblog.fr/images/ArtMonuments/Diapositive07-copie-2.jpg

 

Vendredi 6 juillet 2012 à 8:23

Politique, économie, religion.

http://lancien.cowblog.fr/images/Caricatures3/retraite90ans.jpghttp://lancien.cowblog.fr/images/Caricatures3/levengeurmasque20070630112759.jpg

















            On m'a posé une question concernant des articles parus sur internet qui disaient :
 
"Juste avant de quitter le perchoir de l’Assemblée nationale pour prendre la présidence du Conseil constitutionnel, Jean-Louis Debré aurait discrètement multiplié par dix l’indemnité reçue par les députés qui ne sont pas réélus. Elle passerait de 6 mois à 60 mois. Une rémunération de 6952,91 euros, versée pendant cinq ans, soit une indemnité de ‘ licenciement’ totale de 417 174,6 euros ! "
             Ce scandale est il vrai ?
 
 
 
            J'ai essayé de me renseigner et présenté comme ci-dessus, l'information est fausse. Mais en fait la situation est plus compliquée.
 
            Cette disposition s'appelle "l'allocation d'assurance mutuelle, différentielle et dégressive de retour à l'emploi des députés" (AARE)
            Cette mesure ne vient pas d’être votée par l'Assemblée Nationale, elle l’a été en 2003.
            Elle ne concerne pas les députés issus de la fonction publique (soit 40% des députés) ni les retraités, mais seulement ceux qui ont abandonné leur travail privé, pour siéger à l'Assemblée.
            L’indemnité est dégressive : même rémunération pendant 6 mois, puis 70% pendant 6 mois, puis 60% pendant les six mois suivants, puis 50%, puis une baisse de 5% par semestre.
             L’allocation est différentielle, contrairement à l’allocation chômage: sont déduits de son montant tous les revenus que peut percevoir l’ancien député (mandats locaux, revenus du patrimoine, etc…           
            Cette mesure n’est pas financée par les contribuables mais par les députés eux-mêmes : une cotisation de 0,5% prélevée sur leurs émoluments.
C’est le Fonds d’assurance mutuelle différentielle et dégressive de retour à l’emploi des députés qui gère les dépenses et les recettes et la gestion administrative, comptable et financière de ce fonds a été confiée, à compter du 1er janvier 2012, à la Caisse des Dépôts et des Consignations.
 
            Le nombre de députés bénéficiant de cette indemnité n'est pas très élevé.
            Pour ceux non réélus en 2002, l'indemnité n'a concerné que 71 députés et ils n'étaient plus que 11 en 2004 (je pense que les autres avaient retrouvé un travail).
            En juillet 2007, seulement 31 députés, soit 15,2% des députés non-réélus, ont perçu l’AARE pour une moyenne de 3.435 euros, et seulement trois députés ont perçu le maximum de l'AARE. Parmi les député battus en 2007, à ce jour plus aucun ne bénéficie de l'AARE.
 
En résumé le système a quelques côtés plus avantageux que le droit commun (montant de l’indemnité durant les six premeirs mois, faible taux de cotisation, durée), d’autres moins (dégressivité rapide,  caractère différentiel) : il est probablement regrettable de ne pas avoir choisi un alignement complet sur le droit commun qui aurait limité le risque de rumeurs, mais le système en lui-même n’est pas le scandale présenté par certains
Car un député qui perd son mandat ne doit pas, dans une démocratie, se retrouver du jour au lendemain sans revenu, comme c’était le cas avant la mise en place de ce système, dont les modalités sont publiques.
 
            Ceux qui s'intéressent à nos députés trouveront un point assez complet sur leur rémunération et leurs avantages sur le site suivant (mise à jour janvier 2012) :
http://www.assemblee-nationale.fr/connaissance/fiches_synthese/fiche_17.asp
http://lancien.cowblog.fr/images/images/assembleenationale1.jpghttp://lancien.cowblog.fr/images/images/images-copie-19.jpg

Jeudi 5 juillet 2012 à 7:32

Actualité

                        Pressé par les préparatifs des vacances, j'ai oublié de vous raconter une mésaventure qui nous est arrivée peu de temps avant mon départ.

 http://lancien.cowblog.fr/images/Divers/1002990.jpg          
           
             Je suis le syndic bénévole de la résidence où j'habite et qui est composée de 4 immeubles, au coin de deux rues, avec une soixantaine d'appartements et quelques boutiques.
            J'habite au 5ème étages d'un des immeubles et je dispose, sur le toit de l'immeuble voisin, qui ne fait que quatre étages, d'une grande terrasse (200 m2) , avec des murets et un peu de terre, et donc quelques arbres, buissons et beaucoup de fleurs, dont je publie parfois des photos. De cette terrasse je peux voir ce qui se passe dans les deux rues au coin desquelles nous sommes.
            Sous les quatre immeubles, un parking avec une centaine de voitures.
 
            Dans l'une d'elle, depuis un mois, des ouvriers creusent des tranchées à la pelleteuse pour remplacer des tuyaux d'eau en fonte qui se corrodent, par d'autres en plastique armé (résistant à la pression).
            Je jardinais sur ma terrasse, car exceptionnellement il faisait beau ce jour là, sans orage, et je jetais parfois un coup d'oeil sur la pelleteuse, pour vérifier que l'on nous mettait bien des plaques d'acier par dessus la tranchée, à la sortie du garage souterrain.

 http://lancien.cowblog.fr/images/Divers/1003256.jpg            Vers 15h, j'entends un brouhaha, je vois les ouvriers qui courent partout, abandonnant la pelleteuse, sa pelle dans la tranchée, et qui mettent en hâte une barrière au bout de la rue et devant notre garage.
            Je descends voir et l'on me dit que la pelleteuse a crevé une conduite de gaz ! Et on me répond qu'on ne sait pas où est la vanne d'arrêt correspondante. Je me demande à quoi sert sur un chantier un coordonnateur de sécurité, si ce n'est d'avoir des plans des conduites et des consignes en cas de pépins.
            Mais ce n'était pas le temps de discuter. J'ai téléphoné aussitôt aux pompiers, à la police et à GDF.

http://lancien.cowblog.fr/images/Divers/1003260.jpg
           Je dois dire que les pompiers ont été épatants comme à l'accoutumée, là en 5 minutes; ils sont venus dans les immeubles et les maisons autour, ont coupé l'électricité, ont demandé de fermer les fenêtres pour éviter des bris de vitres dangereux s'il y avait une petite explosion et ont recommandé de ne pas se tenir derrière les fenêtres. D'autres déroulaient les tuyaux souples pour noyer une éventuelle torchère, après avoir fait barrer la rue par les ouvriers du chantier.
 

http://lancien.cowblog.fr/images/Divers/1003263.jpg 

          GDF est arrivé en 10 minutes, avec des plans et en cinq minutes ont trouvé la bonne vanne, ont coupé le gaz et se sont ensuite affairés pour réparer le tuyaux abîmé, en en changeant quelques mètres, creusant au départ avec pelles et pioches, puis avec une minuscule pelleteuse : on aurait dit un jouet.
 
http://lancien.cowblog.fr/images/Divers/1003259.jpg












 











          Comble de malchance, les ouvriers du chantier, ne pouvant plus travailler à cet endroit, ont été creuser cent mètres plus loin et ont réussi.... à crever une canalisation d'eau.
Heureusement les pompiers savaient où étaient les vannes d'arrêt du geyser.
            La compagnie des eau est venue réparer aussi la canalisation.
            Bref à 19h, les résidants qui rentraient du travail ont pu remettre leur voiture dans notre parking.
            Les photos de l'incident ont été prises de ma terrasse.
 

 

Mercredi 4 juillet 2012 à 7:56

Quelques autres exemples de structures de sables du Canada :
L'inspiration commune est "le bateau" :


http://lancien.cowblog.fr/images/ArtMonuments/Diapositive17-copie-4.jpg

http://lancien.cowblog.fr/images/ArtMonuments/Diapositive03-copie-4.jpg

http://lancien.cowblog.fr/images/ArtMonuments/Diapositive11-copie-2.jpg



http://lancien.cowblog.fr/images/ArtMonuments/Diapositive12-copie-4.jpg





http://lancien.cowblog.fr/images/ArtMonuments/Diapositive15-copie-3.jpg






http://lancien.cowblog.fr/images/ArtMonuments/Diapositive19-copie-5.jpg








Mardi 3 juillet 2012 à 8:04

Absence et retour

http://lancien.cowblog.fr/images/Bretagne/P1180012.jpg

             Je pars ce matin pour la Bretagne, vers 10h30, arrêt repas à Rennes vers 13h30.
             Arrivée probable à Carnac vers 16h30. Ouverture de la maison, déchargement, courses....
 
            En principe ils m'ouvrent la ligne téléphonique ce matin ainsi qu'internet et je vais chercher à Auray (à 15 km) une box (modem wi-fi), pour que tous les vacanciers de la famille qui se succèderont jusqu'au début septembre puissent brancher leur micro portable.
           
            Mais il y a parfois des surprises et des oublis et il y a deux ans j'ai mis quelques jours à récupérer le net.
            Alors à tout hasard, j'ai programmé des articles pour les 3 prochains jours.
 
            Bonnes vacances aussi à tous. J'espère que ceux et celles qui passent leur bac me donneront bientôt de leurs nouvelles;

http://lancien.cowblog.fr/images/Bretagne/1001295.jpg
    

Lundi 2 juillet 2012 à 7:19

Biologie, santé.

http://lancien.cowblog.fr/images/Fleurs3/images2.jpghttp://lancien.cowblog.fr/images/Fleurs3/jardinjardinbotaniquedesannoisdesplantesmedicinales10261.jpg






















           Les recettes de grand-mère ne concernent pas que les petits bobos mais aussi quelques maladies bénignes. Mais je reconnais que dans les campagnes, cela n'incitait pas à aller voir le médecin et cela pouvait parfois être dangereux.
            Voici encore quelques unes de ces recettes.
 
Abcès :
            Pour faire mûrir l'abcès, appliquer une feuille de poireau cuite et tiède sur l'abcès ou le panaris, au besoin pendant plusieurs jours puis nettoyer à l'alcool à 90 d°.
            Certaines personnes à la campagne, faisaient également un cataplasme avec de la mie de pain et du lait que l'on gardait toute la nuit sur un doigt par exemple.        
           Aujourd'hui si l'abcès persiste il faut aller voir le médecin qui le percera et ordonnera des antibiotiques.
 
Eczéma :
         Appliquer un cataplasme d'argile verte humidifiée à l'huile d'olive, si possible toute la nuit.
         Appliquer une lotion obtenue en faisant macérer des feuilles et de l'écorce de bouleau dans un quart de litre d'eau.
         Se frotter le corps mouillé avec des fleurs de saponaire, comme avec un savon avant de se rincer. (c'était autrefois une fleur rose très répandue à la campagne et on se lavait les mains avec).
 
Rhume :
         Inhalation avec une dizaine de gouttes d'huile essentielle d'eucalyptus (on nen trouvait chez le pharmacien) dans 1/2 litre d'eau bouillante.
         Aujourd'hui on trouve chez le pharmacien des ampoules d'eucalyptol, qui sont équivalentes.
 
Mal de gorge :
         Faire une tisane de camomille, laisser refroidir et rajouter du gros sel
S'en servir comme gargarisme.
         Boire une infusion de branches de thym (je n'aimas pas cela !! lol).
         Une pate chaude, faite avec de l'eau et de la farine de lin, peut être mise sur une gaze autour de la gorge, comme anti-inflammatoire.
         Boire deux ou trois fois par jour une décoction de saule ou de l'acide salicylique dissous dans l'eau.
         La plupart des angines étant virales, c'est vrai que ces remèdes avec l'aspirine suffisent. Il faut quand même surveiller qu'on ne vire pas vers une bronchite.
 
Toux :
         Faire un sirop 4 cuillerées à soupe de miel, une gousse d'ail, de l'oignon haché et un jus de citron.
         Certes c'est apaisant pour la gorge et les bronches, mais cela ne tue pas les microbes.
 
Coup de soleil et de chaleur :
         Frictionner le visage avec une décoction de fleurs de camomille mélangée à un peu de vinaigre.
 
Brûlures d'estomac :
         Des tisanes apaisent en général ce malaise, soit de camomille, de boldo, de mélisse, de cumin ou d'acore. On utilisait aussi des gouttes de chélidoine, mais c'est assez dangereux. On faisait aussi mâcher des bâtons de réglisse.
 
Rhumatisme des personnes âgées :
         Outre l'acide salicylique pour soulager la douleur         on pouvait faire une lotion avec des fleurs de lavande macérées dans de l'alcool et une pommade faite à partir d'huile d'olive dans laquelle on a fait chauffer des fleurs de camomille, à laquelle on ajoute 1/5 de camphre et 3/5 d'alcool.
         Cela chauffe la peau à l'application et on sent le camphre pendant huit jours !!
 
Anxiété :
         Des tisanes de valériane, de lavande, de passiflore.
Je n'ai jamais expérimenté ce genre de tisane et n'en connaît pas l'efficacité.
 
Constipation :
         De la figue, des graines de lin, les pruneaux, l'huile de ricin, la rhubarbe.
 
Calculs des reins :
         Des tisanes sont utilisées surtout à titre préventif, ainsi que du jus de citron : bouleau, ortie, genévrier. Ce sont en général des tisanes diurétiques.
 
         J'ai été faire un tour sur internet et j'ai été horrifié car il circule des recettes pour lutter contre des maladies microbiennes ou graves (cancer, anomalies hormonales, maladies génétiques...), qui sont dangereuses si elles incitent à ne pas suivre un traitement médical, et qui probablement n'ont qu'une action minime.
         Et je ne parle pas des recettes toutes psychologiques comme par exemple les passes magnétiques, les exorcisations et sorcelleries, les gris-gris de toutes sortes.....

<< Page précédente | 1 | 2 | 3 | 4 | Page suivante >>

lancien

sortir de la tristesse

Créer un podcast