Dimanche 12 août 2012 à 8:34

Zoologie, botanique, évolution

Je vous ai montré hier des photos d’Ascidies, je vais vous expliquer aujourd’hui ce qu’est cette bestiole, qui au fond de nos mers, mesure de quelques mm à 15 cm environ, et sous des formes diverses (notamment dues à leur vie en colonies), ont une structure caractéristique.

http://lancien.cowblog.fr/images/Animaux3/ascidiesimple.jpg   L'ascidie  n’est pas un mollusque, mais un “tunicier” de la famille des “chordata”. C'est un animal qui filtre l'eau de mer et se nourrit de plancton.
     Elle vit dans la zone littorale fixée, au stade adulte, aux roches, algues, pontons, coques de bateaux ou pour certaines espèces enfouies dans le sable
    Si vous prenez une ascidia solitaire (qui n’est pas dans une colonie), elle a la forme d'un sac ou d'une outre avec deux orifices en position supérieure : un siphon inhalant par lequel l'eau de mer pénètre à l'intérieur de l'ascidie, un siphon exhalant par lequel l'eau ressort. (voir schéma ci contre)
Le corps est enveloppé d'une tunique plus ou moins épaisse qui peut être soit translucide laissant ainsi apparaitre les organes, soit opaque d'aspect rugueux.
    Cette tunique est composée à environ 60% de cellulose ce qui est unique dans le règne animal puisque la cellulose est un composé propre aux végétaux. Elle est sécrétée par les cellules épidermiques et les cellules sanguines de l'ascidie.

    En simplifiant l’ascidie est constituée de trois sacs imbriqués l'un dans l'autre.
    Le premier sac, le sac externe est la tunique plus ou moins épaisse qui protège l'animal, dont nous avons parlé précédemment..    

http://lancien.cowblog.fr/images/Animaux3/ascidie.jpg     Le sac intermédiaire est constitué du manteau sur lequel adhère la tunique.
    Le troisième sac s'appelle le pharynx, qui s'ouvre sur le siphon buccal ou siphon inhalant, et est percé d'une multitude de petits orifices. Entre le pharynx et le manteau il existe une cavité: la cavité péribranchiale et qui débouche sur le siphon cloacal ou siphon exhalant. Le pharynx exerce une double fonction : nutritive et respiratoire
    A l'entrée du pharynx, des tentacules buccaux reliés à l'unique ganglion nerveux empèchent les particules trop grosses de pénétrer dans le pharynx en stimulant la fermeture des siphons.
    Le pharynx est percé d'une multitude de petits orifices, lesfentes branchiales, qui permettent à l'eau de sortir en direction de la cavité péribranchiale située tout autour. Des cellules sécrètent un mucus qui capture les particules alimentaires, lesquelles sont acheminées vers une gouttière ciliée, l'endostyle; il dirige ensuite les aliments vers le raphé qui conduit à l'estomac. (voi schéma)
    Une fois la digestion effectuée, les déchets sont évacués par l'intestin. L'anus n'est pas à l'extérieur de l'ascidie mais dans la cavité péribranchiale. L’ascidie stocke par ailleur l’urée dans des vacuoles, pendanbt toute sa vie, une espèce de “rein reservoir”.

    L'oxygène contenu dans l'eau est capté par les cellules ciliées au niveau des fentes brachialess.
    Le système circulatoire est assez rudimentaire: il n'y a pas de vaisseaux mais des sinus sanguins, petites cavités réparties dans les tissus.
    Le sang cicule grâce à un coeur contractile, qui fonctionne de façon alternative. Il pompe le sang vers le pharynx (en quelque sorte le poumon), pendant un certain nombre de cycles puis, le mouvement s'inverse, et il chasse le sang vers les sinus sanguins pendant le même nombre de cycles et alimente les cellules, puis le mouvement s'inverse à nouveau.
    Les cellules sanguines récupèrent l'oxygène mais aussi de nombreux métaux contenus dans l'eau, notamment du vanadium, métal toxique pour de nombreux animaux (et pour l’homme) et qui aurait un rôle bactéricide chez l'ascidie et la protègerait d'agressions bactériennes.

http://lancien.cowblog.fr/images/Animaux3/etatlarve.jpg     Les ascidies sont hermaphrodites et possèdent à la fois un ovaire et un testicule séparés. En général, ovules et spermatozoïdes n'arrivent pas à maturité au même moment ce qui évite l'autofécondation et permet un brassage du capital génétique. La fécondation a lieu dans l'eau et donne naissance à une larve de 2 à 3 mm de long en forme de tetrad, avec un corps globuleux et quipossède dans la partie postérieure du corps une queue facilitant la nage.
    Cette corde dorsale (à l'origine du nom des urocordés et qui ressemble à une colonne vertébrale), disparaît chez l’adulte.
    La larve se fixe avec ses papilles adhésives sur le fond, et de préférence dans un endroit faiblement et subit une métamorphose, pendant deux semaines : la queue disparait et une réorganisation complète des organes internes intervient alors.

    Certaines espèces d’ascidies sont solitaires, en général de grande taille, avec l’apparence d’un sac ou tube. D'autres sont sociales et vivent regroupées dans une même zone, reliées les unes aux autres à leur base par un stolon. On trouve aussi des espèces coloniales d’ une dizaine d'individus, qui partagent alors la même tunique. Certaines ascidies coloniales sont de plus unies à leur base et partagent un siphon cloacal commun.
    Ces colonies prennent souvent des formes encroûtantes, très fragiles, de quelques millimètres d’épaisseur, parfois sur plusieurs mètres carrés, d’où se dressent les minuscules orifices inhalants. Les orifices exhalants débouchent sur l’extérieur par quelques grands orifices circulaires. Ces formes encroûtantes peuvent alors être facilement confondues avec des éponges,

    On peut élever des ascidies en aquarium d’eau de mer, mais elles sont assez difficiles à nourrir (avec notamment de la levure de boulanger).

    J’ai trouvé que ces ascidies étaient des petites bestioles extraordinaires, qui montrent  l’extrème diversité de l’évolution.
    J’espère que cet article vous a intéressé, malgré son caractère un peu austère et scolaire.

Samedi 11 août 2012 à 8:47

Zoologie, botanique, évolution

    J’ai découvert un animal marin que je ne connaissais pas : l’ascidie.
    Pour piquer votre curiosité, je vous montre aujourd’hui des images que je trouve très belles et extrêmement diverses : il y a en effet, 1 400 espèces d’ascidies !!
    Demain, je vous expliquerai quelle est cette bestiole.

    Sachez toutefois dès aujourd’hui que ce n’est pas un mollusque, mais un “tunicier” de la famile des “chordata”.
    Les Ascidies sont des animaux marins filtreurs qui vivent dans la zone littorale fixés, au stade adulte, aux roches, algues, pontons, coques de bateaux ou pour certaines espèces enfouies dans le sable et se nourrissent de plancton.
    On les trouve dans toutes les mers froides ou chaudes, depuis la surface jusqu'à 100 m de profondeur.

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    Vous remarquerez sur les photos, les deux orifices sur chaque ascidie, et sur celui en haut de la dernière, des cils qui empêchent les particules trop grosses de rentrer.
    Je vous parlerai de cela demain.


Vendredi 10 août 2012 à 8:39

Chiens

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    Intermède aujourd'hui, mais avec mon vieux mac poussif des vacances, je n'arrive pas à mettre un film sur cow; alors ne vous étonnez pas si cela ne fonctionne pas et copiez l'adresse :
  
  http://www.youtube.com/watch_popup?v=xiB3wlvWktw

    En vacances, on voit toujours,sur les plages, les profs de gym animer des groupes qui gesticulent.
    Alors si vous êtes seuls à vous entraîner sur votre tapis, trouvez vous un ou deux compagnons comme celui-ci, biuen dressé pour vous assister et vous éviter de vous sentir trop seul(e).

Jeudi 9 août 2012 à 8:36

Paysages

Lorsque vous montez dans les petites rues du village de Saint Goustan, vous voyez de vieilles maisons bretonnes, entourées de fleurs.

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Les murs de certaines d’entre elles, ont  des niches dans leurs murs, à l’intérieur desquelles on peut voir des statues.

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Quelques boutiques aussi par exemple de sculpteurs sur bois.









    Le long des murs des maisons, hortensias, passiflores, rosiers. et roses trémières.

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Puis on redescent sur le port de plaisance, d’où partent aussi les bateaux qui emmènent les tourists visiter le golfe du Morbihan.

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Dans les rues de la ville la municipalité a fait mettre sur les repères géographiques de niveau, un poinçon avec la salamandre emblème d’Auray.

Mercredi 8 août 2012 à 11:55

Paysages

    A côté de Carnac, à une douzaine de kilomètres, se trouve une petite ville, Auray, (“Al Ré” en Breton), avec un charmant petit port : Saint Goustan.
http://lancien.cowblog.fr/images/Bretagne/1003315.jpg     J’ai publié déjà des photos de cet endroit dans des articles en 2009 (25 juillet et 14 août), et en 2011 (3, 7 et 10 septembre).
    Ce petit port sur une anse du Golfe du Morbihan, ria profond qui pouvait autrefois recevoir des bateaux assez importants (du moins à marée haute), et était un petit port de commerce. Il a acquit une certaine notoriété, car en 1776, Benjamin Franklin venant en France pour négocier un accord entre la France et les Etats Unis, ne put atteindre Nantes à cause d’une tempête et accosta à Auray, comme le témoigne cette plaque sur le port.

    J’ajouterai, aujourd’hui, et dans l’article de demain, de nouvelles photos, prises cette année  donnant une vision différente du site.
   

    Le ria du golfe, appelé “rivière d’Auray”, est le prolongement d’une rivière, le Loch, et la séparation géographique est un petit pont sur lequel on passé pour aller au port. La marée de l’océan remonte jusqu’un peu après ce pont et l’eau est donc salée. La photo a été prise à mare descendante et on voit nettement le reflux sous les arches du pont.

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    Après avoir franchi le pont, piétons et les voitures autorisées aboutissent sur une petite place où se trouvent des cafés, toujours pleins de touristes l’été, qui se désaltèrent ou dégustent glaces, crèpes ou fruits de mer.

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De cette petite place, des rues remontent sur la colline, vers deux petites églises, bordées de maisons anciennes en Pierre, avec des statues dans des niches,

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ou même des hôtes vivant, comme ce pigeon qui regarde passer les touristes.



Mardi 7 août 2012 à 17:48

Animaux

        Deuxième intermède de baby-sitting.
        Cette fois bébé est réveillé.

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Lundi 6 août 2012 à 16:24

Notre cerveau : intelligence; langage

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       Nous savons (presque) tous qu'jl est impossible de prédire l’avenir, mais beaucoup de ces sceptiques lisent leur horoscope dans le journal, ce qui  semble montrer, outre une profonde incohérence, que nous sommes probablement programmés pour recherceher la moindre parcelle d'information relative à notre avenir.

        Des études sur le singe rhésus, ont montré que les responsables de cette tendance sont nos neurones dopaminergiques des centres de récompense, généralement actifs lorsque I'on attend une gratification ou un plaisir, mais dont on sait maintenant qu'ils sont avides de toute forme d'information au sujet des gratifications que nous pourrions obtenir dans un avenir proche ou lointain.
        Le macaque rhésus a le même comportement que I'amateur d'horoscope : lorsqu'il a le choix entre attendre un heureux événement (un petit ou grand verre d'eau sucrée) et obtenir une information sur I'amplitude de cet événement (une image lui annonçant la taille du verre à venir), il est irrésistiblement attiré par I'image. En outre, il cherche à obtenir l'information le plus vite possible, si on lui laisse le choix entre des renseignements immédiats ou différés.
        Notre cerveau est équipé des mêmes neurones. Où que nous soyons, et indépendamment de nos espoirs et de nos craintes, nous voulons savoir ce qui nous attend.
        Si nous lisons naïvement des horoscopes débordant de mièvreries, (et encore, je reste poli !), c'est peut-être parce que nos neurones dopaminergiques échappent en partie au contrôle du raisonnement rationnel, à la base de notre esprit critique.

        Notre cerveau préfrontal est en effet chargé de contrôler la vraisemblance de nos pensées et de nos actions, et leur conformité à des normes ou à nos valeurs. Certaines études des neuro-psychologues sur ce point, sont parfois surprenantes.

        Il y a, par exemple, deux façons d'être honnête : ne pas connaître le mensonge et la tricherie, ou résister aux tentations qui nous inciteraient à mal nous comporter.
        Une expérience de l'Université de montre que les individus se comportant honnêtement dans des jeux de société, ne présentent pas d'activation des zones cérébrales  du cortex préfrontal, s’occupant du contrôle cognitif , c’est à dire l’acte mental par lequel nous surveillons nos pensées et nos actes, qu'il s'agisse de ne pas insulter un automobiliste qui nous a fait une queue de poisson, ou de rester concentrés sur une tache rébarbative. En somme, les personnes se comportant honnêtement ne se «forcent pas ».
        Une autre partie de I'expérience a montré que les individus se comportant parfois de façon malhonnête présentent au contraire une forte activité dans ces zones du contrôle cognitif, notamment du cortex préfrontal Et plus I'activité est forte dans cette zone du cerveau, plus les gens trichent souvent au jeu et cherchent à empocher des mises de façon illicite.

Plus on cherche a contrôler son comportement et ses pensées, plus on cède finalement à son penchant malhonnête.
        Alors que les moralistes – notamment des religions -, ont une vision « volontariste » de la vertu, selon laquelle le comportement sain est considéré comme une lutte permanente contre la tentation, il semble que les plus vertueux sont ceux qui sont naturellement honnêtes, insensibles aux assauts de la tentation.
        Bien sûr les mêmes moralistes vous diront que vous avez été atteints par la « grâce », personnellement je pencherais plutôt pour le fait que vos parents vous ont bien élevés.
 

Dimanche 5 août 2012 à 8:37

Eveil, sommeil, rêves

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    Vous avez certainement eu tous et toutes des cauchemars, ne serait ce que lorsque vous étiez petit(e)s.
    Les neurobiologistes ne savent pas quelle sont exactement leurs causes, par rapport à des rêves "normaux".
    Certains ont fait des études sur les cauchemars des enfants, comme Michael Schredt, directeur de l’Institut du sommeil de Mannheim en Allemagne.


    C'est entre six et dix ans que les cauchemars sont les plus fréquents; avec le temps, leur présence s'estompe, mais les adultes en sont également victimes (environ 5%).
    C’est souvent une peur intense fait se réveiller les dormeurs trempés de sueur, avec des sentiments de colère, de tristesse, de frustration, de dégoût de honte qui les ont  arrachés du sommeil .
    Une étude de ce chercheur donne des statistiques :
    Dans la moitié des cas, les enfants doivent s'enfuir ou se cacher. Dans 20%, ils meurent ou souffrent de graves blessures; 15% sont témoins de violences faites a autrui. Dans environ un cauchemar sur dix, le reveur tombe dans le vide. Les fantómes qui apparaissent dans les cauchemars sont rarement des êtres fantastiques comme des monstres ou des sorcières, des animaux dangereux, tels les loups ou les serpents, mais plutót de nature terrestre, des êtres humains, souvent des homes, comme dans la réalité.
    Les cauchemars apparaissent surtout pendant la phase du sommeil dite paradoxale, et prennent naissance a partir de rêves « normaux ». Pour qu’on se souvienne des émotions vécues et des images vues, et que l' on soit capable de raconter les cauchemars dans les moindres détails, il faut (comme pour les autres rêves), qu’ils interviennent au moment d’un microréveil ou d’un réveil plus long.
   
    Des études sur des jumeaux ont montré que, chez des enfants qui avaient de façon régulière des cauchemars, existait une prédisposition génétique.
    On a aussi longtemps pensé que les cauchemars fréquents étaient dus à une gêne respiratoires et à des étouffements. Il ne semble pas que ce soit vrai en général.
    Les événements traumatiques, tels que les violences corporelles, le viol, les accidents ou les expériences de guerre ou d’attentats, favorisent évidemment les cauchemars par le syndrome post-traumatique, réminiscences pénibles dans laquelle la personne revit la scène qui I'a traumatisée. Ces réminiscences peuvent contaminer les rêyes, avec une grande violence et une fréquence importante.
    Les situations où plane une menace peuvent également envahir le sommeil,
Le stress peut également amener son cortège d’angoisse.
    Mais les rêves sont le plus souvent fait d’une part des perceptions inconscientes de la journée que le cerevau veut éliminer, les considérant comme inutiles, d’autre part des souvenirs importants ou désagréable, qui obsèdent le cerveau, et auxquels il ne veut pas penser et dont il rejette donc les images, notamment les problèmes auxquels on a pensé avant de s’endormir.
    De plus, comme nous ne nous souvenons que des rêves effectuées aux périodes de réveils, (au moins des micro-réveils), le cortex frontal, qui réfléchit, est informé de ces images, comme s’il s’agissait de perceptions ou de pensées réelles, qu’il mélange avec de premières perceptions de l’environnement, et ne se rendant pas compte de cette situation, il veut leur donner des explications rationnelles, et en fait, rajoute par la même, à leur coté incohérent et farfelu (voir mes articles dans la catégorie « éveil sommeil, rêves » )
    Les cauchemars n’échappent pas à ce processus.
    Les films ou émissions télé (notamment journal télévisé)violents ou macabres préparent le psychisme des enfants a des rêves d'angoisse, de même que les jeux sur ordinateur a cause de leur forte teneur en monstres, fusillades ou événements violents. Mais des lectures peuvent aussi être à leur origine. En effet ce ne sont pas tant les images consommées, que les scènes imaginées, qui sont importantes pour le contenu des rêves, et lire stimule l’imagination autant que la télévision.

    Que faire pour aider quelqu’un (enfant ou adulte) qui fait ainsi souvent des cauchemars ?
    Le plus important est de ne pas refouler le contenu angoissant du reve. Comme pour beaucoup d'autres troubles psychiques liés a la peur - par exemple, la phobie des araignées ou des serpents, la peur des chiens ou des souris (pas celles d’ordinateurs) -, l'évitement conduit plutôt a une intensification des effets.
    Les personnes sujettes aux cauchemars essaient souvent de ne pas penser au contenu de leurs rêves angoissants, ou de fuir ce qui pourrait le leur rappeler. . Or, on ne peut vaincre ses peurs qu'en les affrontant.
    Le rêveur doit affronter ses peurs tout seul Pour cela, il existe une méthode simple, mais très efficace,
    La première étape consiste pour le patient a affronter sa peur. Pendant la journée, il doit se rappeler son rêve récurrent, le revivre en quelque sorte, puis noter et dessiner ce qu'il y voit. Dans un deuxième temps, il doit inventer une autre fin pour ce rêve, une fin qui lui plait. Dans ce nouveau dénouement, le cauchemar se terminera bien.
il s'agira de construire une issue sensée, et non de se contenter de disparaître au milieu du rêve ou de mettre comme une autruche la tête sous l’aile.         On peut ensuite se répéter ce scénario plusiuers fois jusqu’à ce que le souvenir du cauchemar s’efface.
    Cependant, en cas de cauchemars très fréquents chez des enfants, il paraît prudent de faire vérifier qu’ils sont en bonne santé et qu’un incident physiologique ne perturbe pas leur sommeil (nez bouché par exemple, sinusite ou douleur musculaire).

    Mais, comme pour tous les rêves, ne croyez pas qu’il existe un sens caché ou prémonitoire à vos cauchemars. Ils traduisent seulement les problèmes que vous avez et les souvenirs de votre mémoire.

Samedi 4 août 2012 à 17:06

Animaux

        Une de mes filles a envoyé à sa soeur, qui est puéricultrice, des images de baby sitting, qu'elle avait triouvées sur internet et que j'ai trouvées adorables.
Alors je les publie en deux articles, à titre d'intermède.
        Elles se passent de commentaires.
        Aujourd'hui, après avoir fait sa prière du soir, bébé dort, surveillé par sa ou son baby-sitter.

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http://lancien.cowblog.fr/images/Animaux3/Diapositive4.jpg









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Vendredi 3 août 2012 à 9:53

Paysages

    Certain(e)s de mes correspondant(e)s avait aimé les photos que j'ai publiées de mon lieu de vacances, Saint Colomban, près de Carnac.
    Un pilote de parapente à moteur, Damien Bouissy, a pris des photos des environs et je vais vous les commenter :

    D'abord une vue générale de Carnac, la petite ville (le "bourg"), en partie cachée en haut à droite (environ 1 000 habitants; il y en a 5 000 l'hiver dans la commune), la grande plage la plus ancienne, qui s'est développée entre 1920 et 1940, et la plage de Lègenèse qui date de la même époque, mais était moins fréquentée; mais aujourd'hui, c'est la plage la plus "bourrée" en été; on n'y a guère plus de 2 m2 par personne, sur le sable. de Carnac.
    Entre les deux plages la base nautique avec une cinquantaine de dériveurs et une centaine de petits catamarans, dont ceux de l'école de voile.
    Au centre les anciens marais salants, au coin desquels il y a un boulanger excellent qui fournit les deux-tiers des 50 000 personnes présentes l'été dans les environs et la thalasso, ses hôtels et les magasins chics qui l'entourent, qui draine une riche clientèle l'hiver.

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   Les deux plages suivantes sont celles de Ty Bihan qui a l'avantage d'être face au sud, et Saint Colomban, au début de l'anse du Pô où se trouvent les ostréiculteurs, moins fréquentée car orientée à l'ouest, et donc ventée; c'est le paradis des surfeurs. Quelques quillards y sont ancrés et sur les bords de la plage, une quinzaine de dériveurs.
    Toutes les maisons de ces deux plages ont été construites après 1945 et pour la plupart après 1970.
    La mienne se voit à peine car elle est cachée par une dizaine de pins, qui entretenus, ont beaucoup grandi depuis sa construction en 1972.

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    Vers le bas de la photo le début de l'anse du Pô entre Carnac et la presqu'île de Quiberon, qui est occupée par les parcs à huitres et un  petit port des ostréiculteurs et de leurs bateaux plats de travail.
    Les parcs à huîtres sont en pleine mer, mais en eau relativement calme car protégées par la presqu'île de Quiberon. Sur le coté de l'anse du Pô, un ria abrite les bassins de béton où les huîtres viennent s'épurer avant la vente, On voit sur la photo de ce ria, les bassins, le petit port, les maisons et les bateaux plats des ostréiculteurs.

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    A la limite de Carnac deux très belles abbayes de moines et de soeurs cloîtré(e)s, Saint Michel et Sainte Anne. On peut les visiter et y écouter, aux offices parfois de très beaux chants grégoriens.


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http://lancien.cowblog.fr/images/Paysages4/StAnne.jpg













































    Enfin deux photos des alignements de menhirs préhistoriques, bien connus de Carnac.

http://lancien.cowblog.fr/images/Paysages4/align.jpg

http://lancien.cowblog.fr/images/Paysages4/align2.jpg


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sortir de la tristesse

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