Lundi 10 septembre 2012 à 8:05

Enseignement, école, fac

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                       La photo ci dessus, vous l'avez sûrement remarquée en allant chercher un renseignement sur Google. Je trouve que c'est une image plaisante pour la rentrée, bien que Google l'ait cogitée pour le 46ème anniversaire de Star Trek, mais, pour moi, elle ressemble à une salle de classe (le bureau de l'instituteur, le tableau noir, les élèves hirsutes).
                        C'est la rentrée, et l'on me demande : " Comment faire pour mieux réussir dans mes études".
                        S'il y avait une recette miracle, cela se saurait, mais je peux cependant vous donner quelques conseils pratiques.
 
                        D'abord, ne pas veiller trop tard le soir et bien dormir, d'autant plus que souvent vous devez vous réveiller tôt les jours de classe.
 
                        On peut mettre un magnétophone qui récite vos leçons pendant que vous dormez, vous ne les saurez pas mieux pour autant. Toutes les études ont montré que le cerveau n'enregistrait ainsi rien de nouveau pendant le sommeil, et que c'était donc inutile.
                        Par contre le sommeil est indispensable pour bien retenir ce qu'on a appris étant réveillé, et par ailleurs pour bien comprendre et retenir, au réveil, avec un esprit clair.
                        Je l'ai déjà décrit dans mes articles sur le sommeil, le cerveau évacue alors tous les souvenirs inconscients ou superflus de la journée précédente, et l'on se retrouve au matin avec une mémoire "nettoyée" et prête à acquérir de nouveaux éléments. C'est cette élimination "en vrac" qui donne lieu à nos rêves incohérents, lors de micro-réveils.
                        Mais en même temps le cerveau classe et organise les souvenirs qu'il garde, renforçant les connexions des neurones qui les concernent, avec d'autres neurones qui gardent des souvenirs ou connaissances analogues ou hiérarchiquement voisines. Il y a ainsi, une consolidation de ce qu'on a appris.
                        Encore plus extraordinaire, les images d'IRM ont révélé que, lors de processus d'apprentissage, le cerveau "répète" pendant le sommeil, les actes de l'apprentissage, pour renforcer les connexion et mieux les mémoriser. Ainsi la personne qui a étudié la veille un morceau de piano, le rejoue mentalement pendant le sommeil et le cerveau et le cervelet envoient des ordres aux centres qui commandent les muscles des doigts, mais ces derniers ne bougent pas, parce que le sommeil bloque la transmission aux membres de l'influx nerveux.
                        Un sommeil suffisamment long et paisible est donc essentiel dans tout processus d'apprentissage, et, pour un jeune, sept heures de vrai sommeil est un minimum.
 
                        Ensuite il vous faudra un minimum d'attention pendant tous les cours.
 
                        L'attention c'est en grande partie volontaire. C'est ne pas faire autre chose, c'est ne pas penser à autre chose; c'est essayer de suivre, de comprendre, de retenir.
C'est une habitude à prendre, de se consacrer entièrement à la tâche actuelle, et ne penser ou ne commencer les autres tâches que plus tard, rester sur la chose à accomplir aussi longtemps qu'elle n'est pas terminée ou avancée au stade prévu initialement.
                        Cela suppose aussi que l'on se coupe de ce qui peut vous distraire : l'extérieur, les copains, le téléphone, internet, le temps de réaliser ce qu'on a à faire.
                        Il est certain que si vous tapez un SMS pendant le cours, c'est comme si vous n'y assistiez pas et ensuite vous serez largué(e) pour le reste de l'heure.
                        Le bon sommeil est une des conditions de l'attention; si vous avez mal dormi, vous dormirez en classe. Travailler nécessite un effort et la fatigue ne le favorise pas.
 
                        Enfin vous n'aurez pas, à long terme, de bons résultats sans un minimum de travail et d'exercices appliqués, même si, sur le moment vous avez quand même de bonnes notes, en ne faisant pas grand chose.
                         Je connais de nombreux exemples de jeunes, qui étant intelligents, ont eu facilement leur bac en ne fournissant pas de travail, d'autant plus qu'aujourd'hui, le niveau de l'examen a fortement baissé et que l'on demande surtout de savoir un minimum de cours, et la résolution des exercices est presque expliquée dans l'énoncé. On n'a plus guère à chercher, à être créatif, juste réfléchir un peu, sauf peut être en philo, où il faut tout de même imaginer sa dissertation après avoir rassemblé ses données.
                        Seulement, ainsi, ils ont pris l'habitude de flemmarder, de faire de nombreuses autres choses, d'avoir presque une addiction pour facebook, internet, les jeux ou son mobile.
                        Alors quand ils arrivent dans le supérieur, dont le niveau a beaucoup moins baissé, ils sont débordés, n'ayant pas acquit de méthode de travail et n'ayant pas l'habitude d'en fournir. Ils lâchent prise et ont beaucoup de mal à rattraper ce qu'ils n'ont pas assimilé. Certains même abandonnent en route.
                        Par ailleurs dans le supérieur, on demande une quantité de réflexion, d'applications abstraites ou concrètes, d'exercices et donc de recherche et de créativité, beaucoup plus importante que dans le secondaire, et avoir négligé de faire de nombreux exercices avant le bac et ne se contenter que d'apprendre le cours, est un handicap pour la suite des études.
                        Le travail que l'on a à faire en classe avant le bac, n'est pas uniquement destiné à apprendre des connaissances, mais aussi à apprendre à travailler, et je constate que malheureusement, ni les élèves, ni même les professeurs, ne savent plus comment faire acquérir cette qualité.
                        Tous les jeunes que je connais et qui, malgré les nombreuses tentations, travaillaient beaucoup, ont non seulement réussi brillamment leur bac, mais ensuite leurs études supérieures.

Dimanche 9 septembre 2012 à 8:13

Souris écureuils marmotte

Vous savez que j'aime beaucoup les écureuils, sans doute parce qu'ils viennent batifoler dans mes pins en Bretagne.
    J'ai trouvé sur internet, des photos faites par Louis Welters, et que j'ai trouvé assez extraordinaires.
    Alors en intermède, dans plusieurs articles, je vous en montrerai certaines, écureuils roux, écureuils gris, presque apprivoisés.

    D'abord quelques familles écureuils, comme celles que j'ai en Bretagne. Mais les miens sont roux. Les américains n'en veulent pas et préfèrent les gris. Ils ont peur que les écureuils rouges soient communistes !!
    Ils se battent et se poursuivent comme les miens dans les pins. Et sur la dernière photo, un écureuil albinos : c'est rare.

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Samedi 8 septembre 2012 à 8:09

Biologie, santé.

        On m’a demandé plusieurs fois de faire des articles sur l’autisme, et j’hésitais, car je ne suis pas médecin et l’autisme est une affection bien complexe, que je vois surtout à partir d’articles sur le cerveau. Mais finalement je me suis décidé à le faire.
        Mais il faut que je revoie avant mes livres et articles médicaux et que j’actualise mes connaissances sur ce sujet.
Cela attendra donc une dizaine de jours.
        Je voudrais, avant de faire ces articles, attirer votre attention sur un problème plus général , qui touche tous les comportements, y compris par exemple ceux à qui l’on dit qu’ils sont surdoués.

        Les Européens seraient ils devenus fous ?
        C'est ce ue nous ferait penser une étude publiée en septembre 2011 dans l revue European Neuropsycho pharmacology, par Hans-Ulrich Wittchen, de l'université technique de Dresde, en Allemagne, et ses collegues, qui ont rassemblé des enquêtes épidémiologiques réalisées entre 1980 et 2010 aupres de 514 millions de personnes, dans 30 pays (l'Union européenne plus la Suisse, l'Islande et la Norvège).
        Ils ont analysé les données recueillies pour identifier les participants atteints d'un ou de plusieurs troubles mentaux. Chaque trouble était défini par un groupe de symptômes. La dépression, par exemple, est caractérisée par des signes de tristesse et d'irritabilité, le manque de plaisir, la perte d'appétit et des idées de mort notamment.
        Leur conclusion : plus d’un européen sur trois, (38%), soit 165 millions de personnes, seraient atteints de troubles mentaux !!
Il y a de quoi être effrayé !

        Mais il faut alors voir pourquoi ces chiffres et on s’aperçoit qu’entre les fabricants de medicaments (Sanofi a fait un milliard de bénéfice, ce qui ne l’empêche pas de licencier pour les augmenter), les psys (faut bien qu’ils aient des clients) et les journalistes, (le sensationnel est leur pâture), et le souci des gens de nos jours du risqué zéro, qui n’existe pas, on finit par traiter de maladie grave des ennuis auxquels autrefois on faisait face de façon naturelle.
        Dans l’étude allemande,les chercheurs ont done rangé une grande variété d'affections dans la catégorie “trouble mental” : 27 maladies mentales ont été prises en compte et les affections les plus fréquentes sont des affections bénignes, troubles anxieux (14 %), insomnie (7%), déficit d' attention avec hyperactivité (5 %) et les troubles de somatisation ( les gens qui se plaignent souvent d’avoir mal quelque part : 4,9 %), mis à part les dépressions (6,9 %), mais qui peuvent être d’importance très variable.
        On mélange ces troubles avec la schizophrénie, la démence…. qui sont des maladies graves neurologiques.

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        Les chercheurs se sont en effet servi du Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM), édité en 1952 par l’association américaine de psychiatrie, qui est aujourd'hui une référence commune intemationale pour tous les psychiatres. Il s’est peu à peu étoffé, comme une encyclopédie, et effectivement, on y trouve un mélange entre problèmes bénins passagers et maladies graves, entre psychologie et neurologie.

        La publicité faite autour de telles études est forcément prise au sérieux par les psys, et ont la tendance regrettable à nous nous mêmes, nous considérer comme des malades psychologique, et donc à nous angoisser ou stresser un peu plus, alors que de nombreux experts redoutent que l'étude ait beaucoup surévalué le probleme des maladies mentales.
         Dès lors, il n’est pas étonnant que l’Europe et tout particulièrement la France, soient les pays où l’on consomme le plus de médicaments psychotropes, et notamment des tranquillisants, principalement des benzodiazépines, alors que la prise régulière de ces produits n’est pas sans danger.
        Ce chiffre exagéré est plutôt un indicateur du stress de notre société, pas seulement des troubles psychiatriques. " : une grande partie des troubles identifiés ne serait pas liée a des maladies mentales, mais correspondrait plutôt a un mal-être provoqué par des conditions de vie difficiles.

        Je crains qu’en répétant sans cesse à des jeunes qu’ils sont “anormaux” (c’est à dire hors normes), qu’ils sont “surdoués” (alors qu’il sont simplement précoces, avec un fort QI), qu’ils sont légèrement autistes (alors qu’ils sont très introvertis et peu communicatifs) ou qu’ils sont “hyperactifs (alors qu’ils n’aiment pas rester sans occupation), et en les envoyant chez le psy, qui forcément doit leur trouver une anomalie, on arrive vraiment à les stresser au point qu’ils finissent par ressentir et présenter des troubles réels.
        Je sais qu’aujourd’hui, pour être dans le vent, il faut avoir 500 amis sur facebook et collectionner les petit(e)s ami(e)s, mais quand on veut persuader certaines de mes correspondantes qu’elles ne sont pas normales, parce qu’elles ne vont pas sur facebook et qu’elles n’ont pas de petit ami, je suis scandalisé !
        Cette mode américaine de “l’extraverti à tout crin” est ridicule si on veut en faire une norme à imposer à tous, et on se comporte alors comme un intégriste intolérant.

Vendredi 7 septembre 2012 à 8:40

Tristesse, désespoir

J’ai reçu, il y a une quinzaine de jours un commentaire de quelqu’un à qui j’aurais bien voulu parler, mais malheureusement, son pseudo ne me renvoyait sur rien, ni blog, ni adresse et le catalogue de Cow, malgré de nombreuses demandes des cowblogeurs, ne permet pas de résoudre ce problème. De retour à Paris, ayant de nouveau un ordinateur pouvant aller sur internet sans problème, j’ai essayé de retrouver la personne ayant ce pseudo, mais sans succès.
        Je ne sais donc pas quel est son environnement , son histoire, et ce que je vais dire sur une phrase de son commentaire qui m’avait frappée, ne s’applique peut être pas à son cas.
        Mais si elle lit cet article, j’aimerais qu’elle m’écrive sur “contacter l’auteur”.

        La phrase dont je parlais était la suivante :

“Je n'ai aucun problème physique, j'ai toujours eu des bonnes notes durant mes études, mais, bien sûr je suis au chômage, je me sens rejetée de tout et de tous; le fait est là : je ne suis à ma place nulle part. Même dans ce que j'aime je me sens à part.
J'ai l'impression d'être un parasite dans un monde qui me fait horreur. Je sais que je ne réaliserai jamais mes rêves alors à quoi la vie sert-elle si ce n'est que pour bouffer et dormir ?
Ce ne n'est pas que je ne veux plus souffrir c'est que je me trouve inutile et par conséquent je dois disparaître.”


         J’ai déjà connu des cas semblables, au bord de la dépression, et je sais que ce n’est pas avec un article qu’on peut essayer d’aider la personne, mais par une longue discussion.
        Que l’on soit jeune ou vieux, c’est l’un des drames du chômage actuel de persuader ainsi de l’inutilité de sa vie, de couper la personne du monde, de l’isoler complètement.
        Cependant  je pense que la façon dont on regarde l’existence, a aussi une grande importance.
        Je constate que des jeunes qui sont atteints de maladies génétiques chroniques, contre lesquelles ils doivent lutter en permanence avec courage, tiennent à la vie, et même si parfois ils en ont assez et se plaignent, ils arrivent à vivre normalement et s’ils ne vous avaient pas parlé de leurs problèmes, vous  ne sauriez pas quel est leur calvaire.
        Les personnes âgées qui savent que maintenant, leurs jours sont comptés, aimeraient vivre le plus longtemps possible.

        Alors comment regarder la vie pour ne pas désespérer ?

        Je pense d’abord que, si on se sent isolée et repoussée par tous, c’est qu’on a cette idée en tête et qu’on ne cherche pas à s’en sortir.
        Même si on a dans la tête que ses parents ou sa famille ne s’intéressent pas à vous, après avoir discuté sérieuseemnt de la question, j’ai constaté qu’il était très rare que les parents n’aiment pas leurs enfants, qu’il y avait toujours un grand-parent ou un frère, une soeur, pour lesquels vous aviez de l’importance.
        Il est rare aussi que vous n’ayez aucun ami ou amie, qui tienne tant soit peu à vous.
Et même si vous êtes aussi isolés, vous pouvez essyer de discuter avec des personnes du blog et vous verrez qu’il y a peu à peu, un certain lien qui se crée comme dans une famille. On s’intéresse à la vie de ceux avec lesquels on correspond et dans les moments difficiles, on essaie d’être là et cela fait chaud au coeur.
        Personnellement quelqu’un qui m’expose ses problèmes m’intéresse toujours et c’est parce que cette personne est alors importante pour moi, que j’essaie de l’aider un temps, pour qu’elle remonte la pente.

        Et puis, même au chômage, non seulement il faut rechercher du travail,, mais il faut se forcer à trouver des occupations : aider les autres, dessiner, faire de la musique, écrire, bricoler, créer, bref faire travailler sa cervelle et ne pas sombrer dans l’inoccupation, ne pas donner à son cerveau émotionnel l’occasion de tourner à vide et de ressasser ses malheurs.
        Le sport est en particulier une occupation qui a un aspect bénéfique à la fois sur le mental et sur le physique.
        Je connais une jeune qui était dans une désespérance analogue, et qui était totalement inactive. Puis elle s’est décidée à s’occuper de personnes âgées, puis d’enfants autistes. Elle a trouvé du travail dans ce domaine, et sait maintenant qu’elle est très utile et qu’elle a droit à une certaine reconnaissance sociale.
        En plus les enfants qu’elle aide, l’aiment et peu à peu elle devient elle aussi, plus sociable, elle a fini par avoir un petit ami.

        Ceux qui remontent ainsi la pente tiennent alors de nouveau à la vie : écoutez par exemple la chanson de Jean Ferrat “C'est beau la vie !”.

        Mais ce n’est pas facile de remonter seul(e) cette pente, alors faites vous aider. Et je réponds toujours à ceux qui m’écrivent, mais à condition qu’ils me laissent une adresse.
        Cela dit, quand la dépression est grave, le médecin doit intervenir et la traiter.
 

Jeudi 6 septembre 2012 à 8:03

Zoologie, botanique, évolution

         Bien rentré de Bretagne, (5 heures d'autoroute), j'ai beaucoup de rangements à faire !
Alors ce sera un interlude aujourd'hui :

        Quand on revient de la mer, on est toujours un peu nostalgique de sa vue et de ce qu'elle cache.
        Alors en intermède, quelques vues de ses légumes, trouvées sur intenet.
        La dernière photo, toutefois n'est pas celle d'un "légume", mais d'un Bernard l'ermite.

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Mercredi 5 septembre 2012 à 17:35

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       Ce sera aujourd’hui un article programmé, car je suis sur la route de retour de Bretagne vers la région parisienne.
        Je n’aurai plus, pour me tenir compagnie, ni le petit rouge-gorge, ni l’écureuil curieux qui vient voir, contre les carreaux des portes-fenêtres du séjour, quel est ce reflet dans la vitre produit par l’écran de télévision. Ils sont restés dans les pins du jardin.

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        Je ne pourrai plus non plus boire le “coca du phare ouest”, qui bien que Breton, est au moins aussi bon que la boisson américaine, et on peut y laisser tremper une cuillère, sans la retrouver fondue le lendemain ! lol

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        Il va falloir me remettre à toutes mes travaux bénévoles et écouter les personnes touours pressées des associations, mais par contre, je vais retrouver ma documentation et un ordinateur plus rapide, et donc, pouvoir faire des articles plus sérieux pour mes correspondant(e)s de Cow.
        J’ai reçu des “commandes” d’articles, sur “comment mieux travailler en classe”, “pourquoi le nucléaire serait il une énergie d’avenir”, et, sujet combien difficile : “qu’est ce que l’autisme”.
        Pour ce dernier sujet, ce ne sera pas immédiat, parce qu’il faut d’abord que je mette à jour mes connaissances.
        Et j’avais du mal, avec mon ordinateur poussif de Bretagne, à trouver des intermèdes et à notamment charger les photos. Je vais pouvoir de nouveau aller à la pêche aux clichés.

    Demain ce sera encore un article programmé et vendredi, je reprendrai donc mes articles sur mon blog.



Mardi 4 septembre 2012 à 8:39

Préférences cérébrales

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      Bien souvent des corresondantes me font part de leurs difficultés à prendre des décisions, parce qu’elles ne savent pas comment « prévoir leur avenir » et hésitent dans leur choix devant les multipoles possibilités.

        Il faut d’abord savoir plusieurs choses :

        Quand on est jeune (moins de 25 ans), le cortex préfrontal n’est pas totalement mature et l’on a du mal à prévoir les conséquences de ses actes, et donc des décisions que l’on prend. C’est donc normal de ressentir une difficulté dans ce domaine.
       Par ailleurs de façon innée le cerveau est plus ou moins disposé en matière de décisions. Ceratins ont tendance à privilégier la prise d’informations et à remettre à plus tard les décisions et les actions. D’autres au contraire préfèrent faire des choix, mais risquent de se tromper s’ils n’ont pas pris assez d’informations pertinentes. Vous trouverez plus de détails sur ces préférences cérébrales (« J » « P »)dans mes articles du 23/9/2010, 14 et 15/3/2010 et de fin janvier 2008.
        Mais évidemment cette préférence cérébrale peut être atténuée ou amplifiée par notre éducation.
Des études scientifiques atténueront la tendance à tout remettre au lendemain, ou favoriseront notre tendance à prendre des décisions. A l’inverse une famille bohèmes augmentera notre tendance à laisser aller, mais développera notre capacité d’adaptattion.

        Une autre préférence cérébrale intervient beaucoup dans nos décisions. Certains décident en fonction de critères logiques et rationnels, d’autres font leurs hoix en fonction de leurs goûts ou de critères de valeurs sentimentales et morales.
Les deux tendances ont leurs avantages et leurs inconvénients, mais l’utilisation de crières logiques plus précis que ceux basés sur les valeurs, qui est aussi plus objective, rend plus facile les décisions. (voir mes articles sur les préférences « L » et « V »).

        D’autres préférences ont aussi leur mot à dire :
- être influençable nous incite à écouter les autres , mais aussi à suivre la mode, les tendances de groupes, ce qui peut compliquer notre décision si notre inclination allait à contresens de l’opinion de la majorité. (préférence sur l’influençabilité et l’indépendance d’esprit)
- à l’inverse si nous sommes intolérant, nous écouterons peu autrui, persuadés que seule notre opinion est valable. Cela facilitera peut être notre prise de décision, mais pas sa fiabilité. (préférence tolérance/intolérance).

        Mais à coté de notre personnalité et de nos prédispositions, les circonstances mêmes de la prise de décision, et de son environnement peuvent jouer un grand rôle.
L’importance de la décision en particulier : si ses conséquences sont importantes pour notre vie future, la craite de se tromper peut paralyser.
Plaire ou déplaire à ceux qui sont importants pour soi, peut aussi faire hésiter sur certains choix.
La divergence par rapport à des règles, à nos désirs ou à des à priori, peut rendre le choix difficile et donc le remettre.

        Que faire quand on a ainsi tendance à ne rien décider et à avoir toujours peur des conséquences de ses choix. ?

        D’abord se dire que si on a raisonnablement étudié le problème, on ne prend pas de très mauvaise décision. Au pire elle est médiocre.
        Mais ne pas prendre de décision est le plus souvent, bien pire qu’une décision médiocre.
Il faut ensuite se forcer. Remettre toujours au lendemain fait pourrir la situation et abutit à la catastrophe.
Il faut se méfier des « intuition » de la décision qu’on craint de prenrde et que l’on prend ensuite en catastrophe, sur un coup de tête. Toute décison méritequ’on s’y attarde un peu, qu’on s’informe sur son cadre et qu’on essaie de réfléchir aux diverses conséquences, dans les divers cas possibles.
        Cela ne veut pas dire pourcela qu’il faille étudier tous les micro-détails. L’avenir a toujours une part d’incertitude. Mais il faut veiller au grain pour éviter le pire.
        Enfin il faut s’efforcer de rester rationnel et de se méfier de ses désirs et sentiments, mais à l’inverse il faut se demander quelq sont ses sentiments vis à vis de la décision en cause, car une action trop contradictoire avec ses aspirations ne rend jamais heureux.

        Mais il est aussi plus facile de prendre ses décisions avec l’aide d’une autre personne, ami ou petit ami, avec lequel on pourra discuter des divers cas de figure et des conséquences de ces décisions, ce qui nous donnera des éléments supplémentaires, des avis, voire des conseils.
        L’une de mes correspondantes de longue date m’a fait connaître cette pensée d’Alfred de Musset.
                                Je ne sais où va mon chemin, mais je marche mieux quand ma main serre la tienne".
        J’aurais aimé que quelqu’un me dise cela lorsque j’étais jeune.
 

Lundi 3 septembre 2012 à 8:37

Oiseaux

En intermède, quelques images d'oiseaux qui m'ont amusé.

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Dimanche 2 septembre 2012 à 8:52

Paysages

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       Je vous parlais hier de Sainte Barbe, et je voudrais vous montrer aujourd’hui la superbe chapelle qui lui est dédiée au Faoüet, dans le Morbihan.
        Cette petite ville a une grande halle impresionnante, une belle église et surtout deux magnifiques chapelles, très bien entretenues : Saint Fiacre et Sainte Barbe
    L’histoire des circonstance de la construction de cette dernière valent la peine d’être relatées.

        A la fin du XVe siècle, le cadet des seigneurs de Locmalo, Jean de Toulbodou quitte son manoir de Guidfoss, pour aller chasser. Alors qu'il se trouve sur les terres de Jean de Boutteville, seigneur du Faouët, au fond d’un ravin rocailleux le long de la rivière Ellée, il se fait surprendre par un orage d'une rare violence.
        Les gigantesques rochers qui l'entourent sont frappés par la foudre. Des quartiers de roches se détachent de la paroi verticale. Très effrayé, Jean de Toulbodou s’abrite derrière les rochers dont les débris risquent de le broyer, voit la mort s’approcher et prie alors Sainte Barbe, ordinairement invoquée pour se protéger du feu et de la foudre. Il lui promet, si elle le sauve, de lui ériger une chapelle en ce lieu.
        L'orage prend fin soudainement, Jean de Toulbodou est exaucé. Fidèle à sa promesse, il fait éiger cette chapelle le 6 juillet 1489 en cet endroit si exigu, que la construction en est fort difficile et ne s'achèvera qu’en 1512.

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        En arrivant sur le site de la chapelle, on découvre sur le pré au dessus du ravin, une petite maison du gardien, et un campanile abritant une cloche de pélerin, ayant, dit on, pour vertu d'éloigner la foudre.
        Les visiteurs s’amusent à faire sonner cette cloche, dont le son se répercute dans le ravin en multiples échos.

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        L’accès à la chapelle se fait par un escalier de style Renaissance, datant de 1700, qui mène sur la droite à l'oratoire Saint-Michel, construit sur un éperon relié par une arche, et sur la gauche à un ossuaire encastré dans la roche, puis en contrebas à la chapelle. Cette dernière n'est constituée, du fait de l'étroitesse du lieu, que d'une seule travée et d'une abside (elle n’a pas de nef).
        Les gargouilles surmontant des contreforts sont remarquables. La tourelle d'escalier hexagonale fait office de clocher..
        La voûte est en pierre sur croisées d'ogives, une exception pour l'époque où presque toutes les voûtes étaient en bois. Les armes des Boutteville et des Toulbodou, seigneurs fondateurs, sont présentes sur de nombreux écus de la voûte, ainsi que sur certains vitraux.
Différentes scènes de la vie de Sainte Barbe figurent sur les vitraux du chœur de la chapelle. La tribune, supportée par trois colonnes, était réservée aux seigneurs fondateurs.

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        Un sentier, en forte pente au milieu des rocher, descend danbs le ravin jusqu’ à une fontaine datant de 1708, où une niche abrite une statue de Sainte Barbe. Selon la légende, les jeunes filles célibataires y jetaient une épingle à tête ronde en tâchant d'atteindre l'orifice percé dans le bassin de la fontaine pour savoir si elles se marieraient dans l’année.
        En poursuivant sur le sentier, on accède aux berges de l'Ellé, la petite rivière qui arose Le Faouet.

Samedi 1er septembre 2012 à 8:45

Paysages

        Suite à un de mes articles sur l’île aux Moines, Maud96 me parlait récemment de la chapelle Sainte Barbe de cette île.
        Je suis étonné du nombre de chapelles “Sainte Barbe” qui existent en Bretagne et plus particulièrement en Morbihan.
        La plupart des églises sont dédiées à un saint qui a habité la Bretagne, ou qui est venu quelques temps en ermite évangéliste.
        Ce n’est pas le cas de Sainte Barne, qui est née et morte au Moyen Orient.
Elle n’est pas la patronne des marins, mais des artilleurs, des artificiers et des carriers. C’est aussi celle de l’école Polytechnique et c’est là que j’ai appris autrefois son histoire, qui a toutefois des variantes diverses selon l’historien ou le conteur et on ne sait pas trop où est l'histoire et où est la légende..

        Je vais aujourd’hui vous parler de sainte Barbe et je vous montrerai quelques photos de diverses chapelles qui lui sont dédiées, dans le Morbihan ou en Bretagne,  mais demain je vous donnerai plus en détail sur  la superbe chapelle Sainte Barbe du Faoüet et sur son histoire.

http://lancien.cowblog.fr/images/Bretagne/Saintebarbe0923.jpg       Une jeune fille très belle, dont on ne connaît pas le prénom persan, vivait au milieu du IIIe siècle (vers 235)à Nicomédie en Asie Mineure, aujourd'hui Izmit, un port de Turquie. (d’autres sources parlent de Baalbek au Liban)
        Son père, un riche édile païen du nom de Dioscore, pour la protéger de ses prétendants, l'enferma dans une tour. En fait cette tour ressemblait plus à un palais qu’à une prison
        Au retour d'un voyage, sa fille lui apprit qu'elle s’était convertie au christianisme durant son absence. Furieux, le père mit le feu à la tour mais elle réussit à s'enfuir et se réfugia dans les rochers des environs. Par malheur, un berger découvrit la cachette et avertit son père.
        Ce dernier la traîna alors devant le gouverneur romain de la province qui la condamna à d'affreux supplices. Comme la pieuse jeune fille continuait à invoquer le Christ, le gouverneur ordonna au père de trancher lui-même la tête de sa fille. Dioscore obéit et fut aussitôt châtié par le Ciel. La foudre le tua sur place.
        On raconte que le berger fut, lui aussi foudroyé en montagne, au milieu de ses moutons.
        Quand les chrétiens vinrent demander le corps de la jeune martyre, ne voulant pas utiliser son prénom perse et ne pouvant pas se dévoiler en utilisant son prénom de baptême chrétien, ils ne purent en parler que comme « la jeune femme barbare », d'où le nom de sainte "Barbara qui lui fut donné.

    La chapelle Sainte Barbe la plus connue en Bretagne est celle du Faouet, dont je vous parlerai demain.
    Voici quelques photos de chapelles de Bretagne dédiées à cette sainte.

                                     Lennon                                                                                           Roscoff

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                              Plouharnel                                                                                             Quistinic


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                            Arradon

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                                                   Le Moustoir


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                                  Theix                                                                                                 

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                                                        Allaire

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                                     Paimpol

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