Mardi 20 novembre 2012 à 7:46

Notre cerveau : mémoire; inconscient; Freud

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   Vous me demandez souvent si l'inconscient nous oblige à faire des actions que nous ne souhaitions pas et si ainsi il y a une fatalité qui agit contre nous.
   Je me croirais revenu en classe de philo, mais je vais traiter cela à la lumière des connaissances sur le cerveau.


    L’inconscient pour les neurobiologistes est l’ensemble de toutes les perceptions de nos cinq sens en très grand nombre que nous emmagasinons sans nous en rendre compte dans notre cerveau chaque seconde, à coté de celles qui sont conscientes, c’est à dire celles qui ont attiré notre attention. Certaines d’entre elles ne subsisteront que quelques instants, d’autres seront éliminées chaque nuit pendant notre sommeil, donnant lieu aux rêves. D’autres enfin restent stockées dans notre mémoire et donc nous gardons en nous, sans en avoir conscience, le souvenir d'un grand nombre de sensations - notamment images, sons, paroles et leur assemblage éventuel sous forme de pensées,.
    C’est ce que les psychologues appellent “l’inconscient”.
    Certains se demandent si l’inconscient introduit une certaine fatalité dans la vie? Fatalité ce sont des événements (souvent défavorables - quand ils sont favorables on dit que c’est une chance !!), qui interviennent sans que nous les ayons voulus et sur lesquels nous avons peu d’action.
    En effet ces éléments inconscients peuvent provoquer des blocages dans notre cerveau émotionnel, nous empêchant d’agir.
    Dans d’autre cas ils peuvent au contraire nous faire agir dans un sens qui n’est pas forcément celui que nous aurions souhaité. C’est le cas de nos désirs inconscients et de nos “pulsions”.
    Enfin dans le langage courant , inconsciemment et involontaire sont souvent synonymes et la réflexion rationnelle et la créativité sont tributaires de notre inconscient, car tous les mécanismes de notre cerveau ne sont pas accomplis de facon consciente.
    Le problème finalement est de savoir si notre inconscient porte atteinte à notre liberté.

     Face à des événements et à des problèmes nous réfléchissons, nous élaborons et  comparons les solutions, nous décidons et nous passons à l’action. mais les ordres élaborés par notre cortex passent par notre cerveau émotionnel avant d’être transmis. Celui ci peut bloquer ou transformer certains d’entre eux.
    Certains blocages sont mineurs, mais souvent permanents : la peur des araignées, des chiens, de l’orage, de monter en avion... dus en général à des souvenirs de peurs que nous avons eues notamment enfants, ou de récits, lectures, films... qui ont relaté des faits correspondants
    D’autres blocages sont plus importants mais temporaires, provoqués par des désirs ou des intérêts, ou plus exactement par un conflit entre ceux ci et l’action que nous nous devrions d’avoir. C’est le cas aussi de certains regrets ou remords, poids du passé, de préjugés et  des divers acquis de l’éducation.
    Certains blocages sont majeurs et très difficiles à surmonter suite à un traumatisme important, dont le souvenir nous poursuit pendant une partie de notre vie. C’est le cas de la mort de proches, des accidents (accidents d’auto, incendie...), d’attentats, des agressions, des viols, de souvenirs de dangers et d’actions violentes (chez les combattants de guerre par exemple), voire même de scènes qui ne nous ont pas atteintes mais que nous avons vues
    C’est le traumatisme laissé qui intervient dans ces blocages, pour nous protéger contre un nouveau traumatisme, par peur de revivre une situation analogue.

     Les blocages nous empêchent d'agir, les pulsions nous y incitent. : pulsions sexuelles chères à Freud, pulsions meurtrières,, gourmandise, impulsivité, anorexie et boulimie ... mais aussi manies du type cleptomanie, besoin du jeu, ...Freud pensait que ces pulsions étaient surtout dues à des refoulements de désirs d’origine sexuels , mais la biologie moderne a peu à peu mis en lumière, à coté de l’aspect psychique des raisons chimiques soit hormonales, soit dues à des carences ou excès de neurotransmetteurs et dans le cas des manies et addictions l’habitude acquise peu à peu, en raison de la production de dopamine par nos centre du plaisir, qui nous fait associer à un acte, une sensation de bien être ou de satisfaction.

   Celui qui crée et invente a l’impression de faire des choses nouvelles. En réalité il est parti de notions emmagasinées dans sa mémoire, mais que lui ou autrui, n’avaient jamais rapprochées et l’originalité c’est de les mettre ensemble. Ce rapprochement a été provoqué par la réflexion sur le sujet, mais le mécanisme cérébral du rapprochement a été partiellement inconscient.
    On dit souvent “des idées qui surgissent”.
    C’est vrai pour toute pensée et l’intuition n’est en général que la conscience soudaine de choses que nous avions en mémoire mais qui jusqu’à présent ne se rattachaient pas au sujet en cours de réflexion. C’est une connexion de neurones, provoquée par notre réflexion, mais que nous n’avons pas l’impression d’avoir faite rationnellement et volontairement
    C’est vrai aussi lorsque nous faisons une erreur de langage: elle peut être une simple erreur mécanique ou au contraire un aiguillage involontaire de notre pensée.

    Je dirai donc que notre inconscient a certainement une influence sur le cours de notre réflexion et de nos actions.
    Mais ceci n’intervient que dans certaines actions particulière et pas de façon importante en permanence. Par ailleurs c’est notre esprit qui est le plus souvent à l’origine du déclenchement des actions, l’inconscient  introduisant des éléments et des forces supplémentaires qu’il est plus ou moins difficile de réfréner et contrôler volontairement.
    Finalement l’inconscient n’a pas la plupart du temps une influence très importante sur notre liberté de pensée et d’action. C’est dans les blocages que son action est la plus grande.
    Mais évidemment tout dépend aussi de la limite que l’on fixe à l’inconscient , car on peut évidemment inclure aussi tous les mécanismes inconscients du cerveau (marcher nager, faire de la bicyclette, jouer du piano...) mais il ne s’agit plus de mécanismes psychiques mais d’automatismes que notre cortex frontal à appris à gérer à notre cervelet.

Lundi 19 novembre 2012 à 8:17

Divers

En intermède je vais vous montrer des images d'avions bizarres ou inhabituels par leurs formes ou leur conception.
Je commencerai par des appareils militaire (surtout US), mais dans deux autres articles, je vous montrerai des avions commerciaux civils, et puis de petits engins particuliers de tourisme.


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Ceci est un très gros drone téléguidé de l'armée américaine
qui peut faire des missions assez diverses









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Un avion d'observation des avions ennemis dans le ciel : il a un énorme radar dans son nez.












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Un avion léger d'observation, un pilote à l'arrière et un observateur devant. Ce n'est pas confortable !!






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Un gros avion de transport, avec ses deux réservoirs sous les ailes; il a l'air flemmard !










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Un autre drone, plus petit. Drôle de bête avec ses ailes en "mouette"






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Autre avion de transport de personnel, à l'allure plus classique.






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Un transport de fusées de la NASA.











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Le palmares de la bizarrerie à cet avion sur skis et roues, pour les missions dans les pays polaires ou très enneigés. La couche de neige lui donne une drole d'allure.

Dimanche 18 novembre 2012 à 8:12

Notre cerveau : émotions

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          Je vous ai souvent parlé, dans le cerveau du "cortex préfrontal".
            En octobre 2010 j'avais fait une série d'articles sur le cortex frontal et ses fonctions, le 27 août 2011, j'avais montré que c'était lui qui nous permettait de prévoir les conséquences de nos actes, ce qui défavorisait les adolescents dans ce domaine puisque cette zone du cerveau n'est mature qu'après 20 ans. Le 10 mars 2012, je vous avais parlé de son rôle dans l'attention, le 4 septembre de la part importante qu'il prenait dans nos décisions et le19 octobre, je relatais un article qui expliquait l'envahissement du stress dû au manque de contrôle par le cortex préfrontal.
            Je vais revenir sur ce problème de stress à la suite d'un article que j'ai lu, fait par Eva Jonville, de l'institut de médecine environnementale, à Paris.
 
            L'article commence par rappeler des notions que j'ai déjà en partie développées sur le rôle du cortex préfrontal. (voir schéma ci dessous)
            La région médiane est impliquée dans la création de comportements automatiques (marcher, parler, lire, conduire, jouer du piano, taper sur le clavier de l'ordinateur...) Il apprend peu à peu les meilleurs gestes à faire, en réfléchissant et en se servant comme moteur des centres d'apprentissage. Il apprend au cervelet à diriger ces actions et à peu à peu se substituer à lui dans leur conduite. Il intervient dans tout nouvel apprentissage.
            La région "orbitaire" (derrière les yeux) intègre et contrôle les processus émotionnels et affectifs. Elle est connectées aux principaux centres du cerveau émotionnel, notamment les centres amigdaliens, le cortex cingulaire et insulaire, les centres d'apprentissage et du plaisir,
            Les régions dorsolatérales et latérales dont engagées dans tous les processus de réflexion, de représentation de soi et d'autrui, et de conscience, dans les processus de prévision des conséquences de nos actes et de l'action de l'environnement, de planification, d'élaboration des stratégies en fonction du contexte, de tenir des raisonnements inductifs er t déductifs, de maintenir le cap et les informations nécessaires pendant la réalisation des actions.
            Le cortex préfrontal est en permanence relié à l'hippocampe, centre fondamental pour la mémorisation et à tous les centres impliqués dans les mémoires, par l'intermédiaire des deux mémoires tampons de travail, l'une pour tout ce qui est langage (mémoire syntaxique) et l'autre dans tout ce qui est schéma, images, représentations. Il rappelle ainsi toutes les informations nécessaires à l'accomplissement de ses tâches.

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            Ce qui est intéressant dans l'article de madame Jonville, c'est l'approche de la façon dont travaille le cortex préfrontal en réflexion.
            Dans les cas simples, où le nombre de données n'est pas trop grand et où nous pouvons les traiter logiquement, le cortex préfrontal nous permet de mener les opérations par un raisonnement conscient.
            Mais il semble que dans les cas complexes où les données sont multiples, et ou il ne peut pas analyser logiquement toutes les pistes, une grande partie du travail se fasse inconsciemment, mais néanmoins de façon intelligente, lorsque la structure du cerveau dispose
de l'ensemble des informations inconscientes, dont dépend la prise de décision.
            Dans de pareils cas, il semble que le cortex préfrontal assimile automatiquement les multiples facteurs en présence, les compare, établit des statistiques, pour livrer une solution sous forme de "sensation", "d'intuition" ou de messages émotionnels.
            Il semble d'ailleurs que dans cette réflexion inconsciente, le cortex frontal "consulte" le cerveau émotionnel pour avoir son avis sur les réactions qu'il aurait dans telle ou telle solution du problème.
            L'intuition ne serait donc que le résultat d'une réflexion inconsciente, mais qui ne peut se faire que si de nombreuses connaissances concernant le problème à traiter, sont déjà en mémoire.
 
            Mon titre parlait du stress. Que vient faire le stress dans ce contexte?
            Comme je l'ai montré dans mon article du 19 octobre, le stress est un état de tension provoqué par le cortex préfrontal, lorsque notre comportement n'est pas adapté dans une situation donnée, et il s'aggrave de façon dangereuse si le même cortex perd le contrôle des opérations.
            Comme un nourrisson qui a un problème et ne sait pas se faire comprendre et pousse des cris, notre cerveau lorsqu'il se trouve en difficulté réagit et donne l'alerte.
            Dans le cas d'un danger immédiat ou vital, ce sont les centres amigdaliens qui provoquent peur et colère, tout en préparant le corps à la défense ou la fuite.
            Dans le cas de problèmes moins dangereux ou immédiats, ce sont nos cortex insulaire et cingulaire, qui nous envoient des émotions.
            Quand c'est un problème rationnel, et que nous faisons fausse route, qu'alors le cortex préfrontal nous envoie le stress. (par l'intermédiaire des centres amygdaliens, de l'hypothalamus, puis des glandes surrénales, qui libèrent le cortisol, l'hormone du stress.)
            Le cerveau aime faire simple pour dépenser le moins d'énergie possible; il laisse donc dans beaucoup de cas notre cerveau émotionnel résoudre les problèmes de façon peu consciente en liaison avec le cervelet pour les automatismes.
            C'est par exemple le cas lorsque nous avons un travail très régulier que nous faisons grâces à des méthodes habituelles de routine. Mais supposons qu'une réforme intervienne, qu'un nouveau chef arrive et il nous faut changer nos habitudes; il faudrait trouver un mode non automatique, flexible, de remise en question des acquis au regard de la nouveauté qui se présente en temps réel. Cela requiert ouverture, curiosité, nuance, logique (l'automatisme est le contraire de la logique), ainsi qu'un sentiment d'acceptation de la nouveauté, une capacité à adopter un autre point de vue que le sien, et une prise de décision personnelle au bout du compte, pleinement assumée...
            L'ensemble de ces actes cognitifs ne peuvent être assumés par l'action automatique sous-tendue par le gyrus cingulaire, aidé par les autres centres du cerevau émotionnel.
            Le cortex préfrontal qui constate le conflit entre un mode limbique attaché aux habitudes et un mode adaptatif qui accepte la nouveauté, déclenche un signal d'elerte fort : le stress
 
 
            Pour réduire le stress, il faudrait d'une part que le cortex frontal reprenne la main et d'autre part que le cerveau émotionnel le laisse faire.
            Si le cortex préfrontal reprend la main, le problème va être étudié consciemment et inconsciemment et la situation va peu à peu s'éclaicir et le stress diminuer
            Si au contraire le cerveau émotionnel reste aux commande les difficultés vont augmenter, le stress aussi, et comme je l'ai montré le 19 octobre, sous l'effet du cortisol, de la dopamine et de la noradrénaline, le cerveau émotionnel va mettre le cortex frontal hors circuit.
            Les idées sombres et d'échec vont se mettre à tourner en rond dans le cerveau émotionnel (voir mes articles sur le circuit de Papez), et c'est la descente aux enfers, la dépression qui peut devenir sévère.
            La seule façon de s'en sortir : forcer le cerveau émotionnel à redonner la main au cortex préfrontal, à la réflexion, à la logique.
            Un exemple que j'ai eu parfois à traiter :
Un couple ne s'entend plus; la femme est en dépression car son mari demande le divorce et la garde de ses enfants, la situation est tendue, les enfants souffrent, et tous ces ennuis tournent en rond sans solution dans son cerevau émotionnel.
            Bien sûr on ne peut pas ne pas y penser, mais on peut y penser autrement : la curiosité consiste à se demander ce qui ne fonctionne plus dans le couple; l'acceptation introduit f idée que la vie commune est peut-être effectivement terminée; la nuance conduit à ne pas dépeindre l'autre sous des traits systématiquement haïssables ; la relativité oblige à prendre en compte les griefs de l'autre; la logique à faire le bilan des objectifs qui peuvent être poursuivis et des solutions éventuelles.
 
            Bref quand vous avez un gros problème, beaucoup de stress et d'émotion, ne les laissez pas vous submerger : passez à la réflexion rationnelle, en utilisant à bon escient curiosité, acceptation, nuance, relativité, logique, objectivité et ouverture.
            Dans les civilisations orientales, une méthode complémentaire pour stimuler le cortex préfrontal et calmer les émotions : la méditation, le yoga, ..

Samedi 17 novembre 2012 à 8:20

Oiseaux

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            Un étanchéiste a refait la terrasse d'un des immeubles de la résidence au milieu de la cour, et la couche de lino bitumineux n'est pas parfaitement plate, et les descentes d'eau ont des grilles pour empêcher les feuilles de boucher les tuyauteries, de telle sorte qu'après une pluie il reste toujours un peu d'eau pendant quelques jours, surtout si la température est froide.
            C'est une aubaine pour les pigeons, qui prennent ce lieu pour une piscine municipale avec un bar et ils viennent se baigner, boire et papoter entre couples.
            C'est amusant parce qu'on voit, comme pour les humains l'influence de leur personnalité.
            Il y a le craintif qui baigne à peine ses pattes, le prudent qui avance à petit pas en tâtant le sol, et par contre le téméraire qui se jette à l'eau jusqu'au milieu du lac. Il y a aussi celui qui veut épater sa pigeonne et qui va au plus profond, (3 cm), met sa tête sous l'eau, envoie des gouttes partout en se secouant comme un chien et revient en paradant ailes déployées. Il se prend pour un cormoran ou pour un paon ! J'ai bien ri parce qu'une fois quand il est revenu, il était très vexé parce que la pigeonne tournait le dos au spectacle !
 
            L'hiver arrive, et maintenant, il gèle presque le matin en région parisienne. La température est de 1 ou 2 degrés, mais s'il y a du vent dans la nuit, la température apparente est voisine de zéro, il y a du givre sur les arbres et les pare-brise, et le lac est maintenant recouvert d'une fine couche de glace. Les jeunes pigeons n'ont jamais vu cela !
            Ils arrivent se posent, ont l'air tout étonnés parce que cela glisse un peu et puis je suppose que cela fait froid aux pattes. Alors ils plongent leur bec dans l'eau et pan dans la glace. Ils s'arrêtent : "qu'est ce qui se passe; qu'a t'on mis là ?". Puis ils vont un peu plus loin et recommencent. Re choc ! Alors, désespérés ils s'en vont à tire d'aile sur l'arbre le plus proche.
           
            Les pies elles sont plus marrantes. Elles comprennent vite ce qui se passe, ou bien ce sont de vieilles pies (pas des V.I.P.) expérimentées. Alors elles s'amusent à marcher vite puis à bloquer leur élan et font dix cm de glisse. Bref elles ont inventé la patinoire. Les oiseaux, c'est extraordinaire, et pour moi, avoir une cervelle d'oiseau est un compliment.
            Mais le soleil arrive, la glace va fondre et les pigeons vont pouvoir boire à nouveau.

            Hélas je n'ai pas eu le temps d'aller chercher mon appareil pour photographier  de ma fenêtre,
pies et pigeons en train de patiner.
Les photos de pigeons de l'article ont été prises sur mon jardin terrasse du 5ème étage, quand ils viennent manger des graines au printemps.
            Ne vous croyez pas fou, la dernière photo est celle de canards !

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Vendredi 16 novembre 2012 à 8:07

Paysages

  Il y a une vingtaine d'années, en voiture entre l'Auvergne et la Dordogne, j'étais allé visiter le barrage de Bort les Orgues, et sur les bord du lac de retenue des eaux se trouvait un beau château, que l'on pouvait en partie visiter.
    Mais je n'avais pas à l'époque d'appareil numérique, et les quelques photos argentiques que j'ai retrouvées ne sont pas très présentables, une fois scannées.
    Alors je suis allé sur internet et j'ai trouvé quelques photos que je vous montre, pour vous donner envie d'eller voir ce château, si vous passez dans le coin.

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Jeudi 15 novembre 2012 à 8:09

Le bonheur

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             Mon article d'avant hier sur la psychologie du bonheur m'a valu pas mal de mails et je vais donc reprendre ce thème en donnant la parole à deux de mes anciennes correspondantes.
 
            Ce texte d'abord : elle s'appelle Dalya et quand elle l'a écrit, elle avait 15 ans :
 
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            Et puis deux textes d'une jeune avec qui j'ai beaucoup discuté autrefois et qui, partie du fond du gouffre, a su remonter la pente : le premier me fait penser au "carpe diem" des Romains, et le second est une leçon très réaliste de courage. Maintenant, elle est en 5ème année de médecine.
           Je pense aussi à Ronsard qui nous disait "Cueillez dès aujourd'hui les roses de la vie". Seulement ce n'est pas en faisant n'importe quoi, en se droguant et se saoulant par exemple, ou en collectionnant des amourettes illusoires!

“...Profiter, profiter, tout le monde à ce mot à la bouche mais pour moi il ne veut rien dire. C'est quoi profiter en fait ?
Sortir, voir ses amis, faire des activités qu'on aime ? Mais moi je fais tout ça, et ça ne m'empêche pas de me sentir mal, souvent. Alors qu'est-ce que ça veut dire, qu'est-ce qu'il faut de plus finalement ?
    On dit il faut faire ce qu'on a envie, mais ça c'est pas possible, on peut pas faire toujours ce qu'on a envie, on est plus des enfants. Alors la vie c'est d'essayer de faire le maximum de choses qu'on veut faire, et de les arranger avec les choses qu'on est obligé de faire ? Ouais d'accord, mais pourquoi ? A quoi ça va nous mener ? A rien finalement?
    Mais c'est comme ça, personne n'a le choix. Alors pourquoi j'ai peur ? Pourquoi j'ai si peur d'une vie où l'on doit juste jouir de l'instant présent en faisant ce que l'on veut dans la mesure du possible, et faire aussi ce qu'on doit ? Alors Ok, on récapitule, là je vis et un jour je mourrai, entre temps j'ai une vie dont je tiens plus ou moins les rênes, une vie qui peut me permettre de faire ce que je veux, alors comme on dit, il faut en profiter.
 
    La vie ça ne dure pas longtemps, il faut en profiter à fond avant qu'il ne soit trop tard. Personne ne peut savoir quand sa vie prendra fin, personne ne peut imaginer combien de temps il lui reste encore, avant que tout s'arrête pour de bon. Alors je crois que le principal, c'est simplement de profiter, la vie c'est un peu comme un rêve, on décide pas vraiment de quoi elle est faite, mais on en reste les acteurs.
    Ca m'est arrivé de rêver et d'en avoir conscience, et c'est fabuleux parce qu'on peut faire ce qu'on veut, ce n'est qu'un rêve et il n'y a aucun risque. Bien sûr la vie c'est différent, il y a des risques et des dangers pour tout, mais pourquoi s'en faire finalement ? Vivons tant que nous le pouvons encore, vivons avant que tout se termine. Je ne veux pas regretter d'avoir passé ma vie à attendre.
    Attendre qu'un malheur arrive, attendre que le cours passe, attendre que ça aille mieux, attendre de rencontrer quelqu'un. Je crois qu'il faut que je prenne conscience que j'ai qu'une seule vie, celle-là, et qu'il faut pas que je la rate, il faut que je m'amuse, que je prenne du plaisir, que je fasse ce qui me plait. On n'a pas à avoir peur, parce que la peur ne sert à rien, à prévoir un danger oui, mais le prévoir ne l'empêche pas d'arriver, par contre il empêche de profiter, et même parfois d'être heureux.
    J'ai trouvé mon but dans la vie, hier, il m'est apparu tout d'un coup, sans prévenir, comme une évidence. Ma vie je veux la passer à apprendre, à essayer de comprendre les choses qui me passionnent, je veux acquérir une certaine sagesse, pas qu'apprendre de nouvelles connaissances, mais aussi apprendre à mieux vivre, apprendre à me sentir bien, à trouver l'harmonie. Bien sûr je veux aussi aimer et être aimée, je veux avoir des relations sincères et géniales, et une famille. Mais je crois que là n'est pas le plus important.........
    Alors peut-être que c'est ça la vie, peut-être que tout n'est qu'une fuite à la lutte. Ou peut-être que c'est moi qui ne sait pas profiter de tout ce qu'on m'offre, de tout ce que j'ai sous la main. Mais profiter ça veut dire quoi ? Comment je peux profiter plus que je ne le fais déjà ? Je me sens un peu désespérée. Je crois que la vie est une fuite, et qu'on fuit en faisant des projets parce que quand on agit on est sûr de vivre, et on a l'impression de maîtriser quelque chose."


 "...Quand plus rien n'a d'importance, quand plus rien ne vaut le coup, on se sent emmêlée, prisonnière dans un monde de souffrance qu'on ne comprend, ni ne contrôle plus. La réalité se détache, on se sent vide, seule, inutile. C'est ça le plus dur, ce sentiment de vide existentiel, ce sentiment enfoui de douleur indescriptible, qu'on croit indestructible. On se dit ‘à quoi bon ?' et on tente d'oublier par tous les moyens.

    Mine de rien on appelle à l'aide comme on peut, sans s'en rendre vraiment compte. Mais on a toujours l'impression qu'il est trop tard. Trop tard pour s'en sortir, trop tard pour s'en remettre. On reste coincé au milieu d'une intersection. Deux chemins qui se séparent et un choix qui nous accapare. Et les deux routes semblent imprenables. Toujours au bord du désespoir, à la limite de l'horreur, on attend parce qu'on a plus aucun courage, plus aucune force pour lutter.

    Et puis un jour on réfléchit, des heures et des heures, on réfléchit et on se dit qu'il serait temps de commencer à vivre. Vivre en étant heureux. Quand on se sent pris au piège dans la souffrance, on croit toujours qu'on ne trouvera jamais la porte de sortie. Sauf qu'on croit que c'est parce qu'elle n'existe pas, alors que c'est parce qu'on ne regarde pas bien.        
    La porte de sortie, elle a toujours été là, et on n'a jamais su et pu la voir, parce qu'on lui tournait le dos. Et si au lieu de fixer les murs de ta prison, tu te mettais à tâtonner pour la trouver cette porte ?
    Parce qu'en vrai, quand on arrête de s'attacher à notre douleur, on peut enfin s'en libérer. Ca semble trop simple mais c'est difficile, en réalité. Parce qu'on l'aime bien notre petite dépression, qu'est-ce qu'on ferait sans ? Et puis la vie c'est plein de doutes, de peurs, de moments de tristesse, de dangers. On est s'y trouve bien finalement dans notre petit cocon protecteur.
    Sauf que tout ça c'est du pipeau. Et un jour, faut bien s'en rendre compte. Ce jour-là, faut se prendre en main et décider une bonne fois pour toutes que la souffrance, c'est fini. Alors il faut se faire confiance, et faut s'insérer à nouveau dans la vie, faire du sport, sortir, voir ses amis, retrouver sa confiance en soi, se pardonner nos erreurs et renaître de nos cendres . Plein de petits trucs qui nous permettent de faire renaître un sourire au coin des lèvres, jusqu'à ce que ce soit des rires qui écartent définitivement l'ancien supplice...."

Mercredi 14 novembre 2012 à 7:59

Le bonheur

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         La question la plus fréquente, dans les mails que j'ai reçus :  “mais le bonheur qu'est ce?“.
 
         C'est vrai nous en avons tous des définitions différentes. Alors essayons de faire le point.
 
         Si je consulte mon “petit ami Robert” ou ma “petite amie la Rousse”, c'est “l'état de la conscience pleinement satisfaite : ce qui rend heureux”.
         “L'état de conscience”  me posant plus de questions que cela ne m'apporte de réponses, je me contenterai de ces quatre derniers mots et je dirai donc cette lapalissade : “le bonheur, c'est être heureux”.  C'est donc un état de bien-être que nous ressentons.
 
          Si nous n'avons pas ce bien être, il n'y a pas de bonheur et donc le bonheur c'est d'abord l'absence de peine.
         C'est ce que disaient certains philosophes stoïciens ou épicuriens : vous l'avez peut être appris en philo "l'ataraxie", c'était "l'absence de troubles"; l'état mental, l'éthique, la paix intérieure, où l'on n'est plus atteint par ce qui se passe autour de nous, où toutes les préoccupations nous semblent étrangères et dérisoires.
        Bien sûr c'est de la philo et un peu utopique, mais il faut cependant d'abord chasser la tristesse et le stress pour être heureux
            Je crois qu'il faut aussi distinguer le bonheur, état de bien être de durée plus ou moins longue, des joies élémentaires qui sont des sentiments du moment, dus à des événements ou des actes de soi-même ou d'autrui et à rapprocher du plaisir. Ces joies peuvent apporter certes le bonheur en jouissant du présent  (carpe diem disaient les anciens !).
 
         Etant maintenant bien vieux avec une certaine expérience de la vie, je crois qu'il y a trois ingrédients fondamentaux pour atteindre un peu le bonheur :
                  - les souvenirs heureux du passé, mais avec une petite pointe de nostalgie, car on n'y peut plus rien et ce passé ne recommencera pas,
                  - les plaisirs et les joies du présent,
                  - et les espoirs du futur,
         A l'inverse, ceux qui n'ont que remords (de ce qu'ils ont fait) et regrets (de ce qu'ils n'ont pas su/pu faire) dans le passé, qui ne savent pas goûter les joies du présent et ceux qui n'ont que des doutes en leur avenir, ne sont pas heureux.
 
         Si l'on pense souvent ce qui ne va plus, ce qu'on aurait dû faire autrement, ce qu'on a raté parce qu'on n'a pas agi, en s'enfonçant ainsi dans les remords et les regrets cela devient une obsession qui empêche de jouir du présent et de faire des projets d'avenir, des projets d'espoir.
 
         Goûter les joies du présent demande de regarder dans la bonne direction.
         Certaines de mes correspondantes ont tout pour être heureuse, mais elles ne regardent pas ce qu'elles ont, notamment les petites joies de la vie de tous les jours.
         Soit elles passent leur temps à regarder ce qu'a le voisin et qu'elles n'ont pas, soit elles attendent des grandes satisfactions, l'accomplissement de leurs rêves les plus fous, de choses extraordinaires. Certes cela arrive parfois, mais l'idéal est rarement atteint et le bonheur du présent est fait d'une multitude de petites joies quotidiennes.
 
            Parmi ceux qui pensent à l'avenir, certains sont jamais satisfaits et se fixant des objectifs difficiles, dès qu'ils en ont atteint l'un d'entre eux, ne profitent pas de ce succès, s'en détournent pour vouloir atteindre dans l'avenir un objectif encore plus ambitieux. Ces personnes sont alors tout le temps dans l'avenir, à courir après un nouveau souhait et sont donc éternellement insatisfaites.
         Certaines également n'ont pas confiance en elles et en leur avenir, et doutent en permanence d'avoir fait le bon choix, remettant sans cesse en cause leurs décisions, se condamnant ainsi comme les précédentes à une éternelle attente du bonheur.
 
            Comme le disait la jeune dont je vous parlerai demain : “le bonheur, cela se mérite” !
                      - Effort sur soi-même pour éliminer les mauvais souvenirs, pour sortir des idées tristes, pour ne pas sombrer dans l'indolence et l'inaction   
                      - Attention, convivialité et participation pour goûter au fond de soi même ou auprès des autres, les joies du présent.
                      - Réalisme et pragmatisme pour ne pas  se fixer des buts, des idéaux impossibles à atteindre, pour rester dans le réel.
                      - Motivation pour faire les efforts et mener les actions nécessaires à la réalisation des projets, à l'atteinte des objectifs, même si ceux -ci proviennent parfois de rêves, mais dont on a su extraire les possibilités réalistes.
 
         Bien entendu, il y a des aléas auxquels nous ne pouvons rien, mais la plus grande partie de notre vie, c'est nous qui en décidons, et il ne tient qu'à nous que notre vie comporte une part de bonheur.

Mardi 13 novembre 2012 à 7:53

Le bonheur

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         Je reçois souvent des mails de jeunes qui me disent qu'elles sont malheureuses, que le bonheur est une chose inaccessible, qu'elles se sentent bien un jour et que le lendemain est par contre morose.
         C'est malheureusement la nature humaine qui est faite ainsi et c'est vous même qu'il faut incriminer et pas le bonheur.
         Voyons ce que disent les chercheurs en psychologie sur le bonheur :
 
             Des chercheurs américains ont fait des enquêtes et ont montré que argent, réussite professionnelle ou succès amoureux ne suffisaient pas pour ressentir le bonheur.
         Ils ont montré que les personnes avaient aujourd'hui une meilleure santé, un pouvoir d'achat supérieur et cependant n'étaient pas plus heureuses qu'il y a 20 ans.
         Autre point, le bonheur ne peut être atteint ni par un entraînement acharné, ni par une chance insolente.
 
         Les êtres humains ont hérité d'une remarquable capacité à s'habituer aux événements et à leur environnement. Cette valeur adaptative est celle qui permet de survivre au cours de l'évolution.
 
         Mais on s'habitue aussi aux choses agréables, et si elles nous apportent au début beaucoup de satisfactions, ce bonheur s'émousse ensuite.
         Ce qui nous rend heureux un moment, ne nous rend pas forcément heureux quelques temps après !!!
         En outre l'homme remarque plus facilement le négatif que le positif. Il est plus sensible aux “problèmes” ; aussi l'homme considère t'il les expériences positives comme “normales” et il se focalise plutôt sur les événements négatifs de sa vie.
         Certains événements peuvent modifier notre état d'esprit et nous rendre joyeux pendant quelques temps, mais on finit par s'habituer aux choses telles qu'elles sont et et notre satisfaction finit toujours par retourner à son “niveau de base”. Ce niveau c'est en quelque sorte un “niveau fixe de bonheur” auquel on a toujours tendance à revenir.
 
           Une tendance de notre cerveau est d'être insatisfaits. une petite voix nous dit dans notre tête, que nos vies seraient meilleures si nous possédions telle ou telle chose ou si nous accomplissions telle ou telle action.
         De plus les médias, en quête de sensationnel, nous montrent ce qui sort de l'ordinaire et donc, soit le mauvais coté des choses, ce qui renforce le coté négatif de nos pensées, soit ce que les autres ont de mieux, ce qui excite notre jalousie et notre soif d'une vie meilleure.
 
         Nous avons tendance aujourd'hui à nous comparer “vers le haut” à ceux qui ont une meilleure vie que nous, d'où un sentiment courant d'insatisfaction !
         Notre culture, la société de consommation et la mode actuelles nous incitent d'une part à être stressés par des événements tristes voire catastrophiques, et par ailleurs à ne jamais être satisfaits de ce que nous avons déjà.
 
             Certaines personnes me direz vous sont plus heureuses que d'autres ! Pourquoi ?
         Là encore des études ont montré que le “niveau de base de bonheur“ était différent d'une personne à l'autre et faisait partie de notre personnalité.
         Des psychologues américains ont montré que les “vrais jumeaux “ avaient des “niveaux de base de bonheur” assez voisins mais cependant différents. Leurs cerveaux ont en effet beaucoup de caractéristiques communes, mais sont cependant différents.
 
         Une partie de notre façon de ressentir le bonheur serait donc innée, mais ensuite, notre éducation, notre vécu transforment en partie ces tendances.
 
         Les chercheurs ont montré que les personnes qui se sentaient plus heureuses étaient plus optimistes, plus tolérantes, plus confiantes, plus insouciantes mais aussi plus consciencieuses et attentives aux autres.
Elles pensent qu'elles contrôlent leur vie et sont moins sujettes à l'anxiété et aux sautes d'humeur. Les personnes heureuses regardent surtout le présent, ne regrettent pas le passé et ne sont pas trop tournées vers les objectifs d'avenir, car celles qui passent leur temps à faire des projets, pensent en permanence que le bonheur se trouve au delà des objectifs déjà atteints !!.
         Parmi les préférences cérébrales, partie innées, partie acquises, certaines influent sur notre appréhension du bonheur
         L'une notamment, notre tendance à l'optimisme ou au pessimisme est très importante dans ce domaine et j'en parlerai dans un prochain article.
         Mais les combinaisons d'autres préférences cérébrales ont également une influence importante.
 
    Enfin les chercheurs ont montré que le succès était plus une conséquence de la bonne humeur due au bonheur et donc était plus une conséquence du bonheur qu'une cause de celui-ci.
   
    Les racines du bonheur sont complexes, mais comprendre comment fonctionne notre esprit, quelle est notre personnalité, doit nous permettre de faire de meilleurs choix dans notre quête du bonheur.

Lundi 12 novembre 2012 à 16:52

Absence et retour

     Je suis bien rentré hier soir tard d'une Bretagne très pluvieuse avec quelques souvenirs des coquillages .(quelques photos faites sur la plage déserte)
     La maison s'est endormie pour l'hiver. Tout est bien calfeutré, les canalisations vidangées et le bois à l'abri pour le printemps prochain.
     Les gouttières sont nettoyées prêtes à se remplir à nouveau d'aiguilles de pin.
     Mon rouge gorge préféré, le couple de merles et la famille écureuil sont venus voir qui était là, lors des rares éclaircies. Les marmottes étaient endormies jusqu'au printemps.
     Les plages étaient vides, juste quelques mordus de planche à voile, et un goéland esseulé.
La plupart des commerces fermés et je n'avais ni téléphone, ni internet, mais seulement mon vieux mac pour travailler un peu le soir avant le dîner, mon ipad et et la télé. Je n'ai pas eu le temps de visiter les blogs avec mon ipad, car il faut aller au bourg pour capter le web sur  l'antenne de la mairie.

     Ce soir, j'ai trouvé plusieurs mails. Je vais essayer d'y répondre le plus vite possible. Je m'y mets dès demain !!!

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Dimanche 11 novembre 2012 à 8:37

Paysages

     Quelques photos encore de vues de ma terrasse, la nuit, ou après une journée humide et le lendemain matin zéro degré : du givre partout, mais qui n'est resté sur les arbres qu'un quart d'heure à peine.

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