Mercredi 12 décembre 2012 à 8:50

Actualité

http://lancien.cowblog.fr/images/Divers/DEPAR.jpg

             Des lectrices me demandent ce que je pense de la fuite de Depardieu, qui se serait installé en Belgique, dans le village de Néchin, à un kilomètre de la frontière française, sans faire, comme le dit un journal, "impôt de départ".
            Clavier s'était aussi installé à Londres récemment. Johnny est aussi en Belgique et Amélie Mauresmo habite en Suisse.
            Je ne sais pas quelles sont leurs motivations, et donc les réflexions que je vais faire sont peut être inappropriées, car je supposerai qu'ils élisent ainsi un domicile fiscal à l'étranger pour échapper à l'impôt français.
 
            Légalement ils ont le droit de s'installer où il veulent et leur argent leur appartient.
            Les lois et conventions européennes prévoient que l'on paie des impôts là où on habite, quelque soit l'endroit où l'on travaille et où on a gagné cet argent.
            Donc rien à dire du point de vue du droit.
 
            Mais il est certain que moralement, cela me choque. La Belgique fait peu de films et la plupart de ceux de langue française sont faits en France. Depardieu est bien content d'y tourner et quand il fait Obélix, personnage bien français, il empoche sa rémunération, fort importante sans rechigner et probablement, quand il est malade , il revient en France, profiter de notre système de soins..
            Il serait payé un peu plus que le smic, je ne le critiquerais pas, mais il gagne des millions, et même en payant ses impôts en France, il aurait largement de quoi vivre. Et il pourrait encore fumer des cigares et se saouler à gogo.
            Ma retraite est sans doute mille fois moindre que son salaire, mais je me considère comme un privilégié, à coté de ceux qui ont du mal à joindre les deux bouts, voire qui sont chômeurs ou dans la rue.
            Certes j'aimerais mieux que mes impôts n'augmentent pas trop, mais je pense que c'est normal de participer à l'effort de solidarité et il ne me viendrait pas à l'esprit de partir à l'étranger ainsi par amour du fric, en méprisant tous ceux qui rencontrent bien des difficultés dans leur vie.
             Que deviendra notre monde s'il n'y a plus de solidarité et si ceux qui ont beaucoup d'argent ne pensent qu'à en gagner plus et ne font aucun effort pour aider ceux qui sont dans la misère. L'abbé Pierre doit se retourner dans sa tombe !
             Notre "modèle français" a bien des défauts, nous crée bien des ennuis, mais il a une valeur certaine en plus de la liberté et de la laïcité : la fraternité de la devise de la Révolution a introduit une certaine solidarité : celle de la sécurité sociale, du smic, des allocations chômage, du RSA, des retraites. De nombreuses associations, des activités bénévoles (et 1/3 des jeunes en cours d'études ont de telles activités, quand ils ne sont pas obligés de gagner leur vie,) nous différencient de nos voisins et je pense que c'est pour cela que la France est encore un beau pays, où on est moins mal qu'ailleurs.
           Alors si les égoïstes préfèrent aller ailleurs, tant pis pour eux, mais on devrait leur retirer la nationalité française et favoriser la carrière de ceux qui ont eu le courage et la décence de rester.
            Je ne vais pas très souvent au cinéma et donc je peux choisir les films que je vais voir. Désormais je boycotterai ceux de Gérard Depardieu.
 
            Mais il n'est pas le seul et de nombreux artistes ou sportifs font de même sans scrupules.
Par contre je tire mon chapeau à Yannik Noah, qui reste en France, en disant que cela lui paraît naturel, puisque c'est son pays et que c'est là où il gagne sa vie. Un homme de coeur.
           
 
 
 

Mardi 11 décembre 2012 à 8:35

Enseignement, école, fac

http://lancien.cowblog.fr/images/Divers/Unknown1.jpg http://lancien.cowblog.fr/images/Divers/Unknown.jpg












         La psychanalyste Martine Menès, Professeur de psychologie médicale - Université Paris XII, vient de faire paraître un livre très intéressant sur les échecs scolaires des enfants : "l'enfant et le savoir".
         C'est un sujet qu'elle connaît bien puisqu'il s'agit de son travail de psychothérapeute auprès de jeunes.
 
         La situation en classe préparatoire ne s'améliore pas, au contraire : dans chaque classe quelques enfants n'arrivent pas à apprendre à lire, et à comprendre ce qu'ils lisent, et en fin de primaire 10% des élèves ont encore des problèmes avec la lecture et l'écriture, et en mathématiques la proportion des élèves en difficulté atteint presque 25%. 80% des collégiens ne connaissent pas les tables de multiplication avec un automatisme correct.
 
         La tendance actuelle est actuellement de penser que les problèmes scolaires rencontrés sont dus à des "dysfonctionnements" de la pensée et on envoie les élèves chez le psy pour corriger ces prétendus dysfonctionnements.
         On a ainsi inventé "l'enfant en difficulté", (comme d'ailleurs à mon avis personnel, on a inventé "l'enfant surdoué", alors qu'il s'agit d'un enfant précoce, qui raisonne un peu différemment des autres et qu'il faudrait que les professeurs traitent comme tel).
         Dans la plupart des cas il vaudrait mieux examiner la manière dont on transmet les connaissances aux enfants et le régime auquel on les soumet, et se demander pourquoi il n'a pas compris ce qu'on voulait qu'il comprenne.
            On a tout de suite tendance à croire qu'un enfant qui peine à apprendre à lire ou à écrire, souffre de dyslexie ou de dysgraphie, car c'est se sentir moins coupable de ne pas avoir réussi à lui apprendre, et on pense qu'il s'agit d'un trouble neurologique susceptible d'une rééducation.
 
            Le savoir n'est pas seulement un ensemble de connaissances, d'autant plus qu'on oublie toutes celles qui ne vous servent que rarement. C'est une habitude qui consiste à apprendre toute sa vie des choses nouvelles, et, en discutant avec des camarades de mes petits enfants, j'ai souvent l'impression que ni parents ni professeurs, ne savent plus donner cette habitude aux jeunes.
            Les enfants seront en difficulté s'ils n'ont pas de curiosité, s'ils n'ont pas envie d'apprendre, si on ne les intéresse pas à ce qu'on leur enseigne.
            La plus grande différence que je trouve entre l'enseignement que l'on m'a donné (parents et professeurs), et ce que me disent les jeunes avec lesquels je corresponds, c'est que l'on avait réussi à m'intéresser à tous les cours que j'ai eus, même quand ils ne paraissaient pas avoir une utilité directe, alors que les jeunes s'ennuient en classe.
            Par exemple je me souviens qu'en sixième et cinquième, la conjonction de l'étude de l'Antiquité en histoire, et les traductions qu'on faisait en latin, permettait à nos professeurs d'essayer de nos faire imaginer la vie que menaient les Romains, comme si nous écrivions un livre ou faisions un film et c'était passionnant, bien que très éloigné de notre vie d'alors, ou justement pour cela.
            En mathématiques nous apprenions le cours au moyen d'exercices très pratiques, qui auraient pu s'appliquer dans la vie courante, puis au lycée à partir des applications pratiques de la physico-chimie. Actuellement mes petits enfants ont des cours trop théoriques, et ils n'en voient pas l'utilité et en plus faisant peu d'exercices, ils n'apprennent pas à s'en servir et donc, oublient vite ce qu'ils ont appris.
            Alors la motivation n'y est pas ! De plus la vie d'aujourd'hui est plus stressante et trépidante, avec trop d'activités, dues notamment au multimédia, et le temps consacré au travail est insuffisant et surtout la concentration pendant ce temps n'est pas suffisante.
 
            C'est étonnant les idées que peut avoir un jeune enfant, car il fait des associations, il imagine autrement qu'un adulte, surtout sur des notions nouvelles pour lui, mais qui sont complètement assimilées et automatiques pour l'adulte.
            Il faut d'abord s'apercevoir de ce qu'ils n'ont pas compris, mais ensuite il faut comprendre ce qu'ils ont compris à la place de ce qu'on voulait qu'ils comprennent, lorsqu'on leur a expliqué.
            On apprenait autrefois la numération décimale avec des petits bâtonnets qu'on attachait par dix avec des élastiques, puis qu'on mettait en colonne à coté des bâtonnets uniques (les unités), puis on avait un bâtonnet plus gros qui représentait les centaines.
            Cela paraît idiot aujourd'hui et on préfère lier l'apprentissage des chiffres à leur écriture en lettres. Mais un de mes petits enfants écrivait quatre vingts : 420 et soixante-cinq 55 car il avait confondu le trait d'union avec le signe moins. On lui avait dit aussi de supprimer les zéros "inutiles", mais l'explication de leur inutilité devait être subtile, car il écrivait ensuite 408, 48 et avait du mal à le différencier du vrai 48. Les "bûchettes" étaient utiles, bien que simplistes !
            Les vocabulaires ne sont plus expliqués : le sommet d'un triangle n'est pas seulement en haut, comme celui d'une montagne !
           
            Madame Ménès, en bonne psy, fait, dans son livre, des hypothèses que je trouve hasardeuses : qu'un enfant qui se sent seul aura des problèmes avec le chiffre 1, et que le zéro peut être assimilé au néant et à la mort. C'est tout à fait digne de Freud.
            Je serais curieux que mes correspondant(e)s me disent si cela leur est arrivé, étant petit(e).
 
            Je trouve que les politiques ont des idées bizarres. Sous prétexte de socialisation, ils mélangent dans une même classe ceux qui suivent et ceux qui ne suivent pas, de telle sorte que les premiers prennent l'habitude de ne rien faire, alors que les seconds sont traumatisés par leur différence.
            Par contre les cours de "rattrapage" n'ont lieu qu'à l'heure du déjeuner ou le soir.
            Or dans ces cours il y a des choses différentes : comprendre pourquoi certains n'ont pas compris ou étudié ce que l'on souhaitait. Leur faire apprendre ce qu'ils n'ont pas appris, mais avant rectifier les erreurs de compréhension et réexpliquer.
            Ces erreurs à mon avis, il faudrait en parler devant toute la classe (sans évidemment parler de leur auteur), car elles montent en général que les explications n'ont pas été assez claires, assez complètes. Et cela peut être bénéfique d'expliquer à tous "autrement".

            Et pour améliorer tout cela, on demande aux instituteurs (pardon, professeurs des Ecoles), d'avoir un mastère bac + 5, mais on leur supprime tout cours de pédagogie. Sans doute leur donner une formation de recherche leur permettra d'inventer cooment ils vont apprendre à lire et écrire aux enfants.
Et pour les motiver on les paie 30 % de moins qu'en Allemagne !


http://lancien.cowblog.fr/images/Caricatures3/images1-copie-9.jpghttp://lancien.cowblog.fr/images/Caricatures3/images2-copie-5.jpg

Lundi 10 décembre 2012 à 7:58

Paysages

Un ami m'a envoyé de belles photos de Paris vu d'hélicoptère. 
Je vais vous en faire profiter en deux articles de récréation, entre mes articles plus fatigants à lire.
Nous sommes habitués à voir Paris "d'en bas" (et encore quand nous ne sommes pas dans le métro), mais ces vues aériennes nous le montrent autrement.
Les sous-titres indiquent le monument pris en photo.

http://lancien.cowblog.fr/images/Paysages4/Diapositive24-copie-1.jpg

http://lancien.cowblog.fr/images/Paysages4/Diapositive04-copie-5.jpg



http://lancien.cowblog.fr/images/Paysages4/Diapositive14-copie-2.jpg






http://lancien.cowblog.fr/images/Paysages4/Diapositive17-copie-4.jpg





http://lancien.cowblog.fr/images/Paysages4/Diapositive22-copie-3.jpg



http://lancien.cowblog.fr/images/Paysages4/Diapositive20-copie-3.jpg








http://lancien.cowblog.fr/images/Paysages4/Diapositive25-copie-2.jpg





http://lancien.cowblog.fr/images/Paysages4/Diapositive15-copie-3.jpg

Dimanche 9 décembre 2012 à 8:54

Biologie, santé.

http://lancien.cowblog.fr/images/SanteBiologie-1/images-copie-9.jpghttp://lancien.cowblog.fr/images/SanteBiologie-1/Picture2.jpg










            J'ai lu dans une publication médicale, un article assez surprenant au premier abord, mais qui semble très sérieux.
 
            Nous avons des billiards de bactéries dans notre intestin et si leur équilibre est maintenu, nous sommes en bonne santé, mais si l'une d'elle se met à proliférer anarchiquement, nous sommes alors malade et cela peut être grave.
            Vous connaissez sûrement "escherichia coli", le colibacille, mais probablement beaucoup moins "clostridium difficile".

            Lorsque cette bactérie se met à pulluler, nous souffrons alors d'une colite, une inflammation de l'intestin, qui peut être grave, voire mortelle.
            Les cas de colite dus à cette bactérie ont triplé en dix ans, touchant aux USA, près de 500 000 Personnes chaque année. Cette maladie touche surtout les malades hospitalisés qui ont reçu des antibiotiques, lesquels tuent beaucoup de nos "bonnes" bactéries.
            20 % des patients infectés connaissent une nouvelle infection et 35 % de ces derniers en subissent une deuxième et 65 % encore davantage. Quelques uns doivent subir une ablation de leur côlon infecté. Le plus inquiétant est qu'une souche virulente a fait son apparition, qui produit 23 fois plus' de toxines que la variété habituelle.
            Le besoin d'un meilleur traitement est donc urgent.
 
            Mais il s'avère que les matières fécales humaines possèdent  d'étonnantes propriétés
curatives, grâce aux milliers de milliards de micro-organismes qu'elles contiennent.
            Selon une récente étude, les selles d'une personne en bonne santé peuvent ainsi guérir neuf cas potentiellement mortels sur dix de colite du côlon, provoquée par la bactérie intestinale "clostridium difficile".
            Une équipe de médecin a mis au point un traitement qui a été essayé avec succès sur des malades, par comparaison avec d'autres qui n'avaient eu qu'un traitement par placebo.
            Pour le moment, la transplantation des matières fécales reste à l'état de simple protocole : on teste le donneur (souvent un parent ou un ami en bonne santé), pour s'assurer qu'il n'est pas porteur d'une quelconque maladie du sang ou de l'intestin. Parallèlement, on prépare le receveur en le soumettant à un lavage intestinal. Puis le médecin traite les selles pour leur donner une consistance liquide, avant de les injecter dans le côlon du patient par le biais d'un tube.
            La communauté de microbes sains envahit et colonise alors l'intestin, restaurant ainsi l'équilibre microbiologique.
            Le procédé sera utilisé couramment dans les hôpitaux quand l'Agence fédérale américaine de l'alimentation et des médicaments aura donné l'autorisation réglementaire.
            Le docteur Coleen Kelly, une gastro-entérologue de l'état de Rhode Island aux USA, attend ce feu vert, et pense que ce procédé est analogue à une greffe de tissu.
           
            Il semble que le traitement ait déjà été largement utilisé en Australie par le professeur Thomas Borody, qui a traité plus de 1900 patients.
            Il a également traité avec un certain succès le syndrome du côion irritable, la constipation profonde et la maladie de Crohn (inflammation de l'intestin grêie, due à des anomalies génétiques et des problèmes immunitaires, et très difficilement curable).
 
            Ces déchets que la chasse d'eau fait irrémédiablement disparaître dans nos toilettes, peuvent donc s'avérer être un précieux médicament. Qui l'eut cru !

Samedi 8 décembre 2012 à 8:02

Oiseaux

http://lancien.cowblog.fr/images/oiseaux/images2.jpg           Vous connaissez sans doute presque tous et toutes, la fable d'Esope "La corneille et la cruche : une corneille assoiffée est devant une cruche contenant de l'eau, mais pas assez pour qu'elle puisse l'atteindre. Elle y jette alors des cailloux jusqu'à ce que le niveau soit assez élevé pour qu'elle puisse boire.
 
            En 2011 l'équipe de Lucy Cheke de l'Université de Cambridge a montré qu'un geai était aussi intelligent pour élever l'eau d'un tube où flottait un appât. J'ai plusieurs geais aux couleurs superbes, qui nichent dans mes pins en Bretagne et il faudra que j'essaie, pour voir si les geais des pins bretons sont aussi intelligents que les geais des chênes anglais !
 

            L'équipe a soumis aux mêmes tests des enfants de 4 à 10 ans.
            Entre cinq et sept ans, les enfants ont, comme les oiseaux, besoin de quelques essais (pas plus de cinq) avant de comprendre ce qu'il faut faire. Dès huit ans, ils trouvent tout de suite la solution.            
            Faut il en conclure que les capacités de raisonnement des enfants de cinq à sept ans sont comparables à celles des geais? Pas si simple.
 
            Quand le dispositif est en partie masqué de façon que la logique de l'action à effectuer soit moins évidente, (par exemple on cache en partie l'appât et on éloigne un peu les cailloux), les enfants trouvent la solution au bout de quelques essais, mais pas les geais.
            En d'autres termes, même si les enfants ne comprennent pas immédiatement comment leur action entraîne le résultat attendu et ou quelle est exactement la récompense, ils agissent quand même.
 
            L'enfant grandit dans un environnement où il est encouragé à agir de façon
qui n'est pas forcément conforme à l'expérience immédiate : appuyer sur un bouton pour produire une lumière ou un son par exemple.
            Cette souplesse de pensée aiderait l'enfant à appréhender le monde.
Mais le geai est-il vraiment incapable d'acquérir cette capacité ? Que ferait un gea élevé dans les mêmes conditions ?
 
            Le comportement des oiseaux est étonnant. Je vois tous les jours en cette saison des corbeaux venir casser des noix en les laissant tomber sur la partie bétonnée ou carrelée de ma terrasse, et jamais dans la terre ou sur le plancher en bois, pas assez durs.
            Mais ils font mieux : Ces corbeaux ont trouvé un système peu fatiguant pour casser leurs noix : ils les laissent sur la route et les autos se chargent de les écraser !

            Le problème suivant, et de taille, consiste à récupérer les morceaux sans se faire tuer par les voitures. Certains corbeaux ont trouvé la solution: ils jettent leurs noix au-dessus des passages piétons et peuvent ainsi récupérer leur repas quand les piétons traversent !

http://lancien.cowblog.fr/images/oiseaux/images1.jpg
           
L e pic épeiche cale les noix qu'il va ouvrir dans des cavités naturelles ou spécialement creusées à la dimension de la noix à briser. Un de ces oiseaux a la sale manie de percer, l'hiver lorsqu'elle est inhabitée, les volets en bois de ma maison ou de celle du voisin, pour se mettre à l'abri entre volets et fenêtre. Il faut ensuite que je bouche les trous avec dune petite planche de bois, doublée d'aluminium ! Là il ne tape qu'un coup et probablement se fait mal au bec et n'insiste pas.
 
            Il a été observé qu'un merle pour tapisser plus facilement le fonds de son nid, trempe des feuilles mortes dans l'eau d'une bassine pour les assouplir.

http://lancien.cowblog.fr/images/oiseaux/1001325.jpg







            Je retrouve à coté des pierres en granit de mon jardin en Bretagne, des monceaux de coquilles d'escargots, les grives ayant cassé leurs proies sur les pierres.
 



http://lancien.cowblog.fr/images/oiseaux/martinpecheurdeuropejech1g.jpg

           On peut aller observer les martins pêcheurs de la réserve de Séné, à coté de Vannes, plonger comme une pierre et ressortir de l'eau avec un poisson embroché sur le bec comme à un harpon.
            Que dire des cormorans qui se groupent en bande serrée à la surface d'un étang pour attirer sous eux les poissons en quête d'ombre protectrice et qui brutalement plongent tous ensembles pour capturer ces imprudents.
 
 
Les oiseaux possèdent par rapport à leur poids un énorme cerveau. Pour un poids de cinq grammes, le roitelet a 250 milligrammes de cerveau. S'il pesait 70 kg, son cerveau atteindrait 3 kilos et demi ! De plus les éléments nerveux du cerveau des oiseaux sont très miniaturisés et en comptent donc à poids égal, un nombre infiniment plus grand que celui des mammifères. Le cerveau des oiseaux est donc bien plus performant et puissant que ce qui est communément admis.

     Ne vous vexez plus si on vous dit que vous avez une cervelle d'oiseau ou que vous êtes une tête de linotte; Cela constitue en réalité un beau compliment. !
 





Des cormorans se séchant les ailes au soleil sur les bouées du barrage d'Arzal, sur la Vilaine.

http://lancien.cowblog.fr/images/oiseaux/P6270123.jpg

Vendredi 7 décembre 2012 à 8:08

Histoires drôles

http://lancien.cowblog.fr/images/CarnacPlessis/P1010027.jpg

  Puisque aujourd'hui, nous sommes sous la neige, et que, dans mon dernier article, je vous ai montré un hôtel du Québec, voici quelques leçons de vocabulaire informatique, qui pourraient être canadiennes ou belges, car il faut un peu d'accent. (Maud me dira que l'accent de Québec, ce n'est pas cela !) :

   
    Vous allez souvent sur le web et donc vous devez connaître un minimum de termes de micro-informatique, en particulier :
                - votre matériel : le hardware;
                - vos logiciels : le software;
                - ceux que vous préférez car ils sont gratuits : les freewares.....

   Alors en voici quelques autres :
               - des écrans de veille sur internet : le dortware.
               - un logiciel antivirus : le mouchware.
               - un logiciel de classement dans une base de données : un tirware.
               - un logiciel de copie : un mirware.
               - un nettoyage pour nettoyar votre disque dur : une baignwaire.
               - un logiciel de préparation de vos intervention, rival de Powerpoint : un oratware.
               - un logiciel de vote électronique à envoyer à l'UMP : un isolware.
               - un logiciel de compression de données : un entonware.
               - une fenêtre pour classer les documents en attente : un purgatware.
               - un logiciel très compliqué comme Word : un assomware.
               - le réseau local : un coolware.
               - le serveur du réseau à la pause : un abreuware.
               - la poubelle de votre micro : le dépotware.
               - le dossier des logiciels de jeu : le défoulware.
               - une encyclopédie genre Wikipedia : le savware.
               - la messagerie rose sur internet : le trotware.
               - le bug dans un logiciel : une patinware.
               - un site d"astronomie : le trou n'ware.
               - un site de recettes de cuisines : le tupperware.
               - un logiciel d'aide à l'élimination des pubs sur cow : le va t'faire ware

    Ce n'est pas moi qui ai trouvé cela : on me l'a envoyé et je me suis contenté de l'arranger un peu.

              A demain et au reware.

Jeudi 6 décembre 2012 à 8:00

Actualité

           http://lancien.cowblog.fr/images/Divers/oNEWYORKHOMMEMTRO570.jpg

            J'ai été très choqué par une information donnée à un journal télévisé sur un accident arrivé dans le métro de New York, dans une station de Manhattan.
            Un homme a été poussé sur le quai d'une station de métro et est tombé sur les voies.
Il tente désespérément de remonter sur le quai alors qu'un métro arrive.
            Selon la police, il s'était auparavant disputé avec son agresseur, un clochard qui n'a pas été retrouvé.
            Personne ne vient l'aider, mais une personne prend des photos la scène avec un téléphone portable.
            Et l'homme est broyé par le métro !
 
            Cette personne vend ses photos au New York Post, qui publie la photo avec l'en-tête : "CONDAMNE , poussé sur la voie, cet homme va mourir".
            Selon le journal, la photo est celle d'un pigiste, Umar Abbasi, qui attendait le métro et aurait "couru vers le train en actionnant son flash à plusieurs reprises pour avertir le conducteur" (du moins d'après ce que dit le journal).
 
            Quant à l'opinion américaine, elle s'indigne notamment qu'on n'ait pas arrêté le clochard qui a poussé l'homme sur la voie. Quelqu'un aurait même dit, d'après les journalistes :"C'est pour cela que tous les voyageurs devraient avoir avec eux une petite arme à feu, que ce soit légal ou pas",
 
            Personnellement cela me choque.
            Je comprends qu'on ne s'interpose pas entre deux personnes qui se bagarrent, car on risque de recevoir des coups. Mais que là on n'aide pas la personne à remonter sur le quai me sidère. C'est pourtant le premier réflexe de tout homme sensé, et on ne risque rien à le faire de plus !! Et qu'en plus on prenne des photos devrait relever de la justice.
            J'aurais honte, à la place du rédacteur en chef du journal de publier de telles photos et de tels commentaires.
            Les USA sont bien le pays du fric roi, et c'est cela que beaucoup des politiques européens prennent pour modèle !! Triste société !
 
            Autre incident à New York, un jeune homme s'est jeté au zoo dans la fosse aux tigres et un tigre de Sibérie, qui n'avait pas encore déjeuné, l'a attaqué. Mais les soigneurs du zoo se sont eux, précipités et on pris ce qu'ils avaient sous la main : des extincteurs et le tigre n'a pas apprécié. Le jeune homme est blessé mais ne souffre que de morsures et d'une fracture du bras. Tous les New-Yorkais ne sont donc pas sans cœur et sans courage.
 
            D'ailleurs un chauffeur de poids lourd new-yorkais a vu une fillette de 7 ans qui était sortie d'une fenêtre du deuxième étage sur un climatiseur, avait glissé et allait tomber. Il s'est précipité et a réussi à la rattraper dans ses bras avant qu'elle ne touche le sol Il est légèrement blessé aux bras, mais la fillette est indemne. Il aurait déclaré à quelqu'un qui là aussi filmait la scène, "Si vous avez des enfants ou que vous aimez les gens, comme moi, c'est normal de sauter dans l'action rapidement."
            Enfin quelqu'un d'humain, mais c'est l'autre qui a vendu son film à la presse et ramassé le fric. Je ne sais même pas si on a récompensé l'homme courageux.

 

Mercredi 5 décembre 2012 à 8:20

Politique, économie, religion.

     http://lancien.cowblog.fr/images/Sciences/mediaxll5358315.jpg
      
Certain(e)s de mes correspondant(e)s, qui savent que j'ai eu autrefois la responsabilité d'établissements industriels appartenant à l'Etat, me demandent ce que je pense de l'accord entre le gouvernement et Arcelormittal, quant au site de Florange.
         Ce site me rappelle de vieux souvenirs car j'y avais effectué un "stage ouvrier", pendant deux mois d'été 1953, lorsque j'étais élève-ingénieur à Polytechnique, et j'en avais bavé, mais j'y avais appris beaucoup de choses, notamment sur le plan humain. J'étais logé dans la cité ouvrière, avec de nombreux ouvriers algériens et j'ai beaucoup sympathisé avec eux (ils étaient assez différents de ceux de maintenant), et j'avais beaucoup discuté avec les syndicalistes, ce qui m'avait fait découvrir un monde que je ne connaissais pas. Personne sauf mon chef de service ne savait que j'étais ingénieur et pour tous ceux avec qui je travaillais, j'étais un jeune ouvrier "bleu" qu'il fallait éduquer sur le tas. C'était le meilleur enseignement possible, parce que la partie technique, je la connaissais par avance et j'ai rarement connu par la suite une camaraderie aussi sympathique.
         J'y avais vu les hauts fourneaux, l'aciérie où un four transportable contenant de l'acier fondu, s'était détaché des filins du pont roulant et l'acier renversé brûlait tout sur son passage. Heureusement il n'y avait personne dessous.
         Les trains de grands laminoirs de 400 m de long, où je travaillais, transformaient de grosses "galettes" d'acier (des "billettes") de 2 tonnes, portées à 1100 degrés et lumineuses, (plus blanches que rouges), en tôles de plus en plus fines et de plus en plus longues. Ces tôles passant à grande vitesse entre les rouleaux qui les formataient, c'était impressionnant à voir, et cela faisait un bruit assourdissant. En fin de parcours les tôles encore à 900 d°, étaient entraînées à près de 70 m/s (plus de 200 km/h). J'ai vu une fois une tôle se déchirer et il y a alors un superbe accordéon, bien plus impressionnant qu'un accident d'auto, dans un tonnerre effrayant de tôles froissées. On n'a plus qu'à tout enlever (pas facile) et à refondre l'acier.
         A chaque passage la bande, de plus en plus longue était enroulée, puis le rouleau passé au four et qui repassait dans un autre train pour en faire une bande plus fine et plus longue.
Un peu plus large en raison de la pression des rouleaux, mais surtout beaucoup plus longue, car étirée par la pression dynamique due à la vitesse et à la traction des rouleaux d'entraînement..
         Mais c'était en 1953 et le site a dû bien changer depuis!
         Je n'en n'ai pas de photos (je n'avais pas d'appareil à l'époque) et celles de cet articles proviennent d'internet.

http://lancien.cowblog.fr/images/Sciences/lamsteck.jpghttp://lancien.cowblog.fr/images/Sciences/acierie2.jpg
 









         Venons en à la "nationalisation" qui a fait couler beaucoup d'encre.
         C'est un acte d'Etat qui soit confisque, soit achète des biens privés pour en faire des biens publics.
         Cela se pratiquait déjà sous les Romains, et cela s'est beaucoup pratiqué après la guerre de 39/45. Les grands pays d'Europe l'ont pratiqué, mais aussi le Canada et même les USA.
         Les motivations peuvent être très diverses : confiscation à titre de sanction (Renault dont le propriétaire était collaborateur pendant la guerre), secteur économie jugé stratégique pour la nation, regroupement d'industries (création de la SNCF), secteurs de monopoles naturels (électricité (EDF), distribution de l'eau, multimédia (RTF), pétrole ou ressources minières (charbonnages).... Dans certains états totalitaire, c'est aussi un moyen d'enrichissement des dirigeants.
 
         Contrairement à ce que croient certains ultra-libéralistes, l'Etat est très capable de parfaitement administrer une entreprise, mêmes industrielle, de la développer et de la réorienter, de façon tout à fait rentable au l plan de la production.
         Mais en général une telle entreprise emploie peu de fonctionnaires, mais des contractuels, comme les entreprises privées, et bénéficie d'un statut spécial vis à vis des finances (Etablissement public à caractère industriel et commercial, régime financier de compte de commerce, société nationale...).
         J'ai connu des établissements beaucoup plus réactifs et créatifs que certaines entreprises privées et tout aussi rentables.
 
         Par contre le défaut des entreprises d'Etat, c'est qu'elles ne sont pas dans le secteur commercial aussi bien placées que les entreprises privées, car les "clients" ont peur du "pouvoir régalien de l'Etat, et aussi parce que leurs personnels, peut être plus rigoureux sur le plan éthique, se plient mal aux discussions de marchand de tapis du commerce international.
         Elles peuvent parfaitement réussir si elles sont dans un secteur assez monopolistique, mais sont très défavorisées dans un secteur concurrentiel et d'autant plus que cette concurrence est rude, notamment en période de crise.
         Nationaliser Florange, dans un secteur de l'acier en régression, n'aurait sans doute pas été sans danger et je ne sais pas si l'Etat aurait ensuite retrouvé facilement un repreneur.
 
         Donc à mon avis, c'était une menace utile au cas où Arcelormittal n'avait fait aucun effort, mais il est nettement préférable d'avoir trouvé un accord où il n'y ait pas de licenciement et un investissement raisonnable, et une recherche de débouché autre pour les deux hauts-fourneaux.
         Evidemment c'est maintenant à l'Etat de surveiller si les conditions de l'accord sont respectées et d'obliger l'industriel indien à tenir sa promesse.
         Et, contrairement à ce que raconte la presse, toujours à l'affût des ragots et prête à jeter de l'huile sur le feu, une partie de la réussite est due à Arnaud Montebourg, qui a su faire peur à l'industriel étranger, dont d'ailleurs le dirigeant suprême, semble plus enclin à jouir de sa fortune que de s'occuper de ses entreprises et de leur personnel.

Mardi 4 décembre 2012 à 7:44

Architecture

http://lancien.cowblog.fr/images/ArchitectureArt/Diapositive02.jpg

          Je vous ai présenté en inter-articles, un hôtel troglodyte en Turquie.       
          Aujourd'hui, je vous parlerai d'un "hôtel de glace" au Québec, dont j'ai trouvé des photos assez extraordinaires sur internet.
Fondu à chaque printemps "l'Ice Hotel" est reconstruit tous les hivers depuis 2000, dans la station de Duchesnais, près de Québec.
         Je ne sais pas si notre cow-chevrette franco-canadienne le connaît.

         Il comprend 36 suites thématiques, une chapelle, un club et un bar... de glace. On peut le visiter, passer une nuit pour environ 150 €, ou y organiser un mariage ou une fête originale.
         La température dans les chambres est de -3°C mais un duvet et le feu d'une cheminée vous tiendront à l'abri du froid, mais avec évidemment un peu d'eau fondue sur le sol, qui regèle ensuite.
-
http://lancien.cowblog.fr/images/ArchitectureArt/Diapositive04.jpghttp://lancien.cowblog.fr/images/ArchitectureArt/Diapositive11.jpg










http://lancien.cowblog.fr/images/ArchitectureArt/Diapositive14.jpghttp://lancien.cowblog.fr/images/ArchitectureArt/Diapositive06.jpg














http://lancien.cowblog.fr/images/ArchitectureArt/Diapositive22.jpghttp://lancien.cowblog.fr/images/ArchitectureArt/Diapositive08.jpg














http://lancien.cowblog.fr/images/ArchitectureArt/Diapositive19.jpghttp://lancien.cowblog.fr/images/ArchitectureArt/Diapositive21.jpg














http://lancien.cowblog.fr/images/ArchitectureArt/Diapositive29.jpghttp://lancien.cowblog.fr/images/ArchitectureArt/Diapositive24.jpg














http://lancien.cowblog.fr/images/ArchitectureArt/Diapositive30.jpghttp://lancien.cowblog.fr/images/ArchitectureArt/Diapositive33.jpg














http://lancien.cowblog.fr/images/ArchitectureArt/Diapositive07.jpg

Lundi 3 décembre 2012 à 8:06

Relations avec nos parents, famille

http://lancien.cowblog.fr/images/Fleurs3/1002018-copie-1.jpg

         
L’adolescence, quand j’étais jeune, commençait à 16 ans (sauf peut-être pour quelques uns en avance dans leurs études). Aujourd’hui elle commence à 13 ans.
           Vous vous croyez des adultes, car vous aspirez à l’être, ce qui est normal.. Vous avez effectivement une autonomie beaucoup plus grande que ce que nous avions autrefois; vous avez des responsabilités électives, vous menez des revendications et organisez des manifs, certains s’intéressent à la politique.
           Vous découvrez l’amour très jeune (quand j’avais 16 ans, nous nous regardions dans les yeux et osions à peine nous embrasser. Je vous vois rigoler!).
         Vous faites là des expériences enrichissantes, mais elles sont souvent stressantes, même pour les adultes. Et vous n’avez pas la résistance psychique d’un adulte.
          De plus c’est la période de la puberté où les transformations psychiques et physiologiques (surtout chez les filles; chez les garçons, cela vient plus tard), apportent un bouleversement qui accroit ce stress, et exacerbe la sensibilité.
        Vous avez donc un risque beaucoup plus grand qu’un adulte (ou que moi, lorsque j’étais jeune), de vous trouver dans des situations où vous vous verrez débordés par vos problèmes.

        Cela beaucoup de parents n’en sont pas conscients, parce qu’ils imaginent que cela se passe comme dans leur enfance et que leurs enfants ont la même résistance qu’eux face aux problèmes qui ne valent pas la peine d’en faire un fromage.
       Raison de plus pour tirer la sonnette d’alarme assez tôt pour qu’ils aient le temps de s’apercevoir de votre désarroi et de vous expliquer que vous paniquez pour des faux problèmes, ou pour des ennuis mineurs.
      La force d’un adulte (enfin pas toujours), c’est de savoir n’être triste que pour de vraies peines et de ne pas perdre sa santé sur des problèmes qui ne valent pas la peine qu’on s’y arrête.
 
       L’adolescence est une période de révolte contre l’autorité des parents. C’est normal, notamment chez les filles entre 13 et 16 ans et les garçons de 15 à 18. C’est la nymphe qui veut sortir de sa chrysalide, le bébé qui veut couper le cordon ombilical, le bateau qui cherche à couper les amarres pour voguer à l’aventure.
      La liberté est un rêve : on croit cela magnifique de partir à l’aventure (à condition d’emmener télé, téléphone, ordinateur, chaîne HiFi.... comme Robinson Crusoé !).
       Vous verrez que plus tard, quand vous serez vraiment libres et complètement autonomes, vous trouverez qu’après tout, ce n’était pas si mal que cela de vivre chez papa et maman.
 
       Face à cela, que font vos parents?
      Certains lâchent la bride en croyant que cela sera votre bonheur, en répétant qu’ils ont confiance en votre sagesse, et vous faites un peu n’importe quoi! Vous vous sentez certes libres, mais complètement abandonnés pour prendre certaines décisions notamment sentimentales.
      D'autres au contraire resserrent la vis, pour vous éviter de faire des bêtises, ou vous surveillent (qui fréquentez vous, qu’écoutez vous, que faites vous sur internet, qu’achetez vous, à qui téléphonez vous, qu’est ce que vous fumez, qu’est ce que vous buvez,? ...) et cela vous exaspère. Je le comprend, c’est agaçant, mais ils le font parce qu’ils ont peur pour vous et veulent vous protéger.
 
       Comment éviter ces écueils. ?
       Certains parents d’abord sont dans un juste milieu et cela se passe bien..
     Mais vous de votre coté : essayez d’inspirer confiance à vos parents, et une vraie confiance, pas celle qui repose sur des mensonges et des cachotteries. S'ils sont sûrs que vous ne fumerez jamais de drogue, que vous ne conduirez pas une voiture après avoir bu de l’alcool, que vous ne suivrez pas n’importe qui, que vous n’irez pas sur n’importe quel site sur internet, ils vous tracasseront beaucoup moins, mais à condition de ne pas les tromper, sinon adieu la confiance et là les tracasseries seront justifiées : un contrat est un contrat, il faut en respecter les clauses (les deux parties qui l’ont "signé", vos parents comme vous)
 

<< Page précédente | 1 | 2 | 3 | 4 | Page suivante >>

lancien

sortir de la tristesse

Créer un podcast