Lundi 18 février 2013 à 9:47

Amour et peines de coeur

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  Personnellement je trouve les ruptures amoureuses plutôt bénéfiques, car elles remettent en liberté deux personnes qui n’étaient pas heureuses ensemble.
            Pourquoi elles sont vécues comme un traumatisme ? Parce qu’elles sont presque toujours très mal menées. Et c’est normal, car ni vos parents, ni vos professeurs ne vous ont enseigné à rompre correctement ?
            La personne qui rompt doit souvent faire face à la honte d’avoir échoué dans sa relation amoureuse. Une rupture amoureuse, dans notre société, est vue comme un échec et donc mal vue, ce qui est absurde, car tout le monde échoue un jour ou l'autre, et c’est un excellent moyen de tirer des leçons de ses erreurs, avant de tourner la page.
            La personne face à la rupture et à l'opinion d'autrui, doit gérer ses doutes (a-t-elle pris la bonne décision ?), l’angoisse de se retrouver seul(e), la douleur de faire souffrir l’autre.
            Difficile de rompre sans se traumatiser.
 
            Si c'est vous qui décidez de rompre, il faut savoir pourquoi on rompt.
            Ne rompez pas sur un coup de tête. Donnez-vous le temps de mûrir votre décision et, une fois prise, laissez passer quelques jours pour vous assurer que vous ne changez pas d’avis. Inutile de traumatiser votre partenaire pour rien.
            Il va falloir expliquer pourquoi : listez donc les raisons, mais sans chercher les culpabilités, sans reproches à l'autre, en évitant tout ce qui est blessant. Juste les constatations, les faits, les raisons; le plus objectives possible.
 
            Rompez clairement et rapidement :
       Une fois que vous avez décidé  de rompre, assumez votre décision. Ne faites pas attendre votre partenaire en lui disant que vous ne savez pas où vous en êtes, ne restez pas avec jusqu’à ce que vous trouviez quelqu’un de mieux. Ce temps où votre amour ne sait pas si vous allez partir ou pas est une véritable agonie. Ne lui infligez pas cela.
            Donnez-lui la possibilité de passer à autre chose, en mettant fin clairement à la relation, et arrêtez immédiatement le contact physique, les mots doux et tout ce qui peut lui laisser des espoirs.
            Ayez le courage de lui annoncer clairement et de préférence face à face votre décision, (surtout pas par téléphone, c'est lâche), laissez-le/la exprimer son avis et ses émotions.
            Votre partenaire vous trouvera des torts quoi que vous fassiez, mais il/elle aura plus de mal si vous avez agi honnêtement que si vous l’avez négligé(e) et qu’il/elle a appris la rupture par son meilleur ami. Même si votre partenaire se sentira mal dans tous les cas, il ou elle souffrira certainement moins si votre conduite est restée respectueuse.
 
            Dites pourquoi :
            C’est horrible pour l’autre personne de ne pas savoir ce qui s’est passé. Au moment de rompre, votre partenaire va certainement vous poser des milliers de questions et vous devriez préparer à l’avance vos réponses. Il ne s’agit pas de mentir, mais toute vérité n’est pas bonne à dire, surtout quand l’autre personne est dans un état de détresse qui lui fera tout interpréter de la pire manière possible.
            La meilleure raison c'est la vérité : vous n’avez plus envie de continuer la relation et vous ne pouvez pas forcer vos envies. Cela est peut être froid, mais cela a l'avantage de pas être une critique envers votre partenaire.
            Dites lui que vous l’appréciez toujours pour ses qualités. Il ou elle pensera que c’est une maigre consolation, mais c’est quand même mieux que de lui débit tous ses défauts
            Dites-lui que la rupture vous fera du bien tous les deux et que ce n’est pas l'éloignement absolu et que vous pouvez rester amis, mais expliquez-lui que vous avez besoin de couper le contact pendant un certain temps (ne donnez pas de durée). Couper les ponts aidera vous et votre ex à passer à autre chose.
 
            Changez vous les idées :
Lorsque l’on vient de rompre, le mieux est de se changer les idées, d'éviter de se ressasser les souvenirs et les questions qu'on se répète, les problèmes qu'on n'a pas résolus, et qui vous font tellement souffrir.
Essayez de voir un peu plus souvent vos amis. Dites leur de ce que vous vivez, cela peut vous libérer. Ne gardez surtout pas les sentiments tristes au fond de votre cerveau.
         Profitez de votre liberté en évitant de vous morfondre tout (e) seul (e). Sortez le plus possible, pratiquez des sports collectifs, occupez votre temps avec des activités qui vous feront penser à autre chose, regardez des spectacles comiques ou des comédies : le rire est une excellente thérapie.
investissez--vous dans vos activités scolaires ou professionnelles, cela ôtera les pensées négatives et vous empêchera de vous laisser aller, et cela vous permettra par ailleurs de retrouver une certaine confiance en vous, en améliorant votre moral et en ayant de meilleurs résultats..
 
            Rester amis :
            Ce n'est pas forcément une bonne solution : cela dépend des circonstances et des personnalités.
            Pour pouvoir rester amis après une rupture, il faut déjà que votre ex et vous, soyez d'accord sur le fait que votre relation est bien terminée, et qu'une amitié peut rappeler des souvenirs qui peuvent être difficiles à vivre pour vous deux. Mieux vaut donc parfois dans ces cas-là, ne plus se voir durant la période de transition. Ça permet de se retrouver avec soi-même et, de faire une pose toujours utile.

Dimanche 17 février 2013 à 7:56

Amour et peines de coeur

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Les problèmes que je rencontre le plus souvent chez mes correspondant(e)s, ce sont les chagrins d'amour, rarement une jeune ado qui se morfond pour un garçon qui ne pense pas à elle, mais ce sont surtout les ruptures amoureuses.
            C'est vrai que ce problème peut toucher, tout le monde un jour ou l’autre, que ce soit un homme ou une femme, un PDG, une vedette de cinéma, un footballer, malgré leur fric, un ou une ado, un ou une adulte, votre voisin, ou vous-même, tout le monde y est déjà passé au moins une fois dans sa vie.
            Un tiers des français ont connu une rupture au cours des dix dernières années, et ce sont les plus jeunes qui se quittent le plus. La société moderne banalise le sexe, la rupture et le divorce, alors que l'amour sentimental et le couple étaient importants pour les générations précédentes.
 
            Peut on donner des raisons à ces ruptures ?
 
            La première c'est  qu'en fait pour l(un des deux au moins, il ne s'agissait que d'une attirance, voire une aventure et pas d'un véritable amour. Alors une fois la nouveauté passée, on se lasse et on s'éloigne. L'ennui c'est lorsqu'un des deux a pris cela au sérieux pour de l'amour.
            La deuxième, c'est l'usure due à l'habitude. Même si l'on continue à s'aimer, on magnifie tout les premiers temps, puis ensuite, cela devient la routine et l'on voit davantage les défauts de l'autre. La communication ne se fait pas forcément bien, on ne réagit pas, et un jour il suffit d'une rencontre, d'une séparation temporaire, pour que l'un s'aperçoive que son amour a disparu et on se quitte
            Une troisième raison intervient quand on se décide à vivre ensemble. Jusque là on se voyait de temps en temps et tout allait bien : la joie de se voir. Puis là tout à coup, il faut supporter l'autre tous les jours, même quand il est triste ou de mauvaise humeur. Il faut partager les choses et les occupations agréables, mais aussi celles qui le sont moins.
Souvent aussi, il faut alors subvenir aux contraintes d'une vie autonome : on n'est plus chez les parents.
            Parfois aussi il y a un clash, une engueulade, des mots malheureux, une infidélité....
 
            Comment cela se passe t'il ?
 
            On peut distinguer plusieurs stades :
                        • Insatisfaction - un ou deux des partenaires n’est plus satisfait de la relation. il existe un moment dans la relation où l’un des deux partenaires sait inconsciemment que la relation va s’achever, mais il prolonge néanmoins la relation pendant un certain temps, parfois même pendant plusieurs années et l'autre ne s'en aperçoit pas toujours, même s'il sent qu'il y a quelque chose qui va moins bien. Mais on ne communique pas.
                        • Découverte - l’insatisfaction est annoncée à l’autre partenaire.
                        • Négociation - les deux partenaires tentent de trouver une solution à leur problème.
Là ou l'on se sépare ou on cherche à rester encore ensemble.
                        • Tentative d’amélioration -. les deux partenaires appliquent les résolutions prisent pendant la négociation.
                        • Rupture - si le problème ne se résout pas, alors la rupture est définitive.
 
            Sensations et émotions :
 
                        • Un grand choc : Lorsque la rupture est brutale, le cerveau met beaucoup de temps à comprendre et peut mettre entre quelques minutes et quelques mois à réaliser qu’il y a eu rupture. La personne peut continuer à revoir son ex et n’en parle à personne, comme si cela prolongeait à la relation et que la rupture n’avait pas vraiment eu lieu.
       Le fait de ressasser la rupture est un phénomène normal et essentiel pour le cerveau, même si cela peut être troublant de penser en boucle à son ex, ou de repenser tout le temps à la scène de rupture.
                        • Une grande douleur : Le niveau de douleur ressenti est différent selon la sensibilité de chacun. Elle dépend des conditions au moment de la rupture. Mais c'est comme si quelque chose s'était brisé en vous.
            il est très fréquent de ressentir une incapacité physique à réaliser des activités du quotidien : on dort trop, on dort mal, on se trompe dans son travail ou on laisse tomber des objets. La rupture provoque confusion et désorganisation, ce qui est très déstabilisant mais ne durera pas. Il faut se laisser aller dans sa propre désorganisation en essayant de limiter les dégâts.
                        • La colère :
Lorsque quelque chose d’heureux nous est enlevé, nous ressentons de la colère après la personne qui en est responsable mais cette colère est salvatrice car elle va tuer notre amour et nous souffrirons moins.. C’est notre ex le coupable ! Attention de rester modéré dans sa propre colère et de pas quand même transformer l'amour en haine.
                  • La culpabilité
: Elle fait partie du processus de deuil. Peu importe comment vous étiez dans la relation, même si vous avez été parfait. Ce sentiment est humain et nous tout naturellement nous pensons à :

            - Ce que nous avons fait et surtout mal fait : les remords.

            - Ce que nous n’avons pas fait. ou ce que nous aurions du faire : les regrets.
            
- Sur quels points nous pourrions nous excuser.

            - Ce que nous pourrions faire (ou dire) pour réparer notre couple.

            La culpabilité nous fait croire que nous avons le contrôle sur notre relation et de l’autre, alors que ce n’est pas le cas. L’important est de se rappeler que nous ne pouvons pas revenir en arrière.
                        • L’acceptation :
Accepter la rupture ne signifie pas nécessairement que vous êtes heureux, cela signifie que vous commencez à aller de l’avant et que vous réorganisez votre vie. C’est un tournant et c’est surtout le signe que la guérison définitive a commencé.
            Quand guérit-on d’une rupture amoureuse ?
            Certains s’en remettent en quelques jours, pour d’autres ce sera des années. La guérison d’un chagrin d’amour peut être longue et pénible ou très simple et rapide ! Il n’y a pas de généralité et ça dépend de chacun.
            Mais le temps est le meilleur remède, sauf si vous vous trouvez un autre amour ce qui est encore mieux, mais risque de recommencer votre calvaire à terme, si vous choisissez mal l'heureux élu.

Samedi 16 février 2013 à 8:21

Sculpture, musées, peinture

  Suite des figurines en chocolat.
         Bon appétit, régalez vous par la pensée
:

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Vendredi 15 février 2013 à 8:06

Politique, économie, religion.

Suite de l'article d'hier : après le Maghreb et le Proche Orient, aujourd'hui le Moyen Orient.

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Moyen Orient - L'Arabie Saoudite :
            Sur une population totale de 22 millions d’habitants, on ne dénombre que 300.000 Chiites. Ils sont probablement plus nombreux, mais se cachent par peur d'exactions.
 
Beaucoup de Chiites furent expulsés dans les années 70. Ils furent accueillis en Irak par Sadam Hussein qui, quoique sunnite mais surtout laïque, était très hostile au roi Faysal d’Arabie.
En 1990, un commando chiite occupe une partie de la mosquée de la Mecque et est éliminé, avec l'aide du GIGN, le roi d'Arabie ayant demandé l'aide de la France
Aujourd’hui les Chiites mènent de par le monde diverses actions, telles l’assassinat de deux diplomates saoudiens dans des capitales étrangères.
Bien qu'en apparence opposée au terrorisme, une grande partie du financement d'Al Qaïda vient d'Arabie Saoudite
A Bahreïn, petite île (660 km²) du Golfe Persique reliée par un pont à l’Arabie Saoudite, règne une dynastie d’origine saoudienne qui s’appuie sur la minorité sunnite (30% de la population). Au début de 2012, une révolte a été fomentée par la majorité chiite. Elle a été écrasée par les chars de l’armée saoudienne. 
Aucun des médias occidentaux n'a relaté cette tragédie.
Pourtant les Américains ont implanté à Bahreïn le Quartier Général de la 5ème flotte US, laquelle garantit la stabilité du Golfe Persique et en particulier la sûreté du détroit d’Ormuz qu’emprunte le tiers du pétrole consommé au monde.
 
Les états du Golfe :
 
Dans les divers états du Golfe (Oman, Emirats Arabes Unis, Qatar, Koweït), le pourcentage des Chiites oscille entre 10 et 20% de la population. Au Koweït, toutefois les Chiites sont perses et non pas arabes. Ils forment une communauté très soudée à laquelle chaque foyer est tenu de verser 1/5 de ses revenus. Il existe un Hezbollah koweïtien.
A noter que le Quatar est le principal financier d'Al Qaïda et des salafistes et plus généralement de tous les mouvements sunnites.

 
Le Yémen :
Au Yémen, les Chiites représentent 45% de la population (ils appartiennent à la secte zaydite. Aux frontières, l’Arabie Saoudite encourage et finance une rébellion sunnite : en septembre 2012, une attaque suicide menée par Al Qaïda a tué 18 militaires. Une réplique par drone a tué 4 salafistes. Les nouveaux dirigeants du Yémen craignent une guerre civile imminente.
 
L’Irak :
L’équilibre de l'Irak, bouleversé par la guerre que lui ont livrée les Américains et les Britanniques, a été complètement modifié des élections de 2009 : les Chiites, jusqu’alors citoyens de seconde zone, ont été reconnus majoritaires à 52% de la population. De ce fait, l’Irak constitue désormais une partie centrale du croissant chiite qui s’étend des provinces occidentales de l’Afghanistan jusqu’ aux rives méditerranéennes du Sud-Liban.
  
L’Iran :
L’Iran a une population essentiellement perse et chiite, le chiisme étant la religion d'état, et le régime est donc relativement stable. Mais, par le jeu des réseaux sociaux et par contagion, la jeunesse est très attentive aux événements du monde arabe et à l’attitude agressive des Sunnites.
 
L’Afghanistan
En Afghanistan, les Chiites, de l’ethnie perse, sont 5 millions, soit 20% de la population. Ils sont concentrés le long de la frontière iranienne et très à l’écoute de Téhéran.
La guerre en Afghanistan n'est pas tellement religieuse. Elle est plutôt une rivalité d'ethnies, entre les Patchounes qui constituent la plupart des talibans et les Hazaras, d'origine mongole et à majorité chiite.
 
        Quand j'écris ces articles, je suis horrifié que, de nos jours on puisse encore se tuer pour des guerres de religion et surtout entre personnes d'une même religion, entre tendances n'ayant que des différences mineures dogmatiques. En fait c'est l'ignorance et l'inculture des personnes, qui fait que des gens avides de pouvoir et de puissance puisse ainsi les manipuler et leur faire commettre des crimes, au nom de Dieu.
        Une minorités de meneurs essaient ainsi de manipuler les foules, la presque totalité des musulmans étant des gens honnêtes et pacifiques
.,

Jeudi 14 février 2013 à 8:02

Politique, économie, religion.

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             Je voudrais aujourd'hui et demain, faire un rapide tour d'horizon des pays islamiques
du Maghreb, du Proche et Moyen Orient et de voir leur situation au plan de leurs divisions religieuses, car depuis 30 ans, la plupart des pays sont en guerre de religion.
 
Maghreb - le Maroc :
 
            Très habilement, le roi Mohamed VI a su par des méthodes sociales opportunes, très appréciées, désamorcer une situation qui s’annonçait explosive. Le Maroc est le seul pays vraiment calme qui , dans l'immédiat échappe aux guerres de religions et aux ambitions salafistes.
 
L'Algérie :
 
            Lasse d'une guerre civile de dix ans, l'Algérie semble peu concernée par l’évolution du monde musulman. Voisine du Mali, elle rechigne à adhérer aux dispositions internationales visant à éradiquer AQMI (la branche africaine d’Al Qaïda), car elle ne veut pas risquer un déséquilibre et la moitié des Touaregs est de nationalité algérienne.
            Le récent attentat dans le centre pétrolier du sud, montre que cet équilibre reste fragile.
 
La Tunisie
            La Tunisie est le pays les plus alphabétisés de l'Islam, et il a connu un "printemps arabe" 2011, qui s’apparentait davantage aux conditions de la Révolution sociale en Europe en 1848 : les révolutionnaires tergiversent et se font doubler par les partis organisés : en l’occurrence, en Tunisie, par les Islamistes préparés à l’échéance. 
            Aujourd’hui le parti islamique Ennahda est au pouvoir, mais le Président Marzouki ne souhaite pas l’application de la charia. Cependant, on observe des atteintes aux libertés individuelles sous des prétextes religieux et la laïcité recule. Les récenys affrontements ne sont pas encourageants.
 
La Libye :
 
            Dans ce pays immense (trois fois la France; 8 millions d'habitants), de régime féodal, le conflit s’est avéré être d’origine tribale, le pays, constitué essentiellement de sunnites, étant partagé entre des provinces qui ont toujours revendiqué une certaine autonomie et dont certains clans ont été persécutés sous le régime de Kadafi.
             Le Comité national de transition a été balayé par les Islamistes, et comme en Tunisie, le parti islamique a raflé la mise des révolutionnaires. Le nouveau Président, Abdel Jalil a fait appliquer la charia. Le 11 septembre 2012, les salafistes ont attaqué l’ambassade des Etats-Unis et assassiné l'ambassadeur américain.

 
Proche Orient - L'Egypte :

Une fois Moubarak destitué, les gens de la rue se sont retrouvés désorganisés et ont vu le pouvoir confisqué par les Frères Musulmans qui portent le salafisme et encouragent Al Qaïda.
Les Chiites y sont au nombre de 750.000 (soit un Egyptien sur 8), mais probablement le double du fait de la dissimulation. Sous la pression des Frères musulmans, les Chiites sont privés du droit d’expression et du droit de se rassembler.
 
Le Liban
 
Le Liban, ancienne province syrienne de l’empire romain puis de l’empire ottoman, a une démographie éclatée à l’image de celle de la Syrie mais à proportions inversées : les Sunnites sont largement minoritaires face aux Chiites du Sud, aux Druzes du Chouf et aux Chrétiens de la montagne. 
            Le Liban est 18 fois plus petit et 5 fois moins peuplé que la Syrie mais il tient farouchement à sa souveraineté.
Les Libanais qui constituent le peuple le plus évolué du Moyen-Orient, sont rarement à l’écoute de ce qui se passe au Maghreb. Par contre la minorité chrétienne observe avec inquiétude le sort des Coptes d’Egypte et celui des Chrétiens d’Orient en Irak. Elle s’apprête à accueillir leurs coreligionnaires syriens au cas où, par malheur, les Frères musulmans viendraient à accéder au pouvoir à Damas.
 
La Palestine
 
En Palestine, les Arabes sont sunnites ou chrétiens. Les Chiites, qui y étaient à l’origine peu nombreux, ont trouvé refuge en 1967 au Liban et en Syrie. 
Actuellement, le parti sunnite Hamas, soutenu par les Frères musulmans et dirigé par Ismaël Hanijeh, s’oppose avec violence au Fatah plutôt laïque et au président de l'Autorité Palestinienne Mamoud Ahbas. 
En octobre 2012, l’émir du Qatar, le grand financier des Frères musulmans (et par conséquent, d’Al Qaïda, a effectué en Cisjordanie une visite qui se voulait officielle : il a snobé le président Abbas et a consacré tout son temps avec le Hamas et son président Hanijeh.
Un signe évident orienté contre, non seulement l'Autorité Palestinienne, mais aussi contre le Hezbollah libanais et le pouvoir syrien.
 
La Syrie
La Syrie est à majorité sunnite (60%) complétée par 15% d’Alaouites, 10% de Chrétiens, 15% de Druzes.
Cette guerre civile est une guerre religieuse entre Sunnites et Alaouites, quisont apparentés aux Chiites. Ils pratiquent une liturgie voisine de celle des Chrétiens : ils fêtent Noël, l’Epiphanie, Pâques et la Pentecôte et honorent les Saintes Barbe et Catherine et les Saints Georges et Jean-Baptiste au point que les Jésuites au 18° siècle avaient tenté de les évangéliser … en vain.
Sous le règne de l’Empire ottoman, ils deviennent les esclaves des Turcs et sont victimes d’exactions : les Ottomans en massacrent 20.000 à Homs en 1317 et 10.000 a Alep en 1516.
Lors de la Première guerre mondiale, l’empire ottoman s’étant rangé aux côtés de la Prusse, les Syriens rallient les forces franco-britanniques. En 1920 la France se voit confier un mandat de la SDN créant une république syrienne, un état druze et un territoire des Alaouites. Ce mandat durera jusqu'en 1946
En 1970, un général d’aviation, Hafez el Assad (le père de l’actuel Bachar) porté par le parti Baas et par l’armée, accède au pouvoir Pour la première fois, les Sunnites ne dirigent plus la Syrie.
En 1980, un commando de Frères musulmans s’infiltre dans l’Ecole des Cadets d’Alep. Ayant séparé les élèves sunnites des élèves chiites, les agresseurs égorgent ces derniers un à un. La revanche sera terrible : un soir de 1982, Hafez el Assad fait encercler la ville de Hama contrôlée par les Frères Musulmans. Le lendemain matin, on dénombre 25.000 cadavres.
Aujourd’hui en Syrie nous assistons à un duel à mort entre Sunnites et Chiites/Alaouites, avec toutefois l'appui d'environ 10% des sunnites pour des raisons politiques et économiques.
Bouleversées par les images insoutenables des exactions du gouvernement de Bachar el Assad, livrées par les médias qui n’opèrent que du côté des rebelles, les nations occidentales ont pris fait et cause pour ces derniers. Ce faisant, elles oublient que ces rebelles sont encadrés par les Frères Musulmans et Al Qaïda, armés par l’Arabie Saoudite et financés par le Qatar.
            Pour régler cette guerre civile, il faudrait redonner vie au projet avorté de la Société des Nations qui, en 1920 lors de la signature du traité de Sèvres, avait prévu la triple création d’une république syrienne, d’un état druze et d’un territoire alaouite. Cette partition serait largement encouragée alentour par les Libanais, les Israéliens, les Turcs et les Kurdes.
            Mais n'est il pas déjà trop tard
 
Position des Russes et des Chinois sur la Syrie.
 
            Le monde occidental s’étonne de la persévérance de la Russie et de la Chine à opposer leur veto à toute intervention en Syrie. Il est intéressant de se demander pourquoi.
D'abord Russes et Chinois ont été vexés de l’intervention franco-britannique en Libye qui, selon eux, a outrepassé les conditions du mandat fixé par le Conseil de Sécurité de l’O.N.U.
 
            - Les Russes pour contrecarrer les américains au Moyen Orient, s'appuyaient sur l'Irak, le Yemen, l'Egypte et la Syrie. Seul ce dernier pays reste aujourd'hui. Ils y ont en particulier des bases pour leurs navires. Ils fournissent des armes à la Syrie.
            Ils soutiennent également les chrétiens orthodoxes de Syrie, et les nombreux couples de marins russes ayant épousé des femmes syriennes dans le littoral, au voisinage de leurs bases.
            Enfin les russes ménagent l'Iran, bien que les frontières communes avec l'URSS aient disparu.
 
            - Les Chinois, tout comme les Russes ont leur problème sunnite avec les Tchétchènes, ont le leur avec la minorité ouïgoure d’origine turque de la province du Xin Jiang au nord ouest du pays.
Par ailleurs les Chinois, souffrant de carence en sources d’énergie, sont dépendants de l’Iran et de l’Irak pour le pétrole. Loin d’eux l’idée de déplaire aux Chiites.
 
Israël
 
            Ce n'est évidemment pas un état musulman, mais on ne peut pas l'oublier dans cette énumération.
            Israël peut être considéré comme le "51° état des Etats-Unis" qui lui versent quatre milliards de dollars par an à la condition que cette aide militaire serve à acheter de l’armement américain.
            Les menaces existent contre Israël en cas de victoire des Sunnites en Syrie. Elles se sont manifestées récemment dans le Sinaï et elles pourraient surgir dans le Golan où, actuellement, la minorité druze est favorable à Bachar el Assad.
            Par contre les gesticulations d'Israêl dénonçant la possible attaque nucléaire iranienne contre son état, s'apparente plus à une manœuvre pour essayer d'obtenir plus de financement des USA, surtout au moment de la dernière élection d'OBama.
            En effet; , si l’Iran tient tellement à réaliser un armement nucléaire, c’est pour se prémunir contre le Pakistan sunnite, qui dispose non seulement de l’arme nucléaire mais aussi des capacités pour la lancer.
 
  J'ai fait le tour des principaux pays du Maghreb et du proche Orient; demain ce sera au tour de ceux du Moyen Orient, car l'article serait trop long.

Mercredi 13 février 2013 à 7:35

Politique, économie, religion.

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            On m'a demandé à plusieurs reprises de faire un ou plusieurs articles sur le Coran.
            Je ne me sens jamais à l'aise dans les sujets religieux, car je respecte toutes les croyances (y compris l'athéisme), et je ne veux surtout pas que, dans ce domaine sensible, mes convictions influent trop sur mes articles, car on risque parfois, sans le vouloir, de choquer autrui.
            Par ailleurs, je ne suis pas assez "calé" sur le Coran, d'autant plus que, ne sachant pas l'arabe, je n'en ai jamais lu que des traductions et je risquerais donc de faire des erreurs quant à une religion que je ne connais que de l'extérieur.
            Par contre j'ai pensé que cela vous intéresserait peut être que je fasse un panorama des religions musulmanes dans le monde, ce qui ne demande que de faire de la documentation et de résumer le mieux possible ce qu'on a trouvé, mais qui est une connaissance fondamentale, si on veut comprendre aujourd'hui les problèmes du Maghreb, du Moyen et du Proche Orient, et les conflits et révolutions qui les endeuillent aujourd'hui.
 
            Je ferai trois articles, d'abord sur les courants de religion, puis deux articles sur leur répartition dans les divers pays, car les conflits actuels ressemblent à des guerres de religion, comme nos en avons connues en France, du temps des rois.
            Bien sûr les trois grandes religions monothéistes Judaïsme, Catholicisme et Islam reposent sur des documents : la Thora, la Bible et le Coran. Mais à leurs débuts, l'imprimerie n'existait pas et l'écriture était une connaissance rare. La transmission des données religieuses était donc surtout orale, donc en partie subjective et imprécise, et les interprétations pouvaient donc différer. C'est la raison pour laquelle des divergences sont apparues, dans toutes les religions, amplifiées par des luttes de pouvoir et prééminence (voire par l'oppression d'un clan)..
 
            De même qu'il est important de comprendre les différences entre catholiques, protestants, anglicans, orthodoxes, auxquelles nous sommes habitués, il est tout aussi fondamental de connaître les grands courants de l'Islam.
 
            Le mot "Chiite" est ancien et veut dire "partisan", même au temps de Moïse vers 1200 avant JC, lequel Moïse est considéré comme le père de la religion juive.
            Ce terme va beaucoup évoluer.
            Ali, né vers 600 après JC, avait épousé Fatima Zohra, la fille du prophète Mahomet, qui l’a élevé et protégé comme son propre fils (il était en fait son cousin).
            Un certain nombre de musulmans de l'époque pensent qu'Ali doit être le successeur de Mahomet en tant qu'Iman, chef de leur religion, désigné par Allah, au travers de la bouche de Mahomet. Ses partisans vont s'appeler peu à peu les "Chiites".
            D'autres musulmans, tout en se référant à Mahomet, pensent que la ligne de conduite de l'Islam, ne doit pas être dictée pat un homme, mais par les livres, le Coran, révélé au prophète Mahomet et les "sunna" qui traitent de tout ce qui n'est pas directement explicité dans le Coran.
            Ils considéraient les partisans chiites d'ALi, comme un schisme, par rapport à la religion originelle.
En 661, les Sunnites assassinent Ali et une cinquantaine de ses disciples, à Nadja (actuel Irak) et son fils Hussein à Karbala (Iran). La haine des Chiites envers les Sunnites date de ces deux événements du VIIème siècle. Elle s’exacerbe chaque année lors de la célébration de l’Achoura, qui, pour les chiites commémore ce massacre..
Les Chiites vénèrent les imams, seuls dépositaires de la science divine. Il y a une dizaine de formes de Chiisme dont les pratiquants les plus connus sont les Alaouites (Syrie – Liban), les Ismaéliens (Pakistan), les Druzes (Syrie, Liban), les Chérifiens (Maroc) et les Zaydites (Yémen) ….
Ils sont très hiérarchisés, comme l’église catholique : un seul chef, non pas à Rome mais à Qoms, non loin de Téhéran. Tous les Chiites du monde entier, ainsi que toutes les sectes qui s’y rattachent, lui obéissent instantanément.
A l’inverse des Chiites, les Sunnites n’ont pas de hiérarchie religieuse mondiale.
Les Chiites croient à la réincarnation, croyance probablement héritée de l’ancienne religion Zoroastre qui facilite l’action suicide terroriste. Déjà nos ancêtres, les Croisés, s’étaient trouvés aux prises avec les « Haschischins » (ces suicidaires qui consommaient du hashish) dont le nom a donné le mot « assassin ».
Les Chiites ont été longtemps persécutés par les Sunnites. Ils furent l’objet au XIIIème siècle d’une fatwa les obligeant à se convertir pour échapper à la mort.
Dans la plupart des pays musulmans, chiites et sunnites s'opposent. J'en parlerai dans l'article de demain.
Le sunnisme représente un peu plus de 85% de l'Islam, mais les proportions sont variables d'un pays à l'autre.
 
Aujourd’hui, les Chiites sont majoritaires :
- en Iran où le chiisme est la religion d’Etat,
- en Irak, à la faveur des élections de 2009, (du temps de Sadam Hussein les sunnites étaient au pouvoir, bien que minoritaires)
- au Liban, où le Hezbollah, le bras armé du chiisme, jouit du prestige d’avoir tenu tête à l’armée israélienne lorsqu’en 2006 celle-ci effectua un raid au Liban,
- au Maroc où il s’agit d’une religion particulière, le Chiisme chérifien : en 1659, Moulay Rachid ben Chérif qui descend de la fille du Prophète, Fatima Zohra, fonde la dynastie actuelle. Le roi du Maroc est, de naissance, le roi des croyants.
- à Bahreïn où une minorité sunnite de 30% dirige l’île et oppresse la masse chiite.
- et au Yémen où ils forment 60% de la population.
 
Par contre, les Sunnites sont majoritaires en Arabie Saoudite, en Egypte et dans tous les autres pays musulmans (Pakistan, Afghanistan, Indonésie, Turquie) ainsi qu’au Kosovo, dans la région russe de Tchétchénie et parmi les musulmans présents en Europe, en particulier en France.
 
La plupart des sociétés connaissent une rivalité récurrente entre les laïcs et les religieux. Les pays musulmans n’échappent pas à ce constat :
- en 1923 en Turquie, Kemal Atatürk met le clergé au pas, de façon brutale,  
- en 1925 en Iran, le Chah occidentalise le pays,
- en 1934, en Tunisie, Bourguiba fonde le Néo Destour et modernise le pays en le laïcisant. Son action est prolongée par Ben Ali,
- en 1952 en Egypte, Neguib et Nasser, en destituant le roi Farouk, donnent le pouvoir à l’armée, leur action étant prolongée par Sadate puis Moubarak,
- en 1953 un chrétien syrien, Michel Aflak fonde le parti Baas, à vocation socialiste et laïque, qui va gagner progressivement les états du Proche-Orient. C’est par ce parti qu’accèdent au pouvoir :
- en 1970, Hafez el Assad (le père de l’actuel Bachar) en Syrie,
- en 1979, Sadam Hussein en Irak.
Mais en février 1979 le retour triomphant de Khomeyni (Imam chiite) en Iran va provoquer une surenchère puis la guerre entre les deux religions majeures de l’Islam que sont le sunnisme et le chiisme, et ceci aux dépens des laïcs.
 
 
            Demain et après demain,  je regarderai ce qui se passe dans chaque pays musulman du Maghreb, du Moyen Orient et du Proche Orient..
 
            J'espère que cela vous aidera à comprendre l'actualité et les soubresauts qui agitent ces pays.

Mardi 12 février 2013 à 8:02

Relations avec nos parents, famille

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             Souvent les jeunes qui m'écrivent le font parce qu'ils ont des problèmes. Et ils ne savent pas s'ils doivent en parler aux parents : peur de les ennuyer, peur de se faire attraper, peur de l'indifférence, peur surtout de ne pas être compris.
            Voilà ce que m'écrivait une correspondante, il y a quelques années. J'ai un peu modifié son texte, pour des raisons de confidentialité :
 
“ ....Je vis uniquement avec ma mère, on parle ensemble, mais je ne peux pas tout lui dire, c'est normal, on a tous nos secrets non ?
Ce que je ne dis pas a ma mère, je le dis a mes amies, mais c'est vrai que parfois, l'avis d'un adulte est plus précieux que celui d'un/une ado...
Après tout, chacun est libre de dire ce qu'il veut à ses parents même si parfois il faudrait tout dire ... “
 
    Là est le dilemne, je suis bien d'accord avec ce commentaire : chacun a son “jardin secret” et on ne peut pas tout dire aux parents, ni d'ailleurs aux amis.
D'abord les parents ont l'autorité et donc on a peur de se faire attraper et eux sont parfois obligés de faire des remarques ou de punir. Il faut bien élever ses enfants !!!
 
    Alors que dire aux ami(e)s ados, que dire aux parents, quand chercher l'aide d'un adulte.?
 
    Je crois que tant qu'il ne s'agit pas de choses graves, qui risquent de vous apporter des ennuis, des déboires, de grosses difficultés, beaucoup de tristesse, vous pouvez le dire où non à vos parents ou vos amies. C'est selon vos relations et c'est au fond, sans importance cruciale.
    Par contre si vous rencontrez une grosse difficulté, que vous avez fait une grosse bêtise et que vous risquez d'être mis(e) en cause, il vaut mieux le dire aux parents (sauf si évidement ils vous battent, ce qui est quand même rare), quitte à se faire attraper. Il faut avoir le courage de ses actes et de ses responsabilités.
Et si ce sont des parents normaux, ils vous aideront à vous en sortir.
 
    Les copains, les amis peuvent vous aider mais sur des choses ponctuelles, qui peuvent se résoudre au niveau de jeunes et qui ne nécessitent pas l'expérience de la vie ou la connaissance des lois et des relations humaines.
    Je connais une jeune qui aidait souvent ses copines et a eu le courage et la gentillesse d'aller chercher chez le pharmacien une “pilule du lendemain” pour une de ses amies qui n'osait pas le faire (ce qui était idiot, mais la timidité n'est ce pas, cela paralyse ..!.)
    Mais vos ami(e)s ont le même âge que vous et risquent d'être vite dépassé(e)s.
 
    Si les parents sont trop sévères, si vous avez vraiment peur de leur parler d'une chose difficile et qui dépasse l'expérience d'un ado, il faut aller voir un autre adulte :vos grands parents, l'infirmière du lycée, un prof que vous connaissez bien.
    Beaucoup d'ados se sont adressées ainsi à moi et j'ai toujours essayé de les aider, sans les juger surtout.
    Il ne s'agit pas de leur dicter leur conduite, mais de les faire profiter de son expérience qui est plus grande avec l'âge, de leur expliquer les points qu'ils ne connaissent pas ou n'ont pas compris, de les aider à chercher des solutions et en prévoir les conséquences, bref de leur donner des éléments de décisions qu'ils ne pouvaient trouver eux mêmes. Mais c'est ensuite à eux de décider, mais en connaissance de cause.
    Souvent également de les consoler, de leur remonter le moral, de les rassurer et de les aider à reprendre confiance en eux mêmes. Quelquefois de els aider à sortir du précipice.
 
    Enfin un dernier point, si vous êtes malade, là il ne faut pas hésiter, il faut en parler aux parents et voir le médecin.
           

 

Lundi 11 février 2013 à 7:56

Politique, économie, religion.

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            La politique ne m'a jamais beaucoup intéressé, mais on est bien obligé de se tenir un peu au courant, ne serait ce que pour savoir pour qui voter.
            Les questions françaises sont déjà difficiles, mais l'Europe avec des nations aussi disparates, c'est le bazar.
            Je me demande parfois ce que vient y faire la Grande Bretagne, qui n'est jamais d'accord sur rien et qui n'a même pas accepté d'être dans la zone Euro.
            Avec toutes les difficultés financières qu'on a déjà, il me semble qu'on devrait refonder l'Europe avec uniquement les pays de cette zone et laisser les autres se débrouiller tout seuls, puisqu'ils sont si forts au plan monétaire !
            La discussion sur le budget de l'Europe montre qu'il n'y a guère de solidarité dans cette soi-disant union européenne.
 
            Je ne conteste pas qu'en période de crise, il faille faire des économies, et que l'on réduise un peu le budget ne me paraît pas une catastrophe, mais l'attitude du Premier Ministre anglais m'agace. A t'il oublié que l'entreprise qui touche le plus de subventions agricoles est la Reine d'Angleterre ?
            Et dans les réductions deux points me choquent :                       
                        - d'abord on a surtout réduit les investissements : c'est une vue à court terme, car ce sont eux qui préparent l'avenir.
                        - mais ce qui me paraît le plus révoltant, c'est que l'on ait presque supprimé les subventions aux organismes qui s'occupaient des pauvres et des nécessiteux. Heureusement en France, le Ministre des Affaires Sociales et de la Santé a dit que la France prendrait en charge le plus possible ces subventions sur son budget.
            Quand on est en période de crise, que le chômage croit, qu'il y a beaucoup plus de pauvreté, on diminue les subventions correspondantes ! Cela me paraît scandaleux.
            Mais cela ne m'étonne pas : Madame Merkel et Monsieur Cameron ne pensent qu'aux riches, aux profits industriels et boursiers.
            Les hommes et les femmes ce n'est pas leur problème : chacun pour soi.
            Et quand on voit la pauvreté en Allemagne et en Angleterre, à coté de ceux qui profitent de la crise pour s'enrichir, on est heureux d'être en France, malgré tous les ennuis de notre pays, et les gens qui ne pensent qu'à leur fric comme Depardieu.
            L'Europe n'est hélas qu'un monceau d'égoïsme !

            Et les Anglais sont des gens bizarres : ils ont peur de manger du cheval, des grenouilles et des escargots, mais par contre ils mettent de la sauce à la menthe sur de superbes langoustes, font bouillir du lapin dans un court-bouillon de poisson, mangent les petits-pois, entassés sur le dos de la fourchette, et mettent un anchois roulé dans les cerises à l'eau de vie (Eh oui, j'ai mangé tout cela lors d'une réception à Cambridge en 1961 !!).
           Sans parler du pudding à la graisse un peu rance que l'on mange aux fêtes ! Des Béotiens !!
           J'ai vu aussi en 2008, dans un salon de thé de Londres, à 17h, une très honorable dame anglaise manger des petits gâteaux (fort bons d'ailleurs) avec une demi-bouteille de Chardonnay blanc ! (mais sans sauce à la menthe!).
          Et en 1960, un dimanche d'été à Hide Park, une vieille anglaise m'a trouvé "shocking", parce que j'avais des nu-pieds à lanières mais avec des chaussettes et il a fallu que j'aille lui montrer sur un kiosque en vitrine, des magazines de femmes très dévêtues, pour savoir qui était le moins choquant à ses yeux !.C'étaient mes pieds : cela ne se fait pas en Angleterre, quand on est bien élevé de montrer aux dames qu'on n'a pas les doigts de pied tordus. 
 
 
 
 

Dimanche 10 février 2013 à 9:19

Sculpture, musées, peinture

Je ne sais pas comment c'est là où vous habitez, mais ici, en région parisienne, c'est désespérant. Depuis 3 mois, on n'a pratiquement pas vu le soleil.
        Le moral en prend un coup et il faut s'administrer un remontant : le mieux c'est le chocolat, qui contient du chrome, du magnésium, du calcium, du potassium, de l'anamide et de la caféine. Il nous stimule et nous met de bonne humeur.
        Et, pour vous donner envie d'en manger, je vais vous montrer des œuvres de chocolatiers qui ont réalisé des formes et sculptures assez extraordinaires.


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Miam, je mangerais bien ce nounours !

Samedi 9 février 2013 à 8:06

Le bonheur

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             Je vous ai parlé hier de l'optimisme, et j'avais fait les 17,18 et 22 juin 2010, des articles sur les gens souvent inquiets et stressés et sur les remèdes pour lutter contre l'inquiétude.
            Aujourd'hui je voudrais dire quelques mots de la psychologie positive et de certaines dispositions de l'être humain, que les psychologues considèrent comme bénéfiques et pensent qu'en les cultivant, on peut améliorer son humeur, son état d'esprit et son comportement.
            Cela a aussi des effets positifs sur son entourage et son environnement, ce qui a, à son tour, une réaction bénéfique sur soi-même.
 
            Les psychologues rassemblent ces dispositions en six grandes orientations, qu'il nous faudrait cultiver :
 
            - l'acquisition de connaissances :
                        • la curiosité intellectuelle et l'intérêt pour ce qui nous entoure.
                        • l'envie d'apprendre, de savoir, de comprendre.
                        • l'ouverture d'esprit, le sens critique, le jugement, le "bon sens".
                        • la créativité, l'originalité, l'ingéniosité, le sens pratique.
                        • l'écoute, la compréhension, la clairvoyance, la mise en perspective.
 
            - la motivation et la volonté :
                        • la valeur, le courage
                        • l'assiduité, la diligence, la persévérance.
                        • l'authenticité, l'intégrité, la sincérité.
                        • l'enthousiasme.
 
            - les valeurs humaines :
                        • gentillesse et générosité
                        • amour, amitié, attachement.
                        • relationnel et intelligence sociale.
 
            - le charisme et la justice :
                        • le sens du devoir, la loyauté.
                        • l'équité, l'impartialité.
                        • l'esprit d'équipe.
                        • le charisme, le sens du commandement.
 
            - la modération :
                        • l'humilité, la modestie
                        • la prudence, la discrétion, la précaution, la diplomatie.
                        • la maîtrise de soi; le pardon.
 
            - transcendance :
                        • optimisme, espérance, orientation vers le futur.
                        • gratitude
                        • gaîté, joie et humour.
                        • recherche du sens de la vie, spiritualité.
                        • appréciation de la beauté et de l'excellence.
 
            La société et l'individu gagnent à ce que chacun se sente heureux et donc développer ces qualités n'est pas faire preuve d'égoïsme ou se replier sur soi-même.
            Demander aux personnes qui ne se sentent pas bien de réfléchir à leur qualités, à ce qu'elles ont réussi dans leur vie, à recenser tous les soirs, trois choses positives de leur journée, contribue à diminuer leurs inquiétudes.
            Au début du XIXème siècle le pharmacien Emil Coué avait mis au point une méthode d'autosuggestion, pour se persuader que le présent n'était pas si mal que cela et qu'on arriverait à maîtriser l'avenir.
            Les caricatures ont fleuri. C'est vrai que la méthode était simpliste, mais elle n'était pas si bête que cela.   

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sortir de la tristesse

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