Dimanche 31 mars 2013 à 8:19

Architecture

Je voudrais aujourd'hui vous montrer des photos d'une petite église d'un petit village (350 habitants), près de Brive, Saint Robert, à la limite de la Corrèze avec le département de la Dordogne.
            Cet église qui ne présente pas un extérieur remarquable, car c'est une très vieille église fortifiée du Moyen Age (XIIème siècle), a par contre une atmosphère extraordinaire à l'intérieur. Ue voute très haute, un plan inhabituel, et en génbéral vous êtes seul face à un silence extraordinaire et un écho si vous parlez à certains endroits, un immense Christ en croix, et une blancheur exceptionnelle des murs après une rénovation, il y a une dizaine d'années.


Nota : je signale à Simon Patry, que n'ayant pas d'adresse pour lui répondre, je l'ai fait par des commentaires sur l'article de mon blog sur le sommeil, qu'il avait consulté.




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Samedi 30 mars 2013 à 8:06

Amour et peines de coeur

            Nous avons vu l'influence des préférences de comportement E/I et J/P, et celles de perception S/G et de décision L/V.
            Et les autres préférences cérébrales, quelle influence ont elles sur l'entente dans un couple?

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            La préférence qui pose ensuite le plus de problème est l’intolérance et la susceptibilité.

            Il est évident que deux personnes tolérantes et peu susceptibles vont s’entendre.
            Si l’une des deux seulement est intolérante et susceptible, elle admettra difficilement les idées de l’autre et son partenaire, soit n’osera pas défendre ses idées et souffrira en silence, soit voudra discuter et ses arguments risquent d’être mal pris par son compagnon susceptible, qui lui fera des reproches et lui fera endosser la responsabilité de la situation. Si cette situation est permanente, c’est un bourreau et un martyr.
            Si les deux personnes sont intolérantes et susceptibles, à moins d’avoir exactement les mêmes idées sur toutes choses et les mêmes goûts, c’est alors l’enfer.
            Ce sera une lutte permanente pour les idées de chacun, la polémique, la mauvaise foi, les vexations mutuelles, bref une situation intenable, qui, à moins d’avoir affaire à deux masochistes, conduit immanquablement à la rupture.
 
             La préférence de résistance au stress pose moins de problèmes, mais peut être quand même une source d’en
 
             Prenons d’abord le cas où les deux partenaires sont optimistes.
             S’ils le sont modérément c’est la joie. Ils voient la vie du bon coté, se remontent mutuellement le moral dès que celui-ci baisse chez l’un deux, et s’ils s’entendent sur les objectifs à atteindre, ils sont confiants dans l’avenir et donc arriveront souvent à un succès.
             S’ils sont extrêmement optimistes, certes ils verront tous deux le “verre plein”, mais ils risquent d’avoir trop confiance en l’avenir et de ne pas voir suffisamment certaines difficultés.
             Voyons maintenant le cas d’un optimiste et d’un pessimiste.
 
             Certes le couple sera moins confiant face à la vie que le précédent, mais l’optimiste essaiera de soutenir le pessimiste, de lui montrer que la situation n’est pas si mauvaise que cela, de lui montrer qu’il exagère les problèmes et leurs conséquences, et qu’il n’a pas assez confiance en son action sur l’avenir.
             Bref si l’optimiste est relativement stable dans ses idées et si le pessimiste ne l’est pas au point de friser la dépression, le couple trouvera un équilibre satisfaisant face à la vie.
             Le cas de deux pessimistes est plus préoccupant.
             Face à la vie, le couple verra le mauvais coté des choses, le verre à moitié vide,; il aura l’impression d’être défavorisé, ne saura pas apprécier les bon cotés qu’ils rencontrent, accumulera les remords et les regrets de chacun et risque de se trouver sans réaction vis à vis de l’adversité, ou même de ne pas faire effort par manque de confiance en l’avenir.
            Le plus dangereux est le cas où l’un des deux est très atteint par son pessimisme, presque à la limite de la dépression et où l’autre veut l’aider à s’en sortir, ce qui est une réaction normale.
            Mais pessimiste lui même il aura du mal à trouver les mots, les arguments pour rassurer l’autre et risque lui même d’augmenter son propre pessimisme et de dégrader son propre affectif.
 
            Une troisième préférence qui intervient est la perception émotionnelle immédiate.

 Cela intervient dans la vie de tous les jours : vous regardez la télé et l'on vous montre des images, vous lisez un récit dans un livre, vous écoutez une musique. 
Certain(e)s d'entre vous regardent, lisent, écoutent, cela leur plaît, mais ils s‘intéressent surtout au pourquoi de ce qu'ils voient, aux problèmes que pose le récit, à la mélodie musicale. Même s'ils ont une émotion, elle est de très courte durée et peu intense.
               D'autres au contraire vont être très ému(e)s parfois jusqu'aux larmes.et parfois sans même savoir pourquoi. Cela vous prend là, immédiatement de façon presque inconsciente et c'est difficile d'empêcher cette réaction qui dure assez longtemps (quelques secondes)
               Les premiers sont  de préférence “O”, (comme perception “orientée”), les seconds sont de préférence  “A”.(comme perception “altruiste”
               Si vous êtres tous les deux de même sensibilité, vous percevrez à l'unisson, ou de grandes émotions, ou de façon raisonnée.
 Mais si vous êtes de préférences différentes, vous par exemple “A” et lui “O”, certes vous ne vous disputerez pas pour cela, mais il y aura une certaine incompréhension entre vous.
Il ne comprendra pas vos émotions, encore moins vous larmes, vous traitera de “femme trop sensible”,  
Et si vous êtes dans la tristesse et stressée, il risque de fortement sous-estimer votre état et de ne pas vous soutenir suffisamment. Il faudra bien lui montrer et lui expliquer vos émotions pour qu’il y soit un peu sensible.
  
 
Reste la préférence d’influençabilité.
 
Dans notre vie de tous les jours nous sommes en présence d'autres personnes avec lesquelles nous confrontons nos idées, qui agissent sur les nôtres et nous avons alors deux types d'attitudes différentes : 
                 - soit nous sommes influençables et les autres ont une grande influence sur nos opinions, ou directement, ou bien que nous attachions beaucoup d'importance à leur estime et donc à des règles auxquelles nous obéissons.
Un faible contrôle de nos émotions et une appréciation insuffisante de nos limites et de nos qualités et défauts favorise une attitude soumise.
En général cette attitude s'accompagne d'une trop grande importance attachée à l'opinion d'autrui
                 - soit nous sommes indépendants et le jugement des autres et leurs idées ont une influence faible sur nos comportements et les règles de conduites sont raisonnées. 
Un bon contrôle de nos émotions et une appréciation de nos limites et de nos possibilités favorise une certaine liberté d'action.
            Si vous êtes tous deux influençables vous ne risquez pas d’affrontements. Vous aurez des attitudes voisines vis à vis de l’extérieur et vous vous influencerez l’un l’autre.
            De même si vous être tous deux indépendants d’esprit. L’environnement a peu d’influence sur vous, et à moins d’avoir des idées, des valeurs et des goûts opposés, vous risquez peu l’affrontement.
            Le cas où l’un est influençable et l’autre indépendant d’esprit, est un peu plus critique. L’un se laisse influencer par l’extérieur (jugement d’autrui, mode, opinions…), et l’autre le lui reproche, mais peut aussi l’aider à être plus indépendant.

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            Vous avez donc une idée maintenant de ce que les préférences cérébrales peuvent vous apprendre sur vos difficultés avec votre conjoint€ ou votre ami(e).

 

Vendredi 29 mars 2013 à 8:23

Amour et peines de coeur

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Voyons maintenant l’influence des autres préférences cérébrales dans un couple : perception et décision.
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 Examinons d’abord des personnes qui ont un mode de perception différent 
                  Certains d'entre nous, que j'appellerai “sensitifs”, ont un mécanisme de prise d'information et de perception séquentiel utilisant pas à pas, nos cinq sens. Ce sont de bons observateurs, de bons analystes, concrets, factuels, pragmatiques effectuant des essais et utilisant le langage pour décrire ce qu'ils constatent.
                  D'autres parmi nous, que j'appellerai “globaux”, ont un mécanisme de prise d'information et de perception global et plus intuitif, qui utilise aussi nos sens, mais davantage sous forme d'images, de scènes, de compréhension des situations et des phénomènes. Moins bons observateurs, moins concrets, ils admettent l'abstraction et sont sensibles aux schémas, images et théories.
 
 
Périphéric et Falbala sont deux jeunes qui aiment bricoler et faire des randonnées à vélo. Périphéric est “S” et Falbala “G”.
 
Dans le bricolage, chacun a ses préférences : Périphéric aime bien la peinture : enduire, poncer, peindre, cela ne le rebute pas. Certes, c’est toujours la même chose, mais il ne craint pas les tâches répétitives et cela permet, tout en faisant attention de regarder autour de soi et de ne pas trop réfléchir. On fait cela dans l’ordre, peu à peu, pas à pas en couvrant la surface. Il aime bien aussi la maçonnerie, construire pierre par pierre méticuleusement en faisant attention à ce que ce soit bien droit.
Monter un meuble, cela dépend de la notice. Si elle vous guide opération par opération en disant ce qu’il faut faire chaque fois, de façon détaillée, comme dans les notices américaines, où on n’a qu’à suivre , et que n’importe quelle personne même peu douée peut appliquer.
Falbala au contraire a horreur de ces notices. Elle il lui faut un schéma qui montre le fonctionnement de l’objet, pour comprendre comment il fonctionne, puis des schémas de montage sous forme de plans. L’exécution bête n’est pas pour elle : elle veut sa liberté.
    Ce qu’elle aime beaucoup c’est l’électricité; pour faire une installation, il faut avoir des connaissances sur le courant et les conducteurs, faire un schéma et imaginer, calculer au besoin. Puis il faut voir comment on va le réaliser sur place, dans quel ordre; bref imaginer, concevoir, puis passer ensuite à l’acte.
    Là au moins il n’y a pas de fastidieux, de répétitif comme quand on peint.
 
Quand ils se promènent, à vélo, Périphéric a regardé la carte et il a fait la liste des noms des rues à traverser, les numéros des chemins à prendre : “première à gauche VO n° 56, troisième à droite RN 7, quatrième à gauche : rue Pelletier, passer devant la fontaine... ....”
                Falbala a horreur de cette litanie, de cette énumération à respecter. C’est horrible d’ennui. Elle il lui faut la carte. Son cerveau se repère et s’il ne sait plus, il y a le soleil, et sinon la boussole qu’elle emmène toujours. De temps en temps un petit point au crayon sur la carte pour repérer où on est arrivé.
Et puis si on loupe une des rues de Périphéric, peu importe, on tournera à la suivante et on se retrouvera bientôt sur le bon chemin. La carte c’est fait pour cela.
D’ailleurs quand elle est allée une fois quelque part, elle s’y retrouve ensuite (sauf évidemment s’ils ont tout démoli et reconstruit différemment , ne reiz pas, cela m’est arrivé !!)
 
Périphéric aime se rappeler le passé, regarder des photos de ses albums, et il va écrire ses mémoires. Ses album sont rangés méticuleusement, les photos datées, dans l’ordre chronologique, avec une explication en dessous.
Falbala ne déteste pas regarder ces albums, mais c’est purement sentimental. Sinon le passé ce n’est pas intéressant puisqu’on ne peut plus rien pour le changer. Elle, ce qui l’intéresse c’est l’avenir, c’est imaginer comment il sera, rêver un peu, faire des plans sur la comète, puis essayer de les réaliser. Elle aime dessiner ou assembler des photos pour faire une œuvre originale. Mais classer des photos, c’est barbant.            :
 
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            Voyons maintenant les réactions des deux jeunes dans le domaine de la décision, des choix.
            Certains d'entre nous, que j'appellerai « valeur », (« V »), ont un mécanisme de prise de décision sur un “coup de cœur”, donc en fonction de ses goûts, de ses valeurs, de ses désirs (au feeling comme disent les américains).
            D'autres parmi nous, que j'appellerai « logiques », (« L »), ont un mécanisme de prise de décision basé sur un raisonnement logique mais dans son raisonnement logique ses goûts et valeurs prennent aussi une place, mais objective, raisonnée, consciente.
 
Périphéric est L et Falbala est V.
 
Lorsqu’il y a des élections ils vont voter. Pour qui? il faut se décider.
Périphéric qui décide selon des critères logiques, épluche les professions de foi, les tracts, les lettres envoyées par les candidats. Il a dressé une liste de critères à remplir et il note chacun d’eaux et il se décidera en fonctionde sa notation pour le moins mauvais.
Falbala elle n’a pas du tout envie de se fatiguer ainsi. Elle regarde d’abord les photos. Qui a une bonne tête ?
Puis tout de même elle lit  le prospectus reçu avec les bulletins de vote. Elle regarde si globalement  cela correspond à ses idées. pas la peine d’en faire plus pour choisir. De toutes façons ce ne sont que des promesses !
 
Quand ils font leurs achats, leur attitude est aussi différente sur le choix des aliments.
Périphéric regarde les prix, compare les marques, va lire les étiquettes et la composition des aliments en boites, la provenance des légumes, bien sûr les dates de péremption,  et il connaît quelques règles d’hygiène alimentaire et de données caloriques. C’est en fonction de ces données et de leur examen logique, qu’il va choisir ce qu’il achète pour plusieurs jours.
Falbala ne s’embarrasse pas de tout cela; Cela la retarderait. Certes elle regarde les prix, mais en dehors de cela elle choisit en fonction de ses goûts, de ce qu’elle a envie de manger, de l’aspect encourageant des produits, sur “un coup de coeur”!
 
Périphéric et Falbala ont le BAFA et s’occupent de jeunes le mercredi après-midi. Ils vont découvrir un nouveau goupe et on leur a donné des fiches sur chacun de leurs futurs “élèves” .
Périphéric préfère travailler sur dossiers. Il regarde les fiches, a sélectionné certains critères et remplit un tableau sur Excel pour comparer ceux et celles qu’il va encadrer, pour en connaître les goûts et la formation, la situaion de famille....
Au contraire Falbala n’aime pas ce travail loin de la personne, car pour elle, cela manque d’altruisme. Il lui faut le contact. Elle demande le premier jour, à chacun de se présenter et au besoin elle revoit certains à la fin de la séance. Pour elle c’est le contact direct qui prime, l’impression que lui fait la personne.
 
Si vous avez des façons différentes de “voir les choses” (perception) et ensuite d'en tirer des conclusions pour agir (décision, vous risquez fortement, si vos préférences sont opposées, de ne pas percevoir la même chose, d'avoir des critères de décision différents et donc, dans les mêmes circonstances, de décider des actions très différentes, d'où un risque de conflit.
         Si d'une part vous discutez beaucoup, si la communication est bonne entre vous, et que par ailleurs vous êtes tous deux tolérants, avant de prendre une décision importante pour vous deux, vous arriverez à un certain consensus et les “accrochages “ ne seront pas trop fréquents.
         Mais si l'un de vous ne tolère pas qu'on ne soit pas de son avis (ou pire les deux !), si vous aimez la polémique, la vie va vite devenir un enfer
         Si vous êtes tolérant, mais que vous ne discutez pas entre vous, vous risquez de découvrir trop tard que vous n'avez pas le même avis et l'un de vous sera frustré car il devra suivre la décision de celui de vous deux qui a choisi le premier (en général le “J”).
 
En définitive, les personnes dont les “fonctions cérébrales” (“S” et “G ou “L” et “V”) sont différentes et qui ont l'habitude de communiquer et d'admettre l'opinion des autres (tolérance), auront un comportement de couple en général harmonieux, car s'ils mettent en commun leurs perceptions et leurs critères de décision, ils auront beaucoup plus de chance de prendre les bonnes décisions en se complétant mutuellement.
 
            Mais si chacun reste dans sa tout d'ivoire, ou s'il y a intolérance, le risque de conflit sera alors élevé

Jeudi 28 mars 2013 à 8:05

Paysages

           Je voudrais vous montrer une ville du département du Lot, Carennac, bâtie entre des fortifications d'un ancien monastère de l'ordre de Cluny, en grande partie démolies, qui possède un beau château (dit des Doyens), qui date du XVIème siècle.
Mais l'église Saint Pierre a été construite au Moyen Age (XIIème), et son superbe cloître rebâti au XVème siècle.
          A l'entrée de cette église romane au dessus de la porte, un très beau "tympan", et dans le cloître une très belle sculpture de la " mise au tombeau."
          Ces bâtiments ont été habités par Fenelon, qui a en particulier écrit "Télémaque" dans une eptite île du village : l'île Télémaque.
          De nombreuses maisons datent des XV et XVIème siècles. La dernière photo est celle du restaurant où nous avions déjeune.


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Mercredi 27 mars 2013 à 8:40

Amour et peines de coeur

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Un deuxième problème dans les couples peut provenir de ce que l’un des partenaires est extraverti, tandis que l’autre est introverti.
            Je vais essayer de vous donner des exemples concrets en reprenant notre couple : Tristan que nous supposerons extraverti (« E »), et Iseult, introvertie (« I »).
 
             Tristan souhaiterait être tout le temps en compagnie d’autres personnes; il a beaucoup d’amis et les voit souvent, fait de nombreuses randonnées, du sport, mais le reste du temps discute avec eux, et adore déjeuners, sorties au café, ou apéritifs chez les uns ou les autres.
             Il va aux anniversaires, aux mariages de ses copains, à de nombreuses fêtes de toutes sortes. Il adore les concerts où une foule nombreuse trépigne et hurle en rythme et s’enflamme pour le groupe sur scène.
            Bref il n’est jamais là, car le reste du temps il est à la fac, et les quelques soirs de la semaine où il reste à la maison, il a alors du travail à faire. Iseut ne le voit presque pas.
 
                Iseult a peu d’amies. Elle les voit surtout pour discuter, échanger des idées.
Randonnées et sport, elle aime bien mais elle préfèrerait être avec son copain dans la cohorte d’amis. Les déjeuners et autres soirées où elle se retrouve au milieu de gens peu connus lui font plutôt peur si elle n’y retrouve pas une amie de longue date à qui parler. Elle préfèrerait rester chez elle à lire, à consulter internet ou à se cultiver. Quant aux concerts, elle a peur de la foule et préfèrerait écouter un CD, tranquille dans son fauteuil.
 
               Lorsqu’ils sont dans une de ces réceptions qu’un l’un adore et l’autre redoute, leurs attitudes sont opposées.
            Tristan oublie Iseut. Il papillonne de personne en personne que ce soit un ami ou un inconnu, il faut qu’il parle, de la pluie du beau temps, de n’importe quoi, qu’il raconte sa vie.
                A la même table dans un déjeuner, Iseult l’écoute gentiment, mais ses paroles la soûlent. Pour être polie, elle parle à son voisin de table, répondant aux questions qui ne sont pas indiscrètes. Pour qu’elle parle vraiment, il faut  qu’on la lance sur un sujet qui la passionne et donc qu’elle connaît parfaitement.
                Dans une soirée, Tristan adore faire le boute en train, l’organisateur des activités, le “présentateur” de télé, avec un certain bagout.
                Au contraire, Iseult n’a qu’une peur, qu’on lui pose une question à laquelle elle doive répondre en public.
                Mais ce qui lui déplaît le plus c’est qu’ils évoluent séparément dans la foule des amis ou des invités, comme s’ils ne se connaissaient pas : est ce là un vrai couple ?
 
                Dès que quelqu’un lui demande un renseignement, un service, Tristan ne lui refuse pas et l’invite tout de suite à venir chez lui, exposer son problème. C’est ainsi un défilé permanent et la maison est toujours pleine de gens, la plupart du temps inconnus.
                Iseult en a marre d’être ainsi dérangée. Elle voudrait être tranquille pouvoir réfléchir, avoir des occupations communes à eux deux seuls, avoir davantage d’intimité.   
                Finalement ils mènent deux vies presque séparées, bien que souvent l’une suivant l’autre, mais alors, à quoi bon vivre ensemble.
                Iseult commence à penser qu’elle aurait dû avoir un petit ami introverti.
                Quant à Tristan, il ne s’aperçoit pas que Iseult souffre de la situation. Il lui reproche plutôt de manquer d’entrain et de ne pas savoir s’amuser ou de l’empêcher de voir ses copains. Il s’ennuie tout seul avec elle !
             Iseult a n’a peu d’ami(e)s. Elle ne s’ennuie pas. Elle n’a pas besoin de parler et la présence de quelqu’un elle s’en passe.  Elle ne s’ennuie jamais. Toujours quelque chose à faire, à lire, à étudier, de la musique à écouter, un peu de sport : athlétisme et judo.
Elle a un blog mais surtout pour mettre ses idées au clair, pour s’exprimer, mais pas pour pas pour discuter de broutilles : aussi ni MSN, ni facebook, on y perd trop de temps.
Demain c’est formidable, elle n’a pas cours à la fac (ces amphis pleins de gens c’est odieux). Elle va pouvoir aller consulter des bouquins à la bibliothèque.
            Mais elle ira seule. Tristan ne veut pas s’enfermer ainsi dans ce tombeau. Il restera discuter sur facebook avec les copains.

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Mardi 26 mars 2013 à 8:02

Amour et peines de coeur

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          Je vous ai parlé avant-hier des ruptures et du problème de la mauvaise adéquation entre les personnalités des deux amoureux, mais aussi du manque de connaissances mutuelles et des illusions qu’on se faisait sur les qualités de l’autre, que l’on voit tel qu’on voudrait qu’il soit et non tel qu’il est réellement.
            Aujourd’hui je voudrais parler plus particulièrement des personnalités, à la lumière des préférences cérébrales de chaque partenaire.
            La plus grande source de difficulté entre deux personnes d’un couple (ou deux amoureux), c’est lorsque l’un a tendance à vouloir maîtriser les événements (il privilégie la décision et on dit qu’il est « J », comme Jugement), alors que l’autre n’aime pas décider, mais cherche à s’adapter (il privilégie la prise d’information et on dit qu’il est « P », comme perception).
            Je vais vous en donner quelques exemples, d’abord pratiques dans la vie de tous les jours, ensuite sur leur vision de l’avenir.
 
            Tristan et Iseult sont en couple, sont colocataires et vont tous deux à la fac où ils préparent un mastère. Tristan est P et Iseult est J. Pas moyen qu’ils partent ensemble.
            Iseult (J), est levée tôt et bien qu’ils ne soient qu’à dix minutes de la fac, elle part 20 ou 30 minutes avant l’heure des cours. Du coup elle traîne un peu à ne rien faire dans la cour ou dans les couloirs, et discute avec quelques copains, encore rares à cette heure.
Tristan (P), n’est jamais pressé : un bon quart d’heure sous la douche (restera t’il encore de l’eau chaude pour les autres ?), autant pour se raser et se donner un coup de brosse dans les cheveux, ensuite le petit déjeuner au pas de course, Iseut étant déjà partie. Oui , mais faut quand même prendre le temps de manger, et il est très vite 8h50 et il ne part qu’à 9h01 alors que le cours est à 9h. Pas grave, en général le prof est encore plus en retard et ne commence qu’au quart ! (il est P lui aussi, coup de chance !).
           
Tristan et Iseult font leurs courses au supermarché.
Iseult (J), a fait sa liste à l’avance. Elle sait ce qu’ellel veut et où sont les rayons correspondants, et elle a donc en tête l’itinéraire dans le magasin. Elle se contente de comparer les prix de quelques produits, les dates de péremption, l’aspect des fruits et légumes ou des poissons. Au bout de 20 minutes elle pourrait aller à la caisse. Oui mais elle doit attendre Tristan !
   Lui (P) ne sait pas trop ce qu’il veut mais a quelques envies à priori, mais il va faire un tour pour voir et se donner des idées, et regarde un peu tous les produits. Déjà 20 minutes de passées, alors il revient à certains endroits où il désirerait acheter.
               Il veut choisir une barquette de raisin, en prend une, la regarde sur toutes ses faces, puis regarde le poids. Peut être y a t’il un peu moins; il cherche, mais celle là est moins belle. Après avoir retourné sur toutes leurs faces les trois-quarts des barquettes, finalement il reprend, cinq minutes plus tard, la première qu’il avait initialement choisie.
Cela se répète souvent et  une heure après son arrivée au magasin, il est enfin devant les caisses, mais c’est bien parce qu’il est pressé, sinon il retournerait pour voir s’il n’y a pas une caissette de clémentines plus belle que celle qu’il a choisie et dont certaines ne sont pas très mures ! Et puis il y a ces quetsches qui lui faisaient envie pour faire une tarte : ces belles prunes noires qui sont rouges quand elles sont vertes !
Seulement, Iseult l’attend depuis plus d’une demi-heure près de la caisse et fulmine!! Moi, à sa place je serais partie !
 
            Les vacances c’est horrible s’ils veulent partir ensemble. Deux mois avant Iseult sait où elle aimerait aller et il faut réserver les billets ou les chambres dans un gîte.
    Mais pas moyen de décider Tristan, qui ne sait pas, il n’a pas encore vu tous les prospectus, et il faut qu’il se renseigne auprès des copains.
    Le délai approche et quand Tristan s’est décidé enfin, il n’y a plus de place dans le gîte où ils voulaient aller et les billets de train sont plus chers.
    Iseut est furieuse. La prochaine fois, elle n’attendra pas Tristan.
Le jour V (comme vacances), ils s’étaient donnés rendez vous dans le train.
                Iseult était très en avance et a fait le pied de grue sur le quai, mais Tristan ne s’est pas pressé et le train est parti à l’heure, mais sans lui. Qu’importe, il a pris le suivant ! Au fond ils auraient dû partir en avion, car tout le monde connaît la devise d’Air France : “Vous ne raterez jamais votre avion, nous sommes toujours plus en retard que vous !”.

            En vacances Tristan et Iseut ont été au cinéma au casino et après la séance, ils traversent la salle de jeu, histoire de voir ce que c’est, puisqu’ils sont majeurs.
                Iseult s’intéresse au mécanisme des jeux; comment peut on gagner. Mais elle se garde bien de jouer. On ne peut maîtriser les événements même avec de savants calculs, alors à quoi bon. Surtout que le casino a davantage de chances de gagner : faut bien que cela lui rapporte, il n’est pas philanthrope !
                Tristan par contre a une envie irrésistible de tenter sa chance; il faut bien parfois prendre des risques. Comme il n’est pas très riche, il va essayer quelques euros aux machines à sous, et formidable gagne un peu au premier coup, alors on continue. Mais au bout de 10 minutes, déception, il a perdu 10 euros. Bof ce n’est pas la mort, c’est juste “pas de chance”.
Tristan a juste oublié que les machines à sous doivent rapporter de l’argent au casino !
 
            Iseult aimerait vivre avec Tristan de façon définitive, quand ils auront fini leurs études ; elle voudrait un toit, des enfants. Alors elle en parle à Tristan.
            Mais lui ne répond jamais, il élude ; c’est trop tôt ; il ne veut pas la forcer à décider, il est la grande âme qui la laisse libre de décider ce qu’elle veut faire…. Mais finalement sans lui.
            Un « P » ne décide jamais à l’avance ; ce sera déjà bien beau s’il se décide un jour, au dernier moment et le couteau sur la gorge.
            Alors Iseult est triste et pleure.

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Lundi 25 mars 2013 à 11:19

Paysages

   Aujourd'hui repos et intermède :je vous montrerai un petit village au bord de la Dordogne, très connu par les touristes et qui propose de fort jolies promenades en bateau l'été.     La Roque Gageac
Demain je continuerai mes articles sur l'entente dans un couple.

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Dimanche 24 mars 2013 à 8:55

Amour et peines de coeur

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          Depuis 8 ans je corresponds avec des jeunes de Tchatcheblog, puis de Cowblog, et une part importante des problèmes que l’on me soumet sont des chagrins d’amour. Je n’ai pas compté, mais je dois en avoir entendu plus de 300.
            Surtout des chagrins de jeunes filles ; les garçons en parlent très peu, pour plusieurs raisons : d’abord ils se font larguer moins souvent. Ensuite leur fierté et leur susceptibilité les empêche d’en parler. Enfin, en général les garçons n’aiment pas parler de leur problèmes et souvent ceux ci les préoccupent moins.
            Quand j’écoute les récits de celles que le vieux singe que je suis, appelle, (gentiment), ses « guenons », quatre points m’ont frappé plus particulièrement :
 
            - La différence de mentalité entre jeunes filles et garçons que je connaissais étant jeune, s’est beaucoup accentué avec l’évolution de la société.
            Les jeunes filles sont restées très romantiques. Certes le « prince charmant », est resté un mythe, mais elles rêvent d’un compagnon qui soit dingue d’elles, aux petits soins, qui apprécie et reconnaisse les efforts qu’elles font et leur amour, qui les accepte telles qu’elles sont, avec lequel elles aient un vrai fusionnement, et qui soit prêt à parler d’avenir, de vivre ensemble, de faire des projets de vie future. On partage avec lui les joies, mais c’est aussi en même temps, un confident sur lequel on peut s’appuyer, et qui vous aide dans les moments difficiles.
            Les garçons eux, ont évolué dans l’autre sens. L’amour est le plus souvent une aventure, une amourette dans laquelle on partage volontiers les plaisirs mais pas les peines. Leurs copains d’une part avec leurs fêtes (où souvent on se saoule et on fume du crack!), leur formation (s’ils ont le courage d’y travailler), voire les distractions sur internet (jeux en particulier), passent souvent avant les distractions avec la petite amie, jugées trop mièvres. Et pas question d’aliéner sa liberté, de parler d’avenir. On reste vague et surtout on ne s’engage pas !
 
            - le deuxième point qui me paraît responsable de bien des chagrins, c’est qu’on s’entiche du premier venu s’il a une bonne tête, s’il est gentil et drôle et s’il a un bon baratin.  Ce qui n’est qu’une simple attirance est pris par les filles (et parfois par les garçons), comme de l’amour auquel on croit.
            On ne connaît pas grand chose de l’autre, ni de sa personnalité, ni de ses goûts, ni de la façon dont il envisage l’amour et l’avenir.
            La libération des mœurs et la contraception (très souhaitable et souvent insuffisante), fait que l’on prend l’attirance physique pour des sentiments
            Et finalement la rupture vient de ce qu’on a construit un amour comme un château de sable, sans s’assurer qu’il avait des fondations assez solides pour durer.
 
            - Le troisième problème est celui bien connu de « l’amour aveugle ».
            L’amour fait qu’on a tendance, non seulement à beaucoup estimer l’être ailé (ce qui est nécessaire), mais qu’on le magnifie, et qu’on le pare des qualités qu’il a, mais aussi de celles qu’il n’a pas, et qu’on voudrait qu’il ait.
            Bref on en fait un « rêve », « un prince charmant » qui doit vous apporter ce que vous souhaitez voir en lui.
            On aime donc, non pas un certain partenaire bien vivant et réel, mais un mythe, un rêve, un modèle, c’est à dire le partenaire tel qu’on voudrait qu’il soit.
 
 
            - En général la jeune fille finit par s’apercevoir que son chéri ne correspond pas à l’image qu’elle se faisait, qu’elle espérait. Si elle a de la chance, et si elle a été réaliste dans ses souhaits, ce n’est pas trop grave car la différence n’est pas prohibitive. Mais il arrive souvent qu’elle soit considérable.
            L’attitude raisonnable serait, surtout si la différence n’est pas prohibitive, d’admettre son partenaire tel qu’il est, d’essayer de faire quelques concessions mutuelles et d’essayer de construire, si c’est possible, sur la réalité des deux êtres.
            Mais je constate que ce n’est pas ce qui se passe : en général chacun espère que c’est l’autre qui fera des concessions, ou même que sa personnalité changera à votre contact.
            C’est une énorme erreur : la personnalité de quelqu’un qui a une vingtaine d’années change peu et, je n’ai jamais vu un garçon aimé par mes guenons , mais ne correspondant pas à leur rêve, changer de personnalité pour devenir le prince charmant. Tout au plus fera t’il des efforts et souvent, qui ne seront que passagers et s’estomperont dans le temps. Ce n'est que retarder la séparation.
 
            Lorsque les conditions que je viens de décrire sont remplies, je n’ai malheureusement jamais vu les problèmes se solutionner : soit il y a eu assez rapidement rupture, ce qui est le cas favorable. Soit l’un des deux aimant trop l’autre, cette personne n’a pas voulu entériner le fossé qui s’était créé, et a alors abdiqué en essayant de faire toutes les concessions possibles pour garder l’être aimé. Mais sa personnalité ne pourra pas évoluer, pas plus que celle de son compagnon, et c’est alors une succession de crises pénibles, de heurts de reproches mutuels, qui finiront par créer tellement de souffrances que la séparation deviendra inéluctable.
 
            Finalement le problème c’est que l’amour est un sentiment, une succession d’émotions. Alors c’est le cerveau émotionnel qui traite principalement le problème et le plus souvent, il n’écoute pas le cortex frontal qui prêche le rationnel et la logique. La subjectivité remplace l’objectivité.
            Cela ne se passe bien que si on a bien choisi son partenaire de départ et si on a évalué un minimum, les chances que l’on avait d’avoir une liaison durable.
            Mais pour cela il faut arriver à maîtriser ses émotions et ses sentiments, ne pas laisser tourner en rond dans le cerveau émotionnel les idées tristes, avec l’amygdale qui aggrave la situation de stress à chaque tour, et arriver à garder une communication minimale entre le cerveau émotionnel et le cortex frontal, qui réfléchit en examinant objectivement les situations.
 
            Dans les prochains articles, j’examinerai l’importance des préférences cérébrales sur ces processus d'entente ou de mésentente entre deux personnes.

Samedi 23 mars 2013 à 9:20

Psychologie, comportement

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            Une correspondante qui a un enfant de trois ans s’inquiète parce qu’il parle à ses peluches, comme à des confidents, mais certaines de mes correspondantes au lycée ou à la fac, font la même chose, et, si ce n’est pas avec une peluche, avec leur chat ou leur chien.
Il arrive même qu’un enfant (voire un ado) ait un « ami imaginaire », auquel il se confie, avec lequel il discute et qui l’aide à résoudre ses problèmes, grâce aux conseils … (adressés à soi-même !).
 
            Rassurez vous, cela est normal !  
         
 
            Il y a peu d’études dans ce domaine, mais elles montrent que ces actions sont bénéfiques, et ne dénotent aucun trouble psychologique.
            Ce phénomène est très fréquent, mais les parents ne s’en aperçoivent pas et l’enfant oublie ensuite ce personnage quand il grandit.
            Les enfants savent très bien que leur compagnon (enfant, animal, peluche…) n’existe pas réellement, et que c’est leur imagination qui lui attribue la vie, mais ils imaginent ses réactions avec beaucoup de réalisme, ce qui surprend les adultes, car les dires de l’enfant feraient croire à un personnage réel. Ses caractéristiques peuvent évoluer au rythme du temps et selon les circonstances de la vie de l’enfant, car le personnage est soumis à sa volonté et à son imagination.
 
            Certains enfants imaginent ces compagnons pour tromper leur solitude, lorsqu’ils se sentent seuls. (premiers nés avant la naissances des autres enfants ou enfants uniques).
            Ces compagnons aident aussi les enfants ou ados à surmonter des événements traumatisants : naissance d’un autre enfant, maladie, divorce des parents, mort d’un proche, déménagement dans lequel l’enfant perd ses camarades et ses repères. C’est donc un remède contre la solitude, la perte de quelque chose de précieux ou le rejet.
            C’est un compagnon un ami, qui apporte un soutien et l’amour dont l’enfant ou l’ado a besoin et dont le manque l’affecte.
            Mais des enfants qui n’ont pas de gros soucis ont aussi un compagnon (voir le cas de la fille du psychologue bien connu Piaget. C’est alors le besoin de communiquer, de s’exprimer (même mentalement) mais aussi d’imaginer.
            Les psychologues ont montré que les enfants qui avaient de tels compagnons avaient en général plus de créativité et s’exprimaient mieux dans leur langue. Ils présentent souvent davantage d’empathie sociale et semblent mieux comprendre les sentiments d’autrui (ils ont probablement ainsi exercé leurs neurones miroirs).
            Mais après tout que fait un adolescent ou un adulte qui joue à un jeu de rôle ?           
 
            Un autre aspect du compagnon invisible, c’est l’aide qu’il apporte quand les enfants ont du mal à se plier aux règles des adultes, surtout quand ceux-ci ont plus tendance à leur faire des reproches que des compliments.
            Le compagnon peut servir de bouc émissaire que l’on punit pour la bêtise que l’on a faite, mais il peut aussi servir de conseiller moral : l’enfant a besoin d’un interlocuteur pour s’assurer qu’il a agi correctement. Dans les deux cas il permet à l’enfant d’exprimer ses émotions et sentiments, face à des pulsions qu’il doit contrôler.
           
            Lorsque l’enfant grandit, ses idées sur lui même, sur les personnes importantes pour lui, et sur son environnement évoluent et donc l’ami imaginaire suit cette évolution et se transforme lui aussi. Il devient aussi peu à peu un compagnon de jeu et il peut faire parte de tout un environnement imaginaire.
            En général l’ami imaginaire disparaît vers l’âge de dix à douze ans quand d’une part le jeune ado accorde alors plus d’importance aux amis réels, et d’autre opart quand il fait la différence entre les informations « publiques » et celles « privées » que l’on garde pour soi. Cette notion d’intimité n’existe pas pour le jeune enfant.
            Pour beaucoup d’ados, quelques garçons (plus rares parce que plus attirés en général par les groupes de copains) et pour presque 40% des filles, l’ami imaginaire » est alors remplacé par le « journal intime » (ou le blog).
 
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            J’ai connu un certain nombre de jeunes qui s’adonnaient aux jeux de rôles et certains étaient relativement âgés (en fac). J’ai remarqué qu’ils avaient un besoin d’identification avec les personnages qu’ils jouaient, qui étaient en fait les personnages imaginaires qu’ils auraient aimé être, directement issus de leur Persona.
           N'est ce pas le petit copain imaginaire des enfants, sous une autre forme ?
           L'être humain a besoin de considération et d'amour et, lorsque la réalité n'est pas ce qu'il espérait, de rêve.

Vendredi 22 mars 2013 à 8:19

Architecture

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       D'abord merci à mes correspondantes et correspondants qui m'ont souhaité un bon anniversaire. J'ai 81 ans aujourd'hui. Le temps passe vite quand on est vieux !!
        J'ai un repas de famille aujourd'hui, mais demain, je réponds à tous celles et ceux qui m'ont écrit.


            C'est jour de relâche ou plutôt d'intermède, et vous savez que j'aime beaucoup le Périgord, le Limousin et le Lot, aux confins desquels provient ma famille paternelle depuis 1750 (avant je crois qu'elle était bretonne ?).
            Alors aujourd'hui je vous montre des photos que j'ai prises dans un village superbe : Collonges la Rouge.





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