Mardi 21 mai 2013 à 18:51

Divers


                                            Poochaiktop
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      Encore une fois l'annuaire ne permet pas de remonter d'un pseudo à un blog.!

Poochaiktop m'a demandé la référence d'un article, mais ne m'a pas laissé d'adresse pour lui répondre.

      Voici la référence :
 "When Memory Fails, Intuition Reigns:Midazolam Enhances Implicit Inference in Humans" de Michael Frank;  Université de Colorado

      On le trouve sur internet et si tu me donnes une adresse, je peux t'en envoyer une copie pdf

Mardi 21 mai 2013 à 7:41

Bretagne

Je reviens de huit jours de travail intensif en Bretagne, à Saint Colomban près de Carnac, un petit village de 20 habitants l’hiver et plus de 1000 l’été, où nous avons construit une maison d’été en 1972, sur un ancien champ de pommes de terres, à 200 mètres des plages, au milieu de pins.
    Un de mes pins de plus de 15 mètres de haut, penchait de plus en plus, et je craignais qu’une tempête ne le fasse tomber, et nous nous sommes résolus à l’abattre, bien qu'il ait comme moi, plus de 80 ans. On en a profité pour couper les branches mortes, superflues ou dangereuses sur les autres pins.
    Un élagueur est venu faire ce travail, d’abattage, et de coupe des troncs, trop gros pour ma scie électrique d’amateur, mais ensuite, avec une de mes filles, nous avons coupé les branches, séparé les aiguilles, qu’il a fallu emmener dans des sacs que l’on vidait dans les grands conteneurs de la déchetterie, récupérer le bois moyen et le petit bois, et tout mettre en tas.
    Le bois sert au chauffage dans la cheminée quand nous venons à la mauvaise saison et le petit bois est également beaucoup consommé l’été dans les barbecues.
    Heureusement, nous n’avons pas eu de pluie, et même un peu de soleil alors qu’il pleuvait sur presque toute la France, mais il faisait 7d°C le matin et 12 à 15d° l’après midi. A l’intérieur, la cheminée de la salle de séjour a chauffé en permanence, sauf la nuit bien sur où le chauffage électrique prend le relais. Travail dehors de 9 heures le matin à 19 h le soir et quelques courbatures en souvenir, mais l'exercice donnait chaud.
    Quelques photos de l’aventure :
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Au départ le pin au mauvais penchant, de plus de 15 mètres de haut, qui risquait de tomber sur le jardin ou la terrasse de la maison :

















L’élagueur lance d’abord un petit filin accroché à une balle plombée poar dessus l’une des plus hautes branches de l’arbre, puis un gros cordage est monté et attaché par un nœud coulant.
Un deuxième cordage est monté par sécurité sur une branche de l’autre coté de la première par rapport au tronc.

      Sur un autre pin, même technique et l’autre élagueur s’équipe avec un harnais des mousquetons, des outils et sa scie. Cela ressemble à l’équipement d’un alpiniste avant une ascension, notamment avec des coulisseaux ayant un frein qui se bloque sur le cordage sous votre poids, mais peut monter si vous faites une traction pour monter votre corps. C’est ce qu’il fait sur l’image suivante.

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Le voilà maintenant suspendu à son filin comme un alpiniste, en train de couper des branches.

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Après découpage du tronc de l’arbre,dont les morceaux s'alignent sur le sol, comme les anneaux d'un cloporte géant.

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         Puis c’est à nous de travailler : couper les petites branches avec des aiguilles, couper le petit bois au sécateur, les plus gros à la cisaille ou à la scie électrique, mettre la verdure en sac et la porter à la déchetterie (50 sacs = 700 kg),

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Puis ranger en tas les rondins de bois et le petit bois  : travail de patience.

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Sept jours de travail, mais pendant ce temps là, les genêts étaient en fleurs, malgré le froid. (photo à droite). Mais les fleurs de pin, c'est joli aussi (photo à gauche) :

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Lundi 20 mai 2013 à 8:16

Divers

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          Je ne sais pas si vous rencontrez des problèmes avec l'éditeur de cow, quand vous publiez des articles. Il a l'air de se montrer très fantaisiste avec moi.
          Il n'a jamais voulu accepter la commande d'alinéa, (la touche -->), pour mettre une ligne en retrait. Si je l'utilise, il plante !!

          J'ai la mauvaise habitude de ne jamais rédiger mes articles directement, après plusieurs plantages qui m'ont fait perdre ce que j'avais écrit, et je les compose toujours sur word et je vais ensuite, grâce à l'outil spécial de l'éditeur (à coté de coller dans l'éditeur), un copier coller.
         Cela se passait assez bien et il respectait la forme des articles que je collais ainsi.
         Depuis un mois, cela ne lui plaît plus : il ne respecte plus la présentatioon de Word, et transforme les retraits et les mises à la ligne.
         Pourtant je n'utilise que toujours les mêmes caractères : Arial.

         J'ai toujours eu des problèmes de présentation des images, mais maintenant c'est pire que jamais : certaines ne veulent pas se mettre en place. Il m'en a même supprimé, je ne sais pourquoi d'anciens articles, où les images sont maintenant absentes, avec aucun repère pour savoir lesquelles et les réimplanter.
        J'ai intérêt à bien vérifier la prévisualisation, même après avoir enregistré l'article, car alors le texte se décale parfois, avec plusieurs dimensions selon les paragraphes.
        Pourtant je n'utilise que des images jpeg, de deux dimensions 580X435 et 320x240

        Je veille pourtant à n'utiliser que Firefox, car si je me sers de Safari ou de Google Chrome, c'est encore pire et plus aléatoire. Est ce parce que je suis sur Mac et que j'ai changé de machine en adoptant le sdernier système X, "Lion".?
        J'ai essayé aussi de publier à partir de mon ipad, mais là je ne peux même pas trouver le serveur de cowblog.
        Bref j'aimerais savoir si c'est un problème particulier ou une difficulté plus générale.
        Si vous rencontrez aussi des difficultés , pourvez vous me mettre un commentaire ou me contacter par mail.  Merci.
    
    Est ce un avant goût de ce que nous réserve la future version du système cow, qui nous est annoncé depuis si longtemps.?

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        L'annuaire ne s'améliore pas non plus :  la plupart des cowblogeurs (euses) n'ont pas le même mot dans leur adresse et leur pseudo. Résultat si une personne que je ne connais pasmet un commentaire en utilisant son pseudo et sans mantionner son blog, ou m'envoie un mail sans donner d'adresse, je ne peux retrouver son blog et lui répondre. D'ailleurs il y a de moins en moins de personnes sur cet annuaire.
        Quand j'ai changé de Mac, j'en ai profité pour faire du nettoyage parmi mes adresses et mes dossiers. J'ai systématiquement réexploré toutes mes adresses de Cowblog, y compris de vieilles que je n'utilisais plus. Cela m'a pris un peu de temps car il y en avait de l'ordre de 700; mais 390 d'entre elles n'aboutissent plus sur un blog, la personne ayant émigré ailleurs. C'est un peu désolant de voir ce déchet sur 3 ou 4 ans. Et parmi les 300 restantes beaucoup de blogs sont peu utilisés.
        Je crois que Cow devrait essayer de comprendre ce qui ne va pas, car la convivialité qui était si agréable, s'effrite peu à peu. Il n'y a guère plus qu'un centaine de blogs où je retrouve des personnes que je connais, et plus de la moitié de mes lecteurs sont extérieurs à Cow, venus un jour, par un moteur de recherche genre Google, sur un article spécifique..

Dimanche 19 mai 2013 à 11:03

Fleurs

Je suis bien rentré hier de Bretagne. J'ai retrouvé la région parisienne et son agitation, mon appartement at mon jardin sur le toit au 5ème étage.
Comme j'avais installé l'arrosage automatique par goutteurs - ce qui consomme le minimum d'eau en la mettant au bon endroit près de la plante, j'avais encore quelques fleurs, des tulipes surtout, mais aussi  un azalée, des myosotis
, des anémones, et le tamaris qui commence à fleurir, à coté du murier dont les feuilles comment à sortir et près de la petite serre, où j'abrite mes plantes en pot l'hiver, quand il fait froid.

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Samedi 18 mai 2013 à 8:39

Bretagne

     Dernier épisode de mes logements en Bretagne :

Voulez vous vous loger de façon vraiment originale :

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En haut de ce phare, à Kerbel, dans le Morbihan ?













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Voilà l'intérieur









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Ou de ce château d'eau, à Cordemais en Loire Atlantique ?












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Mais si vous voulez plus original dans les paquerettes, vous pouvez choisir une maison biscornue, en forme de bateau,,à la forêt de Fouesnans,







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un vrai, bateau, à Plouhinec, Morbihan,










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une roulotte,
à Quistinic, Morbihan










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ou une île, presque déserte à 350 m , au large de Carantec, dans la baie de Morlaix, l'île de Louët, où l'on peut louer la maison du gardien de phare.






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Vendredi 17 mai 2013 à 8:30

Psychologie, comportement

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    Je viens de lire un étude de Bruce Hood, qui dirige le centre de développement cognitif de l’université de Bristol, au Royaume Uni, sur le sentiment de propriété et notamment son apparition chez l’enfant.

    Le sens de la propriété semble être une caractéristique de l’espèce humaine, qui est la seule à fabriquer et à s'approprier des biens'.
    Certains primates fabriquent des outils rudimentaires, mais ils les abandonnent souvent quand ils ont fini de s'en servir. D'autres animaux, notamment diverses espèces d'oiseaux, collectionnent les objets, voire les volent, mais ce n’est pas pour autant, qu’ils connaissent le droit de propriété.!
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   Un des exemples les plus anciens d’objet fabriqué est un bloc d'ocre gravé de croisillons découvert dans le Sud de l'Afrique, probable-
ment une œuvre d'art ou un objet sacré. Ce vestige indique que les hommes ont fabriqué et conservé des objets pour leur valeur esthétique depuis au moins 70 000 ans. Les objets d'art plus tardifs sont plus élaborés et plus travaillés, ce qui suggère que les premiers hommes consacraient beaucoup de temps et d'efforts pour fabriquer ces objets.

    Le sens de la propriété apparaît très tôt chez le petit enfant, notamment en ce qui concerne les « doudous », un petit animal en peluche, ou une poupée de chiffons, qui ne peuvent s’en séparer, même en loques - (Moi je n’avais pas de doudou, mais une jolie petite girafe rose en peluche qui s’appelait Zoé !) - et les enfants refusent de les échanger contre des copies identiques ou de nouvelles versions.
    Cet attachement s'explique peut-être par la pratique occidentale consistant à faire dormir les bébés tout seuls. Les nourrissons utilisent alors cet objet pour se rassurer et s’y attachent, comme à un compagnon protecteur. Cet attachement est beaucoup moindre au Japon, (38 contre plus de 60%), où les enfants dorment avec leur mère jusqu’au milieu de l'enfance.
    Cette attitude, qui semble bien ancrée, repose sur des mécanismes cérébraux qui évaluent les pertes et les gains potentiels en fonction de la signification émotionnelle que nous leur accordons. De nombreux individus conservent ces objets jusqu’à l'âge adulte et ressentent un véritable stress si on leur demande de les détruire, contrairement à ce qui se passe si on leur demande de détruire un objet auquel ils sont peu attachés sentimentalement.
    Les enfants ont une notion de propriété limitée à leurs propres bien, alors que les adultes respectent la propriété des autres.
    Au moins dans les cultures occidentales, les humains traitent les objets comme des extensions d'eux-mêmes, ce qui explique pourquoi certains d'entre eux réagissent de façon excessive quand ils perdent ou abîment un objet qui leur appartient.

    On peut aussi vouloir posséder un objet pour des raisons qui n ont rien à voir avec le besoin de se réconforter. Quand de jeunes enfants se disputent pour des jouets, c'est qu ils cherchent à établir leur identité et leur domination sur les autres.
    Le psychologue américain William ]ames estime que les objets que nous possédons sont des marqueurs de l’identité personnelle, le soi d'un individu étant la somme de « son » corps, « ses » vêtements, « sa »> maison, « sa » femme, ses enfants, ses ancêtres, ses amis, sa réputation, son travail, son compte en banque, etc. C’est évidemment une conception très américaine, car dans ce pays plus qu’ailleurs notre réussite et nos biens définissent en partie ce que nous sommes.
    Nous sommes aussi en partie ce que nous possédons : en plus de contribuer à notre identité, nos biens expriment aussi nos préférences.
    Les consommateurs choisissent d'acheter un produit, parce qu'ils pensent qu'il reflète des qualités avec lesquelles ils souhaiteraient être associés, ce qui est utilisé dans les publicités, et par les marques qui essaient d’associer leur emploi à une idée de réussite, d’originalité, de l’admiration et l’envie des autres.
    James Wolf, de l'Université d'État de l'Illinois, a montré que le fait de s’approprier un objet, de lui identifier une partie de soi, augmentait à nos yeux sa valeur et que, par exemple, la perspective d'acquérir un objet, lors d'une vente aux enchères lui fait accorder plus de valeur, surtout si on a eu la possibilité de le manipuler avant de l'acheter et ainsi de se l’approprier. Il appelle cela «l’effet de dotation»
    Selon D. Kahneman, lauréat du prix Nobel 2002 et ses collègues, cet effet refléterait l'aversion à la dépossession : les gens considèrent qu'une perte est plus importante qu'un gain équivalent, c’est à dire que nous avons plus peur des pertes que nous ne nous réjouissons des gains.
    Mais ces études ont été pendant longtemps, essentiellement américaines et concernant des américains. Or le sens de la propriété dépend de Ia culture.
    Mélanie Wallendorf et Eric Arnould, de l'Université de l'Arizona, ont comparé des habitants du Sud-Ouest des États-Unis à des habitants du
Niger, et ont découvert que ces derniers accordent plus de valeur aux cadeaux qu'on leur
fait, et présentent moins d'effet de dotation que les américains : ilssont moins sensibles aux biens personnels et davantage aux objets échangés et partagés par la communauté.
    En 2011,le psychologue William Maddux, à l'Institut européen d'administration des affaires, INSEAD, à Paris, et ses collègues ont établi que l'effet de dotation n’est pas aussi fort chez les étudiants asiatiques que chez les étudiants occidentaux. La culture occidentale,plus individualiste, favoriserait un attachement plus fort aux biens matériels, considérés comme des extensions de soi.
    Toutefois, cet effet n'est pas spécifique de l'espèce humaine, et il a été observé chez des primates.
    En 2008 le psychologue Venkat Lakshminaryanan et ses collègues de l'Université Yale ont dressé des singes capucins à échanger des pièces contre de la nourriture, pièces qu’ils mettaient dans des petits porte-monnaie.
    Les capucins ont facilement appris à acheter des aliments au meilleur prix, et les expérimentateurs ont pu établir la somme que chaque singe était prêt à dépenser pour différents types de nourriture. Mais, lorsqu'à leur tour, les singes eurent de la nourriture à vendre, ils ont montré qu'ils s'attendaient à vendre leur nourriture plus cher qu'ils n'étaient prêts à payer pour l'acquérir.

    En 2008,le neuroscientifique Brian Knutson et ses collègues de l'Université Stanford ont réalisé une étude en IRM fonctionnelle et montré que l'activité du noyau accumbens, (qui fait partie du circuit de la récompense, voir mes articles des 12 et 14 janvier 2009), augmentait quand les sujets regardaient des objets qu’ils appréciaient, qu'ils soient acheteurs ou vendeurs.
    Lorsque nous pensons que nous pouvons acheter un objet à un prix intéressant, le cortex préfrontal médian, qui fait aussi partie du circuit de la récompense, est également activé, mais pas si le prix est trop élevé.
    Et quand on demande de vendre un produit que les acheteurs ne veulent acheter qu’à un prix trop bas, le cortex insulaire de l'hémisphère droit s'active, (gyrus insulaire sur le schéma, on l'appelle aussi l'insula), ce qui indique une divergence entre l'objectif escompté et le résultat, et ce centre du cerveau pourrait être considéré comme le substrat neuronal de la déception. En outre, plus le cortex insulaire droit était activé, plus l'effet de dotation était élevé et plus Ie sujet surestimait la valeur du bien qu'il devait vendre.
    Ces résultats d'imagerie montrent qu'une divergence entre la valeur perçue et le prix proposé déclenche une réponse émotionnelle négative et que, on seulement nous présentons une surestimation en faveur des objets en notre possession, mais, en plus, nous nous sentons frustrés quand nous devons vendre à un prix inférieur à la valeur estimée.

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Jeudi 16 mai 2013 à 8:23

Violence

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    Mon article sur l’enfant américain de 5 ans, qui a tué sa jeune sœur en jouant avec un e carabine chargée m’a valu quelques mails, qui s’interrogent notamment sur l’impact des jeux vidéos violents sur les actes criminels.
    Il faut se méfier des dires des personnes citées ça et là.
    Bien sûr de ceux qui y jouent beaucoup et prétendent que c’est sans conséquence puisqu’ils n’ont pas - encore - commis de meurtre.
    De ceux des criminels aussi, qui cherchent une excuse à leur acte : Anders Breivik, qui a assassiné 77 personnes sur l'île d'Utoya en Norvège, a, lors de son procès, affirmé avoir passé « beaucoup de temps » à jouer à Moder Warfare (la photo ci dessus), l'un des jeux de tir les plus vendus au monde, dans lequel les joueurs tuent des personnages de façon réaliste avec diverses armes.
    De l’industrie du jeu qui, avec des bénéfices qui sont loin d'être virtuels (70 milliards d'euros en 2011), continue à rendre responsables parents (qui devraient effectivement mieux contrôler les jeux auxquels leurs enfants ont accès) et à laisser croire que s'il y a un problème, il provient non de leurs logiciels, mais de personnes ayant des problèmes psychiatriques, qui sont les responsables de leurs actes délictueux.

    Une première constatation des études que l’on trouve dans la littérature est que la pratique de tels jeux apprend à tuer au plan du mode opératoire, de la précision du tir.
    Des essais statistiques ont été menés entre pratiquant de tels jeux et personnes non entraînées à ces jeux et les résultats sont certains quant à la rapidité de tir, la précision et au départ la simple connaissance des armes nécessaire pour s’en servir.
    C’est bien connu des armées de tous les pays, qui entraînent leur troupes sur des simulateurs, afin de consommer moins de munitions.

    Les jeux violents incitent ils à la violence ?
    Des expériences ont été faites sur des groupes ayant ou non joué au préalable à un tel jeu, ou à un jeu neutre. La difficulté est de sélectionner les groupes et les jeux, car il faut pouvoir comparer ensuite leurs comportements d'agression. Les niveaux de difficulté, d'excitation ou de frustration associés à ces jeux doivent être équivalents, afin que l'on
puisse attribuer les différences observées spécifiquement au degré de violence véhiculé par le jeu.
    Une autre solution consiste à recueillir, en les interrogeant ainsi que leur entourage,  famille, professeurs...., des informations sur les comportements agressifs d'un certain nombre de personnes, sur le type de jeux vidéo qu’elles pratiquent, sur leurs loisirs, mais aussi en faisant cette enquête auprès d’auteurs de violences sous toutes leurs formes.
    Une troisième méthode consiste à recueillir des informations à plusieurs reprises, auprès des mêmes personnes durant quelques mois. On détermine ainsi, non seulement s'il existe un lien entre les jeux vidéo et l'agressivité, mais aussi comment l'interpréter : si l'on constate qu'une personne joue à des jeux vidéoà un moment donné et que ses actes
violents augmentent l'année suivante, on peut supposer que la pratique de ces jeux vidéo en est la cause.

    Diverses études montrent que ces trois méthodes donnent des résultats convergents : les jeux vidéo violents influencent les joueurs, qui ont davantage de pensées, d'émotions et de comportements agressifs, à court terme comme à long terme.
    Ces études sont complétées par des recherches de neuro-imagerie qui montrent que la pratique du jeu vidéo rend moins sensible à la violence et désinhibe les comportements violents.
    En 2010, le psychologue Craig Anderson, de l'Université d’Iova, a publié une synthèse des recherches scientifiques indépendantes dans le monde, sur l’effet de certains jeux violents, qui confirme leur effet. Certes cela ne signifie pas que leur pratique engendrera forcément des crimes ou des actes très violents, mais suggère que les violences verbales et physiques ordinaires sont influencées par les jeux violents, indépendamment des traits psychologiques initiaux des joueurs.

Mercredi 15 mai 2013 à 8:11

Bretagne

    Je vous parlais de maisons dans les arbres en Bretagne, mais en voici sur terre, non moins originales dans leurs formes :

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De petites bonbonnières, bois et plastique, à Nivillac, dans le Morbihan










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Voilà la mise en place d'une de ces maisons de Nivillac













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Une minuscule chaumière, au Guilvinec










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De petites noisettes au bord de l'eau, à Epiniac, en Ile et Vilaine






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Et à Kerlouantec, dans le Finistère, on met le cannot, soit dessus, soit dessous la maison :








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Mais dans ce même village, on met aussi des maisons dans les arbres, ou plutôt contre eux.


Mardi 14 mai 2013 à 8:28

Zoologie, botanique, évolution

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     En 1938, un pêcheur sud africain remontait dans ses filets, un cælacanthe vivant, alors que cette espèce de poisson était censée avoir disparu, en même temps que les dinosaures, depuis au moins 70 millions d'années, que l’on considérait comme étant à l'origine des tétrapodes, c'est-à-dire des vertébrés munis de quatre pattes se terminant par des doigts.
    C’est donc un poisson apparenté aux vertébrés terrestres, vivant dans les profondeurs marines, et encore mal connu. Une équipe de plongeurs a réussi à l'observer dans son milieu naturel, et on en a beaucoup parlé à la télévision et dans les journaux.
    Le descendant de ces poissons préhistorique, le «Latiméria chalumnae», n’est plus considéré comme à l’origine des tétrapodes, mais les paléontologues le placent plutôt dans un groupe réunissant les cælacanthes, les dipneustes (des poissons à poumons) et
les tétrapodes.
    Même si le poisson actuel n’est pas exactement celui de la préhistoire, l'étude des cælacanthes apporte d'importantes informations sur les changements évolutifs de certains complexes anatomiques tels que le crâne, les nageoires pédonculées, les poumons, ayant conduit à l'émergence des tétrapodes, il y a environ 400 millions d'années.
    Après la découverte de 1938, il fallut attendre 1952 pour qu'un autte spécimen de cælacanthe soit pêché, dans les eaux comoriennes, puis, les captures se sont multipliées     Vous pourrez voir, au Muséum national d'histoire naturelle à Paris, la plus importante collection de cælacanthes du monde.
    Plus d'une centaine d'espèces de cælacanthes fossiles ont été décrites et semblent avoir vécu dans des eaux peu profondes douces ou saumâtres de lacs, de fleuves, d'estuaires, contrairement au Latiméria chalumnae actuel, strictement marin.
    On ne peut étudier vivant ce poisson qu’en plongée, car toutes les tentatives pour le ramener dans un aquarium ont échoué, l’animal mourant au bout de quelques heures.
    Mais on a évidemment étudié in vitro toutes ses particularités morphologiques et je vais vous en citer quelques unes.

    Les nageoires du caelacanthe sont charnues : les nageoires pectorale et pelvienne de Latimera contiennent une série d'os gainée par des muscles, et sont articulées au reste du corps par un os unique, qui est l'homologue de l'humérus (ou du fémur).
    Dans le museau, le poisson possède un capteur de champ électrique, analogue à celui des requins.
    Le Latimera possède un embryon de poumon, court diverticule issu de l'æsophage, entouré d'un manchon graisseux dans la cavité abdominale; non alvéolé, ce poumon n'est pas fonctionnel. Pa    r contre, chez certains caelacanthes fossiles, existait un poumon fonctionnel, sac ossifié, allongé et fortement vascularisé.
    Le cerveau occupe environ 1% du volume de la cavité  crânienne, le reste étant rempli d'un tissu graisseux dans lequel s'étirent les nerfs crâniens et les vaisseaux sanguins. Le caelacanthe n’était pas un intellectuel !!
    Le cælacanthe est ovovivipare, c'est-à-dire que les œufs se développent et éclosent à l'intérieur de la femelle. Les embryons ont une morphologie voisine de celle des adultes et se développent grâce un sac vitellin rempli de réserves nutritives. Les femelles peuvent porter jusqu'à 26 embryons dont la tailleatteint parfois 30 centimètres, mais lla durée de gestation, et le développement embryonnaire demeurent inconnus.
    La nage du cælacanthe ressemble parfois à la reptation d'un lézard, voire à la
marche de tout tétrapode terrestre. : le cælacanthe meut l'une de ses nageoires pectorales en même temps que la nageoire pelvienne opposée, puis la paire opposée de nageoires pelvienne et pectorale. Cela ressemble à une marche.
    Par ailleurs le déplacement par nage est extrêmement précis, bien que lent, grâce notamment à des nageoires caudales utilisées un peu comme des hélices.

    J’espère que vous apprécierez les deux photos de ces poissons que vous ne verrez jamais en «chair et en os» sauf si vous savez plonger en profondeur dans l’océan.


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Lundi 13 mai 2013 à 8:01

Drogue, alcool, addictions


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                 J’ai fait plusieurs articles sur le cannabis et sur ses effets.
             J’ai notamment décrit le processus d’action sur le cerveau et les effets ponctuels immédiats : diminution importante des réflexes, euphorie, non-évaluation du danger, ces effets cumulés conduisant à rendre très dangereuse, tout usage de machine, que ce soit une automobile, un vélo, un appareil électrique dangereux comme une scie…
               Par ailleurs, si on fume de façon régulière, on connaît les effets à court terme : perte d’efficacité de la mémoire de travail, qui nous sert dans toutes les tâches intellectuelles, notamment pour garder à l'esprit des informations pour former des raisonnements, ou prendre des décisions.
 
               Mais j’ai lu récemment une nouvelle étude de neuroscientifiques britanniques, qui ont évalué la consommation de cannabis et les performances cognitives de 1 032 personnes âgées de 18 à 38 ans, ont constaté l'existence d'effets à long terme, chez une personne qui en consomme régulièrement.
 Ces conséquences interviennent dans le domaine de la mémoire de travail, des fonctions exécutives, de la flexibilité mentale, du contrôle cognitif, de la mémoire verbale et de l'intelligence générale.
 Ainsi, le quotient intellectuel d'une personne qui a commencé à fumer du cannabis avant l'âge de 18 ans diminue d'environ dix points à l'âge de 3B ans si cette personne a fumé tous les
jours, et de six points si elle a fumé en moyenne une fois par mois (ce qui est très peu). Les personnes ayant commencé plus tard (après 25 ans) ne subissent des effets que dans le cas où leur consommation est quotidienne.
              Cette étude montre que l'usage du cannabis avant l'âge de 18 ans altère durablement le développement du cerveau. Chez l'adolescent, certaines zones cérébrales sont en pleine maturation (le cortex préfrontal notamment, dont le rôle est important en matière de coordination, de mémoire et de prévision, bref d’intelligence); les neurones gagnent en rapidité d'échange d'informations, et certaines classes de molécules voient leur expression augmenter. semble que le cannabis modifie les équilibres biochimiques et entraîne une neurotoxicité qui perturbe de façon importante l'organisation du cerveau du futur adulte.
 
L’étude britannique montre que même l'arrêt définitif du cannabis ne suffit pas à restaurer entièrement les capacités cognitives perdues. Ceci est fort inquiétant quand on pense au nombre de jeunes qui actuellement fument du cannabis, sna d’ailleurs d’autre raison que d’imiter les copains et d’avoir l’air d’un adulte…. Inintelligent.
 
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