Dimanche 30 juin 2013 à 7:49

Absence et retour

Aujourd'hui, départ en Bretagne, pour juillet et août.
         Je vais retrouver le petit village de Saint Colomban, mes pins, mon jardin qui me sonne des courbatures, mon petit rouge gorge qui vient se percher sur le guidon de ma tondeuse, le couple de merles qui siffle sans relâche, le pic vert aux belles couleurs qui fait des trous dans mes volets en bois, la fière huppe, la famille hérisson, et mes écureuils qui viennent gambader et se poursuivre de branche en branche et me lancer des pommes de pin sur la tête quand je les dérange en faisant un barbecue fumeux.


           J'ai programmé quelques articles au cas où je ne récupèrerais pas internet tout de suite, mais je vais demain à la ville voisine, récupérer chez France Télécom une livebox qui me permettra de garder la contact. J'espère que tout marchera convenablement et que j'aurais à nouveau internet demain soir ou mardi matin.

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Samedi 29 juin 2013 à 8:30

Psychologie, comportement

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Le racisme empoisonne notre vie actuelle. C’est donc un sujet qui intéresse les psychologues, qui essaient aussi de développer des thérapies pour diminuer ce fléau.
 
Le premier problème est d ‘évaluer le racisme des personnes testées, qui ont souvent tendance à diminuer leur tendance au racisme, de peur de se faire mal juger.
Les psychologues essaient de déterminer le « racisme implicite » c’est à dire inconscient, ne reposant pas sur des paroles, par exemple, une majorité de BIancs se disant non raciste, s'asseyent, dans une salle d'attente, statistiquement plus loin d'un Noir que d'un Blanc.
Ils ont mis au point des tests sur ordinateur qui permettent d’avaoir une idée de l’importance du racisme de la personne. Ces tests mesurent des temps de réponses à l’apparition de photos sur un écran, les personnes devant appuyer sur des boutons destinés au préalable à identifier des impressions positives ou négatives.
 
Ils ont alors sélectionné des groupes de personnes, qui ont été soumises à diverses thérapies, en particulier :
- prendre conscience que l'on agit parfois en fonction de stéréotypes racistes, montrer que ces stéréotypes ne sont pas fondés, en pensant à des exemples d'individus qui le contredisent, (tel un président noir, un délinquant blanc, etc.. );
- s'intéresser à des membres  d'une minorité, en tant que personnes et non au groupe dans son ensemble, et augmenter les contacts avec ces personnes
- développer la prise de perspective, c’est à dire essayer de se mettre à Ia place d'un membre d'une minorité.
 
Après une demi-journée d'un tel programme, les participants étaient encouragés à mettre
en pratique ces actions et subissaient un second test de racisme implicite deux mois plus tard : les scores de racisme implicite avaient baissé de 50 %.
Ainsi, même les réactions involontaires et à priori enfouies dans le subconscient peuvent être modifiées par des pratiques sociales positives.
Je me demande si certaines de ces méthodes ne devraient pas être enseignées à l’école, pour éviter certaines dérives que nous connaissons aujourd’hui, ,notre école étant un lieu où tous se rencontrent, quelle que soit leur appartenance à une minorité ou non.
 
 

 

Vendredi 28 juin 2013 à 8:11

Biologie, santé.

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J’ai lu un article qui , je l’avoue, m’a un peu fait dresser les cheveux sur la tête (du moins ceux que j’ai encore), bien qu’il s’agisse de médecine thérapeutique.
Je vais essayer de vous le résumer, mais ceux qui voudraient le lire complètement peuvent aller sur http://passeurdesciences.blog.lemonde.fr (article de Pierre Barthélémy du 26 juin 2013), et vous pouvez même voir une séquence vidéo, que je ne conseille pas aux personnes impressionnables.
 
J’avais entendu parler d’une expérience américaine du chirurgien américain Robert White, qui, en 1970, a transplanté la tête d’un singe sur le corps décapité d’un autre singe. L’extraordinaire, c’est que le singe qui en résultait, vivait, mais les neurones de la moelle épinière ne s’étant pas raccordés correctement, il était complètement paralysé.
               Bien que Robert White ait prédit que la greffe d’un corps humain sur une tête humaine vivante serait possible au XXIème siècle, je pensais que ces recherches étaient abandonnées.
 
J’avais tort : un chirurgien italien, Sergio Canavero, a publié dans la revue "Surgical Neurology international" une étude, selon laquelle il serait possible de greffer un corps sur une tête, le cerveau étant le représentant de la personnalité et de l’identité.
Le receveur serait un malade dont le corps est atteint d’une maladie incurable. Il ne garderait que sa tête, qui évidemment doit être saine. Le donneur serait évidemment quelqu’un de décédé comme dans le cas des donneurs d’organes actuels : on lui emprunterait son corps en entier, qui doit être sain également.
Une première équipe chirurgicale dégage les muscles, la trachée, l’œsophage, les vaisseaux sanguins du receveur (en conservant la thyroïde), et refroidit le cerveau pour que son métabolisme soit presque arrêté et qu’il ne subisse pas de dégâts pendant le temps où il ne sera plus irrigué. Les chirurgiens appellent cela un « état de mort contrôlée » !!
            Une seconde équipe prépare le corps du donneur, puis les deux groupes de chirurgiens sectionnent simultanément les moelles épinières.Dans son étude, Sergio Canavero assure qu'une moelle épinière tranchée proprement par un instrument chirurgical peut se réparer assez aisément pourvu qu'on remette les deux sections en contact dans un mélange de deux polymères, (le polyéthylène glycol et le chitosane). Ces produits activeraient une sorte de fusion-réparation des cellules nerveuses endommagées, comme l'auraient montré des expériences réalisées sur des chiens et des cochons d'inde.
            On transfère alors la tête sur le corps en reconnectant les moelles épinières en utilisant les deux polymères, puis on rebranche les vaisseaux sanguins, et enfin, on recoud le reste du corps.
            Bien entendu il faudra un traitement antibiotique (infections) et un traitement anti-rejet – j(e ne sais pas trop qui rejetterait l’autre le corps ou la tête ?)! Il paraît qu’un traitement psychologique sera souhaitable (vive les psys; je suppose qu'il s'adresseront à la tête).
 
            Le chirurgien italien dit tout de même qu’avant de pratiquer sur l’homme, il faudra s’entraîner sur des singes !!
            Il estime le coût d’une opération à 10 millions d’euros !
            A priori, le nouvel individu pourrait avoir des enfants, mais ceux ci seront de la descendance du « corps ».(son ADN).
            Il pense aussi que des règles éthiques devraient être étudiées (heureusement !).
 
            J’avoue que je ne suis pas, malgré mon grand âge, volontaire pour une telle opération. Je préfère encore mourir de mort naturelle.
            Je suis d’ailleurs étonné que dame nature se laisse faire aussi facilement et qu’il n’y ait pas conflit entre l’ADN du corps et celui de la tête.
            Il y aura peut être aussi des conflits entre les habitudes de la tête et celle de l’autre corps.
            Je comprends qu’on fasse de telles recherches thérapeutiques, mais cela me fait penser au docteur Faust. Que ne ferait on pas pour conserver sa jeunesse, ou pour qu’un génie ne meure pas ? Mais il y a aussi le clonage !
            Heureusement que la peine de mort a été abrogée sinon cela ferait un bon débouché pour les guillotinés, que l’on pourrait d’ailleurs faire revivre si l’on s’apercevait qu’ils étaient innocents !
            Et pourquoi ne pas greffer une tête de femme sur un corps d’homme ou vice-versa : le vrai changement de sexe.
            Dommage que l’émission de télé « la tête et les jambes » n’existe plus : cela aurait fait un excellent sujet de réflexion.
            Mais je ne crois pas que l’opération soit pour demain et on pourrait en attendant écrire bien des romans de sciences fiction et d’horreur : voilà un sujet que je propose à certaines de mes correspondantes, qui s’essayent dans ce domaine.
 
Par contre je trouve très intéressant le procédé de connexion de la moelle (si cela fonctionne), car ce serait peut être une perspective extraordinaire pour les tétraplégiques.

Jeudi 27 juin 2013 à 10:03

Sculpture, musées, peinture

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       Je vous parlerai encore aujourd'hui d'un musée : celui des arts forains à Bercy.
Abrité dans la halle au vin, construite par un élève d'Eiffel, des anciens entrepôts de Bercy, ce musée contient plusieurs milliers d'objets rassemblés par Jean-Paul Favard, son créateur, qui retracent l'historique des arts du spectacle forain de 1850 à 1930.
La collection permanente du Musée des Arts forains est répartie sur trois salles d’une superficie totale de 5000 m², ayant pour thèmes :
          - le Salon vénitien, qui montre un spectacle d'automates et un manège de gondoles de Venise;
         - le Théâtre du Merveilleux, avec ses jeux de lumière, un orchestre contrôlé par ordinateur, et une visite virtuelle du sous-marin Nautilus de Jules Verne;
         - le Musée des Arts forains, où l'on peut jouer à la course des garçons de café et surtout (ce que j'ai préféré, où l'on peut admirer une douzaine de manèges, tous plus beaux les uns que les autres.

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Mercredi 26 juin 2013 à 8:55

Le bonheur

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             Je suis toujours étonné de voir que certaines personnes sont terriblement stressées et se rendent elles mêmes malheureuses, alors que leur situation n’est pas catastrophique, qu’elles ont remonté la pente, mais qu’il leur manque la motivation, je dirais presque la volonté, pour être heureuses.
            Avant de parler plus avant de ce problème je voudrais évoquer aujourd’hui la question : que faire pour être plus heureux ?
            Certes nous serions plus heureux si nous faisons partie de ceux qui ont la chance d'avoir une certaine prédisposition au bonheur qui dépend de nos préférences cérébrales et notamment d'être optimiste et de voir le verre à moitié plein plutôt que le même à moitié vide !.
            Sur la partie innée de cette prédisposition nous n‘avons aucune action, mais nos préférences cérébrales peuvent évoluer en fonction de notre éducation, de notre culture, de notre vécu. Nous pouvons avoir une action sur elles
            Et notre action de tous les jours peut en outre, pour un niveau donné de bonheur, nous apporter plus ou moins de satisfactions.
            Nous pouvons donc essayer de réfléchir à ce qui doit nous permettre de faire de meilleurs choix dans notre quête du bonheur.
 
Se contenter du quotidien,
Quelle est la nature du bonheur? Nous nous souvenons bien des moments de grande joie, et l'on a tendance à imaginer qu'être heureux signifie être tout le temps dans cet état. Mais vous vous souvenez de ces expériences uniquement parce qu'elles ont été exceptionnelles.
Le bonheur est en fait un état de satisfaction et d'absence d'anxiété ou de regret et  le bonheur est dans les petites joies de tous les jours.
 
Apprécier l'instant présent.  
Examinez vos sensations quand vous réalisez une tâche de routine et dépensez moins d'énergie à penser au passé ou au futur.
Etre heureux, c'est goûter l'instant présent s'il apporte un peu de joie
    “Carpe diem” disaient les Romains !
 
Ne  penser qu'aux souvenirs heureux du passé et regarder l’avenir.
La plupart du temps nous ne pensons au passé que pour avoir des regrets de ce que nous n'avons pas osé faire ou des remords de ce que nous avons mal fait. Le passé malheureux n'est qu'une source de stress et de tristesse.
Alors pensons le moins possible au passé et nous aurons moins de regrets et de remords, moins d'insatisfaction. Regardons plutôt l’avenir et faisons des projets, mais des projets réalisables et raisonnables.
 
Ne pas viser trop haut et pratiquer la modération.
Si vous vous habituez trop aux choses agréables, elles cesseront de vous faire plaisir. Ne recherchez donc pas le plaisir en permanence.
Par exemple, vous pourriez davantage apprécier deux ou trois périodes de vacances de courte durée qu'une seule plus longue. Et vous apprécierez plus votre plat préféré si vous ne le mangez pas tous les jours
Par ailleurs ne cherchez pas l'idéal; ne demandez pas l'impossible à vous même, à vos amis, à vos parents : personne n'est parfait et un objectif trop élevé n'est jamais atteint et c'est alors une source de stress.   
Réussir un but qu’on s’est donné est une grande satisfaction. Mais faut il chercher sans cesse à atteindre des objectifs ambitieux ? Vous devez toujours vous méfier de la petite voix qui chuchote : « Tu serais plus heureux si seulement... ».
Réfléchissez à ces moments où vous étiez convaincu qu'une certaine réussite ou acquisition vous apporterait plus de bonheur... Votre vie a t‘elle changé depuis que vous avez atteint ce but.
Certaines personnes recherchent de façon obsessionnelle à atteindre les buts qu'elles se fixent et pensent que leur bonheur dépend de leur réussite : elles sont donc souvent anxieuses et sous pression tant qu'elles n'ont pas atteint leurs buts, et pensent qu'elles ne seront heureuses que dans le futur. Mais que se passe-t-il quand elles touchent finalement au but?
Alors l'habitude prend le dessus et ces personnes redescendent comme tout le monde vers leur "point fixe du bonheur". Mais quand elles se rendent compte que leur bonheur n'a pas changé de façon permanente, elles en concluent que le bonheur se trouve encore au-delà d'un prochain objectif..
Ne nous fixons pas des objectifs trop ambitieux ! Ne soyons pas trop idéalistes !
 
                         Essayer de voir le verre à moitié plein plutôt que celui à moitié vide
Certains d'entre nous sont optimistes, d'autres pessimistes : c'est une préférence cérébrale innée et j'en parlerai dans un futur article.
Mais nous pouvons essayer de nous entraîner à ne pas être trop pessimiste.
Quand nous pensons à un problème essayons plutôt d'en voir les bons cotés que les mauvais. Voyons comment améliorer la situation plutôt que nous lamenter sur ses conséquences néfastes. Cherchons ce que nous pourrions obtenir plutôt que de regarder ce que nous pourrions perdre.
    En un mot, efforçons nous d'être optimistes !
 
                        Maîtriser les événements, mais aussi s'adapter.
             Le cerveau de certains d'entre nous est enclin à maîtriser les situations en voulant forcer les événements, en réfléchissant par avance aux scénarii possibles et aux solutions correspondantes. (c'est aussi une préférence cérébrale innée)
C'est certainement sécurisant de faire de telles prévisions.
D'autres ont un cerveau qui les pousse à laisser faire les choses et à s'y adapter. On est ainsi moins surpris par l'imprévu, mais on est un peu angoissé de ne jamais savoir ce qui nous attend.
Alors le mieux ce serait de maîtriser sa préférence cérébrale et de faire un peu les deux : prévoir quand c'est possible et s'adapter ensuite à l'imprévu !.
 
                           Il faut aider ceux qui ont moins de bonheur que soi.
Les personnes qui aident celles qui ont des problèmes sont plus heureuses.
C'est peut-être parce que travailler avec ceux qui ont moins de chance permet d'apprécier ce que l'on a. En outre, le volontariat procure souvent de la satisfaction et de l'estime de soi, car on est engagé dans un travail utile et on est apprécié par ceux à qui l'on rend service.
 Ne vous comparez pas aux personnes qui semblent mieux s'en sortir que vous... C'est source de grande insatisfaction.
Quand nous sommes conscients que d'autres personnes s'en sortent mieux que nous, notre satisfaction baisse. A contrario, quand nous nous comparons à des personnes qui s'en sortent moins bien que nous, nous sommes plus satisfaits de notre propre sort.
Où est donc le problème? C'est que l'homme a naturellement tendance à se comparer vers le haut.. et les médias en sont en partie responsables!
   
Sans doute ces quelques conseils sont insuffisants pour vous garantir le bonheur et par ailleurs nous ne sommes jamais à l'abri des aléas.
Mais nous pouvons, au prix de quelques efforts, nous sentir moins malheureux et profiter davantage de la vie

Mardi 25 juin 2013 à 8:06

Photos, photos comiques

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Vous avez pu constater sur mon blog qu’il m’arrive de faire des photos et que cela me plaît, même si ce n’est qu’en amateur, pour garder des souvenirs du passé, (tant que je peux encore les voir !), et parfois pour faire connaître aux autres un endroit ou une chose que je trouve beau ou curieux. Quelquefois aussi pour illustrer mes propos.

            La photographie m’intéresse donc, et il y a, parmi mes correspondantes des photographes vraiment douées, dont j’admire les réalisations (de même que j’admire les dessins que je ne suis pas capable de faire).

            Parmi ces photographes douées, l’une d’entre elle qui a une vingtaine d’années, donne de très bon conseils professionnels, sur son blog http://wishandmemory.blogspot.fr

            Elle organise même un concours pour ceux ou celles qui auraient envie de se faire tirer le portrait (article du blog « concours »)


            Si vous voulez voir ses photos vous cliquez sur « Flickr » (rassurez vous ce n’est pas un site surveillé par la police, et ses photos sont très convenables lol)

            Les photos que je trouve les plus réussies sont ses portraits ; je ne peux pas en publier ici, mais allez les voir. Dommage qu’elle n’ait pas encore pour clients, des artistes de cinéma ou de la mode, car ses photos ne dépareraient pas la couverture d'un magazine.

            Mais celle que je préfère est plus anonyme, c’est une image de paysage de neige toute simple,  que je trouve très belle, alors je l’ai mise en tête de cet article

            Maral vient souvent visiter les sites de Cowblog et je pense que cela lui fera plaisir que quelques uns ou quelques unes d’entre vous apprécient ses photos, notamment ceux et celles qui font du graphisme sur Cow, qui méritent aussi l’attention (comme par exemple les « Asticow »).

Lundi 24 juin 2013 à 8:12

Sculpture, musées, peinture

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     Je pense que Maud, notre jeune cabrette, doit connaître le  Musée des Miniatures et Décors de Cinéma à Lyon, qui dévoile une collection de scènes miniatures et une exposition consacrée aux techniques des effets spéciaux du cinéma, qui est abrité par la célèbre "Maison des Avocats", bâtisse datant du XVIème siècle, classée au Patrimoine Mondial de l'UNESCO.

     Impressionnantes de réalisme, lune centaine de maquettes mettent en scène à l'échelle 1/12ème notre vie quotidienne. Les ateliers de création de miniatures et de restauration d'objets authentiques de cinéma sont visibles du public au troisième étage du site.

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     Puis, plus de 300 objets de tournage, costumes, masques et prothèses, faux animaux, robots et monstres en tous genres nous dévoilent les secrets des effets spéciaux qui  nous étonnent souvent.

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Dimanche 23 juin 2013 à 7:24

Enseignement, école, fac

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Dernier article sur ce que m’inspirent les sujets de philo du bac 2013.

               Je ne commenterai pas le sujet
                                  "Que devons nous à l'Etat ?"
                C'est vraiment un sujet bateau, une question de cours pour les ES. Ce n'est pas sans intérêt certes mais je vous renvoie au corrigés qui paraîtront.
Et j'aurais envie de vous dire, comme Louis XIV, "L'Etat, c'est moi", car je respecte ses lois, je vote, et je paie les impôts qui lui permettent de fonctionner. Bien sûr il m’a apporté beaucoup aussi.

                 Un sujet qui m'intéresse davantage, c'est :
                                    "Le travail permet il de prendre conscience de soi ?"
               
  Cela dit, je n'aime pas cette formulation, car en psychologie, la conscience de soi, c’est habituellement soit la conscience d’être et d’exister, soit la conscience de sa personnalité, à la rigueur la conscience des règles acceptées par son surmoi. Je me demande quelle était la signification de la conscience de soi pour celui qui a posé le sujet ?
            Je vais essayer de traduire cela autrement pour traiter le sujet.
            Prendre conscience de soi, c'est se reconnaître comme un individu distinct des autres ayant l’identité d’une seule et même personne physiquement et intellectuellement, notre cerveau étant unique au départ et encore plus lorsqu’il a été formé par l’éducation, l’instruction et la vie.
            En quoi le travail peut il nous aider et nous apporter quelque chose dans ce domaine ?
 
            D’abord qu’est ce que le travail ? Car il peut avoir bien des aspects différents.
            Le travail commence à la communale, au collège, au lycée, à la fac.
            C’est ensuite celui de notre métier, mais il a alors bien des facettes différentes.
 
            L’enfant qui naît n’a dans son cerveau que des automatisme de la vie de son corps et un immense potentiel intellectuel. Mais il doit son développement à l’éducation de ses parents ou des personnes qui veillent sur lui, puis à ses instituteurs et professeurs.. C’estle travail qu’il fournit avec leur aide qui va le rende intelligent, à condition qu’il développe sa mémoire et acquière des connaissances et des capacités.
            Le travail d’éducation et de formation ne fait pas que lui faire prendre conscience de soi, en fait, il façonne et crée le « soi » de chaque enfant ou jeune, jusqu’à ce qu’il entre dans la vie active.
 
            Le métier que l’on pratique peut avoir des aspects bien divers.
Travail manuel, travail intellectuel, travail pénible, travail intéressant voire passionnant.
Pour certains ce n’est qu’une corvée pénible, mais indispensable pour gagner leur vie. Pour d’autres c’est un travail enrichissant qui les épanouit.
            J’ai fait le 26/5/2007, un article sur la pyramide de Maslow, schématisée ci dessous.
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            Les personnes qui ont un travail pénible et peu intéressant satisfont les besoins de survie et de sécurité. Eventuellement ils trouvent dans l’environnement du travail le besoin d’appartenance à un groupe, bien que de nos jours, il se satisfait plutôt au sein d’amis. Mais certains pourront le trouver, ainsi que le besoin d’estime et de reconnaissance, dans un rôle syndical actif.
            Ceux qui auront la chance d’avoir un travail instructif, intéressant et peu pénible, pourront non seulement satisfaire les besoins précédents, mais aussi une prtie du besoin d’accomplissement.
            Passer ainsi de la fac à l’exercice d’un métier, de la vie d’étudiant à la vie d’adulte, fait découvrir un autre aspect de soi-même. Par le travail, l’homme transforme certes son environnement, mais il se transforme aussi lui-même et fait progresser des facultés et des capacités dont il prend peu à peu conscience.Le travail est aussi l'occasion d'une découverte de soi par expérience. On découvre également qui on est en faisant, en étant confrontant à certaines difficultés ou choix.
 
            En définitive, je pense que le travail peut être le cadre d'une prise de conscience et de réalisation de soi mais ce n'est pas le seul facteur de ce domaine.
            Le travail permet de s'inscrire en tant qu'homme et individu face à soi dans le monde. Nos œuvres portent notre marque personnelle, elles sont un reflet de nous face à nous, devant nous. On s'affirme comme homme et individu face à soi et aux autres.
            Encore faut-il qu'il y ait œuvre et donc absence d'aliénation du travail et que la productivité n'empêche pas originalité et créativité, que l'individu ne soit pas noyé dans une société uniforme que peut produire le travail en tant que labeur, tuant toute liberté, toute individualité et réduisant le travailleur à un consommateur.
            Et l’homme qui ne travaille pas, perd, à l’inverse, le contact avec lui-même. Le chômage, en plus de l’angoisse économique qu’il suscite (de quoi sera fait demain ?), engendre par l’absence de travail une angoisse personnelle et existentielle. L’inactif ne sait plus qui il est, quelle est sa place, son rôle. Il a perdu conscience de lui même.

Samedi 22 juin 2013 à 7:39

Enseignement, école, fac

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Je poursuis ma revue des sujets de philo du bac.
            Un sujet qui m’aurait passionné, mais aurais je , à l’époque, les connaissances pour le traiter : celui des L
                     Le langage n'est-il qu'un outil ?
 
            D'abord, qu'est ce qu'un outil?
            J’avoue, pris de doute, avoir été consulter mon petit ami Robert et ma petite amie La Rousse, et j’y ai lu :
« instrument fabriqué et utilisé par un être vivant ou une machine afin d'exercer une action sur un élément d'environnement »    et aussi :
« élément d’un activité, utilisé comme moyen, comme instrument ».
            Evidemment c’est très concret ! Mais après tout :
            Par ailleurs le langage c’est évidemment avant tout la parole, les mots, l’écrit aussi, que ce soit dans notre langue ou les langues étrangères, mais c’est toute forme d’expression : le langage par signe des sourds-muets , l’écriture musicale, un « langage informatique »....
 
            Le langage c’est avant tout un instrument de communication.
            Je ferai dans quelques semaines un article sur le développement du langage chez l’enfant. Le langage ne s’apprend qu’au contact de ses semblables et il ne s’invente pas. Il nécessite toutefois des capacités étendues et complexes, à la fois physiologiques des organes (voix, audition, mains), du cerveau (centres d’interprétation) mais aussi la mémoire, des capacités de compréhension et d’abstraction.
            Contrairement à l’idée répandue, ce n’est pas le propre de l’homme : mon petit chien York comprenait parfaitement la signification d'environ 300 mots, et certaines nuances, comme les compléments d’attribution. J’ai vu autrefois, dans mon métier, apprendre le langage des sourds-muets à des chimpanzés, et ils savaient très bien faire des phrases : sujet, verbe, complément, avec certaines notions abstraites comme « beau ».
            Instruments de communication, les langues : mots, grammaire, syntaxe, et le langage, sont donc bien des outils, inventés et fabriqués par l’homme en vue d’une action sur un environnement : celui des autres hommes (et accessoirement des animaux, voire aujourd’hui des machines, avec la commande vocale).
            C’est extrapolable aux langages informatiques, qui permettent de communiquer avec les ordinateurs ou au langage statistique, qui permet d’agir sur des données chiffrées  ….
            Outil de communication avec les autres, c’est évidemment un outil de communication avec soi-même, c’est à dire d’expression orale ou écrite.
 
            Le langage n’est il que cet outil de communication et d’expression. ?
Avant de nous exprimer, de communiquer avec les autres, nous pensons en nous mêmes ; Comment ?
            En fait, pour saisir et mémoriser l’environnement, nous avons nos cinq sens et donc les sensations qu’ils nous procurent. La sensation privilégiée est la vue et lorsque nous pensons, notre cortex frontal est en action et de la mémoire, remontent essentiellement, par l’intermédiaire de deux mémoires tampons à court terme, des images par une mémoire sensitive, et des mots par une mémoire lexicale.
            La pensée est donc essentiellement faite d’images et de mots.
            Mais remontent aussi au cortex frontal, à partir des centres émotionnels, des émotions, des sentiments, des pulsions.
            Toutes ces sensations sont des « impressions neurologiques » assez mal définies, et si nous voulons les préciser, il nous faut les décrire avec des mots.
            Mais ces mots circulent presque inconsciemment dans notre cerveau, précisant peu à peu nos pensées.
            On peut alors le considérer comme un outil, car c’est le même que celui de la communication, mais c’est alors un outil ayant un certain automatisme, une certaine autonomie et qui précise nos pensées avant de les exprimer.
 
            J’ai surtout parlé du langage lexical, attaché aux mots de notre langue.
            Mais les notes de musiques sont aussi un langage. Le savoir faire de notre main qui manie un crayon ou un pinceau pour créer une image aussi.
            Le photographe qui utilise son appareil ou sa caméra, transmet aussi un message par l’image.
Si j’offre un cadeau ou un bouquet, je dis mon amitié ou mon amour ; on parle bien du « langage des fleurs ».
            Comme les mots ces langages là peuvent exprimer le beau, nos sentiments, nos émotions. Certains sont des outils certes, mais en fait ce sont davantage des « savoir faire ». D’ailleurs le maniement des mots par un écrivain ou un poète en est également un.
            Finalement les langages sont certes des outils, mais ce sont aussi le support de nos connaissances, et en définitive, de la représentation du monde y compris des notions les plus abstraites et les plus personnelles.
            Ils peuvent susciter des émotions et des états d’âmes, des actions au delà de la simple communication. Don Juan qui parle à sa belle, parle en fait pour ne rien dire, mais pour la séduire, et/ou pour la rendre heureuse. (mais après tout c’est un outil de séduction !)
 
            Peut être aussi certains trouveront péjoratif le mot « outil » ; Un outil, cela se casse, se jette, se perd.
            Les langages se périment, évoluent se renouvellent, et chacun pourrait presque s’en créer un qui lui soit propre, pour son usage personnel ou réservé à quelques initiés.

Vendredi 21 juin 2013 à 9:01

Sculpture, musées, peinture

Connaissez vous le musée de la lessive à SPA en Belgique.?

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Il nous apprend comment on lavait le linge, de l'antiquité jusqu'à nous.

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Bien sûr en images pour les temps lointains, mais avec de nombreuses machines pour des temps plus proches, que nous n'avons pour la plupart, jamais vues.

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Puis évidemment on y trouve un petit cours sur les lessives et leur chimie du lavage.


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En plus de l’aspect technique proprement dit, la visite propose d’aborder l’aspect socioculturel qui y est lié (hygiène, conditions de vie et de travail, rareté des biens de consommation…).

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