Dimanche 11 août 2013 à 8:32

Bretagne

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         Dans le dernier intermède, je vous avais montré le port du Guilvinec et la pointe de Penmarc'h.
         Mais dans les terres il y a un petit bourg de Penmacrc'h, qui possède une très belle église. En voici quelques photos :
         La photo ci dessus est celle d'un rocher impressionnat sur une plage près de la pointe de Penmarc'h.
         La dernière photo est celle des poutres de la nef de l'église : ce sont des têtes de dragons ou de crocodiles sculptées dans le bois de la poutre, une de chaque coté de la nef, sur chaque poutre.


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Samedi 10 août 2013 à 8:37

Zoologie, botanique, évolution

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            Une équipe de l'université de Maastricht, aux Pays Bas,  dirigée par Mark Post a réalisé en six semaines, un morceau de 150 grammes de viande "artificielle", à partir de cellules souches de vaches cultivées en laboratoire. Cela a coûté la bagatelle de 250 000 € , soit près de 2000 € le gramme !
            Ils ont fabriqué un steak en y rajoutant (goût hollandais : curieux qu'il n'y ait pas aussi du fromage ! ), des œufs, du jus de betterave, de la chapelure, du sel et du safran.
            Un grand chef cuisinier a été convié, qui a cuit ce steak "comme d'habitude", dans une poële, avec de l'huile de tournesol et du beurre.
            Deux goûteurs, un auteur américain et une néerlandise qui fait des articles culinaires ont été conviés à venir goûter la merveille. Il paraît, d'après la télé, que cela "avait du goût", (ils n'ont pas dit de quoi !), la texture de la viande", malgré un "manque de gras" et que c'était "proche de la viande". Mais aucun des deux n'a fini son morceau de steak haché, et c'est Mark Post qui s'est dévoué, ce qui rassure sur l'innocuité de cette nouvelle victuaille.
 
            C'est tout de même un résultat intéressant, car à terme, il n'y aura pas assez de viande dans le monde, mais évidemment, on a intérêt à faire baisser les coûts !
            La consommation de viande va en effet doubler d'ici 2050, et cela peut encore être fourni par le bétail. Mais ensuite le problème se posera. Il faut donc mettre au point une fabrication rentable dans les 20 ans qui viennet pour une commercialisation d'ici une trentaine d'années.
 
         Les 250.000 euros nécessaires à la fabrication de ce hamburger ont été donnés par Sergey Brin, cofondateur de Google, mais il paraît que ce n'était pas pour le bien-être de l'humanité future, mais en vue du bien-être animal: quand on voit comment les vaches sont traitées habituellement pour leur viande.

Vendredi 9 août 2013 à 8:41

Zoologie, botanique, évolution

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            J'ai lu ces jours ci des articles de "Pour la Science", sur les capacités des abeilles et cela m'a beaucoup plu. J'ai pensé qu'un petit résumé pourrait aussi vous intéresser.
 
            L'ouvrière abeille ne vit que quatre à six semaines, et pourtant dans sa courte vie, elle sait faire des dizaines de tâches différentes, et notamment s'orienter pour rechercher le pollen des fleurs. Et pourtant elle n'a qu'un minuscule cerveau !
            A peine un million de neurones, (alors que le cerveau de l'homme en contient environ 100 milliards), qui tiennent dans un minuscule volume de l'ordre du millimètre cube.
 
            Les ouvrières entretiennent la ruche permettent à la colonie de vivre. Nettoyage, élimination des déchets, travaux de construction des alvéoles, nourriture des larves, soins à la reine etc...
            Toutes les tâches correspondantes sont stéréotypées et presque automatiques, déclenchées par des stimuli visuels ou olfactifs.
            Elle ne nécessitent que peu de mémoire et donc ne concernet qu'un nombre restreint de neurones.
            Par contre on se demande depuis des années comment, avac si peu de neurones, une abeille peut être capable de trouver, dans un rayon de plus de 10 km, quelles fleurs elle doit butiner, pusi de revenir avec son pollen à la ruche. Si l'on utilisait les méthodes humaines de reconnaissance des objets et du terrain, cela mobiliserait un nombre bien plus considérable de neurones, que l'abeille n'en possède dans son cerveau.
            De nombreuses études ont été faites pour comprendre ce mystère.
 
            Pour faire ces études on introduit les abeilles dans des labyrinthes, avec au bout une liqueur sucrée comme récompense. Et on met dans ce dédale, des repères visuels, sous forme de couleurs et d'odeurs, mais aussi de figures géométriques, constituées de points (ou de carrés). Elles mémorisent parfaitement les itinéraires.
            On peut montrer ainsi que les abeilles savent "compter jusqu'à 4" (reconnaître des itinéraires balisés par 1, 2, 3, ou 4 points.
            Elles savent aussi repérer spatialement si une forme est au dessus, au dessous, à droite ou à gauche d'une autre.
            On arrive ainsi à leur faire reconnaître des formes complexes, telle un carré ou un cercle, rempli de petits cercles ou au contraire de petits carrés. ensuite, à défaut d'apprentissage elles préféreront un cercle rempli de triangles au lieu d'un cercle rempli de carrés, plutôt que de choisir un cercle rempli de ronds. Elles ont donc une certaine différenciation des formes composées de lignes droites et celles composées de lignes courbes.
 
            Comment l'abeille se repère t'elle ?
            L'homme est habitué à se repérer par des images, réelles ou mentales (cartes et schémas), images qu'il "pixellise" comme un ordinateur, par des points colorés, et il lui faut mobiliser plusieurs neurones par pixel. Cela n'est pas possible pour l'abeille, compte tenu de son faible nombre de neurones.
            L'abeille a une vision des détails bien moins de que la nôtre, et elle doit probablement globaliser les images sous forme de cartes mentales.
            Il est probable que des caractéristiques des itinéraires sont mémorisées comme des formes reconnaissables par son cerveau (arbres, formes de couleur, maisons, ...) et elle reconnaît ainsi son chemin entre les emplacements de fleurs à butiner.
 
            On peut aussi observer le cerveau des abeilles, mais évidemment elles sont alors immobilisées, ce qui limite les expériences. (voir le schéma ci dessous)
 
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            On pense que l'un des centres qui reçoit des informations de nombreux autres centres du cerveau, joue le rôle de reconnaissance de ces repère, et d'organe de commande de direction de vol. Ce serait un peu (en minuscule), l'équivalent de notre cortex préfrontal (qui existe aussi chez les primates supérieurs).
 
            L'équipe de Barbara Web, de l'université d'Edimbourg, essaie de simuler sur ordinateur, ce que pourrait faire un cerveau de 1 millions de neurones, et comment il pourrait apprendre à reconnaître des formes et des odeurs. Elle a déjà montré qu'on peut, grâce à certains processus de globalisation (une carte des odeurs), apprendre à reconnaître une odeur avec un petit nombre de neuro

Jeudi 8 août 2013 à 8:41

Bretagne

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            Tous les deux ou trois articles sérieux, j'intercale un "intermède", composé souvent de photos sur un sujet donné.
            Comme je suis en Bretagne, mes intermèdes d'août seront consacrés à de jolis coins de ce beaux pays, dont la visite m'a plu, et je voudrais vous faire partager l'intérêt que j'ai pour ces sites.           
            Aujourd'hui je voudrais vous parler du port de pêche du Guilvinec, dans le Finistère, et de la pointe de Penmarc'h et de ses phares et dans le prochain intermède je vous parlerai du village de Penmarc'h dont l'église vaut le détour.
            Quand j'étais jeune il y avait de nombreux ports de pêche dans le Morbihan, et c'était une joie d'aller voir le soir les pêcheurs débarquer les poissons, et la criée était aussi une attraction, un peu mystérieuse pour les non-initiés. Aujourd'hui les petits bateaux de pêche disparaissent et les ports avec eux, et on n'en voit guère plus dans le Morbihan, même à Etel, qui était autrefois un port renommé.
            Il faut donc aller assez loin dans le Finistère, au Guilvinec pour retrouver l'atmosphère d'un port de pêche.
            C'est une petite ville, environ 2 900 habitants, mais c'est le plus important port de pêche artisanale de France avec une flottille d'une centaine de bateaux et presque 500 marins.
            C'est aussi un chantier naval de construction, réparation, entretien des bateaux de pêche de toutes tailles, que l'on voit sur un des grands quais du port. (l'élévateur des bateaux pour les mettre sur le quai peut soulever 225 tonnes).
            Et la petite ville est faite de maisons blanches, mais aussi très colorées, peintes à la chaux, avec des filets de pêche verts qui sèchent sur les places.
            Et à la pointe de Penmarc'h, voisine, les deux phares montent la garde jour et nuit.

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  Une correspondante m'a demandé si je pouvais expliquer ce qui se passait dans le cerveau d'une personne hypnotisée et à quoi était due l'hypnose.
            En fait on connaît mal cette question, malgré de nombreuses études et au fond, on sait plutôt ce que n'est pas l'hypnose.
            Je vais essayer cependant de répondre à votre question.
 
            Le thérapeute qui veut hypnotiser son patient (je ne parle pas des charlatans de scène et de leurs complices !), lui demande choisir un souvenir agréable qu'il veut évoquer et de le décrire en détail, puis il lui demande de fermer les yeux, et de prendre conscience de la position de son corps et des sensations (bruits) de l'environnement. Il évoque ensuite toutes les sensations liées au souvenir : mots, couleurs, sons, odeurs, toucher...
            La personne éprouve une sensation de bien être, ses muscles se détendent, voire sont parfois animés de mouvements involontaires (notamment des tapotements des doigts), Souvent la déglutition, la respiration et les cillements de paupières se font plus lents ou plus rapides. Les perceptions sensorielles paraissent plus claires, plus précises, plus sensibles, et d'autre part la fatigue musculaire disparaît (par exemple si on maintient une jambe levée).
            Le dialogue entre le thérapeute et le patient s'instaure. A la fin de la séance, il suffit de lui dire de sortir de son état pour que le patient revienne à l'état normal.
            On ne peut faire dire ou faire n'importe quoi à la personne sous hypnose, et notamment quelque chose de contraire à ses principes.
            10% des personnes sont très faciles à hypnotiser, 80% sont sensibles à l'hypnose, et 10% seulement sont réfractaires.
 
            De nombreuses études ont été faites, notamment en imagerie cérébrale, pour essayer de comprendre le phénomène et l'état du cerveau sous hypnose. On peut identifier les zones et centres du cerveau en activité, relever des électroencéphalogrammes, et comparer les résultats à diverses situations connues, tels l'éveil, le sommeil, le rêve...
            On constate d'abord que les centres en activité, et l'intensité de leur activité, varient suivant la nature du souvenir évoqué, et notamment les émotions qu'il induit chez le patient.
            L'hypnose n'est pas le sommeil : la personne peut parler, raisonne et donc le cortex frontal n'est pas en sommeil, les EEg et les mouvements oculaires sont différents.
            L'hypnose n'est pas non plus le rêve qui correspond à une très intense activité cérébrale, notamment des centres visuels, mais à un cortex frontal peu actif.
            Ce n'est pas non plus la méditation, les profilsd'eeg étant différents.
            Certaines zones du cerveau sont activées de façon particulières, comme le cortex cingulaire antérieur qui est un des centres importants de l'attention, ainsi que toutes les zones du cerveau mobilisées pour la production d'images mentales.
 
            L'hypnose apaise la douleur et bloque une partie des sensations douloureuses (certains chirurgiens l'ont utilisée lors d'opérations). Elle augmente les sensations. Elle renforce le pouvoir des mots et des suggestions. Par contre elle diminue la faculté de mémorisation, certains patients ne se rappelant même pas ce qui s'est passé pendant la séance d'hypnose.
            Les performances de la mémoire de travail et de la mémoire à cort terme sont diminuées. Par contre les réactions du cortex préfrontal sont plus fluides, les performances devant des contradictions apparentes étant meilleures.
            Des études ont essayé également d'expliquer larelative inertie et l'absence de fatigue des muscles. Elles ont montré que les commandes motrices du cerveau étaient les mêmes que lors de l'éveil, mais que c'était l'ordre d'exécution donné par le cortex frontal qui était amoindri voire supprimé. On peut suggérer une "paralysie" par hypnose.
 
            L'hypnose est donc une situation neuronale particulière que l'on connaît encore mal.
            Il semble en particulier qu'elle place les 17 centres qui nous permettent de produire des images mentales (les yeux fermés), dans un circuit de contrôle différent de la normale.
            Par exemple il existe des automatismes qui nous font voir et reconnaître les couleurs et les associer à ce que nous voyons. Il semble que ces automatismes soient suspendus et que les réflexes correspondants soient alors soumis au langage, donc au cortex frontal qui en reçoit les interprétations du centre de Wernicke. Ainsi un hypnotisé peut voir mentalement l'herbe rouge si on le lui suggère. On peut pendant l'hypnose créer des réflexes provisoires de synesthésie (association par exemple de chiffres et de couleurs, ou de sons et de couleurs...).
            A l'inverse d'autres données ne sont pas utilisées au cortex frontal : par exemple les patients peuvent mieux résister à une sensation de douleur sous l'effet du froid. Pourtant il semble qu'elles soient transmises, mais restent inconscientes, car dans ce cas, les patients qui réalisent en même temps une expérience d'écriture automatique (peu consciente), se plaignent du froid ressenti par leurs doigts.
 
            En fait l'hypnose reste un phénomène encore peu compris, cas particulier de la conscience, dont la connaissance est également embryonnaire.

Mardi 6 août 2013 à 8:02

Stress, dépression, médicaments

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            J'ai eu l'occasion de correspondre avec un certain nombre de jeunes qui souffraient de dépression.
            Elles m'ont souvent dit que leur entourage les considérait comme des "faibles, manquant de volonté". C'est effectivement un cliché très répandu, mais faux.
            Cela vient peut être qu'un certain nombre de personne stressées se croit en dépression alors qu'ils ne le sont pas et qu'évidemment, cela rend sceptique vis à vis de personnes qui le sont vraiment. On accuse les vrais déprimés de "faux semblant" et leur entourage est souvent persuadé qu'il suffirait qu'ils se prennent en charge, pour que tout rentre dans l'ordre.
            C'est vrai que la dépression est une maladie particulière.
            Dans la plupart des maladies, on peut déceler sa présence et même souvent "mesurer" son intensité. Il existe des tests bactériologiques, physiologiques (pression artérielle, température, rythme cardiaque, EEG et ECG...), ou biologiques (numération sanguine, taux de divers produits biochimiques (protéines, cholestérol, sucres, fer, alcalins et alcalino-terreux, hormones ....).
            La souffrance du déprimé est elle, invisible et il n'en existe pas de mesure objective.
            Le déprimé souffre malheureusement d'un mal auquel il ne peut pas grand chose, du moins seul, et avoir une attitude sceptique ou accusatrice, ne fait qu'aggraver son sentiment d'impuissance, éventuellement de culpabilité, et donc son mal.
            Le déprime a du mal à réagir, à prendre des décisions, à sortir de ses idées sombres et reste en partie inerte; il est donc normal qu'il donne l'impression de manquer de volonté.
 
            Quels sont les symptômes de la dépression ?
 
            D'abord une tristesse presque permanente, pathologique, une souffrance morale.
La vie psychique de la personne n'est plus normale, semble détériorée. C'est un désespoir, un dégoût de la vie, l'envie de rien, le face à face avec le vide, qui peut inciter à des pensées morbides.
            C'est aussi une perte des sensations, donc des réactions correspondantes et en particulier du plaisir que l'on avait à voir, à sentir, à faire., un désintéressement pour l'environnement.
            Ceci crée angoisse et donc souffrance morale.
            Le déprimé n'a plus confiance en lui, se dévalorise, ne voit plus que ses défauts et s'estime inutile, un poids pour son entourage. Il se sent coupable. Il se reproche véhémentement des broutilles, voire des fautes qu'il n'a pas commises.
 
            Souvent cet état, surtout au bout d'un certain temps de souffrances, se traduit par une grande fatigue, non seulement morale, mais aussi physique, un certain épuisement.
            Intellectuellement le déprimé ne peut se concentrer faire attention, a même souvent du mal à mémoriser; il se fatigue vite, par exemple en lisant ou en réfléchissant.
            Le fait qu'il ait des difficultés à décider et à agir, lui font ressentir un ralentissement de son activité, une sensation de manque de volonté et d'épuisement devant l'effort.
            La dépression perturbe les rythmes biologiques et notamment le sommeil et l'appétit. Insomnie et diminution (ou au contraire augmentation) de l'envie de manger, voire une alternance des deux, et l'amaigrissement ou l'augmentation de poids qui en résultent, augmentent encore le stress ressenti.
            Dans certains cas , on peut voire apparaître des troubles physiologiques : céphalées, difficultés à respirer, troubles digestifs, tremblements, sueurs ... qui évidemment amènent leur lot d'inquiétudes.
            Inquiet, la personne prend peur, a besoin d'être rassurée en permanence.
            En général cette souffrance fait s'isoler l'individu, qui a tendance, même s'il est extraverti, à ne plus vouloir voir autrui.
            Evidemment les conséquences sur le travail scolaire ou professionnel sont importantes et apportent leur contribution à l'angoisse du malade.
 
            On ne connaît pas les causes exactes des dépressions; les facteurs biologiques, psychologiques et sociaux se mélangent.
            On peut en général en discutant longuement avec l'intéressé, finir par trouver certaines causes du type événements extérieurs qui ont contribué à cette évolution : problèmes multiples, chagrin d'amour, disputes familiales, traumatismes dus à une mort, une agression, un viol, un échec, une déception amoureuse, un harcèlement ...
            il y a en fait une perturbation complète du fonctionnement cérébral, un eperte du contrôle du cerveau. Il y adonc certainement des modifications importantes de l'action des neurotransmetteurs - la sérotonine notamment -, mais actuellement on sait mal la caractériser et encore moins la mesurer.
 
            Les médicaments psychotropes n'apportent pas la guérison. Ils sont un peu comme le plâtre lors d'une fracture osseuse. Ils ont l'avantage de calmer le malade et donc de lui donner la possibilité avec l'aide de son environnement, la possibilité de reprendre peu à peu le contrôle de son intellect.
            Il est en général bénéfique que le malade prenne conscience des causes à l'origine de sa dépression, mais je regrette que les psys qui le soignent, fassent ce type d'investigation sur un plan très théorique, à partir de thèses psychologiques, plus ou moins freudiennes, ou avec l'obsession de trouver des maladies mentales, genre bipolaire ou borderline, alors que le plus souvent une approche très pragmatique et logique des faits dans la vie de la personnes donnerait les éléments et permettraient de mieux cerner les problèmes et donc d'envisager des solutions en réagissant contre certains traumatismes ou causes de stress.

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Lundi 5 août 2013 à 8:39

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J'ai trouvé sur l'internaute des perles de bac et en intermède, j'en retranscris quelques unes :
 
Sciences
 
S'il n'y avait pas la pesanteur, on recevrait son café au lait sur la tronche le matin.
 
La vitesse de la lumière dépend de la force de l'ampoule. Avec les nouvelles ampoules, elle est lente à venir.
 
Une ligne peut être perpendiculaire, droite, parallèle, courbe, mais c'est pas elle qui décide.
 
 
SVT :
 
Les spermatozoïdes ont une queue comme un gouvernail, pour se diriger vers l'ovule la plus jolie.
 
Les escargot avancent sur le sol grâce à la bave que lâche leur petit derrière.
 
Les manchots sont des pingouins sans bras.
 
 
Histoire géographie.
 
Le taux de natalité augmente car les filles s'habillent de plus en plus court
 
En 1940 la France a un gouvernement dirigé par un dénommé Vichy
 
Les constructions des Grecs et des Romains n'étaient pas très solides : c'est pourquoi ils n'ont laissé que des ruines.
 
La Corée est une dictature et son président King Kong.
 
S'il n'y avait pas eu mai 68, on aurait gardé de Gaulle et il ne se serait pas réfugié à Londres.
 
Pendant la dernière guerre, les gens devaient cultiver eux mêmes leurs légumes pour les manger, fabriquer leurs vêtements, c'est pourquoi on a appelée cette période l'occupation.
 
 
Commentaire de français :
 
On voit que dans ce poème, le poète raconte n'importe quoi pour séduire sa gonzesse.
 
Freud a beaucoup écrit sur sn sexe.


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Dimanche 4 août 2013 à 8:24

Bretagne

   Tout le monde sait, ici, que le vrai village breton d'Astérix n'est pas dans le Finistère, mais dans le Morbihan. Il s'appelle Saint Colomban, à 3 km de Carnac.. La preuve, alors que partout en France on annonçait la canicule ou de grandes chaleurs, et que le thermomètre était partout entre 35 et 40 d°, le village gaulois de Saint Colomban résistait à l'envahissante chaleur. Un très beau temps et la température était très supportable. En bord de mer, on n'a guère dépassé 26/27 d°, et les nuits restaient fraîches, vers 21/22 d°.
            En fermant, les uns après les autres, les gros volets de bois coté soleil, la salle de séjour restait vers 25 d° et donc on était bien à l'heure du déjeuner et ensuite on pouvait travailler dans le jardin à l'ombre. Puis il y a eu un peu de pluie et la température est redevenue presque froide, alors que tous étaient encore au dessu de 30 d°, ici on résistait vers 22 d° et il fallait presque mettre une petite laine, le soir pour aller promener; et il valait mieux avoir un tricot au rayon des crèmes et yaourts du supermarché. Malheureusement il y a trop de monde l'été et le supermarché était en rupture de stocks de sangliers et de cervoise.

http://lancien.cowblog.fr/images/CarnacPlessis/1002304-copie-1.jpg  Les oiseaux avaient quand même chaud et surtout soif, et on leur avait mis une petite terrine en grès pleine d'eau. Ils se relayaient à la tombée de la nuit pour boire et même se baigner, en agitant leurs ailes et en éclaboussant tout autour. Il fallait aller remettre de l'eau pour les suivants.
            Mais ils sont farouches, sauf le rouge gorge, et s'envolent dès qu'on essaie de les photographier.
            J'ai juste réussi à prendre "maman pinson" qui faisait prendre un bain à son bébé (qui est à droite de la "baignoire"). Mais la photo est de très mauvaise qualité parce qu'il faisait presque nuit et que mon appareil n'est pas assez sensible. 
            Beaucoup trop de pigeons, de pies, de corbeaux, et un couple de geais, qui font peur aux petits oiseaux, le jour et s'accaparent la baignoire. On se passerait volontiers de leurs cris horribles.
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            Pour faire concurrence à Maud, j'ai aussi mon goéland sur un lampadaire dans la rue et qui observe la mer pendant des heures du haut de son observatoire. Il me regarde travailler dans le jardin en pensant "ils sont fous ces parisiens".
 
 




 
          
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L'écureuil est revenu, pas trop traumatisé par l'absence du grand pin qu'on a été obligé d'abattre. Mais pour l'instant il est seul : pas de famille. Il nous envoie toujours des pommes de pins si on se met sur un fauteuil sous les arbres. Mais il est peureux et dès que je me lève avec mon appareil photo, il se cache derrière un tronc. La photo date donc de l'an dernier.




           Avec un peu d'arrosage le soir, les fleurs en retard, ont fini par éclore.
            Les fuchsias vont bientôt nous empêcher de fermer les volets, le bougainvilliers s'étale contre le mur de la terrasse,

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Les lavandes s'avachissent un peu avec la chaleur devant un pilier, et sur l'autre pilier du portail, la bignone commence à fleurir. Le mimosa a ses premières fleurs.

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           Le petit if à coté du palmier n'a jamais eu autant de pousses neuves.

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            Bref l'été ii est resté agréable : nous avons de la chance, cette année en Bretagne.

Samedi 3 août 2013 à 7:56

Anecdotes

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            Mon article sur les supermarchés bretons m'a valu un mail d'une charmante lectrice, Kate, (mais ce n'est pas Kate Middleton, elle est trop occupée avec son bébé pour m'écrire lOl), indignée parce que j'avais traité un anglais de "roast beef" !
            C'est vrai que c'est un manque de respect pour la cuisine anglaise.
           
            Mais j'ai de mauvais souvenirs de mes incursions en Angleterre, à part la National Gallery, qui est une merveille.
            Déjà je n'aime pas beaucoup la bière, mais de la "pale ale" tiède, je préfère boire de l'eau. Mais, il y a 30 ou 40 ans, pour se faire servir de l'eau au repas, c'était un défi.
            Et les déjeunés "officiels", ce n'était pas une partie de plaisir.
            Du lapin, c'est bon, mais bouilli au court bouillon de poisson, bizarre.
            Et à Cambridge, après de magnifiques soles, mais à la sauce à la menthe, et un dessert où le fromage succède aux glaces aux fruits, un café assez fade et enfin miracle, des cerises à l'eau de vie.... mais avec un anchois roulé dedans ! Un espoir déçu !
            De superbes langoustes, mais sauce au roquefort, ce n'est pa mauvais, mais j'aime mieux la mayonnaise.
            Quant au roast beef, il est plutôt beef (c'est de la très belle viande), que roast, cuit au four à l'étouffée, et accompagné d'un pudding traditionnel à la graisse de rognon, bouilli ou cuit à la vapeur enveloppé dans un beau linge, comme s'il sortait du bain. En revenant en France, je me suis jeté sur un steak pommes frites.
            Et il y a 40 ans , pour être poli, on devait charger les petits pois (en les écrasant un peu pour que l'équilibre tienne), sur le dos de la fourchette, (coté convexe vers le ciel), en priant Dieu qu'un petit pois ne roule pas sur la nappe. Cela a l'air d'avoir passé de mode. Mais je n'ai pas été invité chez la Reine !!
 
            Et puis les anglais ont un esprit spécial, pour un "latin" comme moi.
            Je me souviens - mais c'était il y a 50 ans, - m'être promené dans Londres un jour d'été où il faisait très chaud, en sandales "nu pieds", à lanières, mais avec des chaussettes. Je croyais être pudique, mais à mon grand étonnement une vieille dame m'a abordé, m'a montré mes pieds et m'a dit "shocking" ! Ne voulant pas être en reste, je l'ai amenée devant un kiosque à journaux et je lui ai montré un journal X, en lui disant que ces jeunes femmes étaient certes plus belles que mes pieds, mais beaucoup moins vêtues. Elle a haussé les épaules et m'a tourné le dos.
            Et l'esprit chevaleresque et le "fair play" anglais sont bien connus.
            Dans les régates de quillards à l'île de Wight, auxquelles participaient des bateaux anglais et étrangers, des cartes de parcours étaient remises aux participants, mais les bancs de sables, qui étaient sur les cartes anglaises, n'étaient pas mentionnés sur les cartes remises aux étrangers.
            Et une année mon fils a gagné la course du Fastnet, sur son trimaran : horreur un français qui gangne une course très british !! L'année d'après, il a reçu les bulletins d'engagement pour al course... huit jours après la clôture des inscriptions. D'accord il aurait dû se renseigner sur internet plus tôt !!
            Cela me rappelle aussi la concurrence Paris-Londres pour les jeux olympiques.
 
            Bon j'ai dit assez de mal des anglais, pour exciter un peu Kate (mais les anglais disent en permanence du mal des français !), mais aussi je suis presque breton (probablement avant 1740) et ces cochons d'anglais se débarrassent de tous leurs nuages sur la Bretagne. Alors !...
            Je ne suis pas anglophobe, juste pas anglophile, et j'espère bien te garder comme lectrice, chère Kate.
            Un jour où j'étais en panne d'internet à Carnac, j'appelle le service technique au téléphone. Un gars très gentil, prénommé Mohamed avec un fort accent me répond (probablement de Tanger) et je lui dis que j'appelle de Bretagne. Il me demande alors pourquoi je ne parle pas anglais. Tu comprends, Kate, j'ai été un peu vexé !!! Depuis je leur dis que j'habite en Breizh, mais ils ne savent pas où c'est dans le monde, et alors c'est eux qui me parlent en anglais !!

Vendredi 2 août 2013 à 8:36

Photos, photos comiques

Dernier intermède avec des panneaux bizarres : je crois que de petits malins se sont amusés à en compléter certains !

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