Mardi 10 septembre 2013 à 9:01

Relations avec nos parents, famille

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             J'ai eu la chance d'avoir deux frères et une sœur, et, bien qu'ils soient beaucoup plus jeunes que moi, j'ai de très bons souvenirs de notre enfance et nous sommes restés très liés.
            J'ai eu aussi quatre enfants, d'âges proches, qui ont maintenant une cinquantaine d'années, et ils évoquent souvent leurs aventures d'enfance et de jeunesse; ils se retrouvent toujours avec plaisir à Carnac l'été, et sont attachés à cette maison de Bretagne qui leur rappelle leurs vacances d'autrefois.
            Cela m'a donc intéressé de lire des études sur les fratries.
 
            En général ce lien entre frères et sœurs est assez général. il résulte des sentiments et souvenirs de famille, d'amour, d'intimité, de confiance, de cohésion du groupe.
            Les frères et sœurs jouent un rôle important dans la construction du "moi" des membres du groupe, en tant qu'acteurs sociaux, presqu'aussi important que les parents. Mais ce rôle est différent du fait d'une part des âges voisins et parce qu'ils n'ont pas l'autorité parentale. Le fait d'avoir partagé un certain nombre de bêtises est un lien non négligeable.
            La famille est pour l'enfant un modèle important et un terrain d'essai pour les relations interpersonnelles.
 
            Les psychologue ont surtout cherché à étudier si le fait d'être l'aîné, le cadet ou le benjamin, avait une grande influence sur le développement intellectuel et la personnalité des enfants.
            Ces études donnent des résultats assez contradictoires et pas toujours fiables, car un très nombre de facteurs interviennent, et donc l'influence de cette hiérarchie de naissance n'est pas très probante.
            Les résultats sont d'ailleurs différents selon l'âge des enfants objet des études.
            Pour les jeunes enfants il semble que l'âîné ait un développement intellectuel plus rapide, mais il est peu probable que ce soit génétique. Il est simplement plausible que les parents s'occupent davantage de cet enfant unique, au départ et notamment aient davantage de dialogue avec lui, répondant plus facilement à ses nombreuses questions.
            Les enfants suivants jouent davantage entre eux et n'ont pas autant besoin des parents, qui, par ailleurs ont moins le temps de s'occuper de chacun. Par contre, si l'enquête a lieu plus tard, la différence s'est estompée, car les enfants suivants ont profité du contact, de l'expérience, voire de l'aide des aînés.
            Au plan caractère, l'aîné a tendance à être plus obéissant et raisonnable, alors que les suivants et notamment les benjamins, ont tendances à être plus turbulents, plus rebelles. on constate aussi des différences de capacités importantes ou de goûts : par exemple à un aîné intellectuel, succédera un cadet beaucoup plus manuel.
            Il ne s'agit pas de prédispositions génétiques, ni de façons différentes des parents d'élever des enfants, mais simplement la conséquence que chaque enfant doit trouver sa place dans le cercle familial, en concurrence avec ses frères et sœurs. En fait l'aîné ayant certaines aptitudes, le cadet, pour attirer l'attention de ses parents devra en avoir d'autres: par exempel si l'aîné est très extraverti, riant et jouant facilement, ou sortant beaucoup avec ses camarades, le second aura tendance, pour avoir sa place à être moins extraverti, à être intellectuel et à aimer lire dans sa chambre.
            Constatation qui m'a étonné : les benjamins sont moins sévères que les aînés quand ils jugent leurs parents et plus il y a d'enfants, plus les parents sont considérés comme "froids", sans doute parce étant amenés à partager leur temps entre plusieurs enfants.
            Des enfants rapprochés en âge, jugent leurs parents plus proches d'eux que ceux qui ont une différence d'âge plus importantes, sans doute parce qu'il est plus facile aux parents de trouver des occupations communes.
            Le cadet, obligé d'avoir un rôle vis à vis de l'aîné et un autre différent vis à vis du benjamin, développe souvent un sens plus grand des relations sociales et de la diplomatie.
            Les psychologues ont comparé aussi les enfants uniques à ceux de fratries. Contrairement à ce qu'on pourrait croire, ils ne sont pas désavantagés. Sans doute bénéficient ils de moins de contacts, mais ils sont plus habitués aux relations avec les adultes et notamment supportent mieux la solitude. Mais ils regrettent souvent de ne pas avoir eu un compagnon au sein de la famille.
            Bien entendu, il y a aussi, entre frères et sœurs disputes et jalousies. Un enfant (surtout l'aîné), est souvent jaloux à la naissance du plus jeune, qui lui enlève une partie de l'attention et des soins des parents, et il est très important de faire attention à ce que cet enfant ne se sante pas abandonné. Une des solutions est de faire participer l'enfant aux soins du plus jeune, ce qui lui donne un sentiment de responsabilité, un peu comme s'il était son "protecteur".
            Il est normal que les frères et sœurs se jugent, s'admirent mais se critiquent, s'aiment mais se disputent, donnent leurs avis et agissent cependant de façon autonome.
            Il est évidemment important que les parents les traitent le plus possible de façon égalitaire, ou si ce n'était pas le cas (un enfant malade par exemple), expliquent cette nécessité.
            Mais les parents, ayant l'autorité ne recevront pas, comme les frères et sœurs, les confidences dans les moments difficiles et un frère ou une sœur peut être un confident et un consolateur. De plus, en général, la fratrie fait front commun devant des étrangers à la famille qui seraient hostiles.
           
            En définitive, chaque enfant est confronté à conforter sa personnalité d'une part, et jouer un rôle dans la société d'autre part, et la famille est le terrain idéal pour réaliser cet apprentissage entre frères et sœurs.
 
            Un problème important dans notre société actuelle est posé par les familles recomposées de plus en plus nombreuses, et la difficulté pour les parents, de recomposer une fratrie, et de surmonter les jalousies vis à vis du nouveau conjoint d'une part et de ses enfants d'autre part.

Lundi 9 septembre 2013 à 8:00

Anecdotes

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            En intermède, je vous raconterai aujourd'hui une aventure qui m'est arrivé à Carnac, il y a quinze jours.
 
            Nous étions sur le trottoir, le long des salines (les anciens étangs d'où l'on tirait le sel il y a cent ans) et nous regardions la végétation et les mouettes en discutant.
            Un homme de 30/35 ans, bien mis, avec un petit bouc au menton, les cheveux bruns et les yeux noirs derrière des lunettes, la figure joviale et joufflue, nous aborde, nous dit bonjour, puis :
            - "Vous qui semblez aimer la nature, auriez vous vu passer un sanglier ?".
 
            Il a dû voir que nous étions interloqués :
            - "Je suis triste, j'ai perdu mon sanglier, Raymond, c'était la mascotte de notre résidence; il s'est enfui et on ne l'a pas retrouvé".
 
            Nous avons essayé de lui expliquer qu'ici, sur le boulevard, il y avait surtout des voitures et des vélos, et qu'un sangler ne passerait pas inaperçu.
            Mais il insistait sur sa peine d'avoir perdu Raymond et il avait l'air très sincère. Il s'exprimait très bien et clairement, et était presque convaincant
            C'était quand même étrange, même si de petits sangliers apprivoisés existent, je les voyais mal à Carnac, où il y a beaucoup de maisons permanentes ou de vacances, mais plus de fermes, qui ont disparu depuis 20 ans, et un sanglier dans un appartement me paraissait assez peu probable.
            Sur le moment, nous pensions avoir plutôt affaire à un plaisantin, qui soit voulait voir ce qu'il arrivait à faire gober à deux touristes, soit avait fait un pari avec des copains.
            Du coup ma fille lui dit :
            - "Il faudrait peut être aller voir chez Astérix",
et moi de renchérir :
            - J'espère qu'ils ne l'auront pas encore mis sur une broche !"
 
            Et la figure du gars se décompose, et, des sanglots dans la voix :
            - "Oh, c'est horrible, ce n'est pas possible !"
            Il part et sort son mouchoir et semble essuyer des larmes et se moucher.
 
            J'avoue que nous sommes toujours perplexes : était ce une blague ?.
            Si oui, c'était un comédien remarquable, car il n'a jamais souri, semblait véridique et ému.
            Si non, qui était ce : quelqu'un à l'esprit un peu fêlé ?
            Ou si son émotion et son chagrin étaient réels, devant ma maladroite boutade, serait ce un handicapé léger. Cela expliquerait son attachement à ce sanglier et sa peine. Mais il paraissait très normal, s'exprimant parfaitement et logiquement, et il se promenait seul et semblait très bien s'en tirer. Et où élevaient ils cet animal ?
Mais effectivement les "maisons de jour" pour handicapés s'appellent parfois des "résidences".
 
            Le mystère du sanglier reste donc entier !
 
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            En fait, nous avons eu la réponse, depuis, en lisant un journal local. Il s'agissait d'un couple de vacanciers venus dans une location à Carnac et qui avait élevé tout petit, au biberon, un sanglier, qui pesait maintenant la bagatelle de 120 kg ! Il était déclaré à la préfecture, comme toute bête sauvage élevée comme si elle était apprivoisée et avait une carte d'identité dûment enregistrée et signée. Il avait aussi un tatouage d'identification.
            Il était en vacances avec eux, et, s'il plaisait aux voisins qui voyaient en lui une mascotte (comme celles dela légion étrangère), lui, avait la nostalgie du pays, car il s'ennuyait la plage lui étant interdite et personne ne lui ayant appris à faire de la planche à voile; il a profité d'un oubli de fermeture de portail, pour prendre la fuite et aller visiter Carnac.
            Il a été interpellé sur la voie publique par les gendarmes, qui lui ont demandé ses papiers, mais il avait oublié sa carte d'identité à la maison, et il a été emmené au poste arrété pour "vagabondage, sans pièces d'identité ni minimum d'argent pour rentrer chez lui". Le commandant de gendarmerie, évidemment intelligent comme tout officier, a su lire le tatouage et obtenir l'adresse des parents du sanglier, qui d'ailleurs venaient déposer un avis de fugue.
           Raymond n'a donc pas été rôti à la broche et a heureusement retrouvé sa famille et plus personne ne le pleure.

Dimanche 8 septembre 2013 à 8:21

Notre cerveau : intelligence; langage

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            Nous faisons tous plus ou moins des gestes. Les personnes du sud semblent en faire plus que les gens du Nord. Les extravertis se servent plus de leurs mains que les introvertis.
            Certains gestes sont universels comme montrer quelque chose avec le doigt.
            Regardez une personne qui écoute de la musique : elle bat la mesure avec ses mains ou ses pieds. Plus amusant voyez une personne en train de téléphoner : elle ponctue son discours de gestes de la main qui ne tient pas son appareil.  Arrêté à un feu rouge, je regardais quelqu'un en train de téléphoner à la terrasse d'un café, écouteurs aux oreilles (et donc en mains libres), et on aurait dit un comédien au théâtre, tellement ses deux mains exprimaient tout ce qu'elle devait dire.
 
            Les chercheurs en psychologie ont étudié l'utilisation des gestes.
            Les enfants utilisent leurs mains de façon naturelle. On leur apprend d'ailleurs ainsi au début la numération et à faire des additions, nos dix doigts étant très utiles dans un système à base dix.
            Les enfants qui cherchent à maîtriser une tâche l'indiquent par leurs gestes et les enseignants savent se servir de ces informations. Mais j'ai fait pas mal d'enseignement à des adultes et c'est même vrai pour eux, quoique plus discret.
            On peut d'ailleurs encourager les enfants à utiliser mieux les gestes et certains d'e ces gestes que l'on fera pour leur montrer une solution, les aidera à s'en souvenir.
           
            Les mouvements de nos mains indiquent nos pensées. On avance les mains quand on pense au futur, on tourne les mains quand on pense à dévisser un couvercle. Même quand nous n'expliquons pas quelque chose : nous faisons doc des gestes pour nous mêmes, pour nous aider à réfléchir.
            Et ces mouvements sont tellement naturels qu'ils sont inconscients; même une personne qui gesticule ne 'en aperçoit pas et est très étonnée lorsqu'on lui passe un film de sa conversation.
            Nous utilisons aussi inconsciemment les gestes de nos interlocuteurs pour connaître leur humeur du moment.
            Les chercheurs ont constaté, (en écoutant séparément la bande son et regardant la vidéo séparément), que parfois les gestes et la parole ne concordent pas au plan de la signification. C'est en général quand un problème se pose et que l'on est en train de le résoudre. Les gestes représentent alors une façon inconsciente de voir le problème, différemment que la réflexion utilisant le langage. Faire des geste représente des connaissances implicites et aide à les rendre conscientes.
         Des études ont été faites pour utiliser les gestes pour mieux enseigner l'abc des mathématiques à des enfants de CP et de CE1; on a constaté que l'on pouvait accélérer les apprentissages; mais à l'inverse, un geste non approprié peut par contre, aussi induire en erreur.
            Il semble que les gestes aident à mémoriser la résolution d'un problème difficile et qu'ils soulagent donc le cerveau de certaines tâches, lui permettant de se consacrer à l'essentiel.
 
            Mais les gestes ont une utilité certaine lorsqu'ils suppléent à un sens, par exemple chez les aveugles.
            Et j'ai eu l'occasion de participer à une expérience avec des chimpanzés, pour lesquels on étudiait l'influence de l'environnement sur des tâches intelligentes. Il était très difficile de savoir quelle était l'évolution de leur esprit, lorsqu'on se contentait de situations où des réflexes conditionnés, type Pavlov peuvent intervenir.
            On leur avait donc appris à s'exprimer en appuyant sur des touches d'ordinateur, sur lesquelles étaient dessinés des idéogrammes, et qui représentaient des noms ou des verbes (des actions), des personnes, et quelques adjectifs. On avait réussi à établir une certaine communication sur les actions courantes, mais ce type de dialogue était assez limité.
            Des essais américains (dans les années 1970, sur les gorilles Koko et Michaël), ont suggéré aux vétérinaires de l'animalerie, de leur enseigner le langage des signes : celui des sourds muets. Cela a été relativement long, mais couronné de succès. Les singes et notamment une guenon, arrivaient à faire des phrases avec sujet, verbe et complément, voire un adjectif. La guenon à qui on donnait des robes, et on avait appris à se regarder dans un miroir, avait fini par apprendre le sens du mot beau, ce qui est une notion très abstraite. Elle a dit "tu es beau", à un de ses soigneurs, un jour où il était bien coiffé, alors qu'il avait habituellement les cheveux longs et la coiffure "en pétard".
            Ces chimpanzés maîtrisaient plusieurs centaines de signes.
            Et quelle a été notre stupeur, quelques années après, quand cette guenon, ayant mis au monde de petits singes, s'est mis à leur apprendre le langage des signes, par exemple pour demander à manger !
            Mais ne nous faisons pas d'illusion, on n'a jamais vu de singe raconter des histoires.
 
            Nota : en fait il semble que les singes supérieurs aient un centre de Broca qui leur permet de concevoir des mots. Ils ne parlent pas parce que leur configuration de gorge et de palais ne leur permet pas de moduler les sons comme les hommes. Ils ont notamment un larynx trop haut, ce qui les empêche d'articuler les sons.
 
 

Samedi 7 septembre 2013 à 8:27

Biologie, santé.

    A la télé, sur internet, dans les journaux, on entend de plus en plus parler de produits nocifs pour notre santé, et en particulier de perturbateurs endocriniens.
            En effet, depuis 20 ans, les maladies résultant d'une dérégulation hormonale, augmentent en nombre et en gravité. défauts de l'appareil hormonal, baisse de la concentration du sperme, cancers divers, notamment de l'utérus...).
            Mais leur action peut être moins visible : perturbation de la croissance, de l'humeur et du comportement, le repos et le sommeil, les fonctions sanguines ou sexuelles, voire l'obésité ...
            Ce sont des produits chimiques très différents, qui apparemment n'ont aucun rapport entre eux, si ce n'est qu'ils perturbent le bon fonctionnement des hormones dans notre corps.
            Ces hormones sont très nombreuses. J'avais fait le 22/12/2006, un article très sommaire sur ce blog, sur les pré-hormones et les hormones qu'elles régulent, et la planche ci dessous, tirée du journal "La Recherche" en donne une idée, mais il existe de nombreuses autres hormones aux rôles moins importants.

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            Des produits chimiques très différents peuvent donc agir sur la production d'hormones différentes, et tout notre corps est concerné et peut être perturbé de façon importante.
            On a recensé environ un millier de produits chimiques capables d'avoir une telle action de perturbation endocrinienne, sur les quelques centaines de milliers de produits chimiques connus.
            L'action de certains d'entre eux n'a été démontrée que par des expérimentations in vitro ou sur des animaux de laboratoire (c'est le cas du bisphénol A par exemple, présent dans des plastiques), mais d'autres ont malheureusement eu une action effective constatée sur l'homme, comme, autrefois le DDT, et maintenant le distilbène (médicament destiné à éviter des fausses couches),et le chlordécone, (un insecticide utilisé dans la culture des pommes de terre), les PCB (isolants électriques)et certains perchlorates (lessives, les phtalates (plastifiants de plastiques)....
            L'action des hormones est une chimie extrêmement complexe et très fine, ces hormones agissant à des doses très faibles, et il suffit d'une faible perturbation pour entraîner des conséquences importantes.
            Par ailleurs certains produits chimiques (des pesticides par exemple), peuvent agir sur des protéines qui ensuite perturbent le déroulement normal du fonctionnement d'une hormone.
            L'exemple classique est celui de la thyroïde, qui pour fonctionner correctement, a besoin d'iode, qui ensuite doit être oxydée. Les perchlorates bloquent l'absorption de l'iode. D'autre produits bloquent les enzymes permettant l'oxydation.
            Les hormones thyroïdiennes sont libérées par le sang et traverse le foie, en principe sans modification. Mais certains pesticides peuvent entraîner la synthèse dans le foie d'une enzyme qui détruit au passage l'hormone thyroïdienne.
            Certains composés comme le bisphénol A, peuvent agir sur plusieurs hormones, par l'intermédiaire de plusieurs récepteurs. C'est le cas notamment quand un produit agit par "mimétisme" d'une hormone, en agissant sur les mêmes récepteurs qu'elle.
            Dans certains cas l'action sur des protéines peut entraîner des modifications au niveau des ADN et de la synthèse d'autres protéines.
            Une autre source de perturbateurs est constituée par les rejets par l'homme d'hormones, notamment par des œstrogènes provenant de rejets de médicaments dans les égoûts, qui ne sont pas bloqués par les épurateurs et se retrouvent dans les cours d'eau.
            La difficulté des études de ces phénomènes est que l'action de ces perturbateurs dépend de leur dose, et n'est pas forcément proportionnelle à celle-ci. Certains produit un faible effet aux faibles et fortes doses, et un effet important pour des doses moyennes. Mais de toutes façons, ces doses sont très faibles et les essais toxicologiques actuels ne permettent pas de déceler les perturbateurs endocriniens.
           
            L'organisation Mondiale de la Santé, et une commission européenne, s'intéressent à ces problèmes et doivent d'abord réglementer les techniques de détermination de la nocivité de tels produits chimiques, les autorisations de mise sur le marché, et les doses maximales admissibles.
            Une liste SIN (substitution immédiate nécessaire), de 22 perturbateurs endocriniens a été établie (voir ici )

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Vendredi 6 septembre 2013 à 8:39

Bretagne

J'ai encore un peu la nostalgie de la Bretagne que je viens de quitter. Et puis j'ai eu quelques ennuis avec internet à mon retour et j'avais heureusement trois articles d'avance, au cas où je ne pourrais publier et cela m'a évité d'être en rupture d'article. Alors je vous parlerai encore d'un petit village breton.

Le Guerno est un petit village du Morbihan, qui doit sa notoriété au fait que se trouve sur sa commune le château de Branféré, parc zoologique d'animaux en liberté, qui attire de très nombreux touristes.
          La commune compte 860 habitants, mais le village lui même ne comporte qu'une vingtaine de maisons. Il était pourtant occupé dès l'époque gallo-romaine, Au Moyen Age, l'ordre des Hospitaliers de Siant Jean de Jérusalem y installe une aumônerie dont l'église subsistera après la chute des Templiers en 1312.
         L'église actuelle, qui vaut la visite, a été construite en 1590, mais elle a subi des transformations au 19ème siècle.
         On remarquera sur les photos la chaire extérieure en pierre, pour les prêches à l'extérieur, les jours de pèlerinage.
         Les maisons du village sont plaisantes et fleuries.

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Jeudi 5 septembre 2013 à 7:49

Relations avec nos parents, famille

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                 Je poursuis aujourd'hui l'article commencé hier sur le rôle des parents :
 
 
            Apprentissage et éducation :
 
            Il est évident que le rôle des parents est d'éduquer leur enfant, pour qu'il puisse vivre le mieux possible, lorsqu'il sera indépendant et adulte.
            Ce rôle commence dès la naissance; un enfant de 3 mois comprend le sens de "oui" ou "non", probablement plus à l'intonation, que le mot lui même.
            Contrairement à ce que croient beaucoup de parents, l'éducation ne consiste pas à leur apprendre des connaissance (cela c'est l'instruction), mais à donner à l'enfant des habitudes.
            Je vous ai plusieurs fois parlé de l'apprentissage du bébé, grâce à ses essais et au rôle de ses propres centres de récompense, qui lui font découvrir la meilleure façon de faire une action. Les parents peuvent faciliter grandement ces apprentissages basés sur la répétition des gestes et des essais. Marcher, parler, lire et écrire, sont des apprentissages voisins et les parents et grands parents peuvent là aussi, y participer activement, même si maintenant l'habitude est de confier ces tâches aux crèches, maternelles et au primaire.
            C'est pourtant une chose importante que de donner à l'enfant le goût de la lecture, de lui donner l'habitude de la curiosité vis à vis de son environnement. Un enfant intelligent et éveillé, pose de très nombreuses questions, et il ne faut surtout pas les éluder : c'est ainsi qu'on l'éveille au monde et qu'il cultive sa curiosité et prend l'habitude de chercher et de comprendre.
            Un autre rôle, de plus en plus négligé, est de donner à l'enfant, très tôt, des règles de comportement en société et vis à vis des autres, en les lui expliquant clairement, et en lui montrant combien ce serait désagréable pour lui même, si les autres ne respectaient pas ces règles vis à vis de lui. Ce sont ces règles qui lui permettront ensuite de ne pas être en conflit avec autrui, voire avec les pouvoirs publics, et de se faire accepter dans un groupe ou par des amis.
 
 
            Contrôle du comportement de l'enfant et des parents :
 
            Contrôler le comportement de l'enfant c'est réagir à ses actions ou ses paroles et les orienter. En général, on utilise des compliments ou des récompenses lorsqu'on veut l'encourager et on a tendance à le punir s'il a mal fait. Les punitions me paraissent utiles et nécessaires, mais pas n'importe comment.
            J'estime que tout le monde a droit à l'erreur et qu'il ne faut pas sanctionner une erreur, sauf si c'était un action que l'on avait formellement interdite et que l'on s'était assuré que l'enfant avait compris la raison de cette interdiction. Par contre il faut expliquer pourquoi c'est une erreur à éviter. La sanction ne doit intervenir que s'il y a répétition, ou si l'on constate que l'enfant désobéit exprès pour tester jusqu'où il peut aller et enfreindre les consignes reçues.
            j'ai souvent constaté que les ados, que l'on considère comme très rebelles, ne l'étaient pas tellement, mais qu'ils recevaient de nombreuses consignes et interdiction, souvent pas très précises, et dont ils ne comprenaient ni la raison ni l'utilité (car on ne leur expliquait pas) et qu'ils considéraient alors, à tort, comme des brimades.
            Un autre point très important, à mon avis, est l'unité de vues et de comportements des deux parents. Même s'ils ne sont pas toujours d'accord sur les conduites à tenir, cela ne doit pas être perçu par l'enfant et ils doivent se mettre d'accord sur la conduite à tenir avant d'intervenir, pour ne jamais se contredire l'un l'autre.
            C'est même vrai après un divorce, et j'ai constaté combien l'ambiance pouvait être nocive, quand l'enfant, ayant reçu un ordre de l'un des parents, cherchait à obtenir un ordre contraire ou différent de l'autre. Il faut éluder la demande si l'on ne sait pas ce que le conjoint à déjà répondu à l'enfant (ou l'ado), qui peu à peu, sait très bien comment profiter de ces divergences ou méconnaissances.
 
 
            Garder le dialogue :
 
            J'ai souvent constaté que dans les familles d'aujourd'hui, le dialogue était coupé entre parents et enfants
            Certes les parents n'ont pas à étaler leur vie devant leurs enfants, et ils ne doivent pas s'attendre à ce que leurs enfants leur disent tout, notamment en ce qui concerne leurs problèmes sentimentaux.
            Mais ils doivent faire comprendre au jeune, qu'ils sont à l'écoute et prêts à les entendre s'ils en ressentent le besoin. Ils devraient aussi être sensibles à l'humeur et au stress de leurs enfants, et lorsque ceux ci semblent être mal et souffrir, il ne faut pas hésiter à les interroger et leur proposer de les aider. J'ai rarement vu un adolescent en désarroi refuser cette aide.
            Je pense que c'est une habitude à donner aux enfants de venir demander conseil au parents, à condition de ne pas les juger quand ils le font, et de les laisser ensuite, en partie libres de leurs décisions.
 
 
            Favoriser l'autonomie et l'indépendance, développer la responsabilité.
 
            L'ado est partagé entre le désir de liberté et la crainte de ne plus être protégé par le nid familial. C'est toute un apprentissage de faire l'examen d'une situation, de prévoir les conséquences de ses actes et donc de prendre des décisions en connaissance de cause.
            Il est très mauvais de donner à l'enfant l'habitude de tout décider pour lui.
            il faut au contraire l'aider dans cette démarche, le conseiller, lui montrer des aspects qu'ils n'a pas vu, lui apprendre ce dont il n'a pas conscience. Mais même si on l'a beaucoup guidé, voire influencé, il faut au maximum préserver sa liberté de décision, tout en veillant à ce qu'il ne prenne pas trop de risques.
            On peut par exemple lui apprendre à gérer un peu d'argent de poche, mais ne pas lui en redonner s'il a tout dépensé prématurément. Il faut qu'il soit obligé de faire des choix d'utilisation de son budget et au besoin attirer son attention sur les conséquence d'un mauvais choix, mais en lui laissant la responsabilité de sa décision et des conséquences qu'elle entraîne.
            Bien sûr il y a des cas où il faut quand même intervenir et interdire, si l'enfant prenait un risque inconsidéré dangereux.
 
 
            Favoriser la connaissance de soi et le développement du surmoi.
 
             J'ai souvent constaté des jeunes qui ne connaissaient pas leur "moi", qui n'avaient aucune notion de leur personnalité, voire ne s'aimaient pas elles-mêmes, ce qui entraînait des problèmes quant aux décisions qu'elles prenaient et aux relations avec leurs parents et camarades. J'ai souvent résolu des problèmes par une étude en commun avec elles de leurs préférences cérébrales et de celles de leurs parents, amis ou camarades.
            Un autre point important est que des règles, pour être appliquées doivent être comprises et acceptées.
            Il est normal que l'enfant, à qui on a donné un ensemble de règles (comportementales, morales, religieuses ...), ait la possibilité de les discuter, de les accepter ou de les transformer, voire d'en refuser certaines.
            Bien sûr il faudrait que ce ne soit pas, si possible, nuisible pour lui, et donc qu'on l'aide là aussi, au besoin, à appréhender les conséquences de ses choix.
            C'est ainsi qu'il construira ce que Freud appelle son "surmoi", qui est l'ensemble des règles enseignées à l'origine à l'enfant, qui seront ensuite acceptées et appliquées par l'adulte.
 
 
            Choix des amis et camarades.
 
            J'ai constaté une évolution très importante des enfants et adolescents depuis 70 ans (le temps où j'étais enfant).
            A cette époque les modèles pour nous étaient ceux de la famille, principalement des parents et grands parents, puis ceux des professeurs (ou éducateurs).
            Cette référence est sans doute encore vraie pour le jeune enfant, mais elle devient de plus en plus rare à l'adolescence. Avec l'évolution des médias actuelles et de la communication électronique, le travail accru des parents, la montée du chômage et l'importance donnée par les médias aux catastrophes, guerres et méfaits, la société apparaît aux jeunes comme très dommageable, et c'est la société des adultes.
            Il faut dire aussi que les parents ne donnent pas non plus assez souvent, un exemple très positif.
 
            Il en résulte que le modèle des ados n'est plus aujourd'hui leurs parents et professeurs, mais leurs camarades (avec leurs qualités et défauts). Et les parents n'en sont que rarement conscients.
            L'influence des "copains" est donc énorme, tant en bien qu'en très mauvais. J'ai pu constater des catastrophes dues à l'influence de camarades n'ayant pas reçu une éducation suffisante de leurs parents, qui s'occupaient peu d'eux, camarades qui les ont entraînés dans des habitudes et actions dommageables, et notamment l'usage de drogues (notamment tabac et cannabis), l'addiction aux jeux sur ordinateur, voire des actions dangereuses pour la société ou pour eux mêmes, qui les ont fait négliger complètement leurs études, et pour l'un d'entre eux, lui ont valu une condamnation à plusieurs années de prison.
 
           
 

Mercredi 4 septembre 2013 à 17:44

Relations avec nos parents, famille

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J'ai eu la chance d'avoir des parents et grands-parents qui se sont beaucoup occupés de moi, ainsi que de mes frères et sœur, et c'est en grande partie grâce à leur éducation et leur instruction que j'ai eu ensuite une vie agréable et bien remplie.
            Certaines de mes correspondantes n'ont pas eu cette chance et il m'est souvent arrivé d'aider certaines d'entre elles à résoudre leurs problèmes de famille.
            Bien entendu, les différents étaient dus, en partie, à leur difficultés d'adolescente, mais aussi à l'attitude des parents vis à vis d'elles.
 
            Alors je me suis parfois demandé "qu'est ce qui fait de "bons parents" ?
            J'essaie dans cet article, et d'en celui de demain, de citer quelques critères qui me sont passés par la tête, en pensant au départ à la pyramide de Maslow, censée représenter les besoins sociologiques des humains, mais qui tout de même différente pour l'enfant et l'adolescent.
           
 

 
            Aimer ses enfants et le leur montrer :
 
            L'enfant et l'ado, malgré sa révolte, ont un énorme besoin d'amour. D'ailleurs même par la suite quand on a trouvé un autre amour auprès d'un compagnon, ou d'une compagne, on continue à avoir besoin de l'amour de ses parents. La conduite la plus importante pour les parents est d'entourer les enfants d'amour et de tendresse, et qu'il le sachent.
            Trop souvent j'ai entendu dire à mes jeunes correspondantes : mes parents ne m'aiment pas. Puis en examinant avec elle les réactions diverses de ses parents, je pouvais lui montrer que ce n'était pas vrai, mais seulement que ses parents très introvertis et occupé par leur travail, n'étaient pas très démonstratifs.
            Et puis c'est réciproque, il faut aussi que l'enfant montre à ses parents qu'il les aime.
            Un point très important est, lorsqu'un deuxième enfant naît, de ne pas donner l'impression au premier qu'on l'abandonne pour s'occuper du second. Il croit alors qu'on ne l'aime plus, que tout l'amour est maintenant réservé à l'autre, et ce d'autant plus qu'on s'est beaucoup occupé du lui (ou d'elle), jusqu'à cette naissance. J'ai vu des catastrophes dues à un tel comportement vis à vis d'un aîné, qui s'est cru abandonné. Il faut le faire participer aux soins qu'on doit apporter au bébé, continuer à s'occuper un minimum de lui, et quand le bébé est devenu enfant, essayer de leur trouver des occupations communes.
            Par contre la pire des choses est de ne rien refuser à l'enfant, de ne jamais le gronder, de peur que l'enfant ne vous aime plus
 
 
            Les besoins élémentaires de vie :
 
            Comme le montre la pyramide de Maslow, le premier besoin élémentaire est la survie : donc assurer le gîte et le couvert. Cela les parents le savent et l'assument, dans la mesure de leurs moyens financiers. Par contre ce n'est pas satisfaire tous les désirs de l'enfant. Lui donner tout de suite ce qu'il réclame lui ôte l'habitude d'espérer, d'avoir des buts d'avenir. C'est lui faire croire qu'il peut tout avoir tout de suite, et alors, il se détourne de ce qu'il a désiré, dès qu'il l'a obtenu, pour demander autre chose. Il faut au contraire lui faire comprendre la valeur des choses, la nécessité de les mériter, et le fait qu'on peut se passer de certaines choses superflues, à condition de faire preuve d'imagination et d'ingéniosité.
            J'ai souvent constaté que les "enfants gâtés" (pour ne pas dire pourris), ne savaient plus ni s'inventer des jeux, ni même des activités, et s'ennuyaient, dépourvus de toute imagination.
 
 
            Sécurité
 
            Autre point que savent les parents : assurer la sécurité des enfants. Encore faut ils qu'ils aient eux mêmes le sens du danger et du bon sens. J'an doute parfois quand je vois à Carnac des gosses de 5 ou 6 ans seuls, à vélo, sur une route au milieu des voitures.
            De plus pour assurer leur sécurité à partir d'un certain âge, encore faut il leur expliquer les dangers, car eux dont le cortex frontal n'est pas mature, n'en ont que peu conscience et sont insouciants. Il faut arriver à leur ôter de l'esprit que les accidents n'arrivent qu'aux autres (encore faut ils que les parents en soient eux-mêmes convaincus).
            Et dans certains cas critiques, il faut avoir le courage d'interdire (en expliquant pourquoi).
            Enfin il faut donner l'exemple : les parents qui vont à vélo, dans un sens interdit, qui se baignent alors que le drapeau rouge l'interdit, mettent en danger la sécurité de leurs enfants par le modèle qu'ils donnent.
 
 
            Santé et style de vie
 
            La santé est le premier bien, un capital, que nous ayons et les parents doivent veiller à celle de leurs enfants. C'est veiller sur eux, cônnaitre leurs réactions pour voir un éventuel dérèglement, ne pas minimiser leur maux. Mais ce n'est pas non plus leur donner des médicaments pour n'importe quoi, des analgésiques dès qu'ils ont mal, car cela empêche leur corps de produire les endorphines naturelles qui luttent contre la douleur (à laquelle il faut aussi s'habituer un minimum), ou des antibiotiques sans l'avis du médecin, alors qu'ils ont peut être une maladie virale, ce qui rend résistantes les bactéries. C'est aussi les préserver d'imprudences, ce qui rejoint alors la sécurité.
            Mais c'est aussi leur montrer l'exemple et les éduquer, en ayant une certaine hygiène de vie, en les habituant à ne pas grignoter n'importe quoi, n'importe quand, à les dissuader de fumer en ne le faisant pas soi-même, en faisant du sport avec eux, à avoir un rythme de vie régulier et notamment ne pas se coucher trop tard.
            Mais il faut aussi faire comprendre qu'un adulte n'est pas un enfant, qu'il a moins besoin de dormir et peut regarder la télévision plus tard, et que l'enfant n'a pas tous les droits, sous prétexte de ne pas le stresser
 
 
             Gestion du stress
 
            Un aspect important est la santé psychologique de l'enfant. Certes les parents y veillent, mais ils ne se rendent pas toujours compte de son état de stress.
            Ils peuvent avoir une influence très bénéfique s'ils habituent l'enfant à avoir des réactions positives et réactives face aux événements, l'aidant ainsi à surmonter les difficultés et avoir un comportement résolument optimiste.
            Surtout ils ne sont pas conscients que ce stress dépend de leur comportement à eux, parents, notamment de la façon dont ils se comportent dans leur couple et dont ils gèrent leur propre stress.
            Les jeunes ados que j'ai connus ne comprennent pas les colères des parents et en souffrent : un parent devrait maîtriser ses pulsions et garder son calme Quand un enfant devient insupportable, il vaut mieux intervenir assez vite pour faire cesser son comportement, que de se contenir et finalement d'exploser parce que l'on est excédé.
            Mais surtout le comportement de chacun vis à vis de l'autre dans le couple est très important pour l'équilibre et la tranquillité des enfants. J'ai constaté que même des ados assez grandes souffraient des disputes de leurs parents, même si leur mésentente n'était pas très grande et n'entamait pas leur attachement mutuel.
            Et j'ai constaté de vraies catastrophes, en cas de divorce, dans la période avant la séparation. Ce qui m'a étonné, c'est que des adolescentes de 12/14 ans souffraient plus des enfants de 7/8 ans (peut être parce que se rendant mieux compte de la situation. La situation la pire était le cas où les parents se disputaient la garde de l'enfant, ou quand, celui-ci étant plus grand, ils le prenaient à témoin pour les départager dans leurs différents, lui demandait de prendre partie pour l'un ou l'autre
            Pour des jeunes, l'unité du couple de leur parent est importante, et accepter leur divorce me paraît analogue à faire son deuil d'une personne chère. Et même lorsqu'ils l'ont accepté, leur admiration ou leur respect pour leurs parents, est sérieusement entamée.
 
 
            Demain je vous parlerai de l'éducation et du contrôle du comportement, des parents comme des enfants.


Mardi 3 septembre 2013 à 8:53

Absence et retour




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  La famille est repartie travailler depuis huit jours; la dernière semaine était réservé au travail : tailler les haies, tout nettoyer et ranger.
            Sirga, la chatte toulouzaine d'une de mes filles ne vient plus nous réveiller le matin, pour demander à sortir dans le jardin, rejoindre sa cour de matous bretons.
            La maison a fermé ses volets pour l'hiver.
            Le goéland , perché sur le lampadaire, va être son seul gardien.






         J’ai donné une dernière fois à boire à ma bignone, qui n’aura plus ses fleurs quand je reviendrai à la Toussaint.
         Le mimosa a encore quelques touffes jaunes.


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http://lancien.cowblog.fr/images/Animaux4/IMG0485.jpg         Le rouge gorge est venu jouer la sérénade de ses touk-touk avant mon départ et je lui ai laissé un peu d'eau dans un petit bol de plastique. La pluie le remplira de temps en temps à ma place.
         J’ai revu aussi papa “Queue noire” et maman “Queue rousse”, mais le jeune ado devait être à l’école, pour apprendre à ne pas laisser tomber par terre les pommes de pins vertes qu’il mange.
         Je leur ai remis toutes les pommes de pin tombées près d'un tronc, pour qu’ils aient des provisions.
         A la Toussaint, je retrouverai partout des “os de pomme”  et les épluchures qu’ils débitent avec leurs dents pour en manger le bout, comme nous les feuilles des artichauts, ou bien les graines à l'intérieur

http://lancien.cowblog.fr/images/CarnacPlessis/1004072-copie-1.jpg         Les pins ont perdu toutes leurs aiguilles mortes et sont à nouveau tout verts, comme au début de l’été. J'ai passé une matinée à vider à nouveau les gouttières
         Des champignons poussent dans l'herbe, sous le palmier et l'érable.; cela sent l'automne !!
         Les mouettes et goélands sont repartis pêcher en mer et les cris des pies et du geai ont remplacé les leurs, mais ce n’est guère plus harmonieux.!
         Le village est désormais presque vide, comme la plage, et ce week-end il n'y avait plus que quelques planches à voile, car il y avait pas mal de vent.
         Je n'ai plus internet depuis dimanche et donc cet article est programmé, comme l'a été la parution des deux derniers.
         Je devrais arriver ce soir vers 18h en région parisienne, et demain je pourrai poster à nouveau un article directement.
        

Lundi 2 septembre 2013 à 8:21

Oiseaux

             Lorsque vous lirez cet article, je serai en passe de quitter la Bretagne et Saint Colomban, alors évidemment j'ai la nostalgie de l'océan.
            Je n'ai plus internet jusqu'à ce que j'aie regagné la région parisienne, et je poste donc de façon automatique des articles faits à l'avance.           
 
            L'une de mes filles a un appareil photo beaucoup plus performant que le mien, avec notamment un zoom de 40, ce qui lui permet de faire des photos de beaucoup plus loin et donc des objets beaucoup plus grands sur la photo (moi je n'ai qu'un zoom de 10).
            L'idéal pour photographier des animaux et notamment les oiseaux sur les plages.
            Je vais donc publier quelques photos qu'elle et sa sœur ont faites de mouettes et goélands et les deux dernières photos sont celles de jeunes "tournepierres" sur des rochers entre les deux plages de Ti Bihan et Saint Colomban.
 
            Pour agrémenter cet article : comment reconnaître mouette d'un goéland.
            La mouette est en principe plus petite que le goéland, notamment en vol, la mouette ayant une envergure d'aile de 1 à 1,20 m, alors que le goéland atteint souvent 1,50 m.
            La mouette a le bec et les pattes rouges, alors que le goéland a le bec plus plat et jaune et les pattes jaunes, roses ou noires.
            Les plumages sont aussi différents : le goéland a le plumage blanc et gris, le gris étant plus ou moins foncé, alors qu'en général l'été la mouette est blanche avec un capuchon noir sur la tête (du moins la mouette rieuse, la plus courante, mais il y en a de toutes blanches).
            Sur la plage vous risquez de voir davantage de mouettes que de goélands, du moins statistiquement car il y en a en moyenne, 4 fois plus, mais cela dépend des endroits (sur les plages de Carnac, il y a plus de goélands).
            Quand aux cormorans, ils sont tout noirs (voir mon article sur le barrage d'Arzal, le 23/8/2013).

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            Sur les avant-dernières photos, des bébés goélands; très souvent ils se cachent dans une encoignure des rochers, car ils sortent parfois du nid avant de savoir voler, mais les parents s'en occupent; donc ne les dérangez pas.
            Et n'ayez pas peur pour vos petits enfants, même s'ils courent après les mouettes comme sur la dernière photo : les mouettes et goélands crient beaucoup, mais n'ont jamais attaqué l'homme, pas plus que les cormorans tout noirs.
            Par contre les immenses albatros, sont parfois dangereux en pleine mer pour un nageur isolé sans défense dans l'eau, qu'ils prennent pour un poisson.

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Enfin sur les deux dernières photos, de jeunes "tournepierres" sur des rochers, entre les plages de Ti-Bihan et Saint Colomban

Dimanche 1er septembre 2013 à 8:44

Bretagne

   A coté du port de plaisance de la Trinité sur Mer, à 6 km de Carnac, une petite station surtout connue pour ses parcs à huîtres, Saint Philibert.
          Au bord d'une anse de l'océan, une jolie petite chapelle, très originale à l'intérieur.
          Dehors de jolies petites fontaines à l'extérieur, et dans l'église, un autel original, unebalustrade de l'étage peinte en bleu, des statues en bois et surtout le plafond de l'église, transformé en ciel de nuit avec des centaines d'étoiles.

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Et, sur le bord de l'océan, une famille de goélands qui, le dimanche, attend l'heure de la messe.

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