Jeudi 31 octobre 2013 à 7:52

Photos, photos comiques

     Je suis tombé par hasard sur internet, sur des affiches d'il y a 50 ans, aux sujets divers et je trouve que cela vaut la peine de les regarder car c'est vraiment d'une autre époque, par rapport à nos habitudes multimédias actuelles.
      Aujourd'hui, je vous montrerai des publicités pour des automobiles


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Mercredi 30 octobre 2013 à 8:17

Ecologie, Changement climatique

Hier je parlais des constatations faites sur le réchauffement climatique dans le rapport du GIEC, mais quels changements quant aux prévisions depuis le rapport de 2007 ?

http://lancien.cowblog.fr/images/EnergieClimat2/2763043.jpg    Jusqu’à présent, le GIEC envisageait différentes trajectoires de développement, en fonction de données démographiques, économiques ou encore de choix énergétiques variables. En était déduit un certain niveau d’émissions de gaz à effet de serre, de concentration de CO2, et donc de réchauffement.
    Dans le rapport 2013,, la démarche a été inversée: les scientifiques ont pris pour point d’entrée des niveaux de concentration de CO2, à partir desquels ont été calculés les niveaux d’émissions et les trajectoires socio-économiques correspondants.
    Le GIEC a sélectionné quatre niveaux d’évolution du bilan radiatif de la terre, en Watts/m2 (voir courbes ci contre les traits continus correspondent aux nouveaux scénarios  et  bien sûr cela ne vous dit pas grand chose et à moi non plus.
    En fait le scénario maximal» (RCP8,5), correspond à notre monde qui atteindra 9 milliards d’individus dans le siècle, population qui stagnera ensuite, et une émission de CO2, qui va croître, car on continuera à utiliser le même mélange d’énrgie, notamment fossiles qu’aujourd’hui.
    Le scénario (RCP6), prévoit une utilisation plus grande d’énergies autres que fossiles : nucléaire, éolien, solaire et combustibles moins polluants, mais avec un effort modéré.
    Le scénario (RCP5) décrit la même hypothèse démographique mais avec une économie rapidement dominée par les services, les « techniques de l’information et de la communication » et dotée de technologies énergétiquement efficaces, et un effort intense d’économie d’anergies, mais sans initiatives supplémentaires par rapport à aujourd’hui pour gérer le climat.
    Le scénario (RCP 2,6) est très optimiste;  il n’a pas d’équivalent parmi les anciens scénarios. Il correspond à des émissions de gaz à effet de serre proches de zéro à la fin du XXIe siècle. Cela implique de réduire fortement, dès aujourd’hui, les émissions de gaz à effet de serre, mais aussi probablement d'avoir recours à des techniques de (re)stockage d'une partie du carbone déjà émis. Il est malheureusement peu réaliste, mais a une valeur de symbole, d’idéal à atteindre.

    Quelles conséquences le GIEC prévoit il ?
   
Augmentation des températures moyennes :
     Si dans le scénario optimiste peu probable, le réchauffement moyen n’excèderait pas 0,5 à 1 d°C, il est beaucoup plus important dans les autres hypothèses.
    Ce réchauffement serait compris, à l’horizon 2080/2100, 1,1 à 2,6 d°C pour (RCP4,5) 1,4 à 3,1 pour (RCP6) et 2,6 à 4,8 pour (RCP8,5)
    Vous trouverez ci dessous les courbes correspondant aux hypothèses (RP2,6) et (RP8,5), ainsi que les planisphères correspondants.
    Il est pratiquement certain que, dans la plupart des régions continentales, les extrêmes chauds seront plus nombreux et les extrêmes froids moins nombreux aux échelles quotidienne et saisonnière, à mesure que la température moyenne du globe augmentera. Il est très probable que les vagues de chaleur seront plus fréquentes et dureront plus longtemps. Toutefois, des extrêmes froids pourront se produire occasionnellement en hiver


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    Le deuxième planisphère correspond aux variations des précipitations.
    « Avec le réchauffement, nous nous attendons à voir les régions humides recevoir plus de pluies et les régions les plus sèches à en recevoir moins.” dit Thomas Stocker, co-président du groupe de travail du GIEC.
    Les événements de précipitations extrêmes deviendront très probablement plus intenses et fréquents sur les continents des moyennes latitudes et les régions tropicales humides d’ici la fin de ce siècle, en lien avec l’augmentation de la températures moyenne en surface.

    Les glaces continueront à fondre tant dans l’arctique que dans les couvertures neigeuses et glacières. A la fin du siècle, la diminution est comprise entre 43 % pour le scénario (RCP2.6) et 94 % pour le scénario (RCP8.5), à la fin des étés (seprtembre), c’est à dire pour ce dernier scénario, une absence de glace.


    L’océan continuera à se réchauffer au cours du XXIe siècle. De la chaleur sera absorbée à la surface et pénètrera jusqu’à l’océan profond, affectant la circulation océanique, ce qui apportera des modifications dans le cheminement des courants marins..
    Les estimations les plus probables du réchauffement de l’océan à la fin du XXIème siècle, sur les cent premiers mètres sont d’environ 0,6°C (RCP2.6) à 2,0°C (RCP8.5), et d’environ 0,3°C (RCP2.6) à 2d° (RCP 8,5), pour les profondeurs d’environ 1000 Mètres.
    Le niveau des mers continuera de s’élever. Si pour le scénario peu probable (RCP2,6) l’élévation est faible et peu dangereuse, 0,2 à 0.5 m, par contre le scénario (RCP8,5), avec une élévation comprise entre 0,5 et 1m, ce qui entraînerait de lourdes conséquences.
    Le rapport fait état également d’une acidification des océans et donne des variations correspondantes de ph.

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    Enfin une constatation déjà connue quant à la persistance du changement climatique.
    L’inertie du changement climatique est considérable, de l’ordre de plusieurs siècles, et elle est due aux émissions de CO2 passées, présentes et futures.
    La plupart des caractéristiques du changement climatique persisteront donc pendant plusieurs siècles même si les émissions de CO2 sont arrêtées.
     Selon le scénario, environ 15 à 40% du CO2 émis restera dans l’atmosphère plus de 1000 ans.
    En raison des longues constantes de temps caractérisant les transferts de chaleur entre la surface et l’océan profond, le réchauffement océanique se poursuivra sur plusieurs siècles.
     Il est pratiquement certain que l’élévation du niveau des mers due à la dilatation thermique, se poursuivra après 2100, pendant de nombreux siècles.

     Malheureusement, avec le peu de réactivité des gouvernements mondiaux, notamment USA, Chine et Inde, l'hypothèse la plus probable, et encore avec une prise sérieuse de conscience des enjeux, est la (RCP 6)
.
     Une lacune est aussi que le GIEC se contente de données physiques. Il laisse aux climatologues le soin d'en rechercher des conséquences en divers lieux et c'est cela qui nous intéresserait le plus. Mais c'est vrai que c'est très difficile et incertain de se livrer à cette prévision.

Mardi 29 octobre 2013 à 8:19

Ecologie, Changement climatique

   Le « Groupe d’Experts intergouvernemental sur l’évolution du climat » (GIEC),  a publié le 30 septembre dernier les résultats des 5 dernières années d’études, dans un rapport qui réactualise celui de 2007. C’est un rapport de plus de 2000 pages et fait référence à plus de 9000 publications scientifiques.
    Voici à mon sens les principaux éléments. Je n’ai pas eu le temps de lire ces 2000 pages et je me base sur les publications faites par diverses revues scientifiques et surtout sur le résumé fait pour les décideurs que vous pouvez charger en PDF, sur
        ‎www.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/ONERC_SPM_V3c.pdf
mais je vous préviens, il n’est pas facile à lire !.
.

    Les prévisions de hausse des températures et de la fonte des glaces ont été revues à la hausse, et les conséquences néfastes sur le climat de la planète sont confirmés.
    Le réchauffement moyen depuis 1880 est évalué à 0,85°C et les trois dernières décennies sont les plus chaudes depuis au moins 4.000 ans.
    La cause est imputée aux rejets de dioxyde de carbone (CO2), de méthane (CH4), et de protoxyde d’azote (N2O) dans l’atmosphère. Leur concentration atmosphérique est la plus élevée de ces 800.000 dernières années.
    La conséquence est une élévation des températures comprise entre 0,3°C et 4,8°C pour la période 2080-2100, par rapport à la période 1985-2005. La probabilité que la température s’élève de moins de 2°C reste faible.
    Le réchauffement climatique est bien dû essentiellement à l’activité humaine.

    Les constatations actuelles :
(je parlerai dans de futurs articles des prévisions et des conséquences climatiques)

    La basse atmosphère se réchauffe et la stratosphère se refroidit : c’est la conséquence de l’effet de serre. (voir les deux schémas ci dessous, Stratosphère où la température diminue, et basses couches où la température augmente). Ces courbes se passent de commentaires.
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    Le schéma suivant est une répartitions des hausses de température dans le monde. Il représente la différence entre les températures moyennes de la période 2001 2009 et celle de la période 1951-1980
    On voit, ce qu’on connaissait déjà que le réchauffement est plus sensible aux pôles.
    La température moyenne à la surface de la terre a augmenté, entre 1900 et 2010 de 0,89 d°.
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    Mais en fait, l’énergie fournie par le soleil et injectée dans le système climatique, n’est absorbée par les terres que pour une très faible partie (marron clair) et encore moins par l’atmosphère (marron foncé) - heureusement pour nous.
    La majeure partie est absorbée par les océans en profondeur (bleu foncé) ou en surface (bleu clair). Une partie est également absorbée par les glaces (qui fondent l’été).


    Il en résulte deux observations :

    Les océans se réchauffent plus progressivement que l’atmosphère et se dilatent d’où une élévation du niveau des mers.
    Les courants océaniques sont affectés
    Par ailleurs le CO2 acidifie l’eau des mers.
    Entre 1970 et 2010, la température moyenne des océans a augmenté de 0,11 d° en surface (jusqu’à 75 mètres de profondeur).
    L’élévation du niveau des mers a été, entre 1901 et 2010 de 19 cm, en moyenne, mais certaines régions sont plus affectées que d’autres.



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    En ce qui concerne les glaces, la banquise arctique estivale a perdu, en surface, entre 9,4 % et 13,6 % depuis 1979.
Les glaciers de montagne ont perdu en moyenne 275 milliards de tonnes (Gt) de glaces par an entre 1993 et 2009 et la couverture neigeuse de l’hémisphère nord a perdu en moyenne 11,7 % par décennie entre 1967 et 2012.   
    Plus de 750 millions de tonnes fondent des montagnes chaque jour en moyenne sur les deux dernières décennies, et la fonte des glaces des calottes polaires du Groenland et de l’Antarctique est d’environ 990 millions de tonnes par jour.


    On constate toutefois un ralentissement du réchauffement du climat depuis une quinzaine d'années. Plusieurs éruptions volcaniques et une baisse de l'activité du Soleil ont joué un rôle dans cette pause de la hausse des températures, mais la cause principale provient des océans, où la chaleur s'accumule en profondeur, et notamment de la tranquillité relative du courant «El Nino».
    Ce ralentissement n’est qu’une pause ne mettant pas en cause l’ensemble des phénomènes.

    Au plan climatique, des changements concernant de nombreux événements météorologiques et climatiques extrêmes ont été observés depuis environ 1950 (voir Tableau SPM.1 pour plus de détails). Il est très probable que le nombre de journées et de nuits froides a diminué et que le nombre de journées et de nuits chaudes a augmenté à l’échelle du globe6. Il est probable que la fréquence des vagues de chaleur a augmenté sur une grande partie de l’Europe, de l’Asie et de l’Australie. Il est probable qu’il y a davantage de régions terrestres où le nombre d’épisodes de précipitations abondantes ait augmenté plutôt que diminué. La fréquence ou l’intensité des épisodes de fortes précipitations a probablement augmenté en Amérique du Nord et en Europe

    En résumé, nous perturbons le climat en renforçant l'effet de serre, en emprisonnant de l'énergie sur la planète, plutôt qu'en la renvoyant vers l'espace. 93 % de cette énergie ainsi prisonnière, est stockée en réchauffant les eaux maritimes, 3 % réchauffe les sols, 3 % est consommée dans la fonte des glaces et 1 %, uniquement, est stockée à travers le réchauffement atmosphérique.
    On constate doincqu'une toute petite variation des échanges d'énergie entre océans et atmosphère peut jouer un rôle important d'une décennie à l'autre. Nous n'avons aucun contrôle sur ce mécanisme de variabilité interne du climat.
    Mais à l'horizon de trente ans, tous les scénarios montrent un réchauffement atmosphérique.

    Je parlerai demain de ces scénarios.

Lundi 28 octobre 2013 à 7:32

Photos, photos comiques

Quelques photos d'animaux trouvées sur internet et qui m'ont plu.

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Promenons nous dans les bois,
tant que le loup n'y est pas









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Chacun sa gamelle !











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Assemblée générale chez les Criquets.











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Il y a bien deux bosses, mais ce n'est pas un chameau.












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Tu vois ce que je vois ?
Une souris d'ordinateur.











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J'ai intérêt à vite le rattraper.










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Dormir comme un loir.












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Adorable ce bébé ours, comme une peluche.












Et pour finir, l'affreux drame d'une promenade en ville de cette petite famille : où sont mes petits? (âmes sensibles, ne regardez pas !!)
 
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Dimanche 27 octobre 2013 à 8:51

Relations avec nos parents, famille

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       Mes articles sur l’adolescence (8 et 9 octobre), m’ont valu quelques mails, surtout de parent, qui n’ont pas apprécié que je dise que la crise de l’adolescence était moins répandue que l’on ne pensait et était souvent une inadaptation des parents à l’évolution actuelle de la société. Ils ne m’ont pas fait changer d’avis cependant et je vais essayer de répondre à certaines de leurs remarques.

    Je ne pense pas que la plupart des enfants d’aujourd’hui ne respectent plus leurs parents et l’autorité, par rapport au passé. Cette réflexion, on la retrouve à toutes les époques, même dans l’antiquité (voir des écrits célèbres de Socrate à ce sujet), et je connais par ailleurs de nombreux jeunes qui respectent leurs parents et acceptent une discipline bien comprise (et donc expliquée au préalable).
    Par contre peut être que le nombre de parents qui ne savent pas inculquer ce respect à leurs rejetons a augmenté. Le comportement de certains enfants dans les magasins, sans que leurs parents réagissent, me semble conforter cette idée.
    Les parents pensent souvent également que les jeunes ne respectent plus frustrations et règles qui limitent leur liberté.
    C’est sûrement vrai pour certains, mais c’est parce qu’on ne les a pas habitués très jeunes, à respecter ces règles.
    Mais beaucoup de parents satisfont tous leurs caprices, de peur d’être mal aimés par leurs enfants. Ils passent leur temps à leur trouver des occupations et à en changer dès quelle n’a plus les attraits de la nouveauté. Il vaudrait mieux les laisser s’ennuyer un peu et s’inventer des occupations. Par contre orienter leurs lectures, leur choix de vidéo et de télé, et surtout leurs jeux d’ordinateur, serait sûrement bénéfique, car nombre de ces distractions incitent malheureusement à un non respect des règles et des autres hommes, voire même explicitement des femmes.
    Mais je connais beaucoup de jeunes qui ont des valeurs saines de justice notamment sociale et de solidarité, et qui se préoccupent de la défense de l’environnement.
   
    Vous reprochez aux ados de ne penser qu’aux occupations multimédia (télévision téléphone, internet et jeux vidéo), de ne pas faire grand chose en classe, et de rester peu matures pendant longtemps.
    Je suis du même avis que vous quand je regarde le comportement de beaucoup d’ados; mais je me demande pourquoi sont ils ainsi ?
    Leur désintérêt pour le travail de classe est, je pense, davantage dû aux programmes actuels, au manque de formation pédagogique des professeurs, et au manque de surveillance et d’autorité des parents vis à vis du travail demandé par une bonne instruction. J’en ai parlé dans mon article d’hier.
    Les jeunes vivent dans un environnement numérique que nous avons mis en place, et que nous utilisons nous mêmes (bien ou mal ?). Un enfant qui n’utiliserait pas un ordinateur, internet et qui n’irait pas sur les réseaux sociaux ou ne téléphonerait pas, serait anormal.
    Par contre c’est à nous de leur apprendre à limiter cet emploi, à leur en signaler les dangers, à canaliser leur énergie pour qu’elle soit plus utile.
    D’ailleurs les autorités ont aussi leur responsabilité, de même que les journalistes : les jeunes entendent tout le temps parler de loisirs, de vacances, de RTT, de retraite; alors comment prendre au sérieux le travail dans cet environnement.
    D’autant plus qu’on licencie ceux qui semblent travailler le plus.
    C’est sans doute cet environnement de dévalorisation du travail et de distractions peu formatrices et un peu illusoires qui fait que les jeunes restent immatures pendant plus longtemps.
    Mais paradoxalement beaucoup de parents traitent leur enfant comme s’il était un ado, et leur ado comme s’il était un adulte. Alors pourquoi voulez vous qu’il évoluent et se rendent compte que le chemin est encore long avant d’atteindre ce stade.

    Vous dites que les ados manquent de courage et d’attention parce qu’ils sont très préoccupés de leur avenir, et pensent que, même s’il font des études, ils ne trouveront pas de travail.
    J’avoue avoir rarement constaté cela chz les jeunes avec lesquels je correspond, du moins tant qu’ils sont au lycée.
    Je pense que c’est là plutôt une préoccupation des parents pour l’avenir de leurs enfants. Les ados sont insouciants par nature et ne réfléchissent que rarement aux conséquences de leurs actes. C’est pour cela qu’il faut les guider.
    Il constatent effectivement le chômage, mais pensent que cela passera d’ici à ce qu’ils soient adultes.
    Et malheureusement leur parler d’avenir a peu d’influence sur eux : ce n’est pas en parlant de cancer à un ado qu’on le dissuade de fumer, et m^me s’il connait les danger de conduire après avoir bu de l’alcool ou fumé du cannabis, cela n’empêche pas que les accidents de la route soient la première cause de mortalité des jeunes.

    Certains parents me disent qu’ils ont peur de ne pas compter pour leurs enfants, que ceux ci ne les aiment plus et préfèrent leurs copains.
    Je pense qu’il y a là un malentendu.
    D’abord l’adolescence est une période de début d’émancipation, de formation d’une personnalité propre pour l’enfant. Il est donc normal qu’il s’éloigne des parents et commence une vie sociale, donc avec des copains. Mais les parents, pris par leur travail s’occupent ils assez de lui, autrement que pour lui assurer le vivre et le couvert et des activités ludiques?
    Je constate au contraire que les parents comptent beaucoup pour les enfants et qu’ils souffrent énormément des dissensions familiales et des divorces. Mais ils ont moins tendance à prendre leurs parents pour modèles et sont plus influencés par le comportement de leurs camarades et ont l’esprit beaucoup plus moutonnier.
    Cependant j’ai vu le grand désarroi de jeunes dont l’un des parents avait de gros défauts et ne se conduisait pas correctement. Les parents restent malgré tout une référence.

    Vous me dites aussi que je nie la «crise de l’adolescence». Tout dépend ce que l’on entend par là.
    Il y a une crise pour tout jeune, mais je l’appellerai plutôt «la crise de la puberté», car l’ado subit alors de grands bouleversements physiques et psychiques. Mais la plupart surmontent cette période sans trop de problèmes.
    Il y a crise de l’adolescence pour certains, qui alors s’en sortent moins bien que leurs camarades, et certains peuvent faire les pires bêtises, compromettre leur avenir, voire devenir délinquants.
    Mais l’adolescence a bon dos, de même que c’est trop facile de dire que c’est la société qui est responsable. Certes c’est en partie vrai, mais la cause principale, c’est en général le laxisme et l’éducation insuffisante des parents, éducation qui doit commencer dès la première année de la vie d’un enfant.
    La plupart des «mauvaises habitudes» sont acquises avant 8 ans, donc avant l’adolescence, qui ne fait que les exacerber.
    Presque tous les parents essaient de faire pour le mieux, mais certains ne sont vraiment pas doués, notamment pour la communication et les méthodes d’apprentissage.

Samedi 26 octobre 2013 à 8:15

Enseignement, école, fac

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    Tous les jours, au journal télévisé, on nous dit que l’instruction en France est en chute libre, que de nombreux élèves savent à peine lire en Cours Moyen, ne connaissent pas l’orthographe au lycée et sont d’une grande ignorance en culture générale.
    On nous bassine avec la dernière réforme en cours dans laquelle on revient à 4 jours et demi de classe, mais sans cours supplémentaire. Maintenant on s’amuse l’après midi, dans des activités qui certes peuvent éveiller les enfants, mais dont l’utilité est contestable et qui coûtent très cher aux communes. Certes les enfants sont contents, mais je doute que leur savoir s’améliore.
    Quand je vois ce qu'ont appris mes petits enfants au primaire, au collège et au lycée, et pour les avoir souvent aidés, au moins en sciences, je trouve que leurs capacités ont été très sous-employées, qu’on ne leur a pas appris à travailler, et que finalement, ils auraient pu mieux faire.

    Les réformes se succèdent, mais je n’ai jamais entendu un Ministre demander au préalable une étude approfondie sur les causes de ces échecs scolaires et on bâtit une «refondation» de l’école primaire notamment, sur  des idées à priori, sans regarder en arrière.
    L’idée de revenir à 4 jours et demi était peut être bonne, mais pas pour créer de nouveaux amusements : il y en a bien assez avec la télévision, les jeux sur internet et les téléphones portable.
    Dans les années 60/70, on a tellement allégé les programmes et les horaires du primaire que la machine a cessé de fonctionner.
    Puis on a inventé la réforme des maths modernes. Au lycée passe encore, mais au primaire où il faut apprendre des notions pratiques de calcul et de résolution de problèmes logiques d’arithmétique, un enseignement aussi théorique a complètement perturbé l’esprit des enfants : ils ne savaient plus faire les opérations, connaissaient mal la table de multiplication et alors qu’on voulait leur apprendre ce qu’étaient des systèmes à bases diverses, ils ne savaient même plus ce qu’était le système décimal.
    En apprentissage de la langue, on a généralisé la méthode globale au dépends de la syllabique, ce qui est totalement absurde si on regarde le fonctionnement des centres du cerveau d'un enfant de six ans, et on a créé une génération d’élèves, qui savait à peu près lire, mais ne comprenaient pas ce qu’ils lisaient.

    Par la suite, les politiques ont mis en avant, démocratisation de l’enseignement et mixité sociale.
    Certes il est nécessaire que le maximum d’élèves ait accès à un enseignement le plus loin possible, et que les gens d’origines différentes aient l’occasion de se connaître dès leur enfance.
    Mais décréter que tous sont égaux devant l’apprentissage, la compréhension et la mémorisation est absurde et un non sens. Le même enseignement pour tous est une absurdité.
    Cela ne veut pas dire qu’il faut forcément faire des classes en fonction des aptitudes des élèves, encore que dans les grandes classes, leur orientation ne sera pas la même, mais cela veut dire, si on est logique et objectif, qu’il faut faire davantage de cours à certain, répéter certaines notions jusqu’à ce qu’elles soient assimilées, et que pour ceux qui ont de meilleures aptitudes, il ne faut pas qu’ils paressent et s’ennuient. Il faut donc leur faire faire des exercices plus difficiles, pour qu’ils rencontrent des difficultés, il faut leur faire parfois expliquer au tableau à la place du professeur, et les inciter à aider leurs camarades moins favorisés.
    Je me souviens de mon instit en CM2 : le soir en dernière heure, il organisait plusieurs «petites classes» à effectif très réduit, où les meilleurs élèves aidaient les autres (bien sûr il supervisait l’ensemble), et j’ai personnellement appris peut être encore plus en expliquant ainsi aux autres, qu’en écoutant le professeur.
    On a dévalorisé l’enseignement professionnel. Je connais pourtant des jeunes qui ne se plaisaient pas en classe et ne réussissaient pas, et qui, lorsqu’on leur a appris un métier manuel qu’ils aimaient, en alternance, se sont mis à travailler, à réussir et à passer brillamment un bac professionnel. Ils n’ont peut être pas toutes les connaissances générales acquises au lycée, mais ils ont autant de connaissances utiles pour réussir dans la vie, et probablement plus de bon sens.

    Les jeunes qui sont doués et de trouvent devant des cours faits pour que les moins doués suivent, et à qui on ne donne rien à faire de plus, arrivent à suivre sans effort et prennent l’habitude de ne rien faire et de chercher des activités hors lycée dans la télévision et l’ordinateur. Ils ont l’illusion d’être de bons élèves, voire des crack, réussissent leur bac avec mention sans avoir travaillé, et arrivés dans le supérieur où le travail est indispensable, ils échouent lamentablement.
    De plus une multitude d’options, souvent agréables et n’ayant que peu de rapport avec l’enseignement général, détournent les élèves des matières fondamentales et gonflent leurs points au bac, donnant ainsi des mentions illusoires.

    Je ne suis pas le seul à penser que l’on offre aux élèves du primaire et du secondaire des enseignements dévalués, nivelés par le bas, qui ne sont pas centrés sur les matières qui préparent au supérieur : le maniement de notre langue le français, l’apprentissage de l’analyse et de la synthèse, les mathématiques, les sciences physiques et naturelles (SVT), les langues vivantes. Bien sûr la culture générale existe toujours, mais là, les techniques multimédia peuvent faciliter considérablement l’enseignement, par exemple en histoire et géographie. Quant aux options, on pourrait les limiter à des enseignements soit d’approfondissement, soit formateurs comme le latin, soit de base au plan artistique : dessin musique...

    Mais surtout l’enseignement actuel est beaucoup trop théorique. Il y a bien trop peu d’exercices pratiques, près de la réalité, on ne développe pas le calcul mental, la logique, l’esprit d’organisation rationnelle, on n’entraine pas la mémoire. Les élèves ne s’intéressent plus à cet enseignement, dont ils ne voient pas les buts, les applications possibles. Les élèvent ou réussissent mais s’ennuient, ou sont rebutés par leurs échecs.
    Finalement, on n’exploite pas actuellement les capacités réelles des enfants, même les moins doués; on n’utilise pas leur curiosité intellectuelle, on ne sait plus captiver leur intérêt et leur attention, trop orientée vers d’autres activités ludiques. On ne leur apprend plus à travailler et ils ne développent plus leur potentiel.

    C’est aussi une absurdité de vouloir que tous suivent les filières générales.

Plutôt que d’avoir des jeunes en échec, il vaudrait mieux les orienter plus tôt vers des filières professionnelles, où un enseignement en alternance (comme dans d’autres pays européens), permettrait de leur apprendre un métier qui les intéresse et leur plaise, et ensuite de gagner leur vie, mais dont la partie «en classe», leur permettrait de compléter leur formation dans les matières essentielles, en privilégiant les applications pratiques en liaison avec leur futur métier.

Vendredi 25 octobre 2013 à 8:44

Photos, photos comiques

  Aujourd'hui, en intermède, je vais vous montrer quelques images dignes de films d'horreur. Il faut bien se faire un peu peur de temps en temps.

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Jeudi 24 octobre 2013 à 7:57

Le bonheur

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    Je n’aime pas beaucoup Facebook.
Certes je m’en sers pour avoir parfois des nouvelles ou pour correspondre avec des personnes éloignées dans des régions où certaines messageries sont peu efficaces.
    Mais je suis mal à l’aise devant tout ce qui est écrit de personnel, devant les réflexions de bas niveau et en langage très vulgaire qui y circulent.Cela me fait le même effet que lorsqu’une personne, assise en face de moi dans le métro, téléphone suffisamment fort pour que tous entendent, et raconte ses prouesses de sa dernière nuit, ou rompt avec son petit ami en langage assez fleuri.
    Alors je vais dire du mal de la face de bique (que personne ne se vexe, je ne parle que de biques et pas de gentilles cabrettes !!)
   
    Plus de 500 millions de personnes discutent tous les jours sur Facebook. On pourrait penser qu’elles y trouvent leur pied !
    Des psychologues de l'Université du Michigan à Ann Arbot, et de l'Université de Louvain, en Belgique, ont demandé cinq fois par jour pendant deux semaines à 83 utilisateurs très fanas de Facebook, comment ils se sentaient sur le moment et s'ils étaient satisfaits de leur vie.
    Ils ont constaté que plus une personne utilisait Facebook entre deux questions, moins bien elle se sentait ensuite et plus elle interagissait sur le réseau social pendant les deux semaines, et plus son niveau de satisfaction avait diminué. L’utilisation de Facebook aurait ainsi un impact négatif sur le bien-être de ceux qui l’utilisent, sans que cela dépende du nombre d'amis, ni des motivations pour utiliser le réseau social.
    On pourrait croire que c’est un certain effet de la communication, indépendant du réseau; mais ce mal-être ne se manifeste pas après des contacts «directs» entre personnes, en dehors du web.
   
    J’avoue que cela me fait un peu penser aux addictions dont je parlais il y a quelques jours.
    Donc ne rêvons pas, Facebook et Twitter ne nous ouvrirons pas les portes du nirvana.

Mercredi 23 octobre 2013 à 7:38

Politique, économie, religion.

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     Certains de mes lecteurs me demandent ce que je pense de l’affaire « Léonarda ».
Je n’ai pas d’avis très pertinent, ne pouvant avoir le dossier en main et n’ayant qu’entendu les diverses réactions à la télé. Je ne pourari donner qu’un avis personnel.


     Cette affaire me paraît avoir un retentissement démesuré par rapport aux faits réels, créé de toutes pièces par les médias et les politiques.
     La famille Léonarda ne me paraît pas spécialement intéressante. Je comprends qu’elle soit bien en France, logée gratuitement, aidée par des associations et bénéficiant des allocations familiales, le tout aux frais du contribuable français.
La moindre des choses serait qu’ils se conduisent alors correctement. Or il semblerait que le père ait refusé tout travail, et que, aux dires des voisins, il soit désagréable et violent.
Même Léonarda ne semble pas très sérieuse car le nombre d’absences en classe (23 depuis le début de l’année scolaire ?) me paraît énorme (et 43 l’an dernier !).
     Ils étaient rentrés en fraude en France, ne semblaient pas estimés là où ils habitaient, auraient menti aux autorités, et finalement leur expulsion était conforme à la loi. Il aurait été préférable de la faire pendant l’été.
On semble dire sur certaines chaînes qu’ils auraient touché de l’argent, pour les inciter à regagner leur pays. Mais il semble bien en plus que seul le père soit originaire des balkans et que la famille venait d’Italie. On semble dire aussi que le père battait ses filles.
Le rapport disant que l'expulsion était conforme à la loi, et tout semblant cionfirmer que la famille n’avait rien de réfugiés politiques, et n’était pas exemplaire, je ne vois vraiment pas pourquoi on l’annulerait.

     Reste la façon dont la jeune fille a été ramenée avec ses parents en arrêtant le car scolaire. C’est effectivement humiliant et à éviter. Cela dit, ce n’est pas une affaire d’état et ce n’est pas le ministre, ni même le préfet qui en sont responsables.
Comme dit le rapport, il y a eu manque de discernement, et d’une part on n’a qu’à muter le capitaine de gendarmerie ou police qui a fait cette faute, et diffuser une circulaire, ce que Manuel Vals s’est empressé de faire, pour préciser les limites d’intervention dans le cadre de l’école.

     Quant au discours du Président, je me demande pourquoi il ne s’est pas contenté d’un communiqué. Une des mauvaises habitude de Sarkozy que l’on copie !!
     Si j’ai trouvé raisonnable son début de discours, je n’ai pas compris l’ouverture vers la possibilité de revenir seule pour Léonarda. C’est totalement irréaliste : elle est mineure et les parents devraient autoriser son retour, et quels seront ses moyens de subsister en France.
Cela ne m’a pas étonné que cela suscite ensuite des critiques et je ne pense pas que ce soit de nature à calmer les lycéens, car leur mouvement est manifestement monté de toutes pièces par l’opposition.

     Bref cette affaire me paraît vraiment montrer le bas niveau de nos politiques, majorité qui se chamaille sur des broutilles, au lieu d'être unie et de réfléchir à la façon d'agir au mieux, et opposition, toute aussi divisée, qui critique systématiquement et n’hésite pas à faire d’une souris, une montagne, à des fins purement médiatiques et personnelles, et qui n'hésite pas à exciter les collégiens et lycéens, qui feraient mieux de travailler plutôt que d'aller faire les intéressants dans les rues en se prenant pour les adultes qu'ils sont loin d'être..
     Je pense que les uns comme les autres feraient mieux de réserver leur énergie et leur travail pour des choses sérieuses, notamment le redressement économique et la lutte contre le chômage en interne, et une politique européenne moins erratique et plus efficace.
     Quant aux médias, la façon dont ils ont monté cette affaire en épingle m'agace, notamment l'interview de la famille, peu onbjective et orientée, tout cela pour se faire mousser et faire du sensationnel. Seuls quelques journalistes sont restés honnêtes dans cette affaire.

Mardi 22 octobre 2013 à 7:56

Histoires drôles

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    Aujourd’hui, en intermède, je vous raconterai une petite histoire.
    J’ai souvent vu des personnes qui dirigeaient une équipe, changer de poste. Cela m’est arrivé aussi.
    On voit certains s’empresser de critiquer ce qu’a fait son prédécesseur, changer des tas de choses et vouloir montrer à son entourage qu’il est «un homme fort».
    Il n’est pas rare que cela retombe du le nez de ce prétentieux au bout de quelques mois.
    Quand on arrive dans un nouveau poste, où on encadre une équipe, il faut se garder de ces réactions. Il faut écouter les autres, observer les habitudes, partir du principe que la plupart des choses ont été bien faites par le passé, s’intégrer à l’équipe (eh oui, le patron doit à son arrivée, s’intégrer à l’équipe, exactement comme un collaborateur).
    Ce n’est qu’ensuite qu’on peut essayer de modifier quelque chose et essentiellement ce qui ne fonctionne pas bien aux dires de tous.

    Voilà une anecdote :

    Un nouveau directeur arrive et il fait aussitôt le tour des bureaux avec certains de ses collaborateurs et son assistante, auxquels il veut montrer que, maintenant, c’est lui le patron.
    Il avise un jeune homme qui ne fait rien, adossé à un mur, fumant une cigarette.
    Il l’aborde et lui demande ce qu’il fait.
        - « Une petite pause entre deux travaux ».
    Le patron veut montrer son autorité :
        - « Combien gagnez vous pour votre travail ?»
        - « Pas beaucoup; 1000 € par mois. »
    Alors le patron sort son portefeuille, prend mille euros qu’il donne au jeune homme :
        - « Vous dégagez tout de suite; à la porte : je ne veux plus vous voir traîner dans mon entreprise ! »
    Et il repart, heureux de la bonne impression qu’il a dû donner à ses collaborateurs.
    Arrivant dans son bureau, il demande à son assistante :
        « Mais qui était ce jeune homme ? »
        « Un livreur de pizzas qui approvisionnait la cantine !», lui répond elle.

On a toujours intérêt à se renseigner et à réfléchir avant d’agir !!


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