Vendredi 11 octobre 2013 à 8:09

Notre cerveau : émotions

Je voudrais d’abord revenir sur une conception des émotions, au niveau psychologie, qui avait été introduite par le chercheur américain Plutchik.
    On considérait qu’il existait 8 émotions primaires et autant d’émotions secondaires qui étaient la combinaison de deux émotions primaires. On trouve de nombreux schémas en 3D, assez difficiles à lire, et je préfère ce schéma simple bidimensionnel :

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    Plutchik pensait qu’il pourrait associer chaque émotion primaire à un centre du cerveau émotionnel mais il n’a jamais réussi à le faire complètement. On sait actuellement que certains centres sont particulièrement actifs lors de certaines émotions, mais en fait de très nombreux autres centres du cerveau, sont à la fois présents.
    Plutchik pensait par exemple que les centres amygdaliens traitaient l’émotion «peur». On pense aujourd’hui qu’ils ont un rôle beaucoup plus général.
    Aujourd'hui, les chercheurs pensent, d’une part qu'ils estiment, avec la collaboration de l’hippocampe (mémoire) et éventuellement du cortex préfrontal,  quelle est la pertinence de l’événement émotionnel, et qu'ils déterminent l’intensité de la réponse émotionnelle. Ils déclenchent alors les préparations physiologique et psychiques à l’action ultérieure.

    Les neurobiologistes ont déterminé qu’un certains nombre de centres  intervenaient plus particulièrement lors des autres émotions primaires. C’est ce que montre le schéma ci dessous, mais s’ils interviennent toujours lors de ces émotions, ils ne sont pas les seuls à intervenir.

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    Les cortex insulaire (ou insula) et cingulaire, interviennent énormément dans le traitement de toutes les émotions, comme évidemment le «patron», le cortex préfrontal.
    Mais le thalamus qui coordonne toutes les arrivées des sensations, l’hippocampe qui est l’entrée/sortie de la mémoire les centres du cortex qui commandent les muscles, (notamment de la face), l’hypothalamus qui est responsable de beaucoup des régulations du corps par l’intermédiaire du système sympathique, et bien d’autres sont régulièrement sollicités.

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    Le traitement de l’émotion par ces centres est très variable, car il dépend à la fois de l’événement extérieur, mais aussi de l’état interne de notre cerveau, et du ressenti.
    il est certain que par exemple l’émotion n’est pas la même si nous avons le sentiment de dominer et contrôler l’événement qui l’a provoquée, (notamment pour quelqu’un de préférence cérébrale J), ou si nous avons l’impression de ne pouvoir que nous adapter voire de subir l’événement. SI nous ne l’avons pas prévu, ce sera une autre émotion qui va intervenir en premier : la surprise.
    Mais certains sentiments correspondent à des sensations plus qu’à des émotions : sentiment de fatigue, de stress, qui provient de situations du système sympathique ou hormonales, et donc retransmises par l’hypothalamus.
    Et finalement nous n’avons de la peur, du dégoût, de la tristesse, etc... que dans la mesure où nous avons conscience de ces émotions et de leur nature et donc dans la mesure où il y a eu une prise de conscience et une reconnaissance cognitive par le cortex préfrontal.

    Par ailleurs les émotions ont une influence importante sur de nombreux comportements cérébraux : sur la mémoire, l’attention, la perception, le jugement, les décisions.
    Il est bien connu que l’on mémorise de façon plus détaillée et plus longtemps des événements qui nous touchent émotionnellement.
    Si nous savons tous que c’est le cortex préfrontal qui prend les décisions, il est moins connu qu’il existe un processus très complexe et inconscient de consultation du cerveau émotionnel et même d’une simulation par ce cerveau émotionnel des conséquences de la décision qui serait prise, et notamment des émotions qu’elle va susciter.

Jeudi 10 octobre 2013 à 12:27

Photos, photos comiques

         J'avais déjà publié, dans des intermèdes de photos comiques, des photos de trompe-l'œil trouvées sur internet, (comme par exemple celles du 28 février ou du 9 mars 2011), photos prises par des amateurs.
         J'ai retrouvé certaines de ces photos sur "l'Internaute", avec d'autres que je ne connaissais pas et je vous montre celles qui m'ont semblé les meilleures, ci dessous et dans un prochain intermède.

          Ces photos font illusion parce que prises sous un angle ou avec une profondeur de champ, de telle sorte que l'on voit autre chose que la réalité, grâce à une coïncidence inédite.

          Je vous laisse apprécier :

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Mercredi 9 octobre 2013 à 16:25

Relations avec nos parents, famille

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    Pour faire suite à mon article d’hier, je me suis souvent demandé, pour répondre à des questions de mes correspondants, «mais qu’est ce qu’un adolescent ?»
    Le plus curieux c’est qu’après avoir discuté avec plus d’une centaine d’entre eux, et au moins autant de jeunes autour de la vingtaine d’années, je ne sais pas répondre à cette question.

    En fait j’ai vainement cherché sur internet des limites claires de l’adolescence et je n’en n’ai pas trouvées. Tout au plus peut on dire qu’elle commence en général en même temps que la puberté, encore que certains parents, qui considèrent leurs enfants dès 8 ou 9 ans comme des adolescents, finissent par les déformer et les priver de leur enfance.
    Je crois que l’adolescence c’est avant tout une invention des adultes vis à vis de l’opinion qu’ils ont sur le comportement de jeunes dans notre société et aussi sur les déboires que les parents, grands parents et professeurs, rencontrent quant aux méthodes et actions pour donner aux jeunes la possibilité d’accéder peu à peu au statut d’adulte sans catastrophe.

    Je crois en effet que les adultes ont du mal à comprendre l’évolution actuelle de la société surtout celle des jeunes. Une chose essentielle pourtant.
    J’ai eu beaucoup de difficultés au début à comprendre les comportements des jeunes. Je pense mieux les comprendre au bout de 7 ans de dialogue, ce qui ne veut pas dire que je les approuve toujours.
    Ce qui me frappe le plus, par rapport aux souvenirs de ma jeunesse, c’est que mes parents, mes grands parents, beaucoup de mes professeurs étaient pour moi des modèles, des exemples à suivre. Mais ils le savaient et s’efforçaient d’être, à mes yeux, sans reproche et quand je ne comprenais pas parfois leur attitude, ils m’en expliquaient la raison. Je me souviens encore d’une dissertation faite en philo : «comment donner et suivre le bon exemple?». Ce n’est pas facile et il faut faire effort.
    Aujourd’hui, les jeunes n’ont plus ces réflexes, mais les parents souvent non plus. J’ai connu des pères qui incitaient leurs enfants à parler et se comporter grossièrement, d’autres qui étaient fiers qu’ils fument, alors que cela risquait de ruiner leur santé.
    Le modèle des jeunes n’est plus celui de leurs adultes éducateurs, mais ce sont les copains qui les entourent, en général aussi immatures qu’eux, et qui n’ont aucune notion de l’exemplarité. Le comportement moutonnier, l’appartenance sans réflexion personnelle à un groupe, la toute puissance de l’opinion des copains et du paraître à leurs yeux, est le plus souvent l’explication des descentes aux enfers des jeunes, mais souvent provoquées par un comportement irresponsable des parents dans leur propre vie.
    De plus, encore du temps de mes enfants, les adultes avaient des occupations communes avec les enfants, au moins jusqu’à leur bac, et ils en tiraient plaisir. Aujourd’hui, trop occupés par leurs métiers et fatigués par la pression actuelle sociétale, les jeunes les dérangent plutôt et ils s’en débarrassent en confiant leur éducation à l’école, en les envoyant avec les copains ou en les mettant tout jeunes, devant la télé.
    C’est d’autant plus vrai que l’adulte ne comprend plus les représentations des jeunes et ne leur explique plus les siennes. Il ne s’agit pas d’imposer ses vues à ses enfants, mais de leur dire pourquoi on les a, et les risques et les avantages présentés par les divers points de vue, chacun ayant en général les siens.

    Si vous regardez les statistiques, les accidents et les suicides sont aujourd’hui les causes les plus fortes de mortalité des jeunes. Ce n’est que partiellement leur faute, car c’est nous qui n’avons pas su leur inculquer les règles qui auraient permis d’éviter cela.
    Ces règles, c’est en quelque sorte une initiation à la vie, qui a remplacé l’initiation rituelle des peuples primitifs. Aujourd’hui la démission des parents fait que cela est souvent remplacé par une «auto-initiation», qui ne peut profiter d’aucune expérience et encourage donc l’immaturité.
    Je constate que beaucoup d’adolescents sont plus immatures que des enfants d’il y a 30 ans.
    Les exemples d’erreurs graves sont nombreuses : soi disant plaisir d’une beuverie où l’on peut aller jusqu’au coma éthylique, accidents de la route sous l’emprise du cannabis qui fait prendre des risques sans s’en rendre compte et annihile les réflexes, conduites délinquantes diverses, et autosabotage de son instruction.
    Le langage cru des jeunes et leur comportement parfois asocial ne m’inquiètent pas trop, même si je ne les approuve pas; ce qui me soucie, ce sont ces comportements immatures, cette absence de bon sens et d’un minimum d’intelligence pratique. Mais que fait on pour les tirer de là?. On ne sait même pas mettre sur pied, le plus souvent, une orientation scolaire qui permettent de ne pas aboutir à une impasse sur le marché du travail.

    Je crois que nous avons beaucoup à faire pour comprendre les ados. Nous nous attachons trop à des modes de vie : les musiques, les conversations, les tenues vestimentaires, les amitiés. Bien sûr, il faut mettre des limites pour que ces comportements ne deviennent pas nuisibles et ne dépassent pas les bornes.
    Mais l’essentiel, c’est la préparation de leur avenir, leur passage à l’état d’adulte qui actuellement ne se fait plus assez vite : c’est leur expliquer l’utilité de certaines règles en société ou dans la vie, de leur expliquer certains risque physiologiques, de leur donner le goût du travail, d’essayer avec eux de comprendre leur personnalité et leurs potentiels et aptitudes, bref de les aider à construire leur identité.
    C’est sûrement faisable, car je connais bon nombre d’adolescents qui ont dans ces domaines un comportement raisonnable, car les parents ont su les éduquer.
    Le plus difficile est malheureusement aujourd’hui de donner aux ados le goût du travail et une certaine curiosité intellectuelle : ils sont trop pris par le activités médiatiques, les programmes de l’Education Nationale ne sont pas assez concrets et beaucoup trop divers avec des options inutiles à n’en plus finir, les profs pas formés à la pédagogie; il y a trop d’informations sur internet et ils ne sont pas formés à chercher celles qui sont pertinentes. Les défauts les plus courants sont la paresse, l’innatention et le goût de la routine, qui tue la créativité. Et on n’arrive pas à leur faire comprendre que c’est leur avenir qu’ils préparent, le modèle que nous donnons avec le chômage actuel étant évidemment catastrophique.

    Bref je crois que l’adolescence cela n’existe que dans notre esprit, tellement c’est variable selon les individus et l’environnement.
    Pensons plutôt à aider à grandir nos enfants et à ne pas vouloir les croire capables d’être trop tôt autonomes. Nous ne faisons ainsi que retarder leur maturité.

Mardi 8 octobre 2013 à 8:14

Relations avec nos parents, famille

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    Il m’est souvent arrivé de discuter par mail avec des adolescent(e)s, qui venaient lire mon blog.
    Parfois aussi avec des parents d’ados.
    C’est toujours une chose nouvelle parce que chacun a sa personnalité et ses problèmes relationnels propres. Mais j’ai donc une certaine expérience de ces dialogues.
    Et je me pose toujours la question : on parle toujours de «crise d’adolescence»; existe t’elle vraiment.
    Qu’il y ait un énorme changement de comportement entre les adolescents d’aujourd’hui et ceux qui vivaient il y a 65 ans, quand j’avais leur âge, c’est indéniable.
Mais jadis, il y avait aussi parfois des adolescents en opposition avec leurs parents et on ne parlait pas de crise ! Peut être aussi parents et professeurs savaient ils mieux s’y prendre.
    Mais les ados sont ils très différents de ce que nous étions. Je n’en suis pas sûr; ce qui a changé c’est la société, les relations, les moyens de communication.

    L’adolescence a toujours été une phase délicate de la vie. On n’est plus enfant, on a abandonné ses jouets habituels. Mais on est loin d’être adulte, mais on voudrait l’être et parfois on croît même l’être, bien à tort.
    Je crois même qu’aujourd’hui, si les enfants sortent plus tôt de l’enfance pour devenir adolescents, les ados sont moins murs encore qu’autrefois et restent plus longtemps adolescents, car on ne les aide plus assez pour qu’ils puissent évoluer vers une responsabilité d’adulte, qu’ils n’arrivent pas à prendre.
    Il est certain qu’un adolescent n’est pas prêt pour affronter la vie, même s’il le croît.
Il traverse une phase d’importante évolution, la puberté notamment, alors que ses outils mentaux ne sont pas encore prêts, pour affronter seul ce changement, qui va trop vite.
    Alors qu’il a perdu presque un tiers des neurones des centres d’apprentissage qui l’aidaient dans son enfance, son cortex préfrontal n’est pas complètement formé et il lui manque des atouts essentiels, notamment il ne sait pas prévoir les conséquences de ses actes et donc il prend des risques sans s’en rendre compte et fait une multitude d’incartades, si on n’arrive pas à communiquer avec lui.
    Crise de pensée, de confiance en soi et en les autres, changements physiologiques, envie de liberté, mais peur de l’avenir inconnu, dont on ne se préoccupait pas jusque là et de l’affronter seul, démuni et sans expérience, voire aveuglement.
    Evidemment cela a tout d’une crise, et pourtant chez la plupart des adolescents cela se passe bien. Alors y a t’il vraiment une crise de l’adolescence.?

    Parmi les nombreux adolescents que j’ai connus assez bien (une bonne centaine), beaucoup avaient des problèmes car, sinon ils ne se seraient pas adressés à moi et je ne ferai donc pas de statistique sur une population non représentative.
    Mais je constate que ceux à qui on a donné des règles, à qui on a appris à les respecter, en leur expliquant simplement pourquoi, qu’on a entouré d’amour, d’attention, de soutien, mais aussi parfois de fermeté, ces adolescents n’ont pas été en crise, même si parfois ils se sont frottés le museau avec leurs parents.
    J’ai constaté qu’au contraire, ceux auquel les parents disent toujours «oui», les excusent toujours dans leurs incartades parce qu’ils ont peur de ne plus être aimés, parfois même en rient en considérant cela comme une preuve d’indépendance, ces enfants qui ont pris de mauvaises habitudes, qui n’acceptent plus le moindre refus, qui ne savent pas résister à un désir et du coup n’ont plus aucune joie, ces enfants devenus adolescents sont en crise.
    Ils remettent alors en cause l’autorité des parents comme des professeurs, prennent des risques inconsidérés, délaissent le travail incontournable pour réussir des études, et n’ont plus d’horizon que leur «bande de copains», devant lesquels il faut jouer au jeune coq et flamber, ce qui évidemment les entraîne à faire de multiples bêtises et qui ne leur apportera rien, mais ils ne s’en rendront compte que trop tard.
    Pour ceux là, il y a effectivement crise, qu'ils soit intelligents ou pas, mais sont ils si nombreux ?

    On peut toujours espérer que le temps arrangera les choses, mais je suis par contre étonné du nombre d’adolescents qui le restent, qui à 15 ans font des enfantillages, et à 20 ans ne paraissent guère plus réfléchi. Je dis souvent que le bon sens s’en va.
Il y a d’autres jours où je me dis que la pratique de Facebook et du téléphone portable empêche le développement de l’intelligence et de l’autonomie !
    Certes la crise est sûrement un facteur qui incite les jeunes à rester chez leurs parents comme «Tanguy».

    Mais je constate aussi que lorsque les adolescents, croyant se comporter comme des adultes, se comportent en réalité encore comme des enfants, c’est souvent que les parents les ont traités comme s’ils étaient déjà adultes, en leur laissent faire ce qu’ils voulaient, alors qu’ils n’étaient pas capables d’une conduite rationnelle.
    J’ai souvent vu ces parents excuser les pires bêtises de leurs enfants, pour fuir les conflits et leurs responsabilités d’éducateur, et pour certains, leurs enfants, qui ont choisi les mauvais copains (histoire de frimer bêtement), ont fini par devenir des voyous.
    Il faut se dire qu’éduquer un adolescent, cela passe par la communication, les explications, le bon exemple à donner, et parfois aussi, savoir dire non et punir. Il faut être deux pour éduquer un enfant et si l'un des conjoints est défaillant et laxiste, et contre systématiquement les efforts de l'autre, celui-ci est impuissant et l'enfant profite de la faiblesse de l'un pour ne pas suivre les règles édictées rationnellement par l'autre, pourtant pour le bien ^étre de l'enfant. .

   Il est facile de fuir ses responsabilités, quand on est parent, en disant que si son enfant dérape, c'est la faute de la société actuelle, mais c'est trop facile. La plupart des jeunes ne sont pas en crise, et  finalement, les crises d’adolescence de nos jours, ne serait ce pas une crise éducative des parents?

Lundi 7 octobre 2013 à 8:15

Paysages

En intermède, suite des merveilles haut perchées : revenons en Europe.

Honneur à la France, à 728 mètres d'altitude, le château Quéribus à coté du village de Cucugnan, célèbregra^ce à Alphonse Daudet, et dernier bastion des Cathares en 1255 :

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Puis allons en Grèce avec ces deux paysages : le monastère orthodoxede Simonopétra sur le mont Athos, et le monastère des Météores en Thessalie :


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En Slovénie, ce château du XIII ème siècle, construit au dessus d'un gouffre de 123 mètres, demeure défensive à l'origine, et en Allemagne, le château de Neuschwanstein, au sommet d'un éperon rocheux de 200 mètres, relativement récent, puisque construit au XIX ème siècle pour Louis II de Bavière..


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En Ecosse, le château d'Edimbourg, résidence royale depuis le XI ème siècle, et en Espagne, le château de Salobrena, reconstruit au XIV ème siècle sur les ruines d'une demeure romaine, par la dynastie arabe des Nasrides

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Et enfin retour en France, en Dordogne, ce beau château de Montfort, en haut d'un promontoire au dessus de la Dordogne, et que j'ai eu la joie de visiter.

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Dimanche 6 octobre 2013 à 8:17

Drogue, alcool, addictions

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    Je reviens sur les méfaits du cannabis, car j’ai lu, sur le Courrier International, un article intéressant sur la libéralisation éventuelle de la consommation de cette drogue.

    L'année dernière,les électeurs du Colorado ont adopté l'amendement 64, qui légalise la consommation de marijuana à des fins récréatives. Dès janvier 2014, toute personne de plus de 21 ans pourra entrer chez un revendeur, pour y acheter jusqu’à 30 grammes d'herbe.
    Ces échoppes proposeront également bonbons, gâteaux, biscuits et sodas à Ia
marijuana, et même de l'huile de cannabis produite par extraction au butane, qui peut atteindre une concentration en tétrahydrocannabinol [THC], principe actif contenu dans le cannabis] de 8o %. Gare aux conséquences !!
    A Denver, la plus grande ville du Colorado, dans la zone industrielle de Platte River Valley, d'immenses entrepôts anonymes abritent plus de 250 producteurs de cannabis, "la plus forte concentration de marijuana de la planète". Gaia Plant-Based Medicine, un producteur possède un entrepôt de plus de 3 700 mètres carrés, situé juste en face d'un poste de police, une quinzaine de jardiniers s'affairent dans une véritable jungle de plants de cannabis, que la société revend dans ses trois dispensaires de marijuana médicale.
    Avant de diriger cette entreprise, le patron, Philipp Hague faisait de la production de cannabis pour les trafiquants colombiens.
    Sa société a même un gros budget de recherche pour sélectionner et créer de nouvelles variétés de plantes de cannabis, car celles cultivées actuellement sont presque toutes issues de plants mis au point aux Pays Bas.
    Business is business !!
    La loi a été votée grâce à la promesse d’un taux d’imposition de 25, dont le produit sera consacré à la construction d’écoles (qui peut être vanteront les louanges du cannabis bienfaiteur ! ?)
    D’autres états vont libéraliser la vente de marijuana médicale. Si l’on s’en tient à ce que v-cela peut réellement soigner, les quantités ne seront pas énormes, mais je pense que son usage ne se limitera pas à ces soins !
    Dans certains états, la production sera limitée en tonnage et en surface de culture, et des normes seront édictées quant à la composition chimique et aux emballages.
    Le 30 mai, Vincente Fox, qui a représenté Coca Cola en Amérique latine et James Shively, ancien dirigeant de Microsoft, tenaient une conférence de presse sur leur projet de créer la première marque commerciale de marijuana aux USA.
    Que ne ferait on pas pour beaucoup de fric !!

    Le problème est de savoir si cette libération fera baisser la consommation de cannabis, ou celle d’autres drogues, et la criminalité associée à la drogue.
    Personnellement je suis très sceptique.
    Il suffit pour cela de regarder la consommation de tabac à la nicotine, , qui, si les pouvoirs publics n’avaient pas pris des mesures draconiennes, serait en constante augmentation en raison des intérêts et de la pub des marchands de cigarette, qui incitent les jeunes à fumer en leur faisant croire qu’ainsi ils passent pour des cracks auprès des copains et se prennent pour des adultes.
    Tout au plus fera t’on diminuer le nombre de dealers, mais ceux-ci se reconvertiront vers les drogues dure.
    Malheureusement le France est parmi les plus gros consommateurs de cannabis et c’est toute notre jeunesse qui en subit principalement les conséquences.

    J'entends souvent des gens dire que le cannabis est inoffensif et que donc son usage devrait être aussi libre que celui du tabac.
    C'est vrai que le tabac est très physiologiquement nocif et que l'accoutumance physiologique à la nicotine est grande alors que celle à la THC est faible, mais par contre il y a une addiction psychique au cannabis et celui ci perturbe sur le moment les réflexes et la notion de danger, de telle sorte qu'il est encore plus dangereux que l'alcool en matière de conduite de machines.
    Mais ce n'est pas une raison parce que la vente du tabac est libre pour autoriser celle du cannabis. Il faut restreindre au contraire peu à peu celle du tabac et c'est ce qui est fait actuellement.
    Quant à l'innocuité du cannabis, c'est un rêve invoqué par les fumeurs. Certes si vous fumez un joint par semaine et que vous ne conduisez pas ensuite, vous ne risquez rien. Mais l'expérience montre que le plaisir diminue vite et fait augmenter les doses et qu'on arrive rapidement à plusieurs joints par jour et à ce stade, on commencera à avoir des pertes d'attention et de mémorisation. Ce n'est pas une addiction physiologique comme la nicotine, mais c'est une addiction psychologique, et elle est due à la même cause : une non maîtrise des centres du cerveau qui régulent le plaisir et les pulsions.
    Et des études faites en 2012 sur des centaines de cas suivis pendant plus de 20 ans, montrent que à des doses plus fortes, on peut avoir des effets non réversibles et même la mort de neurones dans l'hippocampe (le "professeur de la mémoire",  qui est en cause dans la maladie d'Alzeimer).
    Alors ne nous voilons pas la face : le cannabis est nocif pour la santé, comme le tabac; il est même au moins trois fois plus cancérigène que lui.

Samedi 5 octobre 2013 à 8:28

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    On m’a demandé ce que je pensais des problèmes soulevés la semaine dernière par les décisions de justice concernant la fermeture des magasins, le dimanche, en région parisienne.

    Leroy Merlin avait décidé de passer outre l’interdiction d’ouvrir le dimanche.  Cela je ne peux l’approuver : on ne peut pas aller contre la justice, même si elle semble injuste car c’est la porte ouverte à n’importe quoi. Il faut faire rapidement appel, ce qui, en général suspend l’application de la décision, mais je ne comprends pas que le gouvernement et la justice n’aient pas essayé d’avoir un peu plus de concertation sur cette question.

    Sur le fond, cette décision de fermeture ne me paraît pas bonne.
    Que l’on interdise d’obliger des employés à travailler le dimanche, je pense q’une telle loi serait utile
    Par contre s’il s’agit de volontaires, je pense que c’est idiot en période de chômage et de difficultés pour certains de subsister, de pendre de telles mesures, et à la place du gouvernement, j’aurais demandé au Ministère Public, de faire appel de la décision.
    Je connais une jeune étudiante qui ne travaille ainsi que le week-end pour gagber sa vie et poursuivre ses études et est contente car le dimanche, les heures sont beaucoup mieux payées. Elle se demande comment elle fera si cela est supprimé.
    Personnellemnt j’ai discuté avec une employée du Monoprix à coté de chez moi, qui ouvre le dimanche matin, et elle affirmait que les caissières qui étaient là étaient toutes volontaires et «contentes de se faire un peu plus de sous»
    Quant au syndicat Clic-P qui est à l’origine de cette décision de justice, je me demande s’il défend vraiment les salariés ou si simplement il ne défend pas ceux qui , ne pouvant pas travailler le dimanche et que l’on n é pas obligé à le faire, sont en fait jaloux de leurs collègues qui travaillent ce jour et on une paye supérieure.
    La bêtise humaine est incommensurable.

    Quant aux usagers et clients, l’affluence montre qu’ils ne sont pas mécontents de ces ouvertures (d’ailleurs, si ce n’était pas rentables, les magasins ne le feraient pas, car cela leur coûte davantage qu’un jour de semaine).
    Notamment en région parisienne où il est courant de mettre le soir une heure pour rentrer chez soi, bien fatigué, les gens n’ont guère la possibilité de faire les courses. Le samedi ils s’occupent des enfants et font certaines courses très pressées, notamment de nourriture, et donc l’affluence dans ces magasins spécialisés (ou de jardinage) est très grande, mais notamment pour le bricolage, il ne reste que le dimanche

Vendredi 4 octobre 2013 à 8:05

Animaux

Vous savez que j'aime bien les animaux; alors quelques photos d'amitiés hors normes, trouvées sur l'Internaute.

Je ne sais pas ce que pensera Maud, de ce chien altier, avec cette mignonne chevrette blanche :

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Les bébés chiens aiment bien aussi les gros lapins, mais ils peuvent aussi adopter un cochonnet  :

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Les chatons ne sont pas en reste, que ce soit avec un écureuil, un perroquet, ou la maman chatte avec ses canetons : 


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Et, comme je suis un vieux singe, je me trouve bien avec mon ami chien :

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Jeudi 3 octobre 2013 à 8:17

Divers

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               3 octobre 2006 : je débarquais sur Cow. 7 ans déjà.!
    J’ai certes beaucoup de lecteurs mais je pense qu’aucun, sauf moi,  n’a lu tous les articles : il y en a aujourd’hui 2418 !

    En réalité je suis venu dans le monde des blogs, deux ans avant, j’avais alors 72 ans.
Que venait faire un vieux comme moi dans cette galère?
    J’étais pourtant persuadé à l’époque, qu’internet ne pouvait guère servir qu’à la messagerie et à la recherche documentaire, (vive gogole!) et que l’amitié ne pouvait naître que si on était physiquement en contact avec une personne et que l’on discutait réellement avec elle.
    Mais mes petits enfants m’avaient montré des blogs où de jeunes ados se plaignaient de leur tristesse, et à mon grand étonnement j’avais découvert un univers sombre, parfois au bord du gouffre et du suicide. J’avais commencé à parcourir les blogs, laissé quelques commentaires et je pensais que ces jeunes me traiteraient de «vieux c.. arriéré», qui se mêlait de ce qui ne le regardait pas. A mon grand étonnement, on m’a demandé de l’aide et j’ai donc décidé, encore plein de scepticisme de créer mon blog. Après quelques essais qui ne m’ont pas plu (édition pas facile, climat pas très convivial), je me suis fixé au début 2005 sur Tchatcheblog, où j’ai tenu deux ans.

    J’ai fait alors une découverte extraordinaire : on pouvait discuter sur bien des choses d’abord sur le blog, puis les lecteurs vous écrivait sur votre messagerie et on finissait pas entretenir des conversations sur plein de choses, qui vous faisaient connaître assez bien les personnes, et même lier des amitiés. Quelques correspondantes de l’époque m’écrivent encore, plus de 8 ans après.
    A l’époque j’avais comme lecteurs surtout des lycéens et lycéennes, certains qui étaient dans des environnements assez difficiles, notamment parentaux, d’autres, les plus nombreux, qui avaient de gros chagrins d’amour, et qui en souffraient beaucoup sur le moment. ALors j’ai essayé de leur remonter le moral, de les aider à résoudre leurs problèmes, ; ils avaient confiance en moi, et me racontaient volontiers leurs malheurs et j’&arrivais à les aider.
    J’ai découvert alors que c’était un rôle très attachant, que malgré mon âge, je pouvais encore comprendre les jeunes et être un peu utile. Et puis l’amitié cela fait chaud au coeur, même pour un vieil homme; j’avais un peu l’impression d’avoir des petits enfants en plus, virtuels bien sûr, et qui m’appelaient «papynet». (Si vous ne le savez pas une papinette est une cuillère en bois pour faire la cuisine).
    J’ai eu aussi quelques parents comme correspondant(e)s.
    Mais la pub a sévi sur Tchatcheblog, y est devenue assez insupportable, et l’atmosphère moins conviviale et la plupart de mes lecteurs et lectrices ont émigré sur cow et m’en vantaient les mérites. 

    Le premier octobre 2006, j’ai essayé de faire un article (non paru) et j’ai constaté que l’éditeur était plus facile que celui que j’utilisais précédemment. Le 3 octobre 2006, j’ai commencé mon blog !
    Mes correspondant(e)s m’ont suivi et j’ai peu à peu étendu mon auditoire, avec une catégorie nouvelle un peu différente des personnes qui me demandaient par mail, d’écrire sur un sujet donné notamment scientifique ou psychologique.
    Peu à peu cow est devenu ma nouvelle famille blogueste.
    J’ai apprécié la convivialité du site, qui est très agréable, même si la publicité y sévit aussi.
La seule chose que je critique sur cow, qui pourrait être modifié et je ne comprends pas pourquoi ce n’est pas fait car je ne suis pas le seul à le demander, c’est la nullité de l’annuaire.
    Quand une personne vous écrit, que ce soit par commentaire ou mail, avec son pseudo, celui-ci ne correspond que rarement à l’adresse du blog et il n’y a pas moyen de remonter au blog et donc de répondre, sauf si elle a laissé une adresse mail. Pour arriver à répondre, il faut alors se transformer en Sherlock Holmes et j’ai souvent échoué, n’ayant pas de Watson pour m’aider.
    J’ai peu à peu vieilli puisque j’ai 81 ans, (un an par an, pas plus !!), mais ces contacts me passionnent toujours.
    Par contre mon «public» a considérablement évolué.
    Si j’ai presque autant d’ados dans les lycées, ceux ci ne me contactent plus en général pour lutter contre leurs ennuis et peines de cœur : il me demandent des articles techniques ou généraux ou de l’aide pour leurs TPE en classe (j'ai même parfois participé à des devoirs de maths, de physique ou de philo !).
    J’ai par contre beaucoup plus de jeunes,  qui ont entre 20 et 27 ans et ce sont eux qui, le plus souvent ont des problèmes et m’en parlent.
    Et puis maintenant d’assez nombreux adultes plus âgés, dont certains fidèles pour lesquels j’ai de l’amitié.
    Mais la grande différence avec mes anciens blogs, c’est que je ne connais pas plus de la moitié de mes lecteurs et lectrices, qui sont venus par hasard, ayant trouvé mon blog sur Google, et qui viennent ensuite régulièrement et m’écrivent parfois pour faire une remarque ou me demander une explication.

    Alors aujourd’hui, tous ces lecteurs et lectrices, connus et inconnus, occasionnels ou fidèles, ceux aussi pour lesquels j’ai beaucoup d’amitié, je les remercie, car il m’auront apporté une certaine motivation, ils m’auront permis de travailler certains sujets et d’essayer de conserver ma cervelle pas trop endommagée, et ils m’auront surtout apporté bien des émotions et fait chaud au cœur.
    J’ai essayé d’apporter un peu à certain(e)s d’entre vous, mais vous m’avez, vous, apporté bien plus, en contribuant à ce que ma vieillesse soit heureuse.
    C’est de cela que je voulais vous remercier aujourd’hui, et j’espère que je resterai encore parmi vous quelques temps, tant que cette terre veut encore bien du vieux ouistiti que je suis et qui appelle parfois ironiquement mais avec bienveillance, certaines de ses correspondantes, ses «guenons».

Mercredi 2 octobre 2013 à 8:03

Biologie, santé.

http://lancien.cowblog.fr/images/Images2-1/boissonsenergisnates.jpg

    On entend en ce moment, beaucoup parler à la télé et dans les magazines des boissons énergisantes, de leur consommation de plus en plus fréquente et de leurs méfaits.
    Il ne faut pas confondre boisson énergétique et énergisante : une boisson énergétique est une boisson qui vous apporte un nombre de calories non négligeable, et qui vous soutient dans l’effort (ce qui ne veut pas dire que l’on doit en abuser, notamment au risque de grossir).
    Une boisson énergisante est destinée à vous donner un «coup de fouet», à en quelque sorte vous exciter, car elle contient essentiellement des agents stimulants.
    Bien sûr elles contiennent du sucre d’une part au plan du goût et aussi pour fournir de l’énergie puisque vous allez vous dépenser, mais elle contient des produits excitants, le plus souvent de la caféine. Pour apporter ainsi de l’énergie, certaines boissons  contiennent du glucuronolactone, produit de transformation du glucose, qui à haute dose, est soupçonné de toxicité rénale.

    Une petite bouteille de 250 ml (les canettes classiques de coca et jus de fruits) peut contenir de 2 à 4 fois l’équivalent d’une tasse de café serrée d’un expresso, qui contient de l’ordre de 80 mg de caféine.
    D’autres produits sont utilisés, notamment la taurine (qui est un neurotransmetteur dérivé d’un acide aminé, excitant cardiaque qui peut avoir des effets comportementaux indésirables), mais certaines des boissons contiennent aussi de l’alcool.    
    Ces boissons sont plutôt absorbées par des personnes jeunes de moins de 35 ans. Elles ont été d’abord consommé dans les pays orientaux (Japon, Corée, Thaîlande), puis aux USA enfin en Europe depuis 2000, e, France depuis 2006, et leur consommation n’a cessé de croître.

    La caféine absorbée à doses importantes (plus de 400 mg) a des effets nocifs.
Bien entendu elle favorise l’excitation et l’insomnie, voire l’anxiété. Mais surtout elle augmente la tension artérielle, provoque des dérèglements du rythme cardiaque, des maux de tête, des tremblements, vertiges, voire crises d’épilepsieet à très forte dose, peut entraîner des AVC et on a constaté  des comas, voire une crise cardiaque entraînant le mort.
    Ces boissons peuvent aussi contenir une dose non négligeable de sel dont le sodium potentialise l’action de la caféine.
    Par ailleurs la caféine fait sous-estimer les effets d’une consommation d’alcool, (elle diminue ses effets sédatifs), et permet d’en boire davantage sans effets importants immédiats, mais l’effet se manifeste ensuite et donc la consommation de boissons énergisante alcoolisée est source d’accidents de transport.
    Il n’est pas exclu que l’on développe une addiction à ces boissons excitantes.

    Les médecins recommandent de ne pas boire de telles boissons en même temps que de l’alcool (ou en contenant), ou des médicaments ayant une action sur le système nerveux, et de les prohiber pour les femmes enceintes et les enfants et même les sportifs. Les boissons contenant de la taurine ont même été interdites en France, car elles entraînaient des dérèglements psychiques passagers.
    En Norvège, la vente est limitée aux pharmacies et en Suède interdite aux jeunes de moins de 15 ans.
    L’agence de Sécurité sanitaire de l’alimentation (Anses), vient de publier un rapport pour le gouvernement sur ces divers effets nocifs, d’où l’empressement des médias à en parler.

    La consommation de ces boissons est en effet en très forte augmentation et je cite des statistiques 2012 de l’autorité européenne de sécurité des aliments :
« 12% des adultes consomment jusqu'à 4,5 litres par mois, et plus de la moitié des consommateurs prennent en même temps de l'alcool (56% des adultes et 53% des adolescents).
68% des 10-18 ans en ont consommé dans l'année et 12% d'entre eux en consomment 7 litres par mois. Plus inquiétant, 18% des enfants âgés de 3 à 10 ans en avaient bu dans l'année, (enquête faite dans 16 pays auprès de 52 000 personnes). »
    Leur vente en France atteindrait en 2012 36 millions de litres pour 143 millions d’euros.

    Le gouvernement veut simplement taxer davantage ces boissons. Ce n’est à mon avis pas dissuasif et je trouve qu’on devrait   
             - interdire la publicité comme on l’interdit pour les cigarettes.
             - limiter les quantités de produits excitant par litre.
             - interdire le mélange avec de l’alcool dans la bouteille.
             - faire une information beaucoup plus grande sur les dangers de ces produits dès qu’on dépasse une certaine consommation.
    Mais évidemment le fric est roi, et les lobbies puissants.

Nota : le coca cola contient effectivement des produits excitants et notamment de la caféine, mais à beaucoup plus faible dose.

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lancien

sortir de la tristesse

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