Samedi 30 novembre 2013 à 8:19

Chats

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Vous savez que j'aime bien les chats, même si je leur préfère les petits chiens et mon blog les montre souvent en photos , personnelles, mais aussi. prises souvent sur internet. Voici quelques photos nouvelles en intermède :






















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Un chat marin dans la piscine :








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Pour punir le chat, on le met au coin, comme à la maternelle !










Ci dessous deux images de chats turbulents et curiueux  qui ont des problèmes avec les rideaux des fenêtres

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Là au moins, j'ai chaud.










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Expédition par colis.... mais il faut bien respirer.












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Savez vous quand maman poule va revenir ? Je commence à avoir des crampes.

Vendredi 29 novembre 2013 à 8:11

Politique, économie, religion.

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    Nathalie Kociusko Morizet, ma charmante consœur de Polytechnique, candidate à la mairie de Paris, affirmait il y a quelques jours, que le métro était « un lieu de charme, où l’on faisait de belles rencontres ».
    C’est certes un bon point qu’elle prenne parfois le métro, car je ne pense pas que cela arrive souvent aux nantis de l’UMP. Avant que le « petit Nicolas » prenne le métro, il aurait fallu le nettoyer très longtemps au karcher.
    Mais je me demande si NKM prend le métro - même la ligne 13 - aux heures de pointe.

    Ayant la chance d’habiter à moins d’un kilomètre d’une station du RER en banlieue sud, et trouvant les temps de trajet et les stationnements en voiture chers et incertains au plan des délais, je ne me sers que du métro pour aller à Paris, et comme j’y organise des visites et des conférences techniques, j’y vais souvent.
    Mais j’évite si je peux, les heures de pointe. Pour ceux qui ne connaissent pas le métro de Paris, on y transporte en deux heures maximum, le matin, quelques millions de personnes et le soir c’est dans un délai encore plus court.
    Tout le monde est pressé, de peur de rater sa correspondance; des gens courent et vous bousculent involontairement en vous doublant, les quais sont bondés, et quand la rame arrive, d’abord ceux qui sortent et sont aussi pressés, doivent d’abord fendre la foule qui attend, et ensuite tout le monde s’engouffre dans une porte trop étroite. Le flux de personnes se bousculant pour entrer ressemble à l’eau d’un lavabo qui veut s’écouler par l’orifice étroit de l’évacuation.
    S’ils veulent entrer, pour obtenir un petit espace, les derniers doivent appuyer sur la foule entassée dans la voiture, pour la compresser encore plus, comme on appuie sur une valise trop bourrée avant de la fermer. Les portes automatiques se ferment péniblement et heureusement le train ne peut partir si elles ne se ferment pas complètement, coincées par quelqu’un qui n’a pu rentrer !
    Une fois dedans, pas moyen de s’accrocher quelque part, mais ce n’est pas grave. Les corps sont serrés comme des sardines dans une boîte, et tous sont soudés entre eux et les parois de la rame. Le seul ennui, c’est que si on a un ordinateur portable, il faut prendre le sac entre les dents pour qu’il ne soit pas écrasé.
    Et si on est à coté de la porte on se ronge les sangs, car, pressé contre la vitre, on a peur qu’elle éclate.
    Si vous êtes au contraire, loin de la porte, pour descendre, il faut vous y prendre deux stations avant votre destination, pour vous rapprocher de cette porte, par un lent jeu de taquin, et d’efforts désespérés pour vaincre les frottements. Et à la sortie, attention, la pression des gens dans la rame va vous éjecter à grande vitesse sur le quai, au milieu de la foule qui attend pour monter. Gare aux « belles rencontres » à grande vitesse !!

    Alors vous comprendrez que, ayant la chance d’être maître de mes horaires de travail, j’essaie d’éviter cet enfer et de prendre le métro aux heures dites « creuses ».
    Ce n’est plus une galère, mais j’avoue que le « charme »  me paraît rare, n’en déplaise à NKM et les rencontres extraordinaires aussi (mais je n’ai jamais cherché à être un dragueur de minettes ! lol).
    Mais la plupart des gens dans le métro sont tristes, préoccupés, ont l’air fatigué. La plupart consultent leur téléphone portable.
    J’ai toujours été un peu surpris de les entendre converser à voix très haute (sans doute à cause du bruit ambiant), et donc on est obligé d’entendre la conversation. Parfois anodine, parfois une engueulade ou une rupture avec le ou la petit(e) ami(e). Quelque fois aussi ils racontent leurs fredaines ou les aventures de leur dernière nuit. J’avoue que je serais très gêné de faire pareil, devant tous les gens du wagon qui écoutent !
    Quelques jeunes qui chahutent aussi parfois, mais dans la journée, je n’ai jamais rien vu de bien méchant.

    Bref le métro me paraît, certes, un excellent moyen de transport et un très bon observatoire de l’environnement humain de la capitale, de ceux qui travaillent et n’ont pas une vie de nantis. Mais de là à dire que c’est un charme envoûtant, j’avoue de pas bien suivre NKM
    Mais que ne dirait on pas quand on est en campagne électorale, pour charmer ses électeurs dans le métro !!!

           (Voir aussi les 4 articles que j'ai fait sur le métro de Paris, du 4 au 7 juin 2012)

Jeudi 28 novembre 2013 à 8:02

Biologie, santé.

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      Je râle toujours contre l’inconséquence des journalistes qui montent en épingle des cas relativement banaux, sous prétexte de faire du sensationnel et de l’audience, et induisent ainsi dans la population, des réflexes nocifs et tout à fait injustifiés. De plus ils veulent émettre leurs informations très vite et ne prennent même pas le temps d’étudier la question. C’est particulièrement dommageable en matière de santé publique.

    J’entends depuis quelques jours à la télévision, une campagne de dénigrement du vaccin contre le cancer du col de l’utérus, tout à fait injustifiée.

    Le cancer du col de l’utérus est une maladie qui entraîne la mort de nombreuses femmes. Les statistiques de ces dernières années sont impressionnantes et probablement au dessous de la vérité :
              - Près des deux tiers des femmes ayant une activité sexuelle sont en contact avec le virus, et 1 à 2% d'entre-elles contaminées par le virus vont développer un cancer du col de l’utérus.
              - 500 000 cas dans le monde et le tiers de mortels.
              - de l’ordre de 60 000 en Europe et environ 15 000 morts
              - 2810 cas en France en 2011, dont seulement u1/4 au delà de 64 ans et la moitié chez les personnes de 15 à 50 ans.

    Ce type de cancer a une particularité, c’est que le plus souvent, il n’est pas dû, comme les autres cancers à une mutation génétique au niveau des cellules, mais, il se développe sur une période de 5 à 15 ans, débutant par une infection du papilloma-virus humain (HPV), représentant le principal facteur de risque de ce cancer.
    Les facteurs de risques sont notamment les premiers rapports sexuels précoces, les partenaires multiples, une infection du ou des partenaires par le HPV ou autres infection sexuellement transmissibles et le tabac.
    La contamination s'effectue essentiellement lors de rapports sexuels non protégés. Le virus se transmet alors par simple contact avec la peau et les muqueuses et le taux de transmission d’une personne contaminée est très élevé : environ 80%.
    L'utilisation de préservatifs lors des rapports sexuels permet de limiter la transmission du virus mais ne permet pas une éviction complète de tout contact, car il est aussi présent au niveau des muqueuses génitales qui ne sont pas recouvertes par le préservatif.
    Jusqu’à présent, la prévention du cancer du col de l'utérus passait uniquement par le dépistage des lésions pré-cancéreuses et cancéreuses causées par le papillomavirus humain, grâce à un frottis qui, en prélevant des cellules du col, permet une analyse au microscope.

    Depuis juillet 2007, il existe un vaccin contre le cancer du col de l’utérus, destiné aux filles dès l'âge de 14 ans.
    Il existe en fait deux vaccins, l’un protège contre les 4 souches (6, 11, 16, et 18) responsables d’anomalies de la muqueuse (verrues appelées condylomes) et l’autre ne protège que contre les souches  16 et 18 , responsables des 3/4 des cancers du col de l’utérus.
    Actuellement il faut pratiquer 3 injections (2 et 6 mois après la première).
    En 2012, le Haut Conseil de Santé Publique a recommandé officiellement "que la vaccination contre le papillomavirus puisse être pratiquée entre les âges de 11 et 14 ans". Mais selon une étude de l'Institut de veille sanitaire, moins d’un tiers des jeunes filles sont vaccinées.
    Son objectif est une vaccination de 70% à 80 % des jeunes filles âgées de 14 ans avant leurs premiers rapports sexuels pour réduire de 70% le risque de cancer du col de l'utérus et de 90% les anomalies des muqueuses que provoque le virus.
    La vaccination est probablement inefficace si elle est réalisée chez une patiente ayant déjà été exposée au VPH et ne s'étant pas encore débarrassée de l’infection. C’est la raison pour laquelle il faut vacciner très tôt les adolescentes, et le vaccin est aussi proposé entre 15 et 23 ans, en principes sous réserve que les jeunes femmes n'aient pas eu plus d’un partenaire sexuel (cette condition me paraît idiote, car le partenaire homme peut avoir été contaminé avant, et de plus, cela m’étonnerait que l’on réponde sincèrement à cette question ! il faudrait faire un dépistage viral avant la vaccination).
    Aux États-Unis, les recommandations préconisent la vaccination de toute femme entre 11 et 26 ans

    Ce vaccin a été l'un des plus étudiés avant d'être mis sur le marché mais il est aussi le plus décrié, en raison de l’irresponsabilité des journalistes et des rumeurs sur internet.
    Son efficacité est souvent remise en cause, d’une part parce que les résultats ne sont vraiment apparent dans le monde réel qu’après les délais d’apparition de la maladie, supérieurs à 10 ans, et donc ne reposent jusqu’en 2030 que sur des études de laboratoire, et parce que beaucoup de jeunes filles ne vont pas jusqu'aux trois injections.
    Pourtant les études sont probantes, car elles mesurent le taux d’anticorps viral contenu dans le sang des personnes vaccinées.
    En ce qui concerne les effets secondaires, sur 4 millions de doses délivrées en France, une enquête de pharmacovigilance de l’Afssaps n’a décelé que que 1 672 cas d’effets indésirables, dont 352 cas graves depuis sa commercialisation jusqu’au 20 septembre 2011.
    Les effets les plus fréquents étaient fièvre, douleur au point d’injection, malaise, céphalées, urticaire
    Les journalistes font tout un cirque car actuellement une personne a déposé une plainte pour des vertiges et vomissements et une inflammation du système nerveux central, maladie autoimmune survenue après la vaccination, mais son état semble stabilisé depuis; deux autres patientes ont déposé plainte contre le laboratoire, en raison d’une maladie de peau qui se serait déclarée deux ans après la vaccination.
    Il est possible que ces effets très graves soient dûs à la vaccination, mais ce n’est pas certain et des études sont en cours.Dans le cas de la maladie aut-oimmune, il est très peu probable que le vaccin soit en cause.
    Certes ces cas sont regrettables, mais leur nombre est faible en regard des 1000 personnes au moins qui décèdent tous les ans d’un cancer du col de l’utérus.
    Le plus grand reproche qu’on puisse faire à ce vaccin est qu’il est très cher  : 405 € pour les trois injections, dont 65% sont remboursés par la sécurité sociale. Mais il reste donc hors de portée des personnes qui n’ont pas de mutuelle.
    Toutefois une étude récente américaine d’un chercheur de betesda semblerait montrer qu’une injection unique pourrait suffire

    Sceptique ou non, un point fait consensus : l'importance de pratiquer les frottis, un dépistage régulier qui permet à lui seul de dépister près de 90 % de cancers du col de l'utérus de façon suffisamment tôt pour qu'on puisse les soigner efficacement.
    Certes le principe de précaution est une bonne chose, mais l'appliquer à outrance à cause des velléités de notoriété des médias n'est pas raisonnable. Si l'on avait eu les mêmes pratiques du temps de Pasteur et de celui de Fleming, nous n'aurions aujourd'hui aucun vaccin et aucun antibiotique..

Mercredi 27 novembre 2013 à 8:04

Paysages

Il y a quelques jours je vous montrais des gouttes d'eau dans la nature.
Aujourd'hui, j'ai trouvé sur internet, des photos de fontaines et j'ai retenue celles de leurs jets d'eau.

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Mardi 26 novembre 2013 à 7:46

Adolescence

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     J’entends souvent dire par les parents un peu dépassés que la faute de tous ces errements des jeunes, est celle de notre société.
    Je pense que c’est un peu facile de se dédouaner ainsi du manque de l’éducation que l’on n’a pas su donner à ses enfants, mais il est exact que la société d’aujourd’hui (et donc nous tous) avons notre responsabilité.
    La société à changé et personnellement j’ai eu du mal à m’adapter à ses pratiques culturelles, tellement différentes de l’éducation que j’avais reçue.

    La première différence que je constate est que les enfants n’ont plus d’enfance.
    La faute d’abord aux parents qui ne les laissent plus jouer aux jeux d’enfants qu’ils trouvent puérils (et pourtant !!), et qui demandent leur avis et même leur laissent la décision, sur tout ce qui les concerne et qui, à leur âge, devrait rester du ressort des parents.
    La faute ensuite au collège, où les plus grands obligent plus ou moins les «petits» à partager leurs opinions.
    Ce n’était pas comme cela autrefois et je me souviens qu’à 13 ans, j’avais encore une âme d’enfant, même si je rentrais dans l’adolescence, et pourtant j’étais au lycée en seconde et mes camarades avaient souvent deux ans de plus que moi. Mais eux se sentaient ado et ne jouaient pas à l’adulte prématuré.
    Mes petits enfants et leurs camarades n’ont plus dès la 6ème, l’exubérance de l’enfance, mais n’en sont pas plus sérieux pour cela, loin de là !
    Cependant leur attitude est souvent différente au collège et à la maison, leurs lectures sont différentes, leurs jeux en partie aussi, par crainte d’être ridicule au collège, devant les copains et copines.
    Cette «honte sociale» n’existait pas il y a 50 ans. J’étais en général de loin le plus jeune de la classe tout au long de mes études secondaires, mais en aucun cas je me serais laisser commander par l’opinion des autres. Ce qui m’importait c’était celle de mes parents, de mes professeurs, et la considération de ma propre conscience et individualité.
    Quant aux camarades de classe, ils ne traitaient pas d’intellectuels les premiers de la classe, ils leur demandaient de les aider  à comprendre les cours et expliquer les exercices. D’ailleurs les professeurs encourageaient cette attitude qui permettait un niveau moyen plus élevé et évitait aux meilleurs de s’ennuyer (et aussi d’être prétentieux, car c’est en expliquant qu’on se rend compte soi même qu’on n’a parfois pas bien compris).

    Une deuxième constatation est l’évolution des objets culturels : l’invasion de la télévision, d’internet, des CD et des baladeurs a bouleversé les références «culturelles» des jeunes ados. Il suffit de regarder les posters de leur chambre, d’écouter leur musique (certains morceaux de «métal» qu’écoutait l’une de mes petites filles, me rappelait parfois les cris des cochons que les paysans égorgeaient vivants dans mon enfance !! lol C
eal dit il y a de la musique métal irlandaise que je trouve audible), les photos des amis, et tous les objets de collection plus ceux qui résultent de l’évolution technologique.
    De plus même le multimédia évolue. Mes enfants s’intéressaient beaucoup à la télévision, mes petits enfants la délaissent pour l’ordinateur, internet et le téléphone portable et ses SMS. Certains de leurs amis ont même les pouces déformés par cette pratique.
    Evidemment il y a un compromis avec les parents qui ont encore leur mot à dire sur la décoration de la chambre de leurs ados, au moins pour la canaliser, mais je constate que cette influence est de plus en plus faible.
    Le même phénomène se retrouve sur les vêtements qui veulent de plus en plus ressembler à ceux des jeunes adultes, ce qui est malheureusement beaucoup trop encouragé par les parents, et le phénomène des marques et de la contagion des copains, car ce qui compte alors c’est l’appartenance à un groupe.
    Il faut avouer que notre société de consommation est en grande partie responsable : les industries culturelles et mercantiles ciblent des consommateurs de plus en plus jeunes, relayées par les médias et la pub omniprésente. Alors qu’un adulte est peu sensible à la publicité (il en profite pour passer un coup de fil ou aller aux toilettes), les enfants apprennent les slogans et les clips beaucoup mieux que leurs leçons de classe. Les enquêtes sur les audiences incluent maintenant les enfants à partir de 12 ans et les pouvoirs publics trouvent cela naturel !!

    Je ne parlerai pas de l’attitude des ados qui leur fait faire les pires bêtises pour se faire valoir auprès des copains, pour faire croire à eux mêmes qu’ils sont des adultes et parce qu’ils se sentent en partie rejetés par la société, mais j’en ai parlé hier.
    Le taux de fumeurs, de consommateurs d’alcool, d’accidents a augmenté, surtout chez les plus jeunes.

    Une autre caractéristique qui me soucie est le peu de curiosité intellectuelle, d’imagination de créativité et de capacité à s’ennuyer de beaucoup d’ados d’aujourd’hui.
    Sans doute en raison des moyens modernes de communication, les jeunes ont peur d’être seuls, non seulement les extravertis dont c’est la nature, mais même les introvertis qui devraient se plaire dans l’univers de leurs pensées.
    Ils ont peur de s’ennuyer et d’ailleurs leurs parents s’ingénient à leur trouver des tas d’occupations et à les trimballer en permanence pour y aller. Autrefois au contraire les parents nous laissaient volontairement nous ennuyer et ils avaient raison.
    Quand nous étions seuls, nous nous trouvions nous mêmes des occupations; nous nous inventions des jeux, nous recherchions des informations dans les livres et revues, nous regardions la nature, le dessin, la musique, l’écriture et bien sûr le travail de classe, bien plus abondant qu’aujourd’hui, nous occupait.
    Internet est un merveilleux outils de culture, mais les jeunes qui ont peur de s’ennuyer ne savent pas s’en servir (on ne leur apprend pas non plus !), et ils préfèrent facebook à google.
    Les jeunes s’ennuient, en souffrent et ne savent plus utiliser ce temps de réflexion et de solitude : l’imagination, la créativité en souffre.
    Personnellement j’encourage fortement ceux ou celles qui sur leur blog dessinent, écrive nouvelles ou poésie, donnent des recettes, ou même racontent leur vie. C’est une façon bien meilleure de ne pas s’ennuyer.

    Dernier point l’amitié et l’amour. Je réserverai un autre article aux ados face à l’amour et au sexe, car c’est un changement très important.
    Mais pour les amis, je constate que les jeunes ont peu de vrais amis. Ceux dénommés ainsi sur facebook, sont loin dêtre des amis. J’ai fait plusieurs articles sur l’amitié, qui est au fond la même chose que l’amour mais sans le sexe.
    Les jeunes aujourd’hui ont surtout des copains, ceux avec lesquels ils chahutent et s’amusent, ceux aussi avec lesquels ils font un certain nombre d’âneries.
    Mais c’es copains ont une énorme influence, car l’individualité du jeune est moins forte qu’autrefois. Il faut qu’il appartienne à un groupe, qu’il y soit intégré, qu’il partage leurs coutumes, y compris souvent l’habillement, la façon de parler, les musiques, les comportements.
    Rien n’est pire que de ne pas être intégré au groupe de copain, surtout pour les garçons, et l’ado devient ainsi moutonnier, alors que le groupe est lui même sous influence de la mode, de la publicité, de l’attrait des grandes marques, et de l’imitaion du monde des adultes.
    Cette appartenance au groupe contrarie l’évolution de l’ado vers l’autonomie, et je constate que cela, allié à l’allongement moyen des études, et au chômage, fait que l’ado, qui se croit devenu adulte, est en fait moins autonome qu’autrefois et n’atteint sa maturité que plus tard.
    Le désir d’indépendance naturel à l’adolescence, qui était plus rapidement satisfait autrefois, est contrarié plus longtemps aujourd’hui, et aboutit, soit à des conflits parents-enfants, soit à un laxisme des parents, qui confèrent une indépendance à un ado qui n’a pas reçu l’éducation nécessaire pour gérer cette indépendance sans erreurs.


Lundi 25 novembre 2013 à 7:51

Adolescence

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     Je suis toujours étonné du nombre d’adolescents qu’il soient jeunes (14 ans) ou plus âgés (18 ans), qui prennent d’énormes risques sans réfléchir, font des bêtises du niveau d’un gosse, alors qu’ils se prennent à tort pour des adultes, et qui se conduisent socialement comme des personnes peu sensées alors qu’ils sont intelligents.
    Je me demande souvent à quoi tout cela est dû. Je ne pense pas pouvoir faire le tour du problème (je crois que même les psychologue ne l’ont pas fait), mais je voudrais faire part de quelques réflexions.

    Au début du siècle dernier, non seulement les règles d’éducation des enfants étaient très sévères, mais il existait un processus d’initiation que ce soit à l’école ou en apprentissage. Le certificat d'études et le brevet, et à fortiori le bac, avaient une valeur de reconnaissance sociale.La progression des épreuves, surveillées par un «tuteur» donnait à l’adolescent des repères et lui permettait d’apprendre peu à peu la prévision des conséquences de ses actes et l’indépendance.
    Quand j’étais jeune ou du temps de mes enfants, les parents, puis les professeurs veillaient encore sur l’éducation progressive des enfant et le respect de règles. Ils servaient de référence aux jeunes. Pour les garçons, le service militaire était aussi une occasion d'initiaioon et de mélange social.
    Aujourd’hui, entre les familles recomposées et les parents laxistes, l’instruction devenue très théorique et n’incitant pas à l’effort, nombreux sont les ados qui ne sont pas habitué à respecter, même des règles élémentaires. Il n’y a plus aucune initiation «rituelle», les modèles sont les stars de la musique et du sport dont le niveau et la conduite ne sont pas le plus souvent, très satisfaisants.
    Alors l’initiation se fait au petit bonheur la chance et à l’initiative des jeunes et de leurs camarades. On se soucie surtout de paraître devant les copains et de se montrer «adulte», alors on fume du tabac ou du cannabis, on boit de l’alcool, on confond le sexe et l’amour, on passe sont temps  sur la télé, internet et les jeux, on sabote ses études, et on flirte parfois avec la mort dans un véhicule ou à vélo.
    C’est une initiation certes, mais désordonnée et sans progression, ou l’erreur peut se transformer en catastrophe, et qui, en aucun cas ne satisfait le besoin de montrer sa valeur personnelle. Les instances sociales sont hostiles et mettent en place prévention et sanctions. La réussite de l’épreuve n’est jamais assurée et peut se transformer en blessure, handicap, voire la mort, ou, si l’on a inconsidérément enfreint la loi, peut se terminer en prison, à la grande douleur des parents impuissants.
    Les jeunes sont perdus, car, en l’absence de règles et de guides suffisants, dans un contexte où les valeurs sont l’argent et la consommation, et où tout est orchestré par les médias et  la vie réglée par la télévision, internet, et les téléphones portables, et où l’avenir est plombé par le chômage, l’adolescent ne peut plus donner un sens à sa vie, et il s’efforce de reprendre le contrôle de sa vie qui lui échappe, sans l’aide de ceux qui pourraient le guider.
    Les initiations sont individuelles, n’ont de valeur que pour celui qui les pratique, n’apporte aucune réponse valable sur l’identité du jeune, ni une progression dans son rôle et son statut social. Il n'existe aucun rite unanime : ce sont des manifestations certes venues d'une certaine mode, mais individuelles : tatouages, piercing, blog, les techniques de communication, le sexe, la musique de groupes....
    La société ne valide évidemment pas ces comportements à risque et le jeune se sent au contraire, exclu et rejeté. Le savoir et les diplômes n'ont souvent aucune valeur pour lui et être intellectuel est un défaut.
    Ce sont pourtant des rites d’initiation, mais où le jeune n’est pas conscient de ce qu’il recherche, et l’approche du risque et de la mort est en fait, une manifestation erronée du goût de vivre.

    Certes tous les jeunes ne sont pas ainsi, mais pour ceux qui ont cette approche, se ressemblent quelle que soit leur milieu et leur nationalité. Et ceux qui se scarifient ou se suicident tiennent des propos semblables
    Ceux qui échappent à cette tendance, sont ceux à qui les parents ont su donner des règles dès l’enfance, ceux que les professeurs ont réussi à intéresser à leurs études, leur donnant curiosité intellectuelle et goût du travail, et enfin, ceux défavorisés, qui ont dû trimer très jeunes pour gagner leur vie, et qui sont devenu adultes plus vite, alors que les autres prolongent leur adolescence au delà des limites d’âge habituelles.

Dimanche 24 novembre 2013 à 8:21

Photos, photos comiques

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Les gouttes de rosée dans la nature, c'est extraordinaire : ci dessus sur une toile d'épeire dans le jardin.  Ci dessous deux autres photos de gouttes dans de plus petites toiles :

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Des gouttes d'eau piégées par des fleurs de pissenlit

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Et une goutte d'eau sur une fleur de fuchsia  et une bulle sur un étang :

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          Et enfin des bulles de savon et du liquide de nettoyage de vitre, déposées sur du verre

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Et Kaa vient de m'envoyer une photo de python vert (est il écologiste ?) avec de belles gouttes d'eau sur son corps : je la publie ci dessous

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Samedi 23 novembre 2013 à 8:33

Psychologie, comportement

Beaucoup de chercheurs ont essayé de développer des sous classes aux 5 grands de la théorie des «Big five».
    Déjà si les chercheurs sont tombés d’accord sur les cinq grandes classes, des questionnaires de tests donnent des évaluations différentes en valeur de ces traits.
    Au niveau des «facettes», il n’y a pas consensus. Le questionnaire  le plus utilisé est le NeoPiR de Paul Costa et Robert Mc Crae, de l’institut de la Santé américain.
    Plutôt qu’un long discours, le schéma ci dessous vous donne les sous-ensembles de cette théorie.

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    Il est certain que, à partir du moment où on examine les diverses facettes, il y a un risque plus grand que les cinq caractéristiques de base ne soit plus autant indépendantes.
Certains auteurs par exemple, considèrent que la «chaleur» n’est pas dans l’extraversion, mais fait partie de l’amabilité !!
    Mais d’un autre coté cela permet de mieux cerner sa personnalité, même si c’est un peu flou.

    Ces questionnaires et études sont ils valables pour tous.?
    Non : ces représentations de la personnalité sont surtout valables pour les adultes, et je dirai même que les questionnaires sont davantage adaptés au monde du travail.
    Certes les traits de personnalité apparaissent tôt dans la vie, mais les tests du Big Five, qui donnent un chiffre d’intensité du trait de caractère, ne sont pas adaptés ni aux ados,  et encore moins aux enfants.
    C’est la raison pour laquelle je préfère utiliser les «préférences cérébrales» de Jung et de mesdames Myers et Briggs, que j’ai d’ailleurs complétées et adaptées aux jeunes pour m’aider lorsque je discute avec mes correspondant(e)s de leurs problèmes. Je n’utilise pas de tests et je me contente d’une réflexion sur chaque préférence et son antagoniste, et leur emploi dans diverses circonstances, et sur les conséquences du mélange de ces préférence. Il n’y a là aucun chiffre, aucun jugement de valeur, ce qui favorise le dialogue et la sincérité.
 
    Je pense que le modèle de bigs five préconisé par certains chercheurs pour les enfants est mieux adapté, maisje ne connais pas de questionnaire adapté à ce modèle. D'ailleurs un enfant serait il capable d'y répondre ?

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Vendredi 22 novembre 2013 à 7:46

Psychologie, comportement

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    On me demande souvent ce qu’est le modèle de personnalité américain «Big Five» et pourquoi je préfère les «préférences cérébrales».
    En fait je préfère ce type de description des personnalités, car on l’a davantage adaptée aux français, que je l’utilise depuis près de 30 ans, et que je l’ai complété et adapté pour les besoins des jeunes que j’aide quand ils me le demandent.
    Le «Big Five» est tout aussi valable, mais il est utilisé avec un vocabulaire et un état d’esprit beaucoup plus américain, source parfois de malentendu, ne serait ce qu’en raison du vocabulaire utilisé et du fait qu’on ne veut pas trop faire de traduction» libre», de peur de déformer la méthode.
    Par contre cette méthode a un inconvénient : par son vocabulaire même elle a tendance à provoquer un jugement de valeur, alors que la théorie des préférences cérébrales insiste sur le fait que la préférence et son antagoniste ont toutes deux avantages et inconvénients, et que seule l’outrance dans une préférence est néfaste.
    J’ai fait plusieurs articles sur le Big Five, notamment le 29 juillet et le 6 août 2010.
    Je vais vous donner de nouveau un aperçu de la méthode.

    Des études américaines ont montré, après plusieurs dizaines d’années d’études expérimentales sur des individus, que ceux-ci diffèrent par leur attitude et leur façon de penser, sentir et agir, dans plusieurs domaines psychiques, ces derniers pouvant êre regroupés autour de cinq larges dimensions - traits ou facteurs - de la personnalité.
    Il s’agit plus d’un repère que d’une théorie de la personnalité.
    Ces facteurs de la personnalité ont été obtenus en partant de constatations pratiques, en faisant des hypothèses sur ces divers facteurs et en utilisant ensuite une analyse statistique dite “factorielle” qui chiffre la corrélation entre chaque facteur et les divers comportement.
    De très nombreux chercheurs ont collaboré à ces études. Les plus connus dont on trouve de nombreuses publications sont Allport, Cloninger, Goldberg et Mc Crea.
     Ces traits de personnalité ont l’assentiment de tous les chercheurs. Par contre on peut ensuite les decliner en «sosu)traits» que l’on appelle des facettes, et là, les chercheurs ont des découpages un peu différents. J’en donnerai un exemple demain.

    Voici quels sont ces cinq facteurs de personnalité, qui comme les préférences cérébrales peuvent se décrire, pour chacun par deux attitudes antagonistes, l’une étant utilisée plus souvent que l’autre. Mais les américain ne donnent qu’un seul nom à chaque caractère, qui correspond aux attitudes positives, que l’on a «plus ou moins», d’où un sentiment de jugement de valeur, qui me gêne dans l’application pratique de la théorie.

Extraversion :
    Comme pour les préférences cérébrales, l’extraverti tire son énergie du monde environnant et du contact avec les autres personnes et font preuve ouvertement de sociabilité, d’activité et d’émotivité positive, mais ne peuvent se passer de leur compagnie, de la société. Ils ont tendance à s'exprimer, parfois sans réfléchir, à se mettre en avant et à diriger les groupes.
    Au contraire, les introvertis, souvent timides ou discrets, moins tournés vers les autres, prudents, ont le monde des idées et de la réflexion comme moteur. Ils sont plutôt calmes, et moins dépendants de la vie sociale; l'introverti a besoin de moins de stimulation que l'extraverti et de plus de temps pour réfléchir.

L’Amabilité : («agréabilité» dans la théorie originale)
    C’est une attitude prosociale et altruiste dans le cadre des relations a autrui : confiance, chaleur, aptitude au dialogue, empathie. Les personnes ayant ce trait de caractère se montrent pleins d'égards, amicaux, serviables, généreux et prêts a transiger pour concilier leurs intérêts avec ceux des autres. Les personnes agréables ont aussi une vision optimiste de la nature humaine.
    Au contraire, un faible niveau d' amabilité implique froideur, distance, égoïsme, individualisme, voire soupçonneux, inamicaux, fermés à toute coopération.

L’ Esprit consciencieux : («Conscience» dans la théorie)
    Le caractère consciencieux dit comment nous contrôlons, régulons et dirigeons nos impulsions.
    C’est la capacité à se focaliser sur des tâches et des buts, à  les planifier, les hiérarchiser et les exécuter. Contrôle de son impulsivité, résistance à la distraction. Ordre, persévérance, méthode, discipline, ponctualité...
    Au contraire, les personnes ayant de faibles scores d'esprit consciencieux sont impulsives, cèdent aux envies du moment, sont moins soucieuses de I'avenir, moins focalisées sur des buts, moins organisées et planificatrices; elles vivent plus « au jour le jour », sont parfois négligentes, et remettent les tâches au lendemain.

La stabilité émotionelle : («névrosisme» dans le big five).
    C’est une capacité à gérer ses émotions et a tempérer les sautes d'humeur, à résister aux « coups de blues », à être peu sujet à I'anxiété. Ce sont des personnes calmes, émotionnellement stables, qui n'éprouvent pas d'humeur négative de manière persistante.
    A l’inverse, certaines personnes ont des difficulté à atteindre une stabilité émotionnelle, et ont une vulnérabilité face à leurs propres émotions ou affects, sont perméables aux idées anxieuses ou tristes, voire agressives.
    Je n’aime pas ce mot de névrosisme qui fait croire à une maladie mentale.

L’ouverture d’esprit :
    C’est la disposition à rechercher l' expérience la víe mentale et pratiquer, étendues, profondes, complexes, variées et originales, la facilité a gérer la confrontation avec des idées et expériences nouvelles., la faculté de « sortir » des sentiers battus.
    L'ouverture à l'expérience distingue les personnes imaginatives et créatives des personnes terre-à-terre et conventionnelles. Une personne « ouverte » est curieuse intellectuellement, apprécie l'art, est sensible à la beauté. Elle est, plus qu'une personne « fermée », consciente de ses sentiments. Elle possède souvent des convictions peu conventionnelles et individualistes, même si ses actions se conforment à l'usage.

    Ces cinq dimensions sont relativement indépendantes. Elles se manifestent de façon assez stable dans des situations différentes et sont également assez stables au cours d'une vie.
    Elles sont reconnues dans le monde entier, mais par contre leur déclinaison en «facettes» plus précise, est sujette à discussion et à des prises de position différentes. J’en donnerai un exemple demain.

Jeudi 21 novembre 2013 à 8:06

Paysages

http://lancien.cowblog.fr/images/Images2/Diapositive11-copie-1.jpg     Certains d'entre vous ont peut être appris l'allemand au lycée, et vous avez sûrement alors entendu parler du poète Heinrich Heine.
Peut être avez vous appris le poème "Die Lorelei". En voici la première strophe :
"Je ne sais pas ce que cela signifie, que je sois ainsi si triste, une légende de l'ancien temps, ne me sort pas de l'esprit"
      Cette légende c'est celle d'une très belle nymphe, en haut d'un rocher, au bord du Rhin

La belle a des cheveux d'or qu'elle peigne, et chante d'une voix mélodieuse.  Les marins qui passent en bateau et l'entendent, sont comme envoutés par ce chant et ils en oublient les rochers et  les courants du Rhin et chavirent.
     Certes ce n'est qu'une légende, mais à cet endroit le Rhin est très étroit et change de direction;, il y a du courant et des récifs et, même sans Loreleil des naufrage ont eu lieu, sans doute le soleil couchant et ses reflets dans le fleuve, aveuglant en partie les bateliers.

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      Le rocher est imposant : c'est un endroit touristique très fréquenté, on peut y monter en voiture, la vue sur le Rhin y est très belle et une statue de la Lorelei se trouve en son sommet. Quand on est là haut, c'est magique et on se récite le poème de Heine.à
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Des châteaux imposants sont perchés en haut des rives, tout autourhttp://lancien.cowblog.fr/images/Paysages5/Diapositive01.jpg

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En particulier le  Katzschloss (le château du chat) et son homologue, le Mausschloss (le château de la souris).
Ce sont de vieux château forts, mais quand j'y suis allé, il y a longtemps, on ne  pouvait malheureusement pas les visiter.

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