Mercredi 11 décembre 2013 à 8:11

Libertés et règles

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    Georgette et Bernard Cazes avaient 86 ans. Ils se sont donné la mort dans une chambré de l'hôtel Lutétia, à Paris. Ils ont laissé une lettre réclamant le droit au suicide assisté.
    Suicide romantique, la main dans la main, de personnes âgées qui s’aimaient encore et voulaient finir dignement, ensemble. Ils me font penser à la chanson de Piaf « Les amants d’un jour »

    Le droit au suicide assisté qu’est ce?
    Cela consiste à prendre soi-même des médicaments préparés par un médecin et qui conduisent, à coup sûr, à une mort sans douleur. La question revient régulièrement dans l’actualité et, lors de la dernière campagne présidentielle, « la fin de vie dans la dignité » figurait parmi les grands engagements sociétaux du candidat. L’a t ‘il oublié?
    Le rapport du professeur Sicard, en décembre 2012, rejetait catégoriquement l’euthanasie, mais ouvrait une discrète porte à l’assistance au suicide. Le Conseil d’éthique a toutefois écarté cette deuxième option, qui reste donc illégale.
    Que faire, alors, lorsqu’un malade ne survit que grâce à des tubes branchés en permanence à un corps en proie à de terribles souffrances? Depuis 2005, la loi Leonetti empêche « l’obstination déraisonnable ». En clair, une sorte d’euthanasie passive : l’arrêt des soins est permis si l’acharnement thérapeutique est établi.

    La procédure de la loi Léonetti ne concerne donc que l’arrêt de soins thérapeutiques : « l’obstination déraisonnable » du corps médical et la « prolongation artificielle de la vie » du patient sont proscrites, y compris lorsque ce dernier est hors d’état d’exprimer sa volonté. Le médecin peut prendre le risque d’abréger la vie du patient en lui administrant une dose de soins palliatifs qu’il juge nécessaire à son confort, à condition d’en informer le patient, éventuellement la personne de confiance ou un proche.
    La décision de cesser l’administration d’un traitement, lorsque le prolonger semble relever de l’ « obstination déraisonnable », doit être collégiale et ne peut être prise qu’après consultation de la « personne de confiance », de la famille, à défaut d’un de ses proches et des « directives anticipées » du patient.
    La procédure d’autorisation du patient est stricte : les directives anticipées doivent figurer sur un document écrit, daté et signé sur lequel leur auteur doit porter son nom, son lieu et sa date de naissance. Lorsque ce dernier est en incapacité d’écrire mais néanmoins apte à exprimer sa volonté, il peut demander à deux témoins, dont la personne de confiance, d’écrire le document, en attestant qu’il est l’expression de sa volonté libre et éclairée. Les directives anticipées sont inscrites dans le dossier médical du patient. Elles sont modifiables à tout moment et valides pendant trois ans au terme desquels l’auteur doit seulement confirmer leur validité par écrit sur le même document.
La désignation d’une personne de confiance doit se faire par écrit et peut être révoquée à tout moment.

    Bien entendu, si on autorise l’euthanasie, ou le suicide assisté, comme dans toute action il peut y avoir des abus; la famille peut vouloir l’héritage ou se venger, et on peut toujours espérer de Dieu un miracle qui va sauver le malade.
Personnellement je pense que, si Dieu voulait faire des miracles, il ferait mieux de s’occuper des génocides en Syrie ou dans les pays où règnent des conflits, et de ceux qui meurent de faim dans le monde.
    Il faut donc qu’une euthanasie soit très rigoureusement encadrée. Est ce possible?
Voyons ce qui se passe aux pays bas où les médecins accompagnant le suicide d’un malade ne sont pas poursuivis par la justice. Ils doivent, en revanche, s’assurer de plusieurs critères très précis : le patient formule une demande volontaire et réfléchie, ses souffrances physiques sont reconnues comme insupportables, sans perspective d’amélioration, et il doit être convaincu, à l’instar de son soignant, qu’il n’existe aucune alternative.
    Le Luxembourg a légalisé l’euthanasie et l’assistance au suicide en 2009. Là encore, la situation médicale est prouvée sans issue et la demande, formulée par écrit, doit émaner d’un patient majeur. En Belgique, l’euthanasie est un droit strictement réglementé. Rien n’encadre, en revanche, le suicide assisté.
    En Suisse, la loi laisse la possibilité de réclamer une aide pour mourir, et des associations aident les patients désireux d’en finir, au terme de nombreux entretiens. Mais certaines facturent cet accompagnement vers la mort à hauteur de 7500 €. Business is business, on n’est pas banquier pour rien en Suisse !!

    Une majorité des français est favorable à l’euthanasie, (plus de 85% et même 92% selon le journal Libération et un sondage IFOP), pour les personnes qui en font la demande et qui souffrent de «maladies insupportables », mais les gouvernement n’ont jamais décidé de sauter le pas, et de lancer une large discussion sur le sujet.sans doute par peur de perdre des électeurs.
    Les intégristes catholiques sont évidemment contre cette pratique, comme ils sont hostiles au mariage pour tous ou à l’avortement. Pourtant ils restent libres dans les deux cas de ne pas profiter de cette règlementation si elle ne correspond pas à leurs valeurs.
    Mais ils veulent imposer leurs volonté et leurs valeurs à tous, comme dans les états totalitaires : c’est cela l’intégrisme, qu’il soit d’ailleurs catholique, musulman, israélite ou de toute autre croyance. C’est aussi l’attitude des dictateurs politiques.

    Certes on ne pense guère à la mort quand on est jeune, et même les personnes d’âge mur répugner en France à préparer leur fin. Pourtant la mort est finalement un acte de notre vie, le dernier.
    Je pense que beaucoup de personnes âgées n’ont pas tellement peur de la mort, mais elles ont peur de souffrir. Etre un légume, cloué dans un lit, ne pouvant plus profiter de quoi que ce soit de la vie, et savoir que c’est irrémédiable est une chose insupportable, et en plus souffrir ou du moins être obligé de s’administrer des doses croissantes de morphine, est ce une fin raisonnable et digne de l’être humain.?
    Nous avons beaucoup plus de considérations pour nos animaux domestiques !

Mardi 10 décembre 2013 à 9:13

Animaux

Mes lecteurs habituels ont sans doute constaté que j'aimais bien parler du Sahara où j'ai passé autrefois quelques mois de ma vie, par séjours successifs.
     Maud, notre chevrette universitaire canadienne, m'a envoyé l'adresse d'un site dans lequel il y a des photos extraordinaires d'animaux du Sahara :
http://geres-asso.org/fiches.html
et je l'en remercie car parcourir ce site m'a fait très plaisir.
     Pour vous en donner un aperçu, je publie des photos de ce site, d'animaux que j'ai eu l'occasion de voir au cours de mes pérégrinations au Sahara.

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Kaa la connaît sûrement, la vipère à cornes. Sa morsure n'est pas toujouirs mortelle mais vous met en fâcheux état si on n'est pas soigné.
Il faut faire attention quand on remue les pierres pour trouver des vestiges archéologiques (silx taillée, poterie) ou des roses des sables.


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Un cobra ( de la famille des najas); qui gonfle son cou quand il est excité, ce qui permet de paraître beaucoup plus gros qu'il n'est pour impressionner l'adversaire. Il siffle en même temps et on l'appelle le serpent à sonnette.
Il ne faut pas plaisanter. Son venin est rapidement mortel. Nous avions toujours une seringue auto-injectable de sérum dans le véhicule, car il faut immédiatement se l'injecter si on veut en réchapper.

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Mais si on ne l'approche pas, le cobra s'enfuit. Le danger, c'est surtout en remuant des pierres.

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Le chat des sables;, avec ses grandes oreilles et ses petites pattes. Nous en avions semi apprivoisé un qui venait manger dans le camp, mais on ne pouvait le caresser IL s'en allait si on approchait et on se serait sûrement fait griffer.
Chose curieuse il avait des poils sous les pattes, pour le protéger de la chaleur du sable du désert, qui est facilement l'été à 60 d°.






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Le fennec, qui est le renard du Sahara.
Nous en avions plusieurs dans le camp et on peut assez facilement les apprivoiser, mais ils dorment le jour et circulent la nuit.
Un de mes collaborateurs en avait ramené un  en France et il s'était adapté. Mais il dormait le jour sous une couette et une de ses filles s'est assise dessus par mégarde, brisant les reins de la pauvre bête.








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Une gazelle. Elle s'apprivoise très bien aussi. Nous en avions une dans le camp et j'avais eu le malheur de lui donner des biscuits, alors elle me suivait partout et je devais lui fermer au nez la porte de ma chambre.







Dans ma chambre j'avais deux petites bêtes : par terre dans un trou du mur, une gerboise, chère à Maud. C'est gentil, cela grignote des biscuit, mais il faut garer les chaussures dans le placard, car elle aime aussi le cuir.
Et ce n'est pas une souris, car elle a de grandes pattes et saute comme un kangourou, mais c'est cependant un rongeur

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L'autre bestiole c'était un petit caméléon brun, qui logeait dans un coin du plafond et gobait toutes mouches en sortant une langue de 15cm, enroulée comme un serpentin de cotillon. Quand j'arrivais le soir, il descendait sur la couverture de mon lit et il fallait que je lui gratte le jabot. Puis il remontait sur la petite aspérité du plafond en terre , qui lui servait de nid.

http://lancien.cowblog.fr/images/Animaux4/Herissondesert.jpgMa chambre était en fait une maisonnette en briques d'argile, sur un plateau rocheux, face au désert. J'avais une petite terrasse bordée par un petit mur devant la fenêtre, avec des trous dans ce mur rustique. Cela servait d'abri à un petit hérisson du désert que j'avais trouvé, une patte cassée, exposé aux prédateurs du désert, et je l'avais ramené là , en lui mettant une attelle. Il avait peu à peu guéri et je le nourrissais avec des légumes et il s'était peu à peu apprivoisé, ne connaissant pas l'homme comme dangereux pour lui. Mais pas question de le caresser : ça pique !!




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Je ne vous montrerai pas de dromadaire - le chameau du désert, car vous connaissez.
Par contre, une dernière image : celle d'un scorpion : les nomades du désert vous en montrent un , scorpion jaune dont la piqûre est souvent mortelle, et ils le mettent dans une poêle, sur un feu. Le scorpion se recroqueville puis noircit et devient un morceau analogue à du charbon de bois. Ils le mettent alors dans un petit seau d'eau et au bout de quelques minutes,si vous retournez le seau, vous voyez partir un scorpion tout guilleret, réhydraté. !!

Lundi 9 décembre 2013 à 8:04

Divers

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     Il y a quelques jours, sur un de mes blogs préférés, l’auteur a, sans le vouloir, déclenché une polémique en parlant d’un blog publicitaire, comme il y en a un certain nombre sur cow.
    Je n’ai pas été étonné et même plutôt amusé : cela ressemblait tellement à ce qui se passe dans la vie et notamment en entreprise, où parfois, une remarque anodine déclenche intempestivement une tempête…. dans un verre d’eau.
    Je ne pense pas qu’il faille déclencher exprès de tels soubresauts, - et ce n'était pas le cas - mais ce n’est jamais totalement inutile; discuter de ce qui ne va pas, de ce qui choque est toujours bénéfique, car il faut toujours essayer de faire mieux, mais évidement le mieux doit être communautaire et pas individuel.
    Par contre la discussion doit être polie et le plus objective possible et là, on dérape parfois malheureusement.
    Il faut faire attention à ne pas vexer l’autre, que ce soit dans ses critiques ou quand on se défend. Cela ne sert à rien d’avoir des paroles méchantes, de se comporter comme le grand méchant loup, ou comme une petite fille vexée (surtout quand on est adulte): il vaut mieux expliquer chacun clairement ses arguments, s’en tenir aux faits.
    L’auteur du blog avait donné son avis très honnêtement  - un site publicitaire avait accaparé la page des articles récemment parus (31 articles spams de pub en une journée!!!) - et je comprends tout à fait cette indignation; un modérateur les avait un peu brutalement supprimés; c’est ensuite que cela a un peu dégénéré, mais franchement il n’y a pas de quoi fouetter un chat (à 9 queues bien sûr).
    Je pense quand même qu’un tel article a le mérite de faire réfléchir et c’est pour cela que je reprends ce sujet épineux, ce qui va sans doute m’attirer quelques mails de protestation (mes lecteurs et lectrices préfèrent m’envoyer des mails plutôt que des coms : on y dit sans doute plus facilement ce qu'on souhaite, sans que cela provoque une empoignade lol).

    D’abord je crois qu’il faudrait essayer de mieux définir ce que nous entendons par blogs de pub.
    Je vais prendre des exemples :
    Parmi les blog que j’aime bien lire deux ou trois sont consacrés presque exclusivement à l’analyse de livres ou de films. Bien sûr cela incite à acheter certains de ces livres, mais l’auteur n’est pas payé pour cela et il ne vend rien. C’est juste une passion chez lui, et l’auteur est en général quelqu’un qui lit beaucoup et fait, ou a fait, des études en fac de lettres modernes. Je n’ai pas le temps de lire la plupart de ces livres, cela me donne une idée de ce qu'ils racontent et je n’achèterai au contraire que ceux que ces articles me donner envie de lire. Cela économise mon temps et mon argent : c’est le contraire de la pub et de la société de consommation.
    Un blog que je consulte plusieurs fois par semaine commente les disques de chanteurs de jazz ou de musique populaire. Là aussi c’est une passion de l’auteur et une véritable encyclopédie. Personnellement après avoir lu l’article, je vais souvent à l’adresse indiquée et j’écoute quelques morceaux. Cela m’a fait acheter quelques disques, mais parce qu’ils me plaisaient et là encore j’ai mieux utilisé mon argent, évitant d’être déçu par un titre.
    Dommage qu’il n’y ait pas un tel site sur la musique classique : j’irais aussi le lire.
    Il y a aussi ceux ou celles qui écrivent des nouvelles, ou font des dessins, dont certain(e)s sont très doué(e)s. Ces personnes ne cherchent pas à vendre, mais cherchent une approbation, une « reconnaissance » des lecteurs pour accroitre leur confiance en eux. Le blog est souvent un moyen de s’affirmer et pourquoi pas : c’est bénéfique.

    Par contre il y a des blogs qui ne sont que publicitaires sur Cow, qui ne sont là que pour faire de la pub et pour vendre et c’est le cas de de celui qui était cité dans l’article. De plus les produits proposés n’étaient pas d’un niveau culturel extraordinaire, loin de là !!!
    Personnellement cela ne me dérange pas, je ne vais jamais lire ces blogs : là, j’y suis allé pour voir pourquoi cela déclenchait la polémique.
    Je serais d’ailleurs curieux de voir les statistiques de fréquentation de ces blogs publicitaires.
    Mais en fait ce qui avait mis en route cette avalanche de commentaires, c’est l’abus du propriétaire du blog de pub et de vente en ligne qui avait inondé cowblog avec un nombre énorme d’articles avec un robot, puis la réaction un peu brutale d’un modérateur qui les avait supprimés. Rien que de très banal, des erreurs on en fait tous les jours;  alors pourquoi tant de passion ?
    Effectivement le modérateur n’avait pas le droit de supprimer, car un contrat est un contrat; le propriétaire du blog payait sa cotisation prémium et rien ne limitait le nombre de ses publications.
    En fait c’est la faute des dirigeants de Cowblog également.
    Je comprends très bien que cow ait besoin de pub pour vivre. J’apprécie d’ailler le travail de Darkmoon et son équipe, qui réagissent très vite quand on a un ennui technique sur son blog.
    Par contre, je trouve que Cow n’a pas assez le souci du confort de ses lecteurs.
    L’utilisation de Cow est simple et très complète et on se passe très bien de la V4. Seuls quelques modifications auraient suffi : pouvoir sur l’annuaire retrouver s’il existe le blog d’une personne dont on ne connaît que le pseudonyme, pouvoir plus facilement les images - notamment en changer plusieurs à la fois de document -, peut être avoir un mode d’emploi plus complet - pour la musique et les vidéos notamment. Quand je vois un blog comme celui de Kaa, je trouve extraordinaire ce qu’on peut faire avec la vieille V3.
    Par contre je pense qu’il ne faut pas perturber le fonctionnement et gêner les blogueurs ou leurs visiteurs. Qu’il y ait de la pub sur la coté, pas gênant, on ne la regarde même pas !! Par contre une fenêtre surgissante, un petit encart en plein milieu du texte que vous écrivez et qu’il faut enlever en cliquant sur une croix, il y a de quoi s’énerver. Pire encore si cela vous détruit ce que vous êtes en train d’écrire ou de lire.
    Même chose si cela accapare la place ou l’attention  et tout le monde a le droit d’une part de pouvoir écrire et d’autre part de ne pas lire un blog qui ne l’intéresse pas. Donc limiter comme font d’autres sites, à deux ou trois articles par jour, me paraît ultraraisonnable. Déjà faire un article par jour prend du temps, alors si on les multiplie, c’est qu’on n’y met guère autre chose que de la pub préparée à l’avance.
    Par ailleurs la pub est payée à l’affiche, au temps de passage sur la télé et à la surface sur un journal. La faire payer uniquement par Prémium est anormal : il faudrait un tarif à l’article.
    Et un blog n'est il pas avant tout, un lien de communication entre ses membres?

    Cette polémique m'a fait davantage regarder la page des nouveaux articles que je ne parcourais que très superficiellement. Et elle m’a horrifiée.
    J’espère qu’elle publie tous les articles parus, sinon la sélection serait arbitraire. Mais alors comment expliquer que sur la page d’aujourd’hui n°1, j’ai trouvé trois articles me concernant (en trois jours différents) sur 30 articles.
    Il n’y aurait donc eu que 30 articles en trois jours, alors qu’on est le week-end et que les gens ne travaillent pas, et que Cow dit avoir 261 077 blogs (actifs?) !
    Je m’inquiète : Cow serait il en train de mourir ?
    Un autre signe qui me parait bizarre : la plupart des mails que je reçois, à la suite de mes articles, proviennent de personnes extérieures à Cowblog. Ce n'était pas ainsi, il y a deux ans
     Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais la direction de Cow devrait se poser quelques questions. Je vais aller refaire un tour sur le forum.

    En complément à mon article je rajoute une information très rassurante que je viens de recevoir de Kaa, qui est un de nos modérateurs; merci de me l'avoir donnée :

    
Pour les derniers articles postés qui semblent apparaître de manière aléatoire, je suis en lien avec Darkmoon et je pense avoir l’explication :
Il a rajouté une fonction qui évite que ces pages soient polluées : pour ce faire, des articles ne paraissent plus tant que le modérateur n’a pas validé le blog, ce qui est une bonne idée puisque ça évite la pollution de ces pages par les blogs spam.
   Mais je pense qu’il a juste oublié quelque chose (je viens de lui envoyer un mail à ce sujet) c’est que depuis pas mal de temps, on valide bien les inscriptions, mais plus les blogs. Ainsi, beaucoup d’entre eux doivent être considérés comme « non validés ». Il faut qu’il les valide tous par défaut et qu’il remette en place la validation des blogs si il veut que son système soit effectivement efficace sans léser personne.
  Ce qui me laisse penser que j’ai bien raison, c’est que, si tu regardes bien, seuls les blogs les plus anciens (au temps où on validait bien les blogs) voient leurs articles paraître sur la page des derniers articles postés.
  Je pense donc que les choses devraient s’arranger.


Dimanche 8 décembre 2013 à 9:01

Actualité

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        Un  très grand homme est mort, qui laissera son nom à la postérité, comme Gandhi, pour avoir défendu ses semblable et le droit d'être humain : Nelson Mandela
        Je ne vous parlerai pas de lui : la télévision et les jornaux vont le faire pendant quelques jours, mais je ne suis pas non plus indifférent devant cet événement.
        Alors je publierai seulement son poème préféré, écrit par William Henley après qu'il ait été amputé d'un pied, à 25 ans.
        C'est ce poème que Mendela gardait en mémoire pendant ses 27 années de prison.

                 Invictus (invaincible)

      Dans les ténèbres qui m'enserrent
      Noires comme un puits où l'on se noie
      Je rends grâce aux dieux, quels qu'ils soient
      Pour mon âme invincible et fière.
      Dans de cruelles circonstances
      Je n'ai ni gémi ni pleuré
      Meurtri par cette existence
      Je suis debout, bien que blessé.
      En ce lieu de colère et de pleurs
      Se profile l'ombre de la Mort
      Je ne sais ce que me réserve le sort
      Mais je suis, et je resterai sans peur.
      Aussi étroit soit le chemin
      Nombreux, les châtiments infâmes
      Je suis le maître de mon destin
      Je suis le capitaine de mon âme.

   William Ernest Henley (1843-1903)

Samedi 7 décembre 2013 à 7:57

Photos, photos comiques

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J'ai trouvé sur un site américain des photos assez originales de la nature, qui montrent le coté parfois inquiétant de la météorologie.
Je vous en livre quelques unes.

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Il y avait aussi quelques curiosités de la nature : un énorme arbre, le soleil dans une clairière, une grande cascade et un promontoire escarpé où des personnes se risquent quand même. (je ne m'amuserais pas à m'asseoir ainsi les pieds dans le vide au bord de la falaise.

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Vendredi 6 décembre 2013 à 8:24

Sciences et techniques

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   Quand j’avais 50 ans de moins et que j’avais 4 petits enfants, il m’arrivait de dire qu’on s’arrêtait là en matière de natalité, car je craignais que le cinquième ne soit chinois, puisque 1 enfant sur 5 est chinois. Je me rends compte aujourd’hui qu’on aurait pu me dire que c’était un propos raciste !!
    Mais je crains que mes arrières-petits-enfants ne soient quand même chinois d’ici 2050, car la Chine veut être rapidement la première puissance économique mondiale, et actuellement, elle cherche à être présente partout et à acheter de nombreuses sociétés partout dans le monde.
    Elle a notamment décidé de réduire sa dépendance en matière de technologies étrangères à 30% d’ici 2020, et devenir la première puissance mondiale en matière de recherche et développement.
   
    Les super-calculateurs sont un enjeu très important dans ce domaine.
    Ils sont indispensables pour toutes les simulations de grande envergure : la physique-chimie (toutes les simulations de processus complexes par exemple la propagation d’une onde de choc), les sciences de la terre (notamment climatologie, météorologie, sismique, océanologie, simulation de phénomènes tels la foudre...), les technologies industrielles (par exemple toutes les simulation du comportement d’une structure d’avion en vol, des processus d’usines chimiques ou des centrales nucléaires...), et indépendance nationale dans le domaine de la défense (décryptage de codes, simulations des intentions des adversaires, simulation de tous les phénomènes liés aux explosions nucléaires...) et même dans le domaine de l’économie, même si ses lois ne sont plus guère connues.
    Toutes les grandes nations cherchent donc à réaliser de tels calculateurs. J’avais fait un article le 11 janvier 2013 sur le calculateur français «Curie», d’une puissance d’environ 2 pétaflops (2 millions de milliards d’opérations par seconde), installé au centre CEA de Bruyère le Chatel.
   
    Déjà en 2010 la Chine avait réalisé le plus gros calculateur existant, le Tianhé 1, d’une puissance de 2,6 pétaflops. Elle avait été depuis distancée par les américains avec le calculateur du centre d’OakRidge de 17,6 pétaflops.
    La Chine depuis cet été a repris la première place avec un calculateur Tianhé 2, développé par l’université nationale des technologies de défense, pour le centre national de Canton. Sa puissance par rapport à son prédécesseur a été multipliée par 10 : 33,9 pétaflops et il rassemble plus de 3 millions de petit calculateurs en réseau.
    Les précédents calculateurs ne sont évidemment pas mis à la poubelle et la puissance totale de calcul de la Chine a triplé, passant de 7% du niveau mondial à 21 %, derrière les USA, qui représentent 48% de la puissance de calcul mondiale.
    Toutefois le Tiahé 2 utilise encore des processeurs américains, mais la Chine est en train de développer sa propre industrie de puces, et les prochains calculateurs devraient être entièrement chinois d’ici quelques années..
   
    Je n’ai pas trouvé sur internet de phoito du calculateur chinois, ni d’ailleurs du calculateur d’Oakridge, car ce sont des centres des ministères de la Défense.
    La photo ci dessus montre le supercalculateur américain IBM «Séquoia» du ministère de l’Energie, de 16,3 pétaflops. Il sert notamment aux études de sécurité des réacteurs nucléaires américains.

Jeudi 5 décembre 2013 à 8:01

Psychologie, comportement

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    Mes correspondantes me disent souvent : « on ne me comprend pas, et je ne fais plus confiance à personne. »

    C’est vrai que la confiance est une chose fragile, qui, comme le disait Jean-Paul Sartre se gagne en gouttes et se perd en litres. Il suffit d’une petite maladresse pour tout détruire.
    C’est en effet remettre quelque chose de précieux à quelqu’un, en se fiant à lui et en s’abandonnant ainsi à sa bienveillance et à sa bonne foi. Confidence et confiance ont les mêmes origines.
    Et, lorsque nous faisons confiance à quelqu’un, il nous arrive de croire en lui, sans savoir exactement pourquoi, ou du moins sans pouvoir expliquer les raisons exactes de notre attitude.
    Mais la confiance peut être aussi dangereuse, car elle implique toujours le risque que son dépositaire ne soit pas à la hauteur de nos attentes ou, pire encore, qu’il trahisse la confiance que nous lui faisons. Il y a effectivement dans la confiance, un risque de dépendance de l’autre. « Ne donnez pas votre confiance, prêtez là » disait Marcel Proust.

    Mais cette « confiance » revêt plusieurs aspects bien  différents.

    La confiance que je rencontre chez mes correspondant(e)s que j’essaie d’aider, c’est en quelque sorte une chance, une clé qu’elles (ils) me prêtent, pour les comprendre, être dépositaire de certains secrets qu’ évidemment je garderai entre nous deux, et qui me permettront d’essayer d’analyser avec elles (eux) les situations et de les conseillers.
    Elle demande loyauté et honnêteté de ma part, de ne pas porter de jugement mais seulement chercher à expliquer les situations, à appréhender les conséquences.
    Elle demande de mes partenaires aussi la foi en ce que je pourrai éventuellement leur apporter.
    Elle est parfois difficile à acquérir, et il est normal et compréhensible de voir certains méfiants et même craintifs quant il s’agit d’accorder une confiance, même minimale, à quelqu’un qu’on connaît mal, surtout ceux qui ont été victimes de trahison de la part d’un proche ou d’un ami ou tout simplement de la part d’une personne choisie.
    La confiance ne se développe qu’avec le temps. Il faut savoir écouter et être patient avec ceux qui vous parlent, car il faut donner au temps, tout le temps qui est nécessaire pour se connaître un peu plus.
    De plus cette connaissance ne doit pas être à sens unique. Ce n’est pas différent que pour des amis ou dans un couple; il faut que chacun connaisse l’autre, et il m’arrive souvent, pour faire comprendre un problème à mes correspondant(e)s, de prendre des exemples dans mon expérience personnelle.
    Cette confiance crée des liens et, sept ans après, j’ai quelques correspondantes qui m’écrivent encore pour me donner de leurs nouvelles.
    
    La confiance c’est aussi une condition fondamentale de notre vie, car, sans elle, il serait difficile d’envisager l’existence même des relations humaines, des rapports dans la société et le travail, jusqu’à l’amitié ou bien l’amour, de construire un espace de partage, bâtir avec autrui un projet commun.
    Dans un groupe quel qu’il soit, il y a presque toujours un ou des guides ou des meneurs. Le groupe n’est soudé que s’il a confiance en eux. C’est d’ailleurs vrai dans toutes les équipes de travail et notamment d’une entreprise.
    Au plan le plus général, la confiance est même la base de la démocratie, car on fait confiance à nos élus pour nous représenter ou mener la barque de notre commune ou notre pays.

    Mais il y a aussi la confiance en soi, la foi en ce que l’on fait, à la limite une certaine assurance, qui permettrait à ceux qui en sont pourvus de ne dépendre de personne. Et sans un minimum de confiance en soi, rien n’est possible. 
    C’est l’une des forces qui manque le plus à mes interlocuteurs et l’un des points essentiels, si je veux les aider, il faut leur rendre cette confiance en eux et leur permettre de la développer ensuite seuls.
    Mais cela passe parfois non seulement par un effort psychologique, mais aussi souvent par l’amélioration de la condition physique et du fonctionnement du cerveau, notamment quand on ne dort pas ou on ne mange pas assez (ou n’importe quoi).
    La confiance en soi est en effet la condition de la réussite de nos actions, de nos rapports avec les autres (« Si vous avez confiance en vous-mêmes, vous inspirerez confiance aux autres. » disait Goethe), et, si nous avons la charge d’un groupe, c’est une condition essentielle pour arriver à le mener au succès (« Qui a confiance en soi conduit les autres. » disait le poète romain Horace).

Mercredi 4 décembre 2013 à 8:59

Il m'arrive de temps en temps de regarder des vidéos sur youtube, pour chercher une séquence qui amuse ma famille.
J'ai trouvé récemment celle ci qui m'a fait sourire et j'ai pensé que vous aimeriez la voir également.
Je ne sais pas qui l'a tournée; elle semble d'origine américaine.

L'histoire : deux lapins se battent et la police intervient : les poulets bien sûr !



Mardi 3 décembre 2013 à 8:13

Vivre sa vie

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    On a beaucoup parlé à la télé ces derniers temps des femmes maltraitées par leur compagnon.
    C’est assez ahurissant de constater que, dans un pays comme le nôtre, dont la tradition est ancienne et qui est dit « civilisé », il y ait autant de femmes battues.
    La mission de l’Observatoire national de la délinquance est de recueillir et d’analyser toutes les statistiques correspondant à la délinquance en France, soit en collectant les informations auprès des forces de l’ordre (nombre de plaintes, etc.), soit en diligentant auprès de l’Insee des enquêtes de « victimation » (dont le but est de dénombrer les personnes subissant une atteinte, qu’elle soit matérielle, corporelle ou psychique).
    L’OND avait publié dans son bulletin mensuel de juillet 2008, un recensement du nombre de cas de violences conjugales en 2007. Parmi les violences recensées, il y a les violences physiques (coups, mutilations, agressions sexuelles, séquestration, meurtres), psychologiques (insultes, chantages, menaces, humiliations) et autres (vol, destruction, confiscation, etc.).

    Une femme meurt tous les trois jours de violences conjugales en France.
Les violences conjugales représentent plus du quart de l’ensemble des actes de violence.
    47 573 faits ont été enregistrés par la gendarmerie et la police, 137 femmes sont mortes des coups portés par leur compagnon, et plus de 3 000 actes de violence ont entraîné une incapacité de travail supérieure à huit jours. 410 000 femmes ont déclaré avoir subi des violences de leur conjoint ou ex-conjoint en 2005 et 2006, soit 2,3 % de l’ensemble des femmes âgées de 18 à 60 ans, et seulement 21% des ces faits a donné lieu à un dépôt de plainte.
    Mais l’enquête révèle aussi que 127 000 hommes sont victimes de violences exercées par leur conjointe, soit 0,7 % de l’ensemble des hommes âgés de 18 à 60 ans pour la même période. Or, seulement 2 317 plaintes ont été enregistrées pour de tels faits, les hommes renonçant encore plus que les femmes à déposer une plainte.
    Un homme meurt tous les dix jours de violences conjugales en France. En 2006, 37 hommes ont été tués par leur conjointe, mais dans les trois quarts des cas, ces hommes battaient leur compagne.
   

    Les causes et circonstances des morts sont classiques : dispute, alcool, séparation et jalousie. dans la grande majorité des cas (54 %), c’est une dispute qui a déclenché l’acte de violence, puis viennent l’alcool pour 29 % des cas, la séparation pour 27 % et la jalousie pour 22 %. La folie, l’absorption de drogues ou de médicaments et la dépression ne viennent que pour moins de 10 % des cas (l’ensemble des pourcentages est supérieur à 100 en raison des réponses multiples possibles).
    L’étude a prouvé que toutes les couches sociales étaient touchées
    Depuis le 1er juin 2006, un numéro de téléphone spécial permet aux victimes de violences conjugales d’entrer en contact avec un service spécialisé : 3919, mais on peut aussi alerter la police en faisant le 115 (mais il semble que ce ne soit pas toujours efficace).

    Malgré ces mesures, les chiffres n’ont pas diminué. En 2012, 174 personnes sont mortes des suites de brutalités conjugales, dont 148 femmes et 26 hommes, ce qui représente 22% des homicides et violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner.
    Dans 77% des cas, les agresseurs ont utilisé une arme blanche ou à feu, les autres décès résultant de strangulation ou de coups. Dans presque 50% des cas, on a constaté la présence de substances (alcool, stupéfiants, médicaments psychotropes) susceptibles d'alterner le discernement de l'agresseur ou de la victime au moment des faits.  

    Un nouveau plan interministériel de lutte contre les violences faites aux femmes est en préparation

    Il y a des cas où l’être humain se comporte encore plus mal que les animaux, mais les animaux ne boivent pas d’alcool et ne consomment pas de drogues.

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Lundi 2 décembre 2013 à 8:03

Enseignement, école, fac

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    On a beaucoup parlé ces temps ci du harcèlement à l’école et le gouvernement s’en est même préoccupé.
    C’est vrai que parmi mes correspondantes, un nombre assez grand a subi des critiques permanentes, des insultes, voire des sévices, de leurs camarades qui en faisaient leur souffre-douleur.
    Ces phénomènes sont courants, en classe, comme sur internet et particulièrement en fin d’école primaire et au collège.
    Et plus grave, cela peut aller jusqu’au racket et à la maltraitance.

    J’ai toujours dit que si c’était possible, la principale  réaction devait être d’en parler aux parents et à vos professeurs, et au minimum, si vous êtes trop timide, à l’infirmière de l’établissement. A défaut, parlez en à un adulte en qui vous avez confiance. Il pourra vous aider dans vos démarches.

    Mais évidemment vous hésitez souvent à déranger vos professeurs ou vos parents quand vous avez l’impression que la situation n’est pas trop critique. Alors que faire dans un premier temps, s’il s’agit seulement d’insultes assez anodines et pas systématiques, de quelques individus seulement. Souvent d’ailleurs ces insultes sont peu fondées (t’es moche, t’es grosse, tu es casse-pied, tu es bête…. c’est enfantin, même si cela blesse)

    D’abord essayez de les éviter : évitez autant que vous pouvez le contact avec vos détracteurs, mais ce n’est pas facile car ils vous poursuivront peut être. Alors faites semblant d’être insensible à ces injures, riez, plaisantez. S’ils croient que cela vous amuse et ne vous blesse pas, cela ne les intéressera plus.

    Evidemment, même si vous faites semblant, les insultes vous touchent, je le sais bien.
    Mais il faut les mettre en perspective. La plupart du temps elles sont sans objet réel. Ont elles des conséquences graves. L’opinion d’êtres malfaisants n’a aucune importance. Ce qui importe c’est celle des personnes que vous aimez et de vos professeurs. C’est aussi pour cela que je vous recommande d’en parler aux professeurs aux parents, frères ou soeurs et à vos amis. Ils vous rassureront , car ils vous aiment.

    Tout de même réfléchissez aussi. S’il y a du vrai dans ce qu’on vous dit, c’est l’occasion de s’en apercevoir et de s’améliorer.
    Mais il faut aussi vous demander « pourquoi me font ils cela? »
    Si c’est de la pure méchanceté, il faut réagir contre eux. Si par contre il y a une autre raison (vous les avez par exemple blessés sans le vouloir), il faut aller discuter calmement pour lever le malentendu. Surtout ne pas se mettre en colère, car on ne raisonne plus sainement.

    Réagir, comment. Cela dépend des circonstances et de votre courage, de votre timidité. On ne peut réagit seule contre une bande méchante : là il faut aller voir parents et profs Par contre si c’est seulement une ou deux personnes qui vous ennuient, là il est possible de répliquer.
    Mais ne vous battez pas physiquement. On risque de vous donner tort et la violence envenime plutôt les choses. Quand j’étais gosse, j’ai plusieurs fois réglé des différents à coup de cartable, et ce n’était pas une bonne solution.

    Cela ne sert à rien non plus de répliquer par de grossières injures. Vos détracteurs seront bien plus étonnés si vous restez poli, mais que vous répondiez avec humour, en disant ce que vous pensez très ouvertement, mais de façon ironique, comme quelqu’un qui maîtrise la situation. Ce n’est pas facile, mais souvent efficace.

    Mais quand il ne s’agit plus d’être face aux autres, mais face à vous même, il faut que vous ne souffriez pas de ces insultes de façon exagérée. Je sais qu’on pense qu’on ne sera jamais insulté et pourtant cela arrive. C’est courant, donc ne montez pas cela en épingle dans votre cerveau : dédramatisez.
    Si vous réfléchissez aux conséquences réelles de la situation, elles sont souvent minimes tant qu’il ne s’agit que d’injures proférées par quelques abruti(e)s.
    Et cherchez plutôt à avoir des pensées positives : voyez ce qui est heureux autour de vous, vos qualités. Ce n’est pas parce qu’on vous a insulté que celles ci, que votre valeur ont changé. Gardez donc confiance en vous même.
    Cherchez à être encore meilleure, pour démontrer à tous que vous valez la peine qu’on fasse attention à vous.
    Après tout, ces insultes n’est ce pas une réaction de jalousie, parce que vous valez bien mieux que ceux qui vous insultent ?

    Mais si cela devient sérieux : menaces, racket, sévices, il faut immédiatement avertir les adultes et que vos parents viennent voir la direction du lycée et dans les cas graves, il faut porter plainte.

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lancien

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