Vendredi 28 février 2014 à 8:09

Biologie, santé.

http://lancien.cowblog.fr/images/SanteBiologie-1/f601b5ee5b1511e2a60f8d85e800a497493x328.jpg

    La télé et la presse font état d’une recrudescence de la gale, maladie très contagieuse, bien que peu grave, mais assez pénible par les démangeaisons qu’elle provoque, et qu’il faut soigner.
    On constate, depuis l’été dernier, des épidémies en Midi-Pyrénées, en Ardèche et dans la région de Monbéliard.

    La gale, que l’on appelle aussi « scabiose » est une maladie infectieuse de la peau spécifique de l’homme. (il existe d’autres gales spécifiques de divers animaux).
    Elle est causée, chez l’être humain, par la femelle d'un acarien microscopique, le sarcopte, qui creuse dans l'épiderme des galeries où elle dépose ses œufs, provoquant de vives démangeaisons, des éruptions le long des galeries, et une éventuelle infection, principaux symptômes de cette maladie.
    Un examen plus professionnel détecte des vésicules et des nodules.

http://lancien.cowblog.fr/images/SanteBiologie-1/vesiculeperlee.jpghttp://lancien.cowblog.fr/images/SanteBiologie-1/nodulesscabieux.jpg















    Le sarcopte spécifique de l’homme se nomme Sarcoptes scabiei hominis, alors que celui du chien, par exemple, une autre variété spécifique s’appelle   Sarcoptes scabiei canis. Pour les moutons ce sera la variété Sarcoptes scabiei ovis etc…
    Les acariens ne sont pas des insectes (six pattes), mais des arachnides (huit pattes).
    La photo ci dessus montre cet acarien, en apparence très mignon et qui ressemble à une puce de mer des plages de Bretagne ‘sauf que ce sont des crustacés qui mesurent 2 cm de long, alors que le sarcopte est un acarien de moins de 0,5 mm de long.
    Le sarcopte ne survit pas au-delà de 5 jours hors de la peau de son hôte. Il est détruit par une température supérieure à 55°C (attention, cela ne veut pas dire qu'il faut pour vous désinfecter, que vous passiez au four ou à la machine à laver, programme 60°C plus essorage. Ma voisine  s'est aperçue, en voyant tourner le tambour de sa machine à laver, qu'elle venait de mettre en route, que son chat était dedans. Il n'y est resté que trois minutes, mais était comme saoul et depuis, il est traumatisé et il a fallu mettre sa gamelle loin de la machine. Elle a dû aller voir le psy qui lui a donné des tranquillisants - pour elle !!).
   
    Le cycle de vie du parasite est impressionnant : je l’emprunte à un livre de zoologie :
    Après la fécondation qui a lieu à la surface de la peau, le mâle meurt et la femelle creuse une galerie dans la couche superficielle de l’épiderme,à raison de un à deux millimètres par jour. Elle se nourrit du tissu épidermique, pond trois à cinq œufs par jour et meurt au bout de un à deux mois. Un œuf éclot en trois ou quatre jours pour donner une larve qui sort de la galerie, devient après plusieurs mues une nymphe, puis un sarcopte adulte, le tout en quinze jours environ. Et le cycle recommence.
    Heureusement les femelles adultes émigrent, de telle sorte qu’on ne trouve en général qu’une vingtaine chez une personne malade, mais dans certains cas de gale on peut atteindre plusieurs milliers, voire plus.
    En général les manifestations de la maladie demandent une période d’incubation de 3 à 4 semaines, pour que la femelle ait suffisamment creusé des galeries et qu’un premier cycle ait eu lieu (3 semaines).

    La gale est très facilement transmissible: un simple contact de deux peaux suffit pour faire passer le redoutable acarien d'une personne à une autre. La dissémination du parasite est évidemment favorisée par la vie en collectivité: métro, crèches, hôpitaux, internats, maisons de retraites, voire écoles. Par contre la transmission par les vêtements est rare.
    Contrairement à certaines idées reçues, elle touche toutes les tranches d'âge, toutes les populations et tous les milieux socio-économiques. On estime qu'environ 300 millions de personnes sont concernées dans le monde.
http://lancien.cowblog.fr/images/SanteBiologie-1/images-copie-11.jpg
    Les zones particulièrement attaquées sont les mains, (entre les doigts notamment), les poignets, les avant bras; plus rarement l’intérieur des cuisses, le nombril et les fesses. Le visage est épargné car le sarcopte craint la salive.



    L'éradication de la gale demande une prescription thérapeutique, une abstinence sexuelle pendant le traitement pour ne pas contaminer le partenaire et le lavage du linge à 60°C (linge de corps et literie). On traite le patient, mais souvent aussi son entourage qui a pu être contaminé.
    La plupart des traitements sont locaux sur la peau, mais un traitement oral peut aussi être prescrit.
    Les traitements externes sont neurotoxiques pour le sarcopte.
    Le traitement local fait appel au benzoate de benzyle et au sulfiram, contenus dans une lotion pharmaceutique, l’Ascabiol; on badigeonne à l'aide de compresses ou d'un pinceau l'ensemble du corps y compris le cuir chevelu, à l'exception du visage. Il existe également sous forme de pommades.
    Mais la fabrication de ce médicament est intermittente et il y a parfois des ruptures de stock.
    L’autre produit, la perméthrine, utilisé aux USA, n’est pas autorisé en France, car on connait mal sa toxicité pour l’homme.
    Un produit sous forme de spray, le Sprégal peut être utilisé, mais est contre-indiqué pour les enfants et les asthmatiques.
    Le médicament par voie orale, (comprimés) le Stromectol doit être pris pendant 4 semaines; il agit aussi sur les cellules nerveuses des insectes et parasites. Il n’est pas autorisé pour les enfants de moins de 15 kg.

    Donc si vous avez un jour la gale ne vous affolez pas, ce n’est pas grave, mais très désagréable, et il est indispensable de consulter le médecin qui seul peut vous prescrire le traitement approprié.
    Ne vous cantonnez pas aux remèdes de grand mère, décoction de camomille (cela calme les démangeaisons), ou de feuilles d’abricots. Ils vous soulageront, mais ne tuent pas les acariens responsables de vos maux.
   

   

Jeudi 27 février 2014 à 9:05

Tristesse, désespoir

http://lancien.cowblog.fr/images/Images2/Unknown-copie-15.jpg

    J’essaie assez souvent de remonter le moral de certaines de mes correspondantes, et un certain nombre d’entre elles ont eu affaire à des psys, notamment des psychiatres, qui sont aussi des médecins. Elles n'étaient pas malades, mais très stressées et souvent découragées, pessimistes et sans pensées positives.
    Rares sont ceux qui ont essayé de comprendre leurs vrais problèmes, de voir avec elles ce qui les tracassait et qui en général avait trait à leurs parents, ou leurs camarades de classe et leurs études (ou leur collègues de travail et leur patron), ou à leurs amours (ou parfois aux trois à la fois).
    La plupart du temps ces jeunes n’ont que des motifs plus où moins graves de stress, et sont même quelquefois au bord de la dépression, mais leurs maux sont la conséquence de faits matériels logiques et concrets

    Dans certains cas ce sont des traumatismes graves qu’on identifie aisément : mort d’un être cher, accident, rupture difficile, divorce de parents, enfant battue, compagnon manipulateur et pervers, viol ….
    C’est alors facile au psy d’identifier ce problème précis, (enfin si la jeune veut bien se confier), mais c’est moins facile de la calmer et cela demande de longues conversation, de la persuasion et le médecin n’a pas le temps de faire cela et en plus ce n’est pas une malade, alors il considère que ce n’est pas de son ressort et se contente le plus souvent d’ordonner des psychotropes (tranquillisants ou antidépresseurs) pour être tranquille et calmer la personne, en attendant que le temps répare la plaie (si tant est que letemps seul puisse le faire!).

    Mais c’est souvent plus difficile à cerner, parce que les raisons sont assez anodines et multiples et c’est leur accumulation qui a provoqué le trouble. Certaines sont inconscientes et la personnes ne les connais pas à priori, sauf les dernières d’entre elles, les « déclencheurs ». C’est donc difficile à trouver et il faut une longue recherche logique commune pour arriver à y voir clair, et on ne cerne pas toujours l’entière réalité.
    Là encore le psychiatre n’a pas le temps de faire ce travail, qui ne relève pas vraiment de la médecine, si ce n’est la possibilité de soulagement provisoire par les médicaments.

    Mais ce qui m’agace c’est que le psychiatre ne connaisse pas un psychologue compétent (c’est rare!!), qui puisse faire cette recherche avec sa patiente, par des méthodes simples purement logiques et de communication, et surtout pas par celles de la psychanalyse. Ce n’est plus de la médecine, il faut simplement savoir écouter, analyser logiquement les situations comme le ferait un chercheur, connaître un minimum sur les personnalités, le fonctionnement du cerveau et les bases du comportement humain.
    Malheureusement ce n’est pas ce qu’on apprend en France aux psychologues, que l’on bourre avec les théories de Freud, complètement périmées pour la plupart, et les maladies mentales. J’ai entre les mains des cours de fac de psycho actuelles et je déplore le peu qui est dit, sur les théories de la personnalité et le fonctionnement du cerveau.
    Alors psychiatre comme psychologue n’ont qu’une préoccupation pour la plupart : trouver une explication à leur patient dans une maladie mentale.
    Alors pourquoi pas en inventer, ou trouver des variantes à celles qui existent.

    La tarte à la crème actuelle, c’est le « borderline », ou, en français, ou « l’état limite ».
    C’est un trouble de la personnalité qui se traduit par stress, anxiété, irritabilité, instabilité affective, changement d’humeur et manque de confiance en soi, et souvent une certaine difficulté dans la communications avec autrui. Le principal problème est une difficulté à gérer ses émotions.
    Ce trouble, lorsqu’il est sévère (je n’ose appeler cela une maladie !) est assez répandu : près de 2% des français, surtout des jeunes et des femmes. Mais les psys vous disent que « ce problème est souvent ignoré par les malades eux-mêmes » ! Cela me rappelle le docteur Knock !
    Selon le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux américain (Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders ou DSM-IV), la personnalité « borderline » se définit par au moins cinq des neuf critères suivants :
            - mode de relations interpersonnelles instables et intenses caractérisées par l'alternance entre les positions extrêmes d'idéalisation excessive et de dévalorisation ;
            - instabilité affective due à une réactivité marquée de l'humeur (par exemple : malaise psychologique intense, irritabilité ou anxiété durant habituellement quelques heures et rarement plus de quelques jours) ;
            - sentiments chroniques de vide ou d’ennui ;
            - perturbation de l'identité : instabilité marquée et persistante de l'image ou de la notion de soi, manque de confiance en soi;
            - impulsivité dans au moins deux domaines potentiellement dommageables pour le sujet (par exemple : dépenses excessives, sexualité, toxicomanie, alcoolisme, jeu pathologique, conduite automobile dangereuse, crises de boulimie ou d'anorexie) ;   
            - colères intenses (rage) et inappropriées ou difficulté à contrôler sa colère (par exemple : fréquentes manifestations de mauvaise humeur, colère constante ou bagarres répétées, colère subite et exagérée) ;
            - efforts effrénés pour éviter un abandon réel ou imaginé ;
            - répétition de comportements, de gestes ou de menaces suicidaires, ou d'automutilations ;
            - survenue transitoire dans des situations de stress d'idées de persécutione ou de symptômes dissociatifs sévères.
   
    Certaines personnes ont certainement un trouble de ce type, mais la difficulté est que la description des symptômes est vague et surtout celle de leur intensité et fréquence.
    De plus il circule des tas de questionnaires/diagnostic qui doivent vous dire si vous avez ce trouble, et qui ont été faits par des personnes non compétentes et qui ne sont pas étalonnés statistiquement.
    Quand vous répondez à ces questionnaires, au moins 1/3 des personnes ont les symptômes correspondants.
    En effet beaucoup d’entre elles sont des personnes sensibles, qui sont stressées par la vie actuelle et maîtrisent mal leurs émotions. Et une jeune femme (et même un jeune homme) n’ont souvent pas encore assez confiance en eux.
    Quant à l’instabilité affective, les médias et les mœurs actuelle en font presque un dogme, de même que la peur de ne pas s’intégrer à un groupe.
    Alors il ne faut pas s’étonner si on se croit « borderline ».
    Mais ce n’est pas une raison pour que les psys, quand ils n’ont pas le temps de chercher avec vous ce qui vous cause problème, se débarrassent du pensum, en disant que vous êtes dans un « état limite » et que donc ils vont vous prescrire des anxiolytiques.

     Donc, si votre psy vous dit que vous êtes « borderline », ne vous affolez pas. D’une part ce n’est vrai que si vous avez des symptômes vraiment très nets et importants, et d’autre part, même si c’est vrai, ce n’est pas vraiment une maladie mentale, mais un trouble passager, que l’on doit effectivement soigner pour qu’il ne conduise pas à la dépression.
    Mais, même  si l’on vous donne des médicaments, cela vous soulagera sur le moment, mais ne vous guérira pas, et il faut que vous fassiez un effort de volonté pour vous en sortir, et d’abord rechercher les causes de vos problèmes.
    Les anxiolytiques, c'est comme le plâtre pour une jambe cassée : cela immobilise l'os pour qu'il puisse se réparer, mais il faut qu'il se répare lui même ensuite, et il ne faut pas garder le plâtre trop longtemps, car c'est nocif.
    Enfin il n’y a pas forcément que l’aspect psychologique, votre santé physiologique doit être bonne, et notamment une nourriture insuffisante ou mal adaptée, ou des troubles hormonaux, peuvent être à l’origine de déséquilibres préjudiciables;

Mercredi 26 février 2014 à 8:11

Fleurs

 http://lancien.cowblog.fr/images/Fleurs3/1004367.jpg

     L'hiver, on met devant sa fenêtre des plantes en pot, comme sur la photo ci-dessus.
     D'habitude, en février pas de fleurs sauf quelques crocus.
     Cette année avec la douceur de ces derniers mois, la végétation se croit au printemps.
     Et, dans mon jardin sur le toit, on voit non seulement crocus bleus et jaunes et hellébores, mais aussi des petits iris, des primevères, des sylles, et des jonquilles qui pointent timidement le bout de leur nez jaune.
     Pourvu qu'il n'y ait pas de gelées en mars !


http://lancien.cowblog.fr/images/Fleurs3/DSC00432.jpg














http://lancien.cowblog.fr/images/Fleurs3/DSC00383.jpg















http://lancien.cowblog.fr/images/Fleurs3/hellebore1gd.jpg





















http://lancien.cowblog.fr/images/Fleurs3/DSC00428.jpg

















http://lancien.cowblog.fr/images/Fleurs3/1003718.jpg










http://lancien.cowblog.fr/images/Fleurs3/DSC00433.jpg


































http://lancien.cowblog.fr/images/Fleurs3/1001029.jpg

Mardi 25 février 2014 à 7:57

Oiseaux

http://lancien.cowblog.fr/images/oiseaux/1004402.jpg

    L’hiver est difficile y compris pour les oiseaux. La pluie et le vent des dernières semaines leur rend difficile la recherche de nourriture.
    Dans mon petit jardin sur le toit, j’essaie de leur donner quelques graines et des boules de graisse.
    J’ai de nombreux hôtes pas très désirés comme pigeons (ramiers et bisets), pies et étourneaux et parfois des corbeaux.
    C’est un peu la guerre entre eux : les corbeaux sont les plus gros et ils impressionnent les autres oiseaux. Mais un corbeau contre trois pies qui se soutiennent et font face ensemble, ne fait alors plus le poids. Et un couple de pigeons, c’est assez redoutable aussi : Monsieur est agressif, mais il compte sur sa compagne pour l’aider et pendant qu’il fait face, elle vole dans les plumes de l’adversaire par derrière, alors qu’il ne s’y attendait pas et tandis qu’il se retourne, monsieur lui tombe dessus à grands coups de bec. On ne peut faire face sur deux fronts et la fuite est alors nécessaire. Après que les pigeons aient fait le vide, ils peuvent se rassasier, ou boire dans un grand plat et dans une aiguière noire que l’on voit sur la photo, où je maintiens de l’eau tous les jours.
    J’ai aussi un couple de tourterelles avec un beau collier de plumes autour du cou.

http://lancien.cowblog.fr/images/Animaux4/DSC00417.jpg


















http://lancien.cowblog.fr/images/oiseaux/P5270282-copie-1.jpg
























http://lancien.cowblog.fr/images/Animaux4/DSC00420.jpg























    Mais j’ai aussi mes oiseaux préférés; mésanges à tête noire, rouge gorge, rouge queue, accenteur mouchet ou de simples moineaux. J’avais avant des verdets, mais ils ont disparu cette année. Eux se baignent carrément dans le plat plein d’eau.
    Le mâle rouge-gorge est infernal : si un autre rouge-gorge que sa compagne, rentre dans son territoire, il va se battre en duel, jusqu’à ce que son adversaire fuie, ou jusqu’à la mort.


http://lancien.cowblog.fr/images/oiseaux/1004400.jpg
    C’est vrai que lui et sa belle mangent presque leur poids chaque jour. Mais ils préfèreraient un peu de viande et des insectes à mes graines, mais enfin, c’est mieux que rien.

    Je mets les graines dans une petite sphère de verre, accrochée dans un if (la flèche rouge sur la photo en haut de la page), et on la voit sur les photos ci-contre et ci-dessous. Surtout des graines de tournesol qui contiennent des matières grasses nécessaires à l’oiseau l’hiver.


http://lancien.cowblog.fr/images/Animaux4/DSC00460.jpg   





  






   Quand on a fini un paquet de beurre je place aussi sur le mur le papier de l’enveloppe, et les quelques traces de beurre qui restent disparaissent en 10 minutes, de même que les miettes de pain, quand on secoue la nappe, après les repas.
    Certains oiseaux mangent aussi les baies rouges de l’if, seul fruit qui reste encore dans le jardin l’hiver.

  
http://lancien.cowblog.fr/images/Animaux4/DSC00467.jpg















     Mais ils sont farouches et c’est difficile de s’approcher pour les photographier, sans qu’ils s’envolent peureusement, sauf le rouge gorge qui a moins peur de l’homme.
    Pourtant quand la faim les pousse et que je ne suis pas sorti assez tôt pour mettre les graines, j’ai droit à un concert de piaillement et par deux fois, une tourterelle et une pigeonne sont venu frapper au carreau de la grande baie, pour me dire qu’elles avaient faim (à moins que ce soit mon charme qui agisse, mais j’en doute ! lol)



http://lancien.cowblog.fr/images/oiseaux/1001536-copie-1.jpg




















http://lancien.cowblog.fr/images/Animaux4/DSC00458.jpg

   

















http://lancien.cowblog.fr/images/Animaux4/DSC00412.jpg




























http://lancien.cowblog.fr/images/Animaux4/DSC00409Version2.jpg


















































     Evidemment c’est la ville avec son bruit, ses voitures, et les oiseaux sont plus rares qu’en Bretagne, l’été dans mon jardin.
    Là bas le rouge gorge vient se percher sur le guidon de ma tondeuse quand je vide le bac à herbe, et il a même le culot de venir chercher, après le déjeuner, des miettes de pain sous la table de la salle de séjour, alors que le chien est endormi sur le canapé (et oui, il est mal élevé, ce chien!).
    Et puis on voit roitelet, mésanges, pipit, verdets, moineaux, ou plus gros, merles, grives, huppes, pics épeiches et piverts, qui font des trous dans mes volets de bois.
    Plus évidemment les mouettes, goélands et cormorans.
    Vous en trouverez des photos sur mon blog dans les articles d'été, mais j’en mets deux, ici,  sous ces lignes


http://lancien.cowblog.fr/images/oiseaux/images-copie-2.jpg
http://lancien.cowblog.fr/images/oiseaux/jpg017kohuppe-copie-1.jpg

Lundi 24 février 2014 à 7:53

Eveil, sommeil, rêves

http://lancien.cowblog.fr/images/Images2/interpreterreves.jpg

              Il ne se passe pas de mois sans qu’un mail me demande ce qu’il faut penser de l’interprétation des rêves et beaucoup de blogs sur Cow posent la question.
              Cela me rappelle que, quand j’étais gosse, j’avais traduit un passage de Suétone, historien latin, qui relatais un songe de Jules César.
              Celui-ci Il rêve qu'il viole sa mère, et gêné par ce rêve, il va interroger un prêtre qui donne son interprétation : César violera Rome, sa mère-patrie, en lui imposant sa volonté malgré les résistances de la cité. Suétone pense même qu’il deviendra le maître du monde, la Terre, notre mère à tous.
              Peut être que ce rêve a incité César à prendre Rome !
              Mais malgré cette brillante interprétation, tous les scientifiques - et même Freud - s’accordent à dire que les rêves n’ont aucune valeur prédictive.

    Comment se forment les rêves ?
             Le cerveau remonte de la mémoire toutes les images, les sensations de la journée, plus certaines correspondant aux dernières pensées que nous avons eu avant de dormir, ainsi que d'autres relatives à nos principales préoccupations.
            Ces sensations sont récupérées dans la mémoire par nos centres habituels d'interprétation des sensations : visuel, auditif, olfactif, sensitif ou gustatif.
            Au plan physiologique, tout se passe comme si arrivaient dans ces centres, des images réelles venues des yeux, des sons en provenance de nos oreilles etc...
            La différence est d'une part que ces sensations lorsqu'elles viennent de nos sens éveillés, représentent la réalité et sont donc cohérentes, alors que, dans le sommeil, elles viennent de façon totalement aléatoire, sans suite logique et sont donc peu cohérentes. D'autre part, alors que nous sommes conscients d'une partie des sensations lorsque nous sommes éveillés, par contre nous n'avons aucune conscience du phénomène lorsque nous dormons.
            Le cerveau, dans ce mécanisme de remémorisation, va faire du tri : il va éliminer tous les souvenirs conscients ou inconscients de la journée (ou des jours précédents) qui ne servent plus à rien (plus de 99%), puis il essaiera d'éliminer certains des souvenirs néfastes qui remontent, pour essayer de nous protéger : (mais il n'y arrivera pas toujours), puis au contraire, il renforcera les souvenirs qui paraissent utiles (y compris les connaissances et informations que nous avons mémorisées volontairement).
            Le cerveau remet donc de l'ordre dans la mémoire et rend en particulier de nombreux neurones à nouveau disponibles pour la journée suivante.
            Le sommeil est donc indispensable à la santé et aux performances de notre cerveau. Quelqu'un privé de sommeil pendant plusieurs jours, finit par avoir un fonctionnement cérébral et une conduite incohérents, presque analogues à ceux d'une personne ayant une maladie mentale grave.
    Cela c’est l’activité du cerveau pendant toute la nuit, mais ce ne sont pas des rêves, car nous ne rêvons….. que quand nous sommes éveillés.
    En effet, supposons que nous nous réveillions, ne serait ce que quelques secondes, et même si nous nous endormons ensuite. Alors ces sensations (images sons etc...) vont être transmises au cortex frontal, qui sera donc conscient d'une suite de sensations peu cohérente et d'autant plus difficile à interpréter que son fonctionnement à l'état éveillé n'est pas entièrement revenu à la normale.
            Le cortex préfrontal, encore à moitié réveillé, essaie d'interpréter comme il peut ce qu'il reçoit et le renvoie en mémoire avec les explications. Après notre sommeil, nous aurons alors le souvenir d'un rêve, avec une certaine cohérence car le cortex frontal a essayé d'arranger les sensations de façon logique, mais aussi des aspects incohérents et farfelus, car il a fait au mieux, mais avec un ensemble de sensations qui était peu logique à l’origine et alors que lui même n’était pas au mieux de sa forme.

    A la lumière de ces données comment, non pas donner une interprétation, mais expliquer l'origine de nos rêves, et quelles informations peut on en tirer ?
            La remémoration de sensations inutiles de journées passées ne nous sert à rien et ajoute seulement à l'incohérence, vu leur mélange aléatoire.
            Ce qui peut être intéressant, c'est ce qui correspond à nos préoccupations et ce à quoi nous avons pensé avant de nous endormir (ce qui correspond aussi souvent à des problèmes conscients), ainsi qu’à nos émotions.
            Nous pouvons aussi parfois remonter des informations relatives à des blocages, que le cerveau voudrait éliminer, dont l'origine est souvent traumatique (accident, violence, maladie, etc...), et là ce blocage devient en partie conscient.
            Les rêves ne peuvent donc être "interprétés", mais ils peuvent fournir des renseignements sur les préoccupations que vous avez, souvent à l'origine de stress, voire même sur des blocages inconscients du cerveau émotionnel et sur les conséquences de nos émotions profondes..
            Ils peuvent donc apporter une aide, mais dénuée de toute symbolique, dans la recherche de nos préoccupations, leur connaissance, et donc la recherche de solutions à nos problèmes.

    Les médecins et les scientifiques ont évidemment étudié les cauchemars et pensent que ces rêves sont empreints d'une charge émotionnelle très forte pouvant aller jusqu'à la terreur nocturne, avec un retour à la réalité difficile, notamment pour les enfants.
    Beaucoup d’entre eux se produisent pendant le sommeil profond, et pour ceux du sommeil paradoxal, des liens de cause à effet ont été identifiés. Une personne stressée ou névrosée va revoir régulièrement dans ses rêves, des ­situations de mal-être angoissantes et notamment si elle a subi un traumatisme psychologique profond, comme un bombardement, une agression, un viol, une mise en danger de mort ou perçue comme telle. Dès qu'elle s'endort, le cauchemar revient, comme si le cerveau ­répétait inlassablement le traumatisme.
    On peut agir sur les cauchemars.
    Des psychiatres américains, pendant la deuxième guerre mondiale, distribuaient des barbituriques à des soldats traumatisés jusqu'à ce que leur cauchemar débouche sur un «rêve se finissant bien». Forcé de ­dormir, le pilote d'un bombardier s'étant écrasé en entraînant la mort de tous ses ­camarades, a ainsi fini par rêver qu'il posait son avion sur un lac et qu'il retrouvait ses camarades autour d'un verre au mess de la base.
    Il a pu au moins dormir, mais cela ne lui a pas enlevé son traumatisme.

Dimanche 23 février 2014 à 7:56

Sculpture, musées, peinture

http://lancien.cowblog.fr/images/Artarchitecture2/GCaillebotteNasturces1892.jpg


  http://lancien.cowblog.fr/images/Artarchitecture2/220pxCaillebotteautoportrait.jpgJe ne sais pas si vous connaissez Gustave Caillebotte, 1848/1894, un peintre impressionniste français remarquable, mais malheureusement peu connu du grand public.
  J'avais été voir, il y a quelques années, une exposition au grand Palais et j'avais été ébloui par ses toiles, et notamment par la façon dont il peignait les reflets de l'eau de pluie sur les pavés des rues de Paris, ou dans une rivière.
  Personnellement je l'aime autant que Renoir, Monet, Manet, Sisley, Degas ou Cézanne, bien plus connus que lui.
  Ci après, quelques unes de ses toiles que je préfère :



http://lancien.cowblog.fr/images/Artarchitecture2/study.jpg
 



 
http://lancien.cowblog.fr/images/Artarchitecture2/normalCaillebotteGustaveRisingRoad.jpg











































http://lancien.cowblog.fr/images/Artarchitecture2/CasinCaillebotte.jpg









http://lancien.cowblog.fr/images/Artarchitecture2/Caillebotteoarsmen.jpg








































http://lancien.cowblog.fr/images/Artarchitecture2/lesraboteursdeparquet1875centralptonewsorg.jpg

http://lancien.cowblog.fr/images/Artarchitecture2/gustavecaillebotteplacedeleuropepartempsdepluieletempsdescopainscenterblognet.jpg








http://lancien.cowblog.fr/images/Artarchitecture2/normalCaillebotteGustaveTheYerresRainakaRiverbankintheRain-copie-1.jpg

Samedi 22 février 2014 à 8:27

Drogue, alcool, addictions

http://lancien.cowblog.fr/images/Fleurs4/1306844139hortensia.jpg

Certaines personnes sont complètement inconscientes !


       Déjà fumer du tabac n'est pas intelligent. J'ai déjà fait plusieurs articles à ce sujet.
       Il tue, en France, près de 70 000 personnes tous les ans. Nous avions fait le compte parmi les camarades de promotion de notre école, tous ceux qui fumaient plus de 10 cigarettes par jour sont morts - sauf un - d'un cancer du poumon ou d'un infarctus.!
    De plus cela coûte très cher : non seulement je ne susi pas mort, mais ne pas fumer m'a fait économiser des milliers d'euros !
       En plus des décès, la cigarette est également responsable du déclenchement des bronchites chroniques, une maladie qui touche 3,5 millions de personnes en France, dont 100.000 ayant besoin d'une assistance respiratoire à domicile.
      Et on commence à s'apercevoir que la nicotine et les produits annexes sont mauvais pour le cerveau, chez les jeunes qui fument avant 20 ans, le cortex préfrontal n'ayant pas achevé sa maturation, et les dégâts provoqués par le tabac sur les poumons sont d'autant plus importants que l'on commence à fumer jeune..
      Pourtant aujourd'hui, près de 20 % des élèves de 15 ans et 32 % des jeunes de 17 ans fument quotidiennement.
      Et les femmes fument maintenant presque autant que les hommes, du moins chez les jeunes. Conséquence : les courbes de mortalité par cancer du sein et par cancer du poumon sont sur le point de se croiser. En 2012, il y a eu 11.886 décès par cancer du sein (en baisse) et 8700 par cancer du poumon (en hausse). En vingt ans, la mortalité par cancer du sein a diminué de 6 % quand dans le même temps elle augmentait de 8 % pour le cancer du poumon.

    Fumer du cannabis est tout aussi idiot. Là aussi vous trouverez des articles sur mon blog.
     Le cannabis est cinq fois plus cancérigène que le tabac. On ne s’en rend pas compte parce que cette mauvaise habitude est récente et les délais d’apparition du cancer du poumon est souvent de plus de 20 ans, mais dans une trentaine d’année on risque de voir une véritable hécatombe.
    De plus il attaque dans le cerveau, l’hippocampe le professeur de notre mémoire.
Fumer régulièrement du cannabis provoque des troubles de mémoire, d’attention et de motivation. Déjà qu’avec les médias actuels, les jeunes ne sont pas très doués sur ces points.
    De plus des études récentes de 2012 ont montré que le cannabis perturbait le cortex préfrontal, siège de la pensée, chez ceux qui avaient commencé à fumer avant 17 ans. Les chercheurs ont constaté une diminution de QI de près de 8 points.

    Mais ce qui me sidère ce sont les vols d’hortensia dont la télévision s’est fait l’écho, ceci dans le but de faire sécher les pétales et les feuilles et de les fumer, mélangées à du tabac, car elles auraient des des effets hallucinogènes et euphorisants.
    Il n’y a pas encore d’étude sur les effets à long terme de cette pratique, mais les premières investigations montrent que les effets à court terme peuvent être catastrophiques.
        Kurt Hostettmann, professeur de pharmacologie constate des troubles gastro-intestinaux, des problèmes respiratoires, une accélération du rythme cardiaque et des étourdissements. À haute dose, les substances de la plante se transforment en acide cyanhydrique, (CNH), ce gaz mortel utilisé par les allemands dans les chambres des camps de la mort et par les russes et par l’Irak contre les Kurdes, entant que gaz de guerre. (L'acide cyanhydrique bloque l'hémoglobine du sang, de telle sorte qu'elle ne peut plus alimenter les cellules en oxygène, et lorsque le cerveau est atteint, on meurt).

    Et ce qui me navre, c’est que les ados français sont les plus drogués d’Europe.
    Les consommateurs français de drogue âgés de 15 à 16 ans sont toujours parmi les premiers d’Europe pour chaque drogue. Et notamment de cannabis. Alors que près de 15% des jeunes européens ont déjà fumé au cours de l’année, les Français, eux, sont 22%. Près de 41.5% des 17 ans ont déjà fumé du cannabis dans leur vie et 6% en font une consommation régulière.
    Environ 4% des 15-16 ans ont déjà pris de la cocaïne et des amphétamines, 3% de l’ecstasy. Si l’âge moyen pour prendre son premier « snif » est de 22 ans en Europe, près de 3% des jeunes français de 17 ans en ont déjà pris. Soit trois fois plus qu’il y a dix ans.

    En allant un jour sur un forum qui parlait de drogue, j’ai trouvé ce poème dont l’auteur a pour pseudo Miss Tazia, et qui me paraît bien résumer le problème :

Sans cesse tu te drogues
Comme un con tu t'obstines tel un Bulldog
A vouloir toujours trop prendre des rails de rêve
Qui chaque jour t'enfoncent sans une simple trêve
Tu crois planer peu-être mais c'est éphémère
Tout les jours un peu plus tu vas faire la misère
Sans même te rendre compte des gens qui t'aiment

J'aimerais tant être un ange pour te sevrer
Vivre toujours près de toi, sans aucun danger
Pour enfin être comme avant, juste amoureux
Que je puisse simplement te rendre heureux
Remplacer ta drogue par de simples baisers
Que tu n'aies besoin juste de moi pour rêver
Qu'on puisse vivre ensemble sans aucun problème 
 


Vendredi 21 février 2014 à 8:54

Biologie, santé.

http://lancien.cowblog.fr/images/SanteBiologie-1/11050100981pilulescouleurmedicamentsn635.jpghttp://lancien.cowblog.fr/images/SanteBiologie-1/Detail.jpg















     Il y a un peu plus d’un an, en décembre 2011 l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps), éclaboussée par l'affaire du Mediator, est devenue  l'Agence Nationale de Sécurité du Médicament et des produits de santé (ANSM).
    D’après le ministère de la Santé, le texte qui a crée cette agence, veut instituer trois grand axes : « la prévention des conflits d'intérêt et la transparence des décisions, un doute qui doit systématiquement bénéficier au patient, ainsi qu'une meilleure formation et information des professionnels de santé et des patients » .
     Les industriels ne pourront plus être représentés dans aucune instance de l'agence sanitaire, et 3 députés et 3 sénateurs siègeront au conseil d’administration.
    « La nouvelle agence va disposer d'un fonds d'intervention de 15 millions d'euros, pour lancer des programmes de recherche publique sur la sécurité d'utilisation des produits de santé (médicaments, prothèses...), indépendante de l’industrie ».

    Fin janvier 2014, l’ANSM a rendu publique une liste de 77 médicaments sous surveillance, ainsi que les 12 familles de médicaments faisant également l'objet d'une surveillance.
    Ces médicaments font l'objet d'un suivi particulier et sont inscrits dans le cadre de la procédure spéciale sur les effets indésirables, appelée « plan de gestion des risques ».
    Je ne vous donnerai pas cette liste très fastidieuse, mais vous pouvez la trouver sur le site suivant :
http://sante-medecine.commentcamarche.net/faq/5225-la-liste-des-77-medicaments-mis-sous-surveillance-par-l-afssaps#q=Liste+Des+Medicaments+Dangereux+Revue+Prescrire&cur=3&url=%2F

ou bien classés par maladie à l’adresse suivante
http://sante-medecine.commentcamarche.net/faq/5189-connaitre-la-liste-des-medicaments-surveilles-par-l-afssaps
    Certains sont nouveaux, d'autres sont plus ou moins anciens mais encore autorisés, disponibles et encore prescrits par les médecins.
   
     Parmi ces médicaments je sais que certains sont utilisés par certaines personnes qui m’écrivent, pour maigrir ou ne pas grossir et donc j’appelle votre attention sur le fait que dans cette liste, un certain nombre de produits sont interdits ou signalés comme dangereux :
    - Les extraits thyroïdiens qui peuvent entraîner des troubles cardiaques parfois mortels.
    - Des diurétiques qui sont interdits dans le but de perdre du poids, car ils sont inefficaces et par contre peuvent entrainer une déshydratation, une chute de la tension pouvant conduire à un état de fatigue permanente, des vertiges et des syncopes. Des anomalies du rythme cardiaque provoquées par la perte de potassium dans les urines, peuvent même aboutir à des accidents mortels.
    - Des amphétamines utilisées comme coupe faim :qui ont de nombreux effets secondaires : états dépressifs, troubles psychiatriques graves et des complications cardio vasculaires et pulmonaires.
    Par ailleurs, si vous consommez des produits faits à base de plante pour maigrir, demandez exactement l'indication, la composition et les contre-indications de ces produits et notamment les effets secondaire et les synergies néfastes avec d’autres médicaments.

    Cette liste est certes intéressante à consulter, mais cela manque un peu  d’explications.
    Vous en trouverez sur la revue « Prescrire », et notamment vous pouvez charger en pdf, un numéro de la revue sur ce sujet, sur internet à l’adresse :
http://bit.ly/12bWVQ7
    Cette revue, destinée aux médecins, publie une liste noire, qui comporte plusieurs dizaines de médicament, « plus dangereux qu’utiles », et « à retirer du marché », et a été établie sur la base d'analyses publiées dans la revue de 2010 à 2012,
    On y trouve des informations sur des médicaments utilisés dans les domaines suivants : Cardiologie, Cancérologie - Hématologie, Dermatologie - Allergologie, Diabétologie - Nutrition, Gynécologie - Endocrinologie, Gastro-entérologie, Infectiologie,
Neurologie, Psychiatrie - Dépendances, Pneumologie - ORL, Douleur - Rhumatologie.
    Et l’article conclut :
    « Les soignants et patients ont intérêt à se préparer aux retraits du marché justifiés par les données de l’évaluation. Définir les objectifs des traitements,puis réviser les traitements à partir de ces objectifs aident à éviter de nombreux médicaments inutiles et dangereux ».

    J’ai pensé utile d’appeler votre attention sur cette action du Ministère de la Santé pour aboutir à une gestion plus rigoureuse des médicaments, trop dominée par les intérêts financiers des sociétés qui les étudient et les commercialisent.
    Il ne faut toutefois pas vous affoler, si vous utilisez un de ces médicaments : parlez en à votre médecin et n’interrompez pas le traitement sans son avis.

Jeudi 20 février 2014 à 8:03

Architecture

   Il y a quelques semaines, je vous avais demandé de deviner quels lieux représentaient des photographies et cela vous a plu, alors je recommence aujourd’hui, en intermède, avec des réminiscences de l’histoire de France.
    Quels sont ces châteaux ou cathédrales célèbres ?
(quelques indices et liste à la fin).
     Si vous avez l'occasion de les visiter, faites le; je les ai vus, certains plusieurs fois, et cela vaut le déplacement.

http://lancien.cowblog.fr/images/Artarchitecture2/ReimsCathedraleNotreDameinterior002.jpg











Les rois de France y sont sacrés














http://lancien.cowblog.fr/images/Artarchitecture2/800pxPalaisduLouvre110.jpg







Une vieille résidence des rois de France







http://lancien.cowblog.fr/images/Artarchitecture2/ConciergerieJune2010.jpg












Cette partie devint une prison après l’abandon du Palais par Charles V en 1370; comment s’appelle t’elle?















Avant Versailles (trop connu pour être ici), un château qui a été une demeure des rois de France, de François 1er jusqu’à l’empereur Napoléon III :

http://lancien.cowblog.fr/images/Artarchitecture2/700pxChateauFontainebleau.jpg
Résidence des Valois, Louis XII construisit l’aile nord-est et François 1er l’escalier. Le duc de Guise y fut assassiné en 1588.

http://lancien.cowblog.fr/images/Artarchitecture2/PA0184hr.jpg
http://lancien.cowblog.fr/images/Artarchitecture2/chateaudestgermain03.jpg





Résidence royale sous Henri IV et Louis Xiii, il fut embelli par Louis XIV avant qu’il ne fasse bâtir Versailles









http://lancien.cowblog.fr/images/Artarchitecture2/16A7D68EBE92AB1F0AEDCC586FE932C3BD9D7A99.jpg






Charles VIII fit de ce château un véritable palais royal. Sa visite est très intéressante







http://lancien.cowblog.fr/images/Artarchitecture2/Unknown-copie-1.jpg







Ce château a été construit par François 1er pour éblouir les cours européennes








http://lancien.cowblog.fr/images/Artarchitecture2/Bas7.jpg







Cette basilique abrite les tombeaux des rois de France.








http://lancien.cowblog.fr/images/Artarchitecture2/ddesauaatsigDreuxchapelleroyalestlouiscle18f38e.jpg





Plus difficile à trouver, cette chapelle a été construite pour abriter la sépulture du roi Louis Philippe










Les réponses :

Cathédrale de Reims; Palais du Louvre à Paris; la Conciergerie; château de Fontainebleau; château de Blois; château de Saint Germain en Laye; château d'Amboise; château de Chambord; Basilique Saint Denis; Chapelle royale de Dreux

Mercredi 19 février 2014 à 8:13

Oiseaux

     Vous savez que j’aime bien les oiseaux, j’en nourris avec des graines, sur ma terrasse en région parisienne, mais de moins en moins car la pollution et le bruit les chassent, et puis le 5ème étage c’est haut. Par contre en Bretagne beaucoup viennent dans mon jardin, nichent dans les pins et se régalent de ce que j’ajoute à leur nourriture naturelle et se baignent dans une grande coupe plate pleine d’eau.
    J’ai lu avec beaucoup de plaisir des articles de Dominique Couzens sur la vie des oiseaux de nos campagnes et il m’arrivera de vous résumer ses propos.
    Aujourd’hui je vous parlerai des hirondelles, cet oiseau migrateur que nous avons beaucoup de plaisir à voir revenir dans nos contrées, annonciateur du début de la belle saison. On l’entent gazouiller mais aussi parfois un cri d’alarme « tsivitt" strident, quand la chatte de la fille sort de la maison. Il y a quelques années j’en ai soignée une qui avait été blessée, et elle avait fini par ne plus avoir peur de moi., quand je lui apportais ce que je trouvais comme insectes et aussi des miettes de sablé breton, qu’elle avait fini par trouver à son goût, faute de scarabées.

http://lancien.cowblog.fr/images/oiseaux/Unknown1-copie-1.jpghttp://lancien.cowblog.fr/images/oiseaux/images1-copie-1.jpg






















    Les hirondelles ont entre 15 et 20 cm de long, le front et la partie supérieure  de la gorge brun rouge, et la partie inférieure bleue, et le dessous du corps blanc et de grandes ailes bien musclées.
    Les nids sont des demi coupes à base de brindilles que le couple met 15 jours à construire, en le renforçant avec des boulettes de boue, et la femelle couve 4 à 5 œufs pendant environ 18 jours et les parents, qui forment un couple responsable, élèvent les oisillons au nid pendant plus de 20 jours, et il y a souvent deux nichées par an.
    Vous reconnaîtrez le mâle à sa queue fourchue un peu plus longue que celle de la femelle et plus effilée.

    Dominique Couzens parle d’expériences scientifiques sur la vie de ces oiseaux, montrant comment l’évolution avait formé leur instinct, et leur comportement m’a plutôt amusé.

   http://lancien.cowblog.fr/images/oiseaux/Unknown2.jpg Les femelles trouvent que les mâles les plus séduisants sont ceux qui ont une longue queue, non seulement dans le choix de leur mari pour former un couple, mais aussi pour leurs aventures extra-conjugales.
    Si on coupe les filets caudaux d’un don Juan hirondelle, raccourcissant ainsi fortement sa queue, on lui fait perdre tout son succès auprès de la gent féminine.
(par contre l’étude ne parle pas du succès auprès des autres mâles).
    Une longue queue est une entrave pour voler et le mâle ainsi doté et qui a du succès, à montré sa recherche d’une femelle au cours de longs vols, qu’il était assez fort pour surmonter ce léger handicap, et  Darwin nous enseigne que l’évolution incite les femelles à choisir les mâles susceptibles d’assurer la descendance la meilleure.
    D’ailleurs les mâles à longue queue possèdent un taux de testostérone plus élevée (chez les hirondelles), et son système immunitaire est plus efficace.

    Monsieur et madame hirondelle forment un couple monogame très conventionnel, mais les aventures extra-conjugales sont assez fréquentes. Cela permet à madame d’avoir des enfants de plusieurs hommes, ce qui favorise statistiquement la qualité de la descendance (au moins au niveau de la population).
    Mais monsieur hirondelle est un mari jaloux, qui veille à ce que l’été à la plage, sa compagne n’ait pas trop d’occasions de lui être infidèle, et il éconduit vigoureusement tous les amants éventuels manu militari, renforçant sa surveillance quand la femelle pond ses œufs et couve. Quand les petits sont nés;et qu’il est ainsi sur de sa paternité, il relâche sa surveillance, et devient moins macho, afin d’aider sa femme à les nourrir.
    Mais madame hirondelle est une coquine, et elle profite des quelques minutes où son mari, fatigué par sa veille de garde, s’assoupit, pour se glisser hors du nid, à la recherche d’un beau garçon à qui elle pourrait rapidement plaire.
     Et si le mâle se réveille trop tôt, avant que la femelle ne soit rentrée, alors, suprême astuce, il pousse très fort le cri d’alarme, réveillant toute la colonie aux alentours, qui s’agite. La femelle volage a peur de se faire surprendre en délit d’adultère, et rentre précipitamment au nid. On ne saura jamais si elle a déjà consommé ou non.!!

http://lancien.cowblog.fr/images/oiseaux/images-copie-1.jpghttp://lancien.cowblog.fr/images/oiseaux/Unknown.jpg















    Mais il y a aussi de méchants infanticides parmi les hirondelles.
Un mâle qui n’a pas de compagne ou qui l’a perdue (la femelle a dû probablement courir le guilledou et se trouver un prince plus charmant), ne rêve que de reconstituer une famille recomposée et il a pour cela un procédé assez horrible.
    Il repère un nid avec des oisillons qui ne savent pas encore voler, assez haut pour qu’ils se tuent en tombant, et il vire les enfants par dessus bord, en l’absence du couple, parti chercher de la nourriture (il n’y a malheureusement pas de verrou de sécurité au nid !). En général la perte de la progéniture sonne la fin du couple, le mari signifiant à la femelle qu’il mettait un terme à leur vie commune,
    Alors le mâle infanticide vient faire sa cour et récupère l’épouse et mère éplorée, se gardant bien, évidemment, de lui dire qu’il est l’auteur de l’infanticide fatal à la couvée.

    Il y a aujourd’hui beaucoup de divorces dans le monde des humains; j’espère que les hommes n’imiteront pas les hirondelles pour constituer un nouveau couple !!
    J’ajoute cette phrase pour que cet article, qui dévoile les secrets d'alcove des hirondelles, ne soit pas jugé scandaleux pour les modérateurs de Cow, et j’espère qu’on ne m’obligera pas à le supprimer, comme contraire aux bonnes mœurs. Qu’en penses tu Kaa ? lol


<< Page précédente | 1 | 2 | 3 | Page suivante >>

lancien

sortir de la tristesse

Créer un podcast